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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Mali
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    FOOD SECURITY SNAPSHOT

    • Cereal production affected in 2013 by irregular rains and civil insecurity in the northern part of the country

    • Humanitarian assistance is still needed despite the improved civil security situation

    • Over 1.5 million people are estimated to be in need of food assistance

    Seasonably dry conditions prevail in most parts of the country

    Although early rains fell in the extreme South in May, allowing land preparation and first plantings to start, dry conditions continue to prevail over most of the country. Farmers are currently preparing their fields in most regions. Planting activities are expected to progressively move northwards with the onset of the rains in June. According to the first 2014 weather forecast carried out by the Agrhymet Centre and ACMAD, the western part of West Africa, including southern Mali, is likely to receive below-average rainfall between July and September this year .

    Agricultural production hampered by civil strife

    Agriculture has been seriously damaged in recent years in parts of the country due to the civil strife. Labour shortages due to population displacements, lack of agricultural support services in the northern half, fragmentation of the markets and other difficulties related to civil security have had serious negative impact on agricultural production and food markets. These problems have been exacerbated in 2013 by erratic rains and extended dry spells throughout the growing season, which caused a reduction in planted area and affected yields.

    The official estimate puts the 2013 aggregate cereal production at some 5.7 million tonnes, about 14 percent lower than the 2012 output but close to the average of the previous five years. The drop in cereal production was driven mostly by a steep contraction in coarse grains output. Production of millet, the most important staple, has declined by 35 percent. By contrast, 2013 rice production was 15 percent higher than the 2012 output.

    Cereal prices have remained mostly stable in recent months in spite of last year’s decline in production. The stable food prices are supported by ample regional supplies following above-average harvests in Mali’s neighbouring countries, including Guinea, Côte d’Ivoire and Burkina-Faso.

    Continued assistance is still needed for vulnerable people

    The lingering effects of the 2012 food crisis combined with the disruptions caused by the recent civil strife have had very adverse, longer-term impact on household assets and savings, notably in the northern part of the country. Several segments of the population still need food and non-food assistance to restore their livelihoods and enable them to have better access to food. Over 1.5 million people, located mostly in the northern part of the country, are estimated to be in Phase 3 (Crisis) according to the last Cadre Harmonisé analysis conducted in March. The number of people in Phase 3 and above is forecast to rise to over 1.9 million during the lean season from June-August.

    The United Nations and humanitarian partners launched a three-year Regional Strategic Response Plan (RSRP) earlier this year to provide aid to millions of people in nine countries of the Sahel belt. The country plan for Mali is seeking to mobilize USD 569 million to provide food and non-food assistance to over 4 million people located mostly in the northern part of the country.


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    Source: IRIN
    Country: Cameroon, Central African Republic

    LOLO, 4 juin 2014 (IRIN) - Des boucheries et des étals en plein air flanquent maintenant la route non pavée qui traverse le village de Lolo, dans l'est du Cameroun. L'installation de quelque 10 000 réfugiés centrafricains dans ce village de 2 000 habitants stimule l'économie locale, mais provoque également des disputes entre la communauté de petits agriculteurs et ses nouveaux résidents éleveurs de bétail.

    La recrudescence des violences en République centrafricaine (RCA) voisine a contraint plus de 80 000 personnes à se réfugier dans l'est du Cameroun depuis le début de l'année. Les nouveaux arrivants ont dû surmonter de nombreux obstacles. La plupart d'entre eux ont marché pendant des mois ; certains ont été attaqués - parfois même blessés ou tués - par des bandes armées. La malnutrition et la maladie ont également décimé les mères et les enfants.

    Pendant la dernière semaine de mars, quelque 10 000 réfugiés ont traversé la frontière camerounaise. Le nombre de nouveaux arrivants a ensuite considérablement diminué, passant à environ 2 000 par semaine à la fin mai. Les travailleurs humanitaires croient que des hommes armés bloquent les routes vers les points de sortie. Les attaques répétées contre la population en fuite ont entraîné l'émergence de multiples points de passage, ce qui, au départ, a compliqué la fourniture d'aide humanitaire. Mais ceux qui ont réussi à traverser au Cameroun sont maintenant transférés des sites temporaires situés à proximité de la frontière vers des villages localisés plus loin à l'intérieur du pays.

    La région de l'Est est vaste, fertile et peu peuplée. L'afflux de réfugiés a donné lieu à des changements drastiques dans la composition des populations locales. Les petites communautés à majorité chrétienne comme Lolo ou Mbilé, le village voisin, sont devenues, presque du jour au lendemain, principalement musulmanes (la religion des réfugiés). Les rares centres de santé, écoles et points d'eau et les autres ressources disponibles sont surexploités en raison de cette explosion démographique soudaine.

    La ville frontière de Kenzou fait partie des zones qui ont été particulièrement affectées entre février et mars, au moment du pic des arrivées de réfugiés. Selon Emmanuel Halpha, le préfet de la région de Batouri, dans l'est du Cameroun, la population de Kenzou « a triplé en un temps record ».

    M. Halpha a souligné les ajustements inévitables qui ont dû être faits, les coûts encourus et les tensions pouvant apparaître à la suite d'un tel afflux.

    « Il y a eu un impact sur le coût de la vie. Les denrées de base coûtent maintenant plus cher et quelques articles sont désormais difficiles à trouver. Des conflits agropastoraux ont également éclaté. La population locale doit composer avec l'arrivée des réfugiés et de leur bétail, et cela entraîne des disputes au sujet de l'utilisation des terres agricoles. »

    « Nous avons établi les sites de réfugiés dans des régions où il y avait déjà des services essentiels comme des centres de santé et des écoles, mais lorsqu'un village qui compte normalement 1 500 ou 2 000 habitants doit accueillir d'un seul coup plusieurs milliers de personnes, ces structures sont débordées. »

    Bétail, conflits et coûts

    Les réfugiés sont surtout des éleveurs nomades Mbororo. L'arrivée des Mbororo a entraîné des conflits avec la population locale en raison de la destruction de certaines cultures, mais les nouveaux venus ont aussi découvert que l'est du Cameroun était essentiellement couvert de forêts et qu'il y avait peu de pâturages pour leurs bêtes. Ayant parcouru de longues distances, les bêtes décharnées sont nombreuses à mourir, entraînant des pertes pour les Mbororo, mais aussi l'apparition de boucheries et d'étals de viande grillée en bordure des routes.

