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ReliefWeb - Updates

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    Source: Government of Ireland
    Country: Chad, Ireland, Mali, Syrian Arab Republic

    The Minister for Agriculture, Food and the Marine, Simon Coveney T.D, and the Minister for Trade and Development, Joe Costello T.D., today signed a three-year Strategic Partnership Agreement with the Executive Director of the UN World Food Programme (WFP), Ertharin Cousin, in Dublin. The WFP is the largest humanitarian agency fighting hunger worldwide.

    The agreement sets out shared objectives in the area of humanitarian assistance, as well as committing Ireland to providing a minimum of €7 million a year to WFP for the next three years.

    The agreement was signed, at Dublin Castle today during the Hunger-Nutrition-Climate Justice Conference which is co-hosted by the Government of Ireland and the Mary Robinson Foundation – Climate Justice in partnership with WFP and the CGIAR Research Program on Climate Change, Agriculture and Food Security (CCAFS).

    The agreement formalises a long-standing relationship between Ireland and the WFP. In addition to the core contribution of a minimum of €7 million a year, which will be funded by the Department of Agriculture, Food and the Marine, the Department of Foreign Affairs and Trade will continue to provide funding in response to humanitarian emergences.

    Minister Coveney commented that “I am delighted to be a signatory to this important agreement which deepens Ireland’s long-standing partnership with the WFP. Given our history, hunger and famine are issues which resonate strongly with Irish people and I am proud that notwithstanding the recent downturn in our economy, we have been able to maintain our core contribution to the WFP at the same level in recent years. I was pleased to hear from Executive Director Cousin the valuable contribution which our funding is making to saving lives around the world. We also discussed priorities for the use of the Irish funding over the life-time of this agreement and I have emphasised to the Executive Director our willingness to assist and support the WFP’s work in any way feasible”.

    Minister Costello said:

    “WFP is one of Ireland’s key partners and we greatly value their tireless work to eradicate hunger and tackle under-nutrition. It is particularly fitting that this agreement has been signed at today’s important Hunger-Nutrition-Climate Justice Conference, where 350 people from Developing and Developed countries are all discussing how best we can fight the scourge of hunger and under-nutrition in the context of a changing climate. In addition to the generous contribution announced by Minister Coveney today, the Department of Foreign Affairs and Trade provides funding to WFP for their work in supporting vulnerable people caught up in natural or other disasters. Already this year, I have approved €2.25 million in funding for WFP’s emergency food assistance programmes in Syria and Mali, as well as for the crucial services provided by the UN Humanitarian Air Service”.

    Executive Director Cousin said: “Hunger has left its mark on the history and the people of Ireland, yet the legacy of their bitter experience is one of generosity towards the millions around the world who still struggle to access healthy nutritious food. This latest commitment of support for WFP’s work on the frontlines of hunger underlines the steadfast support that Ireland and the Irish public have given to WFP over many years. We recognise that it is hard to give when times are tough at home but that makes this contribution all the more valuable to us as we continue our vital work among the world’s hungry poor”.

    Press Office
    15 April 2013

    Notes for Editors:

    • WFP is the world's largest humanitarian agency fighting hunger worldwide. Each year, on average, WFP feeds more than 90 million people in more than 70 countries.

    • Ireland’s support to WFP in 2012 amounted to €14 million, just under €10 million of which was provided by the Department of Agriculture, Food and the Marine.

    • Irish Aid’s contribution was provided for emergency activities in Chad, Syria and the Sahel region and for the operation of the UN Humanitarian Air Service, which is managed by WFP.

    • Ireland provides annual support to WFP for the operation of the UN Humanitarian Relief Depots, a network of strategically-located depots where essential relief items are stockpiled for rapid transport to emergency situations.

    • Ireland also frequently deploys humanitarian specialist staff from its Rapid Response Corps to support WFP’s emergency activities. Eight such deployments took place in 2012 and three to date in 2013

    • WFP is one of the convening partners, along with the Department of Foreign Affairs and Trade, the Consultative Group on International Agriculture Research (CGIAR), and the Mary Robinson Foundation for Climate Justice (MRFCJ), for the Hunger-Nutrition-Climate Justice Conference, which takes place from 15-16 April, 2013.


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    Source: IRIN
    Country: Mali

    BAMAKO/SÉVARÉ, 15 avril 2013 (IRIN) - Selon l'organe d'alerte précoce du gouvernement et les agences qui s'intéressent à la sécurité alimentaire, la faim a atteint un seuil de crise dans le nord de la région de Kidal et un seuil critique dans les régions de Gao et de Tombouctou.

    Dans les régions de Gao et de Tombouctou, un ménage sur cinq est confronté à de graves pénuries alimentaires, tandis que dans la région de Kidal, un ménage sur cinq est exposé à la malnutrition sévère et à un accroissement de la mortalité.

    La situation risque par ailleurs de s'aggraver au cours des prochains mois au fur et à mesure que la saison de soudure avance. La soudure est une détérioration saisonnière de la sécurité alimentaire qui se produit dans l'ensemble du Sahel.

    Jusqu'à présent, les bailleurs de fonds se sont engagés à verser 28 pour cent des 139 millions de dollars demandés pour assurer la sécurité alimentaire et 17 pour cent des 73 millions de dollars demandés pour les interventions dans le domaine de la nutrition.

    « Le problème, c'est que [la saison de soudure] commence alors que la population est déjà affaiblie. L'aide ne permet pas encore de répondre à l'ensemble des besoins. En outre, même si les conditions sécuritaires s'amélioraient brusquement dès demain, les ménages mettront du temps à reconstruire leurs moyens de subsistance », a dit à IRIN Cédric Charpentier, spécialiste des marchés d'Afrique de l'Ouest pour le Programme alimentaire mondial (PAM).

    En janvier, les bailleurs de fonds ont promis de verser 455 millions de dollars pour soutenir la force internationale dirigée par l'Afrique au Mali. Dans ce contexte, certains craignent que la situation dans le nord du pays ne soit considérée d'un angle politico-militaire et que la vulnérabilité chronique des Maliens ordinaires ne soit négligée.

    « La volonté politique d'intervenir dans le nord du Mali est très forte », a dit Frank Abeille, chef de mission au Mali de l'organisation non gouvernementale (ONG) Solidarités International, qui ouvre dans le nord du pays. « Ce dont nous avons besoin, c'est d'une motivation qui peut aussi s'adapter à la réalité sur le terrain : les véritables besoins sont humanitaires, pas militaires. »

    Des marchés presque vides

    Les marchés de la ville de Gao et des villages environnants sont presque vides. Par ailleurs, selon le Réseau de systèmes d'alerte précoce contre la famine (FEWSNET), les prix des céréales ont augmenté de 30 à 70 pour cent. La fermeture de la frontière algérienne et la fuite de la majorité des commerçants arabes et touaregs de Gao et de Tombouctou ont entraîné des pénuries de produits comme les pâtes, l'huile, le riz et le sucre.

    Si les grands marchés céréaliers continuent de fonctionner, les marchés des villages sont désormais fermés. Les communautés rurales et les petits commerçants, dont un grand nombre de femmes, n'ont plus aucune ressource, selon Sally Haydock, la représentante du PAM au Mali. Selon les analystes de l'aide alimentaire, il est plus facile de se procurer les céréales de base - le sorgho, le millet et le maïs - qu'en février dernier, mais la situation est loin d'être idéale.

    « Nous ne pouvons pas encore dire que les gens sont affamés, mais ce qui est certain, c'est qu'ils ne mangent pas comme ils le devraient », a dit à IRIN Oumar Hama Sangho, un résident de Gao qui vient tout juste de terminer d'évaluer la sécurité alimentaire dans la région.

    « Vous allez au marché et il n'y a pas de fruits, de légumes, de viande ou de poisson... Il y a seulement du riz, du millet et du maïs, et ils viennent principalement du gouvernement et des organisations internationales. Jeunes et vieux survivent en mangeant ces céréales, mais ce n'est pas suffisant. »

    Mahamane Touré, coordonnateur de l'ONG allemande Agro Action à Tombouctou, a dit à IRIN que l'insécurité avait empêché de nombreuses femmes de planter leurs légumes cette année et qu'elles n'avaient presque aucune ressource. « J'ai rencontré de nombreuses familles qui ne mangent qu'un repas de céréales par jour », a-t-il dit à IRIN.

    Par ailleurs, la plupart des banques des régions de Gao et de Tombouctou sont fermées depuis la mi-2012, ce qui rend impossible toute transaction importante. Dans ce contexte, les fournisseurs s'abstiennent de conclure des marchés importants.

    Si les conditions sécuritaires se sont améliorées dans la majeure partie des régions de Gao et de Tombouctou, la criminalité et le banditisme sur les axes routiers et en périphérie des villes demeurent endémiques et perturbent la stabilité des marchés alimentaires.

    Selon plusieurs ONG, la majeure partie des denrées alimentaires et non alimentaires ne sont pas disponibles ou se vendent à des prix prohibitifs sur les marchés de la région de Kidal. Les résidents produisent très peu de céréales et sont dès lors très dépendants des marchés.

