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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Gambia, Guinea, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone

    FAITS SAILLANTS

    • Les partenaires humanitaires cherchent deux milliards de dollars US pour financer l’aide au Sahel en 2016.

    • 4,5 millions de personnes déplacées au Sahel, un nombre qui a triplé en deux ans.

    • Environ 4,4 millions de personnes vivant dans le bassin du lac Tchad ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence.

    • Près de 50 000 personnes ont été déplacées à la suite des violences survenues en RCA où les violations des droits de l’homme persistent.

    • Le virus Ebola réapparaît au Libéria. Un mort et deux personnes guéries

    CHIFFRES CLÉS

    Personnes vivant en situation d’insécurité alimentaire au Sahel en 2016 : 23,5 millions

    Nombre de cas d’Ebola en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone depuis le 20 novembre : 0

    Personnes à risque épidémique au Sahel, ciblées pour une assistance : 6,8 millions

    Enfants courant un risque de malnutrition en 2016 : 5,9 millions

    FINANCEMENT DE LA STRATÉGIE AU SAHEL

    1,976 milliard de dollars US requis en 2015

    820 millions de dollars américains reçus (pour le SRP)

    Les partenaires humanitaires cherchent deux milliards de dollars US pour financer l’aide au Sahel

    Le 9 décembre à Dakar, les agences des Nations Unies et les autres partenaires humanitaires ont lancé un appel humanitaire en faveur du Sahel représentant 1,98 milliard de dollars US destinés à apporter une aide critique à des millions de personnes frappées par les crises dans neuf pays de la région du Sahel. Ce chiffre représente un dixième de la réponse humanitaire mondiale pour 2016.

    « Au Sahel, les effets combinés des changements climatiques, de la pauvreté extrême, de l’accroissement rapide de la population et de l’augmentation très inquiétante de la violence et de l’insécurité, menacent dangereusement les vies, les possessions et les perspectives d’avenir de certaines des communautés les plus vulnérables au monde », a déploré lors du lancement Toby Lanzer, Sous-secrétaire général des Nations Unies et Coordonnateur humanitaire régional pour le Sahel.


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    Source: World Food Programme
    Country: Central African Republic, Chad, Nigeria, Sudan

    Surrounded by countries torn by armed conflict, Chad has become host to more than 344,000 refugees, most from Sudan, the Central African Republic (CAR) and, more recently, Nigeria. The volume of refugees has become a massive burden for Chad, which is one of the poorest countries on the planet. Further, hope is dwindling for many that they will ever return home, since most of these refugees have been in Chad for over a decade. WFP and its partners are finding solutions to make sure that assistance reaches the needs of the most vulnerable of these refugees to improve their food security and livelihood. FARCHANA – It has been more than 11 years since Hawaya Yaya Ismail arrived with her husband and two young daughters at the Farchana refugee camp in eastern Chad. They were part of a wave of hundreds of thousands of civilians fleeing violence in Darfur. Since then, the family has grown a lot, with six children born in the camp - born as refugees.

    WFP food assistance

    Living away from home is a daily struggle. Only a few hours after receiving her monthly food assistance ration, 43 year-old Hawaya is already serving a bowl of lentils, cooked with oil and salt just received from the WFP distribution center. “They will be happy, for a while” she says, reminding her children and a few young neighbours who invited themselves to the meal, to wash their hands before sitting in a circle. They eat in silence, the older children helping to feed the younger ones.

    The rations she receives are not enough, says Hawaya. “This food will only last 5 or 6 days, not a full month,” she states as she removes dust from the grains of sorghum. She must set aside one-third of the grain to serve as payment to another refugee, the price of using his mill to grind her sorghum grain into flour.

    Funding shortfalls forced WFP in 2013 to begin reducing the level of food assistance distributed in the refugee camps scattered along Chad’s border with Sudan. Currently, each refugee receives only about 39 percent of the generally recommended minimum daily intake of 2,100 calories.

    Building self-reliance

    To try to find sustainable solutions to the funding and food shortfalls, WFP is conducting a joint programme with the United Nations Refugee Agency (UNHCR) looking at livelihood activities that could help to improve refugee self-reliance.

