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ReliefWeb - Updates

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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Millet, maize, and sorghum are the most important food commodities for household consumption. Millet is the staple of the most vulnerable households, while maize and sorghum also contribute to the food basket of a majority of all households. Sankaryare market is the largest and most important market in Ouagadougou and supplies other markets within the country and region. Koudougou is located in one of the most populated areas in the country, where a majority of households depend on the market for their food needs. Djibo is in the highly vulnerable Sahelian zone. Pouytenga is an assembly market for products from Nigeria, Ghana, Benin, and Togo. Solenzo is a rural market located in the middle of a surplus production zone. Bobo Dioulasso is important center for both consumption and production – it functions as both the economic capital of Burkina Faso and is located in an important cereal production zone


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal
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    Distributions de vivres en cours par l’Etat pour les ménages en insécurité alimentaire

    Messages clés

    • Les appuis alimentaires du Gouvernement permettront d’atténuer la rigueur de la soudure précoce pour les ménages pauvres en difficultés alimentaires dans le pays. Cependant, même avec cette assistance, les ménages seront en insécurité alimentaire aiguë de type Stress (Phase 2 de l’IPC) de juin à septembre dans le bassin arachidier (les régions de Kaolack, Fatick, Diourbel, Kaffrine et le département de Bakel), Louga, Saint-Louis, Matam, la Casamance et Kédougou.

    • La campagne agricole a démarré avec l’installation plus ou moins précoce des pluies dans les zones agricoles sud du pays et bénéficie du soutien plus élevé que les années antérieures de l’état dans le cadre de la mise en place des intrants et des équipements agricoles. Ces appuis contribuent au maintien des capacités de réalisation ce qui procure des opportunités moyennes de revenus et de nourriture aux ménages pauvres pour les opérations agricoles.

    • Malgré ces programmes d’appui en intrants et le début précoce des pluies, les réalisations en arachide pendant la saison agricole 2014-2015 seront probablement inférieures à celles de l'an dernier en raison des effets des difficultés de commercialisation de la campagne passée. Cela affectera négativement le niveau de revenus des ménages dans le bassin arachidier pendant l’année de consommation 2014/15.

    This report is being translated to English.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad
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    Le sorgho, le mil, le maïs blanc et le riz local et d’importation sont les produits alimentaires les plus importants. La consommation de mil est la plus forte dans les régions est et nord du pays. Le riz local est un autre produit alimentaire de base, en particulier pour les ménages plus pauvres. Le riz importé et le maïs blanc sont le plus couramment consommés dans la capitale et ses environs. Le marché d'Atrone à N’Djamena, la capitale, est le marché le plus important pour les céréales. Moundou est un important centre de consommation pour le sorgho et le deuxième marché en importance après la capitale. Le marché d’Abéché est situé dans une zone de production au nord. Le marché de Sarh est à la fois un marché de détail local et un marché transfrontalier.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Le mil, le maïs et le sorgho sont les produits alimentaires les plus importants pour la consommation ménagère. Le mil est le produit de base des ménages les plus vulnérables, tandis que le maïs et le sorgho contribuent aussi au panier alimentaire de la majorité des autres ménages. Le marché de Sankaryare est le plus vaste et le plus important d’Ouagadougou; il approvisionne d’autres marchés du pays et dans la région. Koudougou se trouve dans l'une des régions les plus peuplées du pays, où une majorité des ménages dépend du marché pour son ravitaillement alimentaire. Djibo se situe dans la zone sahélienne, hautement vulnérable. Pouytenga est un marché de regroupement pour les produits du Nigeria, du Ghana, du Bénin et du Togo. Solenzo est un marché rural situé au milieu d’une zone de production excédentaire. Bobo Dioulasso est un important centre tant pour la consommation que pour la production : elle fait office de capitale économique du Burkina-Faso et se trouve dans une importante zone de production céréalière.


