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ReliefWeb - Updates

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    Source: International Medical Corps
    Country: Ethiopia

    By Abiyot Teklaye, WASH Program Manager, Dollo Ado

    September 25, 2013 – Fadumo resides in Bokolmanyo camp in Ethiopia’s Dolla Ado refugee complex with her husband and five children. She and her family came from Somalia on foot, an immensely difficult six day journey, fleeing the increasingly dangerous war with Al-Shabaab and a famine that has cost many lives in recent years. Fadumo’s relatives and neighbors were killed by Al-Shabaab, while she and her family lost many of their animals in a drought.

    “Life,” Fadumo says, “was very difficult in Somalia.”

    She had to travel about 1.2 miles to get to the nearest water point, where she waited 1-2 hours to collect water with her single 3-liter Jerry can. This was not sufficient even for drinking. Further, Fadumo had no personal hygiene items such as soap or toothpaste.

    After a week in Dollo Ado’s transition center, Fadumo and her family were assigned shelter in Bokolmanyo camp, where they have lived for the past four years. During that time, International Medical Corps built latrines and bathing shelters for Fadumo and her family. Recognizing that the majority of Bokolomayo’s residents like Fadumo could not afford to buy hygiene items from the market, International Medical Corps has also started working with the communities to ensure that those in need have adequate access to hygiene items.

    “It is only from International Medical Corps that I have received these things during my stay in Bokolomayo,” Fadumo notes.

    International Medical Corps now provides toothpaste, toothbrushes, towels, nail clippers, and body soap as part of our hygiene kits. Our Community Hygiene Promoters provide information on how to use the kits’ contents and access other health services available to residents.

    Fartun notes, “I am grateful to International Medical Corps that I received the personal hygiene items for free which will enable me and my family to have good personal hygiene.”

    International Medical Corps implements hygiene and sanitation programs in three of the five refugee camps in the Dollo Ado corridor—namely Kobe, Melkadida and Bokolmanyo camps. Since 2003, International Medical Corps has operated programs throughout Ethiopia, strengthening local capacities and delivering services in HIV/AIDS and infectious disease, reproductive health, nutrition, psychosocial support, maternal and child health, water, sanitation and hygiene services, and livelihood security.


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    Source: European Commission, Food and Agriculture Organization
    Country: Burkina Faso, Burundi, Gambia, Haiti, Madagascar, Mozambique

    Faire équipe pour améliorer la nutrition de deux millions de personnes

    25 Septembre 2013, Bruxelles/Rome - A moins de deux ans de l'échéance fixée pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), l'Union européenne (UE) et la FAO intensifient leurs efforts de réduction de la faim dans le monde en venant en aide à deux millions d'habitants de six pays, grâce à des activités de développement agricole d'une valeur de près de 60 millions d'euros. Les fonds ont été octroyés par une initiative de l'UE dotée d'une enveloppe d'1 milliard d'euros visant à accélérer les progrès vers la réalisation des OMD.

    "Si proche de l'échéance, alors qu'il reste encore tant à accomplir, cet investissement dans l'agriculture permettra à la FAO d'intensifier ses efforts d'éradication de la faim et de faire encore plus pour aider les pays à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim d'ici 2015", s'est félicité le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, lors d'un événement spécial sur les Objectifs du Millénaire pour le développement organisé durant l'Assemblée générale des Nations Unies.

    "Je trouve intolérable qu'au XXIème siècle, quelque 870 millions de personnes souffrent encore de la faim et que la malnutrition soit responsable de plus de 3 millions de décès d'enfants tous les ans. Ce financement souligne notre engagement à redoubler d'efforts en matière de lutte contre la faim et de réalisation des OMD", a ajouté le Commissaire au développement de l'UE, Andris Piebalgs.

    Cette initiative de l'UE et de la FAO, axée sur le développement agricole, apportera un soutien à deux millions d'habitants de six pays en ciblant les petits exploitants et leurs familles.

    Elle encourage vivement les partenariats avec les institutions des Nations Unies, les gouvernements et la société civile afin de garantir la réalisation des principaux objectifs, à savoir une meilleure nutrition et l'appui aux politiques agricoles.

    Développement agricole et meilleure nutrition

    Au Burundi, les activités porteront sur la production et la transformation des aliments, tels que le manioc et le maïs, ainsi que les cultures de rente, notamment l'huile de palme et le thé. Le programme de 2,1 millions sur quatre ans profitera à environ 25 000 personnes.

