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ReliefWeb - Updates

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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Somalia
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    Key messages

    • Security is a major threat to aid work inside Somalia. Access to vulnerable people in many parts of the country is severely constrained. Maintaining this access is extremely difficult in such a complex environment;

    • The food security outlook has improved but the regions of Somalia worst hit by famine in 2011 remain in food security crisis;

    • Malnutrition remains an emergency in many areas, especially SouthCentral Somalia.


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    Source: CARE
    Country: Niger

    En 2012, les membres de l'équipe de CARE rencontraient au Niger Firdaoussou, une petite fille d'un an, sévèrement sous alimentée. Firdaoussou a alors bénéficié du programme d'urgences mené par CARE lors de la grave crise alimentaire qui a touché le pays. Découvrez le témoignage de sa mère un an après.

    « Ma fille revient de loin ... »

    « Ma fille revient de loin... Un vrai miracle » ne cesse de répéter Adama Issaka en cajolant Firdaoussou.

    Firdaoussou a maintenant deux ans et elle revient effectivement de loin. De très loin même. Elle a 24 mois et a passé la moitié de sa vie à lutter contre la mort. Une victoire contre la faim qui est fêtée chaque jour avec sa mère dans une émouvante complicité, pleine de sourires, de clins d'œil, et de gestes de tendresse.

    Firdaoussou est née en mai 2011 dans le village de Bongoukoirey, dans la région de Tillabery. Les 10 premiers mois de sa vie, nourrie au sein par sa mère, la petite fille grandit normalement. Son père, lui, passe la plupart du temps en Côte d'Ivoire. En mars 2012, Firdaoussou commence à souffrir de malnutrition.

    « Un grand nombre d'enfants tombaient malade, dépérissaient, mourraient. J'ai désespéré un moment. Vers le mois d'août, je pensais que Firdaoussou allait mourir... elle avait tellement maigri », se souvient Adama avec tristesse.

    8 mois sans réserves alimentaires

    En mars 2012, une déclaration conjointe du Gouvernement nigérien, de l'OCHA (bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU) et d'ONG internationales tirait ainsi la sonnette d'alarme :

    « La situation des populations, en particulier des femmes et des enfants, se détériore rapidement.... La combinaison d'un ensemble de facteurs - déficits agricole et fourrager de la saison dernière, flambée des prix des denrées alimentaires de base, baisse de la valeur du bétail et niveaux élevés d'endettement des ménages suite aux crises précédentes, a considérablement affaibli les revenus et l'accès à la nourriture de nombreuses familles. Pour ces personnes, la période de soudure a déjà commencé : elles n'ont plus de réserves alimentaires jusqu'à la prochaine récolte prévue en octobre. »

    Renforcer les capacités de résilience sur le long terme face aux épisodes chroniques d'insécurité alimentaire

    Dans le village de Bongoukoirey, presque toutes les femmes dont les enfants souffraient de la malnutrition n'étaient pas membres du réseau des femmes « Mata Masu Dubara ». Ce groupe de 99 femmes a été créé il y a plusieurs années, avec l'appui de CARE, pour renforcer leur résilience vis-à-vis des aléas climatiques.

    Ainsi, à travers ces Associations Villageoises d'Epargne et de Crédit (AVEC) qui facilitent le développement d'activités génératrices de revenus, ces femmes ont mis en place un grenier à grains pour prévenir les ruptures de stocks survenant chaque année entre mars et septembre. Elles ont également aménagé des jardins potagers collectifs pour améliorer la nutrition des enfants.

    Les mamans lumières, une approche nutritionnelle sur base communautaire

    Une vingtaine de femmes référentes dans leurs communautés ont également été formées au dépistage de la malnutrition et à la prévention de la malnutrition maternelle et infantile (allaitement, prévention des carences, prévention sanitaire, soins de santé aux enfants ou aux femmes enceintes et allaitantes).

    « Ces femmes, ces mamans lumière comme nous les appelons, sont également formées aux techniques d'animation afin qu'elles puissent mener ensuite des groupes de discussions dans leur communauté. Elles ont ainsi multiplié les séances de démonstrations culinaires pour expliquer aux autres mères du village quel type de recettes favorise la récupération nutritionnelle, notamment des enfants en bas âge », explique Hervé Bonino, responsable Programmes Sahel/Afrique de l'Ouest de CARE France.

    Ces foyers d'apprentissage et de réhabilitation nutritionnelle (FARN) ontété développés par CARE au Niger depuis 2001 pour prévenir et réduire les prévalences de malnutrition aigüe à travers la prise en charge non médicale de la malnutrition sur base communautaire.

    « Je n'ai jamais raté une de ces séances du FARN. Et ça se voit », explique Adama en regardant intensément Firdaoussou.

    Une belle histoire de solidarité. Une histoire d'auto-réponse communautaire digne et efficace au problème récurrent d'insécurité alimentaire et nutritionnelle.

    « L'approche communautaire développée par CARE mettant en œuvre des projets intégrés combinant la capacité de réponse sectorielle - ici les FARN - et l'autonomisation des femmes - à travers les AVEC - permet de renforcer les capacités de résilience des communautés bénéficiaires sur le long terme face à des chocs alimentaires sévères », conclut Hervé Bonino.

    L'histoire d'Adama et de Firdaoussou n'est qu'un exemple de nombreuses vies sauvées à travers le projet « Maman Lumière ».


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    06/04/2013 16:47 GMT

    Par Ahamadou CISSE

    BAMAKO, 04 juin 2013 (AFP) - L'armée malienne a affirmé mardi être partie à la reconquête de Kidal (nord-est du Mali) occupée par la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), accusée de pratiquer une "épuration raciale"à l'encontre des Noirs de cette ville.

    Cette reconquête de Kidal a commencé le jour où un attentat suicide était commis au domicile dans cette ville d'un chef militaire du MNLA connu sous le prénom de Malick, tuant le kamikaze qui s'est fait exploser et blessant une personne qui se trouvait dans la maison, selon des témoins.

    "C'est un terroriste qui a été pris en chasse par les hommes du MNLA et qui se dirigeait dans la maison d'un de nos officiers. Il s'est fait exploser à la porte d'entrée", a affirmé à Ouagadougou Mahamadou Djeri Maïga, vice-président du MNLA.

    Au même moment, un "grand nombre" de soldats "lourdement armés" est arrivé à Anefis, localité située à 150 km au nord de Gao, la plus grande ville du nord du Mali, et à 200 km au sud de Kidal, selon un habitant d'Anefis joint par l'AFP.

    "Pour le moment, il s'agit d'aller à Anefis en vue de préparer l'entrée à Kidal", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'armée, Souleymane Maïga.

    Il n'a pas souhaité préciser le nombre de soldats engagés, parlant juste de quatre "groupements tactiques interarmes" mobilisés pour y parvenir et "redéployés dans d'autres secteurs stratégiques" afin "de resserrer le dispositif autour de Kidal".

    Le MNLA, qui occupe Kidal depuis le départ des islamistes armés chassés fin janvier par l'intervention militaire française au Mali, refuse, depuis, la présence de l'armée et de l'administration maliennes dans la ville, compromettant la tenue dans tout le pays du premier tour de la présidentielle du 28 juillet.

    Des soldats français, dont l'intervention a permis le retour de la rébellion touareg avec laquelle ils collaborent, restent basés à l'aéroport de Kidal.

    "Un jeu d'équilibrisme"

    Le porte-parole de l'armée malienne a préféré ne pas faire de commentaire sur un accord préalable de Paris au mouvement de l'armée malienne et sa collaboration éventuelle avec les soldats français à Kidal.

    "C'est un jeu d'équilibrisme (...) et cela se gère à un niveau politique. Mais ce qui est sûr, c'est que nous sommes sur notre territoire et nous ferons la reconquête au fur et à mesure de nos capacités", a-t-il affirmé.

    Le porte-parole de l'état-major de l'armée française, le colonel Thierry Burkhard, a déclaré à Paris n'avoir "aucune information" sur des mouvements de troupes maliennes vers Kidal.

    "On n'a pas un Français derrière toutes les opérations de l'armée malienne. Il n'y a pas d'automaticité", que ce soit dans la connaissance des opérations maliennes ou dans le soutien de ces opérations par des soldats français, a-t-il cependant ajouté.

    L'expulsion le week-end dernier vers Gao par le MNLA de dizaines de membres des communautés noires présentes à Kidal, berceau des Touareg situé à 1.500 km au nord-est de Bamako, a provoqué la colère du régime malien de transition qui a dénoncé une "épuration raciale".

