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ReliefWeb - Updates

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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania

    The Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET) monitors trends in staple food prices in countries vulnerable to food insecurity. For each FEWS NET country and region, the Price Bulletin provides a set of charts showing monthly prices in the current marketing year in selected urban centers and allowing users to compare current trends with both five-year average prices, indicative of seasonal trends, and prices in the previous year.

    Local rice and sorghum are the most consumed food products by poor households in Mauritania followed by imported wheat which is a substitute that these households turn to the most. Local rice is grown in the river valley (in the southern regions of Trarza, Brakna, Gorgol and Guidimakha). Sorghum is produced in all areas of production (rainfed) and in flood-recession areas. However, a significant portion is imported from Mali and Senegal. Mauritania depends greatly on food imports (70% in a good agricultural year and 85% in a bad year) than on internal production. Nouakchott is the principal collection market for imported products and also the distribution market where traders acquire supplies for the secondary markets referenced below. Cooking oil is consumed mainly in urban areas. The sale of animals is a lifestyle in all areas and an important source of income and food.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger

    The Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET) monitors trends in staple food prices in countries vulnerable to food insecurity. For each FEWS NET country and region, the Price Bulletin provides a set of charts showing monthly prices in the current marketing year in selected urban centers and allowing users to compare current trends with both five-year average prices, indicative of seasonal trends, and prices in the previous year.

    Millet, maize, cowpea, and imported rice are the most important food commodities. Millet is consumed by both rural and poor urban households throughout the country. Maize and imported rice are most important for urban households, while cowpea is mainly consumed by poor households in rural and urban areas as a protein source. Niamey is the most important national market and an international trade center, and also supplies urban households. Tillaberi is also an urban center that supplies the surrounding area. Gaya market represents a main urban market for maize with cross-border connections. Maradi, Tounfafi, and Diffa are regional assembly and cross-border markets for Niger and other countries in the region. These are markets where households and herders coming from the northern cereal deficit areas regularly buy their food. Agadez and Zinder are also important national and regional markets. Nguigmi and Abalak are located in pastoral areas, where people are heavily dependent on cereal markets for their food supply. They are particularly important during the rainy season, when herders are confined to the pastoral zone.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania

    Des productions agricoles moyennes et de bonnes conditions pastorales améliorent les conditions alimentaires

    Messages clés

    • L’approvisionnement régulier et satisfaisant des marches, la stabilité des prix des denrées alimentaires importées, la tendance haussière des prix des animaux, les récoltes céréalières moyennes et les transferts céréaliers maliens et sénégalais sans entraves assurent une disponibilité alimentaire saisonnière suffisante à l’échelle nationale et favorisent l’accès des ménages pauvres a une nourriture régulière. La plupart des ménages resteront en situation d’insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) jusqu’en mars 2016.

    • Les bonnes conditions pastorales réduisent la nécessité de dépenser en aliment bétail (excepté quelques poches du centre-nord du pays : Tagant, Inchiri, et Adrar) et renforcent l’accès alimentaire des ménages dans les autres zones du nord. Elles replaceront aussi les transhumants dans leurs calendriers et leurs axes normaux. La reprise des mises-bas améliorera la disponibilité en lait et favorisera la reconstitution des cheptels réduits par les pertes et les ventes.

    • Dans certaines poches du centre-nord de la zone pastorale, oasienne et des oueds (Akjoujt en Inchiri et Aoujeft en Adrar) et du sud-ouest de la zone agropastorale (Moudjeria et Tidjikja au Tagant et Monguel au Gorgol), les déficits de pâturages et de productions agricoles de deux années consécutives, accentués par ceux de 2015, ont affecté certaines stratégies fondamentales des ménages d’agriculteurs et agropasteurs pauvres et les placent en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’au mars.

