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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali
    Country: Mali

    Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous vient de clôturer un déplacement de trois jours au Mali, à l’occasion de la signature de l'accord de paix qui s’est tenue vendredi 15 mai au CICB à Bamako.

    Devant l’assistance, le représentant du secrétaire général des Nations unies à la cérémonie de signature a demandé le respect du cessez-le feu par tous les belligérants. « J’appelle toutes les parties à rétablir le cessez-le-feu immédiatement », a déclaré Hervé Ladsous, avant de préciser que « le dialogue doit continuer avec les groupes qui ne sont pas ici aujourd’hui ».

    Pour Hervé Ladsous, l’établissement d’une paix durable nécessite en premier lieu que l’Accord reste ouvert à l’adhésion des parties qui n’ont pas encore signé et que le dialogue se poursuivre en vue d’obtenir la signature de ces parties au plus vite.

    Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue samedi 16 mai, M. Ladsous a indiqué qu’une nouvelle page s’ouvrait dans la résolution de la crise malienne, et que les Nations Unies accompagneraient les parties, sans toutefois se substituer à elles : « C’est vraiment aux Maliens eux-mêmes qu’il incombe de se mobiliser. On ne va pas remplacer les Maliens. C’est à vous de gérer votre sortie de crise avec toute notre assistance ».

    Le Représentant spécial du Secrétaire général au Mali (RSSG) et Chef de la MINUSMA M.Mongi Hamdi a quant à lui souligné que la signature de l’Accord la veille à Bamako consituait un pas en avant pour la réalisation d’une paix durable, crédible et inclusive. Le RSSG a tenu à préciser que « La MINUSMA, bien évidemment, demeure résolument derrière cet accord, demeure résolument derrière toute action en faveur de la réconciliation nationale, de la cohésion sociale et de la paix.»

    Après la conférence de presse, M.Ladsous s’est rendu dans les studios de MIKADO FM, la radio des Nations Unies, pour un entretien diffusé en direct à Tombouctou, Gao et Mopti durant lequel il a tenu entre autres à réaffirmer l’engagement des Nations Unies aux côtés des maliens.

    Dimanche 17 mai, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix a pris le départ pour Tombouctou, accompagné du Représentant spécial Adjoint M. Akodjenou. M.Ladsous souhaitait évaluer la situation et les défis sécuritaires dans la région. Le Grand Imam Abderrahmane Ben Essayoutti a insisté sur la sérieuse dégradation sécuritaire qui devenait intolérable depuis la fin du mois d’avril. Les interlocuteurs rencontrés appellent la MINUSMA à réagir fermement contre ceux qui violent les accords du cessez-le-feu. Dans les échanges, l'Imam lui a confié les inquiétudes de la population par rapport aux récents incidents « Tombouctou est une région pacifique, où les gens respectent la tradition de vivre ensemble, mais la situation n'est pas tolérable à outrance» a-il souligné.

    Au cours de divers rencontres avec les notables de la ville, M. Ladsous a tenu à rassurer ses interlocuteurs « nous avons fait des progrès. Nous voyons bien que, depuis les derniers deux ans, certaines choses ont recommencé à marcher. Maintenant un objectif majeur est de faire en sorte que le cessez-le-feu soit consolidé et respecté par tous. Les contrevenants s’exposeront à des sanctions, comme le Conseil de Sécurité l’a clairement affirmé». Evoquant les prochaines étapes, suite à la signature de l’Accord de paix du 15 mai, M.Ladsous a tenu à préciser qu’« il faudra du temps et tous les acteurs internationaux sont mobilisés pour cela, mais il faudra surtout que tous les maliens s'impliquent davantage dans ce processus. Les Nations Unies seront toujours à leurs côtes pour les accompagner».

    USG Ladous et RSSG M.Hamdi ont par ailleurs été reçu hier dimanche après-midi à Koulouba par le Président Ibrahim Boubacar Keita. Les discussions ont duré un peu moins d’une heure et se sont tenues dans une atmosphère très chaleureuse, cordiale et détendue.

    Elles ont porté sur les étapes du processus de paix à venir suite à la signature de l’accord le 15 mai. M.Ladsous a réitéré l’impérieuse nécessité du respect des accords de cessez-le-feu et évoqué les sanctions auxquelles s’exposaient ceux qui viendraient à violer lesdits accords. Il a souligné que la MINUSMA demeure fortement engagée comme partenaire de confiance pour accompagner tous les efforts visant à établir une paix juste, crédible et durable dans l’intérêt de tous les maliens.

    RSSG Hamdi a quant à lui fait part au Président des efforts en cours déployé par la MINUSMA dans le but d’amener les parties présentes sur le terrain à s’engager à un cessez-le-feu immédiat, aux termes duquel la MINUSMA assure la sécurisation de Ménaka une fois que GATIA aura quitté la ville. Cet accord de cessez-le-feu devrait être observé durant la mise en œuvre de l’Accord de Paix.

    M. Hamdi a également informé le Président des efforts entrepris pour organiser une rencontre entre le Gouvernement malien et la Coordination des Mouvements de l’Azawad en vue de discuter des modalités de mise en œuvre de l’Accord de Paix et de clarifier les observations respectives des parties au sujet de cet Accord.


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    Source: International Organization for Migration
    Country: Chad, Nigeria

    Chad - Since the beginning of January 2015, an estimated 32,000 Chadians and other internally displaced persons (IDPs) have fled Boko Haram attacks and crossed the border from Nigeria into Chad’s Lac Chad region.

    They are currently living in precarious conditions and are in urgent need of humanitarian assistance to meet their basic needs in terms of food, water, sanitation, shelter and health services. Many also need psychosocial support, family tracing and reunification and onward transportation to their places of origin.

