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ReliefWeb - Updates

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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Nigeria

    Yaoundé, Cameroun | AFP | jeudi 28/01/2016 - 12:45 GMT

    Quatre civils ont été tués et plusieurs blessés jeudi dans un double attentat-suicide à Kerawa, localité de l'extrême-nord du Cameroun frontalière du Nigeria, une région régulièrement attaquée par les islamistes de Boko Haram, selon une source sécuritaire.

    "Il y a eu de nouveaux attentats-suicides ce matin à Kerawa", a affirmé cette source sécuritaire régionale, contactée par l'AFP. "Quatre civils ont été tués. Beaucoup d'autres ont été blessés".

    "Ce sont deux femmes qui sont à l'origine de ces attentats", a précisé un membre du comité de vigilance de Kerawa qui fait état de "6 morts", en comptant les deux kamikazes.

    Les attentats ont eu lieu à côté d'une école accueillant des personnes ayant fui les exactions du groupe islamiste nigérian Boko Haram, a rapporté la source sécuritaire.

    En septembre 2015, plus de 20 personnes avaient déjà été tuées dans un autre attentat-suicide à Kerawa, attribué à Boko Haram.

    Lundi, au moins 37 personnes ont été tuées dans quatre attentats suicides sur le marché du village de Bodo, toujours dans la même région, selon un nouveau bilan alourdi par la mort de blessés graves.

    Depuis que les islamistes nigérians ont commencé à attaquer le territoire camerounais en 2013, quelque 1.200 personnes - dont 67 militaires et trois policiers - ont été tuées dans des attaques et des attentats dans la région de l'Extrême-Nord, selon un bilan publié début janvier par le porte-parole du gouvernement camerounais et ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary.

    Les autorités camerounaises ont comptabilisé plus de 30 attaques-suicides sur la période.

    Le Cameroun a renforcé sa présence militaire en 2013 à la frontière nigériane pour endiguer la montée en puissance des islamistes après avoir laissé passer, pendant des années, les combattants de Boko Haram.

    Actifs dans le nord-est du Nigeria, ceux-ci se servaient du nord du Cameroun voisin comme base arrière et lieu d'approvisionnement en armes, véhicules et marchandises.

    Le Cameroun est ensuite passé à l'offensive dans le cadre de la coalition régionale militaire formée avec le Nigeria, le Niger, le Tchad et le Bénin pour combattre les islamistes.

    Depuis fin novembre, l'armée camerounaise mène dans plusieurs localités frontalières des opérations "de ratissage" pour affaiblir les jihadistes nigérians qui restent très actifs entre le nord-est du Nigeria et l'extrême-nord du Cameroun.

    rek-jpc/dab

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Nigeria

    Yaoundé, Cameroun | AFP | jeudi 28/01/2016 - 15:15 GMT

    Quatre civils ont été tués et plusieurs blessés jeudi dans un double attentat-suicide commis par deux femmes à Kerawa, localité de l'extrême-nord du Cameroun frontalière du Nigeria, une région régulièrement attaquée par les islamistes de Boko Haram, selon des sources locales.

    "Il y a eu de nouveaux attentats-suicides ce matin à Kerawa", a affirmé cette source sécuritaire régionale contactée par l'AFP. "Quatre civils ont été tués. Beaucoup d'autres ont été blessés".

    "Ce sont deux femmes qui sont à l'origine de ces attentats", a précisé un membre du comité de vigilance de Kerawa qui fait état de "six morts", en comptant les deux kamikazes.

    Les attentats ont eu lieu à côté d'une école accueillant des personnes ayant fui les exactions du groupe islamiste nigéria, a rapporté la source sécuritaire.

    "Cinq femmes au total planifiaient de se faire exploser ce jour à Kerawa, mais deux d'entre elles ont été arrêtées et la cinquième est en fuite", selon le membre du comité de vigilance. 

    Ce que confirme la source sécuritaire, précisant que "l'une des deux kamikazes arrêtées est l'épouse de l'un des chefs de Boko Haram dans la zone de Kerawa".

