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ReliefWeb - Updates

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    Source: Belgian Technical Cooperation
    Country: Senegal

    Points clés

    • La réalisation d’infrastructures hydro-agricoles telles que les barrages, les digues anti-sel et les forages vise à combler les besoins croissants du secteur agricole en eau. Les aspects techniques de ce type de projets ont souvent un caractère pré- pondérant, au risque d’éclipser les aspects participatifs qui sont aussi importants pour l’appropriation des ouvrages par les populations concernées.

    • En raison des profonds changements apportés par ces infrastructures, la participation des populations à la conception des projets et à toutes les étapes de leur réalisation s’avère fondamentale pour garantir des investissements durables.

    • Une réelle appropriation des ouvrages hydro-agricoles ne peut se réaliser qu’à travers la véritable implication de tous les acteurs concernés (populations, autorités locales, administratives et coutumières, partenaires, etc.). Au contraire, la faible implication des acteurs locaux risque de susciter des résistances et des désaccords, allant jusqu’au refus des infrastructures elles-mêmes.

    • Le BARVAFOR a axé ses stratégies sur les politiques nationales et régionales de gestion intégrée des ressources en eau, à travers une approche inclusive basée sur la demande des populations et leurs priorités de développement.

    Au Sénégal, l'agriculture est la principale activité économique en zone rurale. Face à la croissance démographique et à l'urbanisation grandissante, l'augmentation de la production agricole nationale est devenue une condition nécessaire pour assurer la sécurité alimentaire du pays.

    Pour répondre à ce besoin, le Sénégal et la Belgique ont conçu ensemble le Projet de Bassins de Rétention et de Valorisation de Forages (BARVAFOR), qui veut garantir aux éleveurs et aux agriculteurs des régions de Diourbel, Fatick, Kaffrine, Kaolack et Thiès un accès durable à l'eau productive pour qu'ils puissant augmenter leur production.

    La réalisation d'infrastructures hydro-agricoles telles que les barrages, les digues anti-sel et les forages vise à combler les besoins croissants du secteur agricole en eau. Les aspects techniques de ce type de projets ont souvent un caractère prépondérant, au risque d'éclipser les aspects participatifs qui sont aussi importants pour l'appropriation des ouvrages par les populations concernées.

    En raison des profonds changements apportés par ces infrastructures, la participation des populations à la conception des projets et à toutes les étapes de leur réalisation s'avère fondamentale pour garantir des investissements durables.


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Senegal

    Sommaire

    Santé

    Eau, habitat et assainissement

    Sécurité économique

    Visite aux personnes privées de liberté et rétablissement des liens familiaux

    Coopération avec la Croix-Rouge sénégalaise

    Promotion du droit international humanitaire et dialogue avec les autorités


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Chad, Nigeria, Sierra Leone

    CENTRAL AFRICAN REPUBLIC

    IDP RETURNS IN OUHAM PROVINCE

    Around 3,800 voluntary returnees were recently registered in Kambakota village in Ouham Province. They had been forced to flee their homes during clashes between armed groups in December 2015. Now back to their villages, they are facing tough living conditions . Priority needs include potable water, health services and education.

    PRESIDENTIAL RUN-OFF SET FOR 14 FEBRUARY

    Run-off presidential election that had been due on 31 January will now be held on 14 February, the presidency announced on 28 January. The second round will be between two former prime ministers: Anicet Georges Dologuélé and Faustin Archange Touadéra.
    The delay was prompted by organizational problems. Fresh legislative polls will also be held on the same day.

    CHAD

    TEN KILLED IN SUICIDE ATTACKS

    Suspected Boko Haram members on 31 January raided two villages on the shores of Lake Chad in Hadjer-Lamis region and killed at least 10 people. Eight people were killed in Guité village and two others in the nearby Mitériné village in near-simultaneous suicide blasts. Some 55 people were injured in both attacks, 20 of them seriously and have been transferred to the capital N’Djamena.

    NIGERIA

    SCORES KILLED IN VILLAGE RAIDS

    Scores of people were killed and injured on 30 January in an attack perpetrated by suspected Boko Haram fighters on the villages of Dalori and Walori near Maiduguri. The attack reportedly involved armed raiders and suicide bombers. Over 300 houses were burned down and the number of fatalities given by local sources ranges between 65 and 250. Most of the wounded have been taken to medical facilities in Maiduguri, where some survivors reportedly continue to arrive.

    SIERRA LEONE / EVD

    THREE INJURED IN RIOTS

    Three people were seriously injured on 26 January during skirmishes between police and youths near the western Kambia town.
    The youths rioted in protest against alleged lack of consultation over the closure of a local market as part of efforts to find missing contacts following the recent Ebola deaths. Meanwhile, no new cases were reported in the week ending 31 January.
    Response is ongoing with the Inter-Agency Rapid Response Team at national and district level supporting the Government.
    Some 126 contacts have been identified in the four districts of Kambia, Bombali, Port Loko and Tonkolii out of whom 35 considered to be high risk have been quarantined and being monitored.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Chad, Nigeria, Sierra Leone

    REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

    DES DÉPLACÉS RETOURNENT DANS LA PROVINCE DE L’OUHAM

    Environ 3 800 rapatriés volontaires ont été récemment enregistrés dans le village de Kambakota, dans la province de l'Ouham. Ils avaient été contraints de fuir leurs foyers lors d'affrontements entre des groupes armés en décembre 2015. De retour dans leurs villages, ils sont confrontés à des conditions de vie difficiles. Les besoins prioritaires comprennent l’eau potable, les services de santé et l’éducation.

    LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES FIXÉES AU 14 FÉVRIER

    Le second tour des élections présidentielles qui avait été fixé au 31 janvier se tiendra désormais le 14 février, a annoncé la Présidence le 28 janvier. Le second tour se jouera entre deux anciens premiers ministres: Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra. Le retard a été causé par des problèmes d’organisation. De nouvelles élections législatives seront également organisées le même jour.