    "Nous avons assisté ces trois derniers jours à une chasse aux Noirs à Kidal. Il s'agit clairement d'actions contre les Noirs", a affirmé lundi le ministre malien des Affaires étrangères, Tièman Coulibaly, dans un entretien accordé à l'AFP à Paris. Il a évalué à "une bonne centaine" le nombre de personnes arrêtées par le MNLA, dont "certaines ont été emprisonnées, d'autres relâchées".

    "L'armée va marcher sur Kidal" où "ce qui s'est passé risque d'accélérer l'agenda", a-t-il ajouté.

    Le MNLA a démenti toute "chasse aux Noirs", assurant rechercher des éléments "infiltrés" envoyés par les autorités maliennes à Kidal. Selon le MNLA, plusieurs dizaines de personnes, dont un officier malien, ont été arrêtées par ses hommes à Kidal.

    Ces arrestations ciblées et la reconquête prévue de Kidal risquent de compromettre les négociations qui se déroulent à Ouagadougou sous l'égide de la médiation burkinabè en vue de trouver un accord entre la rébellion touareg et le régime de Bamako pour l'organisation de la présidentielle à Kidal.

    "Si nous sommes attaqués (à Kidal), ce sera la fin des négociations et nous irons jusqu'au bout du combat", a déclaré à l'AFP le vice-président du MNLA.

    bur-stb/cs/jpc

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    06/04/2013 18:02 GMT

    by Ahamadou Cisse

    BAMAKO, June 04, 2013 (AFP) - Malian troops advanced on the flashpoint city of Kidal Tuesday to retake it from Tuareg separatists accused of "ethnic cleansing" after a wave of expulsions of black residents.

    The Malian government and the National Movement for the Liberation of Azawad (MNLA), an armed rebel group from the country's Tuareg minority, have been in a tug-of-war for control of the regional capital.

    Malian troops have been deployed in four "battle groups" to encircle Kidal, army spokesman Souleymane Maiga told AFP.

    The move came after dozens of black inhabitants were expelled from the city over the weekend by the lighter-skinnned MNLA fighters in an act denounced as "ethnic cleansing" by the government, which says the presence of troops in the city is "non-negotiable".

    The MNLA has denied targeting black inhabitants but claims it has arrested dozens, including an army officer, in a hunt for "infiltrators" sent by the Malian authorities.

    The group reacted with defiance to the Malian deployment, which came as Burkina Faso's government held talks with Malian officials and Tuareg leaders in a bid to clear the way for elections planned for July.

    "If we are attacked (in Kidal), it will be the end of negotiations and we will fight until the end," MNLA vice president Mahamadou Djeri Maiga told AFP in the Burkina Faso capital Ouagadougou.

    The army would not specify the number of soldiers sent to the region but witnesses in Anefis, a stop-off point 200 kilometres (125 miles) south of Kidal, described a large number of heavily armed soldiers.

    The advance comes with less than two months to go until a July 28 presidential election seen as essential to restoring democratic rule across the battle-scarred west African nation.

    The MNLA rose up to fight for independence for the north in January last year and overwhelmed government troops, leading frustrated mid-level officers to launch a coup which toppled elected president Amadou Toumani Toure.

    Together with Al-Qaeda-linked militants, they seized key northern cities, but were then chased out by their former Islamist allies.

    Former colonial ruler France sent troops in January to block an advance by the extremists on the capital Bamako, pushing them out of the main cities and into desert and mountain hideouts.

    The French army then let the MNLA back into Kidal, ignoring demands by the Malian military to be allowed into the city and raising fears in Bamako, 1,500 kilometres to the southwest, that Paris wants to let the Tuareg rebels keep Kidal as part of an eventual deal for self-rule.

    While French troops control the airport and work with the MNLA in Kidal, the separatists have rejected any suggestion that they should allow the Malian military or government into the city, which has been rocked by violence since the intervention.

    In the latest of a string of deadly attacks a suicide bomber blew himself up Tuesday at the house of an MNLA leader suspected by the Malian army of being an informant for the French military.

    "This is a terrorist who was being chased by MNLA men and headed into the house of one of our officers. He blew himself up at the front door," said the MNLA vice president.

    But the Malian army spokesman said the attacker had been waiting in the MNLA colonel's house "when he was caught by some youths and set off his bomb".

    France has come in for heavy criticism from the media and politicians in Mali, who accuse it of colluding in the occupation of Kidal by the MNLA.

    The army spokesman refused to comment on any agreement with Paris over the entry of the Malian army or its possible collaboration with French soldiers in Kidal.

    "It's a balancing game... and it runs at a political level. But what is sure is that we are on our territory and we will recapture (Kidal) as our capabilities allow," he said.

    French army spokesman Colonel Thierry Burkhard said he had "no information" on Malian troop movements toward Kidal.

    str-stb/ft/jhb

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Catholic Agency for Overseas Development, Agency for Co-operation and Research in Development, Trócaire, Cordaid, Scottish Catholic International Aid Fund
    Country: Ethiopia
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    EXECUTIVE SUMMARY

    [1.1]This document is an evaluation report for the Building Resilient Pastoralist Communities (BRPC) project co-financed by European Union (90%) under the Food Facility Financing Instrument, Trόcaire (7%) and Cordaid (3%), and jointly implemented by Trόcaire (lead agency) in consortium with Cordaid; Action for Development (AFD); Agency for Cooperation and Research in Development (ACORD); Community Initiatives, Facilitation and Assistance (CIFA); Gayo Pastoral Development Initiative (GPDI); SOS Sahel Ethiopia and the International Livestock Research Institute (ILRI) an associate partner. The project was implemented between December 23, 2009 and December 31, 2011 (including the two month start up phase) in eight pastoral districts of Borana Zone in Oromia Region, with a total budget of €2,495,923.

    [1.4.1]Overall objective of the final evaluation was to make an overall independent assessment of project performance, paying particular attention to the impact of the project.

    [1.4.2]This report is based on firsthand information collected from seven of the project districts and on other pertinent primary and secondary data collected from different sources by employing qualitative approach during the second decade of December 2011.

    [1.2]The project districts are characterized, among the others, by chronic food insecurity that is principally instigated by recurring drought, degraded natural resource bases, severe scarcity of water, etc. The project life had coincided with severe drought that claimed lives of more than 300 thousand heads of livestock and necessitated relief intervention (food, water, etc.) for more than 439 thousand people in the Zone.

    [1.3.2]The overall objective of BRPC was to enable the pastoralist communities in Borana Zone develop increased productive and income generating capacity which reduces their vulnerability to volatile food prices. It was envisaged to attain this through three specific objectives under which six results were identified.

    [2.1]The project had contextualized the global food facility initiative to circumstances of the project area in a way that it could contribute to sustainable solution of the chronic problems of the target community that, among the others, are manifested in high food prices. The project and its different activities were also in line with policies, strategies and priorities of the Government and the UN Millennium Development Goals. The Evaluation Team (ET) has learned that the consortium approach had added value, and also observed a mismatch between duration of the project and the time required for successful accomplishment of some of the project activities, which was due to ambitious planning.


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    Source: IRIN
    Country: Democratic Republic of the Congo, Mali, Somalia, World

    LES POINTS CLÉS

    • L’UA poussée à l’action par l’intervention française
    • Un déploiement rapide de 1 500 soldats à tout moment
    • Des contributions volontaires en effectifs pour cette nouvelle force
    • Un besoin d’avions gros porteurs supplémentaires pour le transport aérien

    JOHANNESBOURG, 4 juin 2013 (IRIN) - Une nouvelle force approuvée par l’Union africaine (UA) pour un déploiement rapide en cas de conflit comme celui du Mali est présentée comme une mesure de transition en attendant la formation planifiée de la Force africaine en attente (FAA) dotée d’une « capacité de déploiement rapide » (CDR).

    Contrairement à la FAA qui aura également des fonctions policières et civiles, la Capacité africaine de réponse immédiate aux crises (CARIC) aura « une capacité exclusivement militaire pourvue d’une grande réactivité pour intervenir rapidement sur décision politique en cas d’urgence afin de résoudre des conflits sur tout le continent, », a déclaré Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l’UA, dans un récent communiqué lors du sommet de l’UA à Addis Abeba.

    Si l’échec de l’UA dans la résolution de conflits dans des pays comme la Côte d’Ivoire, la Libye et le Mali est une source d’embarras pour l’organisation d’États africains, la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), dont les frais de fonctionnement annuels de 500 millions de dollars sont assurés par les partenaires internationaux, est largement considérée comme une réussite.