    Toujours de source sécuritaire, les assaillantes ont profité de l'absence de membres de comités de vigilance convoqués dans la ville voisine de Mora par le gouverneur pour recevoir médailles et argent, en récompense de leur rôle dans la prévention des attentats et des infiltrations de Boko Haram.

    En septembre 2015, plus de 20 personnes avaient déjà été tuées dans un autre attentat-suicide à Kerawa, attribué à Boko Haram. 

    Lundi, au moins 37 personnes ont été tuées dans quatre attentats suicides sur le marché du village de Bodo, toujours dans la même région, selon un nouveau bilan alourdi par la mort de blessés graves.

    Depuis que les islamistes nigérians ont commencé à attaquer le territoire camerounais en 2013, quelque 1.200 personnes - dont 67 militaires et trois policiers - ont été tuées dans des attaques et des attentats dans la région de l'Extrême-Nord, selon un bilan publié début janvier par le porte-parole du gouvernement camerounais et ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary.

    Les autorités camerounaises ont comptabilisé plus de 30 attaques-suicides sur la période.

    Le Cameroun a renforcé sa présence militaire en 2013 à la frontière nigériane pour endiguer la montée en puissance des islamistes après avoir laissé passer, pendant des années, les combattants de Boko Haram.

    Actifs dans le nord-est du Nigeria, ceux-ci se servaient du nord du Cameroun voisin comme base arrière et lieu d'approvisionnement en armes, véhicules et marchandises.

    Le Cameroun est ensuite passé à l'offensive dans le cadre de la coalition régionale militaire formée avec le Nigeria, le Niger, le Tchad et le Bénin pour combattre les islamistes.

    Depuis fin novembre, l'armée camerounaise mène dans plusieurs localités frontalières des opérations dites "de ratissage" pour affaiblir les jihadistes nigérians qui restent très actifs entre le nord-est du Nigeria et l'extrême-nord du Cameroun.

    rek-jpc/jlb

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Nigeria

    Yaoundé, Cameroon | AFP | Thursday 1/28/2016 - 16:01 GMT

    A pair of women suicide bombers killed four people and left a trail of injury in north Cameroon Thursday, the second such attacks this week in a region targeted by Nigeria's Boko Haram Islamists.

    Only two attacks in the town of Kerawa were successful and three others were foiled, a member of a local vigilante group said.  

    "There were new suicide attacks this morning in Kerawa," said a regional security source contacted by AFP. "Four civilians were killed. Many others were hurt."

    The member of the vigilante committee set up to ward off such attacks said the assailants were both women and confirmed that six people had died in all, including the bombers.

    "Five women planned to blow themselves up in Kerawa today but two of them were arrested and the fifth is on the run," the member said, adding that one of the arrested women "is the wife of a Boko Haram chief in the Kerawa region."

    The security source said the attacks were carefully timed as members of the vigilante group had been called to a nearby town to receive silver medals from the local governor for their role in pre-empting Boko Haram attacks.

    The attacks took place next to a school sheltering people displaced from their homes by Boko Haram's six-year campaign of terror.

    The jihadists initially confined their war to Nigeria but last year saw a sharp increase in cross-border attacks in Niger, Chad and Cameroon.

    Kerawa was the scene of one such assault in September in which 20 people were killed.

    And on Monday, at least 37 people died in four suicide attacks at a market in Bodo, also in Cameroon's extreme north.

    Nearly 1,200 people have been killed since 2013 when Boko Haram began attacking Cameroon's Far North region bordering the Islamist group's stronghold in northeastern Nigeria, according to government spokesman, Communications Minister Issa Chiroma Bakary.

    'Barbaric attacks'

    "In total, 1,098 civilians, 67 of our soldiers and three police officials have been killed in these barbaric attacks by the Boko Haram terrorist group," he said earlier this month. 

    In that time, officials say there have been more than 30 suicide attacks blamed on Boko Haram, which has pledged allegiance to the Islamic State (IS) group.

    In recent years, Boko Haram fighters had slipped back and forth across the frontier, often using Cameroon's remote north as a rear base, acquiring arms, vehicles and supplies there.