    TCHAD

    DIX TUES LORS D’ATTAQUES-SUICIDES

    Des membres présumés de Boko Haram ont attaqué le 31 janvier deux villages sur les rives du lac Tchad, dans la région de Hadjer-Lamis, tuant au moins 10 personnes. Huit personnes ont été tuées dans le village de Guité et deux autres dans le village voisin de Mitériné dans des attaques-suicides quasi simultanées.
    Quelque 55 personnes ont été blessées dans les deux attaques, 20 d'entre elles sont dans un état sérieux et ont été transférées à la capitale N'Djamena.

    NIGERIA

    DE NOMBREUX MORTS LORS DE RAIDS DE VILLAGES

    Des dizaines de personnes ont été tuées et blessées le 30 janvier lors d'une attaque perpétrée par des combattants présumés de Boko Haram contre les villages de Dalori et Walori près de Maiduguri. L'attaque aurait impliqué des malfaiteurs armés et des kamikazes. Plus de 300 maisons ont été incendiées et le nombre de décès selon des sources locales varie entre 65 et 250. La plupart des blessés ont été pris en charge dans les établissements médicaux à Maiduguri, où certains survivants continueraient d’arriver.

    SIERRA LEONE / MVE

    TROIS BLESSÉS LORS D’ÉMEUTES

    Trois personnes ont été grièvement blessées le 26 janvier au cours d’accrochages entre la police et des jeunes près de la ville de Kambia, à l’ouest. Les jeunes se sont révoltés pour protester contre la prétendue absence de consultation sur la fermeture d'un marché local dans le cadre des efforts visant à trouver des contacts disparus à la suite des récents décès dus au virus Ebola. Pendant ce temps, aucun nouveau cas n'a été signalé dans la semaine se terminant le 31 janvier.
    La réponse est en cours avec l‘Équipe d'intervention rapide inter institutions au niveau national et district en soutien au gouvernement. Quelque 126 contacts ont été identifiés dans les quatre districts de Kambia, Bombali, Tonkolili et Port Loko, parmi lesquels 35 sont considérés comme à haut risque et ont été mis en quarantaine et sous surveillance.


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    Source: International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies
    Country: Cameroon, Nigeria

    Appeal History:

    • This Emergency Appeal was launched on 9 February, 2015. 1,671,593 Swiss francs required to fully implement this appeal which runs for 5 months. This will enable Cameroon Red Cross provide assistance to some 25,000 persons in emergency health, water, sanitation and hygiene promotion, emergency shelter, food security, nutrition and livelihoods, National Society capacity building and disaster risk reduction.

    • Operation update n°1 was issued on 5 March 2015.

    • Operation update n°2 was issued on 14 April 2015, highlighting an additional requested allocation of Swiss franc 20,754 to help set up a computer room at the Cameroon Red Cross headquarters, train National Society staff in the use of radio equipment, security and E-learning.

    • A revised Emergency Appeal was issued on 3 July 2015 for 958,660 Swiss franc to assist 12,500 most vulnerable people (2500 families) and extended the implementation time frame to 31 January 2016.

    • A Six-month Summary Update report was issued on 30 September 2015, to report on the operation progress and achievements within the first six months.

    The IFRC, on behalf of the Cameroon Red Cross (CRC), would like to thank all those who have contributed to this Emergency Appeal including: United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR),the British Red Cross, Japanese Red Cross Society, Netherlands Red Cross, Red Cross of Monaco, Spanish Red Cross, Swedish Red Cross, as well as the Canadian Red Cross and Canadian Government.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Mauritania, Senegal

    Besoins Humanitaire et Chiffres Clé

    Le Sénégal continue d’être confronté à une crise alimentaire et nutritionnelle qui touche particulièrement le nord et l’est du pays. Selon les estimations faites en novembre 20151, plus de 2,4 millions de personnes sont en insécurité alimentaire (soit 17% de la population), dont 220 461 seront en crise pendant la période de soudure 20162. Le nombre d’enfants en situation de malnutrition aiguë pourrait être de plus de 407 500 en 2016, parmi lesquels plus de 86 000 en sévère3. Les chocs climatiques tels que la sécheresse et le retard de démarrage de la saison pluvieuse ont affecté le nord du pays alors que dans d’autres zones les inondations ont affecté plus de 60 000 personnes4.
    L’épidémie de la maladie à virus Ebola (MVE) qui a sévi aux portes du pays a montré qu’un renforcement du système de surveillance épidémiologique ainsi que le renforcement des structures de santé sont requis.

    Selon les résultats de l’analyse du Cadre Harmonisé de novembre 2015, pour la période projetée (juin - juillet - août 2016), 1,5% de la population, soit 220 461 personnes, seront en situation de crise. Les départements les plus affectés seront essentiellement situés dans la région de Matam (Matam, Ranérou, Kanel). Sur la base des mêmes estimations, l’Equipe Humanitaire du Sénégal juge qu’en 2016, 620 461 personnes seront dans le besoin pour ce secteur : 400 000 personnes en phase 2 (sous pression) et 214 477 personnes en phase 3 (crise) et 5 984 en phase 4 (urgence).

    Les perspectives pour 2016 font apparaitre des besoins importants en nutrition. Les autorités nationales ont évalué à plus de 407 500, le nombre d’enfants de moins de 5 ans à risque de malnutrition aiguë en 2016, ce qui représente une augmentation de 25% par rapport à 2015 (326 500). L’estimation du nombre de cas de malnutrition aiguë sévère attendu augmente également, passant de 68 000 cas en 2015 à 86 000 en 2016 (+ 26%), dont la plupart sont concentrés dans les régions au nord et à l’est. Les cas de malnutrition chronique, quant à eux, prédominent dans le sud du pays. Malgré l’action du Gouvernement et des partenaires, des moyens et capacités supplémentaires sont encore nécessaires en 2016 pour soutenir les activités de prise en charge et de prévention de la sous-nutrition.

