Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Showcase


Channel Catalog


Channel Description:

ReliefWeb - Updates

older | 1 | .... | 173 | 174 | (Page 175) | 176 | 177 | .... | 728 | newer

    0 0

    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali
    preview



    0 0

    Source: Government of France
    Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Central African Republic, Chad, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, France, Haiti, Lao People's Democratic Republic (the), Madagascar, Mali, Mauritania, Myanmar, Niger, occupied Palestinian territory, Senegal, Sudan, World, Yemen, South Sudan (Republic of)

    Pour répondre aux situations les plus graves, là où la vie des populations est en jeu, le ministère des Affaires étrangères mobilise l’Aide alimentaire programmée (AAP), complémentaire de l’aide d’urgence mise en œuvre par le centre de crise (CDC). La mise en œuvre de l’AAP s’inscrit dans le cadre des conclusions du Conseil de l’Union européenne (UE) du 10 mai 2010 sur l’assistance alimentaire humanitaire.

    Découvrez dans cette infographie la répartition géographique et thématique, ainsi que tous les programmes d’aides de la France, pays par pays.


    0 0

    Source: Croix-Rouge Burkinabé
    Country: Burkina Faso, Mali

    La Croix-Rouge burkinabè et le Comité international de la Croix-Rouge ont procédé les 23 et 24 août dernier, à la distribution de vivres aux populations rurales de certains villages de la province du l’Oudalan.

    En juin dernier, la Croix-Rouge burkinabè (CRBF) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) procédaient à la distribution de vivres aux populations démunies du fait non seulement des caprices pluviométriques, mais aussi de leur générosité envers les réfugiés maliens arrivés massivement dans ces villages du sahel burkinabè. En effet, précise Lazare Zoungrana, Directeur National de la CRBF, les « braves populations » de l’Oudalan « ont malheureusement été confrontées à de graves difficultés pluviométriques les années précédentes, et également à l’arrivée massive de réfugiés maliens ». Avec ces derniers, elles ont été « très accueillantes avec le peu qu’elles avaient, et finalement elles se sont elles-mêmes retrouvées davantage dans des situations de précarité », à en croire M. Zoungrana. Au même moment, « nous avons constaté que beaucoup d’aides allaient du côté des réfugiés », a-t-il ajouté. Et comme la mission de la Croix-rouge, « c’est toujours apporter du soutien à ceux qui sont en détresse », les responsables du CICR et de la CRBF ne se sont pas faits prier pour déclencher cette opération de distribution de vivres. La présente phase de l’opération – la deuxième - se trouve motivée surtout par les échos enregistrés à l’occasion d’un suivi de la première phase, et selon lesquels « les vivres ont été bien appréciés et utilisés par les bénéficiaires », a confié Moussa Ouattara, chef du bureau du CICR au Burkina. Mais, précise M. Zoungrana, « c’est une assistance ponctuelle pour les aider à sortir de cette situation de précarité ». Tout comme à la première phase, chaque famille inscrite sur les listes de bénéficiaires a reçu un sac (50 kg) de mil, un sac (10 kg) de haricot, un bidon (5 litres) d’huile et du sel (1 kg). De quoi réchauffer les marmites quotidiennement pour environ deux semaines, à en croire les bénéficiaires. « Grâce à ces dons, les prix de produits céréaliers sur le marché ont chuté », foi de Souleymane Ag Agadi, correspondant local de la CRBF à Gandafabou . Le sac 100 kg de mil est passé de 30 000 FCFA à pareil moment de l’année dernière, à moins de 25 000 FCFA actuellement, a-t-il confié. Et de rassurer, « personne ne revend les vivres qu’on nous donne ; on se connaît tous ici ». Ce sont au total, 1 500 familles réparties sur six sites, soit environ 9 000 personnes qui ont bénéficié de ces vivres. Toutefois, certaines familles du village de Déou frauduleusement inscrites et qui ont été gratifiées à la première phase de l’opération, se verront refuser le bénéfice de cette seconde phase. Dans ce village, précise Tuo Doféré, responsable desdites opérations de distribution, « c’est un agent qui a inséré les noms de certaines personnes qui ne devraient pas être sur la liste ». Et de rassurer, « les gens qui sont sur les listes sont des gens effectivement vulnérables ». Après ces deux phases de distribution de vivres, Moussa Ouattara dit espérer « qu’ils auront de bonnes récoltes en octobre ». Et de lancer à l’endroit des populations « Vous aurez toujours le CICR, la CRBF à vos côtés pour lutter contre la souffrance, sous toutes ses formes ! ».

