Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Showcase


Channel Catalog


Channel Description:

ReliefWeb - Updates

older | 1 | .... | 172 | 173 | (Page 174) | 175 | 176 | .... | 728 | newer

    0 0

    Source: Inter Press Service
    Country: Niger

    Ousseini Issa

    NIAMEY, 23 août (IPS) - De petits producteurs valorisent leur savoir-faire local au Niger et apprennent à adapter les nouvelles technologies de la recherche à leur milieu dans des Parcelles d’initiatives paysannes (PIP), pour accroître leurs rendements agricoles.

    Les PIP expérimentées dans la région de Maradi, dans le centre-est de pays sahélien d’Afrique de l’ouest, sont dans un projet financé par le Fonds international de développement agricole (FIDA).

    «C’est une initiative d’un projet FIDA..., le Projet de promotion de l’initiative locale pour le développement à Aguié (PPILDA), qui a développé plusieurs autres initiatives comme les champs de diversités phytogénétiques, l’appui-conseil agricole paysan...», explique Issa Hassane, un technicien du projet FIDA dans la région. Le coût global du projet est de 37,6 millions de dollars US.

    Selon Hassane, «Les PIP sont des champs de démonstration des technologies porteuses issues de la recherche ou du milieu paysan, pour améliorer les productions agricoles, animales et pour gérer des ressources naturelles».

    «Ce sont des champs d’environ un hectare pris en location où paysans, chercheurs et agents vulgarisateurs se retrouvent pour partager leurs connaissances sur les bonnes pratiques agricoles, les variétés de semences améliorées et les technologies adaptées à l’environnement local, en vue d’une large vulgarisation de celles-ci», ajoute Hassane à IPS.

    Abdou Soulèye, un paysan d’Aguié, au sud de Maradi, déclare avoir appris, grâce aux PIP, «beaucoup de techniques intéressantes comme la transformation de l’urine humaine en fertilisant qui donne un rendement meilleur à celui de l’urée, le choix des meilleures variétés, les densités de semis, le démariage à trois plants...»

    «Le fertilisant à base d’urine, qui s’obtient à travers une collecte et un stockage des urines dans des bidons de 40 litres fermés pendant un mois pour tuer les germes, me permet de réaliser environ 1,7 tonne de mil à l’hectare contre 1,3 tonne avec l’urée dans mon champ de 2,5 hectares», indique Soulèye à IPS.

    «Nous l’utilisons comme engrais de couverture avec de la fumure organique et ceci nous permet de réaliser des économies, car on achète moins d’engrais chimiques lorsqu’on exploite un grand champ», explique-t-il.

    Saoudé Adamou, une agricultrice de 40 ans, a bénéficié également du renforcement des capacités dans les PIP, et cela lui a permis non seulement de mieux valoriser sa parcelle de 800 mètres carrés, mais aussi d’en accroître le rendement, selon elle.

    «Rien ne poussait avant sur certaines parties de mon champ à cause de dureté du sol, mais j’ai pu les récupérer grâce aux techniques de Zaï et de demi-lune agricole que j’ai apprises dans le champ école», dit-elle à IPS.

    Productrice d’arachide, Adamou affirme réaliser aujourd’hui entre 12 et 15 sacs de 100 kilos par campagne contre seulement six auparavant, à travers l’utilisation de variétés précoces et à haut rendement et une bonne fertilisation de sa parcelle.

    «La vente de ma production m’assure une relative autonomie financière et me permet de prendre en charge certaines dépenses de mon foyer comme l’habillement de mes cinq enfants, l’équipement de la maison et l’achat de produits divers», souligne-t-elle.

    «Les semences de base qui sont utilisées dans les PIP pour les expérimentations, sont fournies par l’Institut national de recherches agronomiques du Niger (INRAN)», souligne à IPS, Salami Issoufou, l’agronome coordonnateur de l’Unité semencière de l’INRAN à Niamey, la capitale nigérienne.

