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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Radio
    Country: Somalia

    Listen

    Although UN agencies report an improvement in humanitarian conditions in Somalia, they point out that more than 250,000 displaced people are still living in camps in the capital, Mogadishu.

    While many arrived there during the 2011 famine which affected the country, some have been living in camps for more than 20 years due to the civil war.

    Thousands of displaced families were recently moved to a new camp site established by various UN agencies and their partners in cooperation with the Somali government.

    Gerry Adams reports.

    Duration: 3’11"


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    Source: Fédération Internationale des Ligues des Droits de I'Homme
    Country: Mali

    Depuis l’adoption, le 20 décembre 2012, de la résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui prévoit le déploiement d’une Mission internationale de soutien au Mali (la MISMA) et la formation des forces armées maliennes aux droits humains, la situation a nettement évolué. Les forces armées françaises et maliennes ont engagé une intervention militaire et se sont largement déployées dans le Nord du pays.

    Cette évolution entraîne une réflexion et des débats au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, de la CEDEAO, et de l’Union africaine, sur l’évolution des dispositifs prévus par la résolution 2085, afin de déterminer la forme et l’articulation des différentes forces et mécanismes prévus en soutien aux autorités maliennes dans la crise actuelle.

    Parmi les premières décisions, les États membres de l’Union africaine ont, en accord avec la CEDEAO, approuvé l’envoi de forces militaires supplémentaires et le déploiement d’observateurs des droits humains, en coordination avec la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples (CADHP).

    Les autorités maliennes quant à elles, ont adopté une feuille de route pour la transition, prévoyant notamment la tenue d’élections générales le 31 juillet 2013.

    La Conférence des donateurs tenue à Addis-Abeba le 29 janvier a décidé d’accorder à la situation au Mali une enveloppe de plus de 455 millions de dollars qui servira à prendre en charge la MISMA, la restructuration de l’armée malienne ainsi que pourvoir à l’aspect humanitaire de la crise, soit la moitié du budget calculé par la CEDEAO pour cette occasion.

    L’Union européenne (UE) s’est engagée à délivrer une aide humanitaire et à déployer une mission destinée à contribuer à la formation des forces armées maliennes y compris en matière de droit international humanitaire, de protection des civils et de droits humains. En outre, l’UE prévoit une aide financière et logistique pour le déploiement de la MISMA, la reprise graduelle de l’aide au développement, couplées de mesures d’appui concrètes à la mise œuvre de la feuille de route.

    La FIDH, son organisation membre au Mali, l’AMDH et l’UIDH saluent les engagements du Mali et de la communauté internationale en faveur de la sortie de crise au Mali et les appellent à mettre en place un dispositif original et effectif pour assurer une coordination efficace de leurs interventions, et aux fins que ces interventions garantissent le respect du droit international humanitaire et des droits humains, œuvrent au renforcement de ces droits et assurent la lutte contre l’impunité.

    Résolution du conflit

    La FIDH, l’AMDH et l’UIDH appellent à la plus grande vigilance concernant les risques toujours existants d’actions terroristes et de déstabilisation de la part de groupes armés, de perpétration de violations des droits humains et d’instabilité politique qui en résulterait tant au Mali que dans la sous-région. Nos organisations appellent l’ensemble des acteurs de la région et des instances internationales à assurer que leur mobilisation de lutte contre le terrorisme respecte les droits humains, assoie des processus démocratiques et s’accompagne de politiques de développement à même de contrer les extrémismes.

    Financement

    Nos organisations saluent les résultats de la Conférence des donateurs. Nous appelons la communauté internationale à décider rapidement de la structure de coordination du financement de leur soutien au Mali, et les encourageons à mobiliser les fonds restants pour assurer un soutien complet à la stabilisation du Mali.

    Composition, mandat et coordination des interventions armées

    Dans le cadre du déploiement des forces armées de différents pays et institutions, nos organisations appellent :

    • la mise en œuvre de mécanismes de vérification pour assurer qu’aucun responsable de violations des droits humains n’y soit intégré ;

    • un mandat et les moyens opérationnels nécessaires pour assurer la protection des civils et des défenseurs des droits humains ;

    • des structures de commandement clairs et unifiés, intégrant une communication rapprochée avec la société civile pour garantir l’accès humanitaire et des observateurs indépendants de la société civile aux zones de conflit.

    Formation des forces armées aux droits humains

    Nos organisations félicitent les décisions des autorités maliennes, appuyées par le Conseil de sécurité des Nations unies, de former les forces armées maliennes au respect des droits humains et du droit international humanitaire, et l’engagement, par l’Union européenne, de contribuer à cette formation avec le déploiement d’une EU Training Mission (EUTM). Nous appelons dans ce contexte à ce que :

    • les Nations unies, l’Union africaine et la CEDEAO s’assurent que toutes les troupes qu’elles déploient bénéficient d’une formation au respect des droits humains et du droit international humanitaire

    • les formateurs soient des experts juristes dotés d’une expérience de terrain de prévention, contrôle ou de traitement des violations des droits humains en période de conflit ;

    • les formations contribuent effectivement, et à chaque étape des interventions (planification, commandement, exécution et monitoring), à l’instauration de garanties permettant la prévention, le contrôle, la remédiation et le rapport des violations des droits humains ;

    • les formations s’accompagnent d’un reporting public régulier (à intervalles suffisamment courts pour permettre un contrôle effectif des opérations) des activités de formation réalisées, des mesures prises ainsi que des résultats acquis en matière de protection des droits humains.

    Observateurs des droits humains

    Nos organisations accueillent l’annonce du déploiement des observateurs des Nations unies et de l’Union africaine sur le terrain, en charge d’enquêter sur l’évolution de la situation des droits humains au Mali, et appellent en particulier à ce que ces observateurs :

    • soient en nombre suffisamment important pour couvrir l’ensemble du territoire et des opérations ; travaillent sous une direction commune, en étroite collaboration avec les formateurs des forces armées;

    • surveillent, documentent et le cas échéant dénoncent les violations des droits humains commises par toutes les parties ;

    • puissent enquêter sur les violations des droits humains intervenues sur l’ensemble du territoire malien, au delà des dispositions prévues par la résolution 2085 ;

    • accompagnent les autorités maliennes dans la prévention, la documentation, la répression et la réparation des violations des droits humains et la préparation du processus de justice, vérité et réconciliation décidé dans la feuille de route, en étroite coopération avec la Cour pénale internationale ;

    • accordent une attention particulière aux crimes sexo-spécifiques ; œuvrent en étroite collaboration avec la société civile, tout particulièrement les associations maliennes de défense des droits humains.

    Sanctions

    Pour compléter l’arsenal de mesures d’encadrement des missions accordées aux forces armées impliquées dans les opérations et diminuer le risque de violations des droits humains, nos organisations appellent le Conseil de sécurité des Nations unies à annoncer que les acteurs présumés être impliqués dans la violation des droits humains et qui refuseraient de coopérer avec les institutions et mécanismes de lutte contre l’impunité, pourront faire l’objet de sanctions individuelles.