    Des vivres, et après ?

    L’intervention « en papa noël » du mouvement de la Croix-Rouge dans la région du sahel burkinabè n’a pas commencé avec l’arrivée des réfugiés maliens, mais bien avant, à en croire Lazare Zoungrana. Et elle ne se rapporte pas aux seules opérations de distribution de vivres. Des opérations de distributions de semences se sont déroulées à l’initiative du mouvement qui entend faire en sorte que les rendements agricoles s’améliorent. L’action du mouvement de la Croix-Rouge n’est donc pas prête de s’arrêter avec la fin des opérations de distribution de vivres. « Nous avons envisagé faire également un certain nombre d’activités, notamment des activités de vaccination de bétail », a confié M. Zoungrana. En effet, les populations en question pratiquent, en majorité, l’élevage. Il s’agira donc de les soutenir dans cette activité. Ces activités de vaccination, tout comme les autres qui auront été arrêtées, profiteront à la fois aux réfugiés et aux populations burkinabè qui les ont accueillis. A terme, le mouvement de la Croix-Rouge s’active « pour aller dans le sens de ce que nous appelons le relèvement », a confié M. Zoungrana. Mais, précise-t-il, « c’est de façon progressive que nous sommes en train d’intervenir en faveur de ces populations ».

    Et qu’en est-il de l’assistance aux réfugiés ?

    Les réfugiés maliens au Burkina Faso continuent de bénéficier de l’assistance du mouvement de la Croix-Rouge. L’action du mouvement est toutefois concentrée sur le site de Saagniogniogo dans la commune rurale de Pabré, en partenariat avec les autres acteurs humanitaires. Ces réfugiés bénéficient, précise Lazare Zoungrana, « de la distribution de vivres et de non-vivres ». En effet, le mouvement de la Croix-Rouge s’active avec ses partenaires sur le terrain, en matière d’eau, d’hygiène, d’assainissement, de la prise en charge sanitaire, dans le domaine de la sensibilisation. Mais en plus du site de Pabré, le mouvement de la Croix-Rouge intervient sur le site des réfugiés de Goudebo dans le sahel. Au niveau de ce site, confie M. Zoungrana, « nous travaillons dans le domaine de la protection psycho-sociale pour les enfants des réfugiés ». Et de poursuivre, « avec l’appui de l’UNICEF (Fonds des Nations-Unies pour l’enfance) et du HCR (Haut-commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés), nous avons mis en place un certain nombre d’infrastructures permettant de travailler dans l’épanouissement de ces enfants qui subissent eux aussi les conséquences du statut de réfugiés de leurs parents ». Et avant de rejoindre les sites de distribution des vivres ce 23 août 2013, l’équipe du mouvement de la Croix-Rouge a fait escale sur le site des réfugiés de Dibissi où une partie de la délégation est restée pour appréhender avec les locataires des lieux, la question du rétablissement des liens familiaux entre réfugiés et leurs proches qui se seraient retrouvés ailleurs. A l’occasion, le chef du site, Mohamed Issouf, a soulevé quelques problèmes tenant entre autres à l’état de leurs habitats qui coulent en ces périodes de pluies. La question des prisonniers arrêtés dans le contexte de la guerre – originaires du Nord Mali surtout - entre les mains de l’État malien, a également été abordée par Mohamed Issouf qui a confié s’inquiéter du sort de ces prisonniers. Pour lui, ils devraient être libérés conformément à l’accord préliminaire signé le 18 juin dernier à Ouagadougou. « Certains ont été libérés, mais parmi eux, personne de chez nous », s’insurge-t-il, avant de relever avoir appris récemment que ces prisonniers sont divisés en trois catégories (islamistes, narcotrafiquants, mouvements rebelles) et de souhaiter voir leur libération.

