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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Children's Fund
    Country: Mali, Niger, Nigeria

    Highlights

    • In November and December 10 attacks in Diffa region caused the massive displacement of over 100,000 people, including preventive displacement, towards Route Nationale 1. A total of 49 civilians and 2 soldiers were killed, including a young girl and 4 adolescents.

    • This massive displacement occurred during the harvest season of millet and the planting season of green pepper, some of the main sources of revenue for the population, thus contributing to further worsening of humanitarian situation for displaced populations and host communities. Further deterioration of the nutritional status of affected population is expected in the coming months.

    • Thanks to a joint effort with the government, by end of December 5,492 children had been able to return to school.

    • In December the first Multi-Sectoral Analysis (MSA) has been conducted by UNICEF partner IRC in Diffa, in the context of the new Rapid Response Mechanism programme, as a validated tool of the Humanitarian Community.

    • In Diffa region as of December 31st, a total 16,674 children under five suffering from Severe Acute Malnutrition (SAM) have been admitted for treatment. Nationwide, the total of malnourished children have been admitted for treatment in therapeutic feeding centers nationwide.


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    Source: Human Rights Watch
    Country: Mali

    La situation au Mali en matière de droits humains s’est aggravée en raison d’une hausse significative de la violence et d’une nette détérioration des conditions sécuritaires, et ce, en dépit de la signature en juin d’un accord de paix destiné à mettre fin à la crise militaire et politique qui sévit dans le nord du pays. Des attaques et des actes violents se sont peu à peu répandus depuis le Nord vers plusieurs régions du sud du pays ainsi que vers la capitale, Bamako.

    L’année 2015 a été marquée par de fréquents incidents de banditisme et de criminalité endémique ; des affrontements entre groupes armés ; et des attaques meurtrières lancées par des groupes islamistes armés contre des Casques bleus des Nations Unies, des membres des forces gouvernementales maliennes et, dans une moindre mesure, des civils. La violence a gravement nui à l’acheminement de l’aide humanitaire. Les forces gouvernementales ont répondu à ces attaques par des opérations militaires qui, à plusieurs reprises, ont conduit à des arrestations arbitraires, des exécutions, des actes de torture et d’autres mauvais traitements.

    Les autorités maliennes n’ont guère déployé d’efforts pour mener des enquêtes et traduire en justice les personnes impliquées dans de graves exactions commises pendant le conflit armé de 2012-2013. En 2015, la libération de quelque 70 détenus, dont certains étaient impliqués dans de graves violations, a soulevé des inquiétudes quant à la possibilité qu’une amnistie de facto soit accordée pour ces crimes.

    À travers le pays, les institutions chargées d’assurer l’État de droit ont démontré certaines faiblesses, en partie en raison de leur manque de professionnalisme—exigeant notamment des pots-de-vin—et de l’insuffisance des budgets alloués au système de justice pénale. La corruption, endémique à tous les niveaux du gouvernement, a par ailleurs gêné l’accès des Maliens à l’éducation et aux soins de santé de base. Peu de progrès ont été relevés au niveau de la réforme du secteur de la sécurité et de la justice ou des défis en matière de développement, par exemple la prestation d’une éducation et de soins de santé de base.

    La communauté diplomatique a continué de s’intéresser au Mali en raison de préoccupations relatives à la dégradation de la situation sécuritaire et au déplacement vers le sud du pays de groupes qui seraient affiliés à Al-Qaïda. Le gouvernement français a joué un rôle clé dans les questions d’ordre militaire ; l’Union européenne (UE), dans la formation et la réforme du secteur de la sécurité ; et les Nations Unies, dans les domaines de l’État de droit et de la stabilité politique, par l’intermédiaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Cependant, ces acteurs ont dans une large mesure rechigné à réclamer publiquement l’ouverture d’enquêtes sur les crimes passés et actuels.

    Exactions commises par des groupes armés dans le Nord

    Tout au long de l’année 2015, des groupes armés affiliés à Al-Qaïda, ainsi que des mouvements d’ethnies touaregs et arabes, ont pris part à de nombreux affrontements, à des attaques ciblant des soldats maliens et, malgré leur neutralité, des membres des forces de maintien de la paix, ainsi que, dans une moindre mesure, des travailleurs humanitaires et d’autres civils. De nombreux civils ont été blessés ou tués, soit lors de ces attaques, soit par des mines antipersonnel et des engins explosifs improvisés placés sur les grands axes. Ces groupes ont détenu des personnes de manière arbitraire et ont souvent assujetti les combattants de camps opposés à de mauvais traitements.

