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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    27 septembre 2013 – Affirmant que son pays était sorti de neuf mois de graves violations des droits humains, de pillages et de destruction de sites culturels et historiques uniques Le Président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, a annoncé vendredi que son pays était sur le point de retrouver sa place dans le concert des nations.

    « Le Mali est de retour. Oui, avec l'appui des pays amis, le Mali est debout, et tourne la page la plus sombre de son histoire », a souligné M. Keita. « Le Mali a recouvre sa souveraineté sur l'ensemble de son territoire et, riche de sa diversité culturelle, il s'est engagé aujourd'hui sur le chemin de la réconciliation nationale, a-t-il assuré.

    Le Président malien a rappelé que la transition qui s'était ouverte en mars 2012 à la suite d'un coup d'État, a pris fin en août dernier, après le déroulement d'une élection présidentielle reconnue comme crédible et transparente par l'ensemble de la communauté internationale.

    « Pour parachever ce processus, mon gouvernement s'est engagé, sans tarder, à tenir le premier tour des élections législatives le 24 novembre 2013 et le second le 15 décembre 2013 », a expliqué le Président.

    M. Keita a affirmé qu'il mesure l'immensité des défis à relever et des aspirations de son peuple à la paix, à la réconciliation nationale et au développement économique et social.

    « Sitôt investi Président de la République, j'ai pris l'initiative de rencontrer à Bamako les Chefs des groupes armés du Nord pour leur rappeler les principes sacro-saints du respect de l'intégrité territoriale du Mali et de la laïcité de l'État », a expliqué M. Keita.

    « Je leur ai fait connaître ma disponibilité à organiser un dialogue politique inclusif, franc et constructif, où tout sera discuté, à l'exception de toute forme d'indépendance ou d'autonomie. Mon message a été entendu et nous nous engagerons très bientôt dans un dialogue pour un règlement définitif des crises dans le Nord de notre pays », a-t-il souligné.

    Dans la perspective des discussions à venir avec les groupes armés et afin de créer les conditions d'un apaisement, le Président du Mali a indiqué que des mesures de confiance énoncées par l'Accord préliminaire de Ouagadougou ont été mises en œuvre, notamment la libération de prisonniers détenus pour d'autres chefs d'inculpation que des crimes de guerre et des actions de sensibilisation des populations aux dispositions pertinentes de l'Accord préliminaire.

    « À cet égard, la Commission de dialogue et réconciliation (CDR) sera reconvertie en Commission de dialogue, vérité et réconciliation, en vue de panser les plaies encore béantes de la société malienne », a précisé le Président du Mali.

    « Avec l'appui de la communauté internationale, le Mali s'attelle résolument à la consolidation la paix et de la réconciliation nationale, la refonte des forces de défense et de sécurité, la reconstruction des régions septentrionales dévastées par les forces terroristes et obscurantistes, l'approfondissement de la gouvernance institutionnelle ainsi que la relance économique », a-t-il ajouté.

    L'insécurité au Mali est, d'après son Président, liée aux défis auxquels tous les pays de la région du Sahel sont confrontés, notamment les pires formes de criminalité transfrontalière organisée, dont la traite d'êtres humains, le trafic de stupéfiants et d'armes, dont certaines en provenance des arsenaux libyens.

    Ainsi, a-t-il dit, malgré l'espoir suscité par les succès des opérations militaires menées à travers l'action conjuguée de l'Opération Serval, des troupes de la MISMA et des forces armées et de sécurité tchadiennes et maliennes, le déplacement de groupuscules armés terroristes et rebelles vers d'autres pays voisins représente une menace sérieuse pour la stabilité et l'intégrité territoriale du Mali, ainsi que pour la paix et la sécurité dans la région.

    C'est dans ce contexte que la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA) a été déployée, afin de soutenir les forces maliennes dans le Nord du pays et faciliter le dialogue et la réconciliation nationale.

    « Je voudrais saisir cette opportunité pour réitérer l'engagement du Mali à œuvrer sans relâche à la mise en œuvre de la stratégie des Nations Unies pour le Sahel. En raison de la complexité et de la gravité de la situation dans la région, ma délégation accueille favorablement le rapport sur le Sahel présenté en juin 2013 par l'Envoyé spécial du Secrétaire général, Romani Prodi », a déclaré M. Keita.