    Local host communities, already experiencing spiralling living costs and loss of their cattle export business due to the closure of the border with Nigeria for security reasons, are also suffering.

    IOM Chad, with support from the UN Central Emergency Response Fund (CERF), is now registering and profiling returnees and IDPs in the worst-affected villages in the Lac Chad region to identify the most vulnerable.

    It will work closely with UNHCR for the profiling exercise, which will target people with specific needs and vulnerable households, including single women and heads of family.

    On 17th May, IOM provided medical screening, food and onward transport to their places of origin for 84 Chadian returnees from Bagasoula to Mayo Kebbi, Moyen Chari, N’Djamena, Mandoul, Logone Oriental, Tandjile and Logone Occidental.

    CERF funding is also allowing IOM to provide non-food relief items and shelter kits to the most vulnerable. It will also fund capacity building for Chadian Red Cross volunteers to provide psychosocial support services, including psychosocial education, individual counseling, and recreational activities in the four sub-prefectures in the Lac Region.

    “The Boko Haram attacks in Nigeria and in Chad are causing an influx of very traumatized and vulnerable people into the border area. Already vulnerable communities are shouldering the burden and generously sharing their meager resources with the new arrivals until the humanitarian assistance arrives. These people need help now,” said IOM Chad Chief of Mission Qasim Sufi.

    For further information, please contact Qasim Sufi at IOM Chad at +235 629 00674, Email: qsufi@iom.int


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Nigeria

    • The over 11000 Nigerian returnees from Niger Republic are reportedly living in despicable conditions in different camps in the Northeast. UNHCR protection staff on the ground in Maiduguri says the situation is compounded by heavy rains as some of the forcibly displaced live in open air.

    • Humanitarian actors in Nigeria will soon dispatch an interagency assessment team to areas of return to determine safety and security conditions in areas of return.

    • Thirty stakeholders in camp coordination and camp management drawn from the Nigerian Capital territory area have completed a training session organized by UNHCR and partners.

    • A joint security assessment mission has been authorized by SMT to be conducted in Biu, Bayo Kusa, Shani and Hawul LGAs in Southern Borno to determine feasibility of UN field missions to the area.

    • Government authorities of Borno state have extended the curfew in the state till Monday 18 May 2015.


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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Bolivia (Plurinational State of), Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Colombia, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guinea, Haiti, India, Iraq, Jordan, Kenya, Kiribati, Lebanon, Liberia, Libya, Malawi, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, Ukraine, Vanuatu, World, Yemen

    Iraq: Islamic State have taken control of Ramadi. 500 died and 42,840 people fled fighting in the city over 16–17 May, adding to the 180,000 displaced in Anbar since early April. Access to new IDPs in Habbaniyah, Khadiyah district, is limited due to insecurity, and health concerns are growing.

    Sudan: Fighting between Southern Reizeigat and Maaliya tribes in Abu Karinka, East Darfur, has reportedly displaced up to 24,000 households – 168,000 people. Those who remain have been cut off from water, food, and fuel aid. Measles cases have climbed to 4,127 so far this year, with West Darfur the worst-affected state.

    Burundi: Displacement has increased sharply with the worsening political crisis. 105,000 people are seeking asylum in neighbouring countries, including 78,000 in Tanzania, where living conditions are worsening rapidly. Political protests continue in Burundi, despite the President warning that protesters will be considered accomplices of perpetrators of the attempted coup.

    Myanmar: 6,000–8,000 Rohingya and Bangladeshis – most from Myanmar – are thought to be at sea and unable to reach shore. Many are adrift and in severe need of water and food.

    Updated: 19/05/2015. Next update: 27/05/2015

    Global Emergency Overview Web Interface


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Nigeria

    Kano, Nigeria | AFP | Tuesday 5/19/2015 - 16:00 GMT

    Eight people were killed on Tuesday when a suicide bomber blew himself up outside a livestock market in northeast Nigeria, a local lawmaker and a resident told AFP.

    The blast happened at about 1:15 pm (1215 GMT) in the village of Garkida in Adamawa state, said state assembly lawmaker Jerry Kundusi and witness Abdullah Musa.

    "We don't know the identity of the assailant but it's obvious it's the work of Boko Haram insurgents," said Kundusi.

    Adamawa is one of three northeastern states where the government imposed emergency measures for 18 months from May 2013 because of the Boko Haram insurgency.

    But the country's military declared the state "cleared" in March as part of a four-nation fightback against the militants launched the previous month.

    Garkida is some 165 kilometres (100 miles) north of the state capital, Yola, and near the state border with Borno, which has been worst affected by the six years of violence.

    Kundusi said: "Nine people died in the attack (including the bomber) and 14 others had to be rushed to hospital.

    "It was a lone bomber who blew himself up just outside the livestock market."

    Musa said he was at home nearby when he heard what he described as "a huge blast".

    "When I rushed out I realised that it was an attack just outside the livestock market. Many people were injured and at least nine others were killed (including the bomber)."

    Security analysts have said that Boko Haram would likely revert to guerrilla tactics against "soft" civilian targets as it is pushed out of captured towns and territory by the military offensive.

    On Saturday, a suicide blast at a bus station in the capital of Yobe state, Damaturu, killed seven and injured 31.

