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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    (Bamako, le 12 septembre 2013): Depuis le début de la crise au nord du pays en mars 2012, les écoles sont restées fermées dans la région de Kidal privant ainsi des milliers d’enfants de leur droit à l’éducation. En mai, les cours avaient repris mais pour une période très brève dans quatre écoles de la région. Les besoins dans le secteur de l’éducation figurent parmi les priorités soulevées par les autorités régionales lors de la visite effectuée hier à Kidal par une délégation des Nations Unies composée des représentants de l’OCHA, du PAM et de l’UNICEF.

    ‘’Il y a un besoin urgent de réunir toutes les conditions pour que les enfants puissent retourner à l’école à la rentrée scolaire prévue le 17 octobre. Ceci est un défi à relever surtout après 18 mois sans école et tout ce que ces enfants ont vu et vécu durant la crise,’’ a déclaré Harpata Ag El Milick, Directeur de l’académie d’enseignement de Kidal retourné dans la région depuis un mois.

    Les besoins à couvrir dans le secteur de l’éducation sont nombreux. Il y a des travaux de reconstruction et de réparation à faire dans les écoles, du mobilier à acquérir, du matériel didactique à reconstituer et un programme à adapter aux conséquences de la crise sur les enfants.

    ‘’Il faut tout mettre en oeuvre pour que le droit à l’éducation des enfants de Kidal redevienne une réalité. C’est maintenant que nous devons mobiliser toutes les ressources nécessaires pour empêcher que les enfants ratent une autre année scolaire,’’ a plaidé Mme Françoise Ackermans, Coordonnatrice Humanitaire par intérim et Représentante de l'UNICEF au Mali.

    A ce jour, une vingtaine d’enseignants sont retournés à Kidal sur un total de 400. Les autorités éducatives de la région de Kidal se préparent à évaluer les besoins pour une reprise effective des cours dès cette rentrée.

    La région de Kidal compte 62 écoles tous cycles confondus. Selon le Directeur de l’académie d’enseignement de la région, ceci représentait une grande avancée avant la crise car en 1993 il n’y avait que sept écoles dans la région. Avant la crise, l’effectif des élèves était estimé à près de 6 000 dans la région.

    ‘‘Les interventions des organisations humanitaires à Kidal sont salutaires car elles sont vitales pour une grande partie de la population. Toutefois, la question de l’éducation à Kidal nécessite une attention particulière et plus de mobilisation de la part des humanitaires pour soutenir les efforts des autorités, ‘’ a dit Fernando Arroyo Chef de Bureau de l’OCHA au Mali.

    Dans le nord du pays, les cours de rattrapage se poursuivent dans 588 écoles sur 1048 à Gao et à Tombouctou. Sur les 22 millions de dollars recherchés pour le secteur de l’éducation à travers l’appel de fonds humanitaire pour le Mali, 4 millions de dollars ont été mobilisés à cette date, soit 18 pour cent de financement.

    Pour plus d’informations, veuillez contacter:
    Katy Thiam, Chargée de l’Information Publique, thiamk@un.org, Cell +223 75 99 34 97
    Diakaridia Dembélé, Chargée de l’Information Publique, dembele@un.org, Cell +223 75 99 55 81
    Les communiqués de presse de OCHA sont disponibles sur www.reliefweb.int, http://www.unocha.org, http//mali.humanitarianresponse.info et
    www.unocha.org/mali


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal
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    Source: World Food Programme
    Country: Mauritania

    The land is deceptively green in the southern part of Mauritania. Recent rains may have allowed grass to grow and livestock to graze, but the region is still undergoing its “lean season” and, with meager harvests still some months away, the local populations of the southern regions of Brakna, Gorgol, Assaba, Tagant, and Guidimaka are struggling to see themselves through to harvest.

    Villagers in this part of Mauritania already face significant challenges, living in remote villages with limited access to water, arable land, firewood, or electricity. At this time of year, when levels of food insecurity in these regions rise to a peak, their hardships increase; food prices are high, stocks are depleted, and local people are frequently being forced to sell or slaughter their livestock to meet their nutritional needs, which will further impair their capacity to endure the next lean season. The cyclic nature of the droughts and food shortages deals successive blows to this vulnerable population, which is still reeling from the severe drought of 2011 and finds itself increasingly incapable of withstanding the recurring shocks to its harvests and livestock.

    In order to foster the resilience of the villagers in the face of these repeated challenges, the World Food Programme is supporting the most vulnerable populations through its cash assistance activities, which it implements in close cooperation with the government, local NGOs, and the target population itself. The most important effect is immediate, in mitigating the shocks of drought and insufficient harvests by allowing families to afford food and preserve their livestock; WFP backs this up by stocking village food reserves to ensure access to food at subsidized rates when prices are high. A longer-term effect is in encouraging villagers to stay near to their homes to maximize the chances of success of parallel agricultural projects in building a sustainable existence for them.

    Field visits indicate that this primary function of acting as a buffer against environmental shocks is very effective. Fatamatou, 32, is a former beneficiary who credits the cash assistance she received last year for her ability to preserve her family’s most valuable assets. “We would have had to sell some of our goats to buy food, and I would have been in an even worse situation this year,” she explained, highlighting the cumulative and unsustainable coping mechanisms to which vulnerable people are forced to resort.

    An additional and essential benefit stems from the conditional nature of the cash assistance. Before receiving any cash, beneficiaries are required to take part in training sessions in such subjects as family nutrition and hand washing, which can play a crucial role in reducing malnutrition, illness, and their associated effects on the ability of children to thrive.

    Throughout the process, WFP works closely with local NGOs, who play an important role in the implementation and monitoring of the activities. Their constant presence in the areas of operation and their deep knowledge of the field makes them a strong asset to WFP in the implementation and follow-up of the assistance to vulnerable populations. Committees of elders in the most vulnerable villages are also at the heart of the process, identifying the most disadvantaged among them under the guidance of WFP staff – a process that guarantees transparency, gives villages a sense of control over the challenges they are facing, and creates a strong and trusting relationship between local communities and WFP.