    Feuille de route politique

    Nos organisations saluent l’adoption de la feuille de route pour la transition des autorités maliennes, et l’engagement des autorités intérimaires à la tenue d’élections générales. Elles saluent également le soutien de la présence multidisciplinaire des Nations unies à Bamako et les engagements bilatéraux d’autres membres de la communauté internationale, en faveur de l’établissement de l’état de droit et la réalisation de la feuille de route de transition.

    Nos organisations appellent dans ce contexte les autorités maliennes, avec le soutien de la communauté internationale, à commencer immédiatement les préparatifs nécessaires à l’organisation, l’observation et la certification d’élections générales - notamment l’établissement du fichier électoral et la formation des observateurs indépendants - pour la tenue d’élections libres, indépendantes et transparentes, garantissant la participation inclusive de la population malienne, y compris les populations déplacées et réfugiées ;

    Nos organisations reconnaissent, à l’instar de la feuille de route, qu’une partie essentielle de la transition politique au Mali est aussi le dialogue avec les parties en conflit. Elles appellent les autorités à établir un cadre de dialogue avec l’ensemble des représentants légitimes des populations du Nord et les groupes armés non-terroristes, en plus des élus locaux et de la société civile.

    Nous appelons aussi la communauté internationale à soutenir l’établissement de la Commission Nationale de Dialogue et de Réconciliation prévue dans la feuille de route, en offrant expertise et soutien technique pour assurer que cette commission soit représentative, transparente et inclusive.

    Supervision indépendante internationale de l’évolution des droits humains

    Nos organisations appellent enfin le Conseil de sécurité des Nations unies et le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, à mettre en place une supervision indépendante internationale de l’évolution des droits humains au Mali. Ce mécanisme assurerait le suivi des recommandations adressées par la Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme aux autorités maliennes, coordonnerait les recommandations de l’ensemble des observateurs déployés sur le terrain, assisterait le gouvernement malien dans la mise en œuvre de la feuille de route, et ferait rapport au Conseil de sécurité et au Conseil des droits de l’Homme.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: France, Mali

    02/18/2013 23:18 GMT

    MOPTI, Mali, Feb 18, 2013 (AFP) - Paris has officially resumed development aid to Mali after suspending it in the wake of a March 2012 coup that triggered a rebellion in the north and French military intervention, France's development minister said Monday.

    "We stopped aid for development for months following the coup and now, today, we are renewing (that aid)," Pascal Canfin said during a visit to a hospital in Mopti, central Mali, built using funds from France and Belgium.

    Mopti was the scene of clashes between Malian troops and Islamists in January before the start of the French-led campaign to rid northern Mali of armed Islamist groups.

    Some 150 million euros ($200 million) will be unfrozen, Canfin said.

    "In Timbuktu there is only water and electricity (left) for a few days. So we have to quickly get the country back on its feet," said Canfin, who will meet Mali's interim president Dioncounda Traore on Tuesday.

    The president of the European Commission, Jose Manuel Barroso, announced Monday that the EU would host a donor conference in mid-May in Brussels to reinforce efforts to stabilise the west African former French colony.

    str/alc/vjf/gd


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Angola, Botswana, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibia, South Africa, Swaziland, United Republic of Tanzania, Zambia, Zimbabwe
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    Minimal acute food insecurity outcomes to prevail across the region

    KEY MESSAGES

    • With the exception of parts of Malawi and Mozambique, most rural households across the region will maintain Minimal (IPC Phase 1) food insecurity outcomes from January to March by increasing reliance on market purchases through improved purchasing power and labor prospects, and supplementing these with food from green harvests which should become available in February.

    • From April to June, food insecurity for the majority of poor households across the region will continue to be Minimal (IPC Phase 1) as most will start accessing food from the main season harvest and will rely less on market purchases. This will result in stabilization and decline in food prices; improving access for poorer market dependent households.

    • FEWS NET expects Stressed (IPC Phase 2) food insecurity outcomes throughout the outlook period in flood impacted parts of southern Mozambique (Chókwe district) due to the displacement of thousands of people, along with the loss of crops and assets.

    • Despite the negative impacts of inclement weather in many countries, crop conditions are reported to be good in many parts of Malawi, parts of central and northern Mozambique, the main maize-production areas of South Africa, unimodal parts of Tanzania, most parts of Zambia, and in north-eastern Zimbabwe.


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Mali, Niger
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    Highlights

    1) On 13 December 2012, the National Mechanism for the Prevention and Management of Disasters and Food Crises (DNPGCCA) released preliminary data of the vulnerability analysis carried out in September 2012. At least 10 Departments will be moderately at risk of food insecurity with 185 zones at risk covering 3,243 villages with an estimated 2.4 million people.

    2) As of 30 December 2012, 368,746 children under-five have been admitted to therapeutic feeding centres for severe acute malnutrition (SAM), while another 462,306 have been receiving treatment for moderate acute malnutrition (MAM).

    3) As of end December, a cumulative total of 5,285 cholera cases and 110 deaths since the beginning of the year with a case fatality rate of 2.08 percent have been reported against 2,480 cases reported at the same period in 2011. Since week 50, zero cases have been reported. UNICEF partners continue to monitor the situation in Tillabéri and Tahoua regions.

    4) As of 31 December 2012, the preliminary figures released by the UNHCR Level 2 registration, indicate a total number of 50,000 officially recorded refugees in camps and other spontaneous sites in Niger.

    5) As part of the CO overall preparedness and within the framework of Mali+3, UNHCR in collaboration with UNICEF and WPF elaborated a concept note on addressing urgent operational challenges for the short (1-3 months) and medium-term (up to 8 months) to ensure continuity of service delivery in refugee camps.


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Mali, Mauritania
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    Highlights

    • Since the beginning of the military operation in Mali and the subsequent new refugee influx, UNICEF is stepping up and expanding interventions in partnership with UNHCR and a range of other partners to meet the growing humanitarian needs for the refugee children and the host communities. As of 1 February, there are 64,021of which 9904 newly arrived.

    • UNICEF in coordination with UNHCR and partners has reinforced lifesaving actions in terms of nutrition, health, water and sanitation, child protection and education to assist the newly arrived refugees.

    • Food insecurity is expected to remain at a minimum in most parts of the country between November and March 2013 due to good crop prospects, and income from farming activities. Potential threats include an upsurge in locust activity, reported by the National Locust Control Center in Hodh El Gharbi, Tagant, Brakna, Trarza, Inchiri, and Adrar, as well as high prices for millet, which is an essential dietary staple. Well-targeted humanitarian and development programs are needed to build the resilience of affected communities.

    • Nevertheless, malnutrition rates among children under-five years old remain critical: 122,719 children are expected to be acutely malnourished (severe and moderate) in Mauritania in 2013. Estimated caseloads of 23,901 children under-five are expected to be severely malnourished in Mauritania in 2013, nearly doubling from last year.