    At least 55 were killed last week in two separate attacks on villages near the state capital of Borno, Maiduguri, underlining the continuing threat posed by the group in the restive region.

    abu-phz/bs/pvh


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    Source: Government of Mauritania, Government of the Republic of Mali, Government of Niger, Government of Burkina Faso, Government of Chad
    Country: Burkina Faso, Chad, Mali, Mauritania, Niger

    Niamey, 14 mai 2015

    Les Ministres en charge de la Sécurité et des Affaires Religieuses des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) se félicitent de la tenue à Niamey, Niger, du 11 au 14 mai 2015, de la Réunion de Haut Niveau sur la radicalisation et l’extrémisme violent au Sahel ;

    Cette rencontre organisée à l’initiative du G5 Sahel, avec l’appui des Nations Unies, a abordé la problématique de la radicalisation et de ses conséquences, au vu des situations dramatiques et des crises épisodiques dans la région Sahélienne, à l’instar du Nord du Mali et du phénomène Boko Haram. Il apparait clairement que la radicalisation est un fléau majeur qui exige des réponses immédiates et des actions à plus long terme ;

    Les pays du G5 Sahel considèrent que la religion est un facteur de développement et de paix quand elle n’est pas traitée comme une question marginale à travers des prismes qui favorisent les courants radicaux. De ce fait, la question religieuse devrait être considérée dans sa transversalité dans la gestion de la problématique de développement humain durable ;

    Aussi les ministres se sont-ils accordés sur les moyens et actions nécessaires pour faire face au défi de la radicalisation. Ils se sont félicités de la participation active des responsables en charge de la sécurité et des affaires religieuses, et divers partenaires régionaux et internationaux durant les travaux;

    Saisis par l’ampleur du problème de la radicalisation et de l’extrémisme violent dans les pays du G5 Sahel, ainsi que la force de propagation au-delà de la région du Sahel ;

    Relevant le lien entre la radicalisation et le terrorisme, et la nécessité d’adopter des mesures urgentes transfrontalières ;

    Conscients de la capacité d’endoctrinement et d’embrigadement des jeunes par ces mouvements radicalisés ;

    Considérant que les problèmes liés à la sécurité, notamment celui de la radicalisation et de l’extrémisme violent, sont intrinsèquement subordonnés à un meilleur développement socio-économique, ainsi qu’à un programme de prévention impliquant tous les acteurs institutionnels et ceux de la société civile ;

    Réaffirmant l’importance des approches transversales coordonnées et concertées entres les pays du G5 Sahel et leurs partenaires régionaux et internationaux pour prévenir la radicalisation ;

    Soulignant la nécessité d’agir vite pour lutter contre le phénomène de la radicalisation et son corollaire l’extrémisme violent qui menace la stabilité de la région du Sahel ;

    Les Ministres des pays du G5 adoptent une vision et une action coordonnée et efficace impliquant tous les acteurs et partenaires dans la région, pour prévenir et combattre la radicalisation et l’extrémisme violent et favoriser la dé-radicalisation, notamment à travers l’adoption des mesures concrètes suivantes:

    • Sensibiliser les populations sur le danger de la radicalisation;

    • Contrôler les flux financiers susceptibles d’alimenter la radicalisation;

    • Mettre en place des mécanismes régionaux d’analyse contextuelle et d’alerte précoce ;

    • Mettre en place des cadres de dialogue culturel et religieux ;

    • Promouvoir la tolérance, la paix et la stabilité par le dialogue intra et inter-religieux ;

    • Encadrer et formaliser l’éducation confessionnelle et promouvoir son intégration dans le système éducatif des Etats du Sahel ;

    • Développer des opportunités d’insertion socio-économique en faveur des jeunes à risques en vue de prévenir leur radicalisation;

    • Contrer les discours extrémistes destinés aux groupes à risques en mettant à profit les médias, les réseaux sociaux et les prêches ;

    • Renforcer la capacité des institutions judiciaires et carcérales dans la prévention et la lutte contre la radicalisation et mettre en place des procédures de dé-radicalisation;

    • Promouvoir la protection des valeurs civiques et socioculturelles comme moyens de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent ;

    • Renforcer les capacités des leaders religieux dans la lutte contre la radicalisation et en faveur de la dé-radicalisation;

    • Créer ou renforcer des cadres d’échanges de bonnes pratiques en matière de lutte contre la radicalisation entre les pays du G5 Sahel ;

    • Renforcer le rôle des organes de régulation des médias dans la lutte contre la radicalisation en faveur de la dé-radicalisation;

    • Promouvoir la participation des femmes et de la société civile dans la prévention et la lutte contre la radicalisation et l’extrémisme violent ;

    • Renforcer et harmoniser les cadres juridiques relatifs à la lutte contre la radicalisation dans la région du Sahel ;

    • Mettre en place, au sein du Secrétariat Permanent du G5 Sahel, une Cellule régionale de prévention de la radicalisation ;

    Les Ministres lancent un appel à la société civile sahélienne, notamment les institutions religieuses, les chefferies traditionnelles et les organisations des femmes et des jeunes, de soutenir l’action des Etats du G5 Sahel pour traduire en actions, le contenu de cette déclaration relative à la lutte contre la radicalisation et l’extrémisme violent.

    Les Ministres en appellent aux partenaires de soutenir les efforts des Etats dans la mise en oeuvre de la présente déclaration.

    Fait à Niamey le 14 mai 2015,

    SEM Mohamed Sanoussi Elhadj SAMRO, Ministre Délégué à la Décentralisation aux Affaires Coutumières et Religieuses du Niger ;

    SEM Auguste Dénise BARRY, Ministre de l’Administration Territoriale ; de la Décentralisation et de la Sécurité du Burkina Faso ;

    SEM Thierno Amadou Omar Hass Diallo, Ministre des Affaires Religieuses et du culte du Mali ;

    SEM Ahmed Ould Ehel Daoud, Ministre des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel de la Mauritanie ;

    SEM Abderahim Bireme HAMID, Ministre de l’Administration du Territoriale et de la Sécurité Publique du Tchad.


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    Source: IRIN
    Country: Cameroon, Nigeria

    MAROUA, 19 May 2015 (IRIN) - It’s becoming more and more difficult to find food in Cameroon’s Far North region, residents say, not only because the annual lean season is underway, but insecurity caused by Boko Haram has severely disrupted farming and cross-border trade. As many as 180,000 people in the region could be at risk of an acute food crisis this year, aid agencies and local authorities warn. The malnutrition rate among children under five, which has been above the World Health Organization’s emergency threshold of 15 percent since January, continues to deteriorate, according to the World Food Programme (WFP).