    Selon les analystes, l’AMISOM est une source de « fierté » pour l’UA, car les forces africaines, au prix de nombreuses vies (des milliers de morts selon certaines estimations), ont réussi à ramener un espoir de paix, là où les forces américaines bien mieux équipées avaient échoué en Somalie.

    Poussée à l’action

    Mme Dlamini-Zuma a déclaré dans son rapport que le Mali avait été un élément déclencheur dans la création de la CARIC et qu’il était « évident » qu’une force militaire africaine dotée d’une CDR aurait permis que l’intervention militaire française ne soit pas « l’unique recours ».

    Solomon Dersso, directeur de recherche au bureau d’Addis Abeba de l’Institut d’études de sécurité (ISS), un groupe de réflexion basé à Pretoria, a déclaré à IRIN que le fait que le président intérimaire Dioncounda Traoré ait demandé une aide militaire à l’ancienne puissance coloniale française pour contrer les rebelles islamistes « a laissé un goût amer à beaucoup de gens ici [à Addis Abeba et au siège de l’UA] et a alimenté les débats au plus haut niveau de l’UA ».

    Selon Mme Dlamini-Zuma, la CARIC sera constituée à partir d’une « réserve de 5 000 soldats avec des modules opérationnels sous la forme de groupements tactiques de 1 500 personnes pouvant être déployés rapidement… avec une période initiale de soutien autonome de 30 jours minimum ».

    D’après le rapport, la CARIC sera composée de trois groupements tactiques constitués de trois bataillons d’infanterie de 850 soldats chacun, d’une compagnie d’artillerie et de blindés légers, ainsi que d’une escadre aérienne de 400 hommes qui comprendra des avions et des hélicoptères d’assaut, de même qu’un soutien logistique doté de capacités stratégiques d’emport instantané. L’unité devrait avoir un « préavis de mouvement de 10 jours ».

    Le quartier général de cette force comptera un effectif permanent de 50 personnes et les missions de la CARIC concerneront : « la stabilisation, l’imposition de la paix et les missions d’intervention ; la neutralisation de groupes terroristes ou autres entités criminelles transfrontalières et de rébellions armées ; et une aide d’urgence aux États membres dans le cadre du principe de non-indifférence pour la protection des civils », a indiqué le rapport de Mme Dlamini-Zuma.

    Le commissionnaire de l’UA pour la paix et la sécurité, Ramtane Lamamra, a déclaré dans un communiqué que les contributions en effectifs se feraient sur une base volontaire de la part des États membres et que les pays participants financeraient la CARIC afin qu’elle puisse « agir en toute indépendance ».

    À première vue, la CARIC ressemble à un prototype de la FAA, mais les modalités de déploiement des deux forces sont légèrement différentes. M. Lamamra a déclaré : « Le commandement et le contrôle [de la CARIC] seront assurés par le Conseil de paix et de sécurité de l’UA sur demande lorsqu’un État membre sollicitera une intervention ».

    La mission de la FAA, établie par l’Acte constitutif de l’UA adopté en 2000, marque une rupture avec son prédécesseur, l’Organisation de l’unité africaine (OUA) qui appliquait le principe de non-ingérence avec les États membres. Cet acte a conféré à l’UA non seulement le droit d’intervenir dans un conflit, mais aussi l’obligation de le faire « dans certaines circonstances graves, à savoir les crimes de guerre, le génocide, les crimes contre l’humanité ».

    Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères sud-africain, Clayson Monyela, a déclaré à IRIN que l’UA restait attachée à la FAA, et, bien que le déploiement de la CARIC soit soumis à la demande d’un gouvernement, « il peut y avoir des circonstances exceptionnelles » permettant à la force armée d’intervenir sans y être invitée.

    Des forces ad hoc

    En dehors des missions des Nations Unies et de l’UA, les opérations militaires africaines privilégient des forces ad hoc telles que l’opération lancée par quatre pays à l’encontre de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony.

    Selon Sivuyile Bam, le chef de la Division des opérations d’appui à la paix (PSOD) de l’UA, l’avantage des forces ad hoc était qu’elles suivaient le concept de nation-cadre et qu’elles permettaient une action plus directe, au lieu de suivre les complexités politiques de la FAA. « [Grâce à ce système ad hoc] un pays peut déclarer à l’UA qu’il possède un bataillon et qu’il peut le déployer dès le lendemain ».

    M. Bam envisage un « système combiné pour les cinq à dix prochaines années. Le système de la FAA est en train de mûrir, son développement prend du temps et il dépend encore du concept [ad hoc] de nation-cadre, donc, lorsqu’une opération est nécessaire, il faut envoyer un message aux États membres [de l’UA] en disant : ‘J’ai besoin de soldats, s’il vous plaît, aidez-moi’ ».

    a CARIC est conçue comme un « arrangement temporaire », a expliqué M. Dersso de l’ISS, mais « dès que [la CARIC] sera constituée, elle pourra prendre un chemin totalement différent, en fonction de sa réussite » et pourrait cesser d’être une force ad hoc pour devenir une « entité à part entière » au service de l’UA.

    Certains analystes ont avancé qu’une FAA opérationnelle, efficace et bien équipée n’aurait peut-être pas la possibilité de se déployer simultanément dans des régions comme le Soudan du Sud, le Sahel et la République démocratique du Congo (RDC).

    Si la FAA voit finalement le jour, les contributions en effectifs des cinq brigades en attente seront réparties dans cinq régions économiques du continent africain. Forte d’environ 5 000 soldats, 720 agents de police et 60 membres civils (des conseillers spécialistes des droits de l’homme, de l’information publique et des questions politiques), chaque brigade sera en réserve sur une période de six mois, suivant un système de rotation tous les deux ans, afin de pouvoir se déployer rapidement.

    La FAA devra accomplir plusieurs tâches comme celle de fournir des effectifs destinés à être rattachés à une mission militaire régionale, politique ou mandatée par les Nations Unies, ou encore de déployer une force régionale de maintien de la paix dans un délai de 30 jours ou de 14 jours en cas de « circonstances graves » comme un génocide.

    Des doutes sur la capacité militaire

    Un rapport de l’ISS a récemment souligné le besoin urgent de forces d’intervention rapide, car « le risque d’instabilité et de violence [en Afrique] devrait persister, voire s’aggraver dans certains cas ».

    Parmi les facteurs de conflit énoncés dans le rapport, il y a : le fait que « beaucoup d’États sont à mi-chemin entre l’autocratie et la démocratie » ; le syndrome de « mauvais voisinage » causé par les effets des conflits qui s’étendent au-delà des frontières ; et les États qui sortent d’un conflit pour replonger dans un climat de « violence répétée ».

    Le déploiement imminent d’une force d’intervention de 3 000 hommes, robuste et faisant preuve d’une grande mobilité, composée de troupes malawites, sud-africaines et tanzaniennes, et appelée SADCBrig (brigade de la Communauté de développement d’Afrique australe) pour « neutraliser » les groupes armés dans l’est de la RDC, conformément à la résolution 2098 des Nations Unies, ressemble plus à la mission de la CARIC qu’à celle de la FAA, car elle sera constituée d’une force combattante sans aucun volet civil ou policier.

    Cependant, le déploiement de cette force d’intervention en RDC est retardé par un ensemble de facteurs, notamment un manque croissant d’avions gros porteurs disponibles et un nombre insuffisant de pistes d’atterrissage adaptées, comme l’a déclaré à IRIN Helmoed-Romer Heitman, correspondant de la revue spécialisée Jane’s Defence Weekly.

    « Comment se déployer rapidement sans avions gros porteurs ? », a-t-il demandé. Les militaires africains affrétaient des avions « comme d’habitude », mais dépendaient d’appareils soviétiques pour leur transport aérien, comme les avions Antonov qui étaient devenus obsolètes, a-t-il rappelé.

    L’Afrique du Sud avait commandé huit avions militaires Airbus A400m de transport aérien en 2005 pour un coût d’environ 1 milliard de dollars américains, avant d’annuler la commande à cause des contraintes financières et d’une augmentation des coûts associés. Le pays a été remboursé de l’acompte de 407 millions de dollars en décembre 2011 par le constructeur aéronautique européen Airbus, les avions de transport devant être opérationnels en 2013.

    M. Heitman s’est également interrogé sur la définition du concept « d’intervention rapide » selon l’UA, en évoquant les récents affrontements à Bangui, la capitale centrafricaine qui a était le théâtre d’un déploiement des troupes sud-africaines réalisé à la va-vite pour soutenir le président François Bozizé. Treize soldats sud-africains ont été tués et deux autres ont succombé à leurs blessures après leur rapatriement.