    • Overall nutrition rates vary between serious and critical depending on regions. Nationally, the Global Acute Malnutrition (GAM) rate is at 12%, according to a survey (Standardized Monitoring and Assessment of Relief and Transitions SMART) carried out by the Minsitry of Health with UNICEF support in July 2012. This is an increase from the July 2011 survey (10.7%). The Severe Acute Malnutrition (SAM) prevalence rate has also increased from 1.4% to 1.7%. The SMART for January is ongoing and preliminary results are expected in February.

    • Additional 197 health facilities providing SAM services will be opened by the Ministry of Health with UNICEF support to increase coverage.

    • The SAM reporting system will be improved with the implementation of Rapid SMS in 2 regions as a pilot phase

    • The threshold for critical Global Acute Malnutrition (GAM) of 15% prevalence rate is exceeded in four regions: Hodh Chargui (16.2%), Assaba (16.4%), Brakna (17.1%), Tagant (18.2%). In Brakna and Tagant, Severe Acute Malnutrition (SAM) exceeds the critical threshold by 2%.

    • From January to December 2012, 10,736* children under-five affected by Severe Acute Malnutrition (SAM) have been admitted and treated, representing 85% of the expected caseload of 12,600.

    • These data are partial and will be supplemented by information from Assaba, Brakna Hohd El Chargui Guidimakha Tagant, Nouakchott, Nouadhibou data


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Chad
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    Highlights

    For 2012, the annual caseload of severe acute malnutrition (SAM) across the Sahel Band was estimated at 127,300 children under five years of age, based on August 2011 nutrition survey results. As of December, 146,685 cases of SAM have been admitted for treatment (115.2%). According to the last nutrition survey with SMART methods, the GAM rate is 18.9% in June 2012 across the Sahel belt;
    UNICEF and the nutrition cluster estimate that 126,000 children will suffer from severe acute malnutrition in 2013 in the Sahel belt of Chad.

    • A slight decrease in admissions for severe acute malnutrition (SAM) was noted in the last trimester 2012. This seems to be a normal trend as we are approaching the end of the hunger gap season.

    • UNICEF is currently supporting 426 centres in the Sahel belt of which there are 32 inpatient facilities (IPFs) for treatment of SAM with complications and 394 OTPs for outpatient treatment.

    • A partnership between child protection, health and nutrition was established to integrate psychosocial care and support for malnourished children in nutrition centres.

    • More than 700,000 people are affected by flooding nationwide, with 70,000 people displaced.

    • A yellow fever outbreak in Eastern Chad; 04 cases have been confirmed on December 2012

    • An estimated 492,514 children aged 0 to 59 months in the regions of Hadjer Lamis, Kanem, Lac and Bahr El Gazel received vaccines against polio during the sixth round on polio eradication initiative

    • 1,500 children from 21 schools affected by floods in isolated islands of Lake Chad benefited from emergency school supplies in December


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Cameroon
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    Highlights

    • No funding received during the reporting period. USD 11,1 million needed to respond to emergency in 2013.

    • SMART Nutritional post-harvest season, survey has been conducted in November and December in five regions of Cameroon; preliminary results show the prevalence of global acute malnutrition of 6.3% in Far North region 5.5% in North.

    • Widespread flooding which took place during August – November in the North and Far North districts of Cameroon continues to cause extreme hardship for the local populations. Crops have been destroyed, which may lead to serious food shortages. Though the water has receded most of the internally displaced people - IDPs in Far North sites are not willing to go back, waiting for local authorities to launch a resettlement program. Most of the IDPs in North region have returned home. In Logone & Chari Prefecture (Far North), local administration has dismantled the 2 urban IDPs sites in Kousseri, leaving hundreds of families returning to their neighbourhoods in precarious conditions.

    • 15 638 WASH kits distributed to families with severely malnourished children in 435 Nutritional centres for the period May to December 2012.4 662 IDPs benefited from family WASH kits.

    • 80 latrines equipped with hand-washing facilities build and 30 boreholes constructed/rehabilitated for IDP and vulnerable population. Preparations of the sensitization campaign against cholera and the vaccination campaign against measles in the health district affected by floods is underway.

    • More than 11000 children have been reached through Child Protection interventions in partnership with 2 NGOs. 62 child protection and community based workers have been trained on psychosocial support.


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    Source: IRIN
    Country: Ghana, Malawi, Mauritania, Mozambique, Niger, Nigeria, Senegal, World, Zimbabwe

    JOHANNESBOURG, 19 février 2013 (IRIN) - Selon vous, quelles sont les raisons de la flambée du prix du maïs ? Si vous ne mentionnez pas les subventions sur les carburants, vous devriez lire cette liste des problèmes alimentaires émergents en Afrique.

    Le temps est le maître du jeu : Les réserves mondiales de blé et de maïs restent limitées, ce qui rend les réserves alimentaires plus sensibles aux catastrophes climatiques, déclare Abdolreza Abbassian, secrétaire du Groupe intergouvernemental sur les céréales de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

    « Les stocks restreints actuels de blé et de maïs suscitent l'inquiétude, car même de petits chocs peuvent créer la panique et la spéculation sur les marchés internationaux et contribuer à la volatilité des prix », a déclaré Gary Eilerts, directeur de programme du Réseau de systèmes d'alerte précoce contre la famine (FEWSNET).

    Les réserves de maïs sont limitées à cause de la sécheresse de 2012 aux États-Unis, le plus grand exportateur mondial de maïs. La sécheresse en Russie en 2012 a également touché les réserves de blé mondiales. « Les prix vont rester élevés au cours des prochains mois et [sont] sensibles à l'évolution de la conjoncture économique mondiale », a déclaré M. Eilerts.

    Au niveau régional, c'est l'Afrique australe, où le maïs est la céréale principale, qui dépend le plus des importations de maïs, affirme Liliana Balbi, chef d'équipe pour le Système mondial d'information et d'alerte rapide sur l'alimentation et l'agriculture (SMIAR). « Plusieurs pays dépendent des importations du principal producteur et exportateur de la région, l'Afrique du Sud, où les prix reflètent les tendances du marché international ainsi que l'évolution régionale de l'offre et de la demande ».

    La cherté du maïs en Afrique du Sud dans la seconde moitié de 2012 a conduit à des prix élevés, notamment au Lesotho et au Swaziland. Mais « la hausse des courbes des prix du maïs dans d'autres pays comme le Malawi et le Mozambique reflète principalement les dynamiques nationales », a-t-elle déclaré.

    « Les pays d'Afrique du Nord, qui dépendent fortement des importations de maïs pour l'industrie alimentaire, subissent aussi des coûts d'importation plus élevés. Cependant, la répercussion des prix aux consommateurs a été limitée par la mise en place de généreuses subventions alimentaires», a déclaré Mme Balbi.

    En Afrique de l'Est, le Kenya et la Somalie dépendent surtout des marchés d'exportation régionaux tels que l'Ouganda et la Tanzanie, a expliqué Mme Balbi, ils ne sont donc pas soumis aux marchés internationaux.