    “Most of us have gone out of business and work for a while now,” said 34-year-old Bairu Habiba, a mother of four who was forced to flee her home in August 2014 when Boko Haram attacks intensified in the area. “Moreover, various goods have become scarce and more expensive as a result of failure in cross-border trade.”

    Habiba said that her family used to consume an average of three kilograms of rice per day, along with some vegetables and meat.

    Now, they limit themselves to just one kilogram per day. Sometimes, if they are lucky enough to receive supplies from the government or another agency, Habiba will prepare two kilograms of rice.

    Farming difficulties

    More than 70 percent of farmers in Cameroon’s Far North have deserted their fields since last year and many more missed out on key farming activities, such as timely seeding, during the last planting season, according to Cameroon’s Ministry of Agriculture and Rural Development (MINADER). The most affected departments are Mayo-Sava, Mayo-Tsanaga, and Logone and Chari.

    Additionally, Nigerian refugees now occupy more than 200 hectares of land that was originally used by locals for farming.

    As a result, the production of cereal crops, such as sorghum, millet, cowpea and rice, dropped by more than 50 percent last year, according to MINADER. Only 132,000 tonnes of cereals were produced in 2014, which is far below the region’s estimated annual need of 770,000 tonnes.

    This has left market shelves bare and many families without sufficient stocks of harvested crops.

    More than 70 percent of farmers in the Far North have deserted their fields since last year In those areas where food is still available, the prices have increased, making it difficult for many people, especially those now out of work, to afford. In Mayo-Sava, for example, a bag of rice now costs around $50 as compared to $40 this time last year. The price per kilogram of corn and millet has increased from $0.80 to $1.00.

    Even during times of peace, Northern Cameroon is an area that is plagued by water shortages and a harsh climate. An estimated 25 to 30 percent of the land is barren. The region sees no rainfall for at least nine months of the year and temperatures often reach above 45 degrees Celsius, making it difficult to keep crops watered and for farmers to work under the scorching sun.

    “The secret to fighting hunger in northern Cameroon is the mastery of the underground water sources,” Mustapha Bakari, a farmer in Cameroon’s Far North region told IRIN, explaining that by May, most of the wells have dried up and it is necessary to create makeshift irrigation systems by digging boreholes.

    But the cost of digging of 15-meter-deep boreholes, installing pipe systems and a water pump, has doubled within the past few months, locals say, from $300 to $600, because of the difficulty in doing cross-border trade due to Boko Haram.

    To make the most of scarce water, Bakari said he often must wait until the sun begins to set in the evening to irrigate his vegetable fields. But this brings added risks, as moving about after dusk is no longer safe.

    The most vulnerable

    Women and children, who represent 84 percent of internally displaced people (IDPs) and 75 percent of refugees in the Far North, will face a particularly “grueling lean season” this year, according to the WFP. Many women have lost their husbands and have been forced to take over as head of household.

    Many families have had to drastically reduce their daily food intake

    Women’s vulnerability in these communities is aggravated by cultural and social practices, which dictate that women do more physical work than men, sometimes walking for hours at a time just to find wood and water.

    Malnutrition rates among IDPs and host communities vary, but many are above 15 percent, especially along the border with Nigeria.

    A local from Gadala village, close to the refugee camp, who wished to remain anonymous, told IRIN: “We have to share everything with the refugees, even things we don’t have enough of, like water, farmland, wood and food.”

    At the Gadala Health Centre, the medical supervisor, Zra Mokol, explained that they receive at least 10 cases of illnesses related to malnutrition from the communities each week, the majority of which are internally displaced women and children.

    “Additionally, because of the scarcity of food, many women give up their own rations so that their children…can eat enough,” Mokol told IRIN.

    But even with their mother’s rations, WFP says that at least 19 percent of children in the Minawao refugee camp are suffering from malnutrition.

    Almost 400 children at the camp have been admitted to supplementary feeding programmes this year, camp officials say. According to the latest data, 104 of these cases were brought to the health clinic during the last week of April and 43 during the first week of May.

    Attempts at aid

    A number of local, international and governmental agencies have been trying to bring food aid to the region, but insecurity makes it dangerous and difficult to reach the most vulnerable.

    Funding shortages at the WFP have meant that IDPs and host communities in Cameroon did not receive food aid for nearly six months. Distributions resumed in mid-April, but benefited just a quarter of the IDPs and offered reduced, 15-day rations.

    WFP estimates that it will need around $40 million to reach an estimated 225,000 affected people this year, including Nigerian refugees, IDPs and host community members, but says that its appeal is just 20 percent funded. As such, it can only support current activities through June.

    “It’s extremely important that we receive enough funding to continue our operations because, especially with all the new arrivals and the fact that there are already food shortages, the refugees, even those that have been here awhile, are entirely reliant on food aid,” Sofia Engdahl, a WFP spokesperson in Cameroon, told IRIN. “They arrived here without any money and have no work, so all of them are relying on food aid for their survival.”

    To help feed communities in the Far North, the government has asked people throughout the rest of the country to donate food and money. Since February, they have received more than $1.3 million and several tonnes of rice, corn, vegetable oil and sardines.

    The supplies have been distributed to both families affected by the conflict and the army, government officials say.

    But as the number of Cameroonians who are forced to flee their homes and the number of newly-arrived refugees continues to rise, more will be needed.

