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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN News Service
    Country: Chad, Mali

    17 janvier 2015 – Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, et le Conseil de sécurité ont condamné fermement samedi une attaque contre un camp de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) à Kidal au cours de laquelle un Casque bleu du contingent tchadien a été tué et quatre autres Casques bleus ont été blessés.

    Cet incident fait suite à d'autres attaques contre le personnel et les contractants de l'ONU dans les régions de Kidal et Gao ces dernières semaines, y compris des attaques à la roquette contre des camps de la MINUSMA et des attaques contre des véhicules de la Mission utilisant des mines ou des engins explosifs improvisés.

    “Ces attaques n'affecteront pas la détermination des Nations Unies à soutenir le peuple malien dans sa recherche de la paix. Les dernières attaques soulignent l'urgence d'un règlement politique du conflit afin de permettre la restauration de l'autorité de l'État sur l'ensemble du territoire malien”, a dit le porte-parole du Secrétaire général dans un communiqué de presse.

    “Le Secrétaire général présente ses condoléances à la famille du Casque bleu décédé ainsi qu'au gouvernement et au peuple tchadiens, et souhaite une convalescence complète et rapide aux blessés”, a-t-il ajouté.

    Dans une déclaration à la presse, le Conseil de sécurité a également condamné dans les termes les plus forts cette attaque.

    Les membres du Conseil ont présenté leur condoléances à la famille du Casque bleu tué, ainsi qu'au gouvernement et au peuple du Tchad, et à la MINUSMA. “Les membres du Conseil de sécurité ont rendu hommage aux Casques bleus tchadiens pour leurs sacrifices et leurs efforts au sein de la MINUSMA”, souligne le communiqué.

    Le Conseil de sécurité a appelé le gouvernement du Mali à enquêter rapidement sur cette attaque et traduire les auteurs devant la justice. Il a également exhorté le Secrétaire général à rapidement prendre les mesures appropriées pour renforcer la sécurité du personnel de la MINUSMA.


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    Source: Qatar Charity
    Country: Mauritania

    Throughout several states in Mauritania, Qatar Charity is currently drilling four wells at a total cost of QAR 1 million (USD 275,000) in order to provide drinking water for around 20,000 people who have difficulty obtaining water in remote parts of the country. A safe drinking water delivery program for 2000 people in the municipality of Al-Aria, state of Atararzh has also been established to reach the inhabitants who suffer from a continued lack of safe drinking water.

    The municipality of Al-Aria was provided a 20-ton water tanker truck that has helped significantly reduce the suffering of the population, which has extreme difficulty in accessing safe drinking water. The water tank provided the population of the municipality with drinking water twice a day and regularly passes through the villages, benefitting over twenty villages in the municipality of Al-Aria.

    Other recent programs focused on economic empowerment for divorced and widowed women from at-risk families the Western Basin state. In partnership with several local associations, Qatar Charity provided training and material inputs for women in order that they were able to start their own income generating activities to help them secure an income to support their families.

    18 January 2014


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

    BESOINS PRIORITAIRES

    Insécurité alimentaire

    En décembre 2014, il est estimé que 19,8 millions de personnes sont en insécurité alimentaire, dont au moins 2,6 millions ont déjà franchi le seuil d’urgence et ont besoin d’une assistance alimentaire d’urgence. Des millions d’autres personnes pourraient voir leur sécurité alimentaire se détériorer pendant la période de soudure de 2015 suite à l’épuisement des stocks, à la rareté des terres de pâturage, aux variations des prix des denrées alimentaires ou à l’érosion des moyens d’existence causée par la récurrence des crises.

    Malnutrition

    Les niveaux de la malnutrition aiguë au Sahel sont encore très élevés.
    Les prévisions indiquent qu’en 2015, 5,8 millions d’enfants âgés de moins de cinq ans souffriront de malnutrition aiguë globale (MAG), dont 1,4 million de malnutrition aiguë sévère (MAS) et 4,4 millions de malnutrition aiguë modérée (MAM). Un enfant sur trois en moyenne dans le Sahel souffre d’un retard de croissance. Il est estimé que 571 000 enfants âgés de moins de cinq ans meurent chaque année de malnutrition et de causes connexes.

    Besoins résultant des conflits

    Dans tout le Sahel, l’insécurité et les conflits ont causé le déplacement de 2,8 millions de personnes, ce qui représente une augmentation considérable par rapport aux 1,6 million de déplacés enregistrés en janvier 2014. La spirale de la violence au nord-est du Nigéria et en République Centrafricaine (RCA) continue de faire fuir les populations de leur maison et de leurs moyens d’existence et aggrave les besoins des personnes déplacées et des communautés qui les accueillent au Nigeria, au Tchad, au Niger et au Cameroun. La situation au nord du Mali demeure très instable et empêche le retour des personnes déplacées et des réfugiés et la restauration des services essentiels. Les perspectives pour 2015 concernant la situation sécuritaire et les déplacements sont très préoccupantes.