    « La région est déjà très fragile », a dit Wolde-Gabriel Saugeron, porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). « Les habitants n'ont pas suffisamment de semences pour planter cette année, et cela risque d'être encore plus difficile pour les personnes déplacées. Les éleveurs risquent quant à eux de rencontrer des problèmes graves en raison de la suspension des services qui leur sont généralement offerts. » [ http://www.irinnews.org/fr/Report/97811/Aggravation-de-la-crise-pour-les-éleveurs-du-nord-du-Mali ]

    « La situation change quotidiennement et demeure instable dans l'ensemble du Nord », a-t-il ajouté.

    Le CICR distribue des vivres à quelque 30 000 personnes - dont environ un tiers de déplacés - dans la région de Kidal et fournit de l'eau aux habitants de la ville de Kidal. Médecins du Monde (MDM) offre des soins de santé et une assistance nutritionnelle.

    Les PDIP partagent leurs rations

    Parmi les personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays (PDIP) qui se sont entretenues avec IRIN à Sévaré, dans le centre du pays, plusieurs ont dit qu'ils envoyaient une partie de la ration alimentaire du PAM à leur famille demeurée dans le Nord.

    Ahmed Maiga, un déplacé qui vit dans le camp de fortune de « La Maison des chauffeurs », à Sévaré, est récemment retourné chez lui à Gao pour voir comment se portaient les membres de sa famille qui avaient décidé de rester là-bas. « Je suis revenu parce que la vie est trop difficile là-bas - il n'y a plus de marchés. Les commerces sont vides. Tout ce que nous avions a été pillé... Nous envoyons une bonne partie de nos rations mensuelles à nos proches qui y sont restés », a-t-il dit à IRIN.

    Jusqu'à présent, cette année, le PAM a distribué des vivres à quelque 90 000 Maliens du Nord par l'intermédiaire d'ONG internationales partenaires. L'agence envisage d'organiser davantage de distributions, mais l'accès demeure une préoccupation.

    « L'une de nos principales préoccupations est de rétablir l'accès humanitaire. Le PAM pourrait ensuite rouvrir ses bureaux afin de venir en aide à un plus grand nombre de personnes et nos partenaires pourraient intervenir plus librement », a dit Mme Haydock.

    Depuis 2012, un certain nombre d'ONG - Médecins sans Frontières (MSF), MDM, Action Contre la Faim (ACF) et Solidarités - sont impliquées dans des programmes de nutrition et d'autres programmes dans le nord du pays. Les responsables de ces ONG ont dit qu'il n'était pas trop difficile de négocier l'accès humanitaire avec les groupes armés non étatiques en 2012, mais que l'accès était maintenant plus problématique en raison de l'absence d'autorités administratives et d'une chaîne de commandement militaire claire.

    ACF apporte son aide aux enfants souffrant de malnutrition modérée et sévère dans les districts de Gao, de Bourem et d'Ansongo et prévoit de procéder bientôt à une distribution ciblée [blanket feeding] impliquant jusqu'à 30 000 enfants de moins de deux ans. L'organisation tente également de trouver le moyen d'acheter des marchandises aux commerçants locaux afin de soutenir les entreprises locales.

    Dans l'ensemble du pays, environ deux millions de Maliens ont atteint le seuil critique de la faim et quelque 660 000 enfants de moins de cinq ans risquent de souffrir de malnutrition sévère. Cette dernière estimation est cependant basée sur des chiffres tirés d'une étude réalisée en 2011. [ http://fts.unocha.org/reports/daily/ocha_R32sum_A985___15_April_2013_(02_05).pdf ]

    Franck Vannetelle, le directeur pays d'ACF au Mali, a dit à IRIN que le nombre d'enfants souffrant de malnutrition avait augmenté au cours des derniers jours, mais que cela était peut-être lié au fait que les équipes mobiles avaient repris le travail, permettant du même coup à l'organisation d'identifier plus d'enfants à risque.

    Le PAM intensifie les transferts en espèces dans le sud du pays et envisage d'y avoir aussi recours dans le Nord, mais les conditions préalables - disponibilité de la nourriture sur les marchés, retour des commerçants, réouverture des routes commerciales, reprise du fonctionnement des banques et amélioration des conditions sécuritaires - ne sont pas encore en place.

    Des évaluations plus détaillées de la sécurité alimentaire devraient bientôt être menées dans le nord du pays. Il est cependant encore difficile d'obtenir des informations de la part des centres de santé, des familles, des commerçants, des responsables, des ONG locales, des transporteurs et des autres acteurs et de trouver du personnel qualifié capable de mener des analyses qualitatives détaillées de la vulnérabilité et de la faim dans cette région du pays.

    aj/sd/rz -gd/amz

    [FIN]


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    04/15/2013 16:45 GMT

    UNITED NATIONS, April 15, 2013 (AFP) - An 11,000-strong UN peacekeeping force will take over military duties from France in Mali on July 1 if the UN Security Council rules the conflict has eased enough, according to a draft resolution obtained Monday.

    The 15-member Security Council could vote this month on the resolution that would allow French forces to intervene if UN peacekeepers are under "serious threat."

    The Security Council would have to decide that there has been a "cessation of major combat operations by international military forces" and "a significant reduction in the capacity of terrorist forces to pose a major threat" before the UN takes launches its mission.

    French troops entered Mali in January after the government appealed for help to halt an advance by Islamist fighters on the capital.

    French and Chadian forces drove the militants out of cities in northern Mali but now face a guerrilla campaign.

    The French government has said it will keep at least 1,000 troops in Mali and the resolution authorizes France "to use all necessary means" to intervene when the UN troops are "under imminent and serious threat."

    UN peacekeepers are not allowed to carry out the counter-terrorist operations that the French forces are expected to continue.

    A west African force gathering in Mali will form the core of the proposed UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali, to be known by its French acronym MINUSMA.

    There are more than 8,000 African troops in Mali, though Chadian forces have started a withdrawal, and the resolution provides for a maximum force of 11,200 military personnel with 1,440 police.

    MINUSMA will have an initial mandate of 12 months. It will help to retrain Malian security forces and bring order back to towns under government control again. It will also play a key role in political efforts to rebuild the enfeebled Malian state.

    The UN will have to help overcome deep mistrust between the Bamako government and Tuareg and Arab minorities. The international community is also concerned about the lingering influence of the Mali coup leaders over the transitional government.

    The army launched a coup in March, 2012 which unleashed the chaos that allowed Tuareg rebels and their erstwhile Islamist allies to take over the northern third of the country and impose a brutal Islamic rule.

    The draft resolution "demands" that no Malian army member "undermine and obstruct" the international efforts to rebuild the state and warns of possible "appropriate measures" against those who threaten stability.

    The resolution also "calls for tangible achievements" in the political efforts.

    Mali's transitional authorities have vowed to hold presidential and legislative elections before the end of July. There are widespread doubts among UN officials and diplomats that this target will be met however.

    The first closed-door talks among experts from the 15 council members are to be held on Tuesday. The draft has already been agreed among the permanent members -- France, Britain, the United States, Russia and China -- diplomats said.

    "France wants to have a vote before the end of the month and that seems to be on target," a UN diplomat said.

    tw/jm


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    Source: UN Security Council
    Country: Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Mali, World

    Security Council
    6946th Meeting (AM)

    Secretary-General: Unrest Flourishes Where People Are ‘Without Hope’;
    Council Also Hears from African Union, Foreign Ministers for Togo, Rwanda

    Capping debate in the Security Council today on ways to anticipate, prevent and respond more nimbly to conflict across the vast and varied African continent was a presidential statement that stressed the need to address the root causes and regional dimensions of the violence and underlined the valuable contribution of regional and subregional organizations in ensuring the coherence, synergy and collective effectiveness of those efforts.

    In particular, the 15-member body acknowledged the efforts of the African Union. It also recognized the importance of a comprehensive strategy comprising operational and structural measures for preventing armed conflict and encouraged the development of steps to address its root causes — such as poverty, weak State institutions and political exclusion — and to ensure sustainable peace, reaffirming the central role of the United Nations in that regard.

    Opening the discussion was United Nations Secretary-General Ban Ki-moon, who said “conflicts breed where there is poor governance, human rights abuses and grievances over the unequal distribution of resources, wealth, and power”. Similarly, he said, “tensions simmer where people are excluded, marginalized and denied meaningful participation in the political and social life of their countries”. Unrest flourished where people were poor, jobless and without hope.

    Whether in the Horn of Africa or the Great Lakes region, the continent was afflicted by interconnected instabilities spreading from one territory to its neighbours, he said. The challenges were particularly acute when States were fragile and armed movements operated with impunity across porous borders, he said, citing Mali as an example where that had paved the way for transnational criminal organizations and terrorist networks to disrupt regional stability and compromise territorial integrity.

    Pledging support for African organizations, he said the United Nations’ own efforts across the continent benefitted from reinvigorated regional organizations, which were playing a stronger and strategic role as key partners. He cited, among examples, United Nations’ efforts to strengthen the Southern African Development Community’s (SADC) conflict prevention and early warning architecture, as well as its 10-year capacity-building partnership with the African Union.

    Also key, he said, was ensuring that agreements, once reached, were fully enforced, and that mediation efforts were not just pacts between political elites that addressed the immediate political problems, but allowed all stakeholders to participate. Noting that 20 African countries were holding elections this year, he said the “relatively peaceful” polls in Kenya were an example of how electoral disagreements could be handled without recourse to violence.