    “We are working with our partners to implement durable solutions for the protracted refugee situations. It will help to restore the independence and dignity of the most vulnerable so families like Hawaya’s do not end up struggling every month,” said Mary-Ellen McGroarty, WFP Country Director in Chad.

    Other measures designed to stretch available aid money and economize on refugee assistance in Chad include a biometric registration exercise led by UNHCR that recalculated the number of refugees in the country, reducing the total to just over 382,000 as of the end of November 2015 from a previous level of 420,000.

    That revision also led to a 29 percent cut to calculations of the monthly food needs for refugees.

    Still, the population of the Farchana refugee camp is growing annually as the number of births outpaces the number of deaths. More than 26,000 people reside in the camp, which appears increasingly like a community, with residents living in brick houses and shopping in a market that sprang up in the camp.

    As well, the adjacent Farchana village has itself become a small town over the last decade, drawing farmers and traders from as far as 35 kilometers away to arrive on the back of donkeys to sell their meat, millet, onions, watermelon and other food.

    Impacting the local economy

    Those markets mean some refugees can use WFP vouchers to shop for themselves for locally produced food, said McGroarty. Such measures also provide a boost to the local economy.

    “The purchase of food on local markets, the use of vouchers and cash-based transfers can help address the challenges to bring food to remote parts of the country and to contribute to durable solutions for the refugee population of Chad,” she said


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    Source: UN News Service
    Country: Niger

    7 janvier 2016 – A l'occasion d'une visite au Niger, le Représentant spécial du Secrétaire général pour l'Afrique de l'Ouest, Mohamed Ibn Chambas, a affirmé jeudi qu'il était crucial que les élections législatives et présidentielle prévues le 21 février se déroulent dans un climat serein.

    « Les enjeux sont d'autant plus grands que les élections législatives et présidentielle du 21 février seront les premiers scrutins à se tenir en Afrique de l'Ouest et sur tout le continent africain en 2016 », a dit M. Chambas dans une déclaration à la presse à Niamey. « Il est donc crucial que ces élections se déroulent dans un climat serein et consensuel et permettent de doter le Niger d'institutions légales, légitimes et solides, à même de relever les nombreux défis auxquels fait face le pays ».

    Le Représentant spécial a réaffirmé la disponibilité des Nations Unies à continuer d'appuyer ce processus.

    M. Chambas a entamé sa visite à Niamey le 4 janvier, quelque temps après que les autorités ont dénoncé une tentative de coup d'Etat.

    « La communauté internationale, y compris l'Union africaine et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), rejette la prise du pouvoir par l'utilisation des méthodes anticonstitutionnelles, conformément au principe de tolérance zéro à l'égard des coups d'Etat », a-t-il dit.

    Au cours de sa visite, il s'est entretenu avec les principaux acteurs politiques (majorité, opposition et partis non affiliés), les représentants des institutions de la République et des structures chargées des élections, ainsi que les partenaires techniques et financiers. Il a également été reçu en audience par le Premier ministre, le Président de l'Assemblée nationale et le Président de la République.

    La visite de l'envoyé de l'ONU a coïncidé avec la présentation des conclusions du contrôle du fichier électoral effectué par des experts de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). « C'est ainsi une étape importante du processus qui est franchie mais elle n'est certainement pas la dernière », a dit M. Chambas, qui a appelé tous les acteurs concernés à mettre en œuvre « sans délai les recommandations à application immédiate, en vue de la poursuite du processus électoral dans la sérénité ».

    L'envoyé de l'ONU a déclaré avoir pu mesurer les avancées enregistrées en ce qui concerne la préparation des élections du 21 février. Il a noté avec satisfaction la décision prise par le gouvernement nigérien de mettre à la disposition de la Commission électorale indépendante les ressources financières nécessaires à la bonne tenue des élections.

    Il s'est aussi félicité du fait que les Nigériens soient disposés à travailler au maintien de la cohésion sociale et de la stabilité de leur pays. A cet égard, il a noté la volonté exprimée de part et d'autre de tenir une réunion du Conseil national du dialogue politique et a encouragé « les acteurs concernés à le faire dans les meilleurs délais afin de régler les dernières questions en suspens tenant compte du calendrier électoral et des impératifs constitutionnels ».