    Cela a également eu des conséquences sur les exportations de blé provenant des États-Unis, car une partie du blé a été réquisitionnée localement pour remplacer le maïs destiné à nourrir les animaux.

    Bien qu'élevés, les prix mondiaux du blé et du maïs sont restés stables grâce à une augmentation des réserves des pays de l'hémisphère sud comme l'Argentine, le Brésil et l'Afrique du Sud, où les récoltes ont lieu dans la deuxième moitié de l'année.

    L'émergence du Sud : L'avenir des prix des céréales n'est pas nécessairement sombre. « Je suis très optimiste concernant la reprise des grandes importations de blé originaire d'Inde, qui représentent environ 6,5 millions de tonnes, et des chargements record de maïs en provenance du Brésil de 22 millions de tonnes qui améliorent la situation mondiale de l'offre et la demande de céréales », a déclaré M. Abbassian.

    « L'Inde et le Brésil ont joué un rôle assez important sur les marchés internationaux des produits de base en tant qu'exportateurs nets cette année. Il sera vraiment intéressant de suivre l'évolution de leur point d'exportation sur les marchés mondiaux des céréales », a déclaré M. Eilerts.

    Selon le ministère de l'Agriculture américain (USDA), la baisse des réserves mondiales de blé est également compensée par des stocks plus volumineux en Iran, en Corée du Sud et en Ukraine.

    L'abandon progressif des subventions sur les carburants : M. Eilerts a ajouté qu'il continuait à surveiller les pays qui abandonnaient les subventions sur les carburants comme le Malawi, le Nigéria et le Zimbabwe.

    Au Malawi, les conséquences de l'abandon des subventions sur les carburants pour un mécanisme d'« ajustement automatique des prix du carburant », grâce auquel les prix reflètent automatiquement l'évolution des prix des carburants fossiles, se font déjà sentir, explique l'économiste Charles Jumbe du Centre pour la recherche et le développement agricole au Malawi.

    Les commerçants privés de maïs, la céréale de base du pays, répercutent les coûts élevés jamais vus du carburant sur les consommateurs.

    Il y a une pression mondiale considérable de la part des institutions financières et des organismes de développement sur les pays en voie de développement endettés pour que ces derniers abandonnent les subventions sur les carburants fossiles. Selon les Nations Unies, plus de 500 milliards de dollars américains de subventions sur les carburants fossiles sont attribués par les gouvernements chaque année. « Les subventions sur les carburants fossiles vident les fonds publics, aggravent le réchauffement climatique et entravent la compétitivité des énergies propres. En effet, les subventions sur les carburants fossiles sont à 500 pour cent supérieures aux subventions accordées aux énergies propres », ont déclaré les Nations Unies.

    Le Cameroun, le Tchad, la Guinée et le Nigéria optent tous pour la réduction des subventions sur les carburants. Le Ghana subit une pression accrue de sa propre banque centrale pour abandonner ces subventions.

    Malawi : Le prix du maïs au Malawi a augmenté de 20 pour cent en moyenne entre décembre 2012 et janvier 2013. Les prix sont 69 pour cent « supérieurs, en moyenne, à leurs niveaux respectifs en janvier 2012 », a déclaré M. Eilerts.

    « Au Malawi, les prix du maïs, en termes nominaux, ont atteint de nouveaux sommets en janvier 2013 où ils étaient 25 pour cent supérieurs au record précédent de février 2009 », a déclaré Mme Balbi de la FAO.

    L'augmentation des prix est due à un ensemble de facteurs. L'économie malawite a connu deux chocs majeurs en 2012, a rappelé M. Eilerts : une dévaluation initiale de 50 pour cent suivie d'une dépréciation de la monnaie malawite, le kwacha, et un déficit de production dans la région sud du pays. Ces éléments ont augmenté le coût des importations de carburant et d'engrais, entraînant la baisse du coût des produits de base locaux comme le maïs. [ http://www.irinnews.org/Report/94498/MALAWI-Urban-poor-hit-by-slew ]

    Le kwacha, qui s'est déprécié de presque 100 pour cent par rapport au dollar américain fin 2012, a rendu le maïs malawite attrayant pour les acheteurs des pays voisins, la Tanzanie et le Mozambique, qui avaient eu de mauvaises récoltes. La demande élevée a provoqué une envolée du prix du maïs au Malawi, malgré un embargo sur l'exportation. (L'abandon des subventions sur les carburants par le pays a également eu un impact sur le prix du maïs.)

    Les réglementations gouvernementales ont aidé à garder le maïs dans le pays, mais les tentatives de contrôle des prix ne fonctionnent pas, a déclaré l'économiste M. Jumbe : « En théorie, le gouvernement fixe les prix à la production, mais en pratique, les dynamiques de l'offre et de la demande jouent un rôle majeur ».

    L'apport de maïs de l'Agence des réserves alimentaires du pays (NFRA) au Malawi ne « semble pas amortir les prix très élevés du maïs comme l'on pouvait s'y attendre », déclare-t-il.

    Les pluies de la prochaine saison des récoltes, d'octobre 2013 à mai 2014, seront déterminantes pour remplir les réserves du pays. Néanmoins, les transferts de liquidités et une aide alimentaire ciblée du gouvernement, des Nations Unies et des partenaires aident à améliorer la situation.

    Le riz au Sahel : les réserves mondiales de riz sont suffisantes et les prix dans les principaux pays exportateurs sont soit stables, soit en baisse, affirme M. Eilerts. Cela a aidé les marchés au Sahel, où le riz est consommé en plus grande quantité que dans le reste de l'Afrique. Les gouvernements, notamment au Niger et au Sénégal, accordent également des subventions sur les intrants agricoles pour stimuler la production de riz locale et autoriser des périodes pendant lesquelles les importations de riz sont exonérées des droits de douane, a-t-il ajouté.

    « Cela étant dit, les prix du riz à l'importation ont progressivement augmenté en Mauritanie et au Ghana depuis 2011, du fait de la dépréciation continue de l'ouguiya mauritanien et du cédi ghanéen de juillet 2011 à décembre 2012. Certaines augmentations des prix de produits importés, comme le riz, ont été constatées en Mauritanie, également dues à l'augmentation constante des prix des carburants, ce qui rend le transport de denrées alimentaires coûteux ».

    jk/rz-fc/amz

    [FIN]


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    Source: Deutsche Welthungerhilfe e. V. (German Agro Action)
    Country: Mali
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    Sommaire

    Du 02 jusqu´au 06 février 2013, un team de Welthungerhilfe a mené des enquêtes à Diabaly pour collecter des informations sur la situation après le conflit. Ce document présente les résultats succinctes de la mission ainsi que des mesures d’accompagnement en terme d’action d’assistance, que l´ONG allemande va mettre à exécution avec son partenaire local GSS (Groupe Solidarité pour le Sahel).