    Speaking on behalf of the African Union’s Chairperson, Ethiopian Ambassador Tekeda Alemu said that “more than any time in the past, Africa is ready to play its part for peace and stability in the continent, and it has the wherewithal to be a good partner for the United Nations and the Security Council for the realization of this objective”. However, no one could deny that Africa still required the strong support of the United Nations and Security Council.

    At the core of the conflicts, said Elliot Ohin, Minister of State, Minister for Foreign Affairs and Cooperation of Togo, was the lack of structural adaptation of State institutions bequeathed by colonialism. That had generated power struggles, which had turned into ethnic rivalries, to the detriment of national identity. There were also economic factors, which, to a great extent, weakened the African State. Growing poverty, difficult access to basic social services and lack of opportunities for young people also had weakened State structures.

    The Minister for Foreign Affairs and Cooperation of Rwanda, Louise Mushikiwabo, whose delegation holds the Council presidency for April, said in her national capacity that there was no issue more important than tackling conflicts. She asked whether a peacekeeping operation could truly be said to have fulfilled its mission if there was a failure to analyse what really caused the conflict in the first place.

    She noted that processes adopted by the African Union promoted good governance as a conflict prevention tool, and she emphasized the importance of regional and subregional integration in conflict prevention in Africa, leading to a united, prosperous continent that was “driven by its own citizens”. A strong, prosperous African Union, with subregional building blocks that could deal with conflict prevention without outside help, would further that goal.

    She drew attention to Rwanda’s home-grown “Gacaca” court system, which had handled 2 million cases over the last 10 years. The International Criminal Tribunal for Rwanda had established useful jurisprudence on various issues, though it had handled only a small number of cases over its 17-year existence. While she supported the International Criminal Court, she did not believe it was playing a constructive role in conflict prevention, as political manipulation from outside and from within conflict zones was hampering its activities.

    Also participating in the discussion were the representatives of Guatemala, Argentina, Luxembourg, China, Azerbaijan, Russian Federation, Pakistan, Republic of Korea and France.

    The meeting was called to order at 10:26 a.m. and adjourned at 1:14 p.m.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Central African Republic, Chad, Djibouti, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Haiti, Honduras, Kenya, Lesotho, Liberia, Malawi, Mauritania, Mozambique, Nicaragua, Niger, Nigeria, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, Sudan, Tajikistan, Uganda, United Republic of Tanzania, World, Yemen, Zambia, Zimbabwe, South Sudan (Republic of)
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    PROJECTED FOOD ASSISTANCE NEEDS FOR OCTOBER 2013

    This brief summarizes FEWS NET’s most forward-looking analysis of projected emergency food assistance needs in FEWS NET coverage countries. The projected size of each country’s acutely food insecure population is compared to last year and the recent five-year average and categorized as Higher (), Similar (), or Lower (). Countries where external emergency food assistance needs are anticipated are identified. Projected lean season months highlighted in red indicate either an early start or an extension to the typical lean season.

    Additional information is provided for coutries with large food insecure populations, an expectation of high severity, or where other key issues warrant additional discussion. Analytical confidence is lower in remote monitoring countries, denoted by “RM”. Visit www.fews.net for detailed country reports.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Burundi, Chad, Djibouti, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Haiti, Honduras, Kenya, Malawi, Mali, Mauritania, Mozambique, Nicaragua, Niger, Nigeria, Rwanda, Senegal, Somalia, Sudan, Tajikistan, Uganda, United Republic of Tanzania, World, Zambia, Zimbabwe, South Sudan (Republic of)
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    KEY MESSAGES

    • In West Africa, staple food prices remained stable or continued to decrease in February due to the availability of supplies from recent harvests across most of the Sahel, imports, and off-season crops. Millet and sorghum supplies declined in structurally-deficit areas following seasonal trends. Cereals prices increased in some areas due to large institutional purchases. Cereal prices increased gradually on most markets in northern Nigeria in February because of atypically low market supplies due to low trade flows resulting from civil insecurity and flood-related crop losses.
      Cereals trade flows into northern Mali were limited despite the recent lull in active conflict that led officials to lift roadblocks into the area from Southern Mali and neighboring Niger (Pages 4-6).

    • In East Africa, staple food prices continued to decline seasonally in most markets in February as fresh supplies from recent harvests continued arriving on markets. Sorghum prices increased on some markets in South Sudan and Sudan due to the adverse macro-economic situation related to reduced oil revenues, trade disruptions, and localized production shortfalls. Grain prices in Ethiopia started to increase seasonally in February with the start of the lean season in the Belg-producing highlands. Livestock prices in Somalia, Ethiopia’s Somali region, and Kenya’s pastoral areas started to decline with the progression of the January-to-March dry season (Pages 7-10).

    • In Southern Africa, staple food prices continued to increase in February as the lean season progressed. Tight regional supplies due to localized production shortfalls and strong export and institutional demand put upward pressure on prices. In Malawi, these general factors were compounded by macro-economic stability and high market costs, leading to atypical prices increases country-wide (Pages 11-13).

    • In Haiti, local black bean and maize flour prices were stable or increased in February, while imported rice and wheat flour prices remained stable following global price trends. In Central America, black and red beans prices were stable between January and February while maize prices started to increase seasonally (Pages 13-14).

    • In Afghanistan and Tajikistan, wheat grain and flour prices were stable in February.
      High-priced regional imports and local marketing constraints put upward pressure on wheat, wheat flour, and rice prices in some markets (Page 15).

    • International rice prices remained stable in February. Maize and wheat prices also remained stable at high levels in February due to tight global supplies and strong demand (Figure 2). Crude oil prices have continued to trend upward due uncertainties about U.S. and European economies and fuel consumption outpacing production (Pages 2-3).


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    Source: Tearfund
    Country: Burkina Faso

    George Ouedrago moved to Kogola village, in northern Burkina Faso, seven years ago and soon found that working the soil was very tough.

    Looking back, George describes it as ‘low quality and dry land’ which resulted in him struggling to feed his family of five.

    ‘Then Tearfund partner AEAD came along to teach us various methods to grow things better,’ he recalls. ‘Little by little, I started to apply those methods they taught.’

    Using resources that are readily available is a key part of AEAD’s outlook and they taught George the value of using his animals’ dung to make compost.

    So he created a pit, topped the dung up with millet sticks, sprayed the cocktail with water, stirred it every 25 days and bingo, after 90 days he had compost ready to be used on his fields.

    George said, ‘The result is really good. Crops grow better and I’ve reduced the amount of chemical fertilisers by half.’

    Soil erosion was another issue Tearfund’s partner helped George tackle.

    ‘Because our area is so flat, soil erosion is a big problem. I learnt from AEAD to build stone bunds to stop this. AEAD helped me to buy and transport the stones to my land.

    ‘When it’s raining, I come to the fields to look at which way the water run off goes, then I build the stone bunds against the direction the water runs. This way, the nutrients from the soil won't be washed away. 'It is a lot of hard work, but look at the quality of the soil in my land in comparison to the others, it is totally worth it. Along the outside edge of the bunds, I also grow elephant grass which also helps stop soil run off.'

    Baked in sun

    In addition George has learnt that if he spreads grass over the top of the soil, this stops it from being baked in the sun.

    He’s also expanded the variety of crops he grows, so he now produces beans and aubergines as well as more traditional corn and millet.

    ‘Since I started using these methods, the harvest is getting better and better each year,’ said George.

    ‘I managed to harvest eleven extra 100kg bags of millet. I used them to help people in need in my church as I lead a church of over 200 people. When they see my harvest, they congratulate me and see me as a model. I really hope more people will be able to take advantage of these great methods.’


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    Source: UN Security Council
    Country: Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Mali, Somalia, Sudan, World, South Sudan (Republic of)

    CS/10970 Conseil de sécurité
    6946e séance – matin

    Au terme d’un débat relatif à la « prévention des conflits en Afrique: s’attaquer aux causes profondes », le Conseil de sécurité a souligné, ce matin, dans une déclaration présidentielle, la nécessité de répondre aux causes sous-jacentes des conflits qui affectent le continent africain et à la dimension régionale de ces conflits. Cette séance du Conseil de sécurité, qui a été présidée par la Ministre des affaires étrangères et de la coopération du Rwanda, Mme Louise Mushikiwabo, était axée sur la prévention structurelle des conflits, à savoir leurs causes politiques et socioéconomiques.

    Dans sa déclaration, M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU, a indiqué que plusieurs facteurs sont à la source des conflits, que ce soit en Afrique ou ailleurs, et a cité à cet égard la faiblesse des institutions, les violations des droits de l’homme, ou la répartition inégale des ressources, des structures de santé ou du pouvoir au sein d’un pays. « En outre, les tensions persistent là où les individus sont exclus, marginalisés, et là où leur participation utile n’est pas assurée dans la vie politique ou sociale », a souligné M. Ban. Pour empêcher les conflits, le Secrétaire général a mis l’accent sur la bonne gouvernance, en particulier à travers le renforcement de la démocratie, ainsi que la création d’institutions d’État solides, responsables et plus efficaces. « Il faut également œuvrer à promouvoir l’état de droit et à établir un contrôle véritablement démocratique sur les forces armées de chaque pays », a-t-il préconisé. Le Secrétaire général a passé en revue plusieurs crises aux causes complexes, notamment dans la corne de l’Afrique ou dans la région des Grands Lacs. Dans tous les efforts déployés par les Nations Unies en Afrique, il a souligné que l’Organisation tire avantage des organisations régionales existantes « qui ont retrouvé une nouvelle vigueur ».