    But since late November, the Cameroon army has carried out operations in several border areas aimed at weakening Nigerian jihadists active in the region, with sources saying the raids have significantly weakened Boko Haram's capabilities. 

    As a result, the insurgents turned away from direct confrontation with the military in favour of suicide attacks, increasingly staged by women and girls.

    The Nigeria-based jihadists have killed at least 17,000 people and made more than 2.6 million others homeless since their six-year campaign began.

    Cameroon has meanwhile banned the Islamic veil in a bid to pre-empt suicide bombings staged by attackers wearing the full-face veil.

    Along with Nigeria, Niger, Chad and Benin, Cameroon is part of a regional military force fighting the jihadists. 

    Despite the offensives launched by the regional force, the group maintains strongholds in areas that are difficult to access, such as the Sambisa forest, the Mandara mountains and the numerous islands of Lake Chad.

    rek/jpc/ach/wdb 

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: African Union
    Country: Cameroon

    Addis Abéba, le 15 janvier 2016 : Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine (UA), Ambassadeur Smail Chergui, a rencontré, ce vendredi 15 janvier 2016, à Addis Abéba, le Ministre camerounais délégué à la Présidence chargé de la défense Mr. Joseph Beti Assomo, en marge des travaux de la deuxième session extraordinaire du Comité technique spécialisé sur la défense, la sécurité en la Sureté (CTSDSS). Les deux interlocuteurs ont évoqué les progrès réalisés dans l’opérationnalité de la Base logistique continentale (BLC) dont l’Accord de siège a été signé le 12 octobre à Yaoundé.

    Le Commissaire Chergui a remercié le Cameroun pour l’efficacité et la célérité de son action qui entre dans le cadre des efforts collectifs de l’UA et du Cameroun pour l’opérationnalisation de la BLC avant septembre 2016. Le Ministre Joseph Beti Assomo a également loué le soutien et l’accompagnement de l’UA sur le dossier et a réitéré l’engagement du Cameroun et de son Président SEM Paul Biya, pour la matérialisation rapide du projet de la BLC.

    Le Commissaire Chergui et le Ministre Assomo ont ensuite procédé à un échange de vues sur la sécurité régionale et notamment les actions entreprises dans le cadre de la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram. Concernant le soutien à la Force multinationale mixte (FMM) contre Boko Haram, le Commissaire Chergui a informé le Ministre Assomo sur les ressources déjà mobilisées par l’UA ainsi que sur la conférence des donateurs prévue à Addis Abéba le 1er février 2016 sous l’égide de la Commission de l’UA, des Nations unies et des pays de la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) et le Benin. Il a exprimé le souhait d’une mobilisation de tous les états membres de l’UA et des partenaires pour apporter leurs contributions au soutien de la FMM. Le ministre Assomo a informé le Commissaire Chergui sur l’engagement opérationnel des forces camerounaises en synergie avec les autres composantes de la FMM.

    Enfin, le Commissaire Chergui et le Ministre Assomo ont passé en revue d’autres questions relatives à la paix et à la sécurité sur le continent, notamment la situation en Lybie et au nord du Mali.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Chad


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso

    Staple food prices remain at seasonally normal levels following near-average harvests

    Key Messages

    • Most poor households are meeting their food needs through own production, while household demand on markets for staple foods remains low. Nevertheless, markets are well supplied with staple foods and cereal prices are similar to the five-year average on most markets.

    • In the North Transhumant Pastoralism and Millet Livelihood Zone (Zone 8) in the far north of the country, livestock continue to benefit from good water and feed availability, with good body conditions supporting favorable prices for sellers. In December, prices for small ruminants in particular ranged from near average to 14 percent above the five-year average, depending on the market.

    • Main off-season income earning activities, including gold mining and market gardening, are operating normally in an environment marked by good water availability and prices for these commodities near the five-year average. Income from these activities will remain available as normal and will facilitate household food access until the start of the rainy season in May/June 2016.

    • Based on the above factors, poor households will have normal food access and remain in Minimal (IPC Phase 1) through at least March 2016.

    For more detailed analysis, please see the Burkina Faso Food Security Outlook for October 2015 to March 2016.