    Almou Boukary, un autre petit producteur de la région exploitant un champ familial d’environ cinq hectares avec son jeune frère, a estimé leur récolte de mil «entre 35 et 40 sacs de 100 kilos avec l’utilisation des variétés précoces à haut rendement et les bonnes pratiques agricoles apprises dans les PIP, alors qu’auparavant elle ne dépassait guère 20 sacs».

    L’engouement suscité par ces techniques et innovations agricoles chez les paysans a favorisé la création de quelque 90 PIP dans la région de Maradi, selon le PPILDA.

    «A travers ces dispositifs, les capacités de plus de 2.700 paysans, dont plus de 870 femmes, ont été renforcées; et comme chaque stagiaire s’engage à former à son tour six autres paysans, cela fait un total de 16.200 bénéficiaires touchés», indique Hassane.

    Et le PPILDA dit avoir constaté l’adoption de certaines innovations enseignées dans les PIP, comme le système de rotation des cultures (céréales-légumineuses, spécialement le mil et le niébé) même par des paysans de villages du Nigeria situés le long de la frontière avec le Niger, notamment à Dankama.

    «Les paysans vivant dans l’ouest du Niger sont aussi intéressés par ce type d’intervention, mais malheureusement, nous constatons que les projets financés par le FIDA sont essentiellement concentrés dans le centre et l’est du pays», déplore Halima Seydou, membre de la coopérative paysanne «Beegué» (qui signifie 'attrait' en Djerma) de Goudel, un village périphérique de Niamey.

    En visite de travail au Niger fin-juillet, le président du FIDA, Kanayo F. Nwanze, a répondu à cette préoccupation lors d’une conférence de presse, soulignant que «c’est le gouvernement nigérien qui choisit les zones d’interventions» de son institution dans le pays.

    Devant la motivation des bénéficiaires des projets pour accroître leur productivité qu’il a constatée sur le terrain, Nwanze a annoncé «deux nouvelles allocations de financements de 200 millions de dollars US en cours de préparation avec d’autres partenaires pour soutenir l’agriculture familiale au Niger». (FIN/2013)


    0 0

    Source: UN Children's Fund
    Country: Somalia
    preview


    Executive Summary

    On 20 July 2011, the United Nations declared a famine in parts ofSomalia; the crisis affecting some 3.1 million people, 2.8 million of whom were in southern and central Somalia. The causes? A series of failed rains and a rapid increase in food prices, complicating an already impossible situation characterised by ongoing civil war and insecurity, lack of humanitarian access, politicisation of aid by Al Shabaab and donor policies, and the absence of effective and accountable government.

    These latter factors also contributed to the withdrawal of principal food aid actors in 2009 and 2010 and, therefore, the cessation of the primary means of addressing food insecurity crises in Somalia, until now.
    In the context of increasingly widespread and severe suffering, displacement and excess mortality and with a clear humanitarian imperative to act, 17 non-governmental agencies dared to scale up an unprecedented and innovative cash transfer programme in response to the famine. Between July 2011 and December 2012, with the assistance of UNICEF and donors, these agencies effectively delivered programmes totalling 110 million US dollars, contributing to the food and non-food needs of 1.5 million beneficiaries.

    This Evaluation of the Unconditional Cash and Voucher Response in southern and central Somalia provides an independent analysis of the appropriateness, effectiveness, efficiency and impact of the cash response, with a strong emphasis on learning for future humanitarian interventions using cash globally, and in Somalia specifically. The findings should be considered in the context of one of the most difficult humanitarian operating environments in the world, where the dedicated staff of aid agencies took considerable personal risks and organisations took reputational risks to meet a clear imperative to act in the face of catastrophe. As with any humanitarian response, particularly one implemented at scale and under duress, there were many aspects that could have been improved.Thus the evaluation findings are measured given the alternative -the consequences of a failure to act in the face of one of the first famines of the twenty first century.