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    Source: International Organization for Migration, Norwegian Refugee Council, CARE, UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, Save the Children, UN High Commissioner for Refugees, World Vision, UN Country Team in Mali
    Country: Mali
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    DONNEES GENERALES sur le Cercle de TENENKOU

    Objectif de la mission

    Faisant suite aux recommandations de la première mission inter-agences dans la zone du 19 au 20 mars et de celles de la visite du Gouverneur de région a Tabakat II le 11 juin, les membres de la mission se sont rendus dans les localités de Dioura, Tabakat II (commune de Kareri) et dans la ville de Tenenkou du 17 au 18 juin , en vue d’apporter une première assistance humanitaire en articles non alimentaires et en vivres, mais aussi évaluer rapidement les autres besoins multisectoriels et prioritaires des populations affectées par le conflit et la crise alimentaire en termes d’accès aux services sociaux de base (eau, hygiène, santé, éducation,) et la protection. Cette visite a permis aux acteurs humanitaires de lancer les distributions en faveurs des groupes vulnérables, faire des constats et proposer des actions à mener dans l’immédiat.

    Participants : Facilitée par OCHA la mission était composée du HCR, CNCR, OIM, Stop Sahel, Save the Children et World Vision partis de Mopti et sur le terrain, la mission a bénéficié de la collaboration des des autorités locales, du développement Social et des partenaires du HCR (DRC et NRC) et partenaire du PAM (CARE).


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal
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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal
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    Rice, millet, sorghum, and maize are the primary staple foods in Senegal.
    Groundnuts are both an important source of protein and a commonly grown cash crop. Imported rice is consumed daily by the vast majority of households in Senegal particularly in Dakar and Touba urban centers. Local rice is produced and consumed in the Senegal River Valley. St. Louis is a major market for the Senegal River Valley. Millet is consumed in central regions where Kaolack is the most important regional market. Maize is produced and consumed in areas around Kaolack, Tambacounda, and the Senegal River Valley. Some maize is also imported mainly from the international market. High demand for all commodities exists in and around Touba and Dakar. They are also important centers for stocking and storage during the lean season. The harvests of grains and groundnuts begin at the end of the marketing year in October; and stocks of locally produced grains are drawn down throughout the marketing year. Senegal depends more on imports from the international market for rice than from cross border trade which mainly includes cattle from Mali and Mauritania that supply Dakar and surrounding markets.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
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    Millet, rice, and sorghum constitute the basic staple foods for the majority of the Malian population. Millet has traditionally been the most widely consumed, but since 2005 rice has become a popular substitute in urban households. Sorghum is generally more important for rural than urban households. Markets included are indicative of local conditions within their respective regions. Ségou is one of the most important markets for both the country and region because it is located in a very large grain production area. Bamako, the capital and largest urban center in the country, functions as an assembly market. It receives cereals from Koulikoro, Ségou, and Sikasso for consumption and also acts as an assembly market for trade with the northern regions of the country (Kayes and Koulikoro) and Mauritania. Markets in the deficit areas of the country (Timbuktu and Gao) receive their supplies of millet and rice from Mopti, Ségou and Sikasso.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger
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    Millet, maize, cowpea, and imported rice are the most important food commodities. Millet is consumed by both rural and poor urban households throughout the country. Maize and imported rice are most important for urban households, while cowpea is mainly consumed by poor households in rural and urban areas as a protein source. Niamey is the most important national market and an international trade center, and also supplies urban households. Tillaberi is also an urban center that supplies the surrounding area. Gaya market represents a main urban market for maize with cross-border connections. Maradi, Tounfafi, and Diffa are regional assembly and cross-border markets for Niger and other countries in the region. These are markets where households and herders coming from the northern cereal deficit areas regularly buy their food. Agadez and Zinder are also important national and regional markets. Nguigmi and Abalak are located in pastoral areas, where people are heavily dependent on cereal markets for their food supply.
    They are particularly important during the rainy season, when herders are confined to the pastoral zone.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
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    Local rice and sorghum are the most consumed food products by poor households in Mauritania followed by imported wheat which is a substitute that these households turn to the most.
    Local rice is grown in the river valley (in the southern regions of Trarza, Brakna, Gorgol and Guidimakha). Sorghum is produced in all areas of production (rainfed) and in flood-recession areas.
    However, a significant portion is imported from Mali and Senegal. Mauritania depends greatly on food imports (70% in a good agricultural year and 85% in a bad year) than on internal production. Nouakchott is the principal collection market for imported products and also the distribution market where traders acquire supplies for the secondary markets referenced below. Cooking oil is consumed mainly in urban areas. The sale of animals is a lifestyle in all areas and an important source of income and food.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Guatemala
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    Maize is the main source of calories and protein in the Guatemalan diet. White maize is more heavily consumed than yellow maize, but the latter is preferred in some regions and used as poultry feed. Every Guatemalan household consumes black beans: as a protein source it is a particularly valuable complement to cereals in regions where households have limited access to animal products. Consumption habits are strongly linked to tradition and culture. Rice is mainly consumed in urban and peri-urban, but some rural households consume it as well. Guatemala is highly dependent on imported rice. The market in Guatemala City is the largest in the country and feeds the highest concentration of the population.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Malawi
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    Maize, rice, and cassava are the most important food commodities.
    Markets selected represent the entire geographic length of the country: two markets in each of the north, center, and south. In the north, Karonga is one of the most active markets in maize and rice and is influenced by informal cross-border trade with Tanzania.
    Mzimba is a major maize producing area in the northern region.
    Salima, in the center along the lake, is an important market where some of the fishing populations are almost entirely dependent on the market for staple cereals. Mitundu is a very busy peri-urban market in Lilongwe. In the south, the Lunzu market is the main supplier of food commodities such as maize and rice for Blantyre.
    The Bangula market in Nsanje district was chosen to represent the Lower Shire area, covering Chikwawa and Nsanje districts