    Bien que les dégâts causés par les inondations de 2015 ne furent pas très importants comparés aux années 2009 et 2010, les prévisions pour l’année 2016, avec le retour de la pluviométrie, montrent qu’il demeure prioritaire de renforcer les systèmes d’alerte précoce et les mesures de prévention pour l’hivernage 2016. Dans les zones affectées par la crise nutritionnelle, l’accès aux services d’EHA devra être renforcé afin de prévenir les maladies diarrhéiques, facteurs aggravants de la malnutrition.

    Le Sénégal reste vulnérable aux épidémies et doit renforcer ses capacités dans le cadre du Règlement Sanitaire International (RSI), particulièrement celles relatives aux points d’entrée. Bien qu’aucune épidémie n’ait été enregistrée en 2015, le risque de survenue, notamment de méningite à germes ,autre que le méningocoque A, persiste dans un contexte de carence de vaccins et d’autres antigènes. 17 188 réfugiés et demandeurs d’asile sont sur le territoire du Sénégal1 . La majorité des réfugiés, retournés et autres groupes vulnérables dépendent d’une assistance multidimensionnelle pour subvenir à leurs besoins, améliorer leurs moyens d’existence et assurer leur protection.


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    Source: International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies
    Country: Senegal

    A. Situation analysis

    Description of the disaster

    The Food Security crisis has been a regional crisis affecting the Sahel area, mainly four countries - Senegal, Gambia, Mauritania and Guinea Bissau. A total of 3.55 million people needed emergency food assistance in the Sahel in 2015.

    Consequently this appeal has been part of a wider response in the Region and has been included in the IFRC Sahel Food Insecurity Regional Operational Strategic Plan.

    In Senegal the 2014 crop year was characterized by a late start and poor distribution of rains. In March 2015, agricultural crops 2014-2015 campaign showed that Senegal decreased cereal production by 16% compared to the average of the past 5 years due to rainfall deficit. Updated analysis of the food security and nutrition situation in the country, provided by the last harmonized framework (21 March 2015) showed that the number of people IPC Phase 2 (Stressed) was 2,370,730, and the number of people in IPC Phase 3 (Crisis) reached 639,702. Also projected situation for June-August 2015 predicted that the figures would increase to 3,147,370 people under Stressed (Phase 2), and 1,039,550 people in Crisis (Phase 3). The situation was further worsened by the closure of markets at the border with Guinea due to the Ebola outbreak, which had a negative impact in South borders of Senegal.
    In order to provide an appropriate and timely response, the IFRC Sahel Regional Representation, in collaboration with the Africa Region Disaster Management Unit and the Senegalese Red Cross Society launched an emergency appeal for CHF 2,533,016 to support 72,000 vulnerable people for 12 months. The appeal activities have been planned in four departments where Senegalese Red Cross Society (SRCS) has chosen working with vulnerable populations: Kanel (Matam Region), Podor (Saint Louis Region), Fatick (Fatick Region) and Goudomp (Sedhiou Region). These intervention areas have been chosen based on the three survey results (ERSAN, SMART, and last harmonized framework) and for being the more depressed areas in need of humanitarian assistance and to avoid duplication with other actors.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Mauritania, Senegal

    Aperçu de la Crises

    Le Sénégal continue d’être confronté à une crise alimentaire et nutritionnelle qui touche particulièrement le nord et l’est du pays. Plus de 2,4 millions de personnes sont en insécurité alimentaire (soit 17% de la population), dont plus de 220 000 seront en crise pendant la période de soudure 2016. Il est attendu que plus de 407 500 enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition aigüe en 2016, dont 86 026 de malnutrition aiguë sévère. Les chocs climatiques tels que la sécheresse et le retard de démarrage de la saison pluvieuse ont aggravé la situation surtout au nord du pays alors que dans d’autres zones les inondations ont affecté plus de 60 000 personnes.

    Une crise principalement alimentaire et nutritionnelle

    Malgré le soutien du Gouvernement du Sénégal et des partenaires humanitaires, l’impact du retard d’installation des pluies sur la production agricole, accompagné par une mauvaise situation pastorale (de février à juin) surtout dans les régions de Matam, Saint-Louis et de Louga, et par l’épuisement précoce des stocks dans le nord-est du pays, ont sérieusement affecté la situation alimentaire et nutritionnelle des ménages à faibles revenus.

    Face à ces difficultés, les ménages victimes de la baisse de productions agricoles et des inondations, feront recours à des stratégies d’adaptation négatives plus tard dans l’année 2015/2016, qui pourraient nuire aux moyens d’existence. Ainsi, dans ces zones vulnérables, même avec l’assistance alimentaire en cours et une relativement bonne production agricole, au moins 20% de la population soit 2 301 335 personnes seront confrontée à une situation de consommation alimentaire réduite (phase 2 de l’IPC) pendant la période de soudure 2016, surtout dans les départements de Matam, Ranérou, Kanel, Podor, Linguère, Tambacounda, Goudiry, Bakel .

    Les résultats issus de l’analyse du Cadre Harmonisé de novembre 2015 révèlent que seulement 1,5% de la population soit 220 461 personnes sont en phase 3 (crise) pour la période d’octobre à décembre 2015, grâce à une bonne saison pluviométrique en 2015 et à une prévision de production agricole moyennes à supérieures à la moyenne en 2016.

    Cependant, les inondations et la baisse des revenus agricoles liés à une diminution de la production agricole dans certaines zones du nord-est du pays, vont conduire à une légère détérioration de la situation alimentaire et nutritionnelle de la population dans les mois à venir (juin, juillet et aout 2016). En fait, à cause des forts taux de malnutrition aiguë qui dépassent habituellement le seuil d’alerte de l’OMS surtout dans la région de Matam (départements de Matam, Ranérou et Kanel), il est prévu que 2% de la population soit 214 477 personnes seront en phase 3 et 5 984 personnes en phase 4. Pour ces départements, même avec l’assistance alimentaire en cours et une relativement bonne production agricole, une action urgente est requise pour protéger les moyens d’existence et prévenir la malnutrition, surtout pendant la soudure en 2016.

