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ReliefWeb - Updates

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    Source: IRIN
    Country: Senegal

    ZIGUINCHOR, 13 décembre 2012 (IRIN) - Les cultivateurs d'arachides et les producteurs d'huile d'arachide de la province de la Casamance, située au sud du Sénégal, ont menacé de bloquer les exportations d'arachides cultivées localement : selon eux, il n'y a pas suffisamment de noix pour alimenter le marché national et les exportations risquent d'affecter les moyens de subsistance des populations locales.

    Les arachides sont disponibles pour l'exportation depuis deux ans ; les trois premiers pays importateurs pour la période 2006-2009 étaient le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Mauritanie. Les producteurs craignent une envolée des exportations en raison de l'intérêt montré par la Chine, la Russie et la République de Corée.

    Dans le cadre d'une initiative ambitieuse pour la dynamisation de la production agricole, baptisée GOANA, le gouvernement s'est engagé à accroître la production d'arachides à un million de tonnes par an. Suite à une montée en flèche de la production en 2010, qui s'est traduite par un surplus de noix, le gouvernement a décidé d'ouvrir le marché aux exportateurs.

    Lors d'une conférence de presse organisée le 4 décembre à Ziguinchor, la capitale provinciale, la SUNEOR, un producteur local d'huile d'arachide, a demandé au gouvernement de réexaminer la décision relative à l'ouverture du marché des arachides.

    « L'ouverture des frontières pour l'exportation des graines d'arachides va menacer l'emploi. La production de cette année ne permettra même pas de répondre aux besoins locaux », a dit Bernard Kamony, secrétaire-général de la SUNEOR, lors de la conférence de presse.

    La SUNEOR, qui transforme une grande partie des arachides sénégalaises, indique qu'elle a suffisamment de capacités pour traiter la totalité de la récolte d'arachides, mais suite à l'exportation d'une partie de la production de noix, elle devra se séparer des travailleurs saisonniers qu'elle a embauchés.

    « La production nationale est inférieure à 800 000 tonnes, tandis que la demande s'élève à un million de tonnes. L'industrie locale . est prête à acheter la totalité de la production de graines d'arachides aux cultivateurs et même plus », a dit M. Kamony.

    L'année dernière, les cultivateurs avaient accepté une augmentation du prix au producteur (de 175 francs CFA à 190 francs CFA), à condition qu'il n'y ait pas d'exportations d'arachides, a-t-il dit.

    « Si les autorités ouvrent les frontières, nos emplois seront menacés, car la campagne passée, à Ziguinchor, nous n'avons travaillé qu'un seul mois pour la saison, et des milliers de pères de familles sont au chômage depuis mars 2012...

    Menace de fermeture de la frontière

    « Les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) dictent la protection de l'industrie locale et les autorités doivent en tenir compte dans leurs prises de décision ».

    M. Kamony s'est montré inflexible : « Si la décision d'ouvrir les frontières est maintenue, nous nous opposerons à l'État. Nous avons les moyens et les ressources humaines nécessaires pour fermer les frontières », a-t-il dit.

    Les arachides représentent la culture de rente la plus importante du Sénégal et quelque 40 pour cent des terres cultivées du pays sont utilisées pour la culture des arachides, selon le Département américain de l'agriculture.

    Le directeur de la SUNEOR, Samuel Ndour, a indiqué que l'État pourra ouvrir les frontières lorsque la production atteindra un million de tonnes. Mais, a-t-il prévenu : « Nous avons envoyé une lettre aux autorités. Si elles ne répondent pas, nous leur montrerons ce dont les cultivateurs locaux sont capables ... cela fait une trentaine d'années que nous travaillons dans ce secteur, et nous savons . ce qu'il faut faire pour les graines restent là où elles sont . L'État doit répondre à nos demandes. Si le gouvernement ne le fait pas, on est prêt à bloquer les camions pour empêcher les sorties».

    Il a poursuivi : « On est aussi prêt à s'opposer aux étrangers qui sont là pour qu'ils nous laissent nos graines sur place. Si nous devons les trouver dans les villages pour les chasser... nous le ferons. Nous n'accepterons pas la disparition de notre industrie locale », a-t-il dit.