    Les attaques lancées par des groupes armés islamistes se sont multipliées dans le Nord et propagées jusqu’au centre et au sud du pays. Des attaques ont ainsi eu lieu dans les régions de Mopti, de Ségou, de Sikasso et de Koulikoro, ainsi qu’à Bamako, où des assaillants islamistes ont tué cinq personnes lors de l’attaque d’une boîte de nuit en mars, et au moins 18 autres, dont de nombreux étrangers, lors d’une opération visant un hôtel de luxe. Au mois d’août, l’attaque d’un hôtel dans la ville de garnison de Sévaré, dans le centre du Mali, a tué cinq civils, dont quatre sous-traitants de la mission des Nations Unies. Ces groupes ont exécuté au moins 13 civils accusés d’être des informateurs du gouvernement, la majorité dans le centre du Mali.

    En 2015, des hommes armés ont lancé au moins 30 attaques contre des agences humanitaires, entravant leurs efforts visant à acheminer une aide. En mars, un chauffeur du Comité international de la Croix-Rouge a été tué à bord d’un camion clairement identifié par l’emblème de l’organisation dans une embuscade tendue par un groupe armé islamiste.

    Au moins 10 Casques bleus des Nations Unies ont été tués en 2015 après avoir été délibérément pris pour cible par des groupes armés islamistes, portant à 42 le nombre de Casques bleus tués depuis la création de la MINUSMA en 2013. Des groupes armés ont revendiqué un grand nombre de ces attaques, dont une en juillet qui a tué six Casques bleus burkinabè.

    Au moment de la rédaction de ce chapitre, Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) détenait encore deux otages étrangers : un Suédois et un détenteur de la double nationalité britannique et sud-africaine. AQMI a libéré un otage français en décembre 2014, et les forces françaises ont libéré un otage néerlandais lors d’une opération militaire en avril 2015.

    Exactions perpétrées par les forces de sécurité de l’État

    Les forces gouvernementales ont commis de nombreuses exactions à l’encontre de personnes soupçonnées d’être des partisans ou des membres de groupes armés islamistes. Parmi ces atteintes, citons des détentions arbitraires, des actes de torture et autres mauvais traitements, et des exécutions extrajudiciaires. Les exactions les plus fréquentes et les plus graves ont été commises par des soldats de l’armée et des membres de la milice progouvernementale appelée Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (GATIA), ciblant majoritairement des hommes issus des groupes ethniques peul et touareg. En mai, des miliciens du GATIA auraient exécuté six hommes touaregs, dont un travailleur humanitaire dans le village de Tin Hamma, dans le nord du pays.

    Les exactions ont généralement cessé une fois les détenus remis entre les mains des gendarmes, lesquels ont de plus en plus assumé leur rôle officiel de grand prévôt. Les militaires n’ont guère cherché à enquêter sur les soldats ou les miliciens impliqués dans des violations et à les traduire en justice. Des membres des forces de sécurité, notamment de l’armée, ont également été impliqués dans des actes d’extorsion, de pots-de-vin et de vol visant dans la plupart des cas des détenus. Obligation de rendre des comptes pour les exactions commises lors du conflit armé de 2012-2013

    Le gouvernement a fait peu de progrès quant à la traduction en justice des membres de toutes les factions belligérantes responsables d’atteintes aux lois de la guerre lors du conflit armé de 2012-2013. À quelques exceptions près, les autorités judiciaires n’ont pas enquêté sur la centaine de dossiers déposés par des victimes et des membres de leurs familles. En outre, au moment de la rédaction de ce chapitre, la torture et la disparition forcée en 2012 de 21 « Bérets rouges », militaires d’élite, événements qui avaient entraîné en 2013 et 2014 la condamnation de quelque 25 militaires, dont celle du général Amadou Haya Sanogo, auteur d’un coup d’État, n’avaient pas dépassé le stade de l’enquête.

    En 2015, les autorités ont libéré au moins 74 détenus, dont plusieurs auraient été impliqués dans des crimes internationaux graves pendant le conflit armé de 2012-2013. Ces libérations, qualifiées par le gouvernement de « mesures de confiance » dans le contexte des négociations, ont eu lieu sans tenir compte de la possibilité que ces hommes aient été responsables de délits graves. L’accord de paix ne comprenait pas de dispositions permettant de lutter contre l’impunité et de répondre au besoin que justice soit faite dans le cas de crimes sérieux commis par toutes les parties lors du conflit.