    Besoins résultant des épidémies

    Les épidémies de choléra, de méningite et de fièvre de Lassa ont affecté au moins 50 000 personnes en 2014 et ont fait plus de 1 000 morts. La propagation des épidémies et les taux élevés de létalité sont dus à l’accès limité à la prévention et au traitement. Un nombre élevé de cas de paludisme, d’infections respiratoires aiguës et de maladies diarrhéiques continue d’être notifié dans le Sahel. L’épidémie de la maladie à virus Ebola en Afrique de l’Ouest, avec des cas confirmés au Nigéria, au Sénégal et au Mali vient exacerber la faiblesse chronique des systèmes de santé.

    Besoins résultant des catastrophes

    Les inondations récurrentes, les sécheresses et les insectes nuisibles restent une menace pour des milliers de ménages dans le Sahel. Une pluviométrie insuffisante et irrégulière, en particulier dans les pays à l’ouest du Sahel, a affecté les récoltes annuelles et les moyens de subsistance de millions de personnes.


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    Source: UN Security Council
    Country: Mali

    SC/11739-AFR/3052-PKO/463

    The following Security Council press statement was issued today by Council President Cristián Barros Melet (Chile):

    The members of the Security Council condemned in the strongest terms the coordinated attacks against a United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA) camp in Kidal, Mali, on 17 January 2015, in which one Chadian peacekeeper of MINUSMA was killed and others were injured.

    The members of the Security Council expressed their deepest condolences to the family of the peacekeeper killed, as well as to the Government and people of Chad, and to MINUSMA. The members of the Security Council paid tribute to the Chadian peacekeepers for their sacrifices and continued efforts in MINUSMA.

    The members of the Security Council called on the Government of Mali to swiftly investigate this attack and bring the perpetrators to justice and stressed that those responsible for the attack shall be held accountable. The members of the Security Council underlined that attacks targeting peacekeepers may constitute war crimes under international law.

    The members of the Security Council reaffirmed the need to combat by all means, in accordance with the Charter of the United Nations, threats to international peace and security caused by terrorist acts, and that any acts of terrorism are criminal and unjustifiable, regardless of their motivation, wherever, whenever and by whomsoever committed.

    The members of the Security Council reminded States that they must ensure that measures taken to combat terrorism comply with all their obligations under international law, in particular international human rights, refugee and humanitarian law.

    The members of the Security Council reiterated their full support to MINUSMA and French forces that support it. The members of the Security Council urged the Secretary-General to swiftly undertake appropriate steps to enhance the safety and security of MINUSMA’s personnel and to allow MINUSMA to fully implement its mandate in its entirety and counter asymmetric threats the Mission is facing. The members of the Security Council called on Member States to enhance their support to MINUSMA in this regard, including by providing technical expertise and logistical support needed.

    The members of the Security Council reiterated their support for the Special Representative of the Secretary-General in Mali and MINUSMA to assist the Malian authorities and the Malian people in their efforts to bring lasting peace and stability to their country, as mandated by the Security Council in resolution 2164 (2014). The members of the Security Council called on the Malian parties to reach a comprehensive and inclusive peace agreement without delay to help restore security in Mali.

    For information media. Not an official record.


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    Source: Afrique Verte
    Country: Burkina Faso, Mali, Niger

    Synthèse début janvier 2015 : la tendance générale de l'évolution des prix des céréales est à la stabilité au Burkina et à la baisse au Niger et au Mali.

    • Niger : la tendance générale des prix est à la stabilité pour le riz et à la baisse pour les céréales sèches sur les principaux marchés. Seul le sorgho a enregistré une légère hausse à Dosso (+3%). Les baisses ont été enregistrées pour le mil (–11% à Zinder, –7% à Maradi et –6% à Niamey) ; pour le sorgho (–22% à Zinder, -12% à Niamey et –7% à Maradi) et pour le maïs (–10% à Zinder, -6% à Maradi et –3% à Dosso et Niamey). La situation alimentaire reste globalement bonne au regard de la disponibilité des céréales sur les marchés, du niveau des prix relativement bas comparés à la même période de l’année précédente et de la disponibilité des produits de contre saison ; 177 zones vulnérables à l’insécurité alimentaire sont néanmoins recensées, et la situation humanitaire reste toujours marquée par l’afflux massif de personnes déplacées dans la région de Diffa suite à la recrudescence des attaques perpétrées par la secte Boko Haram dans le Nord Est du Nigéria.

    • Mali : la tendance générale des prix des céréales est en équilibre entre la baisse et la stabilité. Seul le sorgho a enregistré une hausse à Bamako (+7%). Les baisses les plus significatives ont été enregistrées : i) pour le mil à Sikasso (-14%), à Mopti (-6%) et à Tombouctou (-5%) ; ii) pour le sorgho à Bamako et Ségou (-7%) et Kayes (-6%) ; iii) pour le maïs à Kayes (-7%) ; et enfin iv) pour le riz local à Tombouctou (-6%). La situation alimentaire est globalement qualifiée de normale dans l’ensemble des zones. La disponibilité actuelle des céréales issues des nouvelles récoltes et la baisse consécutive des prix améliorent l’accès des ménages à la nourriture. Toutefois certaines communes situées dans les cercles de Goundam et de Niafunké (Région de Tombouctou) risquent de connaitre au cours des mois à venir des difficultés plus ou moins importantes suite à la baisse notoire de leurs productions agropastorales et/ou sources de revenus.