    « Il peut se passer beaucoup de choses en 48 heures. Parachuter un bataillon sur le terrain en 24 heures est une intervention rapide », a-t-il déclaré.

    go/cb-fc/amz


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    Source: Reuters - AlertNet
    Country: Mali

    PARIS, June 4 (Reuters) - Mali's foreign minister said on Tuesday that nations in the Sahara were not doing enough to stop an Islamist threat spreading across the region and urged more intelligence-sharing and joint military operations.

    Read the full report


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    Source: UN Security Council, UN Department of Public Information
    Country: Afghanistan, Bosnia and Herzegovina, Central African Republic, Croatia, Democratic Republic of the Congo, Iraq, Mali, Rwanda, Serbia, Somalia, Syrian Arab Republic, the former Yugoslav Republic of Macedonia, Yemen

    The role of transparent resource management in conflict prevention, the situations in Mali and Somalia, and a debate on sexual violence in armed conflict would be among the Security Council’s top priorities in June, the Permanent Representative of the United Kingdom said at Headquarters today, briefing correspondents in his capacity as the 15-member body’s President for June.

    Throughout the press conference, Mark Lyall Grant was peppered with questions about the evolving situation in Syria, from reports of possible chemical weapons use by the Syrian regime, to arms shipments to the Syrian opposition, to efforts by the Council to secure access for the Independent International Commission of Inquiry. He answered all of them in his national capacity.

    On the Council’s work programme, he said that his country’s Minister for Africa, Mark Simmonds, would chair a 6 June briefing on Somalia, expected to culminate in a presidential statement. On 19 June, the Council would hold an open debate on conflict prevention and natural resources, highlighting the role of transparent resource management in fighting corruption, protecting human rights and promoting sustainable development. A presidential statement would also likely cap that meeting, to be attended by Deputy Secretary-General Jan Eliasson, a World Bank senior official and former United Nations Secretary-General Kofi Annan.

    On 24 June, United Kingdom Foreign Secretary William Hague would chair an open debate on sexual violence, he said, during which he hoped a resolution would be adopted. Secretary-General Ban Ki-moon and Special Representative on Sexual Violence in Conflict Zainab Bangura were expected to brief the Council.

    Other highlights included a 12 June debate on the International Criminal Tribunal for the Former Yugoslavia and International Criminal Tribunal for Rwanda; a 17 June debate on children and armed conflict, to be attended by a number of Prime Ministers; and a 20 June debate on the United Nations Assistance Mission in Afghanistan (UNAMA).

    The Secretary-General’s report on Mali, due on 10 June, and the long-awaited United Nations integrated strategy for the Sahel, due on 14 June, would set the stage for two briefings later in the month. On 25 June, the Council would hear a briefing on Mali, marking the last opportunity to discuss that situation before the 1 July start of a new peacekeeping operation there. The Council would be briefed on 26 June by Special Envoy Romano Prodi on the Secretary-General’s report on the Sahel.

    Turning to the Middle East, he said the Council would meet on 5 June to renew the mandate of the Panel of Experts assisting the 1731 Iran Sanctions Committee, and on 12 June, to renew the mandate of the United Nations Disengagement Observer Force (UNDOF), during a meeting on troop contributing countries. An 11 June briefing on Yemen would be followed by 27 June consultations on moving the Iraq-Kuwait dossiers from Chapter VIII to Chapter VI.

    A “horizon scanning” meeting would also be scheduled, he said, as would possible briefings on the Democratic Republic of the Congo and the Central African Republic, depending on developments in those countries.

    Taking questions, Mr. Grant said there had been credible evidence that chemical weapons had been used in small quantities by the regime in Syria. On 23 May, the United Kingdom had told the Secretary-General of three incidents in which they might have been used. More broadly, he said, the Commission of Inquiry report stated that sarin and other nerve agents had been used, but that there was no compelling evidence that anti-Government groups possessed or had used them.

    He said he could not speak to evidence presented by France, which was separate from information contained in the report. He had understood from public statements by the French Foreign Minister that France had compelling evidence of chemical weapons use in Syria. He regretted that the Syrian regime had blocked access to the country for the United Nations investigation. The United Kingdom would continue to hand over evidence from wherever it received it.

    He went on to say that the next Geneva Conference should be held as soon as possible, recalling that the United States and the Russian Federation had spoken of organizing an event before the end of May. He hoped a date would be set after tomorrow’s meeting of senior officials. Stressing that all efforts should be made to implement the June 2012 Geneva communiqué, he said it was important that representatives from both sides were “credible and empowered” when they came to Geneva. Those with influence on Damascus must help ensure that the regime met those criteria, and especially, implemented the Geneva agreement. “No one is being invited to Geneva to reinterpret the Geneva communiqué,” he asserted.

    Asked about the Security Council’s inability to say anything about the situation in Syria, he said the United Kingdom had pushed for a press statement on the humanitarian crisis in Al-Qusayr, requesting that humanitarian access be allowed. He regretted that it had been blocked by one Member State. “The Security Council should be active on the issue of Syria,” he stressed. The focus now was on the next conference in Geneva, the timing of which would determine whether the Council played a role in solving the crisis. He did not anticipate any significant output from the 15-member body before that time. Afterwards, however, he expected “rapid consideration”, in either June or July.

    He added that the Council had held extensive discussions on Syria over the last two years, which had sometimes led to agreement around compromised texts, as in April 2012. However, three subsequent drafts had been vetoed by the Russian Federation and China. “Sometimes views are so far apart it is not possible to bridge the divide,” he said.

    Asked for his reaction to the grim catalogue of abuses being committed in Syria, he said he shared the Secretary-General’s reaction: “appalled and staggered”. The United Kingdom had been aware of the depth of atrocities for more than two years and had repeatedly called the Council’s attention to them. He regretted that the Council had not responded in an appropriate manner.

    To questions about arms shipments to the Syrian opposition, he said the United Kingdom had been a sponsor of the Arms Trade Treaty for more than 10 years and would start ratification procedures quickly, with a view to completing them by year-end.

    More broadly, he explained that the European Union had decided to lift its arms embargo on weapons to the Syrian opposition. However, the United Kingdom had not taken a decision on whether to supply arms to one group or another. “No decision has been taken on whether, how or when to supply weapons to anyone,” he said. It was true that the opposition was under massive pressure and did not have the means to defend itself. It was important remember that what had started as peaceful protests had only grown more violent because of the regime’s refusal to engage in dialogue on issues important to the Syrian people.

    Answering other questions ‑ including on when the next annual report by the Iran Panel of Experts would be released ‑ he said he would like all such reports to be made public and the United Kingdom would push for that. There had been a trend of countries blocking reports, although none had blocked this particular report.

    To a question on the Democratic Republic of the Congo, he said, in his national capacity, that the United Kingdom supported the intervention brigade. New thinking was required and the decision to set up the brigade had already had a deterrent effect, which could help to change the dynamic in the region. The United Kingdom had “zero tolerance” for sexual violence by peacekeepers and militias alike.

    To reports that Australia and the Philippines were pulling out of the United Nations Disengagement Observer Force and that the Force’s mandate might be adjusted, he said informal discussions had been held about whether the mandate could or should be amended. He hoped troop contributors would remain in the mission. While its operations were more restricted than in the past, its presence still sent an important symbolic message. UNDOF should continue, even in a more limited modus operandi.

    For information media • not an official record


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Mali, Mauritania
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    Highlights

    • Mauritania is the single largest recipient of refugees fleeing the conflict in Mali. 74,108 refugees are living in the Mbéra camp.

    • 60% of the refugees are children and many have been in the camp for over a year, resulting in overlapping emergency and medium term needs.

    • A storm damaged school tents and child friendly spaces and as the rainy season commences, there is a higher risk of diseases including malaria and diarrhoeal disease.

    • UNICEF, in coordination with UNHCR and partners, are providing education in the camp for 7,070 children (49% girls) in six schools and psychosocial stimulation for 1,152 children at four child friendly spaces. In 2013, 1,175 children have been treated for Severe Acute Malnutrition (SAM) by UNICEF and others.

    • Communities hosting the refugees are very poor and suffer high levels of food insecurity and malnutrition. UNICEF is helping to reinforce basic services, including malnutrition treatment.

    • In 2013, the expected national caseload of Global Acute Malnutrition (GAM) is 122,719 children under five years, including 23,901 cases of SAM. The post-harvest GAM prevalence was 5.6% and is expected to increase significantly in the summer lean season.