    0 0

    Source: Internews Network
    Country: Kenya
    preview


    Dadaab, the world’s largest refugee camp, presents an immensely complex information environment. Research carried out by Internews in 2011 identified major communications gaps. A comprehensive baseline survey conducted in 2013 by Internews in Dadaab found that radio is the most trusted source of information in Dadaab and Star FM is the most popular local radio station.

    Internews addresses the information needs through its Dadaab Humanitarian Information Service (HIS), a project that empowers local journalists to report on the issues relevant to their communities, and creates a platform for feedback with humanitarian stakeholders in the camps.


    0 0

    Source: Reuters - AlertNet
    Country: Mali

    Source: Reuters - Fri, 23 Aug 2013 04:21 PM

    • U.N.'s mission seen open-ended, with numerous challenges

    • Persisting Islamist threat means French will stay in Sahel

    • Keeping peace also means improving economic development

    • Taking baton from France, concerns over outstaying welcome

    By Daniel Flynn and David Lewis

    BAMAKO/KIDAL, Mali, Aug 23 (Reuters) - The U.N. is being dragged into a mission in Mali likely to involve state-building as much as peacekeeping, as France looks to reduce its military footprint in the vast and poor Sahel state after defeating an Islamist rebellion.

    Read the full article


    0 0

    Source: UN Radio
    Country: Mali

    Listen

    A cargo container carrying trucks, satellite vans and prefabricated building materials left Port au Prince in early July en route to Mali to support the new mission there known as MINUSMA, the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali.

    Over 100 containers left filled with light vehicles like Nissan patrols, 19 satellite vans, special vans and heavy trucks. Nearly 300 sea containers were filled with engineering material like prefabricated buildings.

    The whole transfer process began in May. MINUSMA already received a startup kit from the UN logistics center in Brindisi, Italy and the UN missions in Ivory Coast, DR Congo and Liberia.

    MINUSMA, which officially started on 1 July 2013, is also receiving equipment from several other sections of MINUSTAH, the United Nations Stabilization Mission in Haiti.

    Klaus Zillner is a Movement Control Officer with MINUSTAH:

    “Mostly from mission support, from integrated support service, we have of course from our side movement control, joint movement coordination center (CJMCC), we have joint logistics operation (JLOC), and then the asset managers. We have engineering, supply, medical, CITS, transport, they all have equipment to ship to Mali, so five sections are involved, that are the owners of the cargo, and 2 sections doing the coordination – with us taking the lead”.

    BBC Ohio, an American company that was awarded the bidding, is shipping the cargo of a total value of almost $13 Million from Port-au-Prince to Dakar, the capital of Senegal.

    The loading of the 441 containers, which took about three days, required a joint effort from all actors involved in the process.

    Guy-Claude Jean-Baptiste, a Logistics Assistant with MINUSTAH, explains what his role was.

    “My specific mission was to make sure that all the sections that were sending things for MINUSMA had what they needed to make it happen in the deadline that was given. It was challenging but also interesting. It was a very good experience. I hope that the lessons learned from this movement will be shared with the other missions when they will be starting or packing”.

    The vessel left Haiti in early August.

    It is scheduled to travel to Dakar, where it will then travel by road or train to reach Bamako.

    At that point, it will be distributed within Mali at the beginning of September.

    Gerry Adams, United Nations.

    Duration: 2’54″


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Benin, Burkina Faso, Chad, Mali, Niger, Nigeria, World
    preview


    Le conflit continue à perturber les marchés au Nigéria ; des niveaux élevés d’insécurité alimentaire dans les zones avoisinantes

    MESSAGES CLÉS

    • Une Alerte pour l’Afrique de l’Ouest de FEWS NET en février 2013 signalait que les prix pourraient augmenter de manière atypique d’avril à septembre, en raison des perturbations des marchés dues au conflit et aux inondations au Nigeria. Le comportement subséquent des marchés a suivi les tendances prévues, telles que mentionnées dans le Rapport spécial de mai 2013. FEWS NET a participé à une évaluation conjointe des marchés en juin 2013 afin de mieux comprendre le comportement des marchés des denrées alimentaires de base et les niveaux des stocks, ainsi que leurs implications pour les résultats de la sécurité alimentaire aiguë.