    • Burkina : la tendance générale des prix des céréales est à la stabilité. Toutefois, des hausses ont été observées sur certains marchés : i) à Bobo (+17% pour le mil), ii) à Ouagadougou (+4% pour le maïs) et iii) à Fada (+4% pour le sorgho et le maïs et +3 % pour le mil). Quelques baisses ont été observées pour le mil à Ouagadougou (-11%), pour le sorgho à Ouagadougou et à Kongoussi (-3%), et pour le maïs à Bobo et Dédougou (-4%) et à Kongoussi (-3%). La situation alimentaire reste satisfaisante dans l’ensemble, caractérisée par une disponibilité des céréales sur les marchés et des prix stables.


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    Source: UN Educational, Scientific and Cultural Organization
    Country: Mali

    Education for peace was the central theme of a workshop on the development of training modules, which was held in Ségou, Mali, from November 19 to 23, 2014. Through group work and plenary sessions, the goal of this workshop was to revisit and update the various training programs and modules around education for peace and “living-together” in Mali.

    With a total of 26 participants, including representatives of the Malian Ministry of National Education and officials from several government bodies such as the National Directorates of Population and Forestry as well as technical and financial partners, the 5-day workshop was part of the activities of the “Education in emergency situations to build resilience in the Sahel: supporting Mali” project.

    Funded by the Japanese Government, and implemented by UNESCO in collaboration with the Ministry of National Education, this project aims to not only ensure the continuity of education but also build the resilience of the populations of Mopti, Timbuktu, Gao and Kidal. This workshop is a follow up to the first general review activity that took place in Ségou from October 16 to 20, 2014.

    The importance of education for peace

    "The workshop, which focuses on revising and updating modules around the education for peace, will allow us to strengthen social ties through the development of a culture of peace and respect for human rights in order to find the mechanisms to relive together, in an area that belongs to populations who must accept each other, for they are bound together by a common history”, said Mr. Bagara Coulibaly, representative of the Minister of Education.

    "The double political and security crisis has largely dented the social fabric between different communities that once had a good relationship, one of brotherhood, concord and mutual respect. The school system did not escape this social fracture. We must give the best of ourselves in order to achieve the goals of the workshop, which is to provide trainers with suitable, relevant and effective tools for peace education at the national, regional and local levels”, added Mr. Pierre Saye, programme officer for education at the UNESCO office in Bamako.

    In a context where displaced populations are gradually returning to their regions of origin following the conflict, this redesign of training modules for education professionals puts the emphasis on the teaching of human rights and the restoration of the bases of merit and ethics in the Malian education system.

    Long-lasting gains

    By reviewing and updating existing programs and modules, this workshop also aimed to provide capacity-building for all the actors in the field of education so that they can in turn train teachers on the education for the culture of peace.

    For all these stakeholders, the aim is to work toward ensuring that both learners and teachers evolve in an environment that is conducive to learning, professional reintegration and the promotion of basic rights such as health, citizen participation, the culture of peace and living-together.

    Thanks to the combined efforts of all participants and experts from the UNESCO office in Bamako and Dakar, 11 capacity building modules from various academic and government services on the culture of peace in emergency situations, were revisited in line with the requirements of the current context.


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    Source: UN Educational, Scientific and Cultural Organization
    Country: Mali

    L’éducation à la paix était le thème central d’un atelier d’élaboration de modules de formation organisé à Ségou, Mali, du 19 au 23 novembre 2014. A travers des travaux de groupe et des séances plénières, l’objectif de cet atelier était de revisiter et de mettre à jour les différents programmes et modules de formation relatifs à l’éducation à la paix et au vivre ensemble au Mali.

    Avec un total de 26 participants, dont les représentants du Ministère malien de l’Education Nationale et les agents de plusieurs organes gouvernementaux tels que les Directions Nationales de la Population et des Eaux et Forêts ainsi que des partenaires techniques et financiers, l’atelier de 5 jours s’est inscrit dans le cadre des activités du projet « Éducation en situation d’urgence en vue de renforcer la résilience au Sahel : Appui au Mali ».

    Financé par le Gouvernement du Japon et mis en œuvre par l’UNESCO en collaboration avec le Ministère de l’Education Nationale, ce projet vise notamment à assurer la continuité de l’éducation et à renforcer la résilience des populations de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal. Cet atelier fait suite à une première activité de revue générale des modules de formation qui s’était tenue à Ségou des 16 au 20 octobre derniers.

    L’importance de l’éducation à la paix

    « L’atelier de réadaptation et de mise à jour des modules d’éducation à la paix nous permettra de contribuer à renforcer les liens sociaux par l’instauration d’une culture de la paix, le respect des droits humains en vue de trouver les mécanismes de revivre ensemble sur un espace appartenant aux populations qui doivent s’accepter, parce que liées par une histoire commune » a indiqué dans son intervention M. Bagara Coulibaly, Représentant du Ministre de l’Education Nationale.

    « La double crise politico-sécuritaire a largement écorné le tissu social entre les différentes communautés qui jadis avaient de bonnes relations de fraternité et de concorde, empruntes de respect mutuel. L’école n’a pas échappé à cette déchirure sociale. Nous devons donner le meilleur de nous-mêmes pour atteindre l’objectif de l’atelier qui est de mettre entre les mains des formateurs de formateurs des outils adaptés, pertinents, et efficaces pour l’éducation à la paix au niveau national, régional et local », a quant à lui rajouté M. Pierre Saye, chargé de programme Education au bureau de l’UNESCO à Bamako.