    Toutefois, un groupe dissident au sein de la SUNEOR soutient les exportations étrangères, pensant que les cultivateurs peuvent bénéficier de prix plus élevés et de paiements plus rapides.

    md/cb/aj-mg/amz

    [FIN]


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    Source: World Food Programme
    Country: Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Cameroon, Ghana, Mali, Mauritania, Niger (the), Sierra Leone

    WFP’s response to the food crisis in the Sahel

    Drought in the Sahel region of West Africa brought hunger to millions for the third time in seven years.
    The harvest has started in most areas and crop prospects are overall favorable. Neverthe-less, communities remain weakened after months of hardship during a lean season that was longer and more difficult than usual.

    During the lean season when needs were greatest, WFP supported between five and six mil-lion people each month through nutrition and food security activities.

    Every month, 1.5 million children and pregnant and nursing mothers attended health cen-ters for nutritious rations for the prevention and treatment of moderate acute malnutrition.

    Activities are now shifting from targeted food/cash distributions and blanket supplemen-tary feeding to longer term activities including food-for-assets, school feeding, and targeted supplementary feeding.

    WFP and partners at country, regional and global levels are therefore working towards ad-dressing the root causes of crises in the Sahel to strengthen communities’ resilience to fu-ture shocks.

    Only long-term and multi-sectorial activities addressing the root causes of malnutrition and food insecurity can durably build the resilience of people to future shocks.

    Conflict in Mali is complicating the challenge to provide humanitarian assistance and heightening the needs of affected populations with half a million people having fled their homes and sought refuge within Mali and across borders.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Chad
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    FAITS SAILLANTS

    • Une pré-évaluation de la campagne agricole 2012-2013 donne une production de 3,7 millions de tonnes de céréale, soit une augmentation de 124% par rapport à 2011.

    • Une épidémie de fièvre jaune sévit dans le Darfour au Soudan. Il n’y a pas encore de cas confirmé au Tchad à la date du 30 novembre 2012.

    • Les réfugiés des camps de Yaroungou et Moula ont été transférés dans un nouveau camp appelé Bélom.


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Burkina Faso, Chad, Mali, Mauritania, Niger (the), Nigeria, Senegal

    The activities proposed hereafter are still subject to the adoption of the financing decision ECHO/WWD/BUD/2013/01000

    1 . CONTEXT

    The 2012 food crisis left some 18 million people food insecure throughout Sahel and put more than 1 million children under 5 years at risk of severe acute malnutrition.

    DG ECHO reacted early and massively to the crisis. A total of over 174 MEUR was allocated during the year to in response to the needs and DG ECHO remained in the forefront of efforts to encourage rapid mitigation action at country level to help the most vulnerable and to ensure pre-positioning and adequate pipelines of essential food and nutrition commodities.

    Apart from the direct action to help those most in need, DG ECHO also encouraged highlevel attention on the urgent need to focus more on strengthening the resilience of the most vulnerable populations in the Sahel. The rapidly shortening cycle of regular food crises was increasingly alarming with more and more of the most vulnerable falling quicker into crisis from the slightest extra shock. This has led to the launch of the AGIR Sahel initiative at a meeting in Brussels on 18 June 2012 chaired by Commissioners Georgieva and Piebalgs to provide a policy framework for action at national and regional level in the Sahel supported by humanitarian and development partners to put in place permanent and sustainable policies and programmes to strengthen resilience to future shocks.
    In the context of prospects for 2013, while the rains so far give hope for an adequate 2012/2013 agricultural season, the scale and frequency of the extra shocks that have affected the most vulnerable households over recent years (3 major crises in a decade) mean that their resilience is at near zero level and that they will continue to require humanitarian assistance both to recover from the 2012 crisis and to build their coping mechanisms.

    The poorest households in the Sahel already spend over 70% of daily revenue on food.
    Between July and August 2012, millet prices continued to rise in the Sahel and price levels are far above their levels this time last year - Ouagadougou (+87%), Bamako (+107%), and Niamey (+72%). In Bamako, millet costs around USD 60 a bag – a recordlevel price, exceeding the peaks witnessed in 2005 and 2008. It is likely that prices will keep at high level considering the current global food price rise due to production shortages caused by drought in the US. Further increases in the cost of food will drive many of the most vulnerable into full crisis again with risk of severe malnutrition and population displacement. The resurgence of Desert Locusts in the region is also a threat to crops and pastures in some areas.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Niger (the)
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    Au sommaire

    • Crue du fleuve Niger: les relocalisations sont en cours
    • La décrue de la Komadougou Yobe se confirme
    • Zinder: La FAO démarre un projet d’appui à la résilience des populations.