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    Source: Government of Guatemala
    Country: Guatemala

    Para fortalecer las intervenciones y componentes directos durante el cuarto año de ejecución del Pacto Hambre Cero, el Consejo Nacional de Seguridad Alimentaria y Nutricional (Conasan) coordinado por la vicepresidenta Roxana Baldetti acordó duplicar la inversión en la lucha contra la desnutrición.

    El proyecto de inversión aprobado asciende a Q8 mil 261 millones que se ejecutarán dentro del Plan Operativo Anual de Seguridad Alimentaria y Nutricional (POASAN) 2015, lo cual representa un incremento aproximado de Q3 mil 630 millones, respecto del monto que actualmente ejecutan las 21 instituciones gubernamentales que tienen recursos comprometidos con el compromiso de reducir en 10% la prevalencia de desnutrición crónica en el país.

    “El trabajo es de todos los que dijeron sí al Pacto Hambre Cero y a la Ventana de los Mil Días, esperamos seguir en ese camino y que tengamos los resultados que hagan cambiar a una nueva generación”, puntualizó Baldetti.

    Luis Monterroso, titular de la Secretaría Nacional de Seguridad Alimentaria y Nutricional (Segeplan), explicó que los componentes directos que tienen impacto específico en la lucha contra la desnutrición requerirán una inversión de Q4 mil 267; mientras que los componentes de viabilidad y sostenibilidad Q3 mil 958 millones y los ejes transversales Q36 millones.

    El POASAN 2015, que aún está sujeto a la aprobación del proyecto de Presupuesto General de Ingresos y Egresos del Estado para el próximo año, será trasladado a la Secretaría de Planificación y Programación de la Presidencia y a la Dirección Técnica del Presupuesto del Ministerio de Finanzas para el análisis y readecuaciones necesarias.

    El incremento presupuestario busca maximizar los esfuerzos gubernamentales para combatir la desnutrición crónica y con ello cumplir las metas y objetivos del Pacto Hambre Cero, que ha sido abanderado por la Vicepresidenta y acompañado por la sociedad civil, sector empresarial y cooperantes internacionales.


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    Source: Government of Guatemala
    Country: Guatemala

    El Pacto Hambre Cero, implementado desde 2012 por el gobierno del presidente Otto Pérez Molina para reducir la desnutrición, es respaldado por varios sectores sociales del país, y la comunidad internacional ha mostrado su beneplácito por la estrategia que ha recibido apoyo económico y técnico.

    En mayo último, la alta comisionada adjunta para los Derechos Humanos de la Organización de las Naciones Unidas (ONU), Flavia Pansieri, calificó como “buena iniciativa” la lucha que ha emprendido el gobierno de Pérez Molina.

    Destacó que estas acciones reflejan el apoyo del Estado a las comunidades más necesitadas del país.

    Otro de los reconocimientos lo hizo el director de la Organización de las Naciones Unidas para la Alimentación y la Agricultura (FAO), José Graziano da Silva, quien calificó como “avance progresivo” el Pacto Hambre Cero y el Programa de Agricultura Familiar, el cual busca incrementar la producción de alimentos en la provincia.

    Según la Secretaría de Seguridad Alimentaria y Nutricional (Sesan), Guatemala recibió el año pasado la máxima calificación del Índice de Compromisos sobre el Hambre y la Nutrición (HANCI, por sus siglas en inglés) que evaluó 22 indicadores de compromisos políticos de un ranquin de 45 países en desarrollo.