    Ce ne sont pas les difficultés qui manquent dans l’acheminement des vivres

    Les difficultés tiennent surtout à la question de l’accessibilité des sites et des bénéficiaires. « L’état des routes est tellement dégradé que pour accéder aux bénéficiaires, c’est un parcours du combattant », a relevé M. Zoungrana. Le moins que l’on puisse dire, c’est cette seconde phase de l’opération de distribution de vivres a été pénible au cours de l’acheminement. A environ six kilomètres du site de distribution de Ferrerio, le camion transportant les vivres s’est embourbé. Il a fallu le décharger et acheminer les vivres par d’autres véhicules de capacité moindre. Même situation à Gandafabou. Là, les deux camions ont été vidés et les vivres distribués au lieu où ils se sont embourbés. Après ce site, c’est une des voitures de transport de personnes qui s’est embourbée dans un « fleuve sable ». Au total, d’importants enseignements : des véhicules tout-terrain, et des chauffeurs qui connaissent bien le terrain, pour conduire à bien de telles opérations en pareils moments. Fulbert Paré Lefaso.net


    0 0

    Source: National Oceanic and Atmospheric Administration
    Country: Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Eritrea, Ethiopia, Ghana, Guinea, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Sudan, Togo, South Sudan (Republic of)
    preview


     A slight reduction in rainfall was observed across West Africa, while seasonal rains continued over eastern Africa during the past week.

    1) The onset of the rainy season was delayed by more than four weeks across southeastern Sudan, northwestern Ethiopia, and southern Eritrea. This has delayed planting, reduced planting areas, and negatively impacted crops across the region. Though an increase in rainfall has been observed since the beginning of August, seasonal rainfall deficits have persisted. Light to moderate rains are forecast during the next outlook period, likely maintaining season to-date moisture deficits.

    2) Frequent and above-average rains over the past several weeks have resulted in large rainfall surpluses across far western West Africa. Additional heavy rains are forecast across Guinea Conakry and southern Mali during the next outlook period. This could trigger new flooding and exacerbate ground conditions over many areas.

    3) Since June, an insufficient and poorly-distributed rainfall has led to growing rainfall deficits across the Gulf of Guinea countries. The resulting dryness has reduced maize yields in Ghana and southern Togo and affected maize crops in southernmost Nigeria. Increased rains are expected during the next week, although they may not be sufficient to eliminate accumulated moisture deficits.

    4) Consistent, heavy rains since mid-July have caused flooding, resulting in fatalities, infrastructure damages, and displaced people in many local areas of north-central Ethiopia, including the Oromia, North and South Wollo, North Shoa, and Gonder regions. In Sudan, the heavy rains since early August and continuing abundant rains over highland Ethiopia, which have led to inundation and further increased river water levels elevate the potentials for flooding over the Blue Nile, Kassala, Sinar, Khartoum, El Gazeira, and River Nile states.


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso, Mali
    preview


    Évolution de la campagne agropastorale et situation alimentaire normales

    MESSAGES CLÉS

     On note un renforcement de l’accès alimentaire des ménages très pauvres et pauvres à travers des opérations de transfert monétaire et de vente de céréales à prix social. Cela vient atténuer la période de soudure déjà normale et permettre à ces ménages de continuer de vivre une insécurité alimentaire Minime (IPC Phase 1).

     Les prix des céréales de base sont dans l’ensemble proches de la moyenne quinquennale, avec toutefois des variations à la hausse atteignant 12 à 37 pour cent sur les marchés des régions nord et nord-est du Sahel.
    Cependant, les niveaux de revenu relativement moyennes permettent aux ménages de compenser les effets de ces hausses de prix et de continuer à accéder à la nourriture sans difficultés.

     La campagne agricole se déroule normalement et la poursuite de l’activité pluviométrique permettra l’accès des ménages aux récoltes précoces de produits agricoles dès fin août à début septembre. La situation alimentaire des ménages pauvres post-récoltes entre octobre et décembre sera normale.


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Central African Republic, Chad, Niger, Nigeria
    preview


    La situation alimentaire reste stable malgré quelques zones stressées au sud ouest

    MESSAGES CLÉS

     Grâce aux prémices, à la disponibilité laitière normale et aux revenus issus de la main d’œuvre agricole, une bonne partie de la population arrive à assurer le minimum de ses besoins en consommation alimentaire et est actuellement en Phase 1 (Minimale) de l’IPC.