    Au Burkina Faso, la production et la commercialisation de cultures de base, comme le sorgho et le mil, ainsi que la production maraîchère et arboricole (ex. le baobab), sont au cœur d'un programme de 16 millions d'euros sur trois ans destiné à améliorer les moyens d'existence de plus de 500 000 personnes.

    En Gambie, la FAO et l'UE aideront les agriculteurs à cultiver des légumes et à renforcer leurs capacités de vente sur les marchés. On estime que 70 000 personnes tireront profit de cette opération de 4 millions d'euros, déployée sur trois ans.

    En Haïti, les agriculteurs reçoivent une formation leur permettant d'accroître leur production d'arachides et de poisson dans le cadre d'un programme de trois ans doté de 4 millions d'euros et ciblant quelque 12 000 personnes. Ils apprennent également à créer de petites entreprises agroalimentaires.

    A Madagascar, un programme triennal doté de 12,5 millions d'euros cible 750 000 personnes. Il vise à fournir aux petits exploitants des semences de qualité de riz, de noix de coco et de patate douce en les aidant à créer de petites entreprises. Le programme sera également chargé de remettre en état les infrastructures d'irrigation et réduire les pertes après récolte grâce à de meilleures installations de stockage.

    Un programme de 19 millions d'euros sur cinq ans au Mozambique a pour vocation d'accroître la production agricole, de faciliter l'accès des petits producteurs aux marchés et d'améliorer la nutrition grâce à des activités allant de la fourniture de semences de qualité et d'engrais à la formation en matière de santé, d hygiène et de pratiques nutritionnelles.

    Remettre l'agriculture à sa juste place

    L'UE est un des bailleurs de fonds les plus fidèles et généreux de la FAO. Récemment, l'Organisation lui a décerné un prix pour sa "Facilité alimentaire", une initiative d'1 milliard d'euros en réponse à la flambée des prix alimentaires de 2008-2011 et mise en œuvre en partie avec la FAO. La Facilité alimentaire a permis d'améliorer les moyens d'existence de 59 millions de personnes dans 50 pays.

    En misant sur l'agriculture comme solution à la crise, le Directeur général de la FAO Graziano da Silva a fait remarquer que l'UE a joué un rôle de premier plan dans le rétablissement de l'agriculture et de la sécurité alimentaire en tête des priorités de l'agenda international de développement, en tant que points fondamentaux pour la croissance et le développement dans de nombreux pays.

    Contacts

    Commission européenne
    Alexandre Polack
    (+32) 2 299 06 77
    Alexandre.Polack@ec.europa.eu

    Maria Sanchez Aponte
    (+32) 2 298 10 35
    Maria.Sanchez-Aponte@ext.ec.europa.eu

    FAO
    Maarten Roest
    Relations presse, FAO(Rome)
    (+39) 06 570 56524
    (+ 39) 346 50 10 574 maarten.roest@fao.org


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    Source: ALIMA
    Country: Niger

    Cette année, les équipes des ONG ALIMA/BEFEN soigneront, en partenariat avec le Ministère de la Santé Publique du Niger, plus de 57 000 enfants malnutris sévères au Niger soit 15 000 de plus que l’an dernier. Certaines semaines en 2013, un nouveau cas de malnutrition aigüe sévère est soigné par minute au Niger (1). Pour autant, l’année 2013 n’est pas qualifiée d’année de crise, rappelant ainsi le caractère profondément chronique de ces taux de malnutrition aigüe hors normes. Les deux ONG appellent à la mise en oeuvre de nouvelles approches pour réduire le nombre de cas et la mortalité associée.

    Niamey/Dakar, le 25 septembre 2013 - Les ONG BEFEN/ALIMA constatent à nouveau cette année une augmentation importante des enfants malnutris aigus sévères (MAS) avec près de 15 000 cas supplémentaires prévus dans leurs programmes (2) par rapport à l’année dernière. Au niveau national, l’année 2013 est déjà de 10% supérieure à 2012 (3), année qualifiée de crise nutritionnelle majeure.
    Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer l’augmentation des cas de malnutrition en 2013 notamment l’augmentation du prix des denrées de première nécessité, la situation de crise des pays frontaliers, l’amélioration de la couverture des programmes humanitaires et une incidence du paludisme particulièrement élevée. Au Niger, plus de 300 000 enfants doivent recevoir un traitement contre la malnutrition aiguë sévère. Ce chiffre est en constante augmentation depuis 2005. Malgré la mobilisation croissante des autorités nationales et locales et des acteurs de l’aide, tous les ans, le taux de malnutrition aiguë est supérieur au seuil d’urgence de 15% fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé.