    Además, la organización Clinton Global Iniciative reconoció en septiembre de 2012 los esfuerzos del Gobierno de Pérez Molina para reducir la desnutrición. El reconocimiento fue entregado por el expresidente de Estados Unidos, Bill Clinton.

    Para Mario Touchette, representante en Guatemala del Programa Mundial de Alimentos (PMA), la implementación del pacto contra el hambre es “importante” para lograr la reducción del 10 por ciento de la prevalencia de desnutrición crónica en los menores de cinco años, identificada por el retardo en el crecimiento respecto de la edad de los niños.

    “Hambre Cero es el conjunto de varias actividades que podrían permitir a mediano y largo plazo reducir la malnutrición en Guatemala y mejorar la situación de la población más vulnerable. El Gobierno ha logrado grandes resultados, pero solo el tiempo puede mejorar la coordinación entre las diferentes instituciones estatales”, agregó Touchette.

    El representante recordó que el PMA junto con el Gobierno ha entregado más de 300 mil raciones de alimentos para la prevención de la desnutrición en el área rural.

    Además ese organismo de las Naciones Unidas apoya en la elaboración de los listados de beneficiarios de los programas sociales.

    En abril del año pasado, representantes del Gobierno de Guatemala y del Banco Mundial (BM) y Banco Interamericano de Desarrollo (BID) y el PMA se reunieron en el Departamento de Estado de Estados Unidos para discutir sobre los avances que ha tenido la lucha contra la desnutrición en Guatemala.

    En junio de 2013 la vicepresidenta Roxana Baldetti, expuso durante el evento Nutrición por el Crecimiento (Nutrition for Growth), realizado en el Reino Unido, que el Organismo Ejecutivo ha priorizado la atención hacia las personas que más necesitan de la ayuda gubernamental. Las acciones fueron reconocidas por funcionarios internacionales.

    Adrián Chávez, consultor del Instituto de Problemas Nacionales de Guatemala (Ipnusac) aseguró que las acciones emprendidas por parte del Ejecutivo en alianza con sectores sociales responden a un compromiso para reducir uno de los principales problemas de este país.

    “Hay que reconocer que el Gobierno ha tenido como prioridad el tema de la desnutrición y el reconocimiento internacional es importante, pero también se debe dar importancia a explicar los resultados que se han obtenido con la entrega de alimentos y otros insumos”, agregó Chávez.

    *Con información de Agencia Guatemalteca de Noticias (AGN).- www.agn.com.gt


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    Source: World Bank
    Country: Burkina Faso

    WASHINGTON, June 27, 2014 – The World Bank Board of Executive Directors has approved a total US$73.05 million in ongoing support for Burkina Faso’s program to boost the productivity of agriculture, livestock, fisheries and forestry activities to ensure food security for the country’s rural poor.

    Today’s financing, with the International Development Association (IDA)* contributing US$35.95 million and the Global Agriculture and Food Security Program (GAFSP) contributing US$37.10 million, will expand the Agriculture Productivity and Food Security Project, (or Projet d’Amélioration de la Productivité et de la Sécurité Alimentaire, PAPSA). PAPSA supports the Government’s National Rural Sector Program by helping poor famers increase their crop and livestock production and expanding the volume of food products sold in rural markets.

    “Burkina Faso’s economy is based on farming and livestock production in rural communities, which provides jobs for 86 percent of the country’s workforce,” says Mercy Tembon, World Bank Country Manager for Burkina Faso. “The continuation of this project will improve food security by promoting activities that build farmers resilience to climate shocks, increase agricultural productivity, boost incomes for rural populations, and lead to reduced poverty and shared prosperity in Burkina Faso.”

    Launched in July 2010, PAPSA project activities have already benefitted some 300,000 people in Burkina Faso. Key achievements of PAPSA in the last three years include a 32 percent increase in food crop production; 7,000 hectares of lowlands developed, 1.3 million liters in milk production and about 200 million CFAF in revenues generated.

    Today’s additional financing will expand the project activities to benefit 750,000 people, of which 40 percent are women. The funds will scale up ongoing initiatives by developing 3,000 new hectares (ha) of lowland for crop production, installing an additional 2,000 ha of small scale irrigation projects, and introducing an additional 5,000 ha of soil conservation and water harvesting measures. The funds will help construct 800 kilometers of corridors to enable sheep and cattle better access to water resources, improve the development of local poultry vaccination and the promotion of sheep and cattle fattening. New fish farming facilities around water reservoirs and new fish hatchery stations will be built.