    About this Update

    This monthly report covers current conditions as well as changes to the projected outlook for food insecurity in this country. It updates FEWS NET’s quarterly Food Security Outlook. Learn more about our work here.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso

    Les prix des denrées alimentaires restent normaux après les récoltes moyennes

    Messages clés

    • La grande majorité des ménages pauvres continue de répondre à leurs besoins alimentaires normalement de leur propre production et la demande des ménages sur les marchés reste encore timide. Toutefois les marchés sont en général bien approvisionnés en denrées de base et les prix des céréales demeurent stables comparativement à la moyenne quinquennale sur la plupart des marchés.

    • Dans la zone nord élevage transhumant et mil (Zone de moyens d’existence 8) dans l’extreme nord du pays, les animaux continuent de bénéficier de conditions d’alimentation et d’abreuvement satisfaisantes et leur bon état physique leur assure des prix de vente rémunérateurs. Chez les petits ruminants en particulier on observe en décembre une gamme de prix de moyenne à 14% supérieur à la moyenne quinquennale, selon le marché.

    • Les principales activités génératrices de revenu que sont l’orpaillage et le maraichage se déroulent normalement dans un environnement marqué par une bonne disponibilité en eau et un niveau général des prix similaire à la moyenne des cinq dernières années. Les revenus issus de ces activités seront disponibles comme habituellement jusqu’au début de la saison des pluies en mai-juin et favoriseront l’accès des ménages à l’alimentation.

    • Au regard des constats ci-dessus, l’accès des ménages pauvres à l’alimentation devrait rester normal jusqu’en mars pour les permettre de vivre une insécurité alimentaire aigue minimale (Phase 1 de l’IPC).

    Pour des analyses plus détaillées, prière de consulter la Perspective sur la sécurité alimentaire d'octobre 2015 à mars 2016.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: World, Burundi, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Kenya, Libya, Mali, South Sudan, Sudan, Uganda, United Republic of Tanzania

    (Addis Ababa/New York, 29 January 2016) - United Nations Secretary-General Ban Ki-moon today released US$100 million from the UN Central Emergency Response Fund (CERF) for severely underfunded aid operations in nine neglected emergencies. The funds will enable life-saving help for millions of people forced from their homes in Central and Eastern Africa, those affected by conflict and food insecurity in Libya and Mali, and the most vulnerable and at risk of malnutrition in the Democratic People’s Republic of Korea.

    “I am allocating US$100 million from the Central Emergency Response Fund to meet critical humanitarian needs in nine underfunded emergencies,” said the Secretary-General. “This funding is a lifeline for the world's most vulnerable people. It is a concrete demonstration of our shared commitment to leave no one behind.”

    Some $64 million from the CERF allocation will allow humanitarian partners to respond to the displacement crises in Central and Eastern Africa caused by conflict and violence in South Sudan, Burundi and the Democratic Republic of the Congo. Urgently needed funds will help an estimated 1.7 million refugees, internally displaced people and host communities in Burundi ($13 million), Ethiopia ($11 million), Kenya ($4 million), Sudan ($7 million), Tanzania ($11 million), and Uganda ($18 million).

    A further $28 million will help relief agencies address the humanitarian needs of up to 350,000 people affected by conflict and food insecurity in Libya ($12 million); and in Mali ($16 million), where an estimated 300,000 people will be assisted, especially in the North.

    An allocation of $8 million will support urgent life-saving humanitarian assistance for more than 2.2 million vulnerable people in DPR Korea, including 1.8 million children who need urgent nutrition assistance.

    “With so many crises competing for attention around the world many people in need are forgotten. These CERF grants will help sustain life-saving assistance and protection in emergencies where the needs of the most vulnerable communities are alarmingly high but the resources enabling us to respond remain low,” said the Emergency Relief Coordinator, Stephen O’Brien. “I thank our donors for their support to CERF so far in 2016. A strong and well-resourced CERF will help us focus on addressing the most critical needs.”