    « C'est le moment pour moi de souligner avec force que la résolution durable de la situation au Sahel exige une coopération renforcée et dynamique entre les États de la bande sahélo-saharienne, pour lutter contre l'extrémisme religieux et le crime organise », a souligné le Président malien. « Pour sa part, le Mali, sous mon leadership, est résolument déterminé à œuvrer pour la redynamisation des mécanismes de coopération sous-régionaux existants ».


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso
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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Benin, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Gambia, Guinea, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sudan
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    • The lean season continues in the Sahel, and the poorest households are still facing difficulties accessing adequate food.

    • Floods have caused crop losses and affected livelihoods in the Niger and Nigeria.

    • With the USD 20.9 million received so far in 2013, FAO is assisting more than 1.7 million beneficiaries by supporting food and livestock production, and providing livelihood protection and technical assistance.

    • Additional funding is urgently needed to support food production, particularly for cereals and vegetables during the upcoming off-season and floodplain recession agricultural campaigns from October 2013 to April 2014. This is an important opportunity to enhance vulnerable farmers’ production and income, mostly in the areas where the main season has not been successful. Funding is also urgently required for protection of animal health and livestock restocking.


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    Source: International Food Policy Research Institute
    Country: Ethiopia, Kenya, Malawi, Mozambique, Niger, Senegal, World
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    Governments play a key role in supporting populations affected by natural disasters, including rebuilding infrastructure to ensure continued services and scaling-up public safety nets to prevent widespread hunger and poverty. However, the traditional approach of limiting greater spending to the aftermath of a disaster has many drawbacks. External support from bilateral or multilateral donors can be slow and unreliable. Private sector reinsurance can be prohibitively expensive. And reallocating budgets toward recovery and reconstruction is typically a slow process that can even hurt long-term development by drawing resources away from effective programs.

    Some countries are trying to mitigate this liability by banding together and creating sovereign catastrophe risk pools that allow governments to coordinate with one another to insure their uncertain fiscal liabilities at lower cost. Countries contribute to the pool, which then provides payments if an insured natural disaster strikes. The African Risk Capacity (ARC), has been proposed as a pan-Africa drought risk pool to insure against drought risk in Africa south of the Sahara. If fully operationalized, the ARC will mark a major change in how donors fund emergency support to countries in Africa during times of need. In this paper, we undertake a cost-benefit analysis of the ARC pool and discuss how lessons can inform the design of the ARC.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Mali, Niger
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    Since violence erupted in northern Mali in January 2012 between the Malian Government and various armed groups, Niamey region has hosted approximately 8,000 refugees. The majority of them are women and children. The population unmet needs relate to shelter and employment.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mauritania

    11/12/2013 16:12 GMT

    NOUAKCHOTT, November 12, 2013 (AFP) - Mauritania said on Tuesday it had sent exterminators to the north to fight a plague of locusts swarming over the desert which could devastate the west African nation, local media said.

    "The situation is characterised by the presence of large swarms of winged locusts and larvae," said Mohamed Abdullahi Ould Babah, head of the centre for controlling the desert locust, according to the AMI news agency.

    He told a meeting of international partners involved in locust control that treatment and observation teams had already cleared more than 50 square kilometres (19 sq miles) of easily accessible terrain.

    Ould Babah said the winter rain expected from November 15 could make the task more difficult and warned that many high-risk parts of the north were inaccessible, AMI said.

    After becoming airborne, swarms of tens of millions of locusts can fly up to 150 kilometres (93 miles) a day with the wind behind them, stripping whole fields of their crops.

    Mauritania, which is three-quarters desert, suffered a large locust attack in 2004 covering about 16,000 square kilometres that ravaged a vast quantity of crops and threatened nearly a million people with starvation.

    hos/ft/lc

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Niger, Nigeria
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    FAITS SAILLANTS

    • Insécurité alimentaire aigue : environ 1,2 million de personnes à risque de stress (IPC Phase 2) à partir de janvier 2014, mais la situation reste meilleure que celle des cinq dernières années.

    • Plus de 37 000 personnes ayant fui les violences au nord du Nigéria enregistrées dans la région de Diffa.

    • En pleine expansion, le cash-transfert renforce le rôle de gestionnaire de la femme au sein des ménages vulnérables.