    This form of assistance has proved fast and efficient to implement, and has yielded real results in assisting the most vulnerable to weather the hardships of the recurring cycle of hunger. It has also proved an effective way to transmit important information on good nutrition and sanitary practices through the required training associated with the assistance.


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    Source: World Food Programme, Logistics Cluster
    Country: Mali, Niger
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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Ethiopia, Somalia, Yemen
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    Source: World Food Programme
    Country: Mali

    Dans le cadre de son programme de développement rural au sud-Mali, les activités de Vivres contre travail du PAM aident à combattre la faim dans une région où les taux de malnutrition chronique sont parmi les plus élevés du pays.

    par Alexandre Brecher

    OUELESSEBOUGOU- Souleymane Keita, 39 ans, se sent particulièrement optimiste. «Cette année, la récolte sera bonne», annonce-t-il.

    Grâce à un programme de vivres contre travail qui a permis de construire un petit barrage à Ouelessebougou, dans la région de Koulikoro, il a pu diversifier sa production agricole.

    «Avant, je cultivais du mil. Les fermiers de la région étaient très dépendants de la pluie. Quand la saison des pluies était mauvaise, comme en 2011, nos familles avaient faim. Maintenant, nous pouvons mieux contrôler les circonstances et diversifier nos cultures. Grâce à l’eau retenue par le barrage, nous sommes désormais en mesure de faire pousser du riz, des pommes de terre, des tomates et bien-sûr du mil. Nous avons aussi construit une pêcherie, qui nous permet de mieux nous nourrir. Nous vendons également nos produits, ce qui permet à notre communauté de gagner de l’argent.»

    Environ 30% de la population de Koulikoro souffre de malnutrition chronique. Considérant le fait que la plupart des céréales du Mali sont produites dans le sud, c’est un paradoxe.

    Augmenter la résilience

    «Le manque de développement laisse les ménages en situation d’extrême pauvreté, explique Mahamadou Tanimoune, spécialiste de la nutrition au bureau du PAM à Bamako. Ces ménages utilisent la majeure partie de leurs revenus pour acheter seulement un ou deux types de nourriture de base, ce qui ne suffit pas à leur apporter tous les nutriments que leur apporterait une alimentation plus diversifiée.»

    Le programme de développement rural du PAM au Mali a pour objectif de soutenir les communautés vivant dans les zones d’insécurité alimentaire chronique. Il comporte notamment cette approche de vivres contre travail qui permet à ces communautés rurales d’obtenir des vivres en échange de leur participation aux projets visant à améliorer leurs moyens de subsistance et de production.

    Cette approche permet aux communautés de satisfaire leurs besoins alimentaires les plus urgents tout en augmentant leur capacité de résilience et d’autosuffisance à plus long terme.

    Quarante-sept personnes travaillent sur ce projet de barrage. En échange, ils reçoivent deux kilos de rations sèches de riz et de mil par personne et par jour. Les distributions alimentaires sont organisées chaque semaine par l’un des partenaires du PAM, REACH Italia.

    Retrouver de nouvelles ambitions

    «Le barrage a vraiment amélioré la vie de notre communauté, explique Souleymane. Ce projet incite les jeunes hommes du village à rester au lieu d’aller chercher du travail dans les grandes villes. Maintenant, ils veulent continuer à aider leurs familles d’ici, ils ont retrouvé nouvelles ambitions.»

    Environ 2000 personnes vivent à Ouelessebougou, où le barrage a permis de redynamiser l’économie locale. Sur les bords du réservoir d’eau, les villageois expérimentent aussi de nouvelles cultures, notamment celle du moringa et du baobab.

    Pour Aminata, qui vend les produits agricoles sur les marchés locaux, ces cultures vont permettre de lutter efficacement contre la pauvreté.

    «Le moringa est un légume qui contient beaucoup de vitamines et de protéines, dit-elle. Il se vend à un prix très élevé sur les marchés. Les feuilles sont utilisées dans la médecine traditionnelle. Le baobab est aussi très connu au Mali pour sa capacité à traiter les inflammations. On peut également produire du miel de baobab, dont les clients sont friands, et générer un revenu conséquent grâce à cela. »


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger

    FAITS SAILLANTS

    • Malgré les réponses, les gaps restent importants
    • Les efforts conjugués (Etat & partenaires) font reculer la malnutrition à Tillabéry
    • Près du ¼ et plus des villages agricoles à risque à Tahoua et Agadez

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    Source: IRIN
    Country: Mali, Niger

    NIAMEY, 15 septembre 2013 (IRIN) - La prise de contrôle du Nord-Mali par les rebelles islamistes suite au coup d'État de 2012 et l'intervention militaire française qui s'est ensuivie ont renforcé les craintes d'un débordement insurrectionnel dans la région. Le Niger, dont les problèmes socio-politiques sont comparables à ceux du Mali, se bat pour protéger son territoire contre les milices opérant toujours dans les contrées reculées du Sahel.

    L'insécurité est une menace omniprésente. Le 23 mai, un double attentat contre une base militaire et une mine d'uranium d'exploitation française a frappé le nord du pays, faisant plusieurs dizaines de morts.

    Mokhtar Belmokhtar, une grande figure djihadiste au Sahel qui avait déjà revendiqué l'assaut d'un site gazier algérien en janvier, a déclaré que ses hommes étaient à l'origine de la double attaque. Le Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (MUJAO), qui opérait dans le Nord-Mali avant d'en être délogé par l'armée française, revendique également les attentats.

    Renforcer la sécurité

    Le gouvernement a ouvré au renforcement de sa stratégie sécuritaire.

    En octobre 2012, Niamey a lancé un plan d'un montant de 2,5 milliards de dollars US, sur 5 ans, pour sécuriser et développer le nord du pays dont les habitants, particulièrement les Touaregs, disent avoir été marginalisés. Comme au Mali voisin, les Touaregs du nord du Niger ont mené toute une série de soulèvements pour réclamer l'autonomie, l'intégration sociale et politique et le développement de leurs terres.