    Le 18 septembre, la Cour pénale internationale (CPI) a lancé son premier mandat d’arrêt dans le cadre de son enquête sur le Mali. Le 26 septembre, Ahmad Al Mahdi Al Faqi a été transféré à la CPI depuis le Niger après avoir été reconnu coupable d’avoir détruit des monuments historiques, première affaire de ce type à être portée devant la CPI. En juillet 2012, le Mali, État partie à la CPI, a déféré « la situation au Mali depuis le mois de janvier 2012 » à la Procureure de la CPI afin qu’elle enquête sur cette question.

    Mécanisme de recherche de la vérité et de réconciliation

    En 2014, le Président Ibrahim Boubacar Keïta a créé par décret exécutif la Commission Vérité, Justice et Réconciliation. La Commission disposera d’un mandat de trois ans pour couvrir la période allant de 1960 à 2013. Elle se composera de 15 membres et de sept groupes de travail. Elle relèvera du ministère de la Réconciliation nationale et du Développement des régions du Nord. En août, le gouvernement a nommé Ousmane Oumarou Sidibé au poste de président de la Commission ; sa nomination et la crédibilité de cette instance sont toutefois limitées, le gouvernement n’ayant pas mené une consultation suffisante auprès d’un large éventail de parties prenantes pour décider de la composition de la Commission, de ses pouvoirs et de son degré d’indépendance.

    Système judiciaire

    Courant 2015, des progrès ont été réalisés en matière de rétablissement du système judiciaire pour les résidents des régions de Tombouctou, de Gao et de Kidal, dans le nord du pays, comme l’ont démontré la poursuite des activités des tribunaux et prisons locaux et le redéploiement des procureurs, des juges et des membres de la police judiciaire qui avaient pris la fuite lors du conflit armé. Leur capacité à enquêter en dehors des grandes villes a été limitée par la précarité de la situation sécuritaire. Certains membres du personnel judiciaire et correctionnel ont fui leur poste dans le centre du Mali après avoir été attaqués par des groupes armés.

    La négligence et la mégestion dont pâtit le système judiciaire malien à travers le pays ont entraîné des insuffisances graves, notamment un manque de personnel et des contraintes logistiques. Ces manques ont entravé les démarches destinées à résoudre le problème de l’impunité des auteurs de tous crimes, contribué à des atteintes au droit de bénéficier d’une procédure équitable et engendré des incidents d’auto-justice. Par exemple, en mars, deux enfants soupçonnés d’avoir planté un engin explosif à proximité d’un poste de police à Gao ont été battus à mort par une foule déchaînée.

    Du fait de l’incapacité des tribunaux à traiter les dossiers de manière satisfaisante, des centaines de détenus font l’objet d’une détention prolongée en attendant d’être jugés, dans des prisons et des centres de détention surpeuplés.

    Recrutement d’enfants

    Des groupes armés dans le Nord ont continué de recruter et d’utiliser des enfants soldats, dont certains avaient tout juste 12 ans. En 2015, une quinzaine d’écoles du nord du pays ont été occupées à différents moments par des membres de groupes armés et, dans une moindre mesure, des forces gouvernementales. Plusieurs enfants soupçonnés d’avoir soutenu des groupes armés ont été placés en détention dans la Prison centrale de Bamako, ce qui constitue une atteinte à un protocole de 2013 qui stipule que les enfants doivent être placés dans un centre d’accueil géré par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

    Principaux acteurs internationaux

    En juin, le Conseil de sécurité de l’ONU a renouvelé le mandat de la MINUSMA et autorisé le déploiement de 12 680 Casques bleus, dont 40 observateurs militaires. Une enquête de l’ONU sur le meurtre de trois hommes abattus par des policiers de l’ONU originaires du Rwanda lors d’une manifestation à Gao a conclu qu’ils avaient « fait usage de la force de manière excessive et non autorisée ». Le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix a soutenu des projets axés sur la réconciliation et la justice. L’expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits humains au Mali, Suliman Baldo, a mené deux missions au Mali.

    L’Algérie a dirigé des pourparlers de paix, avec l’aide de membres de l’Union africaine, de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’Union européenne, de l’ONU et de l’Organisation de la coopération islamique, ainsi que de gouvernements régionaux.

    L’opération militaire menée par la France dans la région et regroupant 3 000 hommes—connue sous le nom d’Opération Barkhane—a poursuivi ses activités au Mali ainsi qu’en Mauritanie, au Burkina Faso, au Niger et au Tchad. L’armée américaine a apporté un soutien logistique à l’opération Barkhane.

    La Mission de formation de l’UE au Mali a continué de former des soldats et, en février, a conduit à l’instauration de la Mission de l’UE chargée du renforcement des capacités pour former la police, la gendarmerie et la Garde nationale.