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    Source: ECOWAS
    Country: Mali

    The ECOWAS Commissioner for Political Affairs, Peace and Security, Mrs. Salamatu Hussaini Suleiman says it would be "dangerous" to rely on dialogue as the sole strategy for resolving the crisis in Mali sparked by the takeover of the north of the country by Islamists and secessionists.

    "While dialogue remains the preferred of the two options being deployed by the region to resolve the problem, there is increasing evidence that some of the elements involved in the crisis are not amenable to dialogue," the Commissioner told the visiting Commander of the United States African Command, General Carter Ham, at the ECOWAS Commission in Abuja on Tuesday 11th December 2012.

    Regional leaders had in response to the March 2012 coup that deposed former President Amadou Toumani Toure, which precipitated the current crisis adopted a two- pronged strategy of dialogue and the possible deployment of troops to resolve the accompanying political crisis and help the country restore its territorial integrity.

    The Commissioner said it was in recognition of the primacy of dialogue that regional leaders appointed one of their peers President Blaise Compaore of Burkina Faso as mediator and who has remained engaged with some of the elements in the north of the country that have indicated their preference for dialogue in resolving the situation in the northern Mali.

    She, however, warned that the region will not tolerate a prolonged or open-ended negotiation, and therefore urged the International community to work together to secure the UN Security Council Chapter Seven mandate requested by West Africa, for the deployment of an African-led force, to assist Mali recover its occupied territory.

    The mandate, she said, will provide the region and the international community with the option of the use of force that can be exercised should dialogue fail to resolve the crisis and help the country on its road to sustainable democracy.

    Commissioner Suleiman said the region plans a donors’ conference to support the force operations in the country.

    She also briefed the visitor on the efforts being made by the region to stabilise Guinea-Bissau after the coup of April 2012 that deposed former President Raimundo Pereira, the deployment of the ECOWAS Force in that country and the ongoing Defence and Security Sector Reform for which ECOWAS has contributed 43 million dollars for the 63 million dollar programme.

    In remarks at the meeting, General Ham said the US hopes elections will be held in Mali as soon as possible, adding that Washington is also desirous of working with the region to address its security challenges including those related to maritime security for which West and Central Africa are working on joint activities.

    The General was at the head of a delegation on a two-day visit to Nigeria, which included the Command’s Coordinator for counter-terrorism, Ambassador Daniel Benjamin and the Deputy Assistant Secretary of defence for African Affairs, Amanda Dory.


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    Source: ICRC
    Country: Afghanistan, Mali, Syrian Arab Republic (the)

    ICRC director of operations Pierre Krähenbühl talks about key operational theatres like Syria and northern Mali and how the ICRC is responding to the changing nature of armed conflict and humanitarian endeavour.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Eritrea, Ethiopia, Kenya, Rwanda, Somalia, Sudan (the), Uganda, United Republic of Tanzania (the), South Sudan (Republic of)
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    Cumulative seasonal rainfall deficits grow over parts of the Eastern Horn

    KEY MESSAGES

    • The October to December rains are expected to cease normally later this month and may have already stopped in the northern receiving areas. The overall October to December rainfall performance has been mixed with some localized areas having significant cumulative rainfall deficits, including parts of the southeastern lowlands, the Northeast, and the southern coastal marginal acticultural areas of Kenya, the Afder Zone of Somali Region in Ethiopia, neighbouring Dolo and Luuq Districts of southern Somalia, and the northern coastal areas of Tanzania.

    • October to December rains over surplus-producing cropping areas in Uganda, South Sudan, Rwanda, Tanzania, western Kenya, and western Ethiopia have been well above normal contributing to expected increases in agricultural production during October to February harvests.