    Le pays a en outre introduit des réformes juridiques ; adopté une loi antiterroriste ; mis sur pied une équipe de juristes et d'agents de sécurité chargée de collaborer avec le gouvernement sur les affaires de terrorisme ; modernisé son arsenal militaire ; et coopéré avec la France et les États-Unis en matière de sécurité. Des drones américains ont été déployés au Niger à partir de décembre 2012. Les troupes nigériennes ont également été entraînées par leurs homologues français et américains.

    « Le Niger a non seulement fait preuve d'engagement politique, mais également d'une certaine cohérence dans son traitement de la menace terroriste », a dit à IRIN David Zounmenou, chercheur principal spécialiste de l'Afrique de l'Ouest auprès de l'Institut d'études de sécurité (IES).

    Le Niger, un pays pauvre du Sahel exposé à la sécheresse et à la pénurie alimentaire, doit en plus faire face à la menace des insurgés de Boko Haram au Nigeria dans le sud, et à celle de milices dans le nord soupçonnées d'agir dans le sud de la Lybie, selon les analystes.

    D'un point de vue politique, le Niger a cherché à favoriser l'intégration de sa population touarègue pour mettre un terme aux cycles d'insurrection.

    Échec de la coalition

    Lors de la fête de l'indépendance du Niger le 3 août, le président Issoufou Mahamadou a appelé à la formation d'un gouvernement d'union nationale, dans le cadre d'un plan de cohésion politique qu'il juge crucial pour faire face aux menaces sécuritaires auxquelles est exposé le pays. Cependant, un remaniement ministériel a depuis coûté à la coalition au pouvoir le soutien de son principal allié, qui a démissionné en signe de protestation contre sa sous-représentativité dans la nouvelle équipe gouvernementale.

    « En matière de plans de sécurité, il est bien évident que cela affaiblit le consensus national qui prévalait jusqu'alors au Niger. Le consensus institutionnel a été la clé de voûte du mécanisme de réponse pour contrebalancer les débordements insurrectionnels au Mali et pour faire face aux attaques successives », a dit M. Zounmenou.

    Mais Kamissa Camara, analyste politique spécialiste de l'Afrique de l'Ouest, a dit que les désaccords politiques avaient peu d'impact sur les problèmes sécuritaires du Niger.

    « La crise politique est surtout le signe d'arrangements politiques superficiels noués avant le second tour des élections présidentielles de 2011 et de la bataille d'influence qui s'est ensuivie entre deux figures politiques complémentaires mais diamétralement opposées », a dit Mme Camara, en se référant au président et à Hama Amadou, le chef du principal allié de sa coalition.

    Autres menaces

    Outre les menaces d'ordre sécuritaire, le gouvernement de Mahamdou - qui est arrivé au pouvoir en 2011 après une brève période d'instabilité - peine à améliorer la vie de ses concitoyens, dont la grande majorité vit dans l'extrême pauvreté. Le pays occupe la dernière place au classement de l'indice de développement humain des Nations Unies.

    En dépit des progrès enregistrés par le gouvernement dans les domaines de la santé, de l'éducation et de l'agriculture, environ 85 pour cent des Nigériens survivent avec moins de 2 dollars US par jour. Environ[ 2,9 millions de personnes sont actuellement touchées par la crise alimentaire.

    Les catastrophes naturelles et les crises alimentaires récurrentes sont des menaces plus tangibles pour de nombreux Nigériens que les craintes sécuritaires, ont dit les analystes. Le pays a récemment lancé un appel à l'aide suite aux destructions provoquées par les inondations qui ont fait plus d'une vingtaine de morts et ont laissé 75 000 personnes sans domicile.

    Le Niger possède les plus grandes réserves d'uranium au monde, mais les bénéfices tirés de son extraction minière ont eu peu d'impact sur le quotidien de nombreux Nigériens. Et bien qu'il se soit lancé dans l'exploitation pétrolière début 2011, le pays a par la suite été contraint de réduire son budget en raison de faibles revenus. Le déficit pourrait affecter le budget de la sécurité du Niger.

    « Une priorité marquée donnée à la sécurité pourrait affecter les dépenses budgétaires du Niger dans d'autres secteurs stratégiques. Le budget de la défense a plus que doublé en 2012, même s'il reste derrière celui de la santé et de l'éducation », a dit Jean-Hervé Jezequel, analyste principal auprès de l'International Crisis Group.

    « Le risque est que [les dépenses] allouées aux programmes d'assistance sociale soient de plus en plus ajustées en fonction des affaires de sécurité, et il est peu probable que cela se fasse au profit de la population nigérienne dans son ensemble », a dit M. Jezequel à IRIN.

    Contre-productif ?

    Lorsque les rebelles islamistes ont commencé à marcher sur la capitale malienne en janvier de cette année, le Niger a soutenu l'intervention française. Il a également envoyé 900 soldats dans le cadre de la mission de maintien de la paix des Nations Unies au Mali. Cependant, il est à craindre que sa prise de position dans la crise malienne et sa coopération avec les pays occidentaux en matière de sécurité alimentent la menace des milices extrémistes.

    « Comme l'Islam est dominant dans notre pays, il est facile pour ces forces du mal d'infiltrer la jeunesse nigérienne » a dit Zarami Abba Kiari, le porte-parole adjoint du parti au pouvoir, qui a affirmé que le gouvernement d'union nationale pourrait déjouer de tels risques.

    Des groupes d'insurgés ont utilisé le Niger pour leurs activités transfrontalières au Mali, au Nigéria et en Libye, et du fait de la faible présence gouvernementale dans certaines de ses régions, le pays risque de devenir un refuge sûr et une base arrière pour les milices visant d'autres pays, comme le Tchad ou l'Algérie, qui ont largement expulsé ces groupes de leurs territoires, reconnaît l'IES.