    « Nous devons changer notre manière de répondre à ces crises nutritionnelles », affirme Thierry Allafort-Duverger, Président d’ALIMA. « Nous pouvons et devons mettre en place des nouvelles stratégies pédiatriques à grande échelle mobilisant tous les outils médicaux et nutritionnels dont nous disposons et en repensant notre manière de fournir ces services. Pour cela il faut que l’ensemble des acteurs s’accordent sur une lecture fondée sur l’accessibilité alimentaire en quantité et qualité et sur la corrélation entre la malnutrition et la santé de l’enfant en bas âge au global.»

    Les solutions existent pour réduire durablement le nombre d’enfants souffrant de malnutrition.

    ALIMA et BEFEN appellent à la mobilisation de l’ensemble des acteurs pour soutenir en priorité les efforts qui permettront de réduire le nombre d’enfants malnutris. Dans l’état actuel des connaissances, ces efforts doivent combiner le traitement précoce de la malnutrition et des principales pathologies tueuses de l’enfant ainsi que la prévention de ses pathologies. Tous ces outils existent : vaccination, compléments alimentaires adaptés, moustiquaires imprégnées et nouvellement la chimio prophylaxie saisonnière de masse contre le paludisme. Ces types d’interventions sont les seules à avoir fait leur preuve pour diminuer significativement le nombre d’enfants malnutris et réduire drastiquement la mortalité infanto juvénile.

    Les résultats préliminaires de projets intégrant prévention par la distribution d’aliments complémentaires prêts à l’emploi et des soins pédiatriques complets menés au Mali, au Niger et au Burkina Faso – qui ont été présentés à la Conférence Internationale contre la Malnutrition de Paris (4) - démontrent des impacts significatifs sur la réduction de la malnutrition chronique et sur la mortalité.

    « On ne doit plus parler de crise agricole ou nutritionnelle telle ou telle année au Niger, mais de crise structurelle de santé publique qui relève de l’accès aux soins et de l’alimentation appropriée de la petite enfance. Grâce au dynamisme des autorités nigériennes et des acteurs de l’aide, le Niger est un pays leader dans la lutte contre la malnutrition dans le monde et un exemple de baisse de la mortalité des enfants. Cependant sans mesure drastique, le nombre d’enfants atteints de malnutrition continuera structurellement à augmenter. Ceci n’est pas tenable, il est possible aujourd’hui de se fixer comme objectif d’inverser cette courbe.» précise Dr. Sani Sayadi, Coordinateur Général de l’ONG médicale nigérienne BEFEN.


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    Source: ALIMA
    Country: Niger

    Over 57,000 severely malnourished children will be treated this year in Niger by the teams of NGOs Alima and Befen and Niger's Ministry of Public Health, or 15,000 more than last year. In certain weeks of 2013, a new case of severe acute malnutrition was declared every minute in Niger[1]. Yet 2013 has not even been considered a crisis year, which is a reminder of the deeply chronic nature of these exceptional acute malnutrition rates. Alima and Befen are calling for the implementation of new approaches for reducing the number of cases and subsequent mortality.

    Niamey/Dakar, September 25th, 2013: once again this year NGOs Alima and Befen are seeing a considerable increase in the number of severely acute malnourished (SAM) children with an additional 15,000 cases predicted in their programs[2] compared to the previous year. Nationwide the 2013 rate is already 10% higher than 2012[3], a year that was considered a major nutritional crisis.

    Several hypotheses have been advanced to explain the increase in the malnutrition cases in 2013, in particular the increase in the price of staple goods, the crises affecting neighboring countries, improved coverage of humanitarian programs and a particularly high incidence of malaria. Over 300,000 children in Niger have to receive treatment for severe acute malnutrition. This figure has increased constantly since 2005. Despite increased action taken by national and local authorities and humanitarian players every year, the acute malnutrition rate is above the 15% emergency threshold set by the World Health Organization.

    "We have to change our way of responding to these food crises," says Thierry Allafort-Duverger, Alima's president. "We can and must implement new pediatric strategies on a large scale by mobilizing all the medical and nutritional tools we have at our disposal and by rethinking our way of supplying these services. To do so all players have to agree on a reading based on accessibility to good quantity and quality of food and on the correlation between malnutrition and young children's health generally."

    Solutions exist for permanently reducing the number of children suffering from malnutrition.