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    Source: British Broadcasting Corporation
    Country: Nigeria

    More than two million Nigerians have fled their homes seeking refuge from Boko Haram insurgents over the last six years.

    One of the largest camps is in a semi-arid field outside the north-eastern town of Dalori, with row-upon-row of white tents stretching for more than a kilometre.

    Read the full article here


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    Source: Voice of America
    Country: Nigeria, United States of America

    The U.S. government is giving Nigeria 24 mine-resistant, armor-protected vehicles to assist the country in its fight against Boko Haram militants.

    A statement from the U.S. consulate in Lagos says the vehicles, valued at $11 million, are being handed over to Nigerian military officials Thursday.

    The consulate says the donation "represents part of the continuing U.S. commitment to Nigeria and its neighbors to counter Boko Haram's senseless acts of terror, and promote regional security."

    In October, the U.S. sent 300 troops to northern Cameroon to help coordinate the fight against the militants, and last month, it provided Cameroon with combat vehicles, power generators and other "tactical war equipment."

    According to a group that tracks global terrorism, Boko Haram has become the most deadly terrorist group in the world, killing nearly 6,500 people in 2014.

    It killed several thousand more in 2015 with attacks in Nigeria, Chad, Cameroon and Niger. Those countries, along with Benin, have formed a joint task force to battle Boko Haram.

    The shadowy group says it is fighting to establish a strict Islamic state in northern Nigeria.


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    Source: African Development Bank
    Country: Nigeria

    The African Development Bank (AfDB) and the Federal Government of Nigeria are planning for long-term solutions to youth employment in the agricultural sector. They will spend about US $300 million on the Enable Youth Empowerment Agribusiness Programme.

    The project is to be implemented in partnership (AfDB with Nigeria’s Federal Ministry of Agriculture and Rural Development) within 18 months. “AfDB’s Director of Agriculture and Agroindustry, Chiji Ojukwu disclosed this information, recently in a top level meeting with Nigeria’s agricultural authorities, in Abuja”, The Nation reported.

    The scope and impact of this initiative would create 250,000 jobs; the beneficiaries would be trained at various incubation centres on all aspects of value chains, with each beneficiary of the project supported with about US $75,000.

    Ojukwu said the three-year project would enable training and funding of young graduates, who are interested in farming across the country. “A total of US $300 million would be accessed to cover the three year project which would bring young graduates together and train them for 18 months as entrepreneur farmers.”

    In a statement by the ministry’s Director of Information, Tony Ohaeri, the Agriculture Minister, Chief Audu Ogbeh disclosed that the project would commence from the three Federal Universities of Agriculture in the country.

    “The initiative would create 250,000 jobs; the beneficiaries would be trained at various incubation centres on all aspects of value chains, with each beneficiary of the project supported with about US $75,000. The project would cover the 36 states including the FCT, while the Agricultural transformation Agenda (ATA) would be expanded through the processing zones.”

    The Minister, in his remark, emphasized the need for the three universities of agriculture in Umudike, Makurdi and Abeokuta respectively to revert back to the provisions of the Act that established them.

    Ogbeh advised the country to re-invent her own economic strategy to revive its economy.

    He stated that the strength of a nation lies in the population of the youth and expressed concern on the rate of youth unemployment in the country saying, “We need to take care of them before they take care of us.”

    He promised to collaborate with representatives of AfDB and International Institute of Tropical Agriculture (IITA), who came to present him the concept note on the youth agriculture scheme.

    However, the Minister tasked IITA to intensify efforts towards researching into the conversion of cassava leaves into animal feeds, while some components of the Labour Intensive Family Enterprise (LIFE) of the ministry could be built into the youth empowerment initiative.

    IITA Director-General, Nterayana Saginga, called for a change in the mindset of the young graduates, saying that the IITA’s experiment in the past on young unemployed graduates revealed that they could make good turn over on their investments. He pledged the readiness of IITA to provide necessary support to the ministry.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali


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    Source: UN Children's Fund, Protection Cluster
    Country: Niger


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Chad, Nigeria

    (N’Djamena, le 8 janvier 2016) : Le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, M. Stephen O’Brien, a approuvé l’attribution de 7 millions de dollars du Fonds central d'intervention d'urgence (CERF) pour l’assistance humanitaire dans la région du Lac Tchad.