    « Les complexités structurelles du Niger, illustrées par son vaste désert, ses territoires arides et les frontières qu'il partage avec l'Algérie, la Libye et le Tchad, sont très certainement des facteurs contribuant à ces menaces [sécuritaires] », a dit Mme Camara à IRIN.

    Une gouvernance faible, le sous-développement et la pauvreté ont créé un terrain propice à l'activisme en Afrique de l'Ouest et au Sahel », estiment les chercheurs.

    « Une réponse concrète doit être apportée aux problèmes socio-économiques [du Niger]. Les jeunes veulent du travail, un service de santé efficace, un accès à l'éducation. S'ils ne sont pas satisfaits, cela peut leur donner une raison de rejoindre les mouvements djihadistes », a dit M. Zounmenou de l'IES.

    bb/ob/rz-xq/amz

    [FIN]


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger
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    Late start of the rains could delay crop growth in certain areas

    KEY MESSAGES

    • Consistent with the updated seasonal rainfall outlook, the growing season in the Diffa, Zinder, Tillabéri, and Tahoua areas is lagging an average of 20 days behind schedule compared to the normal start-of-season calendar. Crop production in localized pockets in these zones hinges on the continued good progress and an average to slightly extended end of season.

    • July millet and sorghum prices on markets in Diffa, Zinder, and Maradi were as much as 20 to 50 percent above the five-year average, reflecting the five to 10 percent jump in prices on these markets between June and July. However, food assistance programs are mitigating the effects of these high prices by reducing household dependence on market purchases.

    • Ongoing donations and targeted cereal distributions are keeping food insecurity at Minimal levels (IPC Phase 1) in most livelihood zones. However, the effects of the high prices and declines in seasonal income in the Diffa region are creating food security Stress in that area (IPC Phase 2). By October, upcoming harvests, the usual drop in prices, and the improving seasonal incomes should restore Minimal food insecurity (IPC Phase 1) in most of the country.


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    Source: IFRC
    Country: Senegal

    By Maya Helwani, IFRC

    According to the UN’s World Food Programme (WFP), the effects of the 2012 drought on food security in the Sahel region are ongoing. This year, it is estimated that 10.3 million people and more than 1.4 million children are facing severe and acute malnutrition in the region. Even if the rains and harvest are good this year, the most vulnerable households will benefit little, as the 2012 food crisis further damaged the already precarious situation that families find themselves in.

    The Senegalese Red Cross Society, in coordination with the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC), launched an emergency appeal in 2012 to address the immediate food security needs of close to 62,500 people across the country. Activities included the distribution of food, seeds, tools and fertilizer, as well as cash.

    To help rebuild community resilience, the Red Cross also provided support to build five seed banks in three regions. This was paired with the provision of 10 tonnes of certified seeds for each bank, which are distributed to communities and reach up to 27 surrounding villages in each location. Beneficiaries who have already received seeds will reimburse the seed banks with a surplus of even more seeds, which will, in turn, be distributed to other households and to even more communities.

    The seed banks are owned and managed by the communities. Local municipalities donated the land on which the banks now stand. Material and supervision was provided by the Senegalese Red Cross Society, while the communities contributed by providing sand, water and labour.

    “The success of the seed bank project depends on the appropriation of the activity by the community,” says Mamadou Sonko, Secretary General of the Senegalese Red Cross Society. “We have similarly involved the communities in other projects and found that people are more satisfied when they are included. They have the space to voice their needs and concerns, and are willing to contribute in the long term when they’re involved from the beginning.”

    “Each household benefiting from seeds this year will reimburse the bank with even more seeds next season,” says Amadou Barowat, president of the community commission in Gouloumbou, Tambacounda, one of the regions to receive a seed bank. “Those seeds will serve to help even more people and more surrounding villages in the next season.”

    While imperative to meet the immediate food needs of hungry families, a key component of any of Red Cross initiative is to build resilience among communities, so they are more quickly able to rebound from weather-related events.

    Momodou Camara lives in the region of Tambacounda in eastern Senegal and received peanut seeds from the seed bank. “These seeds are going to give my family a good harvest for the next few years,” said Camara. “They will help ensure that we have enough to eat and it’s all thanks to the Red Cross.”


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    Source: Government of Switzerland
    Country: Mali

    L’appui de la Suisse à l’ONG SOS démocratie vise à éveiller la conscience des maliens en vue de leur large participation aux élections présidentielles et législatives. Pour ce faire des volontaires de l’association sillonnent communes et quartiers.

    La crise socio politique et institutionnelle du Mali a remis en cause les vingt années de démocratie. Aujourd’hui, le pays se prépare à de nouvelles élections présidentielles et législatives dans le but d’instaurer des institutions représentatives et légitimes. Malgré la très faible participation des citoyens aux législatives de 2007 - avec 33,39% et 32,19% au premier et deuxième tour – la nation fonde son espoir de sortie de cette crise sur un président légitime. L’association SOS démocratie travaille à susciter cette participation à travers des journées de sensibilisation, des sketchs et des portes à portes à Bamako et dans une quinzaine de communes du Mali. L’appui Suisse à cette initiative s’élève à CHF 51’000 (environ 27 millions de FCFA).

    Des sketchs pour mobiliser les citoyens autour du vote

    L’ONG organise des «journée d’action de sensibilisation» avec la collaboration des autorités traditionnelles. Objectif: échanger avec les communautés sur des questions relatives au fonctionnement de la démocratie au Mali de 1991 à nos jours et les changements à opérer, l’importance et les conditions d’un vote crédible, etc. Une troupe théâtrale locale mobilisée pour l’occasion diffuse des messages sur le vote auprès des populations des quartiers populaires. Les sketchs réalisés par la troupe sont filmés pour être diffusés à travers les téléphones cellulaires.