    Alima and Befen call for the mobilization of all players for supporting efforts that will enable the number of malnourished children to be reduced. With what we know today such efforts must combine early treatment of malnutrition and the main pathologies that kill children as well as their prevention. We've got the tools: immunization, adapted food supplements, treated mosquito nets and the recent seasonal mass chemical prophylaxis to fight malaria. These kinds of interventions are the only ones to have shown their worth in significantly reducing the number of malnourished children and drastically lowering the mortality in infants and children.

    Preliminary findings of projects including prevention by the distribution of supplementary ready-to-use foods and full pediatric care carried out in Mali, Niger and Burkina Faso show significant impact in reducing chronic malnutrition and mortality. These findings were presented at the International Conference for Malnutrition held last May in Paris[4].

    "We should no longer be talking about crop failures or food crises in such and such a year in Niger," says Dr. Sani Sayadi, General Co-ordinator of the Niger medical NGO Befen, "but the structural crisis in public health that has to do with access to care and appropriate food for young children. Thanks to the action taken by the Niger authorities and humanitarian players, Niger is a leading country in the fight against the world's malnutrition and an example in the struggle to lower childhood mortality. But without the adoption of drastic measures, the number of children suffering from malnutrition will continue to increase structurally. This situation is not bearable. Today it is possible to set the goal of reversing this curve."


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    Source: Agency for Technical Cooperation and Development
    Country: Mali, Niger

    ABALA [ACTED News] - Le projet d’électrification photovoltaïque du camp de réfugiés d’Abala a pris forme avec la construction de 3 centrales solaires, d’une puissance de 3250 kWh chacune, avec le soutien du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés. Ces centrales devront permettre la mise en fonctionnement de 100 lampadaires à travers le camp. Placés à proximité des bornes fontaines, des centres nutritionnels, des installations sanitaires et des principales infrastructures publiques, ces lampadaires permettront d’améliorer les conditions de vie et de sécurité de la population réfugiée accueillie dans le camp d’Abala. Une trentaine de lampadaires ont déjà été installés par les équipes d’ACTED dans les quartiers 1 et 2 du camp. « J’étais agréablement surpris de constater que le premier quartier était illuminé hier, au crépuscule. C’était joli à voir », a expliqué Assaleh, un habitant du 2ème quartier.


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    Source: UN News Service
    Country: Burkina Faso, Chad, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

    26 September 2013 – Collective efforts in the Sahel region of Africa must address urgent humanitarian needs as well as long-term development and security threats, United Nations officials stressed today in a meeting at the 68th session of the General Assembly in New York.

    “We need to commit to the region through a holistic and unifying framework, capable of addressing humanitarian imperatives and long-term structural needs,” Secretary-General Ban Ki-moon said at the High-Level Meeting on the Sahel.

    The Sahel stretches from Mauritania to Eritrea, including Burkina Faso, Chad, Mali, Niger, Nigeria, Senegal and Sudan, a belt dividing the Sahara desert and the savannahs to the south.

    Mr. Ban pointed out that the situation in the region has improved over the past year, but there are still many challenges to overcome.

    Political instability and unconstitutional changes in governments have had significant economic and social consequences in the region; terrorist acts, and transnational organized crime, including arms and drug trafficking, threaten stability; and authorities have limited capacity to deliver basic services and foster dialogue and citizen participation.

    In addition, 11 million people are at risk of hunger and 5 million children under five are at risk of acute malnutrition.

    “We must particularly beware the evolution of appeal of radicalism and violent ideology among the region’s youth,” Mr. Ban said. “These challenges are interconnected.”

    He expressed his strong support for the UN Integrated Strategy, put forward earlier this year by his Special Envoy for the Sahel, Romano Prodi. The Strategy aims to bolster governance, security, humanitarian requirements and development, while enhancing coordination in four spheres between the governments of the region, between members of the international community, reaching out and listening to the people of the Sahel, and within the UN system.

    “The strategy needs adequate resources and the engagement of the whole UN system,” Mr. Ban said, adding that the UN will work to coordinate efforts with other development actors, including the World Bank, the African Development Bank and regional institutions.

    “Our strategic priority is to link interventions to ensure a coherent and coordinated approach that is closely aligned with national and regional strategies and programmes.”

    For his part, Mr. Prodi emphasized the urgency of implementing the strategy, and effectively coordinating efforts among all actors, sharing information and aligning support with the priorities defined by governments in the region.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    09/27/2013 03:20 GMT

    Par Joris FIORITI

    OUAGADOUGOU, 27 septembre 2013 (AFP) - Les rébellions touareg et arabe ont annoncé jeudi soir qu'elles suspendaient les négociations avec le gouvernement malien portant sur les territoires du Nord, où vivent essentiellement ces communautés, ce qui fragilise les perspectives de paix durable au Mali.