    Dans un contexte marqué par le retour progressif des populations déplacées par le conflit dans leurs régions d’origine, cette refonte des modules de formation à l’intention des professionnels de l’éducation accorde une place prépondérante à l‘enseignement des droits humains et à la restauration des bases du mérite et de l’éthique dans le système éducatif malien.

    Pérenniser les acquis

    Par la relecture et la mise à jour des programmes et modules existants, cet atelier visait également à renforcer les capacités de tous les partenaires de l’éducation afin qu’ils puissent à leur tour former les enseignants à l’éducation de la culture de la paix.

    Pour toutes les parties prenantes, il s’agit de faire en sorte qu’aussi bien apprenants qu’enseignants évoluent dans un environnement propice aux apprentissages, à la réinsertion professionnelle et à la promotion des droits essentiels que sont la santé, la participation citoyenne, la culture de la paix et le vivre ensemble.

    Grâce aux efforts conjugués de tous les participants et des experts du bureau de l’UNESCO à Bamako et à Dakar, 11 modules de renforcement des capacités des divers services scolaires et gouvernementaux à la culture de la paix en situation d’urgence, ont été revisités et réadaptés aux exigences du contexte actuel.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso, Central African Republic, Chad, Gambia, Guinea, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone

    Pluviométrie atypique, conflits et Ebola augmentent l’insécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest

    Messages clés

    • Les récoltes en cours améliorent les niveaux des stocks des ménages et des marchés. Malgré les retards d’installation de la saison enregistrés dans plusieurs localités, des productions agricoles moyennes à supérieures à la moyenne sont globalement attendues dans la région. Cependant, des productions inférieures à la moyenne seront observées en Mauritanie, au Sénégal, en Gambie, au nord-est du Nigeria, en Centrafrique et localement dans les autres pays du Sahel.

    • La situation pastorale est globalement satisfaisante au Sahel avec toutefois des productions qui pourraient être inférieures à la moyenne pour la deuxième année consécutive dans plusieurs zones pastorales, surtout à l’est du Niger, en Mauritanie, et au Sénégal. Cela va entrainer une transhumance précoce dans ces zones.

    • Avec les baisses de productions et les récoltes retardées, l’insécurité alimentaire de type Stress, (Phase 2 de l’IPC) se maintiendra jusqu’en janvier 2015 au sud-est du Niger et dans la Vallée de fleuve Sénégal et la zone agropastorale en Mauritanie. En Mauritanie, la période de soudure de 2015 sera précoce et conduira, entre février et mars, à une situation de Crise (Phase 3 de l’IPC).

    • Au nord-est du Nigeria et en République Centrafricaine, les effets pervers des conflits et les faibles productions continuent d’aggraver l’insécurité alimentaire qui restera de type Stress (Phase 2 de l’IPC) à Crise (Phase 3 de l’IPC) jusqu’en mars 2015.

    • Concernant les ménages dépendants des marchés dans les zones plus affectées par l’épidémie d’Ebola, les revenus inférieurs à la moyenne et les perturbations des marchés les ont poussé à adapter des stratégies de survie inhabituelles pour répondre à leurs besoins alimentaires de base et par conséquent, ils sont actuellement en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC). En outre, les ménages, dont un membre est infecté et qui ne reçoivent pas d’aide humanitaire présentement, auront des écarts de consommation faibles à modérés, équivalent à une situation de Crise (Phase 3 de l’IPC).


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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, India, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Liberia, Libya, Malawi, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Nicaragua, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, Ukraine, World, Yemen

    Snapshot 14–20 January

    Cameroon: 50,000 people are estimated displaced due to the recent increase in Boko Haram (BH) attacks in the northern regions. In the past week, an attack on a military base in Kolofata resulted in 143 BH killed, subsequently, BH kidnapped 80 people from one village – with three killed and 24 later released. The conflict has escalated regionally, with Chad pledging military support in Cameroon’s fight against Boko Haram.

    Malawi: Heavy rainfall since early January has led to severe flooding. Around 638,000 people have been affected overall, mostly through crop damage. The most affected districts are Nsanje, Chikwawa, Phalombe, and Zomba in the south. 121,000 people have been displaced, 54 have died, and 153 are missing. In Mozambique and Madagascar, which have also seen flooding, 53,000 and 51,000 have been affected, respectively.

    Updated: 20/01/2014. Next update: 27/01/2015

    Global Emergency Overview Web Interface


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    Source: World Food Programme
    Country: Central African Republic, Chad

    Mariam, 22, a returnee to Chad from Central African Republic, arrived in Gore with a Chadian convoy in February 2014. In CAR, she managed a small business with her husband, recharging mobile telephones. Now, however, she has no more family in Chad, as her parents moved long ago to CAR.

    “But here, our situation has improved. We have food every month, and the children go to school,” said Mariam.

    With 22,500 CFA of food coupons, Mariam bought sugar, flour, corn, oil, sardines, Maggi cubes, tomatoes, and onions from a store in Gore.