    Pour le Ministre des affaires étrangères et de la coopération du Togo, M. Elliot Ohin, les conflits internes qui éclatent en Afrique prennent souvent leurs racines dans « l’apprentissage laborieux de modèles de gouvernement et de concepts politiques exogènes ». Le Ministre d’État togolais a notamment relevé que le tracé des frontières, hérité de la colonisation, apparaissait comme une source majeure de conflits sur le continent. En outre, il a plaidé pour que la gouvernance économique des États africains soit repensée à travers un changement de mentalités, car les problèmes économiques du continent sont dus à la mauvaise gestion de ses nombreuses ressources.

    « L’Afrique d’aujourd’hui n’est plus l’Afrique des années 80 ni celle des années 90 », a, pour sa part, souligné le représentant de l’Éthiopie, M. Tekeda Alemu, dont le pays assume la présidence de l’Union africaine. Il a noté que les dirigeants africains avaient été en mesure de réaliser des progrès importants, comme cela a été démontré en Somalie notamment, ou de gérer des situations complexes, comme celle existant entre le Soudan et le Soudan du Sud. « Les organisations sous-régionales du continent jouent un rôle clef en faveur de la paix et de la stabilité », a souligné M. Alemu. Selon lui, la qualité des relations entre l’ONU et l’Union africaine peut encore être améliorée, en se basant sur la force de l’une et de l’autre », a-t-il insisté

    De son côté, la Ministre des affaires étrangères et de la coopération du Rwanda, Mme Mushikiwabo, qui présidait la séance, a fait remarquer que près de 70% de l’ordre du jour du Conseil de sécurité concernent les conflits en Afrique. Or, a-t-elle demandé, « nous acquittons-nous de notre mandat si nous n’examinons pas les facteurs qui provoquent ceux-ci? ». Elle a souligné que, depuis sa création, voilà 50 ans, l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) avait démontré que les Africains étaient capables de travailler ensemble pour prévenir et régler les conflits. Aujourd’hui, l’Union africaine doit cependant « faire plus et mieux, et elle a décidé de le faire », a-t-elle ajouté. Le Rwanda a également mis en évidence l’expérience en matière de prévention des conflits acquise avec la justice et le processus de réconciliation tiré des tribunaux gacaca, qui ont fermé leurs portes en juin 2012 après avoir traité plus de 2 millions de cas liés au génocide rwandais de 1994. Ce point de vue a été soutenu par le représentant de la Chine, qui a dit que la communauté internationale devrait aider les Africains à résoudre leurs problèmes par des voies africaines et respectant leurs vrais besoins et leurs traditions.

    Parlant de justice, Mme Mushikibawo a assuré que le Rwanda a toutes les raisons d’appuyer un système robuste de justice internationale, mais qu’il ne croit pas que la Cour pénale internationale (CPI), telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, peut prévenir les conflits ou empêcher l’impunité.

    Plusieurs membres du Conseil de sécurité, États parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), comme l’Argentine, l’Australie, la France, le Royaume-Uni, le Luxembourg et la République de Corée, ont d’ailleurs regretté que la déclaration présidentielle du Conseil de sécurité ne fasse pas mention de la CPI. « La justice joue un rôle essentiel dans la prévention des conflits, car elle est essentielle pour rappeler que le recours à la violence est illégal », a dit le représentant de la France.

    Pour les États-Unis, prévenir les conflits nécessite de mettre en place des institutions capables et légitimes de gouvernance. Mais la présence d’une société civile efficace et de médias libres peut aussi augmenter la confiance que les citoyens ont envers le système politique, leur permettre de se faire entendre et de faire comprendre leurs préoccupations.

    Saluant la spécificité des organisations régionales, la Fédération de Russie a proposé de renforcer le partenariat entre le Conseil de sécurité de l’ONU et le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. Pour lever les obstacles qui empêchent de transformer le continent africain en un continent de paix, il faut se reposer sur un partenariat égal et mutuellement avantageux, sans connotation idéologique, a préconisé le représentant russe.

    Le Rwanda avait élaboré un document de réflexion afin de guider les débats du Conseil.* On pouvait y lire que, durant ses 40 premières années, le Conseil de sécurité n’a créé qu’une seule opération de maintien de la paix en Afrique, l’opération des Nations Unies au Congo, en 1960. Mais, durant la période allant de 1989 à 2011, 25 opérations ont été mandatées en Afrique.

    • S/PRST/2013/4 (à paraître en français) ** S/2013/204

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    Source: International Institute of Tropical Agriculture
    Country: Nigeria, World

    Researchers have identified maize parental lines and hybrids with high levels of drought tolerance among the early and the extra-early maturing maize genotypes developed and conserved by IITA.

    This successful identification has led to the availability and the possibility of sustainable development of more resilient maize varieties with dual characteristics of escaping and tolerating drought in the near future.

    The discovery of a high level of drought tolerance among early maturing maize parental lines is also seen as ‘good news’ for farmers, especially in drought-prone areas of Africa where maize is a key staple.

    Delivering a presentation on the topic, “Genetic Analysis and Molecular Characterization of Early Maturing Maize Inbred Lines for Drought Tolerance,” as part of the IITA Western Africa Hub monthly seminar series, Muhyideen Oyekunle said that 48 percent of the early maturing lines under study from IITA were drought tolerant with tolerance indices ranging from 0.17 (low) to 15.31 (high).

    The study, which was supervised by Drs B. Badu-Apraku, IITA Maize Breeder; S. Hearne, CIMMYT Geneticist; and Prof. M.E. Aken’Ova, University of Ibadan, involved screening of over 150 early maturing maize inbred lines and hybrids for drought tolerance over a period of two years across six agroecological zones of Nigeria.

    Other activities undertaken by researchers to spot the promising parental lines included assessment of early maturing drought tolerant hybrids under drought stress, molecular characterization of early maturing maize inbred lines, and genetic analysis of early maturing maize inbred lines for drought tolerance genes.

    Oyekunle found that under drought conditions, hybrids performed better than open-pollinated varieties and could provide safety nets for farmers during bouts of drought. He also identified five diverse groups among the early maturing maize inbred lines studied and two inbreds as the best in terms of combining ability for future hybrid production.

    Dr Badu-Apraku said the study would offer significant contributions to efforts to address drought effects on maize production.

    Production of maize, one of the key staples in Africa, is being thwarted by the reccurrence of drought along the maize- growing belt of Africa with farmers reporting losses close to 90 percent in severe instances. Measures being adopted by researchers to prevent the negative consequences of drought include the development of early and extra-early maturing cultivars that complete their life cycles before the onset of drought, and the development of drought tolerant cultivars that possess drought tolerance genes.

    Oyekunle explained that general considerations in breeding for drought tolerance in maize include information on genetic diversity among tropical maize lines and populations, hybrid performance, and inheritance of drought tolerance.

    In collaboration with national programs, nongovernmental organizations (NGOs)/community-based organizations (CBOs), and seed companies, IITA has made early and extra-early maturing maize varieties and hybrids available to farmers in West Africa. These are being widely adopted to the extent that maize cultivation is largely replacing sorghum and millet in the savanna ecologies. Early and extra-early maize varieties fit into the hunger gap in the savanna zones that normally occurs before the year’s crops mature. They are also used for early planting and late planting when the rains are delayed, and fit very well into intercropping systems because they are less competitive with the component crops. These varieties are used as green maize in the forest zones and in peri-urban areas of West Africa.

    For information, please contact: Godwin Atser, g.atser@cgiar.org
    Communication Officer (West & Central Africa)


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    Source: Oxfam
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal
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    In 2012, the Sahel region of West and Central Africa was once again hit by a severe food crisis, affecting over 18 million people at its peak. At the start of 2012, when the crisis began to unfold, many governments, donors and aid agencies were determined not to make the same mistakes again. This report considers how well they collectively performed, and the lessons that must be learned to improve future responses.

    The analysis reveals that, although the 2012 response was bigger and, in many respects, better than responses to previous crises, there were still significant shortcomings that need to be addressed. Technical, financial and political barriers prevented governments from effectively leading the response. Diverging messages on the likely severity of the crisis led to paralysis and unnecessary delays in mobilizing a response. Donor funding was no more timely than before. As a result, millions of people still did not get the help they needed.

    Change can and must be achieved. 2013 provides a critical opportunity for a breakthrough. The first priority is to recognise that the crisis is not over: as of April 5, the UN appeal for 2013 was just 24 per cent funded. The international community will continue to fail people unless it takes urgent action to deliver aid that is swift, sufficient and sustained. Secondly, all of those involved commit to getting better at preventing and managing future crises. The concept of resilience offers potential to do this, but only if it looks beyond the immediate causes of recurrent crises.


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    Source: Oxfam
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal
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    RÉSUMÉ

    En 2012, la région sahélienne d'Afrique centrale et de l'Ouest a de nouveau connu une grave crise alimentaire suite à la sécheresse qui a affecté la production alimentaire, fait grimper les prix des denrées alimentaires et exposé des millions de personnes, déjà vulnérables de manière chronique, à une nouvelle année de rigueur et de faim.