    Principaux points:
    - Sept (7) des 32 des villages de la Commune rurale de Diabaly ont été touchés sérieusement par les bombardements et les affrontements entre les djihadistes et troupes franco-maliennes.
    - Selon l´évaluation rapide de Welthungerhilfe, 100% des personnes interviewés ont été déplacés pendant la période du conflit armé. 71% des personnes interviewés sont affecté directement par la guerre soit en perte matérielle, soit une atteinte physique corporelle ou physiologique.
    - Des impacts principaux relevés sont: neuf morts, 18 blessés, une grande partie de la population est aujourd´hui traumatisée et beaucoup des saccages des ménages constatés surtout au niveau des vivres.
    - L´infrastructure socio-économique de la commune est aussi endommagée sérieusement.
    - Avec le conflit la situation alimentaire s´est dégradée dangereusement; les dégâts sont énormes parmi les populations affectées.
    - L´enquête rapide menée par Welthungerhilfe sur le terrain a relevé que la population affectée par cette guerre a besoin urgemment:
    o Des vivres (particulièrement riz, mil, huile, niébé (haricots)…)
    o Des semences maraîchères
    o De l´argent (pour acheter des vivres, des semences et des médicaments- surtout pour des enfants moins de cinq ans et des femmes enceintes et allaitantes)


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    Source: Guardian
    Country: Mali

    Mali needs aid donors to focus on resilience, a clear mission for peacekeepers, and peace-building at grassroots in the north

    Mali, long on the international backburner, is now having its moment in prime-time. Media from around the world have breathlessly covered the lightning offensive by French and Malian military forces and the liberation of the legendary city of Timbuktu. But the limelight is already beginning to fade, obscuring that the hardest task is yet to come. Restoring a degree of normality in northern Mali will mean dealing with a humanitarian emergency and building peace amid weak governance and worsening ethnic tensions.

    Read the Poverty Matters Blog by Jeremy Konyndyk


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    Source: IRIN
    Country: Burkina Faso, Chad, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

    DAKAR, 19 February 2013 (IRIN) - The 2013 Sahel Regional Strategy calls for US$1.66 billion to help meet humanitarian needs and build up resilience among vulnerable groups - an identical figure to the 2012 crisis appeal - even though aid agencies estimate the number of Sahelians at risk of going hungry this year has dropped 44 percent to 10.3 million. IRIN spoke to aid agency representatives to find out why the ask has remained constant.

    “First of all, last year’s figures represented just seven months of crisis needs, as the appeal was launched in May,” said Allegra Baiocchi, head of the UN’s West Africa Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA).

    “Secondly, the similar figure is merely a coincidence, and its make-up is very different,” she continued.

    David Gressly, humanitarian coordinator for the Sahel, explained: “In 2012 agencies focused mainly on an emergency food and nutrition response. In 2013 it is much broader - the complex emergency in Mali has been added to the mix, and groups are hoping to kick-start programmes to promote people’s resilience.”

    “What we are sure of is that funding should remain high in 2013, which is not a crisis year in the same way as last, but is still a crisis year,” said European Union funding body ECHO’s West Africa head Cyprien Fabre. “The poorest went into debt, reached breaking point, but did not suddenly bounce back because of the good harvest this year. Many are again starting the year with nothing. Extreme poverty is not a trap you get out of in one year.”

    This year’s food assistance request has dropped from US$831 million to $644 million, with significant drops across most countries except for Mali - up by 24 percent linked to the ongoing conflict; Mauritania - up 65 percent connected to a critical under-estimation of needs in 2012; and northern Nigeria, where the ask is 100 percent up as the government is only now starting to face up to the extent of its citizens’ food security and nutrition problems.

    Food security needs have dropped significantly in Niger (from $490 million to $354 million) following a relatively good food security and nutrition response there - underpinned by strong government leadership and support.

    Malnutrition still high

    The number of children with severe acute malnutrition targeted for relief is 1.4 million this year, up one million on last year. This is due to carry-over from last year, and also because while malnutrition is linked to food insecurity its roots are more profound in the Sahel, more significantly linked to poor water, inappropriate infant feeding practices and lack of decent health care for infants and pregnant women.

    In northern Nigeria alone, some 260,000 children under age five are estimated to be severely acutely malnourished this year, according to OCHA.

    More in-depth and more extensive assessments have also led to the higher figure of 1.4 million which indicates that the real number is no doubt higher. “We’re far closer than we were last year,” said Gressly, “but I wouldn’t exclude the possibility that there are still cases we’re not aware of…

    “Last year agencies put a lot of effort into the treatment of severe acute malnutrition,” said Gressly, “but we also need to move forward to prevent it, to stop the Sahel’s high relapse rates.”

    For Elise Ford, Sahel advocacy lead at Oxfam, the figures show how far the aid community has come. “It’s a reflection that we’ve come a long way in terms of the quality of our assessments… and we have much more capacity on the ground than we did this time in 2012. We’re able to reach more people.”

    Agencies such as the UN Children’s Fund (UNICEF) are inching towards a more holistic approach, by including a water and sanitation component to nutrition responses, and linking it up with health programming. Water, sanitation and hygiene (WASH) and health requirements doubled this year in all countries except Chad. “After all, it sets a bad example when children are treated for malnutrition in health centres which cannot provide clean drinking water or toilets,” notes an aid worker who preferred anonymity.

    “It’s not just about malnutrition and food,” said OCHA’s Baiocchi. “These are multi-dimensional problems with multi-dimensional solutions.”

    Kick-starting resilience

    Of course for “resilience” to have any meaning in the Sahel, activities that promote it need to be funded, and these go beyond the stock-in-trade humanitarian response. They include helping farmers to diversify their crops, increase their seed yield, and use irrigation effectively, said the Food and Agriculture Organization (FAO). For pastoralists this would include effective destocking, better conservation of fodder and more targeted vaccination programmes, among others.

    “This is the start of a long, 10- or 20-year resilience project for the region. It is not a surprise to see that needs are high,” said Ford.

    But the 2013 strategy represents only part of the resilience agenda, stressed Gressly. “The bulk of that still needs to come from development funding.”

    Agriculture in crisis

    Food aid and nutrition were well-funded in the 2012 appeal, but agriculture was not, receiving just 37 percent of the ask.

    This year the ask for agriculture is $623 million (down from $831 million), but thus far is 1 percent funded. Time is running out if the April-May planting season is to be met, said FAO.

    Because of the low 2012 funding many agro-pastoralists were unable to build up their animal, grain or seed stocks. “You need to invest now. If you have no money by March then the planting season could be lost,” said Baicocchi.

    Planting this year is also likely to be hindered by extensive flooding across parts of the Sahel, including Niger, Chad and parts of northern Nigeria, where thousands of hectares of farmland, were destroyed in 2012 floods; and in Mali, by the high numbers of displaced farmers, said FAO spokesperson Sonia Nguyen.

    Last year, half of the seeds and fertilizers needed before June planting did not arrive, said Ford. “We learned from last year what a difference timing makes.”