    • Long-term forecasts from European Center for Medium-Range Weather Forecasts (ECMWF), the U.S. National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), and the International Research Institute for Climate and Society of Columbia University (IRI) suggest that there is an increased likelihood for normal to below normal rainfall forecast for the March to May 2013 rainy season in the eastern Horn.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Chad, Sudan (the)

    LES TITRES

    • La résilience en termes simples (SECADEV, 10 déc.)
    • Migrations: Les refugiés tchadiens du Cameroun rentrent (journaldutchad.com, 10 déc.)
    • ALIMENTATION: Comment nourrir la future population mondiale (IRIN, 13 déc.)
    • Le Conseil de sécurité appelle à finaliser rapidement la stratégie intégrée de l’ONU pour répondre à la crise dans la région du Sahel (Conseil de Sécurité, 10 déc.)
    • L'ONU appelle les donateurs à renouveler leur soutien au Fonds central pour les interventions d'urgence (UN News Centre, 11 déc.)
    • Nouvelle mise à jour de la base de données du CICR sur le droit international humanitaire coutumier (CICR, 12 déc.)
    • CLIMATE CHANGE: In the twilight zone (IRIN, 11 Dec.)
    • Grève de l’Ust: Les centrales syndicales chez le PM (africatime.com, 13 déc.)

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali
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    HIGHLIGHTS

    • Number of people at risk of food insecurity was revised from 4.6 million to 2 million of which 747,000 people in need of immediate food assistance.

    • Child mortality rate in Mali is the second highest in the world due malnutrition related causes.

    • Only 41% of health structures across Mali are receiving support from Nutrition Cluster partner NGOs for the management of acutely malnourished children

    • Mali is the 16th country to ratify the Kampala Convention.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali
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    FAITS SAILLANTS

    • Le nombre de personnes risquant une insécurité alimentaire a été revu de 4,6 millions à 2 millions dont 747 000 personnes en besoin d’assistance alimentaire immédiate.

    • Le taux de mortalité infantile au Mali est le deuxième plus élevé au monde dû aux effets de la malnutrition.

    • 41% seulement des structures sanitaires au Mali sont appuyées par les ONG pour la gestion des cas de malnutrition infantile aigue.

    • Le Mali est le 16 ème pays à avoir ratifié la Convention de Kampala.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    12/13/2012 18:10 GMT

    BAMAKO, Dec 13, 2012 (AFP) - Mali's new Prime Minister Diango Cissoko vowed Thursday to have a working government in place by next week following the ouster of Cheick Modibo Diarra which sparked international condemnation.

    Diarra formally handed over power to Cissoko amid uncertainty over the deployment of a foreign intervention force in the north where Islamic hardliners seized control and imposed sharia law following a March coup.

    "From next week we will have an operational government team," said Cissoko, a veteran civil servant appointed on Tuesday to replace Diarra.

    Diarra is seen as having been strongarmed into resigning by influential former coup leader Amadou Sanogo who has described the ex-premier as an "obstacle".

    Astrophysicist turned politician Diarra had not appeared in public since announcing his resignation on Tuesday after being seized by soldiers and later placed under house arrest.

    "All that I have come to do is to ask my colleagues to give (Cissoko) their support because in reality we are not working for men anymore, we are working for the Republic," Diarra said after the handover.

    "That is what is most important. That our loyalty be towards the Republic and the person who is representing this Republic, and today that is Mr Cissoko."

    While the international community has denounced the manner in which Diarra resigned, many are hopeful a new government will give renewed momentum to the country's transition following the coup.

    "The priorities of the transition have not changed," Cissoko added, referring to the organisation of elections and wresting back control of northern Mali from the Islamic hardliners.

    The international community is also hoping stability in Bamako will ease the deployment of the foreign intervention force in the north.

    sd-jb/stb/fb/har

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Mali

    BAMAKO, Mali, 12 décembre (HCR) – Hidjaba lutte pour assurer le quotidien de sa famille – comme près de 200 000 autres Maliens qui ont fui le nord de leur pays pour échapper aux combats ayant éclaté entre divers groupes armés et les forces gouvernementales en janvier dernier.

    « Je suis prête à tout pour nourrir mes enfants », a indiqué cette femme de 45 ans, qui se lève à six heures du matin afin de cuire des plats pour nourrir ses enfants et aussi pour en vendre dans la rue. « Parfois ils partent le matin à l'école avec l'estomac vide, car je n'ai pas assez d'argent pour acheter du millet et le cuire. »

    La famille d'Hidjaba fait partie des 47 000 déplacés internes qui ont trouvé refuge à Bamako. Au total, 198 600 personnes ont fui leurs maisons et beaucoup d'entre eux ont trouvé refuge dans la capitale ainsi que vers Segou, Kayes, Koulikoro, Sikasso et Mopti.