    These food coupons represent a radical change in the way humanitarian organizations like WFP operate in Chad. Through their purchases at local markets, Mariam and the many Central African returnees in Chad participate indirectly in the economic development of the country.

    WFP’s food coupons are ready to use, so that beneficiaries can exchange them for food at selected local merchants. With a budget of USD 56 million, the coupons will be a priority in 2015 for WFP in Chad. The objective is to respond better to the needs of the beneficiaries, and include local partners to contribute to the local economy. And it is cost-effective: studies in Chad indicate that the “real” cost of an individual food basket in local markets is half as expensive as a basket of food delivered by WFP.

    In order to prepare this large-scale intervention for 2014, WFP initiated a pilot project, which assisted 4,400 households in the Guera and Batha regions after the October harvest, in late 2013. Surveys of beneficiaries indicated that they preferred cash transfers to food distributions: it puts people in a more active role in choosing and planning their diet. Beneficiaries even become partners through a feedback system for the quality and variety of products offered, or to note when problems occur during transactions.

    WFP is carefully navigating the challenges presented with this type of programme: it is complicated to navigate partnerships with traders, technical and practical skills of partners, and ensure that there is regular monitoring to avoid destabilizing the prices in Chadian markets.

    However, the project has been quickly and effectively implemented. At the end of March 2014, WFP began the first large-scale distribution of food coupons to meet the growing needs for humanitarian intervention for people from Central African Republic. In December 2014, WFP finalized the seventh distribution of coupons for 67,000 people in the Southern region and 188,000 vulnerable Chadians during the lean season in the Eastern region of the country. WFP is supporting the Chadian government in leading the way for national autonomy. Thanks to the cash voucher program, WFP is assisting in developing long-term means for resilience and food autonomy at a national level.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger

    L'analyse des résultats du Cadre Harmonisé de Novembre indique une faible dégradation des moyens d’existence dans les régions nord du Mali et dans les zones affectées par la baisse de production agricole. Ceci, principalement en raison de l’assistance humanitaire et de la période de récolte.
    Cependant, la situation de la sécurité alimentaire pourrait s’aggraver entre janvier et mars 2015, notamment dans les zones où une mortalité excessive du bétail ou des pluies irrégulières ont été enregistrés.

    Les besoins de protection et le manque d'accès aux services sociaux de base (l’éducation, la santé, l’eau, l’hygiène et l’assainissement), continuent d'affecter la vulnérabilité des populations dans le Nord, y compris les retournés, les rapatriés et les communautés d'accueil


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    Source: Plan
    Country: Mali

    January 2014: The occupation of northern Mali changed the lives of all those who lived under its militant rule, but children were the most vulnerable.

    In Timbuktu, Plan Mali has created child-friendly spaces where children can safely play, dance and learn within a supervised space to help them recover from the conflict.

    "We play to forget war," says Fatouma, a 10-year-old participant at one of the child-friendly spaces. "It has made me very happy. If you play, you forget."

    To help children reclaim their right to education and a normal life, Plan's Water, Hygiene and Sanitation (WASH) programme is working to improve the facilities in 31 schools in and around Timbuktu.

    From infrastructure projects and child-friendly spaces to early learning programmes, schools are at the epicentre of Plan Mali's emergency response strategy.

    Find out more about Plan's work in Mali

    Read about Plan's global emergencies work


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Guinea, Liberia, Mali, Nigeria, Sierra Leone

    CENTRAL AFRICAN REPUBLIC (CAR)
    THREE PEOPLE KIDNAPPED IN BANGUI
    In retaliation for the capture of its leader, Rodrigue Ngaibona (Andilo), anti-Balaka elements kidnapped on 19 January, a French woman working for an international NGO and a priest. The day after, they also detained for some time a staff member of the UN peacekeeping mission (MINUSCA). Anti-Balaka elements are demanding the release of their leader.

    CAMEROON
    80 PEOPLE ABDUCTED IN MOKOLO
    Boko Haram attacked villages in Mokolo department in northern Cameroon on 18 January. They abducted 80 young people and torched houses. Such mass kidnapping on Cameroonian soil by the insurgents is unprecedented. The attack happened as Cameroonian forces were joined by Chadian troops to fight the insurgents.

    CHAD
    13,000 NIGERIANS ARRIVE IN CHAD
    Some 13,000 refugees have arrived in Chad’s Lake Region since the attacks on Baga in Nigeria on 3 and 7 January 2014. Dozens of refugees continue to arrive every day, many by canoe over Lake Chad to areas such as Ngouboua and Bagasola. UNHCR and government authorities have started the relocation of some 2,000 refugees to the newly-opened site of Dar es Salam. Some 16,000 Nigerian refugees, including the latest influx, have arrived in Chad since May 2013.

    NIGERIA
    10 KILLED IN LATEST BOKO HARAM ATTACKS
    Four people were killed and 36 others injured in an explosion in Potiskum, Yobe State on 18 January. It was the third suicide bombing in the area in three weeks. In Bauchi, the insurgents attacked a military checkpoint in Takanda-Giwa on the Bauchi-Jos highway. Five soldiers and a civilian were reportedly killed.