    • Preventative blanket feeding, cash transfers and programmes to build longer term resilience are being implemented alongside life-saving nutrition interventions providing therapeutic food and medicines.

    • A multi-sectorial package of services is being scaled up from 291 to all 488 nutrition centres.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    06/05/2013 10:49 GMT

    BAMAKO, June 05, 2013 (AFP) - Malian soldiers clashed with Tuareg separatists from the National Movement for the Liberation of Azawad Wednesday in a town south of the rebel-held regional capital of Kidal, military sources told AFP.

    Troops attacked militant positions in Anefis, 200 kilometres (125 miles) south of Kidal, as part of an operation to retake the city from the ethnic Tuareg MNLA which is accused of "ethnic cleansing" after a wave of expulsions of black residents.

    "Our troops have engaged armed bandits in the Anefis area who have suffered heavy losses of men and vehicles," said Malian army spokesman Souleymane Maiga.

    The clashes were confirmed by the MNLA and a regional military source.

    "The Malian army has attacked our positions this morning in Anefis. It decided to resolve the situation through war and the Malian government will bear the consequences," MNLA vice-president Mahamadou Djeri Maiga told AFP.

    "We never wanted to resolve the situation by war, but as this is so, we will defend ourselves until the end," he added, speaking from the Burkina Faso capital Ouagadougou, where he is in talks with Malian officials over the staging of Mali's upcoming elections.

    Malian troops have been deployed in four "battle groups" to encircle Kidal, the army told AFP on Tuesday.

    The fighting came after more than 100 black inhabitants were expelled from the city by the lighter-skinnned MNLA fighters in an act denounced as "ethnic cleansing" by the government, which says the presence of troops in the city is "non-negotiable".

    The unrest has cast a shadow over talks held by Burkina Faso's government in Ouagadougou with Malian officials and Tuareg leaders in a bid to clear the way for presidential elections planned for July 28.

    The MNLA rose up to fight for independence for the north in January last year and overwhelmed government troops, leading frustrated mid-level officers to launch a coup which toppled elected president Amadou Toumani Toure.

    Together with Al-Qaeda-linked militants, they seized key northern cities, but were then chased out by their former Islamist allies.

    Former colonial ruler France sent troops in January to block an advance by the extremists on the capital Bamako, pushing them out of the main cities and into desert and mountain hideouts.

    The French army then let the MNLA back into Kidal, ignoring demands by the Malian military to be allowed into the city and raising fears in Bamako, 1,500 kilometres to the southwest, that Paris wants to let the Tuareg rebels keep Kidal as part of an eventual deal for self-rule.

    While French troops control the airport and work with the MNLA in Kidal, the separatists have rejected any suggestion that they should allow the Malian military or government into the city, which has been rocked by violence since the intervention.

    In the latest of a string of deadly attacks a suicide bomber blew himself up Tuesday at the house of an MNLA leader suspected by the Malian army of being an informant for the French military.

    str-stb/ft/jz

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Caritas
    Country: Senegal

    L’abbé Ambroise Tine, secrétaire général de Caritas Sénégal, est en France à l’occasion de la campagne action internationale du Secours Catholique. Il témoigne des difficultés alimentaires que rencontre son pays.

    Un responsable de l’Office d’aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO) a déclaré que le Sénégal faisait parti des pays à risque de pénurie alimentaire cette année. Confirmez-vous cette déclaration ?

    Oui. Le Sénégal fait parti des pays de la zone sahélienne qui vivent sous la pression de la variabilité climatique. Régulièrement, si nous ne sommes pas victimes d’inondations qui compromettent les récoltes agricoles, nous subissons des sécheresses. Par ailleurs, le Sénégal doit s’accommoder d’une mauvaise répartition de la pluviométrie en terme de quantité et de durée. Les zones qui en souffrent le plus se situent au nord, au centre et à l’est du pays.

    A-t-on réussi cette année à anticiper cette pénurie ?

    Il n’y a pas eu d’anticipation, notamment par rapport à ce que nous appelons les zones à risques (ZAR) en insécurité alimentaire. Le Sénégal a enregistré en 2013 plusieurs ZAR au sein desquelles la période de soudure, qui s’étale de juillet à septembre, va être très pénible pour les ménages.

    Pourquoi n’a-t-on pas réussi à anticiper cette crise ?

    Il faut prendre en compte plusieurs facteurs : celui de la météorologie qui n’est pas certaine, celui de la disponibilité des terres adéquates pour l’agriculture, autrement dit la fertilité des sols, et enfin la disponibilité des intrants de qualité. Tout cela n’est jamais garanti. L’Institut sénégalais de recherches agricoles (Isra), organisme de l’Etat, a mis à la disposition des paysans des semences de qualité. Si cet institut fait un bon travail, les quantités dont il dispose ne sont toutefois pas suffisantes. Par ailleurs, l’Etat ne dispose pas de stocks alimentaires pour répondre aux besoins de la population. On se dirige donc vers une crise alimentaire dans certaines zones du pays.

    Comment Caritas Sénégal peut répondre à la crise qui se profile ?

    Actuellement, Caritas mène des enquêtes de terrain qui sont combinées avec celles du Programme alimentaire mondial (PAM) afin de repérer les besoins. Par ailleurs, notre organisation est membre de l’Equipe humanitaire pays (EHP) des Nations unies qui met en oeuvre un projet d’aide à la population en zone à risque. [Caritas Sénégal intervient essentiellement sur le volet alimentaire de ce projet à travers une assistance alimentaire et une aide pour une meilleure production agricole]

    De plus, les nombreux programmes de Caritas Sénégal pour la sécurité alimentaire sont aussi un moyen de prévenir la crise alimentaire. Les projets hydrauliques que nous développons comportent un aspect agricole, c’est à dire qu’à partir de l’eau disponible, nous développons des activités agricoles pour permettre aux populations d’accéder à leur autonomie alimentaire, notamment en leur distribuant des intrants. Nous renforçons leurs capacités de production en les formant ainsi que leurs capacités de transformation des produits afin de consommer local. Il faut pousser les Sénégalais à produire et à manger local afin d’accéder à l’autonomie alimentaire. Cette année, Caritas a permis à de nombreux paysans de produire énormément de riz, de mil, d’oignons et de nyebe (haricot).

    Toutefois, la sécurité alimentaire alimentaire de notre pays ne dépend pas que de la production tirée de la terre mais aussi de l’argent du contribuable. [Actuellement, au Sénégal, Karim Wade, le fils de l’ancien président, Abdoulaye Wade, est inculpé pour bien mal acquis.] Caritas Sénégal rappelle que les biens du pays sont destinés à tous et doivent être redistribués de façon équitable. Nous condamnons la corruption. Elle empêche le peuple d’avoir accès aux ressources du pays et de répondre à la forte demande sociale. Une fois que l’argent du contribuable sera bien utilisé, le nombre de zone à risque de pénurie alimentaire diminuera.

    Propos recueillis par Clémence Véran-Richard

    Retrouvez en photos les projets que soutient le Secours Catholique au Sénégal


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    Source: IRIN
    Country: Mali

    SÉVARÉ/BAMAKO, 5 June 2013 (IRIN) - More displaced women and girls - some as young as 13 - are turning to sex work to get by in Mali where 14 months of occupation and conflict have forced 475,000 people from their homes in the north, according to NGOs.

    NGO Danaya So (House of Trust in the local language Bambara), has registered 3,800 sex workers in central Mali’s towns of Mopti and Sévaré, as well as in Bamako, but the real number is much higher, says its director, Kadidjatou Coulibaly.

    The UN Children's Fund (UNICEF) has registered 41 girls in Mopti aged 15-18 who have turned to survival sex. “Of the 41 we registered, almost all were without their parents or without their husbands who they said had disappeared or been killed during the fighting,” said Aminata Dicko Sangaré, UNICEF’s protection project administrator in Mali.

    Coulibaly visits the brothels and houses where young women work, three times a week, trying to raise awareness of the health risks associated with sex work and to find women and girls alternative incomes. Most of them are single young women living away from their families.

    She said her workload soared following the Islamist occupation in April 2012, and has remained high.

    “I first heard about the rebels raping women in May, a couple of weeks after they occupied Gao, Kidal and Timbuktu. Almost immediately after we received the first group of young women.”

    Over the past year the number of women living in `maisons closes’ or brothels in Sévaré and Mopti has doubled, while in the street, in bars and some hotels, more sex workers are visible, said Coulibaly.