    La question du statut du nord malien, que les mouvements touareg appellent +Azawad+, hérisse les deux camps. Les rebelles souhaitent l'autonomie, dont Bamako ne veut pas entendre parler.

    "Suite aux multiples difficultés de mise en oeuvre de l'accord de Ouagadougou causées notamment par le non-respect par la partie gouvernementale malienne de ses engagements", le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) et le Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), ont "décidé de suspendre (leur) participation aux structures de mise en oeuvre dudit accord".

    Les trois mouvements, dans un communiqué commun, appellent à la tenue d'une "réunion extraordinaire", "dans l'urgence""de toutes les parties".

    Le MNLA, le HCUA et le MAA datent la prise de cette décision au 18 septembre, "à l'occasion de la deuxième réunion du Comité de suivi et d'évaluation dudit accord", expliquent-ils.

    Ce jour-là, le MNLA, le HCUA, le MAA et la CMFPR (Coordination des mouvements et fronts patriotiques de résistance, qui regroupe des milices Ganda Koy et Ganda Izo, comprenant surtout des communautés noires) s'étaient pourtant engagés, dans une déclaration commune, à unir leurs efforts pour parvenir à une solution "définitive de la crise dite du nord du Mali".

    Après trois jours de réunion à Bamako, ces groupes, dont certains se sont combattus durant la crise qui a meurtri le Mali entre 2012 et 2013, s'étaient également dits "soucieux de préserver l'unité nationale et l'intégrité territoriale de la République du Mali" et avaient promis de "ne pas utiliser la violence comme moyen d'expression".

    Mais quelques heures plus tard, le MNLA, via son vice-président Mahamadou Djeri Maïga, affirmait à l'AFP que son mouvement "ne négocierait rien (d'autre) que l'autonomie de l'Azawad", "ou il n'y (aurait) pas de négociations avec les autorités maliennes".

    Dans le même temps, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) assurait qu'il ne "(négocierait) jamais l'intégrité territoriale du Mali ainsi que l'unité nationale". Deux positions diamétralement opposées.

    L'accord de Ouagadougou, qui a mis fin à 18 mois de crise politico-militaire au Mali, a permis l'organisation de l'élection présidentielle du 28 juillet ayant porté IBK au pouvoir.

    Un volet de l'accord, dans lequel rebelles et responsables gouvernementaux s'engageaient à respecter l'intégrité territoriale du pays, garantissait la tenue de "pourparlers de paix" soixante jours après l'installation du nouveau gouvernement malien, notamment afin de décider du statut de la région nord.

    Vivant essentiellement dans le Nord, la communauté touareg - quelques centaines de milliers de personnes sur une population totale d'environ 15 millions d'habitants - s'estime mise à l'écart du développement du reste du pays.

    Le MNLA, allié à divers groupes armés dont des jihadistes, a lancé en janvier 2012 des attaques contre l'armée dans le nord du Mali, qui ont servi de prétexte à des militaires pour renverser le 22 mars 2012 le président Amadou Toumani Touré en l'accusant d'incurie dans la gestion de cette offensive.

    Le putsch a précipité la chute du nord du Mali aux mains des groupes armés. Les jihadistes ont fini par évincer du terrain leurs ex-alliés touareg et ont occupé ces régions pendant plusieurs mois en 2012, avant d'être chassés à partir de janvier 2013 par une intervention militaire franco-africaine.

    La rébellion touareg et l'occupation jihadiste ont exacerbé les tensions entre les différentes communautés, Touareg et Arabes étant souvent assimilés par certains à des rebelles et jihadistes.

    Elu le 11 août pour un mandat de cinq ans, le président Ibrahim Boubacar Keïta a fixé comme "priorité la plus pressante" de son quinquennat "la réconciliation nationale" lors de sa prestation de serment, le 4 septembre.

    Mi-septembre, la rébellion touareg a menacé d'"anéantir" l'armée malienne après un accrochage entre les deux camps, qui a fait plusieurs morts, sans précision.

    jf/jr/mpd

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    09/27/2013 02:40 GMT

    OUAGADOUGOU, September 27, 2013 (AFP) - Tuareg and Arab rebels, who control northern Mali, announced Thursday the suspension of negotiations with the Bamako government, dealing a blow to hopes of a durable peace.