    Sensibilisation autour du retrait des cartes d’électeurs

    Par ailleurs, SOS Démocratie a formé 150 volontaires pour mener une sensibilisation de porte à porte auprès des citoyens en vue de les encourager à retirer leur carte d’électeur. Elle a également mis à disposition des citoyens un numéro vert leur permettant de poser des questions sur le processus électoral. Un seul bip suffit pour qu’un volontaire de l’association rappelle l’intéressé et réponde à ses questions. En outre, elle organise des débats avec les candidats leur permettant de répondre aux questions recensés auprès des populations. A travers cette activité, l’ONG entend amener ces derniers à débattre de leur projet de société et à être plus transparent sur leur mode de gouvernance.

    Pour plus d’amples informations, consultez le site web de l’association: http://www.sosdemocratiemali.org/

    L’Indépendant du 27.06.13

    Les numéros d’appel: + 223 91 161 16 76 ou 67 56 32 32


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    Source: World Bank
    Country: Burkina Faso, Honduras, Kyrgyzstan, Mali, Nicaragua, Uganda, World, Yemen, Zambia

    WASHINGTON, 11 septembre 2013 — Les partenaires du Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP), un fonds fiduciaire multidonateur établi en 2010 dans le but d’améliorer la sécurité alimentaire dans les pays les plus pauvres de la planète, ont annoncé aujourd’hui que huit pays — Burkina Faso, Honduras, Mali, Nicaragua, Ouganda, République kirghize, Yémen et Zambie — recevront des dons d’un montant de 254,5 millions de dollars pour financer des initiatives nationales visant à accroître la productivité agricole, améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et réduire la pauvreté.

    Les cours mondiaux des produits alimentaires se sont envolés à trois reprises durant les cinq dernières années. Leurs perspectives d’évolution étant incertaines, le GAFSP veut renforcer la sécurité alimentaire et réduire la pauvreté en octroyant des aides ciblées au secteur agricole de pays à faible revenu. Il prend le relais des programmes d’intervention d’urgence dans le but d’assurer un développement durable porteur de transformations.

    « Avec plus de 250 millions de dollars investis depuis 2010, le Canada peut s’enorgueillir de contribuer de manière significative aux efforts déployés par le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire pour obtenir des résultats positifs dans les pays en développement, comme accroître la productivité agricole, rapprocher les producteurs des marchés et renforcer la capacité des institutions à formuler des politiques agricoles », a déclaré Christian Paradis, ministre canadien du Développement international. « L’amélioration de la sécurité alimentaire est l’un des objectifs prioritaires de développement international du Canada, et nous sommes heureux de faire partie de ce partenariat mondial qui milite pour des solutions durables pilotées par les pays en vue de renforcer le secteur agricole et contribuer ainsi à la prospérité ».

    Ces nouvelles allocations portent à 912 millions de dollars les financements alloués par le GAFSP à 25 pays dans l’espoir d’améliorer le revenu et la sécurité alimentaire de plus de 10 millions de bénéficiaires, principalement des petits producteurs et leurs familles. Le programme a déjà un large impact sur le terrain : en Sierra Leone par exemple, où le secteur agricole représente 40 % du PIB, il a déjà permis de réhabiliter 1 300 hectares de marais de plaines intérieures et d’améliorer l’accès aux services financiers en milieu rural, notamment par la création de15 associations de services financiers et quatre banques communautaires.

    « Le GAFSP accorde des financements sur la base du mérite qui, systématiquement, ont un impact important et produisent des résultats durables, surtout chez les petits producteurs de localités pauvres », a dit Lael Brainard, Sous-secrétaire américain au Trésor chargé des affaires internationales. « Il n’est pas surprenant que la demande d’aides ciblées du GAFSP reste élevée, comme l’illustre le nombre record de programmes bien conçus reçus pour ce cycle. Compte tenu de l’importance de la sécurité alimentaire dans le monde, les États-Unis se félicitent de soutenir ce programme innovant et performant et invitent d’autres nations à accroître les ressources qu’elles y consacrent. »

    Le comité d’orientation a accordé de nouveaux financements aux projets nationaux suivants :

    • Burkina Faso : au total 37,1 millions de dollars pour accroître la production dans les filières céréalière, horticole, pastorale et halieutique dans trois régions accusant un déficit alimentaire ;
    • Honduras : au total 30 millions de dollars pour améliorer la sécurité alimentaire et combattre la sous-nutrition et la pauvreté rurale dans la région la plus vulnérable d’Amérique centrale ;
    • République kirghize : 21,5 millions de dollars supplémentaires au projet en cours de remise en état des systèmes d’irrigation et de drainage, de renforcement des capacités des associations d’usagers de l’eau et de promotion d’une composante nutritionnelle ;
    • Mali : au total 37,2 millions de dollars pour soutenir des travaux hydrauliques, améliorer la productivité agricole et renforcer les capacités des autorités locales et des organisations paysannes ;
    • Nicaragua : au total 33,9 millions de dollars au profit de petits producteurs, de minorités ethniques et de chaînes de valeur ayant un potentiel de croissance dans la région pauvre du Nicaragua située sur la côte des Caraïbes ;
    • Ouganda : au total 27,6 millions de dollars pour aider le gouvernement à établir des liens entre l’agriculture, la nutrition, la santé et l’éducation par des jardins de démonstration, l’enseignement de la nutrition et la création de petits jardins dans les écoles ;
    • Yémen : au total 36 millions de dollars pour renforcer la gestion des sols et de l’eau au niveau local, améliorer l’accès aux services vétérinaires, promouvoir les cultures à forte valeur ajoutée et renforcer les microentreprises ;
    • Zambie : au total 31,1 millions de dollars pour améliorer la production alimentaire, développer les chaînes de valeur et renforcer les capacités des districts présentant les niveaux de pauvreté et d’insécurité alimentaire les plus élevés.

    Les projets nationaux ont été choisis parmi 20 dossiers complets de très bonne facture soumis dans le cadre d’un concours organisé par le Comité d’orientation du programme — composé de représentants de pays donateurs et de pays bénéficiaires, ainsi que d’organisations de la société civile, d’entités de supervision et d’autres intervenants. Ces projets se caractérisaient par l’importance des besoins à satisfaire, un cadre d’action porteur et l’existence d’un plan global de développement agricole.