    CHILDREN IN NORTHEASTERN NIGERIA NEED PROTECTION
    On 17 January, the United Nations Special Representative for Children in Armed Conflict called for an urgent action to protect children in northeastern Nigeria following a week-long visit, noting that children in the region are in desperate need of protection from the insurgency.

    REGIONAL / EBOLA VIRUS DISEASE (EVD)

    MALI DECLARED EBOLA-FREE
    Mali was declared Ebola-free on 18 January after 42 days since the last patient tested negative for the virus.

    21,373 CASES AND 8,468 DEATHS The three countries worst affected by Ebola, Guinea, Liberia and Sierra Leone, have all recorded decline in the spread of the virus. As of 19 January, 21,373 confirmed, probable and suspected cases of EVD have been reported in these three affected countries where there have been 8,468 reported deaths.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Guinea, Liberia, Mali, Nigeria, Sierra Leone

    REPUBLIQE CENTRAFRICAINE (RCA)
    TROIS PERSONNES ENLEVÉES À BANGUI
    En représailles à la capture de son chef, Rodrigue Ngaibona (Andilo), des éléments anti-Balaka ont enlevé le 19 janvier, une femme française travaillant pour une ONG internationale et un prêtre. Le lendemain, ils ont également détenu, pendant un certain temps, une employée de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA). Les éléments anti-Balaka réclament la libération de leur leader.

    CAMEROUN
    80 PERSONNES ENLEVÉES À MOKOLO
    Le 18 janvier, Boko Haram a attaqué des villages dans le département de Mokolo situé au nord du Cameroun. Ils ont enlevé 80 personnes et incendié des maisons. Cet enlèvement massif sur le sol camerounais, par les insurgés, est sans précédent.
    L'attaque a eu lieu alors que les forces camerounaises sont rejointes par des troupes tchadiennes pour combattre Boko Haram.

    TCHAD
    13 000 NIGÉRIANS ARRIVENT AU TCHAD
    Depuis les attaques de Baga du 3 au 7 janvier 2014, quelques 13 000 réfugiés sont arrivés dans la région du Lac au Tchad. Des dizaines de réfugiés continuent à arriver chaque jour, beaucoup en canoë sur le lac Tchad, dans des villages tels que Ngouboua et Bagasola. Le HCR et les autorités gouvernementales ont commencé la relocalisation de près de 2 000 réfugiés sur le nouveau site de Dar es Salam. Avec ce dernier afflux, il est estimé que quelques 16 000 réfugiés nigérians sont arrivés au Tchad depuis mai 2013.

    NIGERIA
    10 MORTS DANS LES DERNIÈRES ATTAQUES DE BOKO HARAM
    Quatre personnes ont été tuées et 36 autres blessées, le 18 janvier, dans une explosion à Potiskum, dans l'Etat de Yobe. C’est le troisième attentat suicide dans la région en trois semaines. A Bauchi, les insurgés ont attaqué un poste de contrôle militaire à Takanda-Giwa, sur l'autoroute reliant Bauchi à Jos. Cinq soldats et un civil ont été tués.

    LES ENFANTS DANS LE NORD DU NIGERIA ONT BESOIN DE PROTECTION
    A l’issue d’une visite d’une semaine, la Représentante spéciale pour les enfants et les conflits armés a appelé, le 17 janvier, à une action urgente pour protéger les enfants dans le nord du Nigeria. Elle a déclaré que les enfants de la région ont désespérément besoin de protection contre les violences répétées dont ils font l’objet.

    REGIONAL / LA MALADIE A VIRUS EBOLA (MVE)
    FIN DE L’ÉPIDÉMIE D’EBOLA AU MALI
    La fin de l’épidémie d’Ebola a été déclarée au Mali le 18 janvier, 42 jours après que dernier patient ait été testé négatif au virus.

    21 373 CAS ET DÉCÈS 8 468
    Les trois pays les plus touchés par le virus Ebola, la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone, ont tous enregistré une baisse dans la propagation du virus. Au 19 janvier, 21 373 cas confirmés, probables et suspects de la maladie à virus Ebola ont été notifiés dans ces trois pays les plus affectés. Un total de 8 468 décès a été enregistré.


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    Source: Reuters - AlertNet
    Country: Mali

    DAKAR, Jan 21 (Reuters) - Hundreds of people protesting against air strikes on Tuareg rebels by United Nations peacekeepers in Mali occupied the airport in the northern town of Kidal on Wednesday, forcing U.N. troops to abandon positions there.

    The protest by several hundred people - mainly women and children - in the rebel stronghold comes a day after Dutch U.N. attack helicopters hit rebel forces in northern Mali during clashes over a separate town, the first such engagement by peacekeepers.

    read the full story here


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    21 January 2015 – The United Nations Mission in Mali (MINUSMA) has confirmed it used force in response to machine gun fire directed at its troops and towards the town inhabited by civilians, yesterday in Tabankort, in the restive north of the country.

    The attack was carried out with a heavy-vehicle mounted machine gun belonging to the Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), a UN spokesman told reporters in New York this afternoon.

    Farhan Haq said that before engaging, MINUSMA fired warning shots at the vehicle which went unheeded. In accordance with its mandate to protect civilians, its personnel and its assets against imminent threat, MINUSMA then targeted the vehicle, disabling it.