    • En dépit des prix élevés des denrées alimentaires au Nigéria et dans les zones frontalières des pays voisins, les commerçants privés du système de commercialisation semblent avoir réagi avec efficacité aux conditions atypiques de cette année. Le Burkina Faso a joué un rôle plus important que d’habitude pour l’approvisionnement des zones structurellement déficitaires de l’ouest du Niger. En dépit de ces augmentations de flux commerciaux, il n’y a pas eu d’impact sur les niveaux des prix locaux au Burkina Faso, grâce à la disponibilité de stocks supérieurs à la moyenne résultant de la production de 2012.

    • FEWS NET s’attend à ce que les prix soient inférieurs à leurs niveaux respectifs de 2012 jusqu’en décembre 2013 dans les zones de l’Afrique de l’Ouest ayant de bonnes perspectives pour la production 2013/14 et des stocks de report supérieurs à la moyenne. C’est le contraire dans les zones qui continuent à être directement affectées par le conflit au Nigeria et les zones qui ont de stocks de report inférieurs à la moyenne.

    • Le conflit dans le nord-est du Nigeria continue à perturber les marchés locaux et transfrontaliers de denrées alimentaires et de bétail. Les prix de céréales anormalement élevés ont des répercussions négatives sur le pouvoir d’achat des ménages pendant la période de soudure (juin à septembre). Des résultats de sécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de l’IPC) sont actuellement présents dans les États de Borno et de Yobe au Nigeria. Les zones voisines du Niger (Diffa) font face à une situation de Stress (Phase 2 de l’IPC).

    • Des niveaux de revenus supérieurs à la moyenne gagnés par les ménages pauvres dans le nord-ouest du Nigeria, l’ouest et le centre du Niger lors de l‘année de consommation 2012/13 ont atténué les effets des prix alimentaires anormalement élevés. La production des cultures de rente supérieure à la moyenne et les niveaux des prix à la fin de 2012 ont eu un rôle particulièrement important pour absorber les augmentations des prix et maintenir une insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l’IPC) dans ces zones.


    0 0

    Source: The Global Fund
    Country: Niger

    20 août 2013

    GENÈVE – Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a signé un accord de subvention d’un montant de 13,5 millions d’euros pour accroître les efforts visant à fournir des moustiquaires aux familles et à améliorer le diagnostic et le traitement du paludisme au Niger.

    Le paludisme est le principal facteur de mortalité infantile au Niger. Un enfant sur huit meurt avant d’avoir l’âge de cinq ans et l’on déplore 650 décès maternels pour 100 000 naissances.

    Avec l’allocation de ces crédits supplémentaires – les premiers à donner lieu à une signature depuis le début de 2011 –, nous financerons l’achat de 1,65 million de moustiquaires imprégnées d’insecticide, de 4,69 millions de kits de diagnostic rapide pour le paludisme et de 1,49 million de doses de combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine. En sa qualité de récipiendaire principal, Catholic Relief Services sera le maître d’œuvre de cette subvention, en étroite collaboration avec le Programme national de lutte contre le paludisme.

    Cette signature fait suite à une restructuration du portefeuille de subventions après que des irrégularités financières ont été mises au jour, ce qui avait donné lieu à une enquête menée par le Bureau de l’Inspecteur général. Parmi les mesures de réduction des risques mises en place figurent le recours à l’achat groupé pour tous les produits de santé de base, la nomination d’un agent financier international et l’élargissement du rôle alloué à l’agent local du Fonds.

    « Nous sommes ravis que les mesures d’atténuation des risques mises place nous permettent désormais d’injecter de nouveaux financements au Niger », a déclaré Lelio Marmora, qui dirige le Département Afrique et Moyen-Orient du Fonds mondial.

    Des campagnes de distribution à grande échelle seront organisées dans deux des huit régions du pays pour approvisionner la population en moustiquaires.