    At the end of 2012, staff at the local health clinic in Sévaré said HIV/AIDS was on the increase among blood donors, according to Sylvia Mollet, who works with the Global Fund to fight AIDS, Tuberculosis and Malaria in Bamako.

    Maimouna’s experience

    In April 2012, Maimouna*, 17, fled 570km south to Sévaré in central Mali, a week after Tuareg rebels - the National Movement for the Liberation of Azawad (MNLA) - and then Islamists, occupied her home town of Gao.

    “I came here and there were so many men, mainly Malian soldiers who had fled when the rebels attacked the towns in the north,” Maimouna said. Soon they became her clients, she said.

    She now takes 3-5 clients a night to pay for her food, clothing and rent; on average she earns US$2 a night. “I do not want to do this, but I have no choice. It is really bad but this is the only way for me to get money at the moment,” she told IRIN.

    Single females without their parents and who have nowhere to stay are the most vulnerable, according to Danaya So. The conflict has separated many families, said the NGO’s project coordinator Marie Denou in Bamako, with husbands working in one town and wives and children in another, leaving them vulnerable.

    Many unaccompanied minors may not have told their parents how they will support themselves, and cannot expect any support from their family, said Coulibaly. “They say they work in the market or clean in peoples’ homes. If their families found out how they were making a living they would not be able to return home.”

    “The pressure on the young women to help support their family is high and it is not unusual for a mother or other female relative to push them into going onto the street,” said the Global Fund’s Mollet.

    Risks

    Many women do not identify themselves as sex workers and call the men they sleep with boyfriends, which can enable HIV and other sexually transmitted diseases to spread, said Mollet. “The man will argue he is a boyfriend and refuse to wear a condom,” she told IRIN.

    Danaya So convenes weekly meetings in the homes of sex workers to discuss the dangers of sexually transmitted diseasesand how to protect themselves. Waiting for the meeting to start, the young women, all in their teens and early twenties, keep busy gossiping, braiding each other’s hair and playing with their Chinese counterfeit smartphones. “My boyfriend bought me this,” said Fatima*, aged 20. “We sleep together and he gives me money to buy food and other things I need. Because he is a soldier he is at least paid, even if it is not enough.”

    UNICEF and NGO Catholic Relief Services will soon give cash transfers to displaced northern who have become sex workers, to try to cover their basic needs.

    Though no one can say for sure, many believe the number of sex workers is expected to increase with the arrival of the international peacekeeping troops. There are already 6,000 foreign soldiers in Mali, and in the coming weeks some 5,000 more will arrive to support MINUSMA, the UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission there.

    Many Malians are also growing increasingly vulnerable. People who were already struggling before the crisis began, are certainly worse off 14 months later,” said Mollet. “They have lost it all, maybe even their parents.”

    *not her real name

    kh/aj/cb


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    Source: Kuwait News Agency
    Country: Burkina Faso, Kuwait

    KUWAIT, May 31 (KUNA) -- Kuwait Fund for Arab Economic Development (KFAED) said Friday it signed an agreement with the Government of Burkina Faso to make available USD five million from the resources of Kuwait Goodwill Fund to help enhance the food production in Burkina Faso.

    The Grant Agreement was signed on by Burkina Faso Minister of Finance Saint Mary Bamba, and on behalf of Coris Bank International (CBI) - Burkina Faso by Lanci Kabouri.

    KFAED's Deputy Director General Hesham Al-Waqayan represented the Fund at the signing ceremony held in Marrakesh, northwest Morocco, according to a statement by the Fund.

    The grant will be used for establishing a Special Account at CBI which undertakes, under the Agreement, to finance microcredits and small loans for small-scale and micro-scale agricultural and food production projects in the West Africa country.

    The CBI will carry out the required financing activities in accordance with an initial program approved by the Government of the Burkina Faso and KFAED.

    It will allocate from the proceeds of the Grant an amount equivalent to not less than USD two million for funding micro-credit services.

    KFAED runs Kuwait Goodwill Fund - an initiative by His Highness the Amir Sheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah that was announced at the Fourth Islamic Economic Forum in Kuwait in 2008.

    Under instructions of HH the Amir the Kuwaiti government allocated the amount of USD 100 million for the Goodwill Fund which aims to assist the Islamic countries in their endeavors to achieve food security and assure the basic right to food to their peoples. (end)


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    06/05/2013 12:14 GMT

    Par Ahamadou CISSE

    BAMAKO, 05 juin 2013 (AFP) - Des combats ont opposé mercredi dans le nord du Mali des rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) à l'armée malienne qui entend reprendre la ville de Kidal, occupée depuis fin janvier par le MNLA, accusé de "racisme" contre ses habitants noirs.

    La France, ex-puissance coloniale engagée militairement au Mali depuis janvier, a appelé les "groupes armés", du Nord à "déposer les armes", estimant que l'armée malienne a "vocation à se déployer sur l'ensemble du territoire".

    "Nos troupes ont eu des accrochages dans la zone d'Anefis, face à des bandits armés qui ont subi beaucoup de pertes en véhicules et en hommes", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'armée malienne, Souleymane Maïga.

    Ces affrontements dans le secteur d'Anefis, localité du nord-est du Mali située à une centaine de kilomètres au sud de Kidal et à 200 km au nord de Gao, la plus grande ville de la région, ont été confirmés par le MNLA et une source militaire régionale.

    "L'armée malienne a attaqué nos positions ce matin à Anefis, elle a décidé de régler la situation par la guerre et le gouvernement malien assumera toutes les conséquences", a déclaré à l'AFP Mahamadou Djeri Maïga, vice-président du MNLA.

    Il parlait depuis Ouagadougou où il se trouve pour des négociations avec Tiébilé Dramé, émissaire du régime de transition malien, sous l'égide de la médiation burkinabè.

    "Nous n'avons jamais voulu régler la situation par la guerre mais, comme c'est ainsi, nous allons nous défendre jusqu'au bout", a-t-il ajouté, demandant "une fois de plus au médiateur d'amener les autorités de Bamako à la raison".

    Les affrontements ont également été confirmés par une source militaire régionale.

    Le vice-président du MNLA, qui a affirmé que l'armée malienne avait attaqué "à l'arme lourde", a indiqué que son mouvement allait demander à "toutes" ses unités "d'avancer sur toutes les positions de l'armée malienne dans le territoire de l'Azawad", le nom donné par la rébellion touareg au nord du Mali.

    Il demande aussi aux "forces étrangères" de rester "neutres" et de "nous laisser avec l'armée malienne".

    Les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui ont occupé le nord du Mali pendant presque toute l'année 2012, en ont été en grande partie chassés par l'intervention, depuis janvier 2013, de l'armée française et des armées africaines toujours présentes sur le terrain.

    Les armées africaines doivent être intégrées à terme au sein d'une force de l'ONU de quelque 12.000 hommes, qui doit théoriquement commencer à se déployer au Mali à partir du 1er juillet.

    Le MNLA, qui occupe Kidal depuis le départ des islamistes armés chassés par l'intervention militaire française, refuse depuis la présence de l'armée et de l'administration maliennes dans la ville, compromettant la tenue dans tout le pays du premier tour de l'élection présidentielle du 28 juillet.

    Environ 200 soldats français, dont l'intervention a permis le retour de la rébellion touareg à Kidal avec laquelle ils collaborent, restent stationnés à l'aéroport de la ville.

    Mardi, le porte-parole de l'armée malienne avait annoncé qu'elle avait pris position à Anefis et sa région en vue de reconquérir la ville de Kidal où le MNLA a procédé à l'arrestation et à l'expulsion vers Gao de plusieurs dizaines de membres des communautés noires, accusés d'être des "agents" de Bamako.

    Le gouvernement malien de transition a qualifié ces arrestations et expulsions de véritable "épuration raciale".

    Les profondes divisions ethniques entres les communautés noires et majoritaires du Mali et les "peaux rouges" des communautés touareg et arabe, ont exacerbées par l'occupation jihadiste du Nord en 2012, Touareg et Arabes étant souvent assimilés à des islamistes.

    Les Touareg affirment de leur côté être victimes des "exactions" de l'armée malienne qui avait été écrasée et humiliée lors de l'offensive dans le nord du Mali lancée en janvier 2012 par le MNLA, alors allié aux groupes jihadistes.

    bur-stb/cs/de

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    06/05/2013 18:00 GMT

    by Ahamadou Cisse

    BAMAKO, June 05, 2013 (AFP) - Malian soldiers launched an assault Wednesday on armed Tuareg separatists accused of ethnic cleansing in a bid to dislodge them from a key northern stronghold ahead of national elections.