    « La viande vendue dans les boucheries vient de nos bêtes qui se meurent », a dit Hodi Aliou, le chef de la communauté de réfugiés de Lolo. « Le prix des vaches est passé de 200 000 francs (500 dollars) à 20 000 francs parce qu'elles sont maigres et que nous sommes forcés de les vendre au rabais. Certains éleveurs sont partis [vers les régions du nord du Cameroun] à la recherche de pâturages. »

    M. Aliou a dit que les disputes les plus courantes entre les réfugiés et la population locale concernaient l'empiétement sur les terres agricoles. Il a cependant ajouté que les deux camps faisaient généralement leur possible pour trouver une solution à l'amiable afin de prévenir l'aggravation des conflits. Il arrive aussi que des altercations éclatent au sujet des lieux de lavage sur les cours d'eau locaux, mais celles-ci n'ont pas donné lieu à de graves confrontations, a-t-il ajouté.

    En dépit des pressions sur les ressources locales, le chef du village de Lolo, Mbogani Nicolas Defer, a dit qu'il était prêt à accueillir jusqu'à 20 000 réfugiés dans la région. « Nous ne manquons pas d'espace », a-t-il précisé.

    Selon M. Halpha, le préfet de Batouri, l'installation des réfugiés dans les communautés suppose des gains à long terme pour tous. La population locale et les réfugiés tirent en effet profit des interventions humanitaires dans des secteurs comme l'éducation et la santé. « Si les sites sont situés dans les villages, c'est pour que les investissements réalisés par les groupes d'aide humanitaire aient aussi un impact après le départ des réfugiés, ce qui ne serait pas le cas s'ils étaient établis dans des régions isolées », a-t-il dit à IRIN.

    Opportunités et pressions

    Selon Babani Aoudou, qui tient un étal de viande grillée à Lolo, les avantages de la présence des réfugiés se font déjà sentir. Il a expliqué qu'avant leur arrivée, il mettait deux jours à vendre la viande d'une seule chèvre, alors qu'il a maintenant besoin de deux chèvres pour répondre à la demande quotidienne.

    « La présence des réfugiés peut avoir un impact économique positif sur les villages », a souligné le gouverneur de la région de l'Est, Ivaha Diboua Samuel Dieudonné.

    Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) cherche quant à lui à améliorer les services et à augmenter le personnel dans les centres de santé des villages où les réfugiés s'installent. L'agence des Nations Unies procède également au forage de puits supplémentaires.

    M. Dieudonné a cependant signalé que l'accroissement de la surveillance sécuritaire rendu nécessaire par l'arrivée massive des réfugiés coûtait cher et que le budget annuel du gouvernement ne comportait pas d'allocation supplémentaire pour répondre à cet afflux soudain. « Le gouvernement est contraint de dépenser plus pour la sécurité », a-t-il dit à IRIN sans donner de chiffres.

    Par le passé, des hommes armés vraisemblablement originaires de la RCA ont attaqué les camps de transit situé près de la région frontalière. En août 2013, les autorités camerounaises ont été forcées de fermer temporairement la frontière avec la RCA à la suite d'un échange de coups de feu impliquant des membres de la Séléka, la coalition rebelle centrafricaine qui a renversé le président François Bozizé. Un policier camerounais a été tué dans la fusillade.

    Récemment, le gouvernement a aussi déployé des soldatsà la frontière avec le Nigeria, où une série d'attaques sanglantes menées par des combattants de Boko Haram a également poussé des milliers de personnes à fuir pour se réfugier au Cameroun.

    Les violences en RCA voisine et dans le nord-est du Nigeria ont renforcé l'importance du Cameroun en tant que zone sûre. Le pays accueille en effet près de 200 000 réfugiés originaires des deux pays. La proximité du Cameroun avec les zones de conflit - souvent situées juste de l'autre côté de la frontière - soulève cependant d'autres préoccupations en matière de sécurité, exposant le pays à des risques nouveaux et complexes.

    ob/cs-gd/amz [FIN]


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    Source: Agency for Technical Cooperation and Development
    Country: Niger, Nigeria

    Dans la région de Diffa, l’afflux de réfugiés et de retournés nigériens en provenance du Nigéria est une des principales préoccupations des acteurs humanitaires depuis que des combats ont éclatés entre l’armée nigériane et les insurgés dans le Nord Est du Nigéria en mai 2013. Les épisodes de violence qui ont secoué les états nigérians de Borno, Yobe et Adamawa ont conduit près de 50 000 personnes à trouver refuge dans la région, selon OCHA, amplifiant la vulnérabilité des communautés hôtes déjà en proie à l’insécurité alimentaire chronique et aux inondations récurrentes. ACTED intervient depuis juillet 2013 dans la région afin d’apporter une assistance aux populations hôtes et déplacées.

    Une forte solidarité entre populations hôtes et déplacées

    L’afflux de populations déplacées à Diffa se fait dans un contexte particulier : une forte solidarité entre populations hôtes et déplacées, dispersion des populations réfugiées en raison de l’absence de camps, et une stratégie d’assistance axée sur le renforcement des capacités de la population hôte.

    Dans ce contexte complexe, avec d’importants besoins à couvrir, ACTED, en partenariat avec Impact Initiative met en œuvre un projet visant à collecter des données à destination des acteurs humanitaires intervenant dans la zone afin d’améliorer la gestion de l’information et l’identification des besoins pour répondre de manière efficace à cette crise. Les acteurs humanitaires se heurtent à la difficulté d’identifier les personnes les plus vulnérables et les besoins essentiels à couvrir en raison de la situation rapidement changeante et de la dispersion des populations déplacées. Pour obtenir une vision claire de la situation, ACTED a entrepris en 2013 la cartographie des sites d’accueil de déplacés et le recensement des infrastructures existantes ainsi qu’un mapping des acteurs humanitaires et des interventions qu’ils mènent dans la région. En 2014, ACTED poursuit ce processus via l’identification des nouveaux sites d’accueil et la production ou la mise à jour de nouvelles cartes sur ces thèmes. Durant le mois de mars et d’avril 2014, 23 nouveaux sites ont été identifiés et une carte regroupant 19 sites situés dans les eaux du lac Tchad a été produite (voir photo ci-dessous).