    La MINUSMA, le Programme de développement de l’ONU, l’UE, les Pays-Bas et le Canada ont montré l’exemple en instaurant des programmes visant à soutenir le secteur de la justice et à venir à bout de la corruption. Cependant, leur manque de coordination a entravé la réalisation de progrès propices à ce secteur.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Nigeria

    KEY DRIVERS OF THE CRISIS

    • Recurring natural disasters such as droughts, floods, combined with volatility of markets, pushed many households and communities into chronic vulnerability.

    • Conflict in northern Nigeria and CAR continue to displace refugees to Cameroon and causes internal displacements.

    • Poor coverage of sanitation and access to clean water remain the main causes of malnutrition and water-borne diseases.


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    Source: Government of the Republic of Mali
    Country: Mali

    Aliou SAMASSEKOU

    Le district sanitaire de Macina a bénéficié d’une formation sur le registre électronique de consultation (REC) les 22 et 23 janvier 2016. Cette formation s’inscrivait dans le cadre de l’amélioration de l’utilisation des données du PCIME par des outils technologiques adaptés.

    En effet, l’ONG Terre des hommes (Tdh) mène un programme santé depuis 2013 dans les districts sanitaires de Macina et Markala. L’un des axes stratégiques de ce programme porte sur l’appui à la prise en charge médicale de qualité en ce qui concerne les pathologies fréquentes chez les enfants de moins de 5 ans.

    Le REC est une application d’aide à la décision basée sur le protocole PCIME. Ainsi, Tdh entend améliorer la prise en charge des enfants de moins de 5 ans avec cette technologie dont le site pilote est le district de Macina avec l’accompagnement et l’implication de la Direction Nationale de la Santé, de l’Agence Nationale de Télésanté et d’informatique Médicale, du RFAT ainsi que les prestataires des CSCom et le point focal PCIME.


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    Source: UNOSAT
    Country: Nigeria

    Analysis with Deimos-2 Data Acquired 30 December 2015

    This map illustrates satellite-detected shelters and other buildings at the Dikwa IDP camp in Borno State Nigeria as of 30 December 2015. The IDP camp covers approximately 147,569 square meters and is located about 2,000 meters west of the city center along the main road. While a direct count of shelters is not possible due to imagery characteristics, UNITAR-UNOSAT estimates that approximately 4,400 shelters are found in the delineated area. This town among many others serves as a safe haven to the persons displaced from their communities by the Boko Haram insurgency. This is a preliminary analysis and has not yet been validated in the field. Please send ground feedback to UNITAR - UNOSAT.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    (Bamako, 2 février 2016) – Les organisations humanitaires au Mali cherchent à mobiliser 354 millions de dollars (environ 200 milliards de FCFA) en 2016 pour aider les personnes touchées par la crise au pays. Ces fonds visent à financer la mise en œuvre du troisième et dernier volet du Plan de réponse humanitaire 2014-2016 élaboré par les principaux acteurs humanitaires au Mali. En tout, 127 projets sont prévus cette année pour aider un million de personnes, principalement dans les zones du nord et du centre du pays qui ont été touchées par le conflit.

    « La signature de l’accord de paix en juin 2015 entre le gouvernement et les groupes armés est un acte salutaire et porteur d’espoir. Sa mise en œuvre devrait permettre de consolider les avancées réalisées à ce jour en matière de reprise des services sociaux de base, de reconstruction et de relance économique» souligne la Coordonnatrice Humanitaire au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe. « En attendant que les efforts des acteurs de développement portent leurs fruits, il est impératif de continuer à secourir les centaines de milliers de personnes qui peinent à subvenir à leurs besoins essentiels et de les aider à recouvrer leurs moyens de subsistance » a-t- elle ajouté.

    Il est estimé que l’insécurité alimentaire, la malnutrition ainsi que les conséquences des violences qui ont touché le nord et le centre du pays affecteront plus de 2,5 millions de Maliens en 2016. En appui au Gouvernement, le plan de réponse commun des agences onusiennes et des ONG humanitaires couvre une partie de ces besoins, en renforçant l’accès des personnes les plus vulnérables aux services sociaux de base et en améliorant leurs moyens de subsistance et capacité de résilience. Des activités de prévention, réduction des risques et préparation aux urgences sont aussi prévues. Le Plan sera mis en œuvre en étroite coordination avec les interventions programmées par le Gouvernement et ses autres partenaires.