    • Malgré l’installation tardive de l’hivernage, une évaluation récente de FEWS NET a enregistré des récoltes bonnes à moyennes ainsi que des conditions pastorales satisfaisantes dans la zone de cultures pluviales. En outre, les marchés bien approvisionnés en céréales locales avec des prix relativement stables replacent les ménages pauvres des moughataa de Djigueni et d’Amouji dans leur situation saisonnière typique d’une année moyenne de conditions Minimales d’insécurité alimentaire (Phase 1 de l’IPC) et leur permettent de commencer le remboursement de leurs antérieurs emprunts alimentaires.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Central African Republic, Chad, Ghana, Guinea, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sierra Leone

    Insécurité alimentaire élevée dans les zones de conflits et dans certaines zones pastorales

    Messages clés

    • L'approvisionnement alimentaire et la disponibilité sont satisfaisants dans tous les bassins commerciaux de la région grâce aux bonnes récoltes pluviales de 2015 et aux récoltes de cultures de contre saison en cours. Toutefois, dans certaines régions du Tchad et dans les zones de conflits autour Lac Tchad, la disponibilité céréalière est toujours inférieure à la moyenne en raison des déficits de production enregistré en 2015 et des récoltes attendues également inférieures à la moyenne pour la contre saison en cours.

    • L’offre, la demande et les stocks sur les marchés sont à des niveaux moyens ce qui rend les prix stables et conformes aux tendances saisonnières, exceptés au Ghana où ils seront supérieurs à la moyenne à cause des déficits de production et de la dépréciation de la monnaie locale. Toutefois, les achats habituels commerçants, institutionnels et pour l’alimentation animale peuvent augmenter la pression de la demande et pousser les prix à la hausse en avril/mai, comme en année normale. Ces hausses qui resteront dans la moyenne, ne constitueront pas une source de préoccupation pour l’accès alimentaire pour la plupart des ménages même pauvres.

    • La consommation alimentaire continue de s’améliorer et de se diversifier pour la majorité des ménages au regard des stocks disponibles, des récoltes de produits frais de contre saison et de la mise en œuvre des stratégies habituelles de moyens d’existence. Par conséquent, l’insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) continue à être la plus répandue. Cette situation générale pourra se maintenir jusqu’en fin mars 2016.

    • Dans les zones pastorales et agropastorales contiguës du Tchad et du Niger, l’état d’embonpoint des animaux se dégradera localement dans les mois prochains suite à une insuffisance des pâturages. Par contre au Mali, les conditions pastorales et commerciales sont moyennes mais la taille réduite des troupeaux ne permet pas aux ménages pauvres d’acquérir les revenus comme d’habitude dans les régions de Tombouctou et de Gao. L’insécurité alimentaire de type Stress (Phase 2 de l’IPC) se répand localement dans toutes ces zones entre janvier et mars 2016.

    • Au nord-est du Nigeria et dans les régions voisines autour du Lac Tchad, l’insurrection Boko Haram perturbe encore les marchés et le commerce transfrontalier, tout en réduisant les activités et l’accès alimentaire malgré les récoltes en cours. L’insécurité alimentaire du niveau Crise (Phase 3 de l’IPC) ou Stress (Phase 2 de l’IPC) persistera et continuera jusqu’en mars 2016 du fait des revenus et productions inférieurs à la moyenne et du mauvais fonctionnement des marchés. Il en est de même en République Centrafricaine malgré la tenue des élections en fin décembre.

    • En Guinée, Sierra Leone et Liberia, Ebola tend vers sa fin mais avec souvent des cas sporadiques comme ce fut tout récemment en Sierra Leone. Ces apparitions sont sans effets importants sur la sécurité alimentaire. Avec les nouvelles récoltes et la normalisation des activités économiques, une insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) se maintient excepté en Sierra Leone où le Stress (Phase 2 de l’IPC) subsistera localement vu le pouvoir d’achat encore insuffisant pour permettre les dépenses de base non alimentaires des ménages.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger

    Les déplacements augmentent suite à une tension sécuritaire qui persiste dans Diffa

    Messages clés

    • En plus de l’accès assuré par une disponibilité alimentaire favorisée par une production céréalière estimée suffisante pour les besoins locaux de consommation, la qualité de la consommation alimentaire de la plupart des ménages du pays est renforcée par les récoltes en cours des produits agricoles irrigués. Ces conditions alimentaires favorables vont continuer jusqu’en mars 2016, au moins, dans la majorité des zones agricoles et agropastorales du pays.