    Les violences et l’impact socio-économique de l’insécurité dans cette zone ont poussé plus de 50 000 tchadiens à fuir les îles du Lac entre juillet et décembre 2015, pour se réfugier dans des dizaines de sites de déplacés, villages et quartiers, des sous-préfectures de Baga-Sola, Bol, Daboua, Kangalom, et Liwa. A cela s’ajoutent 15 000 retournés tchadiens du Nigéria, 14 000 réfugiés Nigérians, et 700 personnes d’autres nationalités. Ces déplacements ont aussi affecté les communautés d’accueil déjà vulnérables, parmi lesquelles 112 000 personnes sont dans le besoin.

    Face à cette situation, M. Stephen Tull, Coordonnateur Humanitaire au Tchad, a déclaré : « Notre priorité à travers ces fonds CERF, c’est d’apporter une aide d’urgence à toutes les populations affectées par cette crise : les déplacés, les réfugiés, et les populations hôtes vulnérables dont les activités de subsistance - pêche, agriculture et élevage – sont limitées du fait de l’insécurité».

    Selon Florent Méhaule, Chef du Bureau des Nations Unies pour la Coordination des Affaires humanitaires (OCHA) au Tchad « Ce financement est capital, car malgré les efforts déployés par les acteurs humanitaires depuis le début de l’année 2015, la situation reste préoccupante. La réponse humanitaire fait face à plusieurs défis, notamment un accès difficile aux populations en raison de l’insécurité, ainsi qu’un manque de ressources ».

    Les 9 projets approuvés par le CERF seront mis en œuvre dans les six prochains mois par les Agences Nations Unies en partenariat avec les ONG et les services étatiques, et permettront d’apporter une assistance d’urgence en aide alimentaire, nutrition, protection, santé, et éducation. Les Agences récipiendaires sont le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et le Programme Alimentaire Mondial (PAM).

    La situation reste très dynamique dans la région du Lac, où plus de 16 000 nouvelles personnes déplacées non couvertes par cette allocation CERF ont été identifiées dans la zone ouest, en lien avec les nouvelles opérations militaires. « Le CERF est le principal bailleur pour cette crise. Etant donné la gravité de la situation, ce financement ne permettra pas, à lui seul, de répondre à tous les besoins. Une mobilisation des bailleurs de fonds est essentielle pour répondre à l’urgence, mais aussi à moyen et long terme, pour appuyer le développement de cette région, notamment l’accès aux services de base, et le renforcement des moyens d’existence » a alerté M. Tull.

    Note aux éditeurs : Mis en place par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2006, le CERF est un mécanisme de financement humanitaire géré par OCHA, qui permet une réponse plus rapide et efficace aux besoins vitaux des populations touchées par des catastrophes naturelles, des conflits armés, ou des crises sous financées.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Central African Republic, Chad, Djibouti, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, Kenya, Lesotho, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mozambique, Nicaragua, Niger, Nigeria, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Tajikistan, Uganda, United Republic of Tanzania, World, Yemen, Zambia, Zimbabwe

    PROJECTED FOOD ASSISTANCE NEEDS FOR JUNE 2016

    This brief summarizes FEWS NET’s most forward-looking analysis of projected emergency food assistance needs in FEWS NET coverage countries. The projected size of each country’s acutely food insecure population (IPC Phase 3 and higher) is compared to last year and the recent five-year average and categorized as Higher , Similar , or Lower. Countries where external emergency food assistance needs are anticipated are identified. Projected lean season months highlighted in red indicate either an early start or an extension to the typical lean season. Additional information is provided for countries with large food insecure populations, an expectation of high severity, or where other key issues warrant additional discussion. Analytical confidence is lower in remote monitoring countries, denoted by “RM”. Visit www.fews.net for detailed country reports.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    APERÇU

    Objectif du Cadre de monitoring de la réponse

    Dans le cadre de son engagement pour un monitoring du Plan de Réponse Humanitaire (PRH) efficace et de qualité, l’Équipe Humanitaire Pays (EHP) supervise la mise en oeuvre de ce Cadre de Monitoring de la Réponse Humanitaire. Le cadre couvre la période de Janvier à Décembre 2016. Il a été développé par le Groupe de Coordination Inter-Cluster et a été approuvé par l’EHP lors de la réunion du 11 novembre 2015.