    «L’aide humanitaire et le relèvement des populations restent une priorité du Gouvernement de la République du Mali en 2016 » indique le Ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, M. Hamadou Konaté. «Les efforts des organisations humanitaires appuient les Plans Sectoriels des différents départements ministériels en vue d’apporter une aide immédiate aux couches vulnérables, d’assurer le retour et la réinsertion des personnes déplacées et des réfugiés, et d’appuyer les sinistrés », poursuit Monsieur le Ministre.

    Les fonds requis pour le Plan de réponse humanitaire 2016 seront notamment répartis entre les secteurs de la nutrition, de la sécurité alimentaire, de la santé, de l’eau, l’hygiène et l’assainissement, de l’éducation, de la protection, de l’abri et des biens de première nécessité ainsi que les activités de relèvement économique et social. Le Plan regroupe une quarantaine d’acteurs humanitaires au Mali – Agences des Nations Unies et ONG – qui coordonnent leurs efforts de planification et de réponse. Il s’intègre à la stratégie régionale de réponse humanitaire au Sahel. Le document intégral est disponible à : http://bit.ly/1OYWwqO

    Contacts pour les médias :
    Anouk Desgroseilliers, Chargée de l’information publique, desgroseilliers@un.org, +223 7599 5761 Diakaridia Dembélé, Chargé de l’information publique, dembele@un.org,+223 7599 5581
    Les communiqués de presse d’OCHA sont accessibles à www.unocha.org et www.reliefweb.int.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    Le Plan de réponse humanitaire (HRP) 2016 s’inscrit dans la stratégie triennale d’action humanitaire lancée au Mali et dans 8 autres pays du Sahel en 2014 avec trois objectifs stratégiques régionaux.

    L’évaluation des effectifs des personnes dans le besoin au Mali, qui sous-tend la planification de la réponse, a été réalisée par secteur d’intervention. Il a été estimé qu’en 2016, environ 2,5 millions de personnes nécessiteraient une assistance (soit 13,5 % de la population malienne). Le Plan de réponse humanitaire au Mali vise à apporter une assistance humanitaire aux plus vulnérables pour renforcer leur accès aux services sociaux de base, améliorer leurs moyens de subsistance et leur capacité de résilience et consolider la préparation aux urgences.

    Il comporte 127 projets présentés par 44 partenaires et requiert un financement de 354 millions de dollars (USD). Les actions proposées ciblent en priorité les zones touchées par le conflit dans le nord et le centre du pays, ainsi que les populations déplacées, retournées ou rapatriées. À travers ce plan, un million de personnes seront assistées par des interventions dans huit secteurs : la sécurité alimentaire, la nutrition, la santé, l’eau-hygiène-assainissement, l’éducation, la protection, les abris et articles-non-alimentaire et le relèvement précoce. Le plan assure assurera aussi la coordination de la réponse.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    (Bamako, 2 February, 2016): – Humanitarian organizations in Mali are seeking to raise 354 million dollars (approximately 200 billion CFA) in 2016 to help people affected by the crisis in the country. These funds are required to implement the third and last component of the 2014-2016 Humanitarian Response Plan developed by humanitarian actors in Mali. In total, 127 projects are planned this year to help one million people, mainly in the Northern and central areas of the country that have been affected by the conflict.

    “The signing of the peace agreement in June 2015 between the Government and the armed groups is salutary and raises hopes. Its implementation should consolidate the progress made to date regarding the resumption of basic social services, reconstruction and economic recovery”, says Mrs. Mbaranga Gasarabwe, the Humanitarian Coordinator in Mali. "While waiting for longer-term efforts by development actors to bear fruit, it is imperative to continue to assist hundreds of thousands of people who are struggling to meet their basic needs and help them recover their livelihoods" she added.

    It is estimated that food insecurity, malnutrition and the consequences of the violence that has affected the North and centre of the country will have an impact on more than 2.5 million Malians in 2016. In support of the Government, the joint response plan of UN agencies and humanitarian NGOs covers part of these needs, strengthening access of the most vulnerable people to basic social services and improving their livelihoods and resilience capacity. Prevention, risk reduction and emergency preparedness activities are also planned. The Humanitarian Response Plan will be implemented in close coordination with the interventions programmed by the Government and its other partners.

    "Humanitarian assistance and recovery for the populations remains a priority in 2016 for the Government of the Republic of Mali" says Mr. Hamadoun Konaté, the Minister of Solidarity, Humanitarian Action and the Reconstruction of the North. "The efforts from humanitarian organizations support the sectoral plans from the different Ministerial Departments to provide an immediate assistance to the most vulnerable, to ensure the return and reintegration of displaced persons and refugees, and to support the victims of natural disasters," he added.