    In a broadly well-met 2012 appeal, alongside agriculture, the needs of Malian displaced people were also poorly met.

    Last year the shelter needs of around 200,000 internally displaced Malians were more or less neglected, while it took many months to get aid to refugees up to a reasonable standard. Unconfirmed reports of malnutrition rates soaring to 20 percent in refugee camps in Niger are not a good sign.

    Don’t forget Mali

    OCHA predicts some 4.3 million Malians need humanitarian assistance, with those in the north among the most vulnerable given the severe disruption of food markets, and out-of-reach food prices. Food supply is expected to dwindle further, predicts USAID’s FEWS NET.

    For now, many agencies in Mali and beyond, UN agencies, and NGOs that rely on government assistance, are gearing up slowly as they wait for the money to trickle in.

    Thus far, 4 percent of the 2013 Sahel appeal has been funded.

    aj/cb


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Mali

    The European Commission is increasing its humanitarian aid funding to Mali by €22 million to assist more victims of the conflict. This brings to €115 million its emergency assistance since the start of the crisis in 2012.

    The extra funding will increase food assistance and access to basic services throughout the country.

    "In Mali, the most vulnerable have been hit by a triple crisis over the past year: first a drought that lead to a major food and nutrition crisis in 2012, then political instability and conflict", said Kristalina Georgieva, the European Commissioner for International Cooperation, Humanitarian Aid and Crisis Response. "Our top priority in Mali is to stabilise the very fragile food security situation which has been aggravated by the impact of the violence."

    Commissioner Georgieva said: "We mustn't forget that apart from the 167,000 Malians who have taken refuge in neighbouring countries and 227,000 more who have fled the fighting in the north there are a million people affected by the crisis in the North in urgent need of food assistance."

    The food situation in the North appears to be getting worse and access to vulnerable people is suffering from the general insecurity around some towns and the threat posed by Improvised Explosive Devices (IEDs) on roads.

    In 2013 alone, the European Commission has mobilised €42 million in humanitarian aid for Mali. Commissioner Georgieva has visited Mali twice in the last two months to assess the growing humanitarian needs. Yesterday she met with Diango Cissoko, the Malian Prime Minister, to take stock of the situation.

    The Commissioner added: "The Sahel region of Africa as a whole has been hit by massive food crises in recent years caused by recurrent droughts. This is why we are already working to prevent the next crisis and why, with my colleague the Development Commissioner Andris Piebalgs, we have launched an international alliance to build resilience in the Sahel."

    Background

    Since the beginning of 2012, the European Commission has mobilised €115 million in emergency aid for Mali, including an allocation of €20 million in January and the additional €22 million announced today to assist victims of the conflict in northern Mali. A total of €100 m in ECHO humanitarian funding has been provided since the beginning of the crisis, along with €15 million in emergency food assistance from the European Development Fund.

    In addition to the Commission's assistance, EU Member States have committed over €42 million of humanitarian aid to the country since the beginning of 2012.

    In the context of the overall Sahel food and nutrition crisis in 2012, the European Commission allocated a total of €337 million (€173 million of which was used for the immediate short-term humanitarian response with €164 million allocated to medium term food security operations).

    For more information:

    The EU's humanitarian assistance to Mali:

    http://ec.europa.eu/echo/aid/sub_saharian/mali_en.htm

    The European Commission's humanitarian aid and civil protection website:

    http://ec.europa.eu/echo/index_en.htm

    Commissioner Georgieva's website:

    http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/georgieva/index_en.htm

    Contacts :

    Irina Novakova (+32 2 295 75 17)

    David Sharrock (+32 2 296 89 09)


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    Source: World Food Programme
    Country: Afghanistan, Bangladesh, Burkina Faso, Burundi, Cambodia, Central African Republic, Cuba, Democratic Republic of the Congo, Egypt, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Haiti, Honduras, India, Jordan, Kyrgyzstan, Lao People's Democratic Republic (the), Lebanon, Malawi, Mali, Mozambique, Nepal, Nicaragua, Niger, Pakistan, Philippines, Rwanda, Senegal, Somalia, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, Tajikistan, Turkey, Uganda, United Republic of Tanzania, World, Zimbabwe, South Sudan (Republic of)
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    In focus

    • Recent or ongoing harvests are generally contributing to greater food security in most parts of East Africa, West Africa, Central America and Asia while food insecurity levels are reaching their annual peak in Southern Africa.

    • The Syrian conflict continues to have major impacts on food security throughout the subregion. Intensified conflict during the past months led to the internal displacement of about 3 million people inside Syria. In addition, 808,000 people have been registered as refugees or are awaiting registration in neighboring countries. There has been a substantial disruption in markets and livelihoods, also affecting bread and wheat flour supply chain. Cereal, fruit and vegetable production has dropped by about half according to latest estimates. The refugee outflow poses an increasing strain on receiving countries, in particular Jordan and Lebanon.

    • Recent conflict in the Democratic Republic of Congo has increased the number of food insecure population, with 6.4 million people in IPC phase 4 (emergency) and phase 3 (crisis). IPC phase 4 conditions also prevail in some areas of Somalia and South Sudan. The resumption of conflict in Mali is expected to increase food insecurity levels in the North.

    • Tropical storms have caused an increase in food insecurity levels in the Philippines, Haiti and Cuba due to extensive damage to infrastructure and crops. Parts of Sri Lanka are facing crop losses caused by a combination of drought conditions in the third quarter and flooding in December. In January, flooding affected areas of Mozambique and Malawi, causing damage to crops and infrastructure.

    • Although international food price indices are at high levels, price transmissions to domestic markets have been limited. As an exception, higher prices have been reported in parts of Central Asia. Tajikistan and Kyrgyzstan are experiencing substantial increases in the price of wheat and other food commodities impeding food access for many vulnerable groups. In Afghanistan and Pakistan, high wheat prices are driving down wage to wheat terms of trade.


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    Source: Tufts University, Assessment Capacities Project
    Country: Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Philippines, Somalia, World
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    This paper reports the results of a study undertaken during 2012 by Tufts University for the Assessment Capacities Project (ACAPS), as part of the latter’s “Operational Learning” strand of work. This study is designed to complement the work of ACAPS on strengthening needs assessment by addressing the question of how assessments and other sources of information and analysis are used by humanitarian decision makers. The study is based on a combination of literature review, case studies, and key informant interviews.

    The pressure to demonstrate that responses and claims about impact are grounded in evidence has been growing over recent years. Humanitarian donors are increasingly under similar pressures to demonstrate effectiveness and account for impact. This is partly a matter of showing that their decisions regarding policies and programs are well-founded and evidence-based. But, humanitarian contexts are almost by definition ‘‘non-ideal” for gathering data. Decisions often have to be made quickly, sometimes with relatively little access to current information or accurate data. The question about informed decision making may therefore come down to what constitutes a “well enough” informed decision in the circumstances; or what constitutes “good enough” information and analysis on which to base a response. Whatever the quality of information, no assumption can be made that the increased availability of good information and analysis will in itself result in better informed decisions. In reviewing the way decisions are made in practice, the study considers the ways in which such information is used (or not) at different points in the process, which varies across different kinds of decisions in different contexts.