    The central issue is the future status of northern Mali, which the Tuareg movements call 'Azawad'. The rebels are seeking autonomy, something the central government is unwilling to discuss.

    "Following multiple difficulties in implementing the Ouagadougou accord, caused notably by the Mali government's failure to respect its commitments," the Tuareg and Arab rebel groups "decided to suspend participation in the structures created by the said accord," they said in a joint statement.

    The three movements involved dated the decision from September 18, the date of the second meeting of the joint committee set under the ceasefire accord signed in July.

    The rebels seized control of northern Mali in the chaos that followed an army rebellion which overthrew the democratically-elected government of president Amadou Toumani Toure on March 22, 2012.

    The rebelling army officers were angry at the level of support they had received to combat the separatist Tuareg rebellion which was already under way in the north.

    The Tuareg seized control of an area larger than France before being ousted by Al-Qaeda-linked groups that imposed a brutal interpretation of Islamic law on the local population, carrying out amputations and executions.

    Their actions drew worldwide condemnation and their march south prompted France to launch a military offensive in January at Mali's behest to oust the Islamists.

    The Ouagadougou accord,which ended the 18-month politico-military crisis in Mali, allowed for a presidential election in July which brought Ibrahim Boubacar Keita to power.

    Under the deal the government and rebels agreed to respect the country's territorial integrity and to hold peace talks, focussed on the status of the north.

    jf/pvh/lm

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: UN News Service
    Country: Burkina Faso, Chad, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

    26 septembre 2013 – Les efforts collectifs déployés au Sahel, en Afrique, doivent non seulement répondre aux besoins humanitaires urgents, mais aussi au développement de long terme, ainsi qu'aux menaces sécuritaires, ont souligné jeudi des responsables de l'ONU lors d'une réunion qui s'est tenue à New York, en marge de la 68ème session de l'Assemblée générale.

    « Nous devons nous engager dans la région au travers d'un cadre global et fédérateur, capable de répondre à la fois aux impératifs humanitaires et aux besoins structurels de long terme », a expliqué le Secrétaire général Ban Ki-moon à cette occasion.

    Le Sahel, qui s'étend de la Mauritanie à l'Érythrée, traverse le Burkina Faso, le Tchad, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal et le Soudan, formant une zone délimitée par le Sahara au nord et les savanes au sud.

    Estimant que la situation dans la région s'était améliorée au cours de l'année dernière, le Secrétaire général a estimé qu'il restait encore de nombreux défis à relever.

    L'instabilité politique et les coups d'État ont eu de lourdes répercussions sur une région déjà défavorisée par un climat difficile, de même que les actes terroristes et la criminalité transnationale organisée, y compris les trafics d'armes et de stupéfiants. En outre, les autorités ont une capacité limitée à fournir les services de base dont les populations ont besoin et à faciliter le dialogue et la participation citoyenne.

    Enfin, 11 millions de personnes y sont menacées par la faim et cinq millions d'enfants âgés de moins de cinq ans exposés à des risques de malnutrition aiguë.

    « Nous devons tout particulièrement prêter attention à la montée en puissance des discours radicaux et de l'idéologie violente chez les jeunes de la région », a déclaré M. Ban. « Tous ces défis sont étroitement liés entre eux. »

    Le Secrétaire général a saisi l'occasion pour réitérer son soutien vigoureux à la Stratégie intégrée des Nations Unies, présentée plus tôt cette année par son Envoyé spécial pour le Sahel, Romano Prodi, qui vise à renforcer la gouvernance, la sécurité, l'aide humanitaire et le développement.

    « La stratégie a besoin de ressources adéquates et de l'engagement de l'ensemble du système des Nations Unies », a plaidé M. Ban, ajoutant que l'ONU avait l'intention de coordonner ses efforts avec d'autres acteurs du développement, notamment la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et les institutions régionales.