    Couvrir les besoins énergétiques

    Depuis janvier 2014, l’assistance apportée par ACTED se développe avec un volet énergie en faveur des centres de santé et des cantines scolaires pour soutenir durablement les services communautaires de la région. 7 centres de santé et 5 écoles bénéficiant du programme de cantine scolaire du Programme Alimentaire Mondial, sont appuyés pour couvrir leurs besoins énergétiques. L’installation de panneaux photovoltaïques dans les centres de santé sera effectuée prochainement afin de pallier aux coupures d’électricité fréquentes qui entravent leur fonctionnement, accompagné d’un renforcement des comités de gestion pour assurer l’entretien et la maintenance du matériel. Une distribution de gaz sera également organisée dans les écoles ciblées afin de diminuer la dépendance de ces établissements scolaires au bois de chauffe ainsi qu’une formation liée aux équipements et aux pratiques de sécurité et un renforcement des comités de gestion pour l’achat de gaz de manière autonome.

    En agissant au niveau des services communautaires, ACTED entend ainsi apporter une réponse durable et intégré, pour une meilleure prise en charge des populations déplacées et le renforcement des capacités des populations hôtes.


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    Source: Agency for Technical Cooperation and Development
    Country: Chad

    565 ménages vulnérables qui ont reçu 678 petits ruminants pour reconstituer leur capital en petit bétail perdu lors de la dernière période soudure, avec le soutien d’USAID/OFDA. Chaque ménage a été soutenu avec une chèvre et chaque groupe de 10 personnes a reçu un bouc géniteur pour assurer l’effet multiplicateur de l’aide.

    Au centre de la bande sahélienne tchadienne, le village de Dangoma Algos est situé à environ 20km au Sud Ouest de la ville d’Oum Hadjer, dans le département du Batha Est. Peuplé d’environ 400 habitants, c’est l’un des 56 villages bénéficiaires de l’appui en caprins d’ACTED par le biais de foires. Par cette activité, ACTED entend soutenir les ménages vulnérables, affectés par la crise alimentaire et nutritionnelle. La distribution de petits ruminants permettra aux ménages bénéficiaires de relancer leur élevage, véritable capital sur pied, et de faire fructifier ce bien pour accroitre leur résilience aux chocs et aux stress récurrents au Sahel.

    Kaltouma, âgée de 52 ans, divorcée et mère de 7 enfants, bénéficie de cet appui d’ACTED. Elle a été identifiée parmi les plus vulnérables du village par le focus groupe composé de la communauté villageoise.

    Elle fait parti d’un groupe de 5 femmes du village, bénéficiaires en tout de 5 chèvres et 1 bouc et nous raconte : J’ai rejoint le projet en décembre 2013 après avoir été proposée sur la liste des bénéficiaires par l’ensemble de la communauté de mon village. Je suis très heureuse et motivée par cet appui. L’acquisition de cette chèvre va changer un peu ma vie car détenir un ou plusieurs animaux d’élevage est un signe de vie moyenne et j’espère bien entretenir cette chèvre que j’ai choisie librement le jour de la foire. Pour moi c’est un bien sur pieds précieux. Une citation populaire arabe dit « Al maragak fil atach, bi mourgak fil djou » (traduction : « celui qui a étanché ta soif te sortira aussi de la famine »). Cette opportunité me permettra de reconstituer mon petit élevage que j’avais perdu. Mon souhait est qu’ACTED augmente le nombre d’animaux car chaque année, nous souffrons beaucoup de la baisse de la production. Je m’occuperai personnellement de cette chèvre, elle sera prolifique, je l’associerai à mes autres activités d’agriculture, de cueillette et de tissage de nattes.


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    Source: National Oceanic and Atmospheric Administration
    Country: Benin, Burkina Faso, Burundi, Côte d'Ivoire, Ethiopia, Ghana, Guinea, Kenya, Liberia, Mali, Nigeria, Rwanda, Sierra Leone, Somalia, Sudan, Togo, Uganda, United Republic of Tanzania, South Sudan
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    Rainfall forecasts suggest no respite in wetness across far western West Africa during the next outlook period.

    An irregular distribution of rainfall was observed in Eastern Africa during the March-May rainy season.

    1) Consistently low and infrequent seasonal rainfall across some bimodal areas of northern Tanzania as well as western Kenya, northeastern Uganda, southeastern South Sudan, and into the southern rift valley of Ethiopia have resulted in strengthening moisture deficits since late March. The poor rains have negatively impacted livestock, led to the replanting of crops, and a reduction in crop yields. Suppressed rains expected during June are likely to worsen crops and pastoral conditions in the region.

    2) Sporadic rainfall during the past several months has led to developing rainfall deficits and dryness over the Hirraan, Galgaduud and Mudug regions of southern and central Somalia and the Somali region of Ethiopia. The dryness has led to food/water shortages and livestock fatalities. Little rains forecast should provide some relief during the next week, though dryness will remain.

    3) Frequent and above-average rainfall since May has resulted in oversaturation of the grounds of many regions of the far western West Africa, including Guinea Conakry, Sierra Leone, Liberia, southern Mali, and western Cote d’Ivoire. There is an increased chance for localized flooding as heavy downpours are forecast during the next week.

    4) Poorly-distributed rainfall since mid-April had led to a rapid deterioration of ground conditions throughout portions of southern Uganda, Rwanda, Burundi, and northwestern Tanzania. As seasonal rainfall is expected to decrease in June, sustained moisture deficits are likely to negatively impact cropping activities in the region.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, UN Country Team in Cameroon
    Country: Cameroon, Central African Republic, Nigeria
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    RÉSUMÉ

    Objectifs stratégiques

    1. Recueillir les données sur les risques et les vulnérabilités, les analyser et intégrer les résultats dans la programmation humanitaire et de développement.

    2. Soutenir les populations vulnérables à mieux faire face aux chocs en répondant aux signaux d’alerte de manière anticipée, réduisant la durée du relèvement post-crise et renforçant les capacités des acteurs nationaux.

    3. Fournir aux personnes en situation d’urgence une assistance coordonnée et intégrée, nécessaire à leur survie

    Mesures prioritaires

    • Les mesures prioritaires pour l’insécurité alimentaire consisteront en la fourniture d’une assistance alimentaire d’urgence aux populations (notamment aux nouveaux réfugiés centrafricains qui affluent au Cameroun depuis le debut de l’année) et en la distribution des semences et d’engrais. Un accent sera mis sur l’appui au relèvement économique et à la résilience sociale des femmes et jeunes filles rendues vulnérables à l’insécurité alimentaire du fait des catastrophes naturelles dans les zones d’intervention.