    The study is based around three main questions. First, how do decision makers in the humanitarian sector currently use information and analysis? Second, what factors, other than information and analysis, are influential in making decisions? Third, what would enable better-informed response decisions? In order to address these overarching questions, the study looks first at some of the main processes of decision-making in the humanitarian sector and the factors that appear to have most influence on decisions of different kinds. It goes on to look at the way information and analysis is currently generated in the humanitarian sector—both through formal and informal means—and related questions of relevance and credibility. These two topics are then brought together in addressing the question of the use of information by decision makers, and what might enable more informed and evidence-based response decisions.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    02/19/2013 20:49 GMT

    Par Cécile FEUILLATRE

    PARIS, 19 fév 2013 (AFP) - Le chef d'un commando de légionnaires français a été tué mardi dans de violents combats avec des groupes armés dans le nord du Mali, où se joue selon Paris et Bamako la fin des grandes opérations militaires avant un travail délicat de sécurisation.

    Depuis Athènes où il est en visite, le président français François Hollande a annoncé la mort d'un sergent de la Légion étrangère dans un "accrochage sérieux" dans le nord du pays au cours duquel ont été également tués "plus d'une vingtaine" d'islamistes armés, selon l'état-major de l'armée française.

    Le sergent-chef Harold Vormezeele, 33 ans, était d'origine belge, naturalisé français en 2010, et s'était engagé dans la Légion étrangère en février 1999, selon les éléments fournis par le ministère de la Défense.

    Il s'agit du deuxième militaire français tué depuis le début de l'intervention française au Mali le 11 janvier.

    Interrogé par des médias français, M. Hollande a expliqué que ces combats meurtriers étaient intervenus lors d'une opération des forces spéciales, lancée lundi et encore en cours, dans le massif montagneux des Ifoghas, près de la frontière algérienne.

    "En ce moment, nous avons des forces spéciales qui sont au nord du Mali et qui interviennent dans une zone particulièrement délicate - le massif des Ifoghas - là où des groupes terroristes se sont retranchés", a expliqué François Hollande.

    "Il y a eu un accrochage sérieux, avec plusieurs morts du côté des terroristes mais un mort aussi du côté français", a-t-il ajouté.

    Il s'agit d'"aller jusqu'au bout, c'est-à-dire l'arrestation des derniers chefs ou groupes terroristes qui demeurent à l'extrême nord du Mali", a expliqué M. Hollande, estimant que l'armée française effectuait désormais "la dernière phase de l'opération au Mali (...)".

    Au même moment à Paris, le Premier ministre malien Diango Cissoko évoquait la fin "des opérations militaires d'envergure" dans son pays.

    "La situation est bien meilleure qu'il y a quelques semaines. Les opérations militaires d'envergure arrivent à leur terme. Reste la sécurisation des zones libérées", a déclaré M. Cissoko lors d'une conférence de presse conjointe avec le chef de la diplomatie française Laurent Fabius.

    "Il y a encore des opérations dures, les terroristes n'ont pas tous été réduits", a souligné de son côté M. Fabius.

    Les exactions de l'armée malienne doivent être sanctionnées

    Plus de 5.000 soldats africains appelés à prendre le relais des forces françaises et à sécuriser les villes sont désormais déployés sur le sol malien, selon Paris.

    Depuis le début de l'intervention française le 11 janvier contre les groupes islamistes armés qui occupaient le nord du pays, les grandes villes --Gao, Tombouctou et Kidal-- ont rapidement été "libérées" et ses occupants ont pris la fuite, se retranchant notamment dans le massif des Ifoghas. Mais ils ont aussi lancé des opérations typiques de guérilla: attentats suicide à Gao et dissémination de mines, qui ont coûté la vie à plusieurs civils maliens.

    La situation est encore loin d'être normalisée, comme l'illustre également les informations récurrentes sur des représailles menées par l'armée malienne contre les touareg ou les populations arabes dans le nord du pays soupçonnés d'avoir soutenu les islamistes.

    "Ces exactions, lorsqu'elles sont prouvées, doivent être sanctionnées. Les militaires doivent avoir un comportement exemplaire", a affirmé Diango Cissoko à Paris.

    Le Premier ministre malien a également évoqué le processus démocratique au Mali, rappelant que Bamako avait prévu d'organiser des élections au plus tard le 31 juillet.

    "Entre-temps, un dialogue fructueux aura lieu avec l'ensemble des communautés maliennes, du nord mais aussi du sud", a-t-il promis, annonçant la création d'une "commission du dialogue et de la réconciliation avant la fin février".

    Le dialogue politique entre Bamako et les populations du nord délaissé font partie des exigences de la communauté internationale, tout comme la restauration d'un pouvoir légitime à Bamako, où le gouvernement est issu d'un putsch survenu en avril 2012.

    burs-cf/kat/plh/jpc

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: CARE
    Country: Mali
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    1. INTRODUCTION Les 24, 25 et 26 janvier 2013, une évaluation rapide multisectorielle a été conduite dans les régions de Ségou et Mopti afin de déterminer les besoins des populations nouvellement déplacées suite aux affrontements de Konna et Diabaly. Les cercles concernés sont ceux de Ségou (ville de Ségou, Sébougou, Dioro et Markala), Mopti, Bandiagara et Djénné.

    Les entretiens ont été menés avec divers interlocuteurs : membres des comités de crise, les Directions Régionales du Développement Social et de l’Economie Solidaire (DRDSES), des élus communaux, des chefs de quartier, des directeurs et enseignants d’école, des équipes sanitaires de CSREF et de CSCOM, des familles hôtes et des ménages déplacés.

    Deux outils ont été utilisés, un questionnaire pour informateur clé et un autre pour les ménages de déplacés.

    Ce rapport fait suite à un rapport préliminaire qui avait été précédemment publié.

    Au total, après compilation des informations fournies par les informateurs clé (principalement les Directions Régionales du Développement Social), le nombre de personnes déplacées à la fin de l’évaluation était de 1,054, soit :

    · 849 dans la région de Ségou dont 102 dans la commune rurale de Sébougou, 421 dans la commune urbaine de Ségou, 146 dans la commune rurale de Pelengana, 100 dans la commune de Markala et 80 dans celle de Dioro ;

    · 302 dans la région de Mopti.

    Les ménages déplacés proviennent principalement de Bambara Maoudé, Douentza, Konna et Diabaly.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    02/19/2013 19:51 GMT

    by Cecile Feuillatre

    PARIS, Feb 19, 2013 (AFP) - Mali said Tuesday that major military operations against Islamist rebels were winding down, despite the killing of a French Legionnaire in the country's mountainous north.

    "The situation is much better than a few weeks ago. Large-scale military operations are coming to an end. What remains is to secure the liberated areas," Mali's Prime Minister Diango Cissoko said after meeting in Paris with French Foreign Minister Laurent Fabius.