     La situation alimentaire reste Stressée (Phase 2 de l’IPC) dans le Logone Oriental, la Tandjilé, le Logone Occidental et le Mayo Kebbi Ouest à cause de la hausse saisonnière des prix des céréales au-dessus de la moyenne quinquennale et de l’épuisement des stocks des ménages un à deux mois plutôt qu’en année typique dû aux effets des inondations de 2012.

     Les récoltes d’octobre seraient moyennes et les ménages subviendront à leurs besoins alimentaires avec moins de difficultés entre octobre et décembre. Le lait et les produits de maraîchage seront comme en année normale et permettront aux ménages de diversifier leurs sources de nourriture et de revenu pendant cette période. A partir d’octobre, tout le pays sera en insécurité alimentaire minimale (phase 1 de l’IPC).


    0 0

    Source: World Bank
    Country: Chile, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Haiti, Indonesia, Japan, Mozambique, Pakistan, Russian Federation, Somalia, Thailand, World
    preview



    0 0

    Source: UN Children's Fund
    Country: Mali, Mauritania
    preview


    Highlights

    • $20,222,932 is required to respond to the humanitarian needs of children in Mauritania in 2013. A further $8,511,126 is needed to fill the funding gap of 42% to save the lives of children affected by the Malian refugee crisis and malnutrition.

    • Mauritania is the largest recipient of refugees fleeing the conflict in Mali. 75,261 refugees* are living in the Mbéra camp, a remote desert location on the border with Mali with significant security challenges. 58% of the refugees are children and many have been in the camp for over a year, resulting in overlapping emergency and medium term needs.

    • UNICEF, in coordination with UNHCR and partners, are providing formal and non-formal education in the camp for 7,166 children (49% girls) in six schools and psychosocial stimulation for around 5,000 children at six child friendly spaces. In 2013, 2,204 children have been treated for Severe Acute Malnutrition (SAM) by UNICEF and other nutrition actors. More funds are urgently needed to get all children back to school in the new academic year commencing in September.

    • Communities hosting the refugees are very poor and suffer high levels of food insecurity and malnutrition. UNICEF is helping to reinforce basic services, including malnutrition treatment.

    • The expected national caseload of Global Acute Malnutrition (GAM) in 2013 is 122,719 children under five years, including 23,901 cases of SAM. Preliminary results from the lean season nutrition survey (SMART methodology) show national rates of 12.8% GAM and 2.0% SAM, as bad as last year (lean season 2012: 12.0% GAM and 1.7% SAM).

    • Preventative blanket feeding, cash transfers and programmes to build longer term resilience are being implemented alongside life-saving nutrition interventions providing therapeutic food and medicines. A multi-sectorial package of services is being scaled up from 291 to all 488 nutrition centres. This includes health and ‘WASH in Nut’ interventions to reinforce nutrition outcomes.


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Lesotho
    preview


    Stable food prices contribute to projected Minimal acute food insecurity outcomes

    KEY MESSAGES

    • The majority of rural households in the country are currently facing Minimal acute food insecurity outcomes (IPC Phase 1). Households are meeting their basic food needs through adequately stocked markets and other food outlets, and access to own produced foods.

    • Stable food prices, especially maize meal, continue to facilitate access to adequate food for the market dependent poorer households. In addition, ongoing government and partner programs are also contributing to adequate food access for the chronically vulnerable households.

    • The Lesotho Vulnerability Assessment Committee (LVAC) annual assessment in May and June identified about 223,000 people (15 percent of the rural population) who are at risk of acute food insecurity between October 2013 and February 2014.However, the final report of this assessment is yet to be released.


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
    preview


    Retour des déplacées et l’ouverture des structures bancaires soutiennent la relance économique au nord

    MESSAGES CLÉS

    • La campagne agropastorale évolue moyennement avec un retard léger à moyen suite à l’insuffisance des pluies en début de saison. Les niveaux de réalisation dans la plupart des zones de production ont atteint des taux satisfaisants à la faveur de la reprise des pluies à partir de fin juillet. Les hauteurs de pluies au 20 août sont dans l’ensemble normales à excédentaires exceptés à Bamako et par endroits à Ségou et Koulikoro où elles sont légèrement déficitaires.

    • L’ouverture des structures bancaires appuie la relance économique dans les régions du nord. En plus, le retour des déplacés et refugiés d’environ 140, 000 personnes depuis juin (OIM, août), de l’administration et des services techniques marquent un début de normalisation dans le nord.