    • Dans le domaine de la malnutrition les priorités sont : la prise en charge des cas de malnutrition aigüe dans tous les districts des régions du Nord et de l’Extrême-Nord, et en priorité dans les districts qui accueillent des réfugiés dans l’Adamaoua et l’Est ; l’intégration effective de la prise en charge de la malnutrition aigüe sévère dans le paquet d’intrants, prestation de service et suivi intégré du système de santé ; et la mise en place d’un système de surveillance nutritionnelle solide en collaboration avec le secteur santé.

    • Dans le secteur de l’Eau, l’Hygiene et l’Assainissement, il s’agira : d’ameliorer l’acces à l’eau potable dans les communautés, les sites de regroupement des populations deplacées et réfugiées, et les centres de santé intégrant la prise en charge des enfants mal nourris ; d’accroitre l’acces à l’assainissement de base tant en milieu communautaire, scolaire hospitalier que dans les sites de regroupement des populations vulnerables ; promouvoir les bonnes pratiques d’hygiene en milieu communautaire, scolaire, hospitalier et dans les sites des réfugiés. Un accent sera mis sur les mesures préventives et de risposte à l’épidémie de choléra accentués au niveau des districts transfrontaliers et des sites accueillant les déplacés et refugiés.

    • Dans le secteur Santé, il s’agira d’offrir aux populations les soins médicaux essentiels de base ; assurer la gestion des flambées épidémiques au sein des populations locales et des réfugiées notamment celles de choléra, poliomyélite, et rougeole ; assurer aux réfugiées les soins obstétricaux néonataux essentiels d’urgence (SONEU) et PTME ; les services de Planning Familial ; soutenir la prise en charge des maladies favorisant ou associées à la malnutrition dans l’optique d’améliorer les délais de guérison et réduire la létalité ; faciliter la référence/contre référence des malades graves vers des structures de reférence ; renforcer l’infrastructure et le plateau technique des formations sanitaires ; renforcer la surveillance épidémiologique pour une détection précoce des flambées épidémiques ; intégrer la surveillance de la malnutrition dans la surveillance intégrée des maladies et riposte et les déclarations hebdomadaires ; assurer les soins obstétricaux de base et contraceptifs aux femmes refugiées (accouchement…) ; assurer la prévention de la transmission des IST et du VIH/Sida ; mener des activités de mitigation de risque des flambées épidémiques : choléra, poliomyélite, rougeole, paludisme ; les risques d’anemie et de paludisme chez la femme enceinte, de renforcer les capacités de préparation et de gestion des urgences des autorités sanitaires des régions de l’Extrême-Nord et du Nord ; apporter une réponse urgente et appropriée aux femmes et filles victimes de violences et plus spécifiquement les violences sexuelles et les VBG en assurant notamment la prise en charge médicale des cas et psychosociale des victimes ; la prévention et le traitement des IST/VIH. Pour ce faire, les sites d'intervention prioritaires concerneront les districts de santé, les Centres de Traitement de la malnutrition (CNA), les délégations régionales, et les sites acceuillant les populations déplacées. L’offre des services de santé couvrira à la fois les populations déplacées et les populations hôtes dans les crises au cours desquelles on enregistre des déplacements des populations et des réfugiés.

    • En raison de la crise en République Centrafricaine (RCA) et l’insecurité dans les regions frontalières du Nigéria, le Cameroun accueille une population importante de réfugiés, ressortissants des pays tiers et retournés. Ce plan de réponse stratégique a été revisé pour prendre en compte les nouveaux besoins humanitaires liés a l’impact regional de la crise en RCA et pour aligner la reponse à l’appel inter-agence pour les réfugiés, coordoné et lancé par le HCR le 16 avril 2014. En total, 100 000 réfugiés et 30 000 ressortissants des pays tiers et retournés camerounais seront ciblés par la réponse d’urgence au courant de 2014. Pendant ce temps, une réponse d’urgence sera fournie aux réfugiés nigérians dans l’Extrême-Nord ainsi qu’aux nouveaux réfugiés centrafricains qui continuent à fuir les conflits, les exactions et les violences dans leur pays.

    Compte tenu du grand nombre d'arrivées et de la capacité limitée des services sociaux existants et des ressources naturelles, les partenaires mettent en oeuvre une assistance multisectorielle (la protection, les abris, la santé, l’alimentation, la nutrition, l’éducation, les questions de genre et violences sexuelles, de l'eau et de l'assainissement) dans les zones hébergeant et accueillant les réfugiés, les ressortissants des pays tiers et les retournés au Cameroun, plus particulièrement dans les régions de l’Est, et de l’Adamaoua. Les réfugiés et une partie de la population hôte (les personnes les plus vulnérables) bénéficieront des activités pour renforcer leurs capacités et améliorer leur autonomie. Outre les réfugiés centrafricains, de nombreux autres ressortissants de pays tiers ont besoin d’assistance afin d’améliorer leurs conditions dans les sites de transit et pour l’organisation de leur transport vers leurs pays d’origine. Pour les retournés Camerounais ils ont besoin d’une aide à la réintégration.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    06/04/2014 15:46 GMT

    NOUAKCHOTT, 4 juin 2014 (AFP) - Le responsable nommé par le président malien Ibrahima Boubacar Keïta pour le dialogue entre Bamako et les groupes armés du nord du Mali a rencontré à Nouakchott des représentants de ces mouvements, ont indiqué mercredi l'officiel malien et ses interlocuteurs.

    "J'ai pris contact avec ces organisations pour d'abord les connaître, ensuite leur dire le message du président (malien) privilégiant le dialogue et recevoir leurs suggestions", a déclaré à l'AFP Modibo Keïta, représentant spécial du président malien, chargé du dialogue avec la rébellion, après sa rencontre avec ces groupes armés.

    "C'est la même mission de contacts préliminaires que j'ai menée au Burkina Faso", a ajouté M. Keïta, qui avait rencontré la semaine dernière dans la capitale burkinabé d'autres représentants de ces groupes.