    #

    Ibon Villelabeitia Mobile: +41 79 292 54 26 E-mail: ibon.villelabeitia@theglobalfund.org


    0 0

    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali
    preview


    Aperçu Humanitaire

    La situation humanitaire du Burkina Faso est marquée essentiellement par l’insécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que la crise malienne qui a engendré l’arrivée de réfugiés maliens depuis 2012 . L’insécurité alimentaire touche actuellement près de 1,8 million de personnes et découle du fait que plusieurs ménages souffrent des effets des stratégies négatives d'adaptation qu’elles ont adoptées pendant la crise alimentaire de 2012 (endettement, vente d'actifs, etc.).


    0 0

    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Angola, Bangladesh, Bolivia, Botswana, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, China, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guinea, Haiti, Iraq, Jordan, Kenya, Kyrgyzstan, Lao People's Democratic Republic (the), Lebanon, Malawi, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Somalia, Sudan, Syrian Arab Republic, Tajikistan, Uganda, World, Yemen, South Sudan (Republic of)
    preview


    In Syria, fighting continued in Aleppo, Al-Hasakeh, Dar’a, Damascus, Deir-ez-Zor, Hama, Homs, Idleb, Rural Damascus and Quneitra. A large-scale chemical weapons attack in Ghouta killed hundreds of people, according to opposition groups that blamed the Government on 21 August. After some delay, Damascus allowed UN inspectors to visit the site of the alleged chemical attack while denying being behind the assault. Meanwhile, over 1.9 million Syrians have been registered with UNHCR or are awaiting registration in neighboring countries. About 45,000 refugees, believed to be mainly Syrian Kurds, have entered Iraqi Kurdistan since 15 August.

    Since mid-August, China has experienced two typhoons, Utor and Trami, in the south of the country and extremely severe flooding in the north with an overall number of killed estimated to be over 200. The authorities reported that the total number of affected by the disasters to be over 10 million people.

    Four days of heavy rains, triggered by the passage of the Tropical Storm Trami, and ensuing extensive floods have affected Philippines’ Luzon Island, hitting the National Capital, where metropolitan Manila is located, Cordillera Administrative, Ilocos, Central Luzon, CALABARZON and MIMAROPA regions. Over 600,000 people have reportedly been affected by the floods.

    Heavy rains and floods have affected 16 states across Sudan and the Abyei contested area since 1st August. Khartoum is the most severely affected state. Reports from international organisations indicated that an estimated 300,000 people had been affected by the floods while the authorities reported 530,000 people as being affected.

    An estimated 8.3 million people in the northeastern states of Adamawa, Borno and Yobe are threatened with limited access to markets and decreased household income due to the on-going insurgency and state of emergency in Nigeria. Meanwhile, it was also reported that some 492,000 children are severely malnourished in the north of the country.

    Last Updated: 26/08/2013 Next Update: 02/09/2013

    Global Emergency Overview web interface


    0 0

    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Algeria, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Gambia, Libya, Mali, Mauritania, Morocco, Niger, Nigeria, Senegal, Sudan
    preview


    HIGHLIGHTS

    • The Sahel crisis, with more than 11 million food insecure persons, has entered its peak with the ongoing lean season when poor households’ food stocks are exhausted and people face food shortages and high food prices until the next harvest in September.

    • The food security situation in northern Mali, northern Nigeria and neighbouring countries, where coarse grain prices continue to increase, are of particular concern.

    • The agricultural season started with delays due to irregular rains in most of the region. Consequently, the weather and agriculture situation should be watched carefully in the locations where late rainfalls occurred.

    • With the USD 113.1 million received so far in 2013, FAO is assisting more than 1.6 million beneficiaries with support to food and livestock production, domestic animal protection and related technical assistance. In order to reach the millions of affected people still in need of assistance a stronger commitment by resource partners is urgently needed, especially for livestock and agriculture off-season support.