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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Angola, Bangladesh, Bolivia, Burkina Faso, Burundi, Cambodia, Cameroon, Central African Republic, Chad, Colombia, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Haiti, Iraq, Jordan, Kenya, Lao People's Democratic Republic (the), Lebanon, Lesotho, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Paraguay, Philippines, Senegal, Somalia, Sudan, Syrian Arab Republic, World, Yemen, Zimbabwe, South Sudan (Republic of)
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    Snapshot 5 – 12 November

    In Syria, the opposition agreed to participate in international peace talks in Geneva under the condition that President al-Assad is excluded from any transitional government, which constitutes a major obstacle to the initiation of the process as the Government stated it will not enter discussion if this demand is upheld. The peace dialogue has been repeatedly postponed and will not go ahead as planned in November. To date, the overall number of Syrian refugees is over 2.2 million and the number of people in need in the country stands at 9.3 million.

    In the Philippines, Category 5 Typhoon Haiyan made landfall on the east coast on 8 November and affected more than 11.3 million people across nine regions. To date, 670,000 people are displaced, and local authorities reported 1,774 deaths. Numbers are expected to increase as more affected areas become accessible. On 12 November, the tropical depression Zoraida hit some areas affected by Haiyan, hindering rescue efforts.

    As of early November, 2,770 cholera cases have been recorded in Nigeria in 2013, which represents a five-fold increase compared to the same period last year. More than 600 new cases were reported in October only, and the outbreak has cost at least 60 lives so far.

    Last Updated: 12/11/2013 Next Update: 19/11/2013

    Global Emergency Overview web interface


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal
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    Au Sénégal, le riz, le mil, le sorgho et le maïs constituent la base de l’alimentation des ménages. L’arachide représente aussi bien une source importante de protéine et communément une culture de rente. Le riz importé est consommé quotidiennement par la grande majorité des ménages, particulièrement dans les centres urbains de Dakar et Touba. Le riz produit localement dans la vallée du fleuve Sénégal y est consommé.

    St. Louis est le principal marché dans la vallée du fleuve Sénégal. Le mil est consommé dans les régions centrales où Kaolack représente le marché régional le plus important. Le maïs est produit et consommé dans les zones autour de Kaolack, Tambacounda et dans la vallée du fleuve Sénégal. Du maïs est aussi importé, principalement du marché international. Il existe une forte demande pour tous les produits à Touba et à Dakar. La récolte des céréales et celle de l’arachide débutent en Octobre et les stocks de céréales locales baissent de niveau tout au long de l’année de commercialisation qui s’achève en Octobre. Le Sénégal dépend plus des importations à partir du marché international, surtout le riz, que du commerce transfrontalier qui concerne essentiellement le bétail provenant du Mali et de la Mauritanie pour approvisionner Dakar et les marchés environnants.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
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    Le mil, le riz et le sorgho constituent les aliments de base de la majorité de la population malienne. Le mil est l'aliment le plus consommé traditionnellement, mais depuis 2005 le riz est devenu un substitut populaire chez les ménages urbains. Le sorgho est généralement plus important pour les ménages ruraux que pour les ménages urbains. Les marchés inclus sont révélateurs des conditions locales dans leurs régions respectives. Ségou est l’un des marchés les plus importants tant pour le pays que pour la région, dans la mesure où il se trouve dans une très vaste zone de production de céréales. Bamako, la capitale et le centre urbain le plus étendu du pays, fonctionne comme un marché de regroupement. Elle reçoit des céréales de Koulikoro, Ségou et Sikasso destinées à la consommation et fait également office de marché de regroupement pour les échanges avec les régions nord du pays (Kayes et Koulikoro) et avec la Mauritanie. Les marchés des régions déficitaires du pays (Tombouctou et Gao) reçoivent leurs approvisionnements en mil et en riz de Mopti, Ségou et Sikasso.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal
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    Rice, millet, sorghum, and maize are the primary staple foods in Senegal. Groundnuts are both an important source of protein and a commonly grown cash crop. Imported rice is consumed daily by the vast majority of households in Senegal particularly in Dakar and Touba urban centers. Local rice is produced and consumed in the Senegal River Valley. St. Louis is a major market for the Senegal River Valley. Millet is consumed in central regions where Kaolack is the most important regional market. Maize is produced and consumed in areas around Kaolack, Tambacounda, and the Senegal River Valley. Some maize is also imported mainly from the international market. High demand for all commodities exists in and around Touba and Dakar. They are also important centers for stocking and storage during the lean season. The harvests of grains and groundnuts begin at the end of the marketing year in October; and stocks of locally produced grains are drawn down throughout the marketing year. Senegal depends more on imports from the international market for rice than from cross border trade which mainly includes cattle from Mali and Mauritania that supply Dakar and surrounding markets.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
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    Millet, rice, and sorghum constitute the basic staple foods for the majority of the Malian population. Millet has traditionally been the most widely consumed, but since 2005 rice has become a popular substitute in urban households. Sorghum is generally more important for rural than urban households. Markets included are indicative of local conditions within their respective regions. Ségou is one of the most important markets for both the country and region because it is located in a very large grain production area. Bamako, the capital and largest urban center in the country, functions as an assembly market. It receives cereals from Koulikoro, Ségou, and Sikasso for consumption and also acts as an assembly market for trade with the northern regions of the country (Kayes and Koulikoro) and Mauritania. Markets in the deficit areas of the country (Timbuktu and Gao) receive their supplies of millet and rice from Mopti, Ségou and Sikasso.