    A Nouakchott, il s'est entretenu avec des membres du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA) et de la Coordination des mouvements et des Fronts patriotiques de résistance (CMFPR), formée de milices comprenant surtout des communautés noires du Nord proches de Bamako.

    "Evidemment, nous n'avons pas la même position. Nous estimons que le minimum que peuvent accepter les gens de l'Azawad (appellation du nord du Mali par les Touareg) est bien sûr l'autonomie interne", a affirmé à l'AFP le secrétaire général du MAA, Mohamed Ould Sidi Mohamed.

    M. Keïta, ex-Premier ministre du Mali, avait été en avril nommé "haut représentant" du président IBK "pour le dialogue inclusif inter-malien", avec notamment pour tâche de mener des négociations avec les groupes armés du nord du pays. Il est rentré au Mali mercredi.

    Le chef de l'Etat mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, également président de l'Union africaine (UA) avait arraché le 23 mai à Bamako et aux groupes armés un cessez-le-feu, réclamé par la communauté internationale aprè la reprise le 17 mai de combats meurtriers qui s'étaient soldés le 21 mai par une nouvelle déroute de l'armée malienne à Kidal (nord).

    Bamako a signé le document de cessez-le-feu, de même que trois groupes armés, composés essentiellement de Touareg mais aussi de combattants arabes: le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg), le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA, formé par des dissidents d'un groupe jihadiste) et le MAA.

    hos/mrb/stb/jmc


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    06/04/2014 17:27 GMT

    NOUAKCHOTT, June 4, 2014 (AFP) - Mali sent a peace envoy to neighbouring Mauritania on Wednesday for talks with the leaders of rebel groups waging an insurgency against the war-torn west African state's government in Bamako.

    The gesture comes after the regional ECOWAS bloc of countries urged the United Nations at the weekend to strengthen its peacekeeping force and consider imposing "targeted sanctions against the armed groups or individuals who impede the peace process" in Mali.

    "I made contact with these organisations to first get know who they are, then to pass on the message of the president favouring dialogue and receive their suggestions," Modibo Keita told AFP in the Mauritanian capital Nouakchott.

    Keita, who was appointed by President Ibrahim Boubacar Keita in April to negotiate with the rebels, met members of the Arab Movement of Azawad (MAA) and the mainly-black Coordination of Patriotic Movements and Forces for Resistance.

    The UN Security Council urged Mali last week to implement fully a ceasefire between the government and armed rebel groups following fresh fighting in the northern desert town of Kidal.

    Armed groups including the MAA and the Tuareg separatist National Movement for the Liberation of Azawad humiliated the army in a deadly offensive across the northern desert two weeks ago.

    Mali was plunged into chaos in January 2012, when Tuareg separatists launched a string of attacks in the north, which the army was ill-equipped to defend.

    A coup in Bamako led to chaos, and militants linked to Al-Qaeda overpowered the Tuareg to seize control of Mali's northern desert.

    A French-led military operation launched in January 2013 ousted the extremists, but sporadic attacks have continued and the Tuareg demand for autonomy for the desert territory they call Azawad has not been resolved.

    "Obviously, we do not have the same position. We believe that the minimum that the people of Azawad can expect is of course internal autonomy," MAA general secretary Mohamed Ould Sidi Mohamed told AFP.

    hos/mrb/stb/ft/boc


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    Source: Government of Guatemala
    Country: Guatemala

    Las lluvias asociadas a la tormenta Boris, degradada hoy a depresión en México, causaron pérdidas “mínimas” de entre 10 y 15 manzanas de plantaciones de maíz y frijol en los departamentos de San Marcos y Retalhuleu. El presidente Otto Pérez Molina recibió este miércoles un informe del Ministerio de Agricultura, Ganadería y Alimentación (MAGA), el cual explica que las precipitaciones fueron beneficiosas para la actividad agrícola de algunas regiones de este país, donde no se habían registrado lluvias hasta por 14 días.

    Al respecto el titular del MAGA, Elmer López, declaró que su despacho realiza monitoreos constantes en los departamentos donde se producen alimentos como maíz, arveja, ejote, tomate y zanahoria, los cuales, explicó, son más propensos a enfermedades debido a las lluvias.

    También dijo que hasta la fecha se han entregado 350 mil sacos de fertilizante a los campesinos y que la primera entrega concluirá a finales de junio, mientras que la segunda parte finalizará un mes después.

    López precisó que se mantiene una coordinación con el Programa Mundial de Alimentos (PMA) para dar respuesta a la población ante una eventual escasez de comida en las regiones más precarias de la nación centroamericana.

    “El PMA cuenta con casi 4 mil 500 toneladas métricas de alimentos y el MAGA tiene 3 mil toneladas métricas. Contamos con reservas estratégicas de alimentos y tenemos la capacidad de dar respuesta a los guatemaltecos”, sostuvo el ministro.

    Anunció que a finales de 2014 Guatemala contará con cuatro silos en los departamentos de Izabal, Alta Verapaz, Retalhuleu y Quetzaltenango. Los centros tendrán la capacidad de almacenar 1,6 millones de quintales de granos básicos.

    López destacó que antes de iniciar el actual gobierno no existía capacidad para almacenar alimentos.

    *Con información de Agencia Guatemalteca de Noticias (AGN).- www.agn.com.gt


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal
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    Au Sénégal, le riz, le mil, le sorgho et le maïs constituent la base de l’alimentation des ménages. L’arachide représente aussi bien une source importante de protéine et communément une culture de rente. Le riz importé est consommé quotidiennement par la grande majorité des ménages, particulièrement dans les centres urbains de Dakar et Touba. Le riz produit localement dans la vallée du fleuve Sénégal y est consommé. St. Louis est le principal marché dans la vallée du fleuve Sénégal. Le mil est consommé dans les régions centrales où Kaolack représente le marché régional le plus important. Le maïs est produit et consommé dans les zones autour de Kaolack,
    Tambacounda et dans la vallée du fleuve Sénégal. Du maïs est aussi importé, principalement du marché international. Il existe une forte demande pour tous les produits à Touba et à Dakar. La récolte des céréales et celle de l’arachide débutent en Octobre et les stocks de céréales locales baissent de niveau tout au long de l’année de commercialisation qui s’achève en Octobre.
    Le Sénégal dépend plus des importations à partir du marché international, surtout le riz, que du commerce transfrontalier qui concerne essentiellement le bétail provenant du Mali et de la Mauritanie pour approvisionner Dakar et les marchés environnants.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal
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    Les revenus d'arachide inférieurs à la moyenne contribuent à l'insécurité alimentaire de type Stress

    Messages clés

    • En raison d'une baisse du prix de l’huile sur le marché mondial, le prix officiel pour l’arachide coque, une culture de rente clé au Sénégal, a été jugée trop élevée par les huileries cette année. Afin de minimiser leurs pertes, les huileries ont diminué d’une façon significative leurs achats pendant la periode normale de commercialisation (octobre à avril). Le disfonctionnement du marché de l’arachide a provoqué des revenus inférieurs à la moyenne pour les ménages pauvres qui ont vendu plus de leur production que d'habitude à des canaux informels où les prix étaient plus bas. En outre, ils ont procédé à la vente aux niveaux atypiques de céréales qui leur semblait donc être plus rentables réduisant les stocks alimentaires à des niveaux plus faibles que d'habitude.