    Pour ce qui concerne la malnutrition, les perspectives pour 2016 font apparaitre des besoins importants pour la population sénégalaise2 . Selon les autorités nationales, plus de 407 500 enfants de moins de 5 ans sont à risque de de malnutrition aiguë en 2016, ce qui représente une augmentation de 25 % par rapport à 2015 (326 500). L’estimation du nombre de cas de malnutrition aiguë sévères attendus augmente également, passant de 68 000 cas en 2015 à 86 000 en 2016 (+ 26 %), dont la plupart sont concentrés dans les régions nord et est (les départements de Matam, Ranerou, Kanel, Podor, Dagana, Tambacounda, Goudiry, Koumpentoum, et Bakel). Quant aux cas de malnutrition chronique, ils prédominent dans la partie sud du pays (les régions de Sédhiou, Kolda et Kédougou). En outre, il est estimé que près de 74 000 femmes enceintes ou allaitantes (FEFA) souffriront de malnutrition, augmentant ainsi considérablement les risques de mortalité maternelle et impactant défavorablement la santé et la survie de leurs enfants.

    Presque 50% d’entre ces FEFA a risque se trouvent dans les régions de Dakar, Diourbel et Thiès.
    Un accent particulier est mis sur l’aspect multisectoriel des activités du plan de réponse pour permettre une complémentarité des interventions en appui aux efforts du gouvernement. Dans ce cadre, il est important que les interventions dans un secteur soient faites conjointement avec les autres domaines (santé, de la sécurité alimentaire, l’accès à l’eau et de l’assainissement et l’éducation) ainsi d’avoir un impact significatif sur la situation alimentaire et nutritionnelle des ménages ciblées au Sénégal.

    En considérant toutes les conditions défavorables mentionnées, une action urgente et un suivi rigoureux de la situation alimentaire et nutritionnelle des ménages les plus démunis est nécessaire pour protéger les moyens d’existence et prévenir la malnutrition pour la période projetée (juin, juillet, août 2016).


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali

    Aperçu de la Crise

    **Plus de 1,6 million de personnes sont affectées par la crise alimentaire et nutritionnelle, la moitié étant ciblé pour recevoir de l’assistance humanitaire.
    Parmi les populations en besoin d’assistance, la majorité des 34 000 réfugiés maliens ont besoin d’un appui multisectoriel. La crise sociale et politique de l’année 2014 qui a abouti à l’insurrection populaire d’octobre 2014 et à la mise en place des institutions de la transition au cours de l’année 2015 a eu un impact négatif sur l’activité économique et la trésorerie de l’Etat. *
    *

    Au cœur du Sahel, le Burkina Faso fait partie des pays les plus pauvres au monde1 . Sa population est particulièrement vulnérable aux chocs qui peuvent éroder leurs moyens de subsistance déjà fragiles.
    Depuis la sécheresse de 2011 et la mauvaise récolte de 2012 qui a eu un impact important sur la sécurité alimentaire à travers le pays, la situation humanitaire a connu une relative amélioration grâce aux interventions du Gouvernement et de ses partenaires, ainsi qu’à des campagnes agricoles plutôt favorables. Toutefois, la situation humanitaire reste marquée par des taux de malnutrition sévère élevés, par une sécurité alimentaire volatile et par la présence de 34 000 réfugiés maliens suite à la crise malienne de 2012. De plus, depuis le changement de régime de l’ancien Président Blaise Compaoré en octobre 2014, la situation politique reste fragile.
    Toutefois, cette instabilité n’a pas eu un impact significatif sur la situation humanitaire notamment sur l’accès aux services pour les populations dans le besoin. Néanmoins, la capacité de l’Etat Burkinabé à apporter une protection sociale, en 2016, aux groupes les plus vulnérables sera fortement réduite ; à cet effet, contrairement aux deux années précédentes, le pays comptera plus sur l’assistance de la communauté internationale.

    510 000 enfants de 0 à 5 ans souffriront de malnutrition aiguë, dont 150 000 de forme sévère

    Plus de 740 000 personnes auront besoin d’un appui nutritionnel en 2016 dont 510 000 enfants de moins de 5 ans et 230 000 femmes enceintes et allaitantes. Parmi ces enfants, 150 000 souffriront de malnutrition aiguë sévère et 360 000 de malnutrition aiguë modérée. Malgré une tendance à la baisse des taux de malnutrition aiguë globale, le nombre d’enfants de moins de 5 ans affectés en 2016 augmentera du fait de la croissance démographique. Les enfants malnutris sont concentrés dans six régions particulièrement vulnérables dont 43% dans quatre régions hautement prioritaires (Nord,
    Est, Sahel et Hauts Bassins) et 21% dans deux régions moyennement prioritaires (Boucle du Mouhoun et Centre).
    De plus, 230 000 femmes enceintes et allaitantes souffriront de déficience énergétique chronique (IMC<18,5 kg/m²), dont 59% dans les six régions prioritaires précédemment mentionnées. Ce mauvais état nutritionnel des femmes augmente les risques de mortalité et morbidité maternelle et néonatale. L’aspect structurel de la malnutrition s’aggrave du fait de l’impact négatif de certaines crises, notamment des crises alimentaires répétées.