    Mustapha Bairu, a former dealer of spare motorcycle parts, who was displaced by Boko Haram attacks, told IRIN: “We want to return to our villages to live normally and continue farming [because] conditions here are difficult and we can’t supplement our diet. We now mostly depend on food supplies that come from goodwill donations,” he said. “But how long can we rely of these gifts for?”

    mkn/jl/am


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    Source: Amnesty International
    Country: Niger

    Le Niger doit immédiatement libérer un défenseur des droits humains arrêté à la suite de ses prises de position sur l’inculpation de six chefs de villages pour « refus de collaborer » avec les autorités dans le cadre de la lutte contre Boko Haram, a déclaré Amnesty International aujourd’hui.

    Moussa Tchangari, secrétaire général de l’organisation de défense des droits humains, Alternatives Espaces Citoyennes (AEC), a été arrêté lundi 18 mai par des éléments de la brigade anti-terroriste de Niamey. Il rendait visite aux chefs de villages qui y étaient détenus depuis vendredi.

    Des attaques menées par Boko Haram ont créé une instabilité dans la région de Diffa, au sud-est du Niger. Des éléments de Boko Haram avaient, le mois dernier, attaqué une île située sur le lac Tchad faisant de nombreux morts dont des civils et des militaires. La situation avait poussé le gouvernement à évacuer les populations des îles situées le long du lac. L’organisation AEC a publié deux rapports sur les allégations d’attaques contre des civils durant la période d’évacuation.

    «La lutte contre Boko Haram et les exigences de sécurité nationale ne doivent pas constituer un prétexte pour mener des arrestations qui ne sont pas fondées sur une base légale solide et sur le respect des droits humains. Les arrestations arbitraires et la détention sans inculpation ne doivent pas être l’arme qui réduit au silence ceux qui exercent pacifiquement leur droit à la liberté d’expression, » a déclaré Gaëtan Mootoo chercheur d’Amnesty International pour l’Afrique occidentale et centrale.

    « Le droit à la liberté d’expression est un droit individuel fondamental et le fait de se prononcer sur les accusations contre ces six chefs de villages ne doit pas conduire à une arrestation d’un individu. Les autorités nigériennes doivent immédiatement libérer Moussa Tchangari ».

    Selon des informations recueillies par Amnesty International, Moussa Tchangari n’a pas encore été inculpé mais est actuellement détenu dans les locaux de la brigade anti-terroriste.

    Le gouverneur de Diffa avait décrété l’état d’urgence et interdit la circulation jour et nuit des véhicules à deux roues. Une mesure qui a empêché les populations de se déplacer et certains agriculteurs d’exporter leurs produits vers les marchés de l’intérieur du pays, selon les informations recueillies par Amnesty International.

    L’organisation AEC a reproché aux autorités nigériennes d’avoir pris des mesures préjudiciables aux populations en violation des dispositions du Pacte international des droits civils et politiques (PIDCP). Amnesty International appelle les autorités du Niger à protéger les populations civiles déplacées des îles du lac Tchad et à prendre toutes les dispositions nécessaires pour leur accueil et leur réinstallation dans des conditions dignes et sans aucune violation de leurs droits fondamentaux.


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    Source: UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali
    Country: Mali

    On 18 May, armed men attacked a FAMa checkpoint on the road between Timbuktu and Douentza. Three soldiers of the Malian Armed Forces were killed, while one other and a civilian were injured during this attack. MINUSMA extends its condolences to the families of the victims and to the Malian authorities.

    On 18 May, a dozen armed men stormed the village of Zorho Djinde. As the villagers had fled before the arrival of the assailants, there were no casualties. Five houses and eight tons of grain were burned.

    On 17 May, armed men shot and wounded two residents in the village of Tamachkoyt (Commune of Tonka).

    On 16 May, a suicide vehicle attacked a MINUSMA convoy in the vicinity of Almoustarat (Gao region). One person was slightly injured.

    Faced with this upsurge in violence, MINUSMA recalls that it is imperative that the ceasefire be maintained in Mali and makes every effort to ensure the protection of civilians, within the limits of its capacities. As already announced several times by the Security Council, those responsible for these violations will have to answer for their actions and risk having sanctions imposed on them.


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    Source: Inter Press Service
    Country: Burundi, Cameroon, Democratic Republic of the Congo, Ghana, Kenya, Libya, Malawi, Mali

    By Lisa Vives

    NEW YORK, May 19 2015 (IPS) - In the midst of one of Africa’s largest slums, vegetables are growing.

    It began as a French initiative to support jobless youth after a spasm of post-election violence in 2008 – and feed them at the same time.

    The ‘garden-in-a-sack’ concept, introduced by the NGO Solidarites International, makes it possible to grow food in small spaces and save money for other purchases. In Mathare, Kiambiu and Kibera slums, with close to 3 million inhabitants, Solidarités has brought sack-gardening to about 22,109 households, directly benefitting over 110,000 people.

    The upright urban farms in Kibera consist of a series of sacks filled with manure, soil and small stones that enable water to drain. From the tops and sides of these sacks, referred to as multi-story gardens, Kibera farmers grow kale, spinach, onions, tomatoes, vegetables and arrowroot which sprout from the tops and sides.

    Today, Kibera has thousands of sack gardens spread across 16 villages in the slum, according to Douglas Kangi, principal agricultural officer on the Urban and Peri-urban Agriculture Project at the Ministry of Agriculture.

    Across Africa, informal growing operations are expected to become critical in the coming years. With a constant stream of people leaving the farms for the cities, the continent’s urban population is set to top 700 million by 2030 up from 400 million today and 53 million in 1960, according to the U.N.’s Food and Agriculture Organization.

    City farming, either in sacks or on small bits of land, has taken root in Cameroon, Malawi and Ghana with 25 to 50 percent of all city households said to be engaged in food cropping. In Malawi, 700,000 city dwellers have home gardens. In Burundi and the Democratic Republic of Congo, some schools have their own gardening programmes.