    « Qu’ils soient acteurs ou bénéficiaires, les petits producteurs jouent un rôle central dans la résolution du problème de la sécurité alimentaire », a dit Uon Sophal, président de l’Association des producteurs d’Asie. « Nous nous réjouissons que le GAFSP consacre plus de ressources au renforcement des activités et des entreprises des petits producteurs. »

    Les pays bénéficiaires des cycles précédents du programme sont : le Bangladesh, le Burundi, le Cambodge, l’Éthiopie, la Gambie, Haïti, le Liberia, le Malawi, la Mongolie, le Népal, le Niger, la République kirghize, le Rwanda, le Sénégal, la Sierra Leone, le Tadjikistan, la Tanzanie et le Togo.

    Le GAFSP a été créé dans le sillage de la crise des prix des produits alimentaires pour financer des solutions durables qui renforcent la capacité de résilience, instaurent un cadre d’action permettant aux populations de faire face à la volatilité des prix, et contribuent à éviter des crises futures. L’Australie, le Canada, la Corée du Sud, l’Espagne, les États-Unis, la Fondation Bill et Melinda Gates, l’Irlande, le Japon, les Pays-Bas et le Royaume-Uni se sont à ce jour engagés à fournir au total 1,3 milliard de dollars au GAFSP. Ces financements sont destinés aux pays qui disposent déjà de plans stratégiques innovants et crédibles pour améliorer leur productivité agricole et leur sécurité alimentaire. Pour chaque contribution de 2 dollars reçue d’autres bailleurs de fonds, les États-Unis se sont lancés pour défi de verser au GAFSP un dollar supplémentaire, jusqu’à concurrence de 475 millions de dollars. Pour leur permettre d’honorer pleinement cette promesse, le GAFSP doit mobiliser 575 millions de dollars supplémentaires auprès d’autres bailleurs de fonds.

    Contacts médias

    À Washington
    Amy Stilwell
    Téléphone : (202) 458-4906
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    À Washington
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    Source: IRIN
    Country: Chad, Mali, Niger

    AGADEZ, 16 September 2013 (IRIN) - Cooperation between ex-rebel fighters and government authorities in demining parts of northern Niger should inspire government and non-state actors in Mali to embark on a joint demining project when they are ready, say ex-rebels and soldiers in Niger.

    "Mali should be guided by the example of Niger, with the State and the ex-combatants going hand in hand," Ahmad Ouaghaya, former commander for the Tuareg-dominated militant group Niger Movement for Justice (MNJ), told IRIN.

    Mines and explosive remnants of war have severely affected populations of northern Niger's Agadez region, which was mined during the 2007-2009 conflict between Niger armed forces and MNJ. Some 350 people have been injured or killed by landmines in Niger since 1999 according to the authorities.

    Working together

    Tuareg groups staged uprisings in Agadez in the 1990s and from 2007 to 2009. The 2007-2009 conflict was characterized by attacks on Nigerien military and foreign economic interests, as well as kidnappings of civilians and Nigerien soldiers.

    The government signed peace accords with the MNJ in 1995 and reached a cease-fire agreement in 2009. The National Commission for the Collection and Control of Illicit Weapons (CNCCAI) subsequently adopted several recommendations to rid the Agadez region of mines and unexploded ordnance.

    Since demining operations began in 2010, 744km of major roads in Agadez, around the Aïr Mountains, were demined. A further 1.2 million square metres were demined along secondary roads. This has left most of the roads and population centres in the region mine-free, according to Alassane Housseini, official at CNCCAI, who noted the exact extent of the mined area is unknown. Approximately 1.2 million square metres are still to be demined.

    While the operations began as a government-led effort, MNJ commanders asserted it would not work without their cooperation, given they knew where many of the mines were laid.

    The Swiss-based humanitarian organization Geneva Call, whose goal is to rally non-state armed actors to comply with international humanitarian standards, had been working with the MNJ combatants and the authorities on mine action since 2008, when the conflict was still active.

    In October 2011, it organized the first ever workshop on cooperation in mine action, bringing together state representatives and ex-rebels in Agadez. Discussions centred on how to improve information sharing and demining activities between the two groups. The main recommendations were to recruit ex-MNJ members to participate in demining and to create a commission within the CNCCAI to coordinate information on suspected mined areas.

    Why collaboration worked

    Geneva Call cites several reasons for the success of the collaboration.

    A cease-fire had already been signed, and the ex-rebel combatants and authorities were willing to cooperate. The authorities, as well as donors like the UN Development Programme and the European Union (EU), supported the initiative.

    "The CNCCAI and authorities always supported Geneva Call's work in getting the ex-rebel combatants to contribute information in order to facilitate mine action," said Geneva Call president Elisabeth Decrey Warner. "The ex-rebel combatants, on their side, acknowledged the harsh impact landmines and the conflict had left on their communities and recognized the usefulness of more enhanced cooperation with the authorities."

    Additionally, neighbouring Chad, where government authorities and ex-rebel combatants from the Northern Tibesti region had previously cooperated on mine action, offered Niger an example of fruitful collaboration, despite other difficulties demining teams faced there.

    Further, incentives such as training and micro-loans for ex-fighters who gave up their weapons, and a decent wage - US$200-300 for those who participated in mine activities, whether intelligence or demining - motivated participation. Indeed, several of the ex-combatants who did not receive micro-loans refused to surrender their weapons, said the CNCCAI's Housseini.

    Once cooperation was established, both teams, made up of CNCCAI members, community volunteers and ex-MNJ members, worked together to define priority areas, identify the extent of the contamination, map civilian mobility and draw up a plan for a clearance zone. The involvement of ex-rebel combatants was "fundamental" said Warner, as they knew the terrain best.

    Ex-MNJ commanders acted as focal points, ex-combatants were appointed as community liaison officers, and 15 ex-MNJ fighters were trained to remove mines.

    Mali must be ready

    Mali should take lessons from this experience, Housseini said, noting now is the right time to set up a national body to lead on demining and to ensure that membership is inclusive.