    Leurs besoins en termes d'argent, de vivres et d'abri sont immenses. Le HCR fournit des articles non alimentaires à des milliers de familles dans la ville de Mopti, qui accueille environ 40 000 déplacés internes. Cependant, le HCR n'a reçu que 71,5 millions de dollars sur les 123,5 millions de dollars recherchés afin d'aider les déplacés au Mali, ainsi que des dizaines de milliers de réfugiés maliens au Burkina Faso, au Niger et en Mauritanie.

    « Les donateurs sont en général plus réticents à verser des contributions pour aider des populations qui sont dispersées en milieu urbain – et, de ce fait, plus difficiles à localiser et à assister que si elles étaient regroupées dans des camps », a indiqué Marie-Antoinette Okimba, Représentante du HCR au Mali. « Ceci étant, les déplacés ont d'urgence besoin d'une aide. Nous avons besoin de davantage de contributions pour fournir suffisamment d'aide et recruter du personnel qualifié pour aider des familles dans une situation désespérée. »

    Hidjaba et ses sept enfants ont fui Gao en mai dernier, après la chute de la ville aux mains d'un mouvement rebelle touareg et prise un mois après par le groupe rebelle islamique Ansar Dine. Son mari, qui était chauffeur, a été tué dans une embuscade, alors qu'il rejoignait un groupe d'auto-défense.

    La perte de la principale source de revenus pour la famille et l'insécurité causée pour Hidjaba et ses enfants l'ont poussée à fuir vers la capitale, où de nombreux déplacés louent des maisons ou sont hébergés par des proches. Hidjaba a d'abord été accueillie par une amie. Maintenant elle loue une maison sans électricité ni eau courante pour environ 40 dollars par mois. Les voisins essayent d'aider et la payent parfois pour qu'elle fasse la lessive pour leurs affaires.

    Les agences de charité et les organisations humanitaires, comme le Programme alimentaire mondial (PAM), distribuent régulièrement une aide alimentaire aux déplacés vulnérables dans la capitale mais il n'y a pas de programme d'aide régulière pour leur assurer des repas réguliers. Cependant, des programmes d'aide supplémentaires pour Bamako sont en cours de discussion.

    Une récente étude de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et de la Commission malienne sur les mouvements de populations – qui inclut le HCR, d'autres agences d'aide internationale et locale ainsi que le gouvernement – ont trouvé 58% de personnes déplacées à Bamako originaires de la région de Tombouctou, alors que 38% viennent de la région de Gao.

    Depuis janvier, les civils ont enduré de multiples vagues de violences, avec d'intenses combats alors que divers groupes ont pris successivement les principales villes au nord du pays. Certains civils ont enduré le chaos et les pillages, d'autres sont partis par anticipation des combats. D'autres encore sont restés dans l'espoir qu'un Mali unifié pourrait survivre.

    Le déplacement de population est fluctuant et complexe, avec des déplacés qui font les allers et retours vers le nord pour vérifier l'état de leur maison, de leurs champs ou la situation de leurs proches. Beaucoup de chefs de famille ne peuvent pas se permettre d'amener leurs femmes et leurs enfants à Bamako. D'autres familles envoient les enfants chez des proches à Bamako pour qu'ils continuent l'école.

    Les civils continuent de fuir le nord du Mali à cause de nouvelles attaques. Les déplacés ont indiqué aux équipes du HCR qu'ils ont fui suite à des rumeurs sur une intervention imminente d'une force militaire régionale pour instituer à nouveau un contrôle gouvernemental sur le nord du pays.

    Pour Mustapha, âgé de 53 ans, le motif de son départ depuis la région de Gao a été l'intrusion, chez lui, d'hommes armés d'Ansar Dine en août dernier. Ils sont entrés dans la maison de cet imam et lui ont ordonné de rejoindre leur mouvement. « J'ai refusé et ils m'ont enlevé », a-t-il expliqué. Ils ont menacé de le tuer avant de le relâcher non loin de la ville. Le lendemain, il est parti avec sa famille à Bamako.