    CERF is one of the fastest and most effective ways to support rapid humanitarian response. The Fund pools donor contributions into a single fund so money is available to start or continue urgent relief work anywhere in the world at the onset of emergencies and for crises that have not attracted sufficient funding. Since 2006, 125 UN Member States and observers, private-sector donors and regional governments have supported the Fund. To date, CERF has allocated almost $4.2 billion for humanitarian operations in 94 countries and territories.

    For further information, please contact:

    Babita Bisht, CERF secretariat, +1 917 367 6013, +1 917 250 8400, bisht1@un.org

    Amanda Pitt, OCHA NY, +1 212 963 4129, +1 917 442 1810, pitta@un.org

    OCHA press releases are available at www.unocha.org or www.reliefweb.int


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burundi, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Kenya, Libya, Mali, South Sudan, Sudan, Uganda, United Republic of Tanzania, World

    (Addis-Abeba/New York, 29 janvier 2016) Aujourd’hui, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a débloqué 100 millions de dollars du Fonds central de l’ONU pour les interventions d’urgence (CERF) en faveur d’opérations humanitaires qui manquent cruellement de fonds dans le cadre de neuf situations d’urgence négligées. Les financements permettront de fournir une assistance vitale à des millions de personnes chassées de chez elles en Afrique centrale et orientale, aux personnes affectées par les conflits et l’insécurité alimentaire en Libye et au Mali, ainsi qu’aux personnes les plus vulnérables et en proie à la malnutrition en République populaire démocratique de Corée.

    “J’alloue 100 millions de dollars du Fonds central pour les interventions d’urgence afin de répondre aux besoins humanitaires critiques dans neuf situations d’urgence sous-financées,” a déclaré le Secrétaire général. “Ce financement constitue une bouée de sauvetage pour les personnes les plus vulnérables dans le monde. Il s’agit d’une preuve concrète de notre engagement commun à n’exclure personne.”

    Quelques 64 millions de dollars de cette allocation du CERF permettront aux partenaires humanitaires de répondre aux situations de déplacement en Afrique centrale et orientale causées par les conflits et la violence au Soudan du Sud, au Burundi et en République démocratique du Congo. Les fonds nécessaires de toute urgence aideront quelque 1,7 millions de réfugiés, personnes déplacées internes et communautés hôtes au Burundi (13 millions de dollars), en Ethiopie (11 millions de dollars), au Kenya (4 millions de dollars), au Soudan (7 millions de dollars), en Tanzanie (11 millions de dollars) et en Ouganda (18 millions de dollars).

    28 millions de dollars supplémentaires aideront les agences de secours à répondre aux besoins humanitaires de 350 000 personnes (maximum) affectées par le conflit et l’insécurité alimentaire en Libye (12 millions de dollars) ; et au Mali (16 millions de dollars), où quelques 300 000 personnes recevront de l’aide humanitaire, particulièrement dans le nord.

    8 millions de dollars financeront l’assistance humanitaire d’urgence en faveur de plus de 2,2 millions de personnes vulnérables en République populaire démocratique de Corée, dont 1,8 millions d’enfants, qui ont besoin d’assistance alimentaire d’urgence.

    “Compte tenu des nombreuses crises en quête d’attention dans le monde, de nombreuses personnes dans le besoin sont oubliées. Ces allocations du CERF aideront à maintenir une assistance et une protection vitales dans des contextes d’urgence où les besoins des communautés les plus vulnérables sont alarmants mais où les ressources nous permettant d’y répondre restent faibles,” a déclaré le Coordonnateur des secours d’urgence, Stephen O’Brien. “Je remercie nos donateurs pour leur soutien au CERF en ce début d’année 2016. Un CERF fort et disposant de ressources adéquates nous aidera à nous concentrer sur les besoins les plus critiques.”