    • Suite à la relance de la production de lait et des bons termes de l’échange de plus de 15 pour cent de la moyenne, les pasteurs en fin de soudure se trouvent en insécurité alimentaire améliorée au niveau de Stress (IPC phase 2). Dans les zones agropastorales au nord en soudure, l’IPC Phase 2 est maintenue par les prix supérieurs de 10 à 20 pour cent et la reprise lente des activités économiques.


    0 0

    Source: Yemen Times
    Country: Yemen

    HODEIDA, Aug. 28—Five people died late Monday night after being struck by lightning in two mountain villages in Hodeida following a rainstorm.

    Abdulrahman Jar Allah, the director of the Health Office in Hodeida, identified the victims as four women from the Al-Meghlaf Village and one man from Al-Qnawes Village. The villages are located in roughly the same area.

    Jar Allah said the mountainous areas of Hodeida are prone to thunder and lightning storms that often catch people off guard. Overall impoverished conditions in the majority of the governorate’s villages means many cannot afford protection from the elements.

    Jar Allah believes this to be the case with the five most recent casualties. He said the victims were living in poor conditions, exposed to the storm.

    During the month of August, the height of Yemen’s rainy season, the number of thunder and lightning storms increase in the country’s central governorates, leading to the loss of human life and property damage.

    The Health Office in Hodeida recently released a report stating that a mother and three children died in the Al-Otmania Village during a thunder and lightning storm. Heavy rains have also led to deaths in the governorate. Three motorcyclists recently drowned during flash floods in the Al-Rashdia Village.

    The governorate has been plagued by other extreme weather including a sandstorm accompanied by heavy rains and wind that canceled flights out of the area’s airport on Thursday.

    Hodeida Port was temporarily closed as well as the road that connects Hodeida to Taiz and a reported 60 houses were destroyed by the sandstorm, said Brigadier Abdulkareem Me’iad, the deputy of the Civil Defense Authority.

    The Yemeni Metrology Authority expects extreme weather conditions to subside by the end of the month


    0 0

    Source: World Food Programme
    Country: Burkina Faso, Mali

    Le PAM vient de mettre en place une nouvelle modalité d’assistance novatrice au profit des réfugiés maliens dans le camp de Sag-Nioniogo au Burkina Faso en couplant la distribution de vivres avec des transferts monétaires. Cette opération menée conjointement avec le HCR, le gouvernement et des partenaires opérationnels est une phase pilote qui pourra s’étendre progressivement au camp de réfugiés de Bobo-Dioulasso, ainsi qu’aux plus grands camps de Goudebo et Mentao dans la région du Sahel.

    par Célestine Ouedraogo

    OUAGADOUGOU - les 21 et 22 août derniers, le PAM a lancé la première distribution de vivres et d’argent au profit des réfugiés du site de Sag-Nioniogo, à une vingtaine de kilomètres de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Financée par une contribution de l’Office d’Aide Humanitaire de la Commission Européenne (ECHO), cette nouvelle initiative permettra aux réfugiés de répondre aussi bien à leurs besoins alimentaires qu’à d’autres besoins primaires.

    Dans le cadre de cette opération, la dotation habituelle en vivres de chaque bénéficiaire sera réduite de moitié pour le riz, le haricot et le CSB (un mélange de farine de maïs et de soja fortifiée et d'huile végétale très nutritif); l’autre moitié étant compensée en cash. Le montant de l’argent par personne est évalué en fonction des prix des produits alimentaires du marché local. Sur cette base, les réfugiés régulièrement enregistrés recevront 3 500 FCFA par personne et par mois, en plus des vivres.

    Ainsi, Safi Wallet Lamordi, mère de 5 enfants a reçu 21 000 FCFA (pour les 6 membres de sa famille), en plus des vivres. «Cet argent va me permettre d’offrir un petit déjeuner à mes enfants, d’acheter du lait notre aliment de base, de la viande, des condiments, du bois de chauffe, etc. En plus, j’aurai toujours de la liquidité par devers moi et n’aurai plus besoin de vendre une partie de mes objets pour acheter des condiments ou des denrées de première nécessité», a-t-elle déclaré.