    « L'imam fait figure d'autorité dans un village ou une ville. Mais j'ai refusé de transmettre leur idéologie et de les rejoindre », a-t-il déclaré. Une fois à Bamako, Mustapha, ses deux femmes et leurs huit enfants ont été accueillis chez un cousin durant 40 jours, jusqu'à ce qu'ils trouvent un autre logement.

    « Les déplacés ne peuvent pas rester pour toujours chez leurs proches et parallèlement ils ont moins d'argent pour louer des logements », a indiqué Mamane, un habitant de Bamako qui accueille 18 déplacés. « Je ne pouvais vraiment pas les laisser à la rue. »

    Hélène Caux à Bamako, Mali


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Poor households are becoming less dependent on the market

    KEY MESSAGES

    • Very poor and poor households are primarily consuming food from their own household food stocks, which were recently replenished with crops from this season’s average to above-average harvests. At this time, over 80 percent of households are able to meet their food and non-food needs without resorting to unusual coping strategies and are therefore facing Minimal (IPC Phase 1) food insecurity conditions.

    • Staple cereal prices have declined (by four to 14 percent) since their peak at the height of the lean season in August, although prices remain about 27 to 65 percent above the five-year average. Prices are expected to continue to decline through the end of December as additional crops from the recent harvests are marketed.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad
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    Overall Food Security Conditions Are Good

    KEY MESSAGES

    • Cereal production from the 2012/2013 cropping season has increased by 130 percent compared to the 2011/2012 season and 86 percent compared to the five-year average. This is due to good rainfall conditions, an increase in the area cultivated this year, and farmers' access to tractors provided by the government.

    • Local markets are supplied with normal levels of cereals, vegetables, and tubers, and prices are relatively stable or declining.

    • Harvests in most parts of the country were not significantly affected by this year’s floods, except for Eastern Mayo Kebbi, Western Mayo Kebbi, and Eastern Logone. As floodwaters gradually recede, households affected by the floods are returning to their homes, repairing any flood damage, and are engaging in off-season agricultural and market gardening activities.

    • Most very poor and poor households are able to meet their essential food and non-food needs, and all areas of the country will face Minimal/None (IPC Phase 1) food insecurity conditions through March 2013.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Somalia
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    Deyr rains subside in most parts of southern Somalia

    Field reports confirm that dry weather continued in Northern regions, Hiran, Bakol, most parts of Middle Shabelle, and the northern parts of both Gedo and Galgadud Regions from December 1 to 10. However, light to moderate rains fell from December 1 to 3 in most parts of Lower Shabelle, Lower and Middle Juba, Bay, southern Gedo, Adale district in Middle Shabelle, and the southern parts of the central regions (Figure 1). A comparison with the long-term mean (LTM) indicates the rains received in early December were near-normal to above normal in Lower Juba while agricultural and agropastoral areas of Bay and Middle and Lower Shabelle received between 20 to 80 percent of normal (Figure 2).


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    Source: Fédération Internationale des Ligues des Droits de I'Homme
    Country: Democratic Republic of the Congo (the), Mali, World

    Auditionnée hier par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (CPS), la FIDH a soutenu l’importance pour l’instance chargée de la prévention et du règlement des conflits en Afrique d’insister dans ses décisions et actions sur la protection des droits humains, notamment sur la lutte contre l’impunité des auteurs des crimes les plus graves aux niveaux national et international. La FIDH a formulé des propositions concrètes pour la protection des droits de l’Homme au Mali et en République démocratique du Congo (RDC), deux pays à l’agenda du CPS.

    A l’invitation de la République de Guinée, qui a la présidence du CPS en décembre 2012, la FIDH est intervenue devant le CPS sur la protection des droits de l’Homme pour la prévention et le règlement des conflits en Afrique [1]. La FIDH est la toute première organisation internationale de défense des droits de l’Homme à être auditionnée par cette instance en séance publique.

    Par la voix de ses représentants, Me Sidiki Kaba, président d’honneur de la FIDH et M. Dismas Kitenge, vice-président de la FIDH, notre organisation a souligné devant les ambassadeurs de l’Union africaine l’importance d’une exploitation maximale de l’approche globale, comprenant la protection des droits humains, inscrite dans le Protocole du CPS pour la prévention et le règlement des conflits.