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
    preview


    Le mil, le riz et le sorgho constituent les aliments de base de la majorité de la population malienne. Le mil est l'aliment le plus consommé traditionnellement, mais depuis 2005 le riz est devenu un substitut populaire chez les ménages urbains. Le sorgho est généralement plus important pour les ménages ruraux que pour les ménages urbains. Les marchés inclus sont révélateurs des conditions locales dans leurs régions respectives. Ségou est l’un des marchés les plus importants tant pour le pays que pour la région, dans la mesure où il se trouve dans une très vaste zone de production de céréales. Bamako, la capitale et le centre urbain le plus étendu du pays, fonctionne comme un marché de regroupement. Elle reçoit des céréales de Koulikoro, Ségou et Sikasso destinées à la consommation et fait également office de marché de regroupement pour les échanges avec les régions nord du pays (Kayes et Koulikoro) et avec la Mauritanie. Les marchés des régions déficitaires du pays (Tombouctou et Gao) reçoivent leurs approvisionnements en mil et en riz de Mopti, Ségou et Sikasso.


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
    preview


    Le riz local et le sorgho sont les produits alimentaires les plus consommés par les ménages pauvres de la Mauritanie suivis par le blé importé qui est l'aliment de substitution auquel ces ménages recourent le plus. Le riz local est cultivé dans la vallée du fleuve (dans le sud des régions du Trarza, du Brakna, du Gorgol et du Guidimakha). Le sorgho est produit dans toutes les zones de production (sorgho pluvial) et dans les walo et barrages (sorgho de décrue). Toutefois, une importante partie est importée du Mali et du Sénégal. La Mauritanie vit beaucoup plus de ses importations (70 % en bonne année agricole et jusqu'à 85 % en mauvaise année) que de sa production interne. Nouakchott est le principal marché de collecte pour les produits venant de l'extérieur et également le marché de distribution où viennent s'approvisionner les animateurs des marchés de distribution secondaire que sont les autres marchés référenciés. L'huile de cuisson est essentiellement consommée dans les zones urbaines. La vente des animaux est une mode d’existence dans toutes les zones et une importante source de revenus et de nourriture.


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Benin, Burkina Faso, Cape Verde, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo
    preview


    L'Afrique de l’Ouest peut être divisée en trois zones agro-écologiques ou en trois bassins commerciaux (bassins de l’ouest, bassin du centre, bassin de l’est). Les deux sont importants pour l'interprétation du comportement et de la dynamique du marché.

    Les trois principales zones agro-écologiques incluent la zone Sahélienne, la zone Soudanaise et la zone Côtière où la production et la consommation peuvent être facilement classifiées. Dans la zone Sahélienne, le mil constitue le principal produit alimentaire cultivé et consommé en particulier dans les zones rurales et de plus en plus par certaines populations qui y ont accès en milieux urbains. Des exceptions sont faites pour le Cap Vert où le maïs et le riz sont les produits les plus importants, la Mauritanie où le blé et le sorgho et le Sénégal où le riz constituent des aliments de base. Les principaux produits de substitution dans le Sahel sont le sorgho, le riz, et la farine de manioc (Gari), avec les deux derniers en période de crise.

    Dans la zone Soudanienne (le sud du Tchad, le centre du Nigéria, du Bénin, du Ghana, du Togo, de la Côte d'Ivoire, le sud du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, la Guinée Bissau, la Sierra Leone, le Libéria) le maïs et le sorgho constituent les principales céréales consommées par la majorité de la population. Suivent après le riz et les tubercules particulièrement le manioc et l’igname. Dans la zone côtière, avec deux saisons de pluie, l’igname et le maïs constituent les principaux produits alimentaires. Ils sont complétés par le niébé, qui est une source très significative de protéines.
    Les trois bassins commerciaux sont simplement connus sous les noms de bassin Ouest, Centre, et Est. En plus du mouvement du sud vers le nord des produits, les flux de certaines céréales se font aussi horizontalement. Le bassin Ouest comprend la Mauritanie, le Sénégal, l’ouest du Mali, la Sierra Leone, la Guinée, le Libéria, et la Gambie où le riz est le plus commercialisé.