    • En outre, les productions céréalière et arachidière 2013/14 au niveau national ont baissé respectivement de 20 pour cent et 21 pourcent par rapport à la moyenne quinquennale en raison des déficits pluviométriques. Cela a contribué aussi à l'accès limitée à la nourriture pour les ménages pauvres dans le bassin arachidier. Par conséquent, cette zone sera en insécurité alimentaire de type Stress (Phase 2 de l’IPC) d’ici septembre.

    • Les réalisations en arachide pour la nouvelle campagne risquent de connaitre une baisse par rapport à la moyenne en raison des difficultés de commercialisation de cette année pour lesquelles on ne s’attend pas à un changement notoire selon les prévisions de la Banque Mondiale. Ceci, avec des prévisions indiquant une probabilité accrue de précipitations inférieures à la moyenne cette saison, suggère que la production d'arachide 2014/15 pourrait être encore inférieure à la moyenne.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad
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    Le sorgho, le mil, le maïs blanc et le riz local et d’importation sont les produits alimentaires les plus importants. La consommation de mil est la plus forte dans les régions est et nord du pays. Le riz local est un autre produit alimentaire de base, en particulier pour les ménages plus pauvres. Le riz importé et le maïs blanc sont le plus couramment consommés dans la capitale et ses environs. Le marché d'Atrone à N’Djamena, la capitale, est le marché le plus important pour les céréales. Moundou est un important centre de consommation pour le sorgho et le deuxième marché en importance après la capitale. Le marché d’Abéché est situé dans une zone de production au nord. Le marché de Sarh est à la fois un marché de détail local et un marché transfrontalier.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Benin, Burkina Faso, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo
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    L'Afrique de l’Ouest peut être divisée en trois zones agro-écologiques ou en trois bassins commerciaux (bassins de l’ouest, bassin du centre, bassin de l’est). Les deux sont importants pour l'interprétation du comportement et de la dynamique du marché.
    Les trois principales zones agro-écologiques incluent la zone Sahélienne, la zone Soudanaise et la zone Côtière où la production et la consommation peuvent être facilement classifiées. (1) Dans la zone Sahélienne, le mil constitue le principal produit alimentaire cultivé et consommé en particulier dans les zones rurales et de plus en plus par certaines populations qui y ont accès en milieux urbains. Des exceptions sont faites pour le Cap Vert où le maïs et le riz sont les produits les plus importants, la Mauritanie où le blé et le sorgho et le Sénégal où le riz constituent des aliments de base. Les principaux produits de substitution dans le Sahel sont le sorgho, le riz, et la farine de manioc (Gari), avec les deux derniers en période de crise. (2)
    Dans la zone Soudanienne (le sud du Tchad, le centre du Nigéria, du Bénin, du Ghana, du Togo, de la Côte d'Ivoire, le sud du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, la Guinée Bissau, la Serra Leone, le Libéria) le maïs et le sorgho constituent les principales céréales consommées par la majorité de la population. Suivent après le riz et les tubercules particulièrement le manioc et l’igname. (3) Dans la zone côtière, avec deux saisons de pluie, l’igname et le maïs constituent les principaux produits alimentaires. Ils sont complétés par le niébé, qui est une source très significative de protéines.
    Les trois bassins commerciaux sont simplement connus sous les noms de bassin Ouest, Centre, et Est. En plus du mouvement du sud vers le nord des produits, les flux de certaines céréales se font aussi horizontalement. (1) Le bassin Ouest comprend la Mauritanie, le Sénégal, l’ouest du Mali, la Sierra Leone, la Guinée, le Libéria, et la Gambie où le riz est le plus commercialisé. (2)
    Le bassin central se compose de la Côte d'Ivoire, le centre et l’est du Mali, le Burkina Faso, le Ghana, et le Togo où le maïs est généralement commercialisé. (3) Le bassin Est se rapporte au Niger, Nigéria, Tchad, et Bénin où le millet est le plus fréquemment commercialisé. Ces trois bassins commerciaux sont distingués sur la carte ci-dessus.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger
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    La période de soudure a atteint son pic en zones pastorales et démarre dans les autres zones

    Messages clés

    • La soudure pastorale est à son pic avec les ménages pauvres en Stress (IPC Phase 2) insécurité alimentaire aiguë qui va persister jusqu’en septembre 2014 dans les zones pastorales de Zinder et Diffa suite à des prix des céréales significativement très élevés. Toutefois, les pluies normales attendues favorables à la régénération des ressources pastorales vont faire évoluer la majorité des zones pastorales vers Minimal (IPC Phase 1) en juillet et septembre 2014.

    • Dans les zones agricoles et agropastorales, le niveau actuel d’insécurité alimentaire aigue se situe en Stress (IPC Phase 2) et pourra évoluer, en juillet/août 2014 vers l’échelle Crise (IPC Phase 3) pour un nombre réduit de ménages localisés dans quelques zones. Cette situation sera plus observée dans la zone agricole et agropastorale de Ouallam et au niveau de quelques ménages des zones agricoles et agropastorales de Tahoua, Mainé Soroa et Diffa.