    La FIDH a ainsi appelé le CPS à faire de la lutte contre l’impunité des crimes les plus graves une priorité de son action en soutenant les efforts de justice devant les juridictions nationales, mais aussi devant la Cour pénale internationale (CPI) en cas d’incapacité et d’absence de volonté des autorités nationales de poursuivre effectivement les auteurs de ces crimes. La FIDH a enjoint le CPS à encourager une action renforcée et universelle de la CPI pour combattre la perception de deux poids deux mesures, en raison de l’absence de poursuites hors du continent africain.

    La FIDH a par ailleurs appelé le CPS à encourager la participation des femmes et des représentants de la société civile aux processus de règlement des conflits et, dans l’exercice de son mandat, à porter une attention particulière à la protection des droits des femmes, des enfants, des migrants et des défenseurs des droits de l’Homme.

    La FIDH a en outre insisté sur l’importance d’une formation et d’un mandat droits de l’Homme des troupes africaines d’intervention – comme la Force internationale neutre qui devrait intervenir à l’est de la RDC, et des missions de maintien de la paix.

    Enfin, la FIDH a présenté des recommandations concrètes au CPS en matière de protection des droits humains pour le règlement des conflits en RDC et au Mali, à la veille d’une réunion du CPS sur ce dernier pays.

    « Cette audition a été une formidable opportunité pour appeler le CPS à faire de la protection des droits humains, notamment de la lutte contre l’impunité des crimes les plus graves, un axe central de son mandat pour la prévention et le règlement des conflits », a déclaré Sidiki Kaba, président d’honneur de la FIDH.

    Dans son communiqué sur l’audition de la FIDH, le CPS a « réitéré l’engagement de l’UA à lutter contre l’impunité, et a souligné l’importance que revêtent la justice internationale et la justice transitionnelle dans la promotion de la paix et de la sécurité en Afrique, ainsi que la nécessité, dans le contexte de la recherche de solutions aux crises et conflits et au regard de la fragilité des processus de paix et de réconciliation sur le continent, de faire en sorte qu’elles se renforcent mutuellement. »

    Le CPS a par ailleurs « exprimé sa gratitude aux organisations de la société civile et à la communauté internationale pour le soutien qu’elles apportent à l’UA dans ses efforts de promotion et de protection des droits de l’homme dans les situations de crise et de conflit. »

    « Nous saluons les débats fructueux qui ont animé cette audition et qui ont débouché sur le souhait des ambassadeurs de renouveler ces échanges avec la société civile dans l’accomplissement de son mandat », a ajouté Dismas Kitenge, vice-président de la FIDH.

    Cette audition est intervenue à la veille du Séminaire sur la justice, conjointement organisé par la FIDH et le Bureau régional du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme, à l’attention des ambassadeurs membres du Comité des représentants permanents auprès de l’UA (COREP), de la Commission et du Conseil de paix et de sécurité de l’UA, au siège de l’organisation continentale. Ce séminaire, répondant à une sollicitation expressément formulée par des membres du COREP, entend favoriser les échanges sur les enjeux, défis et perspectives de la lutte contre l’impunité aujourd’hui en Afrique.


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    Source: UN General Assembly
    Country: Djibouti, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Kenya, Nicaragua, Somalia

    Summary

    The present report is prepared pursuant to General Assembly resolutions 66/9 and 66/120. It provides an update and analysis of the current challenges facing the delivery of humanitarian relief and rehabilitation provided by the United Nations and its partners to countries affected by natural disasters. In compliance with the Assembly’s request to consolidate and streamline reports whenever possible, the two reports under the present agenda item have been consolidated into a single document covering the emergency humanitarian assistance provided for the rehabilitation and reconstruction of Belize, Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua and Panama; and the humanitarian assistance, emergency relief and rehabilitation provided in response to the severe drought in the Horn of Africa region.


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    Source: Government of Ethiopia
    Country: Ethiopia

    Humera Deceber 12/2012 More than 1230 farmers are developing 6000 hectares land through irrigation in Kafta Humera Woreda, Western Tigray Zone during the current dry season, the woreda agriculture and rural development office said. Office deputy Head, Sesen Kahsay told ENA on Tuesday that so far the farmers have covered over 2450 of the stated area of land with vegetables and fruits as well as various crops. Sesen said the farmers are developing the land by harnessing rivers and using water wells. The head said nearly 90 of the farmers are women. So far the farmers have utilized over 1650 quintals fertilizer to develop the land. Over 481,100 quintals output was obtained from an area of more than 3000 hectares land developed through irrigation during the previous budget year, Sesen said.