    Troops attacked rebel positions south of the regional capital of Kidal at the start of an operation to recapture it from the National Movement for the Liberation of Azawad (MNLA) after a wave of expulsions of black residents.

    "We counted 10 dead and have captured 28 prisoners," said Malian army spokesman Souleymane Maiga, adding that two soldiers had been wounded in the clashes in Anefis, a small town 200 kilometres (125 miles) south of Kidal.

    MNLA spokesman Mossa Ag Attaher confirmed the fighting but said it had lost just one fighter, adding that "we have blown up several vehicles with soldiers inside. We have taken dozens of Malians prisoner."

    The group vowed to "advance on all Malian army positions in the territory of Azawad", the name given by the Tuareg rebellion to northern Mali, and appealed to international forces in the region to keep out of the conflict.

    "We never wanted to resolve the situation by war but, as this is so, we will defend ourselves until the end," MNLA vice-president Mahamadou Djeri Maiga told AFP in the Burkina Faso capital Ouagadougou, where he is in talks with Malian officials over the elections.

    Colonel Didier Dacko, the commander of military operations in northern Mali, told state television two of his soldiers had been wounded as they returned fire for two hours after being shot at by militants in Anefis.

    A regional security source told AFP a battalion led by Colonel Elhaj Ag Gamou, a Tuareg who has remained loyal to the army, was around 35 kilometres (22 miles) from Kidal.

    "The MNLA have fled the city," he added.

    Former colonial power France voiced its support for the army action and called on the rebels to lay down their weapons.

    "There can only be one army in Mali, deployed over the whole of the country's territory," a foreign ministry spokesman said.

    The fighting erupted after more than 100 black inhabitants were expelled from Kidal by the lighter-skinnned MNLA in an act denounced as "ethnic cleansing" by the government.

    The unrest has cast a shadow over the Burkina Faso talks with Malian officials and Tuareg leaders aimed at clearing the way for a presidential election planned for July 28.

    The MNLA rose up to fight for independence for the north in January last year and overwhelmed government troops, leading frustrated mid-level officers to launch a coup which toppled elected president Amadou Toumani Toure.

    Together with Al-Qaeda-linked militants, they seized key northern cities, but were then chased out by their former Islamist allies.

    France sent troops in January to block an advance by the extremists on the capital Bamako, pushing them out of the main cities and into desert and mountain hideouts.

    The French then let the MNLA back into Kidal, raising fears in Bamako, 1,500 kilometres to the southwest, that Paris wants to let the Tuareg rebels keep Kidal as part of an eventual deal for self-rule.

    While around 200 French troops control the airport, the separatists have rejected any suggestion that they should allow the Malian military or government into the city.

    Wednesday's clashes erupted as President Dioncounda Traore and eight other African leaders visited Paris to express their gratitude to President Francois Hollande over France's intervention in Mali.

    Hollande was due to receive UNESCO's annual peace prize in recognition of what it described as "the solidarity shown by France to the peoples of Africa".

    Hollande acknowledged that it could seem paradoxical to receive a peace prize for having launched a war.

    He said he was confident that Mali would emerge stronger as a result of the intervention and elections but acknowledged the continuing threat posed by Islamist militants.

    "Terrorists are hiding out across the region. Today they are hitting Niger and perhaps tomorrow they will move elsewhere in Africa," Hollande said.

    "The combat is not over. There is still much to do in Mali and elsewhere."

    str/cb/mrb/ft/lc


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    Source: Plan
    Country: Burkina Faso, Mali

    Posted by Nigel Chapman, Plan Chief Executive Officer

    5 June 2013, Burkina Faso: Some 280 kilometres north west from Ouagadougou lies Gouedebo camp in the Sahel region, home to 10,000 refugees who fled the conflict over the border in Mali last year.

    With little rain so far this year; it is windswept, a dusty sprawl of hand-made tents further than the eye can see. But even in more fertile parts of the year, I doubt it is that pleasant living here - especially for the mainly Tuareg people, who are used to the freedom of pastoralist living, with their cattle and goats.

    This is a big camp - it has a fifth of all the Malian refugees in Burkina Faso - and one where Plan is taking the lead in education and protection of children, as well as supporting on water and sanitation.

    The camp management is being coordinated by UNHCR and I am met by a fascinating cross section of staff from different agencies and nationalities, with a heavy bias to Africa both west and east.

    Sturdy classrooms

    The camp is less than a year old but already Plan’s contribution is very evident. Sturdy class rooms for some 650 pupils, including around 20 Burkina born children from the locality. This is important as it sends out a signal that in a society where many kids are still not in school, there is not one set of opportunities for refugee children and a second class citizenship for locals.

    The gender balance favours girls and all the children are supported by some 30 teachers who cover a 6 and half hour school day split into 2 parts to avoid the worst of the heat. Many of these children have never been to school before; a silver lining of a kind.

    The teachers I talk with are a well-motivated and lively lot: some are refugees themselves working alongside Burkina trained staff.

    Sanitation concern

    We meet the newly elected Refugee Council and the Council for Women. All of them are full of praise for Plan’s work in the schools and protection areas - but the big issue is the scarcity of working latrines, especially with the rains about to come and with them, high winds which can blow temporary structures away in minutes.

    Plan is only a supporting player in this area: the non-governmental organisations taking the lead say they have few resources to build more - a point reinforced by UNHCR. It seems ironic that we can provide fully-functioning schools with all their inherent complexity but not enough toilets that work and provide dignity for people living here.

    I wander around the camp briefly. The women are engaged in the usual chores: washing, cleaning, and cooking. I am struck by the number of men I see hanging around and with time on their hands.

    And when we meet the refugee council led by proud men, articulate and adept at forming social and political structures, we ask about when they might return to Mali. Many are from Timbuktu and Gao. They do not know - they remain concerned about their safety.

    Living with uncertainty

    The reasons why people leave a conflict like Mali are not homogenous; each is an individual story so there is no universal answer as to when safe is safe enough.

    Living with this open-ended uncertainty in a foreign land must be very hard, however well provided people are with the basics of food, water and shelter. Being a refugee in this camp is not really living - more a matter of survival when time can hang heavy.

    One of the dilemmas for governments like the one in Burkina Faso and agencies like ourselves is how long should we be planning for this camp to operate. The longer it is there, the more permanent it becomes with the appropriate investment needed to build better infrastructure.

    But at least now after the meeting in Brussels of all the interested parties last week, the issue of aid for the thousands of Malian refugees in Niger and Burkina Faso is back on the agenda. Agencies have struggled to raise funds in the light of Syria, which in its scale dwarfs the impact of the Malian conflict.

    New fund bid

    It is good to hear that Plan UK is co-ordinating a new bid to the UK’s Department for International Development (DFID) to support our work with refugees and internally displaced people in Burkina Faso, Niger and Mali itself, with the full support of our country teams there. Maybe those much requested latrines will be a high priority and life in what is a tough environment will be a little better than now. And we all hope a safe return to Mali is on the cards soon.

    I leave proud of Plan’s contribution in a part of Burkina Faso where we have no previous base. It is good to see how we are learning fast and a largely young and committed staff is rising to this difficult set of challenges.


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    Source: World Food Programme
    Country: Senegal

    Les efforts destinés à arrêter l’avancée du désert du Sahara avec une grande muraille verte commencent à porter leurs fruits au Sénégal où les communautés peuvent désormais cultiver des fruits et des légumes sur des terres arides. Apportant une source importante de nutrition dans les endroits touchés sévèrement par la malnutrition, le projet permet également aux communautés de faire face au changement climatique.

    WIDOU THIENGOLI – L’après-midi, sous un soleil écrasant, de nombreuses femmes toutes habillées de vêtements traditionnels colorés, se plient en deux pour cueillir des tomates et des aubergines dans le village de Widou Thiengoli au nord du Sénégal. Les fruits et les légumes dans leurs mains sont le résultat concret d’une initiative novatrice intitulé la «Grande Muraille Verte de l’Afrique» qui consiste à planter une bande d’arbres à travers le continent africain, du Sénégal à l’ouest jusqu’à Djibouti à l’est. L’objectif des 11 pays qui participent à ce projet ambitieux est d’arrêter l’avancée du désert du Sahara avec une longue barrière verdoyante. Les arbres permettront de protéger la région contre le vent du désert et de garder l’humidité du sol et de l’air soutenant ainsi le développement agricole dans ces régions touchées par la malnutrition.