    Le bassin central se compose de la Côte d'Ivoire, le centre et l’est du Mali, le Burkina Faso, le Ghana, et le Togo où le maïs est généralement commercialisé. Le bassin Est se rapporte au Niger, Nigéria, Tchad, et Bénin où le millet est le plus fréquemment commercialisé. Ces trois bassins commerciaux sont distingués sur la carte ci-dessus.


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Benin, Burkina Faso, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Guinea, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Togo
    preview


    West Africa can be divided into three agro-ecological zones or three different trade basins (West Basin, Central Basin and East Basin). Both important for understanding market behavior and dynamics.

    The three major agro-ecological zones are the Sahelian, the Sudanese and the Coastal zones where production and consumption can be easily classified. (1) In the Sahelian zone, millet is the principal cereal cultivated and consumed particularly in rural areas and increasingly, when accessible, in urban areas. Exceptions include Cape Verde where maize and rice are most important, Mauritania where sorghum and maize are staples, and Senegal with rice. The principal substitutes in the Sahel are sorghum, rice, and cassava flour (Gari), the latter two in times of shortage. (2) In the Sudanese zone (southern Chad, central Nigeria, Benin, Ghana, Togo, Côte d'Ivoire, southern Burkina Faso, Mali, Senegal, Guinea Bissau, Serra Leone, Liberia) maize and sorghum constitute the principal cereals consumed by the majority of the population. They are followed by rice and tubers, particularly cassava and yam. (3) In the Coastal zone, with two rainy seasons, yam and maize constitute the most important food products. They are supplemented by cowpea, which is a significant source of protein.

    The three trade basins are known as the West, Central, and East basins. In addition to the north to south movement of particular commodities, certain cereals flow horizontally. (1) The West basin refers to Mauritania, Senegal, western Mali, Sierra Leone, Guinea, Liberia, and The Gambia where rice is most heavily traded. (2) The Central basin consists of Côte d'Ivoire, central and eastern Mali, Burkina Faso, Ghana, and Togo where maize is commonly traded. (3) The East basin refers to Niger, Nigeria, Chad, and Benin where millet is traded most frequently. These three trade basins are shown on the map above.


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
    preview


    Local rice and sorghum are the most consumed food products by poor households in Mauritania followed by imported wheat which is a substitute that these households turn to the most. Local rice is grown in the river valley (in the southern regions of Trarza, Brakna, Gorgol and Guidimakha). Sorghum is produced in all areas of production (rainfed) and in flood-recession areas. However, a significant portion is imported from Mali and Senegal. Mauritania depends greatly on food imports (70% in a good agricultural year and 85% in a bad year) than on internal production. Nouakchott is the principal collection market for imported products and also the distribution market where traders acquire supplies for the secondary markets referenced below. Cooking oil is consumed mainly in urban areas. The sale of animals is a lifestyle in all areas and an important source of income and food.


    0 0

    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
    preview


    Millet, rice, and sorghum constitute the basic staple foods for the majority of the Malian population. Millet has traditionally been the most widely consumed, but since 2005 rice has become a popular substitute in urban households. Sorghum is generally more important for rural than urban households. Markets included are indicative of local conditions within their respective regions. Ségou is one of the most important markets for both the country and region because it is located in a very large grain production area. Bamako, the capital and largest urban center in the country, functions as an assembly market. It receives cereals from Koulikoro, Ségou, and Sikasso for consumption and also acts as an assembly market for trade with the northern regions of the country (Kayes and Koulikoro) and Mauritania. Markets in the deficit areas of the country (Timbuktu and Gao) receive their supplies of millet and rice from Mopti, Ségou and Sikasso.


    0 0

    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali
    preview


    Highlights

    • Preliminary results of a food security assessment in the North show a significant deterioration of the situation in comparison to last year. A large part of the population in Gao, Timbuktu and in previously occupied cercles of Mopti are moderately or severely food insecure.

    • Around 11,300 people are affected by floods in the Kidal and Segou regions further to heavy rains between 9-12 August.