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    Source: World Food Programme, UN High Commissioner for Refugees
    Country: Mali, Niger, Nigeria
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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Le mil, le maïs et le sorgho sont les produits alimentaires les plus importants pour la consommation ménagère. Le mil est le produit de base des ménages les plus vulnérables, tandis que le maïs et le sorgho contribuent aussi au panier alimentaire de la majorité des autres ménages. Le marché de Sankaryare est le plus vaste et le plus important d’Ouagadougou; il approvisionne d’autres marchés du pays et dans la région. Koudougou se trouve dans l'une des régions les plus peuplées du pays, où une majorité des ménages dépend du marché pour son ravitaillement alimentaire. Djibo se situe dans la zone sahélienne, hautement vulnérable. Pouytenga est un marché de regroupement pour les produits du Nigeria, du Ghana, du Bénin et du Togo. Solenzo est un marché rural situé au milieu d’une zone de production excédentaire. Bobo Dioulasso est un important centre tant pour la consommation que pour la production : elle fait office de capitale économique du BurkinaFaso et se trouve dans une importante zone de production.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger
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    Le mil, le maïs, le niébé et le riz importé sont les produits alimentaires les plus importants consommés au Niger. Le mil est consommé aussi bien par les ménages ruraux que les ménages pauvres urbains dans l’ensemble du pays. Le maïs et le riz importé sont plus importants pour les ménages urbains, tandis que le niébé est principalement consommé par les ménages pauvres des régions rurales et urbaines en tant que source de protéine.
    Niamey est le marché national le plus important et un centre du commerce international ; elle approvisionne en outre les ménages urbains. Tillaberi est aussi un centre urbain approvisionnant les localités environnantes. Le marché de Gaya est le principal marché urbain pour le maïs avec des liens transfrontaliers. Maradi, Tounfafi et Diffa sont des marchés de regroupement régionaux et des marchés transfrontaliers pour le Niger et d’autres pays de la région. C'est dans ces marchés que vont régulièrement acheter leur nourriture les ménages et les éleveurs des régions déficitaires en céréales du nord. Agadez et Zinder sont également d’importants marchés nationaux et régionaux. Nguigmi et Abalak se trouvent dans des zones pastorales, où la population dépend largement des marchés céréaliers pour leur approvisionnement alimentaire. Ces deux marchés sont particulièrement importants pendant la saison des pluies, lorsque les éleveurs sont confinés dans la zone pastorale.


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    Source: International Organization for Migration
    Country: Mali
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    Les points de suivi des mouvements de populations (flow monitoring points) ont pour but d’évaluer les mouvements de personnes déplacées du sud vers le nord du pays et du nord vers le sud. Les points FMP sont situés aux points d’entrée et de transit majeurs des villes de Bamako, Mopti, Tombouctou et Gao. Les équipes FMP sont composées de membres de l’OIM, de la Direction Nationale du Développement Social et de la Direction générale de la Protection Civile.