    Following tensions in Tabankort since the beginning of the month, the Mission has repeatedly reminded all armed groups of their obligation to respect the ceasefire agreement they signed on 23rd of May 2014. The UN reiterates its call to all parties to immediately cease hostilities and respect their ceasefire commitments, said the spokesperson.

    MINUSMA also reported that public demonstrations have taken place in Ber and Kidal since yesterday to protest the Mission's action in Tabankort. The demonstrations have now ended.

    This attack is the latest in a recent spate of violence targeting UN peacekeepers in Mali. Briefing the Security Council earlier this month, the Under-Secretary-General for UN Peacekeeping Operations, Hervé Ladsous, said ‘no Mission has paid as much in terms of blood’ and that MINUSMA’s peacekeepers face assaults on a virtually daily basis, in the form of rocket attacks on bases and targeted attacks with improvised explosive devices.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Angola, Burkina Faso, Burundi, Central African Republic, Chad, Djibouti, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, Kenya, Lesotho, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mozambique, Nicaragua, Niger, Nigeria, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Tajikistan, Uganda, United Republic of Tanzania, World, Yemen, Zambia, Zimbabwe

    This brief summarizes FEWS NET’s most forward-looking analysis of projected emergency food assistance needs in FEWS NET coverage countries. The projected size of each country’s acutely food insecure population is compared to last year and the recent five-year average. Countries where external emergency food assistance needs are anticipated are identified. Projected lean season months highlighted in red indicate either an early start or an extension to the typical lean season. Additional information is provided for countries with large food insecure populations, an expectation of high severity, or where other key issues warrant additional discussion.


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    Source: UN Resident Coordinator for Malawi
    Country: Malawi

    (Press Release, Lilongwe, 22 January 2015): The United Nations and its humanitarian partners are supporting the Government-led response to the disaster in Malawi, where heavy rains have led to massive floods, especially in the Southern region. The UN System is scaling up its support to affected populations who are desperate for safe water, food, medicines and other basic necessities.

    UN Resident Coordinator Ms. Mia Seppo said: “Thousands of people have been affected by the floods. From the little girl wanting to be in school and play to her mother needing medical attention and her father who stayed behind trying to save their harvest. The UN was able to launch its response almost immediately after the floods began using pre-positioned relief supplies in the affected areas and has since continued working with partners to support the response to save lives, provide immediate basic needs including food and devise an effective plan for restoring lost livelihoods.”

    UN Agencies’ humanitarian response covers evacuation, strengthening coordination and assessment efforts, and providing immediate support. WFP and UNICEF were able to quickly provide food, tents, nutritional supplies, buckets, chlorine for water purification, latrine slabs, survival kits, blankets and sanitation supplies. UNICEF, WFP and WHO have airlifted additional supplies to support the emergency humanitarian needs. The immediate response from the UN has been possible thanks to reprogramming and retargeting of funding from UK, US, Germany, Norway, EU and Ireland. Stocks of food from the ongoing national response to food insecurity under Malawi Vulnerability Assessment Committee (MVAC), which have been retargeted to flood affected areas, will have to be replenished as soon as possible.

    WHO, UNFPA, UNAIDS and UN Women are working with health and protection authorities to provide public health advice and support, ensure public health authorities do surveillance, and prevent diseases like malaria and cholera as well as address sexual and reproductive health issues including HIV prevention and treatment, and prevention of sexual violence. For instance, UNFPA has already distributed pre-positioned drugs and medical equipment to cater for clean deliveries including caesarean section and related complications of pregnancy and child birth in six districts and two central hospitals in the flood affected areas. 320 dignity kits were distributed to women of child bearing age in the two most affected districts of Chikwawa and Nsanje. Other life-saving drugs, including antibiotics and IV fluids worth about 600,000 US dollars are currently being moved from Lilongwe to the affected areas.

    At the request of government, the UN also acted fast to provide additional technical support to the Department of Disaster Management Affairs (DoDMA). UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) and United Nations Disaster Assessment and Coordination (UNDAC) teams are in the country supporting in coordination, information management, assessments, logistics and camp management. UNDP is also supporting coordination and setting up of emergency operations centre.

    With the number of people affected by damage to crops estimated at 638,000, the UN is also supporting government to assess the damage to crops and livestock, and ensure a plan for restoring food production in the affected areas is in place.

    The UN stands ready to work with government and development partners in support of the country’s recovery from the floods.

    For further information, contact: UN Resident Coordinator’s Office (UNRCO) Communications Officer Mr. Phillip Pemba on phillip.pemba@one.un.org, Phone: +265(0)1773500 or +265(0)995271671


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    Source: Christian Aid
    Country: Malawi

    Christian Aid is providing emergency assistance to deluged communities in Malawi, in the aftermath of the worst floods the country has seen in nearly two decades.

    More than 630,000 people have been affected, with 120,000 of these displaced by the torrential rain and flooding that hit the country’s southern districts a week ago, washing away homes, livestock, crops and roads.

    Christian Aid partners are working to provide 40,000 people in Nsanje and Chikwawa districts with access to clean water, toilets facilities and temporary shelter.

    Existing water sources such as boreholes and wells have been damaged or swept away, as have many public and household latrines. There are growing fears that the few remaining water sources could become contaminated, leaving communities exposed to the threat of water-borne diseases such as cholera.