    Le Fonds central pour les interventions d’urgence est l’un des mécanismes de financement les plus rapides et efficaces de soutien à une réponse humanitaire rapide. Le Fonds rassemble les contributions de donateurs dans un seul et même fonds afin que cet argent puisse être utilisé sur-le-champ dès le début d’une situation d’urgence, aussi bien lors de situations qui se dégradent rapidement que pendant des crises prolongées pour lesquelles il est difficile de se procurer suffisamment de ressources. Depuis sa création en 2006, 125 États Membres et Observateurs des Nations Unies, donateurs du secteur privé et gouvernements régionaux ont apporté leur soutien au Fonds. À ce jour, le CERF a alloué près de 4,2 milliards de dollars en soutien aux opérations humanitaires dans 94 pays et territoires


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burundi, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Kenya, Libya, Mali, South Sudan, Sudan, Uganda, United Republic of Tanzania, World

    $100 million has been approved from the Central Emergency Response Fund (CERF) during the first 2016 underfunded emergencies allocation round to assist 4.5 million people in nine silent and severely underfunded crises. The funds will sustain life-saving relief in emergencies where levels of risk and vulnerability are alarmingly high, but available resources for humanitarian response are critically low. The funding will address three humanitarian priorities: The displacement crisis that stretches across much of Central and Eastern Africa, caused by conflicts and violence in South Sudan, Burundi and the Democratic Republic of the Congo, with funding for Burundi ($13 million), Ethiopia ($11 million), Kenya ($4 million), Sudan ($7 million), Tanzania ($11 million) and Uganda ($18 million); the humanitarian consequences of conflict and food insecurity in Libya ($12 million) and Mali ($16 million); and the protracted and forgotten humanitarian crisis in the Democratic People’s Republic of Korea ($8 million).


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Central African Republic, Chad, Democratic Republic of the Congo, Nigeria, Sudan

    Changements clés

    (*) Diminution globale de plus de 9,710 personnes suite essentiellement à la vérification physique achevée en milieu urbain, dans la région du Lac et dans les villages hôtes du Sud.

    (*) L’enregistrement continu a permis la mise à jour des personnes absentes durant la vérification physique, l’enregistrement de nouveaux nés et la régularisation de quelques personnes. Cet ensemble constitue une augmentation d’environ 1,268 individus.

    (*) Lancée le 10 Mars 2015 et débutée le 18 du même mois de la même année, la vérification biométrique a pris fin le 20 décembre 2015 dans toutes les localités.

    *: Villages hôtes / communautés d’accueil.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal

    Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

    Au Sénégal, le riz, le mil, le sorgho et le maïs constituent la base de l’alimentation des ménages. L’arachide représente aussi bien une source importante de protéine et communément une culture de rente. Le riz importé est consommé quotidiennement par la grande majorité des ménages, particulièrement dans les centres urbains de Dakar et Touba. Le riz produit localement dans la vallée du fleuve Sénégal y est consommé. St. Louis est le principal marché dans la vallée du fleuve Sénégal. Le mil est consommé dans les régions centrales où Kaolack représente le marché régional le plus important. Le maïs est produit et consommé dans les zones autour de Kaolack, Tambacounda et dans la vallée du fleuve Sénégal. Du maïs est aussi importé, principalement du marché international. Il existe une forte demande pour tous les produits à Touba et à Dakar. La récolte des céréales et celle de l’arachide débutent en Octobre et les stocks de céréales locales baissent de niveau tout au long de l’année de commercialisation qui s’achève en Octobre. Le Sénégal dépend plus des importations à partir du marché international, surtout le riz, que du commerce transfrontalier qui concerne essentiellement le bétail provenant du Mali et de la Mauritanie pour approvisionner Dakar et les marchés environnants.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger

    Le Réseau de Systèmes d’Alerte Précoce Contre la Famine surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque FEWS NET pays et la région, le Bulletin des prix fournit un ensemble de tableaux indiquant les prix mensuels à la campagne en cours dans certains centres urbains et en permettant aux utilisateurs de comparer les tendances actuelles à la fois les prix de cinq ans en moyenne, une indication des tendances saisonnières, et les prix l'année précédente.