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    Source: UN Population Fund
    Country: Burkina Faso, Chad, Mali, Mauritania, Niger

    Spotlight on women and adolescent girls in Niger

    NIAMEY, Niger—A new regional initiative by the World Bank Group and UNFPA, the United Nations Population Fund, will improve maternal and reproductive health and address issues related to adolescent girls in the Sahel. The Bank’s $200 million Sahel Women’s Empowerment and Demographics Project—which builds on its existing $150 million in commitments over the next two years for maternal and child health in the region—will improve the availability and affordability of reproductive health commodities, strengthen specialized training centres for rural-based midwifery and nursing services, and pilot and share knowledge on adolescent girls’ initiatives.

    Of the Bank’s new funding, $100 million has been committed to UNFPA, which will help to create the preconditions for a demographic dividend by addressing fertility levels, population growth, gender equality and access to reproductive health commodities and services. The goal is to accelerate the region’s economic and social development and strengthen the resilience of its people, communities and countries.

    The new funding was announced during last week’s visit to Niger by a high-level delegation composed of the United Nations Secretary-General, Ban Ki-Moon, UNFPA Executive Director, Dr. Babatunde Osotimehin, and World Bank President, Dr. Jim Yong Kim. The delegation also included European Union Commissioner for Development, Andris Piebalgs, African Union Commission Chairperson, Dr. Nkosazana Dlamini Zuma, and African Development Bank President, Donald Kaberuka. The visit was part of a four-day mission to the Sahel intended to promote regional security, resilience and development.

    The Niger visit focused on the country’s maternal and reproductive health and its growing fertility rate. Niger continues to stand alone as the country with the highest fertility rate in the world; its population of more than 17 million is increasing by 3.4 per cent per year.

    “Too many children still die, too many mothers are lost to complications of childbirth, and too few girls are in secondary school. So we need to do much more,” said Niger’s President Mahamadou Issoufou.

    This high population growth—further complicated by the youth bulge—creates huge challenges in terms of demand for social services, including education, where girls pay the highest cost. The spread of gender-based violence also has significant social and economic costs for women and girls.

    As one of the world’s poorest, most fragile countries, Niger is also highly vulnerable to droughts and prone to political instability, leaving a large portion of its population without food security. Building stability and resilience in countries like Niger is vital to the peace and stability of sub-Saharan Africa.

    The World Bank Group and UNFPA recognize that achieving the demographic dividend is essential for inclusive social, economic and sustainable development. It is also critical to decreasing the fragility of the Sahel countries and to strengthening their health systems, improving girls’ education, tackling social norms that favour harmful cultural practices and other barriers that hinder gender equality and ensuring other social and economic policies are in place.

    “The challenges of the Sahel respect no borders—neither should our solutions,” said the UN Secretary-General. “These challenges cannot be overcome by any government or organization alone. The issues are connected and we need an approach that connects our efforts.”

    “High fertility, rapid population growth and a large youth population present unique challenges in the Sahel. Where choices improve for women and girls, fertility declines and opportunities expand,” said Dr. Osotimehin. “Raising the age of marriage, keeping girls in school, enabling women through family planning to decide the spacing and number of their children, and investing in the health and education of young people, particularly young girls, can unlock a powerful demographic dividend and set countries in the Sahel on the path to sustained, inclusive social and economic growth. The time to act is now.”

    Gender-based violence (GBV) will also be a key entry point to addressing the complex, multi-dimensional challenges facing the Sahel’s women and girls. GBV is a primary intervention of UNFPA’s work, both as a stand-alone focus and as an integrated—and critical—element of the Fund’s work in the areas of sexual and reproductive health, advancing gender equality, ensuring the rights of adolescent girls, engaging men and boys, and promoting the use of high-quality population data to drive evidence-based programmes. Eliminating such violence in countries like Niger produces significant social and economic benefits for women and girls, which can help build stability and resilience in the Sahel’s communities and countries.

    Efforts of the World Bank/UNFPA regional initiative will focus on countries furthest behind in their demographic transitions, and where there is greatest opportunity to realize a demographic dividend. A rights-based, gender-responsive, pro-youth and pro-adolescents approach will be undertaken in implementing this programme.