    • A la date du 10 mai 2014, 21 pour cent des villages agricoles du pays ont effectué les semis de mil. Ce sont des semis qui annoncent une installation de la campagne agricole plus précoce d’un à deux mois que la période normale. Ce démarrage précoce de la saison, intervient dans un contexte où les ménages de certaines zones ont des difficultés pour se procurer des semences de mil.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
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    Crise alimentaire continue dans certaines zones

    Messages clés

    • L’échec de leurs cultures contraint les ménages pauvres du nord du Guidimakha, du Gorgol et du Brakna, à recourir aux emprunts et achats de nourriture trois mois avant la période habituelle. Vu que leurs revenus saisonniers sont très faibles, ils feront donc face, entre avril et juillet, à des risques de déficits de consommation et seront en Crise d’insécurité alimentaire aiguë (IPC Phase 3).

    • Dans la majeure partie des zones agropastorales, de cultures pluviales et de la vallée du fleuve, la modestie des activités post récoltes s’est soldée, pour les ménages pauvres, par de faibles revenus saisonniers alors qu’ils doivent acheter leur nourriture. Ils n’arrivent à protéger leurs moyens d’existence que grâce aux programmes d’assistance, ce qui les place en situation de Stress (IPC Phase 2 !) jusqu’en juillet.

    • Les prévisions saisonnières d’un hivernage normal nous autorisent à tabler sur une campagne agricole, des conditions pastorales et des revenus provenant des activités agropastorales typiques d’une année moyenne et conduire, entre juillet et septembre, a une Minimale (IPC Phase 1) insécurité alimentaire aiguë. Toutefois quelques poches du sud de la zone de cultures pluviales pourraient rester en situation de Stress (IPC Phase 2) jusqu’aux récoltes de septembre.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Central African Republic, Chad
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    L'insécurité alimentaire de type Crise dans certaines zones du Sahel

    Messages clés

    • En raison des récoltes 2013 au-dessous de la moyenne, des mauvaises conditions de pâturage, et les prix élevés, les ménages pauvres dans la bande sahélienne ont des difficultés à satisfaire leurs besoins minimales. L’assistance humanitaire projetée empêchera une détérioration plus profonde mais l’insécurité alimentaire de type Stress (Phase 2 de l’IPC) et Crise (Phase 3 de l’IPC) sera observée jusqu'aux prochaines récoltes en octobre.

    • Les ruptures des stocks de maïs et de manioc en provenance de la République Centrafricaine (RCA), suite au conflit de la RCA et la fermeture de la frontière ont été enregistrées. Toutefois, en raison des bonnes disponibilités alimentaires locales dans la zone soudanienne du Tchad, l’impact sur les marchés de cette rupture est actuellement minimal.

    • La présence des refugiés et retournés de la RCA et son impact sur les ressources existantes des populations hôtes (ex. baisse de la disponibilité des produits vivriers, l’augmentation de la demande sur les marchés et la hausse des prix comparée à moyenne) a limité leur accès à la nourriture et a conduit l’insécurité alimentaire de type Stress (Phase 2 de l’IPC) dans les régions du Logone Oriental, Moyen Chari et Mandoul.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Insécurité alimentaire aigüe sous Stress dans l‘agropastoral nord du pays

    Messages clés

    • Les ménages agropastoraux pauvres dans le nord du pays, qui dépendent actuellement des marchés pour leur alimentation, vivent une insécurité alimentaire aiguë sous Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’en septembre. Confrontés à une dégradation de leur pouvoir d’achat par rapport à la normale du fait du niveau élevé des prix des denrées de base face à des revenus limités, ils ont des difficultés à satisfaire leurs besoins de protection des moyens d’existence.

    • Toujours dans cette partie du pays, les agropasteurs traversent une période de soudure plus longue et plus difficile qu’habituellement du fait de l’insuffisance de fourrage et de l’éloignement des points d’eau existants des zones de pâture pour leurs animaux. Par conséquent, les animaux sont en mauvais état physique et on assiste à une détérioration des termes de l’échange.

    • Dans le reste du pays, le bon niveau d’approvisionnement des marchés, la stabilité des prix des céréales, l’accès aux produits forestiers non ligneux et les revenus moyens à supérieur à la moyenne de la main-d’œuvre, offriront des conditions favorables pour permettre aux ménages pauvres de traverser une période de soudure normale entre juin et septembre.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    (Bamako, 5 juin 2014) – Le Coordonnateur humanitaire régional pour le Sahel, M. Robert Piper, termine une mission de cinq jours au Mali. À Bamako, il a notamment rencontré des membres du Gouvernement avec le Coordonnateur humanitaire au Mali, M. David Gressly, pour discuter des priorités en matière d’action commune et de collaboration pour la réponse aux besoins humanitaires dans le pays. M. Piper s’est également rendu dans les régions de Tombouctou et de Koulikoro où il a rencontré des personnes affectées par la crise ainsi que des acteurs humanitaires de première ligne lors de visites de projets de soutien à l’agriculture et de lutte contre la malnutrition.

    «Je constate que sur l’ensemble du territoire, des besoins humanitaires urgents continuent de se faire sentir » souligne M. Piper. « La crise chronique marquée par l’insécurité alimentaire et un taux de malnutrition élevé est aggravée par la volatilité de la sécurité dans le nord et le centre du pays » ajoute-t-il.

    Un million et demi de Maliens sont actuellement affectés par une insécurité alimentaire sévère, 496 000 enfants de moins de cinq ans sont menacés par la malnutrition aigüe et trois millions de personnes ont urgemment besoin d’un soutien pour la campagne agricole qui commence. À cela s’ajoute des besoins importants en matière de protection, d’accès à l’eau, à l’éducation et aux soins de santé à travers le pays.

    « Les violences qui ont secoué le nord du pays au cours des dernières semaines et leurs conséquences humanitaires soulignent à quel point la sécurité et la stabilité de la région sont des prérequis indispensables à l’amélioration des conditions de vie des populations, y compris dans les zones les plus reculées » insiste M. Gressly.

    L’appel de fonds lancé cette année par les acteurs humanitaires au Mali pour répondre aux besoins identifiés est le plus élevé des neuf pays de la région du Sahel. Il s’élève à 568 millions de dollars. À ce jour, seul 20 pour cent de ces fonds ont pu être mobilisés.

    « Je suis particulièrement inquiet du faible niveau de financement de l’appel de fonds humanitaire » indique M. Piper. « La communauté internationale doit rester mobilisée pour répondre à temps à l’ampleur des besoins vitaux. D’expérience, nous savons que les lacunes dans la réponse immédiate engendrent des conséquences qui nécessiteront encore davantage de ressources à moyen terme» ajoute-t-il.