    En ce qui concerne l’évaluation du coût du panier alimentaire, un suivi des prix du marché sera régulièrement fait. De même, un suivi après la distribution sera réalisé deux semaines après la première distribution d’argent pour appréhender essentiellement la satisfaction des bénéficiaires et l’usage fait de l’assistance. Les résultats de cette évaluation permettront d’étendre éventuellement l’opération aux autres camps de réfugiés du Burkina et de faire des ajustements, si nécessaire.

    Stimuler l’économie locale

    Le PAM livre chaque année des centaines de milliers de tonnes de produits alimentaires, mais de plus en plus souvent, il distribue à ceux qui ont faim de l'argent ou des bons qui leur permettent de se procurer les vivres dont ils ont besoin. Avant la mise en place du projet au Burkina Faso, une rencontre de sensibilisation a eu lieu audit camp avec les chefs de groupe des réfugiés, en présence des acteurs humanitaires partenaires concernés par la prise en charge des réfugiés, à savoir : le PAM, le HCR, la Croix Rouge Burkinabè, l’ONG Urgence Internationale pour l’Aide au Développement (IEDA Relief), la Société burkinabè de micro-finance (MICROFI) et la Commission Nationale pour les Réfugiés (CONAREF). Cette rencontre a permis d’expliquer aux réfugiés les raisons de cette nouvelle initiative, de transmettre les messages clés et d’échanger pour avoir une compréhension claire et uniforme du processus de paiement du cash.

    Pendant les deux premiers jours de distribution, 20.000 dollars, soit environ 10 000 000 FCFA, ont été distribués aux réfugiés du camp de Sag-Nioniogo. Cet argent sera injecté dans les marchés des localités proches du camp et contribuera ainsi à dynamiser l’économie locale. En effet, un petit marché existe au niveau du camp où les réfugiés peuvent acheter de la viande, du poisson sec, du lait, des épices, des condiments, etc.

    Le jour de la distribution, deux femmes peulhs des villages environnants ont, en un rien de temps, vendu toute la quantité de lait qu’elles sont venues proposer aux réfugiés et attendaient, les calebasses vides, d’être payées. «Les affaires sont bonnes. Les réfugiés ont tout acheté à crédit et nous attendons maintenant qu’ils viennent nous payer après la distribution», a dit Assaïtou Diallo, l’une d’elles.

    «Tout comme l’opération de distribution de coupons initiée par le PAM en 2009 au profit des ménages vulnérables de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso pour leur permettre de faire face à la flambée des prix à l’époque, nous espérons que cette nouvelle initiative qui est la première du genre au profit des réfugiés maliens en Afrique de l’Ouest connaîtra également tout le succès escompté», a déclaré M. Mamadou Diouf, Directeur Adjoint, chargé du bureau du PAM .


    0 0

    Source: World Food Programme
    Country: Burkina Faso, Mali

    WFP is piloting a cash transfer scheme for Malian refugees in Burkina Faso – the first activity of its kind for Malian refugees in West Africa.

    OUAGADOUGOU – On 21 August, WFP carried out its first distribution of cash transfers for Malian refugees at Saag-nioniogo, just outside of Burkina Faso’s capital, Ouagadougou. The activity is in its pilot phase and is to be expanded to the town of Bobo-Dioulasso and the two largest refugee sites in Burkina Faso’s Sahel Region.

    Refugees receive a combination of both food and cash. The food basket that they received previously has been partially reduced with refugees receiving half rations of rice, beans and Supercereal (a fortified corn soya blend) while maintaining complete rations of oil and salt. For the food removed, refugees will instead receive the equivalent of US$ 7 per month.

    “We hope that this activity will allow the refugees to have a more diverse and culturally appropriate diet while simultaneously supporting the local market,” said WFP Burkina Faso Deputy Director Mamadou Diouf.

    Before the distribution, an awareness session took place with the heads of the refugees groups alongside the organizations working to provide support to the refugees including WFP, UNHCR, the Burkinabé Red Cross, the NGO IEDA Relief, and the Burkinabé Refugee Council. This exercise allowed WFP and its partners to explain to the refugees the reasons for the change in ration and to provide precise explanations on how the new process would work.

    “This money will enable me to give my children breakfast and to buy milk, meat and firewood,” said Soumaila Soulama, a mother of five children, who received 21,000 CFA (US$ 42).