    “As we work towards ending poverty across the developing world, we know that educating adolescent girls and getting health services to women will lead to greater prosperity not just for individual families but also for entire economies,” said Dr. Kim. “This link is even more critical when countries, such as those of the Sahel, have fast-growing youth populations and are trying to make timely investments to reap a major set of economic gains known as the demographic dividend.”

    UNFPA, which is deeply engaged in the Sahel, intends to strengthen its role with this new initiative. The Fund remains committed to working with partners to improve women’s reproductive health and girls’ education, which would go a long way in establishing the region’s stability and security.

    UNFPA brings to this partnership its leadership on issues related to sexual and reproductive health and reproductive rights, gender-based violence, gender equality and its advocacy for most affected populations in humanitarian and transition countries. The World Bank has a strong track record in helping countries respond to crisis and strengthening resilience, as well as in longer term reconstruction and development planning.

    Contact Information:

    Omar Gharzeddine; Tel: +1 212 297 5028, Email: gharzeddine@unfpa.org


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger
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    Millet, maize, cowpea, and imported rice are the most important food commodities. Millet is consumed by both rural and poor urban households throughout the country. Maize and imported rice are most important for urban households, while cowpea is mainly consumed by poor households in rural and urban areas as a protein source. Niamey is the most important national market and an international trade center, and also supplies urban households. Tillaberi is also an urban center that supplies the surrounding area. Gaya market represents a main urban market for maize with cross-border connections. Maradi, Tounfafi, and Diffa are regional assembly and cross-border markets for Niger and other countries in the region. These are markets where households and herders coming from the northern cereal deficit areas regularly buy their food. Agadez and Zinder are also important national and regional markets. Nguigmi and Abalak are located in pastoral areas, where people are heavily dependent on cereal markets for their food supply.
    They are particularly important during the rainy season, when herders are confined to the pastoral zone.


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Cameroon, Central African Republic, Nigeria

    The activities proposed hereafter are still subject to the adoption of the financing decision
    ECHO/WWD/BUD/2014/01000

    AMOUNT: EUR 2 000 000

    1. CONTEXT

    Cameroon is a large,diversified and growing country with a population of 20 549 221 bordered by Nigeria, Chad, Central African Republic1, Republic of the Congo, Gabon and Equatorial Guinea. Cameroon's coastline lies on the Gulf of Guinea and the Atlantic Ocean. 60% of the territory is dominated by sub-tropical conditions while 40% falls in the semi-arid Sahel belt.

    Despite political and social stability for the last 3 decades, large geographical disparities in economic status continue to exist with poverty rates significantly higher in rural areas and in the Northern regions of the country. The North and Extreme North did not benefit from infrastructure and productive investment, leaving the most populated part of the country particularly depleted. Whilst the European Commission Directorate-General for Humanitarian Aid and Civil Protection2 has classified the overall situation in Cameroon as a moderate humanitarian crisis with potential deterioration due to external shocks, DG ECHO's Integrated Analysis Framework for 2013-14 has identified high humanitarian needs in the North and Extreme North of the country. The vulnerability of the population living in this area is assessed to be high.


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

    Les activités proposées ci-après sont subordonnées à l’adoption de la décision de financement ECHO/WWD/BUD/2014/0100

    MONTANT : EUR 57 000 000

    1. CONTEXTE

    La région du Sahel est toujours confrontée à u ne situation alimentaire et nutritionnelle grave .
    En 2013, p lus de 11 millions de personne s (15 millions de personnes en incluant les onze états du nord du Nigeria) sont en insécurité alimentaire. Parmi eux, 7,9 millions de personnes nécessitent une aide a limentaire d’urgence.

    Le cadre d’analyse intégrée d e la DG ECHO pour 2013 - 2014 a identifié d’importants besoins humani taires dans les pays sahéliens. La vulnérabilité de la population affectée par la crise est considérée comme élevée.

    Les prix anormalement élevés continuent de détériorer la sécurité alimentaire des plus pauvres, particulièrement au Niger. A Maradi ( sud du Niger ), le prix du mil en juillet 2013 était 56% au - dessus de la moyenne des dernières cinq années. Cela s'explique en partie par la situation du Nigeria où les niveaux de production agricole ont été réduits et l e système de commercialisation perturbé en raison des inondations de 2012 et de l’insécurité civile persistante au nord du pays.


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