    The funds also support marketing strategies for food products for 500 farmers’ organizations. These activities, such as the construction of an additional 50 community warehouses to hold food crops, and the development of a simple rural credit guarantee scheme, known as Warrantage, will help expand the income generated by farmers. With new income farmers can purchase improved seed, fertilizer, small pumps and other inputs that help to increase yield and production. The use of Information and Communication Technologies (ICT) will be piloted to improve beneficiaries targeting and the project M&E system.

    MEDIA CONTACTS

    In Washington
    Aby K. Toure
    Tel : (202) 473-8302
    akonate@worldbank.org

    In Ouagadougou
    Lionel F. Yaro
    Tel : +226-50-49-6300
    lyaro@worldbank.org

    2014/603/AFR


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    Source: World Bank
    Country: Mali

    WASHINGTON, June 27, 2014 - The World Bank’s Board of Executive Directors today approved US$63 million to support education and training programs to improve the work prospects for Mali’s young people. The project will also encourage private-sector job opportunities for these young people.

    Mali Skills Development and Youth Employment Project will help youth acquire the right skills to compete for jobs. About 70% of the country’s youth between the ages of 15 and 24 have left school and do not have sufficient qualifications and skills to enter the workforce. The majority are employed in low level jobs in agriculture and services.

    “Today’s project will contribute to reducing the proportion of out of school, unemployed and disenfranchised youth which has increased as a result of the disruption of the education system, and the worsening economic climate since 2012,” said Paul Noumba um, World Bank Country Director for Mali. “Unemployed young people pose a major development and security challenge to Mali for the foreseeable future.”

    The project will remove hurdles and promote the potential to create jobs for the increasing number of people entering the workforce, which is essential to Mali’s recovery from the crisis and to support shared growth. Providing basic skills training and job opportunities in the informal sector for the highly vulnerable youth will also help address extreme poverty.

    By focusing on the skills and the availability of jobs for the youth, the project is fully aligned with the Bank and the Government’s priorities.

    “There are not enough jobs and the skills of the workforce are not adequate or simply irrelevant to the needs of the marketplace,” said Emanuela Di Gropello World Bank Human development Sector Leader and project Task Team Leader. “The project will help provide Malian youth with the skills and jobs opportunities needed to strive in the labor market.”

    The education and training activities will help young people between the ages of 15 to 29 in and out of school through supporting stronger Technical, Vocational, Education and Training (TVET) institutions and strengthening other skills development programs. Activities supporting potential entrepreneurs and promoting job opportunities in Small and Medium enterprises (SMEs) will help unemployed young adults ages 21 to 35 who have varying education and training.

    The schools and their teachers will benefit from the project along with SMEs and the larger private sector in Mali.

    • The World Bank’s International Development Association (IDA), established in 1960, helps the world’s poorest countries by providing zero-interest loans and grants for projects and programs that boost economic growth, reduce poverty, and improve poor people’s lives. IDA is one of the largest sources of assistance for the world’s 82 poorest countries, 40 of which are in Africa. Resources from IDA bring positive change for 2.5 billion people living on less than $2 a day. Since 1960, IDA has supported development work in 108 countries. Annual commitments have increased steadily and averaged about $16 billion over the last three years, with about 50 percent of commitments going to Africa.

    MEDIA CONTACTS

    In Washington
    Aby Toure
    Tel : (202) 473-8302
    akonate@worldbank.org

    In Bamako
    Moussa Diarra
    Tel : 223 20 22 2283
    mdiarra@worldban

    RELATED

    Skills Development and Youth Employment Project
    The World Bank and Mali

    PRESS RELEASE NO:

    2014/602/AFR


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    Source: Pulitzer Center
    Country: Guatemala

    ROGER THUROW

    GUATEMALA CITY — In a hip restaurant set within a high-fashion clothing store, baristas created “Super Nutritious” drinks like the Sangre de Vampiro, a mixture of pineapple, celery, beets, lemon, orange juice and organic honey. “Rich in antioxidants,” boasts the menu.

    Elsewhere in the restaurant, the subject of malnutrition was on the table. “Guatemala is fourth place in the world in chronically malnourished children,” Alejandro Biguria, a young architect in this capital city, was saying. “It’s outrageous.”