    The requested funds for the 2016 Humanitarian Response Plan will be allocated to the following sectors: nutrition, food security, health, water, hygiene and sanitation, education, protection, shelter and non-food items as well as economic and social recovery activities. The Plan gathers together 40 humanitarian organisations in Mali - UN agencies and NGOs - that coordinate their planning and response efforts. It is integrated within the Sahel Regional Humanitarian Response Strategy. The full document is available at: http://bit.ly/1OYWwqO


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    Source: International Organization for Migration
    Country: Mali

    Mali - According to IOM’s Displacement Tracking Matrix (DTM), internally displaced persons (IDPs) uprooted by the 2012 conflict are continuing to return to northern Mali and the IDP numbers in the rest of the country are decreasing.

    The number of IDPs nationwide is now 49,883; 19 per cent less than the number reported in November last year (61,920), while the total number of returnees has continued to increase since November 2015 from 439,690 to 453,059.

    In the north, the largest number of IDPs is reported in Timbuktu (25,068) followed by Gao (11,731) and Kidal (609). In the south, Bamako continues to host the largest number of IDPs (5,824). After Bamako, the southern region hosting a large number of IDPs is Koulikoro (2,962).

    The trend can be attributed to the improvement of the security situation in some of the areas in the northern regions and the signing of the peace agreement in June 2015, which has been the main reason for people to return home.

    The first returns started to be observed after the signing of a first peace agreement in Ouagadougou in 2013, which was followed by presidential and legislative elections.

    “Assuming that there is no new conflict causing more displacement, we believe it is possible to end internal displacement in Mali in 2016, if support is made available to help people in need of facilitated return and local integration,” said IOM Mali Chief of Mission Bakary Doumbia.

    The DTM numbers were released on the eve of the launch of the 2016 Strategic Humanitarian Response Plan Appeal.

    IOM, in close collaboration with the government, launched the DTM following the 2012 crisis and the displacement of hundreds of thousands of people. It was designed to provide up-to-date information on movements of IDPs and returnees, as well as the needs of other people affected by the conflict.

    While still providing technical support, IOM handed over the DTM to the government in November 2015, transferring the data collection process and analysis to the National Directorate for Social Development (DNDS). DNDS has supported DTM field operations since the outset and now fully leads the production of DTM reports.

    DTM activities are carried in coordination with IOM and with funding from the United States Agency for International Development (USAID/OFDA) and the Government of Japan.

    For further information, please contact Aminta Dicko at IOM Mali, Tel. +223 90 50 00 07. Email: adicko@iom.int


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    Source: International Crisis Group
    Country: Afghanistan, Algeria, Armenia, Azerbaijan, Bahrain, Bangladesh, Bosnia and Herzegovina, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, China, China - Taiwan Province, Colombia, Côte d'Ivoire, Cyprus, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Egypt, Eritrea, Ethiopia, Georgia, Guatemala, Guinea, Guinea-Bissau, Haiti, India, Indonesia, Iran (Islamic Republic of), Iraq, Israel, Japan, Kazakhstan, Kenya, Kyrgyzstan, Lebanon, Liberia, Libya, Madagascar, Mali, Mauritania, Mexico, Moldova, Morocco, Mozambique, Myanmar, Nepal, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Russian Federation, Rwanda, Saudi Arabia, Serbia, Somalia, South Sudan, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, Tajikistan, Thailand, the former Yugoslav Republic of Macedonia, Tunisia, Turkey, Turkmenistan, Uganda, Ukraine, Uzbekistan, Venezuela (Bolivarian Republic of), Western Sahara, World, Yemen, Zimbabwe

    The month saw an intensification of Yemen’s war, amid heightened regional rivalries between Saudi Arabia and Iran complicating prospects for peace. Political tensions increased in Haiti, Guinea-Bissau and Moldova, where protests over endemic corruption and a lack of confidence in the government could escalate. In Africa, Boko Haram’s deadly attacks increased in northern Cameroon, and Burkina Faso was hit by an unprecedented terror attack. On the nuclear front, in East Asia, North Korea’s announcement that it had carried out a successful hydrogen bomb test was roundly condemned, while nuclear-related sanctions on Iran were rolled back in accordance with the July 2015 deal.