    If ex-rebels are not part of the clearance process in Mali, it will fail, said former MNJ military chief Mohamed Ajidar.

    Landmines relating to the recent conflict in Mali have reportedly killed 80 people, half of them children, according to the UN Mine Action Service (UNMAS), which notes the real figure is probably much higher.

    UNMAS is helping the military clear land affected by landmines, explosive remnants of war and improvised explosive devices in parts of central and northern Mali. Mine action and demobilization activities also come under the UN stabilization mission's (MINUSMA) mandate, though these are not yet clearly defined.

    But the Malian army needs first to be strengthened so it can play a proactive role in the process, say experts. In April 2013, the EU started training four battalions of Mali's army, which had been severely weakened following years of neglect. Mali is not quite ready to take on fully-fledged demining activities, ex-MNJ commander Ouaghaya told IRIN: "We first need ex-combatants and policymakers in Mali meet to discuss demining in Mali frankly and without anger."

    Post-conflict tensions currently run too high, agreed Housseini. Once post-election development initiatives gain traction, and legitimate local leaders are in place in the north, these discussions can begin, he said.

    imd/aj/rz


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Angola, Botswana, Comoros, Lesotho, Madagascar, Malawi, Mauritius, Mozambique, Namibia, Seychelles, South Africa, Swaziland, United Republic of Tanzania, Zambia, Zimbabwe
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    Madagascar: Elections

    According to the media, SADC has rejected Marc Ravalomanana’s request to postpone the 25 October presidential elections. SADC did however recommend that Ravalomanana be allowed to return to Madagascar unconditionally.
    Out of the 33 presidential candidates, 22 refused to sign a charter drawn up by the "Filankevitra Fampihavanana Malagasy" (The Council of Reconciliation of the transition), which called on presidential candidates to respect and observe calm before, during, and after the vote.
    The signing of the charter took place on 12 September 2013.
    The heads of security forces met on 12 September to discuss election security. They committed to take all necessary measures to ensure the elections are peaceful, even if the required funding is not received. However, the Commander of the gendarmerie (local police) said that the gendarmerie cannot provide personal security to the presidential candidates due to a lack of capacity and the need to remain neutral.

    Namibia: Drought

    The National Emergency Operations Centre (NEOC) has been activated. Its main role is the monitoring of the overall drought response.
    It is still unclear when the Emergency Response Plan, which is to be led by Government with support from humanitarian partners, will be adopted. However, the Government continues to distribute food, despite some logistical constraints. The biggest challenge remains the issue of water stress for livestock and human consumption.


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    Source: UN Development Programme
    Country: Chad

    Ndjamena— Chad will embark on an ambitious plan to eliminate food insecurity and boost progress on the Millennium Development Goals (MDGs), in this Sahelian country where up to 25 percent of the population face the risk of going hungry and more than a third of children are chronically malnourished.

    “Chad can realize greater productivity, boost the incomes of small-holder farmers, and make nutritious balanced food more accessible, reliable and affordable for all people,” said UNDP Administrator Helen Clark, launching the plan with the country’s Prime Minister, Joseph Djimrangar Dadnadji.

    Deployed over a period of three years, the US $1 billion scheme will bring together government and local and international development actors to identify bottlenecks and practical solutions to tackle food security over time.

    The objective is to cut the country’s malnutrition rate in half and reduce the percentage of the population suffering from chronic hunger to less than 21 per cent by 2015.

    Consistent with Chad’s National Development Plan, these efforts are expected to reduce poverty further and accelerate progress on other development goals, including those relating to maternal health and child mortality.

    The programme will focus on the development of small-scale irrigation, access to seeds, fertilizer and equipment for small producers, with a particular emphasis on women. It will also aim to diversify crops and train farmers on climate change adaptation techniques.

    Chad has faced recurring food crises since the 1970s, due to a combination of climate-related events such as droughts and floods, the massive spread of locusts and of conflict. Similar issues perpetuate vulnerability elsewhere in the Sahel.

    During her official visit to the country, the Administrator traveled to the Eastern region of Dar Sila, where UNDP, the Government of Chad, partner agencies and civil society have teamed up to pilot an integrated approach to building resilience at the community level.

    The programme aims to help all people living in these areas – be they local or from other countries – to grow and sell food, as well as manage the environment more sustainably.

    It will also support local authorities as they draw up development plans to deliver better services, preserve the rule of law, and prevent conflict through further strengthening of local peace committees.

    Chad has ample natural resources, accelerated rates of growth, and progress on a number of MDGs, such as primary education, the number of women elected to parliament and combating HIV/AIDS. More than half of the population, however, lives below the national poverty line, with limited access to basic social services.

    During her visit, Helen Clark is meeting with a number of government officials, including the President Idriss Déby Itno, women leaders, international partners and local dignitaries.

    The Administrator’s visit is happening just days before world leaders convene in New York, during the United Nations General Assembly, to discuss progress on the MDGs and determine the nature of the post-2015 global development agenda.

    Contact Information
    Ndjamena : Isabelle Assingar, Communication Analyst, +235-22 51-71 00, +235-22 51-9330 isabelle.assingar@undp.org
    
New York: Nicolas Douillet, Communications Specialist, UNDP Regional Bureau for Afrca, nicolas.douillet@undp.org
    Dakar: Maimouna Mills, Regional Communication Advisor, Tel: +221 33 869 0653, maimouna.mills@undp.org


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    Source: ICRC
    Country: Mali, Niger

    16-09-2013 Communiqué de presse 13/154

    Niamey/Bamako (CICR) – Une trentaine de praticiens de la santé du Niger et du Mali se familiariseront avec les techniques spécifiques de la chirurgie de guerre lors d'un atelier organisé à Niamey du 16 au 18 septembre par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

    « Cette formation, la deuxième après celle organisée en 2008, vise à renforcer les capacités des services de santé dans un contexte humanitaire où les besoins de prise en charge des blessés par balle ou par mine sont une réalité », déclare Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation du CICR pour le Niger.