    Over two days, US$ 20,000 was distributed to the refugees, a huge injection of cash into the local economy, which will make its way to the market traders in Ouagadougou and also the inhabitants of the villages surrounding the camp.

    On the distribution day, two women sat waiting with two empty buckets. Within a few hours, they had sold all their milk.

    “The refugees bought milk from us on credit and now we are waiting for them to get their money at the distribution and repay us,” said Aissatou Diallo, one of the women. “Business is good.”

    The cost of food on the markets will be closely monitored so that the cash distributed remains adequate. Two weeks following the distribution, a monitoring exercise will be carried out to evaluate how the cash distributed was spent and what impact it had on the beneficiaries. The results from this evaluation will allow WFP to expand the activity into other refugee sites in Burkina Faso and to make the required adjustments.

    This innovative activity was made possible through a generous contribution from the European Commission's Humanitarian Aid and Civil Protection Department (ECHO).


    0 0

    Source: European Commission Humanitarian Aid department, Humanitarian Outcomes
    Country: Bangladesh, Niger, World, South Sudan (Republic of)
    preview


    The present evaluation was commissioned to assess DG ECHO’s operational capacity to fund integrated food security and nutrition operations in line with the Humanitarian Food Assistance Communication (2010) and related policies. It asks whether DG ECHO-funded food assistance supports, or perhaps hinders, attention to the relevant immediate and underlying causes of acute undernutrition. It examines whether nutrition objectives have been integrated at all stages of the food assistance programme cycle (situation analysis/assessment, causal analysis, response analysis, targeting and design, implementation and monitoring) and whether food assistance has been linked to direct nutrition interventions, where appropriate. The evaluation covers DG ECHO-funded food assistance from 2009 to 2012, taking 2012 into account where possible. The methodology has involved a document review; 137 interviews at headquarters, regional and country levels; analysis of 50 randomly selected food assistance projects; and three case studies in Bangladesh, Niger and South Sudan.


    0 0
  • 08/30/13--07:58: Mali: En attendant la pluie
  • Source: World Food Programme
    Country: Mali

    Cette année, le démarrage tardif de la saison des pluies menace déjà la récolte agricole au Mali, qui émerge à peine de la crise alimentaire de 2011 et du conflit de l’année passée qui a déplacé des centaines de milliers de personnes. C’est dans ce contexte que le PAM soutient les fermiers de Ségou, à environ 200 km de Bamako, la capitale.

    par Alexandre Brecher

    «Un roi doit protéger son peuple. Mais pour la pluie, je ne peux pas faire grand-chose…»Le Roi Coulibaly, héritier de l’ancien royaume bambara de Ségou, parle de ses 600 sujets comme de sa famille. «Mes enfants, explique-t-il, sont en train de devenir malnutris. Nous avons dû amener des enfants à l’hôpital. Nous vivons de la pêche et de l’agriculture. Au cours des dernières années, la pêche est devenue mauvaise en raison de la pollution. Nous comptons donc principalement sur l’agriculture. C’est pourquoi la pluie est si importante pour nous.»

    Au Mali, la saison des pluies commence habituellement en mai et dure jusque fin octobre. La pluie irrigue les champs de céréales telles que le mil, le sorgho et le maïs, qui ont besoin de beaucoup d’eau pour pousser. La crue du fleuve Niger est quant à elle indispensable à la croissance du riz. A partir du mois de novembre, la saison des récoltes est censée donner aux populations du sud assez de céréales pour leur permettre de tenir jusqu’à la prochaine récolte tout en dégageant des revenus grâce à la vente de leur surplus aux populations du nord, dont l’activité principale est l’élevage. Ainsi vit le Mali depuis des siècles. Mais lors des deux dernières années, tout a changé.

    La saison des pluies 2011-2012 a été mauvaise, tout comme la récolte. Les populations du sud n’ont pas eu assez de céréales pour elles-mêmes, donc pas de surplus pour la vente, avec des conséquences directes sur la situation alimentaire du pays dans son ensemble. Le conflit à quant à lui déplacé des populations entières vers ces zones sud, augmentant encore la pression sur les ressources déjà limitées.

    A travers ses opérations comme les distributions de vivres, les activités de nutrition et, plus récemment, les transferts monétaires pour les personnes déplacées et les familles-hôtes, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) soutient les populations vulnérables en pourvoyant à leurs besoins les plus immédiats, tout en renforçant leur capacité à répondre par elles-mêmes aux crises alimentaires.