    Meanwhile, in Mali, farmers with small plots are still reeling from a recently-published agreement between Mali and Libya which gave a 50-year, renewable lease for 100,000 hectares of rich farmland to Libya free of charge, water rights included, in exchange for the building of an irrigation system and other infrastructure needed to grow rice and raise cattle.

    The land in question is located in the Office du Niger, the agricultural heart of the West African country and responsible for most of the country’s food.

    With the current chaos following Qadaffi’s ouster and death, and a punishing drought, the prospect of a major displacement of the Malian farmers seems dim. Still, tens of thousands of poor families live and grow crops on the land but are uncertain what their future holds.

    Edited by Kitty Stapp


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria


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    Source: World Food Programme
    Country: Burkina Faso

    En mai, le Programme alimentaire mondial a commencé à distribuer du yaourt dans le cadre de ses programme de cantines scolaires à Dori, dans la capitale de la région du Sahel au Burkina Faso – une région avec l’un des plus bas taux de scolarisation et l’un des plus haut taux de malnutrition du pays. L’initiative bénéficiera à près de 200 000 écoliers dans 12 écoles, et c’est une nouveauté pas seulement au Burkina Faso, mais dans l’ensemble de l’Afrique de l’ouest.

    Les écoliers font la queue à l’école primaire de Djomga pour le petit-déjeuner, qui est désormais enrichi avec du yaourt produit localement. Environ 200 enfants sont scolarisés dans cette école primaire.

    Avant d’entrer dans les classes pour leur petit-déjeuner, les écoliers lavent leurs mains. Le PAM travaille en étroite collaboration avec l’UNICEF pour s’assurer que de bonnes pratiques d’hygiène sont enseignées.

    La plupart des écoliers viennent de zones rurales, et c’est la première fois qu’ils mangent avec des cuillères. Cuillère ou non, ils ont hâte de gouter le yaourt.

    A quelques pas, cet édifice abrite l’Unité de l’Industrie laitière, où les femmes membres de l’association Kossaim Nai Bodeji Dori transforment le lait en yaourt pour les enfants. Le ministère de la Santé Publique a formé les femmes et les experts alimentaires du PAM s’assurent que le produit est de bonne qualité. Fournir des produits laitiers de qualité, qui font partie des denrées préférées dans cette partie du pays, permettront d’enrichir les repas scolaires des enfants mais également de créer un marché pour les petits fermiers vulnérables et de fournir un revenu aux femmes.

    Ramata Inga, 11 ans, est tout sourire en mangeant son yaourt. « Avant, je buvais du lait, mais ce n’est pas aussi bon que ça ! Mes amis et moi nous adorons le yaourt – nous voulons en manger tous les jours ».

    Assane Sambo Dicko, 12 ans, déclare préférer le yaourt à ce qu’il mangeait avant.

    « C’est frais, et c’est sucré. Je suis très content. Avec le yaourt, je peux mieux travailler pour réussir et rendre mes parents heureux. »

    Assane veut finir ses études et devenir professeur.

    La joie est visible chez les enfants, et Agnes Media, institutrice à l’école primaire, déclare soutenir l’initiative du PAM.

    « Les produits laitiers sont très importants pour la croissance des enfants. Et ils sont très appréciés. Distribuer du yaourt devrait accroître le taux de scolarisation. Je pense que nous verrons revenir des écoliers qui ont abandonné l’école.

    Accroître le taux de scolarisation

    Le PAM fournit des repas scolaires dans la région du Sahel au Burkina Faso depuis 2004, et sert des petits-déjeuners et des déjeuners quotidiens aux écoliers. Les filles reçoivent également une ration mensuelle à emporter chez elles pour leurs familles, une motivation supplémentaire pour améliorer la scolarisation et garder les filles à l’école.

    Les résultats sont là. Depuis 2006, les taux de scolarisation sont passés de 37% à 49,8% en 2014, et celui des filles a sauté de 32% à 48,2% pendant la même période.

    Abel Aziz Dao, un représentant du gouvernement qui supervise la gestion des cantines scolaires dans la région du Sahel, affirme que la nouvelle initiative du PAM est inestimable.

    « Le PAM a joué un rôle crucial dans le système éducatif, permettant aux écoles de se développer, et sans les cantines scolaires il n’y aurait pas d’écoles dans le Sahel. Ce projet permettra à nos enfants de grandir et d’être en bonne santé » a déclaré Abel Aziz Dao.

    L’initiative du PAM - soutenue par des contributions du Canada, du Luxembourg, et de la Fondation Cartier - aide également à lutter contre la malnutrition dans une région où les familles luttent pour fournir deux repas quotidiens à leurs enfants, et les taux de malnutrition sont parmi les plus hauts du pays.

    En 2015, le PAM prévoit de fournir à plus de 127 000 enfants un repas nutritif par jour dans 952 écoles à travers le pays.


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    Source: UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali
    Country: Mali

    Le 18 mai, des hommes armés ont attaqué un point de contrôle FAMA sur l’axe Tombouctou-Douentza. Trois soldats des Forces Armées Maliennes ont été tués, un autre ainsi qu’un civil ont été blessés durant cette attaque. La MINUSMA présente ses condoléances aux familles des victimes ainsi qu’aux autorités maliennes.

    Le 18 mai, une dizaine d’hommes armés ont fait irruption dans le village de Zorho Djinde. Les villageois ayant fui avant l’arrivée des assaillants, aucune victime n’est à déplorer. Cinq maisons et huit tonnes de céréales ont été brûlés.

    Le 17 mai, des hommes armés ont blessé par balles deux habitants dans le village de Tamachkoyt (commune de Tonka).

    Le 16 mai, dans les environs de Almoustarat (région de Gao), un véhicule-suicide a attaqué un convoi de la MINUSMA, un blessé léger est à déplorer.