    • Suite au déficit de production de pâturage, les disponibilités en aliments pour bétail dans les zones pastorales se sont fortement amenuisées et conduisent à une période de soudure précoce en février/mars 2016 (contre avril en année normale) et qui pourrait durer plus longtemps que d’habitude. Toutefois, à la faveur de la mobilité des animaux et des apports des compléments alimentaires, l’embonpoint et la valeur marchande de ces animaux n’ont pas connu de dégradation significative d’abord. Ces zones pastorales resteront Stressées (Phase 2 de l’IPC).

    • La crise sécuritaire persiste dans la région de Diffa et les mouvements de personnes prennent de plus en plus d’ampleur avec les nouveaux déplacements estimes à environ 100 000 personnes. Les zones situées au bord du Lac Tchad et de la rivière Komadougou sont les plus concernées par ces mouvements entrepris à titre préventif ou suite à des attaques. La région continue à faire face à des résultats de Stress (Phase 2 de l’IPC) et de Crise (Phase 3 de l’IPC) insécurité alimentaire aiguë.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Togo

    L'Afrique de l’Ouest peut être divisée en trois zones agro-écologiques ou en trois bassins commerciaux (bassins de l’ouest, bassin du centre, bassin de l’est). Les deux sont importants pour l'interprétation du comportement et de la dynamique du marché.

    Les trois principales zones agro-écologiques incluent la zone Sahélienne, la zone Soudanaise et la zone Côtière où la production et la consommation peuvent être facilement classifiées. (1) Dans la zone Sahélienne, le mil constitue le principal produit alimentaire cultivé et consommé en particulier dans les zones rurales et de plus en plus par certaines populations qui y ont accès en milieux urbains. Des exceptions sont faites pour le Cap Vert où le maïs et le riz sont les produits les plus importants, la Mauritanie où le blé et le sorgho et le Sénégal où le riz constituent des aliments de base. Les principaux produits de substitution dans le Sahel sont le sorgho, le riz, et la farine de manioc (Gari), avec les deux derniers en période de crise. (2) Dans la zone Soudanienne (le sud du Tchad, le centre du Nigéria, du Bénin, du Ghana, du Togo, de la Côte d'Ivoire, le sud du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, la Guinée Bissau, la Serra Leone, le Libéria) le maïs et le sorgho constituent les principales céréales consommées par la majorité de la population. Suivent après le riz et les tubercules particulièrement le manioc et l’igname. (3) Dans la zone côtière, avec deux saisons de pluie, l’igname et le maïs constituent les principaux produits alimentaires. Ils sont complétés par le niébé, qui est une source très significative de protéines.

    Les trois bassins commerciaux sont simplement connus sous les noms de bassin Ouest, Centre, et Est. En plus du mouvement du sud vers le nord des produits, les flux de certaines céréales se font aussi horizontalement. (1) Le bassin Ouest comprend la Mauritanie, le Sénégal, l’ouest du Mali, la Sierra Leone, la Guinée, le Libéria, et la Gambie où le riz est le plus commercialisé. (2) Le bassin central se compose de la Côte d'Ivoire, le centre et l’est du Mali, le Burkina Faso, le Ghana, et le Togo où le maïs est généralement commercialisé. (3) Le bassin Est se rapporte au Niger, Nigéria, Tchad, et Bénin où le millet est le plus fréquemment commercialisé. Ces trois bassins commerciaux sont distingués sur la carte ci-dessus.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali

    Le mil, le riz et le sorgho constituent les aliments de base de la majorité de la population malienne. Le mil est l'aliment le plus consommé traditionnellement, mais depuis 2005 le riz est devenu un substitut populaire chez les ménages urbains. Le sorgho est généralement plus important pour les ménages ruraux que pour les ménages urbains. Les marchés inclus sont révélateurs des conditions locales dans leurs régions respectives. Ségou est l’un des marchés les plus importants tant pour le pays que pour la région, dans la mesure où il se trouve dans une très vaste zone de production de céréales. Bamako, la capitale et le centre urbain le plus étendu du pays, fonctionne comme un marché de regroupement. Elle reçoit des céréales de Koulikoro, Ségou et Sikasso destinées à la consommation et fait également office de marché de regroupement pour les échanges avec les régions nord du pays (Kayes et Koulikoro) et avec la Mauritanie. Les marchés des régions déficitaires du pays (Tombouctou et Gao) reçoivent leurs approvisionnements en mil et en riz de Mopti, Ségou et Sikasso.


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