    660 000 personnes seront en besoin d’assistance alimentaire y compris les réfugiés et personnes affectées par les inondations en 2015

    Le nombre de personnes en besoin d’assistance alimentaire en 2016 diminuera de 270 000 par rapport à 2015, du fait d’un meilleur ciblage et d’améliorations dans le contexte agro pastorale. En 2016 le nombre de personnes en besoin d’assistance se situera à 660 000, parmi lesquels 416 000 seront ciblées pour recevoir une assistance. Le nombre de personnes en besoin d’assistance humanitaire pour 2016 indique une amélioration relative du total de personnes en insécurité alimentaire qui étaient de 2,8 millions de personnes en 20122 et de 939 000 en 20153 . L’atteinte de ces résultats a été possible grâce aux actions conjuguées du gouvernement et de la communauté humanitaire. Bien que les campagnes agricoles présentent régulièrement de bonnes perspectives, certaines zones ont toujours besoin d’une assistance afin de leur permettre de répondre aux besoins alimentaires et/ou de renforcer la résilience des populations.
    En 2016, les bénéficiaires de l’assistance humanitaire seront répartis principalement dans les régions du Sahel, du CentreNord et de l’Est. En outre, cette assistance s’adressera à six autres régions4 qui présentent des poches de vulnérabilité. Les populations qui seront ciblées pour bénéficier de l’assistance se subdivisent en trois catégories : celles qui ont un besoin de renforcement de leur résilience face aux chocs afin d’atténuer la dégradation de leurs conditions de subsistance, celles qui sont dans un état de sécurité alimentaire « stressé » (IPC 3), les populations réfugiées et celles affectées par les inondations de 2015. Pour ces catégories, il y a respectivement 210 000, 174 000 et 45 000 personnes (dont 32 000 réfugiés) qui auront besoin de l’assistance.

    34 000 réfugiés maliens dont 32 000 sont dans la région du Sahel auront besoin d’assistance humanitaire

    La situation qui prévaut encore au Mali ne permet pas un retour organisé et en toute sérénité des 34 000 réfugiés installés au Burkina suite à la crise malienne de 2012. 32 000 des 34 000 réfugiés vivent dans la région du Sahel au nord, qui est une des régions les plus démunies du pays. Ces réfugiés auront besoin d’une assistance humanitaire multisectorielle tout au long de l’année 2016.
    En matière de protection, la priorité reste l’amélioration des services y compris l’enregistrement continu des réfugiés, la facilitation de la délivrance des actes d’état civil et des cartes d’identité. En plus, un mécanisme de prévention et de mitigation des violences basées sur le genre doit être mis en place afin de renforcer la protection des femmes réfugiées ainsi que des populations hôtes. En matière de protection de l’enfant, il est avéré que les enfants réfugiés, les enfants des populations hôtes et les enfants vivants dans les zones les plus vulnérables du pays qui sont affectés par des crises structurelles et aiguës, font l’objet des pires formes de travail et sont à risque de violences ainsi que de détresse psychosociale, nécessitant donc un appui humanitaire.

    L’accès à l’eau et à l’assainissement est un besoin transversal et reste intégral dans la réponse nutritionnelle, sanitaire et aux besoins des populations réfugiées et communautés hôtes

    La mauvaise qualité de l’eau, l’insuffisance d’hygiène et d’assainissement constituent les principaux facteurs favorisant la survenue des diarrhées, de la malnutrition et ayant un impact négatif sur la santé des communautés, particulièrement chez les enfants. Plus de trois-quarts de la population du Burkina Faso a accès à l’eau potable mais seulement 18% possèdent et utilisent des ouvrages d’assainissement améliorés. Il est à noter également des disparités énormes d’accès aux servicex de base entre la population urbaine et rurale.

    En 2016, 112 000 personnes seront en besoin d’assistance humanitaire en eau, hygiène et assainissement. La situation est particulièrement critique dans les régions des Hauts Bassins, de l’Est, des Cascades, du Sahel et de la Boucle de Mouhoun. La provision en eau pour les réfugiés demeure une priorité dans les interventions en 2016. Un appui en EHA viserait à capitaliser les acquis en termes d’adoption des bonnes pratiques d’hygiène, d’utilisation et de maintien des ouvrages d’eau potable et d’assainissement. En outre, le secteur travaillera à améliorer l’accès des populations affectées en eau potable et aux ouvrages d’assainissement selon les normes et standards sphère. L’appui consistera aussi au renforcement de l’aide aux ménages dans le cadre du processus d’amélioration de la qualité de l’eau à domicile et du lavage de main par la distribution de kits de dignité. Il s’agira aussi, pour les acteurs du secteur, d’assurer l’évacuation des déchets, la gestion des ordures de façon efficace et durable.

    313 000 personnes seront en besoin d’assistance sanitaire

    L’ aide sanitaire pour la réponse humanitaire à la malnutrition considère que 10 800 enfants de moins de 5 ans souffriront de complications liées à la malnutrition aiguë sévère et auront besoin d’une prise en charge et d’une assistance à leurs communautés.

    Les besoins d’assistance sanitaire aux réfugiés et de renforcement de la résilience des populations concernent 34 000 réfugiés et incluent la prise en charge sanitaire de base à travers le renforcement du plateau technique des centres de santé dans le Sahel et l’offre de services et soins de santé de base de qualité, y compris la planification familiale. Les interventions se focaliseront sur la région du Sahel, qui héberge la grande majorité des réfugiés et qui est une des régions hautement prioritaires en termes de prévalence de la malnutrition, ainsi que la région du Nord également prioritaire pour la réponse à la malnutrition.


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    Source: UN Development Programme
    Country: Mali


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Nigeria

    Nigeria's armed conflict has displaced 2 million people and left 7 million in need of humanitarian aid in the four north-eastern states (Adamawa, Borno, Gombe and Yobe). Violent communal clashes in the Middle Belt and urban violence in the Niger Delta states have made matters worse.

    In 2015, the ICRC significantly scaled up its efforts to deliver such vital aid as food, water, shelter and firewood, provide medical care and restore contact between family members separated by the conflict.

    Highlights

    In 2015:

    538,000
    internally displaced persons (IDPs) and returnees received enough food for three months

    387,000
    IDPs received essential household items

    360,000
    IDPs and residents could obtain primary health care through 12 ICRC-supported primary health centres

    176,000
    people benefited from water, sanitation and hygiene services

    57,000
    people received cash and vouchers with which to buy food and other items

    18,000
    people received shelter assistance

    10,400
    casualties received pre-hospital treatment from ICRC-trained first-aid volunteers.