    Face à cette recrudescence de violence, la MINUSMA rappelle l’impérieuse nécessité du maintien du cessez-le-feu au Mali et met tout en œuvre pour assurer la protection des populations civiles dans la limite de ses capacités. Comme déjà annoncé à plusieurs reprises par le Conseil de sécurité, les responsables de ces violations devront répondre de leurs actions et s’exposent à des sanctions.


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    Source: Minority Rights Group
    Country: Afghanistan, Central African Republic, China, Democratic Republic of the Congo, Egypt, Iraq, Libya, Myanmar, Nigeria, Russian Federation, Somalia, South Sudan, Sudan, Syrian Arab Republic, Ukraine, World, Yemen

    Introduction

    By Mark Lattimer and Derek Verbakel

    The 2015 release of the Peoples under Threat index marks the 10th year that Peoples under Threat has sought to identify those communities around the world that are most at risk of genocide, mass political killing or systematic violent repression.

    A number of the countries which rose most sharply in the index last year, including Syria,
    Yemen and Ukraine, saw escalating violence over the course of 2014–15 and the killing, in total, of tens of thousands of civilians.

    This year again the publication uses current indicators from authoritative sources to highlight where the risks are highest and where they have risen most significantly over the last year. It also provides an opportunity to review risk factors over the last decade and the predictive power of the index itself.


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    Source: UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali
    Country: Mali

    La MINUSMA déplore la résurgence de la violence dans plusieurs localités des régions du nord du Mali.

    En réponse à cette situation, la MINUSMA a intensifié son action ainsi que ses contacts avec toutes les parties prenantes pour parvenir à restaurer le calme et faire avancer le processus de paix.

    A cet égard, le Représentant Spécial du Secrétaire Général et le Chef de la MINUSMA, M. Mongi Hamdi, a présenté une feuille de route aux parties prenantes pour mettre un terme au cycle de violence actuel et assurer la poursuite du processus de paix.

    La feuille de route proposée consiste à :

    Assurer une cessation des hostilités sur le territoire du Mali qui comprend des arrangements sur Ménaka selon lesquels la Plateforme se retire, et la MINUSMA prend temporairement en charge la sécurisation de la ville et de sa population. Une rencontre devra se tenir pour sceller un accord à ce sujet, après une réunion du Comité Technique Mixte de Sécurité.

    Organiser des discussions entre le Gouvernement malien et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) tout de suite après la conclusion de l’accord de cessez-le-feu au sujet des modalités de mise en œuvre de l’Accord de Paix et de Réconciliation Nationale, et pour clarifier les observations respectives des parties au sujet de cet Accord.

    La MINUSMA souligne qu’elle concentre ses efforts en coopération étroite avec la Médiation Internationale, et en tant que partenaire impartial de tous les Maliens pour faire avancer le processus de paix et pour protéger la population civile contre toute menace et répercussions, directes ou indirectes, résultants de la poursuite de la violence et des tensions.

    La MINUSMA relève à cet égard que des manifestations se tiennent à Kidal depuis quelques jours. Elle tient à souligner que tout en respectant le droit fondamental à la liberté d’expression et de rassemblement, elle appelle les organisateurs à assumer leur responsabilité d’assurer le déroulement pacifique des manifestations. Elle les appelle en outre à s’abstenir de tout acte d’intimidation ou de violence à l’égard du personnel de la Mission et de mettre la sécurité des civils en péril. Elle prévient que de tels actes constituent des crimes graves au regard du droit international applicable dont les instigateurs et responsables rendront compte.

    Par ailleurs, la MINUSMA relève que les actions entreprises pour empêcher la circulation de son personnel dans la ville de Kidal affectent sa capacité de fournir du carburant pour alimenter les générateurs électriques de la ville, ce qui a un impact négatif direct sur la population qui demeure privée d’électricité.

    Ces actions empêchent également la MINUSMA de continuer ses travaux d’aménagement de la piste d’atterrissage et mettent en péril tous les initiatives de stabilisation de la Mission et les efforts humanitaires en cours.


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Kenya, Philippines, World

    Key findings

    This brochure presents the preliminary findings of an FAO study on the impact of natural hazards and disasters on the agriculture sector and sub–sectors in developing countries.

    The core findings of the study are:

    • The agriculture sector – including crops, livestock, fisheries and forestry – absorbs approximately 22 percent of the economic impact caused by medium and large scale natural hazards and disasters in developing countries;

    • The high impact of natural hazards and disasters on agriculture calls for enhanced mainstreaming of disaster risk reduction (DRR) and resilience building within the agricultural sectors;

    • There are major data gaps on the impact of natural hazards and disasters on the agriculture sectors in developing countries. This sector–specific data must be systematically collected and included in national and international disaster loss databases to better inform appropriate risk reduction policies and investments for and within the sector;

    • Humanitarian aid and official development assistance to the agriculture sector is small when compared with the economic impact and needs in the sector. More investment is needed in DRR to build resilient livelihoods and food production systems;

    • The agriculture sectors need to be mobilized as proactive implementation partners for the delivery of the post–2015 framework on DRR so as to enhance local action and build resilience of the most vulnerable, which are often also the most food insecure.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, UN Country Team in Chad
    Country: Central African Republic, Chad, Nigeria, Sudan

    SOMMAIRE

    La communauté humanitaire au Tchad recherche USD 540millions pour répondre aux besoins humanitaires de 2,5 millions de personnes en 2015. Ces fonds permettront de répondre à quatre défis humanitaires principaux liés à l’insécurité alimentaire et la malnutrition (44% du total demande), aux réfugiés et personnes déplacées (48% du total), aux urgences sanitaires (6% du total) et aux catastrophes naturelles (1% du total).