    Au plus fort de la crise, plus de 18 millions de personnes dans 9 pays ont été touchées, et la vie de plus d'1 million d'enfants a été menacée car les foyers ne parvenaient pas à se procurer suffisamment de nourriture pour survivre. Au Tchad, des femmes ont été contraintes de creuser dans des fourmilières pour trouver des graines, tandis que des centaines de milliers de familles à travers la région ont dû se contenter d'un seul repas par jour.

    L'ampleur de la crise a certes été importante, mais elle n'aurait pas dû être inattendue.. Les épisodes de sécheresse sont devenus fréquents au Sahel, et la crise de 2012 est survenue peu de temps après des crises également liées à la sécheresse, en 2010 et en 2005, ainsi qu'une crise du prix des denrées alimentaires en 2008. De nombreuses communautés sont maintenant en situation de vulnérabilité chronique (230 000 enfants meurent des suites de sous-nutrition1, même les années de « bonnes » récoltes),2 alors les moindres chocs peuvent avoir des impacts désastreux.

    La réponse humanitaire aux précédentes crises au Sahel et, plus récemment, dans la Corne de l'Afrique, a été largement critiquée pour avoir fait « trop peu, trop tard ». Début 2012, lorsque la crise a commencé, de nombreux États, donateurs et agences d'aide étaient déterminés à ne pas reproduire les mêmes erreurs. Ils étaient décidés non seulement à apporter une réponse plus efficace à cette crise, mais aussi à en faire plus pour aider les communautés à développer leur résilience face aux inévitables chocs ou crises que leur réserve l'avenir.

    Ce rapport s'intéresse à la manière dont les États, les donateurs et les agences d'aide ont réagi à la crise de 2012 et aux enseignements qu'il convient d'en tirer pour améliorer les prochaines interventions. Il s'appuie sur des entretiens approfondis avec le personnel d'Oxfam, d'autres agences, des donateurs et des représentants de gouvernements, sur des groupes de réflexion avec les communautés dans trois pays, sur les points de vue des organisations de la société civile dans six pays, ainsi que sur les dernières recherches concernant la sécurité alimentaire et la résilience dans la région.

    L'analyse révèle que, si la réponse de 2012 a réellement été plus efficace à de nombreux égards que lors des précédentes crises, il subsiste des lacunes considérables auxquelles il faut remédier.


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    Source: Afrique Verte
    Country: Burkina Faso, Mali, Niger
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    Mensuel d’information sur le prix des céréales : Niger - Mali - Burkina Faso

    Commentaire général: Début avril, la tendance générale des prix est à la hausse principalement pour les céréales sèches. Seul le marché d’Agadez a enregistré une légère baisse sur le riz (-2%). Les hausses les plus significatives ont été enregistrées pour le mil (+14% à Dosso ; +8% à Zinder et Niamey et +6% à Maradi) ; pour le sorgho (+10% à Dosso et +4% à Maradi et Tillabéry) et pour le maïs (+10% à Dosso, +9% à Niamey et +4% à Zinder, Maradi et Agadez).
    L’analyse spatiale des prix classe le marché d’Agadez au premier rang des marchés les plus chers, suivi de Niamey, Zinder, Maradi, Tillabéry et Dosso. Comparé à début avril 2012, les prix sont inférieurs pour le riz sur 2 marchés et stables sur 2 autres.
    Pour les céréales sèches, seul le prix du mil est inférieur à Tillabéry. Ceux du sorgho et du maïs sont stables à Agadez. Ailleurs, ils sont en hausse: riz (+1 à 8%), mil (+8 à 20%), sorgho (+4 à 33%) et maïs (+5 à 20%).
    Analyse de l’évolution des prix en fonction des produits : Riz : Baisse à Agadez, stabilité à Maradi, Dosso et Niamey, hausse à Zinder et Tillabéry. Mil : hausse généralisée sur tous les marchés. Sorgho: Stabilité à Zinder, Agadez et Niamey, hausse sur les autres marchés. Maïs : hausse généralisée sur tous les marchés.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Democratic Republic of the Congo, Guinea, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sudan
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    HIGHLIGHTS

    • Humanitarian situation is rapidly worsening in Central African Republic

    • Despite good harvest in 2012, high prices reduce access to food for most vulnerable households

    • 10.3 million people remain food insecure across the Sahel

    • While Côte d’Ivoire transitions to development, pocket of humanitarian needs must be addressed


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    Source: IRIN
    Country: Mali

    BAMAKO/GAO, 16 avril 2013 (IRIN) - Des centaines de Maliens du Nord - des Touaregs, pour la plupart - ont été arrêtés par l'armée malienne depuis le début de l'offensive militaire française lancée en janvier 2013 pour chasser les groupes islamistes du nord du pays. Nombre d'entre eux ont dit qu'ils n'avaient aucune idée des raisons pour lesquelles ils avaient été capturés et qu'ils n'avaient pas été autorisés à consulter un avocat. D'autres ont rapporté avoir été torturés.

    Dans certains cas, les mauvais traitements ont provoqué la mort des détenus. Selon un communiqué publié par Human Rights Watch (HRW) le 11 avril, deux Touaregs arrêtés en février et apparemment torturés par des soldats maliens dans la ville de Léré, dans la région de Tombouctou, sont en effet décédés des suites de leurs blessures à la prison centrale de Bamako, la capitale.

    IRIN s'est entretenu avec des groupes de défense des droits de l'homme, des détenus, des gendarmes et des officiers militaires afin d'obtenir des informations sur le traitement réservé aux personnes arrêtées en lien avec le conflit actuel.

    Cas de mauvais traitements documentés

    HRW a étudié le cas de deux Touaregs qui avaient été transférés, fin mars, du Camp de gendarmerie numéro 1, à Bamako - où ils avaient reçu une assistance médicale -, à la prison centrale de la capitale.

    « Les deux hommes étaient très mal en point. L'un d'eux avait été battu à plusieurs reprises et souffrait de graves hématomes et, possiblement, d'une côte brisée. On lui avait également injecté une substance corrosive pendant sa détention par l'armée », a dit Corinne Dufka, chercheuse senior sur l'Afrique de l'Ouest à HRW.

    « Ils n'ont pas reçu les soins dont ils avaient besoin, et la torture et les mauvais traitements qu'ils avaient subis auparavant ont clairement contribué à leur mort. »

    Au total, HRW a interviewé sept hommes et documenté les tortures qui leur ont été infligées. L'organisation a dit que la plupart des mauvais traitements documentés étaient commis pendant que les victimes étaient détenues par l'armée et cessaient lorsqu'elles étaient transférées à la gendarmerie.

    « Des détenus ont raconté avoir été battus, roués de coups de pied et menacés de mort. On leur aurait également infligé des brûlures et injecté des substances corrosives pendant leur détention par l'armée », a dit Mme Dufka. « Ils étaient interrogés de façon aléatoire, souvent sous la torture. L'un d'eux a raconté avoir subi un supplice semblable au simulacre de noyade [water-boarding] pendant que des soldats de rang inférieur le maîtrisaient. »

    Les sept hommes ont été amenés à Markala, dans la région de Gao, où ils ont été photographiés avec des fusils d'assaut, des munitions et d'autres preuves de leurs liens présumés avec les groupes armés. Si la plupart d'entre eux ont nié toute implication et affirmé que les armes et les autres objets ne leur appartenaient pas, certains ont toutefois admis avoir aidé ou combattu avec le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) ou le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (MUJAO), a indiqué Mme Dufka.

    Aucun des détenus n'avait vu un avocat ou ne connaissait l'étendue des accusations portées contre lui.

    Selon des groupes de défense des droits de l'homme locaux et internationaux, notamment HRW, Amnesty International et la Commission nationale pour les droits de l'homme (CNDH), des détenus auraient également été soumis à des simulacres d'exécution.

    Combien ?

    Depuis le début de l'intervention militaire française au Mali, en janvier 2013, l'armée malienne a arrêté des dizaines d'hommes soupçonnés d'avoir apporté leur soutien aux groupes islamistes qui occupaient le Nord en 2012. La plupart de ces hommes ont été arrêtés dans le centre et le nord du Mali tandis que les forces maliennes et françaises avançaient vers le Nord.

    Kadidia Sangare Coulibaly, présidente de la CNDH, a dit à IRIN que les arrestations permettaient d'expliquer les disparitions de nombreux membres de minorités ethniques survenues pendant les premières semaines de l'offensive française.

    « Il est fort probable que certaines de ces personnes, dont nous n'avons toujours pas de nouvelles, aient été soupçonnées de soutenir les islamistes et arrêtées », a-t-elle dit.

    La police de Gao et de Bamako, les procureurs et les avocats de Bamako et les organisations humanitaires qui peuvent rendre visite aux détenus ignorent combien de personnes ont été arrêtées depuis le début de l'offensive militaire.

    Un responsable de la gendarmerie de Gao a dit que, à sa connaissance, 300 personnes avaient été arrêtées à Gao et que 70 d'entre elles avaient été transférées à la prison d'État de Bamako. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) estime quant à lui à 300 le nombre d'arrestations ayant eu lieu sur l'ensemble du territoire.