    Un mur verdoyant

    A Widou Thiengoli, la «Grande Muraille Verte» n’est pas encore grande ni verte. Il faudra du temps pour laisser pousser les arbres et pour réaliser cette ambitieuse idée de créer une bande verdoyante de 7 500 kilomètres de long sur 15 kilomètres de large. Mais les communautés qui vivent dans cette région commencent déjà à en bénéficier.

    Les jeunes arbres d’acacia commencent à pousser et de petites parcelles de terres ont été créées pour cultiver des légumes. La récolte a été bonne cette année et permettra d’ajouter des micronutriments essentiels à un régime alimentaire traditionnellement riche en viande et en lait. Tout excédent est vendu sur les marchés locaux.

    «Lorsque j’étais jeune, il y avait plus d’eau dans le village et nous cultivions nous-même du mil,» indique Khaira Haidara, Président adjointe de l’organisation des femmes locales. «Ce projet a un impact positif sur notre vie. Il nous permet de diversifier notre régime alimentaire et nous nous inquiétons moins pour la nourriture.»

    Changement climatique

    Comme beaucoup de communautés rurales au Sénégal, les habitants de Widou Thiengoli ont dû faire face à la réalité du changement climatique au cours des vingt-cinq dernières années. Les sécheresses sont devenues plus récurrentes alors que la pluviométrie s’est réduite d’un tiers. De plus, lorsqu’il pleut, de nombreux endroits sont souvent touchés par les inondations.

    Le PAM soutient le projet «Grande Muraille Verte» en distribuant une assistance alimentaire aux groupes agricoles pendant la période de soudure pour qu’ils puissent renforcer leur résilience et mieux confronter les chocs climatiques.

    «Auparavant, les personnes partaient pour chercher du travail dans les villes pendant la soudure mais depuis le début du projet, tout a changé,» explique Papa Sarr, Directeur technique à l’Agence nationale pour le projet de la Grande Muraille Verte. «Grâce au soutien du PAM, ils ont pu s’installer et cultiver les terres ici tout en se rendant compte du fait qu’ils peuvent se nourrir et gagner de l’argent en même temps.»

    Cette année, les agriculteurs communautaires de Widou Thiengoli auront des récoltes de mangues, d’oranges, de citrons, de tamarin, de goyaves, de pommes, de choux, d’oignons, de tomates, de laitue et d’aubergines. C’est un pas vers un avenir durable. Même si la vision d’une «Grande Muraille Verte» africaine ne se réalise jamais, son impact fait déjà partie du quotidien chez ces communautés qui ont désormais un meilleur accès à la nutrition et peuvent mieux faire face aux chocs climatiques.


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    Source: Guardian
    Country: Malawi, World

    Fish is a critical source of dietary protein in sub-Saharan Africa, providing an estimated 22% of protein intake. But with marine fisheries over-exploited, African fish production is failing to keep up with rising populations. How should that gap be filled to protect this vital source of nutrition?

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    Source: Concern Worldwide
    Country: Kenya
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    1. Introduction

    2012 was a recovery year for Kenya following the drought in the Arid and Semi Arid Lands (ASALs) in 2011. The language was one of resilience, building on lessons learnt from 2011, building local capacities, particularly at community and local government level which feeds into preparedness for the next drought, an inevitability within the next couple of years. The urban informal settlements and slums experienced price spikes which continue to create hardships for the chronically poor.

    Election fever has gripped the country and while constitutionally this was supposed to take place in August 2012, then postponed to December 2012, the date has now been fixed for March 4th 2013. The elections will be the first since devolved power was voted in under the new constitution in 2010. The task is enormous as 8 Provincial and 290 District governance structures will be dismantled and 47 Counties with devolved governance, including devolved budgets will take their place. Sessional papers, policies and acts are being developed, consultations taking place around the country and finally being steered through Parliament, to be completed before Parliament is dissolved, in the run up to the elections. The election will be multi-layered, including for President and members of Parliament, for County Governors and Council members. The stakes are high. Violence has already broken out in several parts of the country as candidates position themselves. Assistant ministers have already been arrested for hate speech. An added complexity is that possibly two Presidential candidates have been indicted under the International Criminal Court, for war crimes following the 2007 elections.

    Election preparedness, being led by the government, is taking place around the country under 3 pillars including, Security, Mass Casualties, and Humanitarian Response, the latter being delegated to OCHA to coordinate. Concern is leading on this for Nairobi.

    If the elections go well Kenya can look forward to good economic growth rates. Real GDP is expected to grow by 5.3% in the 2012-16 forecast period, following expansion of 4.4% in 2011. This rapid growth rate hides the increasing division between the growing number of people living in extreme poverty and the relatively small group with increasing wealth.

    Implementation of the Country Strategic Plan for Kenya 2012-2016 has commenced. The primary geographic focus is on Urban Slums and the ASALs. The Country Strategy comprises three strategic goals and nine country specific objectives. These were derived from a comprehensive analysis of the external situation of which the promulgation of Kenya’s Constitution featured prominently along with an analysis of Concern’s internal factors. A significant shift in strategy will result with greater focus on people centred approaches as the foundation of programming and on government obligation in pro poor social and economic service delivery. Delivering a quality emergency response remains a core area for the Kenya Programme. The Kenya Programme will remain with five programmes:
    Education, Nutrition, Food Income and Markets, HIV and AIDS, with the Advocacy programme integrated into each sector and the aim to expand into WASH in 2013 as co funding becomes available. Despite budget cuts, Kenya’s strategic plan calls for significant growth over its five year period with leveraging co financing a key strategic objective. Building on the resilience agenda Concern entered into an ECHO consortium with Oxfam, ACTED, VSF Belgium, and Swiss VSF for the ASAL areas, building on the individual strengths and expertise of the organisations for a more holistic programme across a wider geographical spread. It can also be used by ECHO as a funding vehicle for rapid response in case of crisis. Concern also became a member of the ASAL Alliance, a group of NGOs who advocate with both Government and donors for pro ASAL policies and resources.


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    Source: Concern Worldwide
    Country: Malawi
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    1. Introduction

    Political stability is expected to improve significantly following the assumption of the presidency by the former vice president, Joyce Banda, after the previous president, Bingu wa Mutharika, died of a heart attack in April. Under Mr Mutharika the regime's credibility and urban popularity had plummeted because of worsening fuel and electricity shortages, rising unemployment and a clampdown on political freedoms. Ms Banda has moved swiftly to reverse previous policies, re-establish relations with international donors and replace several of Mr Mutharika's key allies. Political freedoms are expected to increase and Ms Banda appears intent on rebuilding popular trust in state institutions. Owing partly to her reforms and personal popularity and partly to the benefits that come with access to power, Ms Banda has for now secured a workable majority in parliament for her People's Party (PP), which includes former members of Mr Mutharika's party, the Democratic Progressive Party (DPP). Nevertheless, Ms Banda will face significant challenges.

    The biggest challenge and most likely source of popular discontent will be the economic hardships that the general population will experience as Ms Banda seeks to reform the economy. Inflation is expected to remain high in 2013 on the back of the currency devaluation, adoption of a free floating exchange rate and the withdrawal of fuel and electricity subsidies. A sharp rise in aid inflows, an expected large pay increase for civil servants and the boosted incomes for farmers of Malawi's main export commodity, tobacco, will cushion the blow. So too will the expected expansion of the Farm Input Subsidy Programme (FISP), which was one of the cornerstones of the DPP's rural support. However most people will be hit, particularly urban dwellers and small-scale traders, as there will be a time lag between the economic reforms and increasing non-agricultural economic activity and employment opportunities. If the promises of economic growth and higher living standards look increasingly distant, labour strikes and popular protests against the high cost of living could erupt and force the government to dilute its hard-won reform momentum.

    The Malawi Growth and Development Strategy II 2011 to 2016 (MGDS II), recognizes the Government’s commitment to several global agreements and declarations including the MDGs, and the Plan of Implementation of the World Summit on Sustainable Development. The GoM through the MGDS II is committed to the MDGs as internationally agreed targets for eradicating extreme poverty and hunger; achieving universal primary education; promoting gender equality and empowering women; reducing child mortality; improving maternal health; combating HIV and AIDS, malaria and other diseases; ensuring environmental sustainability; and developing a global partnership for development. The country has made progress on all its targets and is on track to attain five of the eight MDG targets by the year 2015.

    Although progress has been made in all the goals, Malawi is still lagging behind in achieving targets in three goals, namely: maternal health; universal primary education; and gender equality and women’s empowerment.


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