    La stratégie humanitaire pour le Tchad est alignée avec la stratégie régionale pour le Sahel, et cherche à répondre aux trois objectifs stratégiques suivants :

    • Fournir une assistance d’urgence coordonnée et intégrée pour les personnes vulnérables

    • Appuyer les populations vulnérables à mieux faire face aux chocs en répondant plus tôt aux alertes, en réduisant le temps de récupération après une crise et en renforçant les capacités des acteurs nationaux

    • Analyser les risques et les vulnérabilités en intégrant les résultats des programmes humanitaires et de développement, et en plaidant pour des changements structurels et des mesures préventives

    La réponse comprendra des actions multisectorielles qui contribuent à ces objectifs stratégiques. Ces actions, qui sont élaborés dans le Plan d’Action Humanitaire, se poursuivent dans les domaines de la sécurité alimentaire, la santé, l’eau et l’assainissement, les abris, la gestion et la coordination des camps, la protection et l’éducation. Les stratégies sectorielles définissent également les liens établis par chacun des clusters avec le gouvernement et les acteurs de développement pour assurer une approche cohérente.

    Il convient de noter que les fonds demandés couvriront qu'une partie des besoins dans le pays. Sur les 3 millions de personnes dans le besoin, la communauté humanitaire ne pourra cibler que 2 ,5 millions de personnes.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Chad, Nigeria

    N'Djamena, Tchad | AFP | mercredi 20/05/2015 - 16:21 GMT

    L'Assemblée nationale tchadienne a voté mercredi en faveur d'une prolongation de l'intervention militaire contre les insurgés islamistes nigérians de Boko Haram, lancée en février, a constaté un journaliste de l'AFP.

    "L'Assemblée nationale autorise la prolongation de l'intervention militaire du Tchad au Nigeria et au Cameroun", indique la résolution votée par une majorité de députés tchadiens - 123 voix pour, 14 contre et 3 abstentions. L'Assemblée est largement acquise au parti au pouvoir (MPS) du président Idriss Déby Itno.

    Selon la Constitution tchadienne, au delà de quatre mois d'intervention militaire,le gouvernement doit soumettre sa prolongation au vote de l’Assemblée nationale.

    "Il est important que le travail que nous avons commencé puisse être achevé", a indiqué à cette occasion le ministre délégué à la présidence de la République chargé de la Défense nationale, Benaindo Tatola.

    Il n'a en revanche pas précisé de calendrier concernant l'opération militaire tchadienne dans la lutte contre Boko Haram.

    Le 14 janvier, le parlement tchadien avait autorisé le gouvernement à envoyer des troupes au Nigeria et au Cameroun voisins.

    Depuis lors, l'armée tchadienne participe en première ligne à une opération militaire régionale visant à chasser le groupe islamiste des pans entiers de territoire qu'il avait capturés dans le nord-est du Nigeria.

    Les troupes du président Idriss Déby Itno interviennent également dans la région du nord Cameroun, devenue depuis deux ans la cible d'attaques répétées de Boko Haram, le long de sa frontière avec le Nigeria.

    Selon des sources militaires tchadiennes, environ 5.000 soldats tchadiens sont engagés dans la lutte contre Boko Haram. En avril, N'Djamena avait déploré la mort de 71 soldats dans le cadre de cette opération, à laquelle prennent également part les armées nigérienne et camerounaise.

    M. Déby, qui s'est déjà plaint à plusieurs reprises du manque de coopération d'Abuja, a encore réclamé la semaine dernière une meilleure coordination des armées de la région pour venir à bout de Boko Haram, lors d'une visite au Nigeria où il a rencontré le président sortant Goodluck Jonathan et son successeur Muhammadu Buhari, qui doit être investi le 29 mai.

    yas/cl/jpc


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    Source: UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali
    Country: Mali

    MINUSMA deplores the increase in violence in several locations in the regions in northern Mali.

    In response to this situation, MINUSMA has intensified its efforts and its contacts with all stakeholders to restore calm and advance the peace process.

    In this regard, the Special Representative of the Secretary-General and Head of MINUSMA, Mr. Mongi Hamdi, has presented a roadmap to the stakeholders to put an end to the current cycle of violence and ensure that the peace process continues.

    The proposed roadmap consists of:

    • Ensuring that hostilities cease on the territory of Mali, including arrangements for Ménaka according to which the Plateforme withdraws and MINUSMA temporarily takes charge of securing the town and its population. A meeting should be held to conclude an agreement on this issue after a meeting of the Comité Technique Mixte de Sécurité.

    • Organizing discussions between the Malian Government and the Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), immediately after the conclusion of the ceasefire agreement, on the modalities of the implementation of the Peace and National Reconciliation Agreement and to clarify the observations of the parties on this Agreement.

    MINUSMA stresses that it concentrates its efforts, in close cooperation with the International Mediation and as an impartial partner of all Malians, to advance the peace process and protect the civilian population against all threats and repercussions, direct or indirect, resulting from the continuing violence and tensions.

    MINUSMA notes in this regard that protests have been held in Kidal for the past few days. It stresses that, while respecting the fundamental right to freedom of expression and assembly, it calls on the organizers to assume their responsibility to ensure that the protests take place peacefully. It also calls on them to abstain from any act of intimidation or violence against the personnel of the Mission and from endangering civilians. It warns that such acts constitute serious crimes under applicable international law for which the instigators and those responsible will be accountable.

    In addition, MINUSMA notes that the actions taken to obstruct the movements of its personnel in the town of Kidal affect its ability to provide fuel to power the town’s electricity generators, which has a direct negative impact on the population that remains deprived of electricity.

    These actions also prevent MINUSMA from continuing its work on the airport’s runway and endanger all of the Mission’s stabilization initiatives and the humanitarian efforts that are underway.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Algeria, Libya, Mali, Niger, Nigeria


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