    Ce cadre définit clairement ce qui sera suivi, comment et quand, identifie les responsabilités pour le suivi et l’analyse, et fourni un calendrier clair pour la production des rapports, notamment les Rapports Périodiques de Monitoring (Periodic Monitoring Report, PMR) et les tableaux de bords humanitaires (Humanitarian Dashboard, HD).

    Ce cadre de monitoring de la réponse humanitaire est un outil opérationnel permettant à l'EHP et aux groupes sectoriels de mettre en oeuvre des activités de monitoring.

    Il fournit au Coordonnateur Humanitaire (CH) et à l'EHP une base de connaissances solide, pour la prise de décisions devant renforcer la réponse humanitaire, combler les lacunes et, adapter le PRH selon besoins. Le cadre de monitoring vise aussi à renforcer la redevabilité de la communauté humanitaire à l'égard des populations touchées et des partenaires locaux au Mali.

    Ce qui est suivi : l’étendue du Cadre de monitoring

    Le PRH du Mali comporte trois niveaux différents : les objectifs stratégiques (outcome), les objectifs sectoriels/cluster (outcome et output) et les activités (output). Chaque niveau a des indicateurs, des baselines et des cibles permettant d'évaluer les progrès accomplis au fil du temps.

    Selon le niveau, différents acteurs sont responsables du monitoring et du rapportage des progrès de la réponse humanitaire :

    • Les objectifs stratégiques sont suivis par le Groupe de coordination inter-cluster (ICCG).

    • Les objectifs des clusters sont suivis par les Coordinateurs de clusters / secteurs.

    • Les activités sont suivies par les organisations indépendantes membres des clusters, et collectées par les Coordinateurs de clusters / secteurs.

    De plus, les contributions financières sont suivies par le Service de suivi financier (Financial Tracking Service, FTS).

    Les trois niveaux sont indispensables à un monitoring complet de la réponse. Toutefois, le cadre présenté ici mesure les progrès de la réponse humanitaire collective en suivant particulièrement les deux niveaux supérieurs : les objectifs stratégiques et les objectifs des clusters.

    Les objectifs stratégiques du Mali sont les suivants :

    1. Recueillir les données sur les risques et les vulnérabilités, les analyser et intégrer les résultats dans la programmation humanitaire et de développement ;

    2. Soutenir les populations vulnérables à mieux faire face aux chocs en répondant aux signaux d’alerte de manière anticipée, réduisant la durée du relèvement post-crise et renforçant les capacités des acteurs nationaux ;

    3. Fournir aux personnes en situation d’urgence une assistance coordonnée et intégrée, nécessaire à leur survie.

    Les tableaux de suivi figurant à la fin du présent document fournissent une description détaillée des indicateurs liés aux objectifs stratégiques et aux objectifs des clusters, avec baselines, cibles, sources de données, méthodologies de collecte des données, les organisations responsables de la collecte des données et les fréquences de collecte.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Nigeria

    Abuja, Nigeria | Friday 1/8/2016 - 12:19 GMT

    Forty people have died in Nigeria in a suspected outbreak of Lassa fever in 10 states across the country, Health Minister Isaac Adewole said Friday.

    "The total number (of suspected cases) reported is 86 and 40 deaths, with a mortality rate of 43.2 percent," Adewole told a news conference in the capital, Abuja.

    The minister said that so far, laboratory tests have confirmed that 22 of the 86 suspected cases were Lassa fever and results were expected on the remainder.

    Seven of the affected states are in the north -- Bauchi, Nasarawa, Niger, Taraba, Kano, Plateau and Gombe -- while the remaining three are in the south -- Rivers, Edo and Oyo -- he added.

    The first case of the disease was recorded last November in Bauchi state. Cases were then reported in Kano and elsewhere.