    Mohamed Dicko, le procureur de la République du tribunal de Bamako, a dit qu'il avait reçu de la gendarmerie de Bamako 109 cas d'arrestations de personnes soupçonnées d'avoir soutenu les groupes armés islamistes et que ce nombre augmenterait sans doute à mesure que de nouveaux détenus seraient transférés dans la capitale.

    « Jusqu'à présent, 200 personnes ont été arrêtées et transférées à la prison centrale de Bamako. Parmi elles, 27 ont été relâchées », a dit M. Dicko, ajoutant que 26 hommes avaient été arrêtés par l'armée française.

    Selon Wolde-Gabriel Saugeron, porte-parole du CICR à Genève, quelque 45 personnes sont gardées en captivité par le MNLA, qui contrôle encore certaines parties de la région de Kidal.

    Parmi tous les détenus, six sont des enfants. Selon M. Dicko, leurs dossiers sont actuellement suivis par le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).

    Crainte de représailles

    « J'avais entendu parler de personnes innocentes qui avaient été arrêtées, tuées et dont les cadavres avaient été jetés dans des puits. Les victimes appartenaient surtout à des minorités, et je savais qu'il n'était pas prudent pour moi d'aller au marché », a raconté à IRIN Alasane, un pasteur touareg originaire d'un petit village situé en périphérie de Tombouctou, par téléphone.

    Il a préféré taire son nom de famille par crainte de représailles de la part des troupes du gouvernement.

    En mars, lorsqu'il a entendu dire que l'armée française collaborait avec les Maliens, il a décidé d'amener ses bêtes au marché dans une ville située près de là où les troupes se battaient.

    « Je n'avais pas le choix. J'avais besoin de cet argent pour survivre. Une vache se vend 100 000-200 000 francs CFA (200-400 dollars). Je me disais que si j'en vendais quelques-unes, je pourrais gagner suffisamment d'argent pour nourrir ma famille », a-t-il dit.

    En revenant du marché, il a été arrêté et interrogé par un groupe de soldats. Il a ensuite été placé dans une cellule avec un autre détenu, Moussa Ibrahim. Au lieu d'être rapidement transférés à la gendarmerie de Tombouctou, les deux hommes sont restés en détention auprès des militaires. Alasane a finalement été relâché. [ please link to the french HoV ]

    Le CICR a pu rendre visite à des détenus dans le centre de Bamako, à Kidal, à Mopti et à Sévaré afin de transmettre des messages à leurs familles et d'évaluer les conditions de détention et la manière dont ils sont traités.

    Discipline

    Des groupes de défense des droits de l'homme ont exhorté la gendarmerie à assister à toutes les rafles importantes de suspects, à fournir aux détenus une représentation juridique, à enquêter sérieusement sur les accusations portées contre eux et à offrir une compensation à ceux qui ont subi des sévices ou dont les biens ont été volés et aux familles de ceux qui sont morts en détention.

    Selon HRW, les officiers militaires devraient surveiller de plus près le comportement de leurs hommes. « Il est essentiel d'établir une hiérarchie militaire claire afin d'assurer la discipline parmi les soldats de rang inférieur. Nous ne croyons pas que les mauvais traitements soient systématiques. De nombreuses personnes ont été arrêtées et n'ont pas subi de sévices », a dit Mme Dufka.

    Selon un lieutenant-colonel de l'armée qui a demandé à garder l'anonymat, « l'armée a été systématiquement marginalisée par les leaders politiques au cours des 30 dernières années. Nous avons perdu notre cohésion, notre sens de la discipline - ce qui est sans doute le fondement d'une bonne armée - et notre morale ».

    Certains mauvais traitements attribués à des soldats ont été commis par des bandits prétendant être des militaires, a-t-il dit à IRIN, ajoutant toutefois que « la plupart des soldats n'ont pas reçu de formation sur les droits de l'homme depuis au moins dix ans ».

    Il a confirmé qu'une commission avait été mise sur pied pour enquêter sur les allégations de mauvais traitements.

    À Gao, le colonel Didier Dacko a dit à IRIN que les soldats soupçonnés de mauvais traitements envers des détenus étaient immédiatement transférés à Bamako. L'état-major enquête ensuite sur les allégations et détermine si les soldats doivent être traduits en justice ou non.

    Selon le ministère de la Justice, six soldats ont été transférés à Bamako jusqu'à présent.

    kh/aj/rz -gd/amz


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    Source: IRIN
    Country: Central African Republic, Chad, Libya, Sudan

    NAIROBI, 16 avril 2013 (IRIN) - Le sud-est du Tchad est aux prises avec un afflux de réfugiés et de rapatriés, notamment en provenance du Soudan, à la suite d'affrontements interethniques [ http://www.irinnews.org/fr/Report/97447/Appel-pour-un-acc%C3%A8s-humanit... ] au Darfour, et de la République centrafricaine, depuis le coup d'État. [ http://www.irinnews.org/fr/Report/97732/Coup-d-%C3%89tat-sur-fond-de-cri... ]

    Au moins 74 000 personnes ont fui le Darfour pour se réfugier au Tchad ces deux derniers moins, 50 000 au cours de la semaine passée seulement. Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), cela représente le plus grand afflux de réfugiés du Soudan vers le Tchad depuis 2005.

    Vagues de réfugiés

    En mars, une première vague de 24 000 personnes a quitté le Darfour et est arrivée à Tissi, une localité reculée de la région de Sila, au sud-est du Tchad. Sur ces réfugiés, 8 000 sont soudanais et 16 000 tchadiens. La plupart sont des femmes et des enfants.

    « Sous chaque arbre, il y a des femmes et des enfants qui cherchent à se protéger du soleil », a dit à IRIN Abdellahi Ould El Bah, administrateur de programme du HCR en mission à Tissi.

    Le personnel du HCR sur le terrain a dit avoir trouvé « les femmes et les enfants effrayés, épuisés, les yeux hagards ».

    À Tissi, les services essentiels font défaut. « Les gens manquent de tout et vivent dans des conditions déplorables. Ils ont besoin de nourriture, d'eau et d'abris. Les gens sont obligés de boire l'eau de la rivière », a dit à IRIN Aminata Gueye, représentante du HCR au Tchad. « Ceux qui sont blessés ont besoin de soins, mais les dispensaires ou autres centres de santé de Tissi ne sont pas fonctionnels. »

    L'accès à Tissi par les airs est impossible. Les travailleurs humanitaires doivent donc faire huit heures de route et traverser 21 oueds (cours d'eau saisonniers) pour s'y rendre.

    Davantage de réfugiés sont attendus en raison de l'insécurité omniprésente. « Nous craignons une nouvelle vague de réfugiés dans les prochains jours, car l'on signale une persistance de la violence au Darfour », a dit Mme Gueye.

    Plus récemment, des affrontements ont été rapportés entre les groupes ethniques Misseriya et Salamat à Um Dukhum, au Darfour. Des dizaines de morts ont été signalés.

    Le 12 avril, le HCR a commencé la réinstallation d'au moins 8 000 réfugiés soudanais de Tissi dans les camps de réfugiés de Goz Amir et Djabal, dans la région de Sila. Cette réinstallation devrait faciliter la fourniture de l'aide aux nouveaux arrivants et améliorer leur sécurité.

    Les autorités locales ont délivré quelque 100 tonnes de nourriture aux nouveaux arrivants et le HCR et ses partenaires ont coordonné les initiatives de secours d'urgence à Tissi.

    Une population de réfugiés déjà importante

    Ce nouvel afflux de réfugiés constitue un défi de taille pour le HCR, dont les ressources étaient déjà insuffisantes pour protéger et aider le grand nombre de réfugiés déjà présents au Tchad. Il y a quelques mois, le HCR et les gouvernements du Tchad et du Soudan avaient d'ailleurs entamé des discussions sur le retour des réfugiés soudanais au Darfour.

    L'est du Tchad héberge déjà quelque 300 000 réfugiés du Darfour [ http://www.irinnews.org/Report/95863/SUDAN-CHAD-The-strains-of-long-term... ]et plusieurs milliers d'autres de République centrafricaine. Selon les informations publiées le 6 avril [ http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/Central%20Afric... ] par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), le Tchad a accueilli depuis décembre 2012 au moins 4 000 nouveaux réfugiés de République centrafricaine, en plus des 65 000 qui s'y trouvaient déjà.

    Outre les nouveaux réfugiés, le Tchad est également aux prises avec le retour de centaines de ses ressortissants libérés des centres de rétention de Libye. [ http://www.irinnews.org/fr/Report/97628/Les-migrants-tchadiens-d%C3%A9pl... ]

    « C'est avec une vive préoccupation que l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) suit les crises migratoires qui se multiplient le long des frontières tchadiennes. L'OIM répond déjà à l'afflux de 1 200 migrants tchadiens extrêmement vulnérables de retour au Tchad après avoir été libérés des centres de rétention libyens », a dit à IRIN Qasim Sufi, chef de mission de l'OIM au Tchad.

    « Parallèlement, l'OIM est en train d'apporter des secours vitaux, dont le transport vers leur localité d'origine, à plus de 17 000 migrants tchadiens [qui] fuient les violences interethniques au Soudan et qui arrivent dans des villages frontaliers reculés du Tchad sans aucune ressource. »

    Épidémie de rougeole

    L'organisation Médecins Sans Frontières (MSF) soigne les blessés à Tissi. Les cas les plus graves sont cependant transférés aux hôpitaux de Goz Beida ou Abéché.