    Durant trois jours, chirurgiens, anesthésistes, infirmiers et kinésithérapeutes, dont certains des services de santé des armées, auront l’occasion d’échanger leurs expériences et d’aborder différents thèmes, notamment la balistique, la gestion d’un afflux massif de blessés, l’hygiène, les techniques de pansement, et la réadaptation physique des amputés.

    « Ce sera l’occasion de transmettre de manière pragmatique le savoir-faire du CICR, fondé sur plus de 50 années d'expérience, en matière de traitement des blessés de guerre dans des situations de ressources limitées », explique le docteur Hassan Nasreddine, chirurgien-chef du CICR qui interviendra lors de cet atelier.

    Au Niger et au Mali où il est présent depuis plusieurs années, le CICR apporte notamment, un appui à des structures de santé et soutient de larges campagnes de vaccination. L'hôpital de Gao, la plus grande structure médicale dans le nord du Mali, est entièrement soutenu par le CICR. Au Niger, le CICR a remis en état le centre orthopédique de l'hôpital de Niamey.

    Informations complémentaires :

    Oumarou Daddy Rabiou, CICR Niamey, tél. : +227 96 66 99 12 Valery Mbaoh Nana, CICR Bamako, tél. : +223 76.99.63.75 Wolde-Gabriel Saugeron, CICR Genève, tél. : +41 22 730 31 49 ou +41 79 244 64 05


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    16 septembre 2013 – Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, Bert Koenders, a déploré lundi un incident survenu à Kidal hier, au cours duquel une délégation de haut niveau du gouvernement malien a été prise à partie par des manifestants.

    Menée par le Ministre de la réconciliation nationale et du développement des régions du Nord, la délégation était accompagnée de ses homologues de l'administration territoriale, de la sécurité, ainsi que du gouverneur de Kidal.

    « M. Koenders rappelle la nécessité de parvenir à un climat apaisé dans la région de Kidal en particulier, et sur le territoire malien dans son ensemble », indique la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) dans un communiqué de presse.

    Le Représentant spécial invite toutes les parties et communautés du pays à œuvrer au succès des pourparlers visant à aboutir à l'établissement d'une paix globale et définitive, et ce, conformément à la résolution 2100 (2013) du Conseil de sécurité et à l'Accord préliminaire de Ouagadougou.

    L'Accord, signé dans la capitale du Burkina Faso, prévoit un cessez-le-feu immédiat et engage les parties prenantes à engager des pourparlers de paix dans le cadre d'un dialogue inclusif.


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    Source: World Food Programme
    Country: Mali, Niger

    Since February 2013, thousands of people have fled armed conflict in Mali to seek refuge in neighboring countries, including Niger. Upon their arrival, WFP provides food and nutrition assistance for refugees in several camp. At the Mangaize camp, WFP and the UN Refugee Agency (UNHCR) have initiated assistance through vouchers, which give beneficiaries a choice of what they can purchase to meet their food needs and provide them with some degree of independence.

    Mangaizé - Sheltering under trees away from the scorching sun, refugees wait to receive their voucher, which allows them to purchase food of their choice at designated merchants. WFP is responding to their immediate food needs while they live in the refugee camp in Niger.

    Aichatou Coulibally, 25, mother of two, does not hide her satisfaction at receiving the voucher.

    "I much more prefer the voucher than cereals," she said. "The last time I received the voucher, I was able to do my shopping and take what I wanted at my own convenience. I changed my household’s meals. It was an opportunity for us to have milk and tea for breakfast. The voucher is like a bank cheque for us.”

    More than 9,000 people are receiving a voucher worth 6,000 CFA (US$14.00), which provides them with standard daily nutrition. This allows them to purchase at WFP approved shops near Mangaize camp, making transport easier.

    For Al Hassane Maiga, 54, vouchers are better than the dry rations normally distributed. “We can buy what we want and people can’t steal your vouchers because they are safe, secure and very specific. Last time, we were able to buy rice, millet, beans, oil, sugar and also pasta. It's great!” he said.

    Women are the mainstay of families in this region, so WFP distributes the vouchers to them. If they are unable to come to the distribution, the vouchers are given to the male head of household.

    "In a refugee camp, it is sometimes very difficult to meet people’s food needs with simple cereals. Refugees need more ingredients to enable them to prepare hot meals for themselves and more importantly for their children. With the voucher, they have a choice and an opportunity to go to stores and select what they want,” said Benoit Thiry, WFP Niger Country Director.

    Fight against malnutrition

    Assistance to refugees through vouchers is a way of improving food security and nutrition conditions to prevent acute malnutrition among children, pregnant women and lactating mothers.

    In addition to the voucher, children under five receive a porridge made of Supercereal (a specially formulated supplementary food) twice a day to prevent malnutrition.

    Many refugees contribute their skills and knowledge. Ouana Sharif, 31, said, "I serve as a community outreach volunteer for health and nutrition. I reach out to women, talk to them and raise awareness about what they can do to keep their children healthy; I do a kind of screening before referring them to health workers.”

    Strengthen the local economy

    "I have many customers and my goods are selling well. My turnover has increased and the business is booming with the voucher program in the area,” said Mahamadou Issa, a shop owner in Mangaize.

    The use of local businesses for the supply and distribution of food to refugees in exchange for vouchers injects cash into the local economy. It also boosts local employment and trade and promotes peaceful coexistence between refugees and local population.

    "The local economy is empowered with the voucher system we put in place. Nearly 50 million CFA (US$ 100,000) is being injected each month in the economy of a small town like Mangaize which has a population of around 11,600 people. Before we started this programme, we carried out a market analysis to ensure the local market would not be disrupted," said Benoit Thiry, WFP Niger Country Director.

    Meanwhile, refugees are also developing their business. "I do leather working with my sister’s help to make crafts, bags and my husband sells them in markets around here. It gives us some money. We have to live like this until the situation returns to normal and we can return to Mali. In the near future, I hope,” said Aichatou Coulibaly


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Niger
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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Niger
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