    1,000
    victims of mass casualty incidents received treatment at hospitals that the ICRC was providing with medical supplies

    590
    weapon-wounded patients received treatment from the ICRC surgical team in Maiduguri State Specialist Hospital.

    Emergency aid

    In cooperation with the Nigerian Red Cross Society, the ICRC distributed food to 538,000 IDPs, mainly in Adamawa, Borno, Gombe and Yobe states, but also in Plateau and Edo states.

    387,000 IDPs received essential household items and 57,000 people received financial support (cash and vouchers).

    The ICRC's assistance enabled people to survive the most difficult phase of the displacement process.

    Livelihood support and micro-economic initiatives

    21,000
    people returning to their homes in Adamawa state received food, seed and fertilizer

    31,000
    people in Plateau and Kaduna states received fertilizer and/or vouchers for seed and fertilizer

    The people who received this aid reported above-average harvests as a result.

    1,400
    widows in Maiduguri with young children received food vouchers that allowed them to buy enough food for six months. 50 of them also benefited from ICRC micro-economic initiatives to help them provide for their families.

    We will be extending this programme to Damaturu, Gombe, Port Harcourt and Yola in 2016.

    Water, shelter and sanitation

    In host communities and camps affected by the armed violence, the ICRC is renovating or upgrading water points and sanitation facilities, building emergency shelters and providing tents.

    176,000 people from Adamawa, Bauchi, Borno, Edo, Kaduna, Plateau, Rivers and Yobe states benefited from ICRC water, sanitation and hygiene activities. The Nigerian Red Cross and the ICRC carried out hygiene promotion and cleaning work for 50,000 of them.

    18,000 IDPs living in camps in Adamawa, Borno, Edo and Yobe received shelter or tents

    2,500 people who had returned to Mubi (Adamawa) or had settled in Warsa Piti (Kaduna) built or rebuilt houses with ICRC support

    39,000 residents of the Jos and Maiduguri areas were protected against cholera through the work of hygiene promotion teams and the chlorination of water points

    296 latrines for IDPs were built or renovated in Adamawa, Borno, Edo, Kaduna, Kano and Yobe states

    Health

    The ICRC:

    • supported 12 primary health care centres (PHCs) in Maiduguri, Biu, Dikwa, Yola and Mubi. Between them, these centres served 360,000 people (IDPs and their host communities);
    • provided a surgical team at Maiduguri State Specialist Hospital, which operated on people wounded by weapons and on IDPs in need of emergency care;
    • trained the staff of Nigerian hospitals in the treatment and management of people with weapon wounds.

    The ICRC supported 12 PHCs, mainly in Borno and Adamawa states. We renovated buildings, delivered medical supplies and equipment and trained staff. Between them, these 12 PHCs served 360,000 people – IDPs and residents.

    1,000 victims of mass casualty incidents received treatment at hospitals that the ICRC was providing with medical supplies.

    590 people received treatment from the ICRC surgical team in Maiduguri State Specialist Hospital. Most had been injured by explosions or bullets.

    10,400 wounded people received first aid and/or were evacuated by ICRC-trained first-aiders, mainly in the north-east but also in the Middle Belt and the Niger Delta states. We also ran first-aid courses for violence-prone communities and non-State armed groups across the Niger Delta states.

    6,000 people including personnel from the NRCS, community members, military/police personnel and weapon bearers underwent training in first aid and emergency preparedness.

    The ICRC launched a mental health and psychosocial support programme focusing mainly on IDPs. NRCS staff received training in basic psychosocial support and counselling skills, and provided psychosocial support to 700 IDPs at a camp in Yola.

    Restoring family links

    Hundreds of thousands of people have left home, often losing contact with their families. The ICRC and the NRCS are working together to help family members contact each other, reuniting them all over the Lake Chad region.

    The Red Cross provided 2,760 free phone calls for people who had become separated from their families.

    The ICRC and the NRCS received 1,660 requests to trace missing relatives.

    International humanitarian law

    Over 3,000 army personnel, including those deployed in the north-east, in the Middle Belt and in the Niger Delta states, increased their knowledge of IHL and international human rights law.

    Thousands of people, including civilian authorities, community / religious leaders and people benefiting from ICRC services participated in sessions on the ICRC's operations and ways of working.

    The ICRC worked with 30 academics and over 600 students from 22 Nigerian universities to enhance the teaching of IHL in Nigeria. The ICRC also worked with academics to carry out a survey in Adamawa, Borno and Yobe states on applying the African Union Convention on Assistance for and Protection of IDPs (the Kampala Convention).

    The ICRC continued to strengthen its relationship with the Economic Community of West African States. This included helping the ECOWAS Standby Force integrate IHL into its operational documents.

    Detainees

    The ICRC visited 13,000 detainees in military and police detention facilities and in prisons. Wherever needed, they benefited from improved access to clean water, sanitation or hygiene following ICRC repair work and assistance.

    Support for the Nigerian Red Cross Society

    The ICRC donated vehicles, materials and equipment, built and renovated branch buildings and trained volunteers in such skills as first aid and dead-body management, while ensuring they could conduct their duties more safely when responding to emergencies.

    The ICRC in Nigeria

    We operate in the north-east, the Middle Belt and Niger Delta states, with offices in Abuja, Damaturu, Gombe, Jos, Maiduguri, Mubi, Kano, Port Harcourt and Yola. This network of offices enables us to maintain close proximity to people affected by armed violence, to understand their needs and to respond appropriately.


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    Source: World Food Programme, Government of Cameroon
    Country: Cameroon

    Contexte

    • Au Cameroun, le nombre de pauvres a augmenté passant d’environ 7.1 millions en 2007 a 8.1 millions en 2014. (ECAM 4)

    • Le milieu rural ou habitent près de 60% de la population totale concentre 90% des personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 931 FCFA par jour pour couvrir tous les besoins prioritaires de base.