    Le mil, le maïs, le niébé et le riz importé sont les produits alimentaires les plus importants consommés au Niger. Le mil est consommé aussi bien par les ménages ruraux que les ménages pauvres urbains dans l’ensemble du pays. Le maïs et le riz importé sont plus importants pour les ménages urbains, tandis que le niébé est principalement consommé par les ménages pauvres des régions rurales et urbaines en tant que source de protéine. Niamey est le marché national le plus important et un centre du commerce international ; elle approvisionne en outre les ménages urbains.
    Tillaberi est aussi un centre urbain approvisionnant les localités environnantes. Le marché de Gaya est le principal marché urbain pour le maïs avec des liens transfrontaliers. Maradi, Tounfafi et Diffa sont des marchés de regroupement régionaux et des marchés transfrontaliers pour le Niger et d’autres pays de la région.
    C'est dans ces marchés que vont régulièrement acheter leur nourriture les ménages et les éleveurs des régions déficitaires en céréales du nord. Agadez et Zinder sont également d’importants marchés nationaux et régionaux. Nguigmi et Abalak se trouvent dans des zones pastorales, où la population dépend largement des marchés céréaliers pour leur approvisionnement alimentaire. Ces deux marchés sont particulièrement importants pendant la saison des pluies, lorsque les éleveurs sont confinés dans la zone pastorale.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad

    Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

    Le sorgho, le mil, le maïs blanc et le riz local et d’importation sont les produits alimentaires les plus importants. La consommation de mil est la plus forte dans les régions est et nord du pays. Le riz local est un autre produit alimentaire de base, en particulier pour les ménages plus pauvres. Le riz importé et le maïs blanc sont le plus couramment consommés dans la capitale et ses environs. Le marché d'Atrone à N’Djamena, la capitale, est le marché le plus important pour les céréales. Moundou est un important centre de consommation pour le sorgho et le deuxième marché en importance après la capitale. Le marché d’Abéché est situé dans une zone de production au nord. Le marché de Sarh est à la fois un marché de détail local et un marché transfrontalier.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania

    Le Réseau de Systèmes d’Alerte Précoce Contre la Famine surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque FEWS NET pays et la région, le Bulletin des prix fournit un ensemble de tableaux indiquant les prix mensuels à la campagne en cours dans certains centres urbains et en permettant aux utilisateurs de comparer les tendances actuelles à la fois les prix de cinq ans en moyenne, une indication des tendances saisonnières, et les prix l'année précédente.

    Le riz local et le sorgho sont les produits alimentaires les plus consommés par les ménages pauvres de la Mauritanie suivis par le blé importé qui est l'aliment de substitution auquel ces ménages recourent le plus. Le riz local est cultivé dans la vallée du fleuve (dans le sud des régions du Trarza, du Brakna, du Gorgol et du Guidimakha). Le sorgho est produit dans toutes les zones de production (sorgho pluvial) et dans les walo et barrages (sorgho de décrue).
    Toutefois, une importante partie est importée du Mali et du Sénégal. La Mauritanie vit beaucoup plus de ses importations (70 % en bonne année agricole et jusqu'à 85 % en mauvaise année) que de sa production interne.
    Nouakchott est le principal marché de collecte pour les produits venant de l'extérieur et également le marché de distribution où viennent s'approvisionner les animateurs des marchés de distribution secondaire que sont les autres marchés référenciés. L'huile de cuisson est essentiellement consommée dans les zones urbaines. La vente des animaux est une mode d’existence dans toutes les zones et une importante source de revenus et de nourriture.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso

    Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

    Le mil, le maïs et le sorgho sont les produits alimentaires les plus importants pour la consommation ménagère. Le mil est le produit de base des ménages les plus vulnérables, tandis que le maïs et le sorgho contribuent aussi au panier alimentaire de la majorité des autres ménages. Le marché de Sankaryare est le plus vaste et le plus important de Ouagadougou; il approvisionne d’autres marchés du pays et dans la région. Koudougou se trouve dans l'une des régions les plus peuplées du pays, où une majorité des ménages dépend du marché pour son ravitaillement alimentaire. Djibo se situe dans la zone sahélienne, hautement vulnérable. Pouytenga est un marché de regroupement pour les produits du Nigeria, du Ghana, du Bénin et du Togo. Solenzo est un marché rural situé au milieu d’une zone de production excédentaire.
    Bobo Dioulasso est un important centre tant pour la consommation que pour la production : elle fait office de capitale économique du BurkinaFaso et se trouve dans une importante zone de production céréalière.


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