    Read the full article


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    Source: Government of Japan, International Organization for Migration, US Agency for International Development, Government of the Republic of Mali
    Country: Mali
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    Dans le cadre de son projet de matrice de suivi des déplacements et suite aux affrontements en cours dans les régions nord du Mali, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) en collaboration avec la Direction Nationale du Développement Sociale (DNDS) et la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC) continue de mener des évaluations concernant les mouvements de populations. Ce rapport vise à donner, pour l’ensemble du territoire malien, des informations concernant les populations affectées par les évènements en cours.

    Gao :

    143 personnes (37 ménages) ont été enregistrées à Gao en provenance de Kidal. L’ensemble des personnes recensées vient de la ville Kidal. Parmi les ménages évalués, 21 ont déclaré avoir des besoins en terme d’argent, 12 en terme alimentaire tandis que 2 ménages ont déclaré avoir des besoins en terme d’article non-alimentaire et 2 ménages des besoins en terme de transport afin de se rendre au sud.
    Les personnes vulnérables identifiées parmi les personnes recensées ont été référées à l’unité de Protection de l’OIM afin de recevoir, en cas de besoin, une assistance d’urgence.
    Des données précises concernant les ménages déplacés sont disponibles pour les partenaires désirant apporter une assistance aux personnes affectées

    Tombouctou :

    133 individus (42 ménages) ont été identifiés alors qu’ils quittaient la région de Tombouctou par peur des combats. Ces personnes déplacées ont, en majorité, déclaré se rendre à Bamako et à Mopti.
    Mopti : 2 personnes déplacées ont été enregistrées à Douentza en provenance de Kidal. Ces deux individus ont déclaré être en route pour la région de Sikasso. 13 personnes déplacées ont été identifiées en provenance de Gao. Ces personnes ont déclaré fuir par peur du conflit. La majorité d’entre elles désire se rendre à Bamako.

    Régions sud (Bamako, Sikasso, Kayes, Koulikoro Ségou, Mopti) :

    Au moment de la publication de ce rapport, aucun mouvement majeur de personnes déplacées en provenance des zones de conflit et en direction du sud n’a été relevé. Les équipes DTM basées dans les régions du sud du pays continuent de faire le suivi des mouvements de populations.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
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    Le mil, le riz et le sorgho constituent les aliments de base de la majorité de la population malienne. Le mil est l'aliment le plus consommé traditionnellement, mais depuis 2005 le riz est devenu un substitut populaire chez les ménages urbains. Le sorgho est généralement plus important pour les ménages ruraux que pour les ménages urbains. Les marchés inclus sont révélateurs des conditions locales dans leurs régions respectives. Ségou est l’un des marchés les plus importants tant pour le pays que pour la région, dans la mesure où il se trouve dans une très vaste zone de production de céréales. Bamako, la capitale et le centre urbain le plus étendu du pays, fonctionne comme un marché de regroupement. Elle reçoit des céréales de Koulikoro, Ségou et Sikasso destinées à la consommation et fait également office de marché de regroupement pour les échanges avec les régions nord du pays (Kayes et Koulikoro) et avec la Mauritanie. Les marchés des régions déficitaires du pays (Tombouctou et Gao) reçoivent leurs approvisionnements en mil et en riz de Mopti, Ségou et Sikasso.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
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    Le riz local et le sorgho sont les produits alimentaires les plus consommés par les ménages pauvres de la Mauritanie suivis par le blé importé qui est l'aliment de substitution auquel ces ménages recourent le plus. Le riz local est cultivé dans la vallée du fleuve (dans le sud des régions du Trarza, du Brakna, du Gorgol et du Guidimakha). Le sorgho est produit dans toutes les zones de production (sorgho pluvial) et dans les walo et barrages (sorgho de décrue). Toutefois, une importante partie est importée du Mali et du Sénégal. La Mauritanie vit beaucoup plus de ses importations (70 % en bonne année agricole et jusqu'à 85 % en mauvaise année) que de sa production interne. Nouakchott est le principal marché de collecte pour les produits venant de l'extérieur et également le marché de distribution où viennent s'approvisionner les animateurs des marchés de distribution secondaire que sont les autres marchés référenciés. L'huile de cuisson est essentiellement consommée dans les zones urbaines.
    La vente des animaux est une mode d’existence dans toutes les zones et une importante source de revenus et de nourriture.


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