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    Source: International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies
    Country: Niger

    A. Situation analysis

    Description of the disaster

    Niger is a West African country located in the heart of the African meningitis belt, which stretches from Senegal to Djibouti. The hot and dry climate is favourable to the outbreak of meningitis epidemics generally between November and May. In April 2015, following an escalation in meningitis cases (from December 2015), an epidemic was been officially declared by the Ministry of Public Health. In parallel, a measles epidemic was also confirmed in regions in the north of the country: Agadez, Maradi and Zinder being worst affected. On 2 May 2015, the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC) released CHF 100,428 from the Disaster Relief Emergency Fund (DREF) to support the Red Cross Society of Niger (NRCS) respond to the needs of the affected population. The DREF operation was intended to support 210,000 people (30,000 households) in Dosso and Niamey (meningitis response), and Agadez and Zinder (measles response), over a period of six weeks.

    On 2 June 2015, an Operations Update was issued to extend the timeframe by two weeks; and an additional allocation of CHF 102,770 to expand the activities planned in response to the meningitis epidemic into an eight additional districts. In total, 10 districts Niamey I, II III, IV, and V, Doutchi, Gaya, Fillingué, Kollo, Ouallam with awareness raising/ sensitization campaigns, as well as preparedness for response in 10 other districts that had not been affected, but were at risk. Following the stabilization of the measles epidemic, and indications that the number of cases was reduced, it was agreed that the activities planned in Agadez and Zinder would be cancelled. On 10 July 2015, an Operations Update was issued to extend the timeframe by three weeks (New end date: 31 July 2015) to enable the completion of a lessons learned workshop.

    The DREF operation was replenished by the Belgian Red Cross / Government and Canadian Red Cross / Government. The major donors and partners of the DREF include: the Red Cross Societies and governments of Australia, Austria, Belgium, Canada, Denmark, Ireland, Italy, Japan, Luxembourg, Monaco, the Netherlands, Norway, Spain, Sweden and the USA, as well as DG ECHO, the UK Department for International Development (DFID) the Medtronic and Zurich Foundations and other corporate and private donors. The Nigerian Red Cross Society would like to extend many thanks to all partners for their generous contributions.

    Please note that this Preliminary Report is issued in advance of the Final Report, which will include a Financial Report following the reconciliation of issues regarding the expenditures incurred.


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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Colombia, Côte d'Ivoire, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, El Salvador, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guatemala, Haiti, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Lesotho, Libya, Madagascar, Mali, Myanmar, Namibia, Nepal, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Papua New Guinea, Somalia, South Sudan, Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Uganda, Ukraine, World, Yemen, Zimbabwe

    Snapshot 27 January – 2 February 2016

    Boko Haram in Nigeria, Cameroon, and Chad: 86 people were killed and 62 injured, with 15 missing after Boko Haram set fire to Dalori, near Maiduguri in Borno state. The past week also saw attacks in Chibok that left 13 dead and 30 injured. 40 civilians were reported dead after Cameroonian troops announced they were carrying out a search for BH militants in the area. In Cameroon, 52 people were killed in BH attacks in January. In Chad, two suicide bombings in Lac region left three dead and 56 wounded.

    Namibia: The drought that has been affecting Namibia since the first months of 2015 is worsening, as several reservoirs are drying up. Over 380,000 people are reportedly in need of emergency food assistance and almost a quarter of the population suffers from food insecurity. Widespread loss of livestock has been recorded in pastoral areas.

    Turkey: Stability has deteriorated in recent months as fighting between government forces and the Kurdistan Workers’ Party has intensified. An estimated 200,000 people have been internally displaced in by conflict and military operations since July 2015, and 240 civilians have been killed. At the same time, Turkey is hosting over 2.5 million Syrian, Iraqi and other refugees, straining its response capacity.

    Updated: 02/02/2016. Next update: 09/02/2016.

    See the Crisis Overview 2015: Humanitarian Trends and Risks 2016, ACAPS' overview of long-term trends in humanitarian needs for major crises, and scenarios outlining their potential evolution in 2016.

    Global Emergency Overview Web Interface


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali

    CONTEXTE

    De façon générale la campagne agropastorale a été caractérisée par de bons résultats. Toutefois des pertes de cultures ont été enregistrées dans certaines communes de Tominian à cause de la stagnation des eaux dans certains champs. Par ailleurs, la grippe aviaire signalée au Burkina Faso reste une ménace. La situation sécuritaire a été globalement calme. Mais la vigilance reste de mise dans les cercles de Macina, Niono où des activités terroristes ont été enregitrées et trois écoles restent fermées dans la commune de Nampala.

    MESSAGES CLÉS (septembre - décembre 2015)

    1. Améliorer l’accès humanitaire particulièrement dans les cercles de Niono, Macina, Tominian par la présence des forces de l’ordre.