    Fabius said "difficult operations" remained in the country, where the French military launched an intervention last month that ousted the rebels from cities they had seized last year in Mali's vast desert north.

    "We must ensure the integrity of the reconquest of Mali. As cities are reclaimed, Malian and African troops must ensure they are secured," Fabius said.

    Underscoring the dangers, France announced only its second military death since the start of the operation on January 11 -- the killing of Staff Sergeant Harold Vormezeele, an NCO and commando with the 2nd Foreign Parachute Regiment, an elite unit of the French Foreign Legion.

    The defence ministry said he was killed during an operation launched on Monday that had seen more than 20 rebels killed during clashes in the mountainous Ifoghas region.

    It said 150 French and Malian soldiers were taking part in the operation, aimed at rooting rebels out of their sanctuaries.

    Vormezeele was killed around 11:00 am (1000 GMT) on Tuesday.

    "French forces consisting of a unit of paratroopers, backed by forward air control and an armoured patrol, were attacked by a group of terrorists while on a reconnaissance mission in the Adrar massif about 50 kilometres (30 miles) south of Tessalit," the ministry said.

    It said two Mirage fighter jets were called in and destroyed two heavy machinegun nests from where the attacks were carried out.

    President Francois Hollande offered condolences to the soldier's family, saying in a statement that he "salutes the courage and sacrifice of our soldiers involved in the fight against terrorist movements alongside Mali's armed forces and African troops."

    Cissoko meanwhile addressed concerns over allegations of widespread rights abuses by Malian government forces during operations in the north, vowing that those responsible would be held to account.

    "Regarding the abuses that would have been carried out by certain elements of the Malian army, these abuses, once they are proven, must be punished. Soldiers should behave in an exemplary manner," he said.

    Fabius also said the abuses were "unacceptable".

    "If they have taken place they must be punished," he said.

    Cissoko reiterated that elections will take place by July 31 and promised political talks that would include all the country's diverse groups.

    "We have the will, the determination" to push ahead with political reforms, he said.

    "In the meantime, productive talks will take place between all of Mali's communities. The communities of the north as well as of the south. No community will be excluded," he said.

    Ethnic Tuaregs in northern Mali, who have long sought greater autonomy, initially backed the rebellion but later fell out with the Islamists.

    Cissoko said a dialogue and reconciliation commission would be put in place before the end of February.

    cf-bur/mm/lc


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    Source: ICRC
    Country: Mali

    La situation humanitaire dans le nord du Mali reste préoccupante. À l'extrême nord-est, les déplacés manquent d'eau et de nourriture. Le CICR et la Croix-Rouge malienne s'efforcent de répondre aux besoins les plus urgents des populations touchées par le conflit. . « Le pays fait face à une situation humanitaire difficile », affirme Jean Nicolas Marti, chef de la délégation régionale du CICR pour le Mali et le Niger. « Dans le nord, l'accès à l'eau potable demeure une préoccupation majeure, tant pour les populations récemment déplacées de Tin Zaouatène, près de la frontière algérienne, que dans certains centres urbains de Ménaka, Tombouctou ou Gao ».

    Les équipes du CICR et de la Croix-Rouge malienne ont procédé à une distribution de jerricanes et de tablettes de purification d'eau pour près de 5 400 personnes déplacées dans la commune de Tin Zaouatène. Des travaux de réhabilitation de puits sont également en cours à Akharabane et Achibriche, autres sites proches de la frontière algérienne qui accueillent des déplacés. La situation est d’autant plus préoccupante que la population locale doit partager ses maigres ressources avec les nouveaux venus.

    Par ailleurs, 3 000 litres de carburant ont récemment été remis à la station de pompage de Ménaka, ville d'environ 23 000 habitants, afin de permettre son fonctionnement. Il en va de même à Gao où 20 000 litres ont été livrés.

    À Tombouctou, ville d’environ 40 000 habitants, ce sont 33 000 litres de carburant qui ont été acheminés, afin de faciliter l'approvisionnement en eau potable. Avec ce soutien, la ville dispose désormais d'une réserve suffisante pour les 3 à 4 semaines à venir.

    Le CICR assure ainsi l'approvisionnement en eau dans les principales villes du nord du Mali, à Gao, Tombouctou et Kidal, depuis début 2012.

    Un soutien aux familles déplacées à Tin Zaouatène

    Le CICR et la Croix-Rouge malienne ont distribué des articles de première nécessité (bâches, articles d'hygiène, ustensiles de cuisine, vêtements, moustiquaires etc.) pour environ 4 000 personnes déplacées à Tin Zaouatène. Environ 165 tonnes de vivres devraient en outre être distribuées dans les prochains jours pour 9 000 personnes.

    Hôpital de Gao : soins aux blessés

    À la suite des récents combats qui se sont déroulés à Gao, 13 nouveaux blessés ont été accueillis à l'hôpital soutenu par le CICR. Dans ce centre médical de référence pour la région, 341 consultations, 46 hospitalisations et 12 accouchements ont eu lieu la semaine passée.

    Visite aux détenus à Mopti, Sévaré et Bamako

    Depuis la reprise des hostilités au Mali, de nombreuses allégations font état d'arrestations. Le CICR poursuit son dialogue avec les parties au conflit pour avoir accès à toutes les personnes arrêtées et détenues en relation avec les hostilités, sur l'ensemble du territoire malien.

    Des délégués du CICR ont pu visiter des personnes détenues par les autorités maliennes, à Mopti, à Sévaré et à Bamako, pour évaluer leurs conditions de détention et leur traitement. Les observations et recommandations éventuelles sont discutées avec les autorités détentrices, dans le cadre du dialogue bilatéral et confidentiel que le CICR mène avec elles.

    Informations complémentaires :

    Valery Mbaoh Nana, CICR Niamey, tél. : +227 97 45 43 82 ou +223 76 99 63 75

    Wolde-Gabriel Saugeron, CICR Genève, tél. : +41 22 730 31 49 ou +41 79 244 64 05


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    Source: International Organization for Migration
    Country: Mali
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    IOM’s Flow Monitoring Points (FMP) provide an overview of population movements at main transit/entry hubs along the route of the displacement journey in Mali. Kindly note that the en-route figures are only able to provide a snapshot of the displacement volumes over a given period of time and only present a partial picture of overall IDP movement (only main entry/transit points are captured by the FMP en route tracking system).

    Methodology

    Since 12 January 2013, IOM has set up Flow Monitoring Points flow in several transit stations in Bamako, Mopti (bus and boats) and Ségou. The objective is to monitor the forced movements resulting from the outbreak of conflict on January 9, 2013. The data in this report only indicate the figures obtained by counting the flows of people (households and individuals) between 12 January and 10 February. Other activities are underway to register the newly displaced people in areas where they are settled. Two main flows are identified in this document: movements from northern regions to southern regions and return movements from southern regions to northern ones.


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