    « Notre priorité stratégique est de relier les interventions afin d'assurer une approche cohérente et coordonnée étroitement alignée sur les stratégies et programmes nationaux et régionaux. »

    Pour sa part, M. Prodi a souligné l'urgence à mettre en œuvre de la stratégie et de coordonner efficacement les efforts entre tous les acteurs, à l'appui des priorités définies par les gouvernements dans la région.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal
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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
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    Millet, rice, and sorghum constitute the basic staple foods for the majority of the Malian population. Millet has traditionally been the most widely consumed, but since 2005 rice has become a popular substitute in urban households. Sorghum is generally more important for rural than urban households. Markets included are indicative of local conditions within their respective regions. Ségou is one of the most important markets for both the country and region because it is located in a very large grain production area.
    Bamako, the capital and largest urban center in the country, functions as an assembly market. It receives cereals from Koulikoro, Ségou, and Sikasso for consumption and also acts as an assembly market for trade with the northern regions of the country (Kayes and Koulikoro) and Mauritania. Markets in the deficit areas of the country (Timbuktu and Gao) receive their supplies of millet and rice from Mopti, Ségou and Sikasso.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal
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    Rice, millet, sorghum, and maize are the primary staple foods in Senegal. Groundnuts are both an important source of protein and a commonly grown cash crop. Imported rice is consumed daily by the vast majority of households in Senegal particularly in Dakar and Touba urban centers. Local rice is produced and consumed in the Senegal River Valley. St. Louis is a major market for the Senegal River Valley. Millet is consumed in central regions where Kaolack is the most important regional market. Maize is produced and consumed in areas around Kaolack, Tambacounda, and the Senegal River Valley. Some maize is also imported mainly from the international market. High demand for all commodities exists in and around Touba and Dakar. They are also important centers for stocking and storage during the lean season. The harvests of grains and groundnuts begin at the end of the marketing year in October; and stocks of locally produced grains are drawn down throughout the marketing year. Senegal depends more on imports from the international market for rice than from cross border trade which mainly includes cattle


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Nigeria
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    Sorghum, maize, millet, cowpea, gari (fermented cassava starch), and rice are all found in Nigerian markets. Sorghum, millet and maize are widely consumed by most households, but especially in the north, and are used by various industries. Maize is mainly used by the poultry industry as a raw material for feed while sorghum is used by breweries for producing beverages. Sorghum and millet are important for households in the north, particularly the border markets where millet is also heavily traded with Niger. Gari is widely consumed by households in the south and some in the north. Rice is produced and consumed throughout the country. The north is a major production and consumption area for cowpea which flows to the south for use by households and food processing industries. Ilela, Maidua, and Damasak are all critical cross-border markets with Niger. Saminaka, Giwa, Dandume, and Kaura are important grain markets in the north, which are interconnected with the Dawanu market in Kano, the largest wholesale market in West Africa, and some southern markets such as the Bodija market in Ibadan. Millet, sorghum, maize, and cowpea are among the most important cereals traded at Dawanu, while cassava and some cereals are traded with Bodija.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad
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    Sorghum, millet, white maize, and local and imported rice are the most important food commodities. Millet is most heavily consumed in the eastern and northern regions of the country. Local rice is another basic food commodity, especially for poorer households. Imported rice and white maize are most commonly consumed in and around the capital. The Marché d'Atrone in N’Djamena, the capital city, is the largest market for cereals. Moundou is an important consumer center for sorghum and the second largest market after the capital. The Abéché market is located in a northern production area. The Sarh market is both a local retail market and a cross-border market


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger
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    Millet, maize, cowpea, and imported rice are the most important food commodities. Millet is consumed by both rural and poor urban households throughout the country. Maize and imported rice are most important for urban households, while cowpea is mainly consumed by poor households in rural and urban areas as a protein source. Niamey is the most important national market and an international trade center, and also supplies urban households. Tillaberi is also an urban center that supplies the surrounding area. Gaya market represents a main urban market for maize with crossborder connections. Maradi, Tounfafi, and Diffa are regional assembly and cross-border markets for Niger and other countries in the region. These are markets where households and herders coming from the northern cereal deficit areas regularly buy their food. Agadez and Zinder are also important national and regional markets. Nguigmi and Abalak are located in pastoral areas, where people are heavily dependent on cereal markets for their food supply. They are particularly important during the rainy season, when herders are confined to the pastoral zone.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Millet, maize, and sorghum are the most important food commodities for household consumption. Millet is the staple of the most vulnerable households, while maize and sorghum also contribute to the food basket of a majority of all households. Sankaryare market is the largest and most important market in Ouagadougou and supplies other markets within the country and region. Koudougou is located in one of the most populated areas in the country, where a majority of households depend on the market for their food needs. Djibo is in the highly vulnerable Sahelian zone. Pouytenga is an assembly market for products from Nigeria, Ghana, Benin, and Togo. Solenzo is a rural market located in the middle of a surplus production zone. Bobo Dioulasso is important center for both consumption and production – it functions as both the economic capital ofBurkina Faso and is located in an important cereal production zone.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal
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    Au Sénégal, le riz, le mil, le sorgho et le maïs constituent la base de l’alimentation des ménages. L’arachide représente aussi bien une source importante de protéine et communément une culture de rente. Le riz importé est consommé quotidiennement par la grande majorité des ménages, particulièrement dans les centres urbains de Dakar et Touba. Le riz produit localement dans la vallée du fleuve Sénégal y est consommé.