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    Source: Adeso
    Country: Somalia

    by Ariel Delaney

    Residents in the small village of Eldahir, located on the border of the Bari/Sanaag region of Somalia and comprised of approximately 570 households, have in the past faced numerous, and often enormous, hardships. During Somalia’s civil war, a large part of Eldahir’s population fled, as along with many others from surrounding communities. These IDPs moved to reside in South Somalia where they shared what resources were available, such as livestock and land.

    One such resident, Abdirashid Said Mohamed, decided to return to his home village in 1992 to begin a new life. After some time, he settled down, married, and his wife had 6 children. Just as he was starting to rebuild his life, a severe drought began to plague the communities of Sool, Sanaag and Bari regions, lasting from 2002-2005. Saudi Arabia imposed a livestock import ban[1] from 2000-2009 on Somalia which also affected the positive livelihood coping mechanisms of the entire population. Trade, business, agriculture, and labor markets were severely disrupted. At this time, Said Mohamed was struggling to support his wife and 6 children on the meager wages he earned from construction labor. Unskilled labor, such as basic construction work in Eldahir village was unreliable and unsustainable for a large family.

    Eldahir village consists primarily of poor agro-pastoralists. Prior to the Sanaag Emergency Response Project II (SERP II) run by Adeso, community members like Abdirashid Said Mohamed had farmland that went unused, as residents lacked the skills and capital to farm successfully. SERP provided a six month training course on farming methods and provided agricultural inputs, such as seeds and tools, for the village. As part of the project, Adeso also conducted an assessment of the ecological zones in Goles, Gebi Valley, and the coastal area. From there, it was determined that each zone required different varieties of agriculture that catered to its climate in order for the land to thrive. As such, Adeso selected, with the assistance of the community, one village per ecological zone to each accommodate 10 demonstration plots (DEMO). The community committees and Adeso jointly created the selection criteria and members were identified, agreed upon, and selected for training to run the DEMO plots in each village. Eldahir village was chosen and 10 DEMO plots were initiated. Said Mohamed was one of the community members identified by Eladhir village committee to run one DEMO plot.

    “During the SERP project I had the golden opportunity of receiving trainings, particularly on demonstration plots for the testing of seeds which contributed to improving my income and the lives of my family,” remarked Said Mohamed who completed the SERP training and harvested his family’s demo plot for the first time, drastically changing their income.

    Prior to the SERP intervention, Said Mohamed noted that his family was only eating one meal per day. Within 6 months of farming his demo plot, Said Mohamed was able to make 66,700,000 Som. Shillings, equivalent to $2,223 USD at the time, from selling produce from 3 harvests in the nearby market. His family’s food intake increased from one daily meal to two-three, due to the increase in income from selling produce from the family’s plot.

    In addition to increasing the family’s food intake, Said Mohamed used some money ($1,223 USD) to cover farm expenses, household items, and pay the school expenses for 4 of his children, who were previously unable to attend school. In addition, the family was able to save approximately $1,000 USD as a result of the project.

    Said Mohamed continued to work his family’s plot and share his newly gained knowledge with other farmers in the community. Eventually, he increased his farmland from one hectare to two and a half hectares and anticipated a further increase in the amount of produce from the harvest.

    In early 2012, the Somali Shilling experienced significant depreciation against the US dollar thereby forcing Said Mohamed to use some of the families’ savings to continue farming operations. Entire communities are now suffering from this phenomenon. Many of the basic commodities used in Somalia are imported from surrounding countries and traders from this region use US dollars as a uniform currency to facilitate transactions. Due to this depreciation, the price of basic commodities is now considerably inflated. Adeso has recognized the vulnerability of the population to food insecurity and has developed an intervention to address the growing needs of the region. The Livelihoods Emergency Assistance Project of Somalia (LEAPS) began in October 2012 as a continuation of SERP II.

    [1] Holleman, C. (2002). The Socio-economic Implications of the Livestock Ban in Somaliland. FEWS NET IQC Famine Early Warning System Network/Somalia. USAID Retrieved from: http://pdf.usaid.gov/pdf_docs/PNADJ083.pdf.


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