    Les équipes de MSF sont également en train d'essayer d'enrayer une épidémie de rougeole dans les environs. « À Saraf Bourgou, notre équipe a diagnostiqué 35 cas de rougeole, soit 25 % des patients vus en consultation », a dit Alexandre Morhain, chef de mission de MSF au Tchad. « La maladie y a déjà tué sept enfants, dont cinq avaient moins de cinq ans. » [ http://www.msf.fr/actualite/articles/tchad-plus-10-000-refugies-tissi-en... ]

    Une campagne de vaccination contre la rougeole devrait être lancée à Tissi et des cas de malnutrition sévère aiguë et d'urgences pédiatriques sont également pris en charge.

    Selon MSF, la situation des réfugiés à Tissi est précaire alors que les premières pluies approchent. « Il faut agir vite, dans deux mois, il sera impossible d'accéder à cette région par la route. »

    aw/rz -ld/amz

    [FIN]


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Mali

    16/04/2013 – Trois mois après le début de l’intervention militaire au Mali, la situation reste extrêmement volatile dans ce pays qui se trouve en situation précaire au niveau humanitaire, alimentaire et nutritionnelle. Les populations maliennes réfugiées et déplacées n’ont pas encore entamé de voyage retour en masse, ce mouvement de retour ne pouvant se réaliser que suite à un rétablissement des services de base ainsi qu’à de meilleures conditions de sécurité dans le nord du pays. Jean-Louis Mosser, expert santé pour le département d’aide humanitaire de l’UE (ECHO) en Afrique de l’Ouest, revient d’une mission au Mali et décrit la situation.

    Quel était le but de ta mission au Mali ?

    J’y suis allé pour faire le point sur la situation sanitaire. J’ai rencontré toutes les ONGs médicales, partenaires d’ECHO, qui travaillent sur des projets d’urgence dans le nord du pays.

    Lors de ma dernière visite en décembre, les groupes d’extrémistes occupaient toujours les régions du nord et une menace permanente sévissait sur les districts au nord de Mopti qui n’étaient plus administrés. Malgré la présence de quelques ONGs, la couverture sanitaire était incomplète, notamment dans certains districts de la région de Gao et de Tombouctou.

    L’intervention militaire a permis de chasser ces groupes d’extrémistes hors des villes principales et des axes routiers. Mais, aucune administration ne s’est encore concrètement réinstallée. Certains directeurs de la santé s’apprêtent à revenir, mais de manière provisoire, pour évaluer la situation.

    Sans la présence de préfets, ni de responsables des districts sanitaires, le personnel médical des centres de santé ne revient pas. Quelques infirmiers seulement sont rentrés car ils savent que des ONGs sont sur place et apportent des médicaments. Ce sont les ONGs qui assurent les soins de santé dans le nord et ce sera certainement le cas jusqu’à la fin de l’année.

    Quels sont les problèmes majeurs dans le domaine de la santé ?

    Le manque important de soins préventifs et médicaux, la barrière financière qui empêche les plus pauvres d’avoir accès aux soins de santé ainsi que des structures de santé peu fonctionnelles sont les principaux problèmes constatés. Trop de personnes, et surtout des enfants de moins de cinq ans, meurent de paludisme et de diarrhées, faute de soins. Le Mali affiche le troisième taux de mortalité infantile le plus élevé au monde.

    Au nord de Mopti, nous découvrons également un taux de malnutrition sévère. Globalement, depuis l’année dernière, nous observons une dégradation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle comme partout ailleurs dans le Sahel. La situation est toutefois probablement pire au Mali en raison d’une prise en charge d’enfants mal nourris qui a fait défaut dans le nord suite au conflit et, d’une manière générale, à la faiblesse des services de santé étatiques. Un dépistage actif des cas de malnutrition n’est toujours pas possible dans tous les villages. Ceci dit, la référence des cas détectés d’enfants mal nourris et leur prise en charge se sont nettement améliorées grâce aux ONGs qui ont su rester actives et présentes au Mali.

    Quelle est la stratégie d’ECHO par rapport au secteur de la santé ?

    En décembre dernier, ayant identifié des lacunes majeures en terme de couverture sanitaire, nous avions demandé aux ONGs présentes si elles pouvaient étendre leur rayon d’action et nous avons contacté de nouveaux partenaires pour compléter le dispositif. Aujourd’hui, la couverture sanitaire dans le nord du pays est bien meilleure même si elle n’est pas encore totalement satisfaisante.

    Nous essayons d’offrir un paquet minimum de soins médicaux et préventifs, un traitement correct de la malnutrition et un système de référence fonctionnel. Ce paquet minimum n’est pas respecté partout, mais nous essayons de faire en sorte que chaque district ait un centre de santé de référence qui fonctionne correctement. Nous ne pouvons pas siéger partout comme une administration. Nous privilégions donc les endroits fortement peuplés, les axes routiers, les villes et les gros bourgs afin de réduire une part importante de la population qui n’a pas accès aux soins de santé. J’estime que globalement nous soutenons en moyenne 40% des structures de santé existantes et que ces structures couvrent les besoins sanitaires de 60 à 70 % de la population totale du Nord du Mali.

    Quelles sont les conséquences de l’insécurité persistante ?

    Cela peut paraître paradoxal, mais avant l’intervention militaire internationale, les interlocuteurs étaient connus par les ONGs qui avaient réussi, petit à petit, à créer un espace humanitaire étroit. Les cliniques mobiles pouvaient circuler sans être ‘rackettées’ ou sans courir le risque de sauter sur des explosifs. A présent, la plupart des cliniques mobiles sont suspendues/à l’arrêt. La tendance est de soutenir des centres de santé de façon plus permanente grâce à du staff qui reste en place. Cela pose évidemment un problème, notamment lorsqu’il faut faire face aux épidémies quand des déplacements sont nécessaires pour faire les investigations et qu’il faut contrer ces épidémies. Heureusement les épidémies de rougeole de ces derniers mois à Kidal et Ansongo ont pu être correctement gérées par des ONGs.

    Pour quand la passation aux autorités sanitaires ?

    Il existe un plan de retour des autorités mais vu la situation d’insécurité, les conditions ne semblent pas encore réunies pour que cette transition ait lieu très prochainement. Quand la majorité des services de base sociaux et administratifs seront remis en route, nous pourrons y songer.

    Les médecins qui se sont réfugiés à Bamako ont aidé les ONGs à trouver des référents, c’est-à-dire des personnes qualifiées qui sont restées sur place. Au quotidien, celles-ci s’associent à l’administration de Bamako et à l’ONG. Cela se passe relativement bien.

    Entretemps, la majorité du personnel médical a été réaffecté vers d’autres régions. Dans le nord, les banques restent fermées, il y a une pénurie de ‘cash’, de vivres, et toujours de l’insécurité… Nous serons certainement encore en mode d’urgence jusqu’à la fin de l’année.

    Propos recueillis par Anouk Delafortrie


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Ethiopia, Kenya, Somalia

    1) Political and Security

    South-central:

    The week’s activities were overshadowed by two terror incidents in Mogadishu (14 April), targeted at the Court house as well as a Turkish convoy moving between the Peace Hotel and Km4. Approximately 30 people were killed in the incidents as the Al Shabaab militants have reportedly vowed to continue similar attacks against the government, which they call a ‘Western Stooge’. Nonetheless, planning for the office migration to Mogadishu is still on course with the Architect, Quantity Surveyor and Security Advisor travelling to Mogadishu to finalize construction and security plans. The Kismayo conference was suspended for a week following disputes between the main presidential candidates. This comes when the two main candidates (Ahmed Madobe and Professor Gandhi) urged on the current number of delegates in conference eligible to vote representing the three regions (Gedo, Middle and Lower Juba).

    Puntland:

    On 8 April, the Puntland police conducted a security operation in Garsor, North Galkayo, primarily targeted at local/clan militias. Additionally, the senior security coordinator for the Puntland Ministry of Internal Security Colonel Ahmed Dhageweyne was shot and killed in Garsor neighborhood. On 12 April, a medical doctor, Dr. Ahmed Sheikh Farah Sirad, operating a medical center in Abudwak for the last four years was killed by a gun man. Reportedly, the deceased was kidnapped, and killed when he tried to escape.

    In Bosasso, armed confrontation has been reported between Al-Shabaab militants in the Golis Mountains and Puntland Intelligence Agency (PIA) at Dhaadhabo area. Reports indicate that the intelligence agency was tipped off Al Shabaab movement in the area which prompted an offence from the PIA. Details of casualties are still unclear.

    The Puntland President met with a South African delegation in Garowe (14 April) and discussed piracy issues as well as illegal fishing and toxic dumping on the Puntland territorial waters. Both sides have agreed that illegal fishing and toxic dumping may increase the chances of piracy re-emergence and the need to increase Somali based efforts to drastically improve Somalia’s maritime security. The South African delegation also discussed coastal issues with representatives of the Somali federal government in Mogadishu before arriving in Puntland. The Puntland cabinet in their ministerial meeting on 8 April announced the formation of a new region (Guardafu in the eastern pole of Bari region) and Baargaal, Xaafun and Gunbax as few districts of pre-election reform in Puntland,


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    Source: UN Resident and Humanitarian Coordinator for Yemen
    Country: Ethiopia, Somalia, Yemen

    The Humanitarian Coordinator in Yemen has expressed alarm over the worsening plight of thousands of destitute migrants from the Horn of Africa who are stranded in northern Yemen, saying their situation needs urgent attention.