    Christian Aid partners will be building 50 latrines, distributing 1,800 water purification tablets and jerry-cans, and constructing or rehabilitating 200 emergency sanitation facilities – including water points – in the most vulnerable areas over the coming weeks.

    As many homes have been destroyed, 1,800 tarpaulins will be distributed to provide emergency shelter for up to 9,000 people. Partners will also hand out 850 insecticide-treated mosquito nets, particularly targeting pregnant mothers and children under five. In addition 4,000 families will receive kits containing essential household and hygiene items.

    Christian Aid’s Malawi Country Manager, MacDuff Phiri, described the floods as “catastrophic”. He said: “The impact has been huge. The majority of people here live on less than US$1 a day, and everything they own has been washed away. It means they need to rebuild their lives, which isn’t going to be easy. Some people might be able to recover completely; others will not be able to do so. As a result, poverty levels will deepen in some areas.”

    He continued: “Countries like Malawi are very susceptible to malaria. Lots of rain means more mosquitoes breeding, and more mosquitos breeding means more malaria. There is also a risk of water-borne diseases such as cholera and diarrhoea, which could kill more people than the floods themselves. That’s why one priority for Christian Aid is to distribute insecticide-treated nets and water treatment supplies to enable people to collect safe water.”

    Malawi is among the world’s poorest countries and one of the most densely populated in Africa. It depends largely on agriculture, which accounts for more than a third of its GDP. However, the majority of households in the affected districts lost their food reserves in the floods. An estimated 7,000 hectares of crops in Chikwawa and a further 8,000 hectares in Nsanje were completely destroyed.

    The disaster will perpetuate livelihood and food insecurity in farming communities. Mr Phiri said: “Many people’s gardens and fields have been washed away. Others will have to wait for the water to subside before they can plant again. The challenge is that not everybody will have access to seeds. The lack of food could lead to high levels of malnutrition, especially in children, over the coming months.”

    The World Food Programme is providing food to affected families, as the country had already been facing chronic food insecurity. Erratic weather patterns, unreliable rains, prolonged dry spells, regular floods and droughts have made it difficult for farmers to harvest traditional food crops such as maize.

    Many Christian Aid partners in Malawi have been working in the rural flood-hit communities for several years, helping families to develop and diversify their farming methods, and supporting communities to build their resilience to future climate-related disasters.

    “In the communities where we’ve invested a lot over the last few years, we were seeing success stories,” says Mr Phiri. “Some of that investment has now been washed away. We moved so many steps forward and right now we’ve moved many steps back. Rebuilding this resilience will be a challenge, but it is critical.

    “In Malawi the climate is changing, it is real, and people’s lives are being affected. Just imagine: everything they’ve worked on for the whole of their lives washed away in a moment. This catastrophe is a very clear example of the impact of climate change. It can happen at any point and any time. For people going through it, it’s real and for those of us on the ground serving these people, it’s real.”

    The situation in the country is expected to worsen, with the Malawi Meteorological Department forecasting heavy rainfall until March.

    If you would like further information please contact Tomilola Ajayi on 0207 523 2427. 24 hour press duty phone – 07850 242950


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Alger, Algérie | AFP | vendredi 23/01/2015 - 14:41 GMT | 331 mots

    Le processus de paix au Mali "est en péril" en raison de la situation à Tabankort, dans le nord du pays, ont estimé vendredi l'Algérie et l'Onu qui conduisent une médiation entre le gouvernement de Bamako et des groupes rebelles.

    Des accrochages ont opposé des groupes armés dans cette zone, où l'ONU a détruit mardi un véhicule rebelle, accusé d'avoir tiré sur des Casques bleus.

    "Les développements (à Tabankort) sont de nature à mettre en péril le processus de paix en cours à Alger", selon le communiqué signé par le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, et le chef de la Mission de l'ONU au Mali, Mongi Hamdi.

    Les deux médiateurs indiquent avoir "mené avec différentes parties concernées des consultations sur les développements extrêmement préoccupants ayant marqué ces derniers jours la localité de Tabankort ainsi que sur le climat de tension et d'insécurité qui prévaut dans la région".

    Ils ont appelé à "la cessation immédiate des hostilités, l'arrêt de tout acte de harcèlement et de violence envers la population civile" et à la tenue "de toute urgence, d'une réunion de la commission technique mixte de sécurité (CTMS)" sur la situation dans les localités de Tabankort, Intilit, Tissit et Tarkint, ajoute le texte.

    Une frappe aérienne de l'ONU a détruit mardi un véhicule des rebelles dans le nord du Mali, faisant des morts et des blessés, selon des communiqués de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) et de la rébellion.

    La Minusma a dit avoir "été contrainte de recourir à la force en réponse à des tirs directs à l'arme lourde sur ses Casques bleus à Tabankort".

    Le nord du Mali était tombé en 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, qui en ont été chassés en grande partie par l'opération militaire "Serval", à l'initiative de la France, à laquelle a succédé en août 2014 l'opération "Barkhane", dont le rayon d'action s'étend à l'ensemble de la zone sahélo-saharienne.

    Mais la zone a enregistré depuis l'été une recrudescence d'attaques.

    ao/cnp

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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