    St. Louis est le principal marché dans la vallée du fleuve Sénégal. Le mil est consommé dans les régions centrales où Kaolack représente le marché régional le plus important. Le maïs est produit et consommé dans les zones autour de Kaolack, Tambacounda et dans la vallée du fleuve Sénégal. Du maïs est aussi importé, principalement du marché international. Il existe une forte demande pour tous les produits à Touba et à Dakar. La récolte des céréales et celle de l’arachide débutent en Octobre et les stocks de céréales locales baissent de niveau tout au long de l’année de commercialisation qui s’achève en Octobre. Le Sénégal dépend plus des importations à partir du marché international, surtout le riz, que du commerce transfrontalier qui concerne essentiellement le bétail provenant du Mali et de la Mauritanie pour approvisionner Dakar et les marchés environnants.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
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    Le mil, le riz et le sorgho constituent les aliments de base de la majorité de la population malienne. Le mil est l'aliment le plus consommé traditionnellement, mais depuis 2005 le riz est devenu un substitut populaire chez les ménages urbains. Le sorgho est généralement plus important pour les ménages ruraux que pour les ménages urbains. Les marchés inclus sont révélateurs des conditions locales dans leurs régions respectives. Ségou est l’un des marchés les plus importants tant pour le pays que pour la région, dans la mesure où il se trouve dans une très vaste zone de production de céréales. Bamako, la capitale et le centre urbain le plus étendu du pays, fonctionne comme un marché de regroupement. Elle reçoit des céréales de Koulikoro, Ségou et Sikasso destinées à la consommation et fait également office de marché de regroupement pour les échanges avec les régions nord du pays (Kayes et Koulikoro) et avec la Mauritanie. Les marchés des régions déficitaires du pays (Tombouctou et Gao) reçoivent leurs approvisionnements en mil et en riz de Mopti, Ségou et Sikasso.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger
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    Le mil, le maïs, le niébé et le riz importé sont les produits alimentaires les plus importants consommés au Niger. Le mil est consommé aussi bien par les ménages ruraux que les ménages pauvres urbains dans l’ensemble du pays. Le maïs et le riz importé sont plus importants pour les ménages urbains, tandis que le niébé est principalement consommé par les ménages pauvres des régions rurales et urbaines en tant que source de protéine. Niamey est le marché national le plus important et un centre du commerce international ; elle approvisionne en outre les ménages urbains. Tillaberi est aussi un centre urbain approvisionnant les localités environnantes. Le marché de Gaya est le principal marché urbain pour le maïs avec des liens transfrontaliers. Maradi, Tounfafi et Diffa sont des marchés de regroupement régionaux et des marchés transfrontaliers pour le Niger et d’autres pays de la région. C'est dans ces marchés que vont régulièrement acheter leur nourriture les ménages et les éleveurs des régions déficitaires en céréales du nord. Agadez et Zinder sont également d’importants marchés nationaux et régionaux. Nguigmi et Abalak se trouvent dans des zones pastorales, où la population dépend largement des marchés céréaliers pour leur approvisionnement alimentaire. Ces deux marchés sont particulièrement importants pendant la saison des pluies, lorsque les éleveurs sont confinés dans la zone pastorale.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Le mil, le maïs et le sorgho sont les produits alimentaires les plus importants pour la consommation ménagère. Le mil est le produit de base des ménages les plus vulnérables, tandis que le maïs et le sorgho contribuent aussi au panier alimentaire de la majorité des autres ménages. Le marché de Sankaryare est le plus vaste et le plus important d’Ouagadougou; il approvisionne d’autres marchés du pays et dans la région. Koudougou se trouve dans l'une des régions les plus peuplées du pays, où une majorité des ménages dépend du marché pour son ravitaillement alimentaire. Djibo se situe dans la zone sahélienne, hautement vulnérable. Pouytenga est un marché de regroupement pour les produits du Nigeria, du Ghana, du Bénin et du Togo. Solenzo est un marché rural situé au milieu d’une zone de production excédentaire. Bobo Dioulasso est un important centre tant pour la consommation que pour la production : elle fait office de capitale économique du BurkinaFaso et se trouve dans une importante zone de production céréalière.


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