    “In a desperate attempt to seek better livelihood opportunities, many migrants have suffered gross physical abuse and severe economic and sexual exploitation,” said Mr. Ismail Ould Cheikh Ahmed. “Many of them, including children, are stranded under extremely difficult circumstances. Their plight must be urgently addressed.”

    Thousands of people leave the Horn of Africa region every month, especially Ethiopia and Somalia, with hopes of a better life in the Arabian Peninsula. It is a perilous journey in overcrowded boats through the Gulf of Aden to Yemen. In 2011, the UNHCR estimated that more than 100 migrants drowned or went missing en route.

    Despite years of political instability and violence, Yemen remains an important transit country for these migrants. The number of arrivals has doubled from 53,000 in 2010 to 107,000 in 2012, when around 84,000 Ethiopians and 23,000 Somalis arrived on the shores of Yemen.

    As a signatory to the 1951 Refugee Convention, Yemen provides a formal protection framework for refugees. However, irregular migrants are extremely vulnerable due to abuse and extortion by smugglers and traffickers. Most migrants have no legal documents and have limited access to livelihoods and basic services.

    Others fall prey to traffickers. About 22 per cent of the migrants that land on the Yemeni coast are women and girls. Many try to reach Saudi Arabia, but by the time they reach Haradh City in northern Yemen, the majority of this vulnerable group cannot be accounted for. Others suffer repeated sexual and gender-based violence along the journey.

    “The international community urgently needs to work with and support the Governments in the Horn of Africa and the Gulf to strengthen the management of migration and national borders, combat transnational organized crime and uphold migrants’ human rights,” Mr Ould Cheikh Ahmed added. “Similarly, humanitarian agencies that are providing assistance need to be financially supported.”

    Between 15,000 and 25,000 irregular migrants are stranded in and around Haradh City in Hajjah Governorate in northern Yemen. Others are in Aden in the south. They depend entirely on the generosity of local Yemenis and humanitarian organisations such as the International Organisation for Migration and the Yemeni Red Crescent Society to cover their basic food, medical and shelter needs.

    Humanitarian agencies have for years organised voluntary flights for thousands of migrants in Yemen to return home. This is a life-saving measure for those who have no other recourse.
    In the long run, more sustainable solutions need to be found involving all stakeholders.

    For more information please contact Ms Nicoletta Giordano at IOM Yemen, Tel: + 967 1 410 568/572 Ext. 101, Email: ngiordano@iom.int orMr Erich Ogoso at OCHA Yemen, Tel-+967 712 222 831, Email: ogoso@un.org


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    Source: World Food Programme
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger

    BAMAKO – The United Nations World Food Programme (WFP) is urgently working with partner organizations to reach families in northern Mali whose access to food has been reduced by the on-going conflict and is expected to worsen with the oncoming lean season, from April to June.

    “I was able to go to Timbuktu last week and I saw how critical the humanitarian situation really is,” said Sally Haydock, WFP Country Director in Mali. “The areas around Timbuktu are unsecured and difficult to access, markets are not functioning properly, foods prices are high, fuel prices are high, and there is a lack of liquidity, which means that people are not able to buy the basic necessities.”

    • In the northern regions of Timbuktu, Gao and Kidal, one household out of five faces extreme food shortages, with a significant deterioration of household food consumption in over the past weeks, according to recent analysis by the humanitarian community.

    • WFP is stepping up the transport of food by road and riverboat, and recently launched a logistics operation to bring in food from Niger. Deliveries by road to Kidal have resumed, with 1,000 metric tons of food successfully reaching the region, enough to feed 34,000 people for two months.

    • Emergency school feeding is underway in 128 schools in Gao to assist 28,100 school children. Additionally, the school feeding programme has begun in Timbuktu this month in 76 schools.

    • New video footage from Timbuktu, showing food distributions by WFP and its partner Islamic Relief, is at this link: http://www.yousendit.com/download/UVJpak95OC85bEFzeHNUQw

    • A link to 11 high-resolution photos from Mali, with captions and copyright is here: https://www.yousendit.com/download/UVJpak94ZEtveE1zeHNUQw

    • In April, WFP is planning to provide food assistance to 145,000 people in Timbuktu; 86,700 in Gao; 34,500 in Kidal and 130,000 in Mopti, In other parts of the country WFP is planning to reach 37,000 vulnerable people in Ségou and 4,100 in Kayes.

    • Under its current emergency operation, WFP plans to support 564,000 people in Mali on a monthly basis, including about 360,000 in the North. WFP also plans to assist 163,000 Malian refugees on a monthly basis in Burkina Faso, Mauritania and Niger.

    • WFP operations in Mali and neighbouring countries require around US$312 million. The overall shortfall is US$159 million. The operation is currently 51 percent funded.

    WFP is the world's largest humanitarian agency fighting hunger worldwide. Each year, WFP feeds more than 90 million people in more than 70 countries.

    Follow us on Twitter @wfp_media

    For more information please contact (email address: firstname.lastname@wfp.org):

    Elisabeth Byrs, WFP/Geneva, Tel: +41 22 917 8564 Mob. +41 79 4734570

    Emilia Casella, WFP/Rome, Tel. +39 06 6513 3854, Mob. +39 347 945 0634

    Gregory Barrow, WFP/London, Tel. +44 207 2409001, Mob. +44 796 8008474

    Bettina Luescher, WFP/New York, Tel. +1 646 556 6906, Mob. +1 646 8241112

    Daouda Guirou, WFP/Bamako, Tel. +223 207 34577, Mob. +223 66763227


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    Source: Belgian Technical Cooperation
    Country: Belgium, Niger

    Au cours de la dernière décennie, le Niger a connu des cycles de sécheresses répétés, une forte avancée du désert et la croissance démographique la plus élevée au monde. Le pays est caractérisé par une forte insécurité alimentaire, qui touche 80 % de la population, et la vulnérabilité des ménages est particulièrement sévère en milieu rural.

    Le pays est aride, mais dispose d'un important potentiel d'irrigation : le fleuve Niger traverse une partie du pays, la nappe phréatique des vallées fossiles des dallols et des koris est peu profonde. Afin de lutter contre l'insécurité alimentaire, les communautés locales de la région de Tillabéri (qui entoure la capitale Niamey) se sont tournées vers les cultures irriguées pour une production en dehors de la saison des pluies, comme la tomate, la pomme de terre, l'oignon, le chou...

    Toutefois, certaines contraintes d'exploitation restaient à surmonter : le captage et la distribution de l'eau dans les parcelles, le faible accès aux intrants agricoles, la maitrise partielle des techniques de production et les faiblesses organisationnelles des producteurs.

    Développement de l'irrigation

    Le Projet de lutte contre l'insécurité alimentaire par le Développement de l'Irrigation dans la région de Tillabéri, mis en œuvre par la CTB et le Ministère nigérien de l'Agriculture, est venu en appui à ces groupements maraîchers en ciblant particulièrement les femmes, souvent très vulnérables.

    Il a permis l'aménagement, l'équipement et l'extension de 49 petits périmètres couvrant une superficie totale aménagée de 267 ha. À travers l'approvisionnement en semences et en engrais de qualité, grâce aux formations et à un appui technique de proximité, les petits producteurs ont amélioré la gestion de l'eau au niveau de leurs exploitations et pratiqué une méthode technique plus adaptée à leur environnement fragile. Par ailleurs, les capacités organisationnelles de 64 groupements comprenant environ 4.000 membres, dont plus de 80 % de femmes, ont été renforcées. Dans la région de Tillabéri, plus de 4.000 familles ont ainsi pu augmenter significativement leurs revenus : de 150 à 225 euros par récolte et par famille, alors qu'avant l'intervention, les familles produisaient uniquement pour leur propre consommation.

    Et maintenant ?

    Le projet, arrivé à terme, s'est retiré, mais le fleuve Niger n'a pas cessé de couler et la population continue à pratiquer les cultures de contresaison. Grâce à l'appui reçu, la pratique du maraîchage est devenue plus rentable et plus durable. Les sites appuyés ont montré des dynamiques d'entrepreneuriat et de solidarité en s'inscrivant dans une logique de développement économique. Ces dynamiques doivent maintenant être appuyées par les acteurs locaux afin de valoriser davantage le potentiel des terres agricoles irrigables et d'assurer ainsi la pérennité des exploitations.

    Faits et chiffres
    Projet de lutte contre l'insécurité alimentaire par le Développement de l'Irrigation dans la région de Tillabéri (PDIT)
    Financement : Belgique (4.000.000 EUR), Niger (400.000 EUR) et Union européenne (2.024.521 EUR)
    Secteur : Agriculture et Sécurité alimentaire. Ressources en eau à usage agricole.
    Bénéficiaires : 64 groupements de producteurs comptant environ 4.000 membres
    Durée : 2008 – 2012
    Lieu : Région de Tillabéri, Niger.


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