    Mais ce dont les maliens ont le plus besoin, c’est d’une bonne saison des pluies. «La saison des pluies a commencé tard, explique Mamadou Togola, l’un des responsable de l’unité d’analyse des vulnérabilités au bureau du PAM à Bamako. La région de Ségou est, de loin, en-dessous de la moyenne. Le manque de pluie aura des conséquences immédiates sur les champs, rendant le labour presque impossible. Nous savons d’ores et déjà que certaines parcelles ne donneront rien cette année.»

    Mais il y a des signes d’espoir. Les prévisions météorologiques sont assez optimistes. Selon le groupe de travail d’assistance météo, les derniers mois de la saison des pluies ont 40% de recevoir des précipitations au-dessus de la moyenne.

    «Ces prévisions doivent toutefois être analysées avec précaution, précise M. Togola, car elles ne prennent pas en compte la fréquence des pluies. Plus de 100 millimètres en une fois, par exemple, pourrait détruire les cultures, tout en créant un risque d’inondations. On ne peut donc pas affirmer si ces éventuelles précipitations auront un effet positif – Ou non.»

    Sur le toit de son palais, d’un œil attentif, le Roi Coulibaly scrute toujours le ciel. «Il ne pleuvra pas aujourd’hui, soupire-t-il, et j’ai peur que demain, ce soit la même chose. Mais c’est à Dieu de décider s’il pleuvra ou non. A nous d’être patients, et de garder l’espoir d’une bonne récolte cette année.»


    0 0

    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali
    preview



    0 0

    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Niger, Nigeria
    preview


    FAITS SAILLANTS

    • Alors que le bilan des inondations s’alourdit, le gouvernement demande le soutien de ses partenaires

    • La situation des criquets pèlerins est désormais sous contrôle

    • La campagne agricole 2013 se déroule normalement


    0 0

    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Algeria, Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger
    preview


    Un an et demi après le début de la crise complexe socio-politique et humanitaire au Mali, de nombreuses personnes qui avaient fui le conflit rentrent dans le nord du pays. Malgré la stabilisation progressive en cours, d’importants besoins restent à couvrir dans tous les secteurs.


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Nigeria
    preview


    Crisis (IPC Phase 3) food insecurity continues in the northeast due to conflict

    KEY MESSAGES

     Boko Haram-related conflict is continuing in the northeast, causing population displacements within the region. However, food assistance to these displaced households has been limited by security concerns. Due to above-average food prices and a reduced capacity to cope, poor households in the northeast will face Crisis (IPC Phase 3) food insecurity through September.

     Poor households who suffered losses to their productive assets and/or crops during the 2012 floods are also having difficulties accessing food due to atypically high prices, an early depletion of food stocks, and below-average cropping incomes earlier in the year. Until the start of the main harvest in September/October, households in flood-affected areas will be Stressed (IPC Phase 2).

     Due to below-average rainfall, the main 2013 harvest (September to November) is expected to be average to belowaverage. However even in areas with below-average harvests, most households will be able to meet their food needs through their own crop production and will face Minimal (IPC Phase 1) food insecurity between October and December.


    0 0

    Source: US Agency for International Development
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, United States of America
    preview


    KEY DEVELOPMENTS

    • The U.N. estimates that some 11.3 million people throughout the Sahel remain food insecure, while approximately 1.5 million children are at risk of severe acute malnutrition. Although pockets of food insecurity and malnutrition will likely persist until at least the arrival of harvests in October, overall food security conditions in the region remain stable, according to the USAID-funded Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET).

    • Improving security conditions and recent successful presidential elections in Mali are enabling increased humanitarian access and spontaneous returns in the north, as well as the country’s gradual resumption of trade with neighboring countries. However, ongoing insecurity in Nigeria continues to negatively affect the region by disrupting regional market dynamics and causing internal and cross-border population displacement.

    • Since June 1, the U.S. Government (USG) has provided more than $44 million to assist food-insecure and conflict-affected populations in the Sahel through emergency food assistance and humanitarian coordination support, as well as interventions in the sectors of agriculture, humanitarian protection, livelihoods, nutrition, and WASH.


older | 1 | .... | 173 | 174 | (Page 175) | 176 | 177 | .... | 728 | newer