    • Le Nord enregistre un taux de de pauvreté en augmentation modérée (de moins de 5 points)

    • L’Extrême-Nord se démarque avec une nette augmentation du taux de pauvreté (plus de 5 points ou plus)

    • Dans les départements de l’Extrême-Nord limitrophes au Nigéria,, 23% de ménages issus de la population hôte sont en insécurité alimentaire dont 5% en situation sévère. (Rapid EFSA, juin2015) Dans

    • la zone des réfugiés centrafricains 15,5% de la population hôte est en situation d’insécurité alimentaire (Rapid EFSA, juin 2014).

    • Le bilan vivrier définitif est déficitaire de 41 000 tonnes dans la région de l’Extrême-Nord et la couverture des besoins alimentaires inférieur à 9 mois dans 23 arrondissements. (Rapport CFSAM 2014 phase II)


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Algeria, Eritrea, Mauritania, Morocco, Saudi Arabia, Somalia, Sudan, Western Sahara, Yemen

    Breeding continues in NW Africa while Red Sea area remains calm

    Desert Locust breeding is continuing in north and northwest Mauritania and in adjacent areas of Western Sahara where a few small groups formed recently. Limited ground control operations have been carried out in these areas. Breeding will continue during February and may cause a further increase in locust numbers and the formation of hopper and adult groups. As temperatures increase, some adults may move to spring breeding areas south of the Atlas Mountains in Morocco and Algeria.

    In the Central Region, only low numbers of locusts are present in parts of the winter breeding areas along both sides of the Red Sea in Sudan, Eritrea, Saudi Arabia and Yemen. Unless further rains fall, breeding should decline in these areas as conditions become dry. In northern Somalia, only isolated adults have been detected on the northwest coast but good rains that fell last week may lead to small-scale breeding.

    The situation remained calm in southwest Asia.


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    Source: Handicap International
    Country: Burkina Faso, Mali, Niger, World

    Malnutrition is endemic in Africa’s Sahel, an arid region in between the Sahara desert and the savannas of sub-Saharan Africa, which is often affected by drought. Due to a lack of essential vitamins and minerals, children with malnutrition suffer from restricted growth and develop after-effects, which can be disabling in the long term. The result is not always fatal, but the impact on their quality of life can be devastating.

    Thanks to Belgian funding (DGD Development Cooperation and Humanitarian Aid), Handicap International has created a project called ESSPOIR, an acronym close to the word for “hope” in French. This project aims to help children with malnutrition in the Sahel and give them a chance to flourish.

    "Physical therapy can make all the difference to malnourished children,” says Eric Weerts, a Handicap International rehabilitation specialist. “These children are very weak and need to recover their motor functions if they are to grow normally. This is why, as well as fighting malnutrition by distributing food supplements, it is vital to also provide physical therapy and emotional stimulation, in order to overcome any negative effects on the children's growth."

    Handicap International's project, which was launched in September, focuses on three areas: physical therapy, emotional stimulation, and psychological follow-up.

    "The emotional recovery of malnourished children is as important as their physical recovery," says Weerts. "Mothers often distance themselves from a malnourished child as they think the child will die. This emotional distance stunts the child's physical development. That is why we try to stimulate the physical and psychological connection between mother and child through touch. Physical progress can then be very quick—young infants can sometimes catch up months of growth. Sometimes a child suddenly starts crawling or walking like any other child of the same age."

    The ESSPOIR project will last for two years. To ensure the sustainability of the project, Handicap International is working together with the existing healthcare structures and will train local care service providers and nutrition specialists. The organization is also working with the authorities on the response times of health structures to ensure they can act quickly in the event of an imminent food crisis.


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    Source: Médecins Sans Frontières
    Country: Nigeria

    February 03, 2016

    In northeast Nigeria's Borno State, the fight between the Nigerian government and the Islamic State’s West-African Province (ISWAP), formerly known as Boko-Haram, is having drastic consequences for public health, causing widespread displacement and limiting access to medical care._

    Doctors Without/Médecins Sans Frontièrs (MSF) has been working in Borno since August 2014. MSF program manager Isabelle Mouniaman-Nara recently returned from a visit to Borno. Here, she provides an update on the situation, MSF's response, and the challenges ahead for people displaced for many years by the ongoing insecurity._

    This crisis in Borno State has been going on for nearly two years. What does the future hold for those displaced by the fighting?

    The situation hasn’t changed much. There are still around 1.6 million displaced people in northeast Nigeria, with the vast majority in Maiduguri, the capital of Borno State. While 90 percent of them live in the community, 100,000 of them are spread among ten or so camps in the town.

    There was talk of sending the displaced back to where they come from, but due to the persistent lack of security in those areas, it looks as if that’s no longer in the cards. The authorities in Borno want to close down several of Maiduguri’s camps and assemble all the displaced in just six locations (all in the capital), possibly to return schools and universities to their original purpose, as they’ve been used up until now to accommodate the displaced, and also to better control security and the aid deployed in the camps.

    What is MSF doing?

    MSF is providing health and epidemiological monitoring in all of Maiduguri’s displaced persons camps, hygiene and sanitation in seven of them, and medical care in two.

    Our teams are also working in the host community in former Boko Haram stronghold [of] Maimusari. Maimusari is a deprived district of Maiduguri and its inhabitants, residents and the displaced alike, are extremely vulnerable and their most basic needs are largely unmet.

    We have opened a clinic where we give outpatient consultations and deliver maternal health and nutrition services. In addition, MSF runs a health center in Bolori II district (another former Boko Haram stronghold), where we also give outpatient consultations and provide maternal health and nutrition services.

    We provide assistance (nutrition center, emergency treatment, and pediatrics) to the Infectious Diseases Hospital in Maiduguri and the emergency room in Umaru Shehu hospital. We are planning to set up a surgery program solely for the displaced. Working in partnership with the teams at the hospital, we will provide surgical treatment—from simple trauma to care for victims of attacks referred to us by, for example, the International Committee of the Red Cross, who also work in a Ministry of Health facility (surgery).