    2. Ouvrir les trois écoles fermées dans la commune de Nampala et renforcer la capacité d’accueil des écoles d’accueil des élèves en provenance du cercle de Tenenkou.

    3. Organiser une évaluation basée sur l’approche Âge, Genre et Intégration de la Diversité (AGDM) et réaliser un plan d’installation des déplacés et rapatriés pour favoriser leur autonomisation.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    CONTEXTE

    La situation sécuritaire a été caractérisée par des activités de banditisme et de terrorisme dans les cercles de Bankass, Douentza, Koro et Tenenkou. Toutefois, le déploiement des militaires depuis fin octobre a permis d’améliorer la sécurité notamment dans les cercles de Bankass,Koro et à la frontière avec le Burkina Faso. Cette insécurité n’a pas empêché la population de poursuivre ses activités agropastorales dont les résultats sont estimés satisfaisants.

    MESSAGES CLÉS (septembre - décembre 2015)

    1. Nécessité de renforcer les capacités des forces de défense et de sécurité dans les cercles en proie aux groupes armés et les activités criminelles (Youwarou, Ténenkou, Djenne, Douentza).

    2. Soutenir les programmes qui visent àaugmenter la production et les moyens de résilience des ménages pauvres. Renforcer les programmes nutritionnels existants pour réduire le taux de la malnutrition et de l’insécurité alimentaire particulièrement dans les cercles de Tenenkou et Youwarou qui sont en insécurité alimentaire selon le cadre harmonisé de novembre 2015.

    3. Mobiliser les moyens humains et matériels pour l’ouverture des écoles fermées dans les cercles de Douentza, Tenenkou et Youwarou et poursuivre la campagne de communication pour la scolarisation universelle.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    CONTEXTE

    Courant décembre la situation sécuritaire s’est fortement dégradée dans la ville de Tombouctou où quatre véhicules ont fait l’objet de braquage. Dans le cercle de Gourma Rharous persiste une tension inter communautaire entre les communautés Kel Ansar et Sonrhaï de Chakhanou situé dans la commune de Banikane. Cette tension a causé le déplacement de 46 ménages qui se sont installés sur l’île de Djimbagoungou située dans la même commune de Banikane

    MESSAGES CLÉS (septembre - décembre 2015)

    1. Améliorer les efforts de mise en harmonie de la programmation sécuritaire (patrouilles des forces de défense, DDR, déploiement des troupes, etc.) et celle humanitaire (axes prioritaires, zones de retour des rapatriés).

    2. Permettre la préservation de l’espace humanitaire par tous les acteurs ayant un mandat ou une dimension militaire dans leur mandat.

    3. Engagement des communautés locales à accompagner le processus de réouverture de l’école d’Acharane suite à la mission effectuée par OCHA dans ce village situé sur l’axe GoundamTombouctou. Cependant l’école reste non ouverte à cause, notamment de la multiplication des incidents sécuritaires sur cet axe.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Syrian Arab Republic

    CONTEXTE

    La période a été marquée par des conflits intercommunautaires à Ménaka avec des affrontements entre les communautés Peulh et Daoussak entrainant le déplacement de 2 756 personnes dans la commune de Ménaka. L’arrêt des affrontements entre les groupes armés s’est traduit par l'identifcation des sites de cantonnement et l'amorce du processus de désarmement démobilisation et réintégration. Par ailleurs, il a été signalé la présence de 36 migrants Syriens dans la ville de Gao.

    MESSAGES CLÉS

    1. Renforcer la sécurité, sur les axes Gao – Gossi, Gao - Intillit, Gao-Ansongo-Ménaka et GaoBourem-Anefis pour protéger les civiles et permettre un meilleur accès aux populations vulnérables, et, inversement, permettre l’accès des populations aux services sociaux de base.

    2. Promouvoir le retour des enfants à l’école, assurer le retour des enseignants qualifiés, poursuivre la distribution des kits scolaires, l’élargir les cantines scolaires et la campagne d’enregistrement à l’état civil.

    3. Promouvoir le retour du préfet et des sous-préfets dans le cercle de Ménaka.


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    Source: AlertNet
    Country: Mauritania

    Author: Katie Nguyen

    LONDON, Feb 1 (Thomson Reuters Foundation) - Mauritania has some of West Africa's richest fishing waters yet overfishing by foreign trawlers means that hundreds of pirogues, or wooden canoes used by small-scale fishermen, must go further out to sea to net ever smaller catches.

    Fishing is an important part of the mostly desert country's economy, accounting for 7 percent of gross domestic product and providing about 40,000 jobs, according to the World Bank.

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