    La visite de M. Piper à Tombouctou a eu lieu quelques jours après la mort de deux travailleurs humanitaires du Conseil Norvegien pour les Réfugiés (NRC) dans la région lors de l’explosion de leur vehicule sur un engin explosif improvisé alors qu’ils venaient de compléter une distribution d’articles de première nécessité pour des réfugiés maliens récemment rentrés. « Je suis profondement choqué et attristé par la mort tragique de nos deux collègues. C’est l’ensemble de la communauté humanitaire qui est en deuil. Il est inacceptable que des organisations neutres et impartiales soient victimes de telles attaques » déplore M. Piper.

    Pour obtenir des informations supplémentaires, veuillez contacter :
    Bérénice Van Den Driessche, Chargée de l’information publique, Bureau du Coordonnateur humanitaire régional pour le Sahel, ROWCA, vandendriessche@un.org, +221 77 333 91 95
    Anouk Desgroseilliers, Chargée d’affaires humanitaires, desgroseilliers@un.org, +223 7599 5761
    Diakaridia Dembélé, Chargé de l’information publique, dembele@un.org,+223 7599 5581
    Les communiqués de presse d’OCHA sont accessibles à www.unocha.org et www.reliefweb.int.


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Central African Republic, Iraq, Jordan, Lebanon, Mali, Philippines, Syrian Arab Republic, World, South Sudan
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    Highlights:

    · UNICEF procured $2.8 billion worth of supplies and services for children in over 130 countries.

    · The use of procurement strategies and innovative financing mechanisms helped to achieve $185 million in savings.

    · Two-thirds of countries where UNICEF procurement exceeded $10 million were those where UNICEF has development programmes. India remains the largest supplier country to UNICEF.

    · Monitoring supply and demand of Oral Polio Vaccine (OPV). An effective supply response to the shifting epidemiology of polio requires timely, effective collaboration. Read the story on how UNICEF, partners, governments and suppliers work together in an intensive effort to ensure sufficient OPV supply – which reached 1.8 billion doses last year.

    · Monitoring quality– UNICEF's quality laboratory network. UNICEF-procured supplies undergo strictly enforced processes to ensure quality and safety. Each year, thousands of supply items are examined and tested in UNICEF's quality control lab and at nominated external laboratories. Find out more about the meticulous attention that UNICEF gives to quality control and quality assurance to ensure corrective and preventive action when needed.

    · Monitoring markets– UNICEF's "Markets Dashboard" provides qualitative assessments of markets related to over 50 different life-saving products. Knowledge-sharing informs debates and discussions that lead to better products and better processes, and creating sustainable, healthy markets.

    · Catalytic product innovation. UNICEF works in partnerships to create or improve supply items that will improve the lives of children and families. The report profiles progress in product development of new and high-impact products including: pneumonia diagnostics, temporary structures, cold chain equipment, automatic chlorine generators, cheap, reliable methods to measure children's weight...and much more.

    · Supply chain strengthening and capacity development provide useful examples of the support that UNICEF is providing to government-led projects that ensure life-saving products reach the most vulnerable communities.

    · Auto disable syringes

    Bed nets
    Therapeutic milk
    Ready-to-use therapeutic food
    Micronutrient powder...the report summarises the challenges and development of these products over the past decade and more.


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    Source: Government of the United Kingdom, Department for International Development
    Country: Senegal, United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland

    CIFAL Scotland has received over £200,000 from the British Government to help thousands of people in Senegal fight malnutrition.

    An Edinburgh sustainability charity has received over £200,000 from the British Government to help thousands of people in Senegal fight malnutrition and boost their incomes, Scottish Secretary Alistair Carmichael announced in Edinburgh today.

    CIFAL Scotland will use the funding to rebuild a region of Northern Senegal scarred by drought, helping 4 communities in Saint-Louis province to boost food production, repair damaged farmland and improve their incomes.

    The 4 villages are home to 13,000 people who are almost entirely reliant on agriculture for their livelihoods. However years of drought and intensive farming have left the land degraded and unproductive. The World Food Programme has warned that malnutrition in the area is now reaching crisis levels.

    CIFAL Scotland will train community members in sustainable farming, food processing techniques and the use of solar cookers. CIFAL will also help the communities produce a more diverse range of goods which can then be sold to generate income.

    The Secretary of State for Scotland Alistair Carmichael said during a visit to CIFAL Scotland’s Edinburgh headquarters:

    I really valued the opportunity to visit CIFAL Scotland in Edinburgh today. This support will make a huge difference to communities in Northern Senegal. Sustainable economic development is, without question, the only way families and farmers in Northern Senegal can leave behind chronic and enduring poverty for good.

    The dedication and hard work of Scotland’s world-leading charities form an integral part of the UK’s efforts to help the world’s very poorest people. This latest grant takes the overall funding to Scottish organisations from DFID’s Global Poverty Action Fund to over £3.5m.

    Lynne Featherstone, International Development Minister, said:

    Families across Northern Senegal have been forced to watch the land that used to provide their food, their income and a route out of poverty slowly turn into a dustbowl. They now face a food crisis that threatens to leave thousands malnourished.

    This funding will help rebuild a region scarred by drought, giving thousands of the world’s poorest people hope for a better future.

    May East, Chief Executive of CIFAL Scotland, said:

    DFID’s support for this project is greatly needed and will be welcomed by local communities. The situation in Saint-Louis province is particularly grave. Years of drought and intensive farming have taken their toll on the land and on the livelihoods of local farmers.

    Communities are fighting a losing battle against climate change. The shift from more traditional to large scale factory farming methods has also degraded soil quality, making it harder than ever for farmers to make a living. The rural exodus resulting from this spiral of poverty leaves remaining households facing inadequate access to water and basic services, and malnutrition is becoming a serious threat.

    Our aim is to help local communities become self-sustaining, enabling them to manage the land more sustainability so that they can produce a wider range of goods to consume and sell. DFID’s funding will make an important contribution to tackling this urgent social and environmental crisis.

    The grant is part of the Department for International Development’s Global Poverty Action Fund (GPAF), which provides grants to charities across the UK to help them fight poverty in the world’s poorest countries. This latest grant takes GPAF’s total funding for Scottish organisations to just over £3.5 million. Through 162 GPAF projects Britain is improving the lives of 11.3 million people in 35 countries.


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