    We may offer burn trauma care too, because during the cold season many people, especially children, living in insalubrious conditions are burned in domestic accidents often caused by unsafe makeshift heating appliances.

    What are MSF's plans for the months to come?

    Once the total number of camps drops to six, we will continue to ensure comprehensive health monitoring as well as medical, hygiene, and sanitation activities, but only at two of the sites. It is essential that we stay in the camps because it’s the only effective way to keep track of what is actually happening to the displaced.

    We will continue our work in Maimusari and Bolori II and at Umaru Shehu hospital. We will transfer activities currently run at the Infectious Diseases Hospital to the health center in Maimusari as soon as its refurbishment is completed.

    MSF will manage hygiene and sanitation at the sites and facilities where we’ll be working, but we would like to hand over at least part of this to other agencies.

    Our assistance has so far focused exclusively on the town of Maiduguri. Our last attempt to venture further was in February 2015, when we went to Monguno to evaluate a hospital and determine whether we could set up operations. The following day, former Boko Haram fighters attacked Baga and the whole town fled to Maiduguri. Monguno suffered a similar fate and was also emptied of its inhabitants.

    The authorities would like people living in rural areas to move into towns such as Bama, Baga, and Monguno, and to stay put while the Nigerian army takes offensive action in the vicinity. Those who don’t manage to get to these urban centers in time will be automatically considered as sympathizers or possibly even members of Boko Haram.

    We’re also concerned because nothing seems to have been done in the towns to prepare for the influx of all these people in terms of health care, food, shelters, etc. We need to keep a close eye on the situation. But, northeast Nigeria is still very dangerous, so our priority is ensuring that our teams can get around and do their work in safety.


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    Source: Médecins Sans Frontières
    Country: Niger

    Paris/New York—The routine use of antibiotics in the treatment of severe acute malnutrition has minimal impact on the likelihood of recovery, according to a major study of more than 2,000 children by the medical humanitarian organization Doctors Without Borders/Médecins Sans Frontières (MSF) and its research arm Epicentre, published today in _The New England Journal of Medicine_.

    The study, conducted in Madarounfa, Niger, between October 2012 and November 2013, was a double-blind, placebo-controlled trial of 2,399 children with uncomplicated severe acute malnutrition.

    During the trial, Epicentre randomly assigned children six to 59 months of age with uncomplicated severe acute malnutrition to either receive amoxicillin antibiotics or placebo for seven days. Nutritional recovery occurred in 65.9 percent of children in the group that received amoxicillin and in 62.7 percent of the children in the placebo group.

    “There was no significant difference in likelihood of nutritional recovery with amoxicillin versus placebo,” said Myrto Schaefer, MSF deputy medical director. “This finding challenges the prevailing view that routine antibiotic therapy to treat malnutrition is always necessary or beneficial.”

    Severe acute malnutrition is the most dangerous form of malnutrition. The MSF and Epicentre trial specifically looked at antibiotics use for uncomplicated severe acute malnutrition in patients who did not suffer from medical complications requiring hospitalization.

    In 1999, when all children with severe acute malnutrition were treated as inpatients, the World Health Organization (WHO) recommended routine use of broad-spectrum antibiotics for the management of severe acute malnutrition. In recent years, the WHO and United Nations have endorsed a community-based model for the management of malnutrition, in which children with uncomplicated severe acute malnutrition are treated at home with ready-to-use therapeutic food, and broad use of antibiotics is still recommended.

    However, there is very little evidence to support the continued use of antibiotics for uncomplicated severe acute malnutrition for children in community-based treatment.

    Only one previous randomized trial has examined the use of antibiotics in community-based treatment of severe acute malnutrition. This important study from Malawi in 2013 called for antibiotics use, but the children in the study were considered high-risk, with a high burden of HIV and a type of malnutrition known as kwashiorkor, which made it very difficult to apply the findings to a more general population, said MSF. 

    Driven by numerous factors, including imprudent antibiotic use, resistance to antibiotics can result in infections that are especially difficult and costly to treat. In the MSF and Epicentre study setting in Niger, routine use of antibiotics for the treatment of severe acute malnutrition accounts for 15 percent of all antibiotic use among children younger than five.

    “Given the cost and public health consequences of emerging antibiotic resistance associated with routine antibiotic use, current practices in the treatment of malnutrition should be questioned and studied further,” said Rebecca Grais, director of research at Epicentre. “This study shows that in certain settings we can omit antibiotics from standardized treatment without compromising a child’s ability to recover. In fact, in places where the medical infrastructure is adequate, public health authorities could consider eliminating the routine use of antibiotics in malnutrition treatment.”


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    Source: Guardian
    Country: Nigeria

    How the tattered remnants of an Islamist sect transformed into a relentless terrorist army that Nigeria cannot defeat

    Andrew Walker

    In February 2009, I was at a motor park in Maraba, a satellite of the Nigerian capital Abuja, looking for motorcyclists wearing dried vegetables on their heads. The Nigerian Police Force had recently tightened laws requiring drivers and passengers of motorcycles to wear helmets. In the case of motorcycle taxis – known as achabas in northern Nigeria – drivers would now have to provide helmets for their passengers. There was an uproar. Everyone knew that taking a trip on an achaba could be a dangerous thing; the drivers had a reputation for recklessness. But many Nigerians did not like the new rules.

    Read the full report here.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN Mine Action Service
    Country: Mali

    The importance of mine action as an enabler of the Sustainable Development Goals (SDG) cannot be understated. Landmines and explosive hazards prevent safe access to education, health and water to millions of people around the world. Humanitarian Mine Action paves the way for peaceful, prosperous and safe communities. In Mali, under the mandate of United Nations Security Council Resolution 2227, UNMAS and partners contribute to the implementation of the SDG and multiple strategies for the development, recovery and reconstruction of Mali.


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