    • Around 137,000 people who had fled the crisis have reportedly returned to the Timbuktu and Gao regions, according to estimates by the International Organization for Migrations (IOM). Work is ongoing to gather additional data on the returnees in order to ascertain if they were internally displaced persons or refugees and to evaluate their needs.

    • In the Gao and Timbuktu regions, 580 primary schools and 8 secondary schools - out of a total of 1048 schools – are currently implementing catch-up classes for pupils to complete the 2012-2013 school year.


    0 0

    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali
    preview


    Faits saillants

    • Les résultats préliminaires d’une enquête sur la sécurité alimentaire dans le nord indiquent une nette détérioration de la situation depuis l’an dernier. Une grande partie de la population des régions de Gao, Tombouctou et de certains cercles de Mopti sont actuellement modérément ou sévèrement touchées par l’insécurité alimentaire.

    • Environ 11 300 personnes sont touchées par des inondations à la suite des fortes pluies qui se sont abattues sur les régions de Kidal et Ségou entre le 9 et le 12 août. Environ 137 000 personnes qui avaient fui la crise seraient rentrées dans les régions de Tombouctou et Gao selon les estimations de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM).
      Des travaux sont en cours pour obtenir plus d’informations sur le profil de ces retournés afin de déterminer s’il s’agit de personnes déplacées internes (PDI) ou de réfugiés. Ces données additionnelles permettront aussi d’évaluer les besoins d’assistance des retournés

    • 580 écoles primaires et 8 écoles secondaires sur un total de 1 048 écoles dans les régions de Gao et de Tombouctou continuent d’offrir des programmes accélérés pour permettre aux élèves de compléter l’année scolaire 2012- 2013.


    0 0

    Source: UN Children's Fund
    Country: Burkina Faso, Mali
    preview


    Highlights:

    • Until August, 48% of annually targeted severely acutely malnourished children in refugee camps received therapeutic treatment and 72% of the refugee children aged 6-59 months received Vitamin A supplementation.

    • In August, UNICEF and UNHCR had discussions on how to reduce high numbers of anaemia among refugee pregnant and lactating mothers, and children under 5. It was agreed that UNHCR will deliver a micronutrient concentrate containing Iron and Zinc to control anaemia among all refugee children under 5 and pregnant/lactating mothers.

    • On 16 August 2013, UNICEF held a press conference in partnership with ECHO promoting local production and procurement of Ready to Use Therapeutic Food (RUTF) for Severely Acute Malnourished Children. This local production will have a positive impact on reduction of transportation costs, and on increasing rapidity to respond to the nutritional crisis.

    • UNICEF, UNHCR and partners are revising its unaccompanied and separated children (UASC) statistics. Until now, 336 UASC have been confirmed in Goudebou and Mentao refugee camp. In Mentao and Goudebou camp, 104 children have had follow-up visits, been registered for family tracing and received psychosocial support by UNHCR, UNICEF and other partners; while in Goudebou camp, a “location” exercise was carried out by UNHCR in order to verify the actual total numbers of separated and unaccompanied children and facilitated follow up care and support.


    0 0

    Source: UN Children's Fund
    Country: Cameroon, Chad, Nigeria
    preview


    Highlights

    • During the month of June, 23,421 children with Severe Acute Malnutrition (SAM) were admitted to 495 UNICEF-supported Community Management of Acute Malnutrition (CMAM) sites across Northern Nigeria.

    • In preparation for large-scale flooding, UNICEF and partners continue to strengthen readiness to respond.

    • UNICEF funding requirements for Sahel response in 2013 remain US$ 5 million. HIV and Education sectors, in particular, lack funding for scaling up activities in order to reduce HIV-malnutrition linked child mortality and to increase awareness on child development.

    • Despite security challenges in some of the states in Northern Nigeria, especially following the declaration of state of Emergency in May, UNICEF and partners continue to provide lifesaving interventions to vulnerable children and women.


older | 1 | .... | 172 | 173 | (Page 174) | 175 | 176 | .... | 728 | newer