    According to the WHO, Lassa fever is an acute haemorrhagic illness which belongs to the arenarvirus family of viruses, which also includes the Ebola-like Marburg virus.

    People with Lassa fever do not display symptoms in 80 percent of cases but it can cause serious symptoms and death in the remainder.

    The virus, which is endemic in rodents in west Africa, is transmitted to humans by contact with food or household items contaminated with the animals' faeces and urine.

    Person-to-person contact is also possible through bodily fluids, particularly in hospitals when adequate infection control measures are not taken.

    The number of Lassa fever infections in west Africa every year is between 100,000 to 300,000, with about 5,000 deaths, according to the US Centers for Disease Control and Prevention.

    Adewole said recorded cases of Lassa fever in Nigeria peaked in 2012 at 1,723 with 112 fatalities but rates have declined since then.

    In the latest outbreak, the minister said "most of the cases that we recorded are not through person-to-person contact" but the number of deaths was "unusual".

    He expressed concern about disease notification systems, particularly in Niger state, where "unusual" deaths in August were not reported for up to four months.

    Authorities in Lagos, Nigeria's most populous city of more than 20 million people, on Thursday alerted residents on the need to observe proper hygiene to curb the spread of the disease.

    Lagos state, in the southwest, is some 80 kilometres (50 miles) from Oyo state, where suspected cases have been reported.

    ola-ade/phz/ccr


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    Source: Oxfam
    Country: Ethiopia, Kenya, Malawi, Somalia, World

    An inadequate response to El Niño will put an already overstretched humanitarian system under intense strain and expose tens of millions more people to the extreme risk of hunger, homelessness and disease, warned Oxfam and other leading aid agencies. Funding is urgently required to prevent millions more women, children and men around the world from going hungry, suffering water shortages, falling ill and seeing their livelihoods collapse.

    Nigel Timmins, Oxfam International’s Humanitarian Director, said: “If the world acts now, we can help prevent disaster and suffering for millions of people – rather than waiting for people to start dying. The aid community has helped communities to avoid the worst effects of disasters linked to El Niño on a small scale in countries like Kenya and Malawi, but what is needed now is a combined international effort - we can and need to do this right.”

    The current El Nino is one of the worst on record. In Ethiopia, the government estimates that 10.2 million people will need humanitarian assistance in 2016, at a cost of $1.4 billion, in addition to the 8 million people who will receive support under the national safety-net program. Tens of millions of people in East and Southern Africa are now suffering in the midst of drought or floods, with millions more people affected in Latin America and the Pacific.

    The humanitarian agencies, including Oxfam and World Vision, warned UN member states that the humanitarian system was already massively underfunded – with the gap between need and funding the largest ever. In 2015, $19.9 billion in humanitarian funding was needed. Only half was given. This year’s appeal of $20.1 billion launched by the UN and its partners is designed to meet the needs of nearly 88 million of the most vulnerable people in 37 countries. However, a number of countries that are affected by El Niño are not factored into this global appeal.

    The agencies said that it was important to apply the lessons of the 2011 Horn of Africa food crisis in which 258,000 people died in Somalia alone – half of them children under 5. The 2012 report ‘A Dangerous Delay’ revealed that the response to the drought in Somalia was too little too late and that the crisis unfolded as predicted. Speedy funding to enable humanitarian agencies to prevent severe childhood malnutrition, save livelihoods and boost resilience programming is now essential.

    The agencies also said affected governments need to respond to this year’s crisis by doing more to put in place social safety nets, disaster preparedness plans and building resilience.

    Contact information

    Attila Kulcsar | Humanitarian Media Officer | attila.kulcsar@oxfaminternational.org | +447471 142974 | Twitter @attilalondon

    For updates, please follow @Oxfam


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Chad, Nigeria

    (N’Djamena, 8 January 2016): The Under-Secretary-General and Emergency Relief Coordinator (USG/ERC), Mr. Stephen O’Brien, has approved the allocation of US$ 7 million from the Central Emergency Response Fund (CERF) to support humanitarian assistance in the Lac region of Chad. Prevailing violence and the socio-economic impact of insecurity in this area have incited over 50,000 Chadians to flee the islands of Lake Chad between July and December 2015, to find refuge in dozens of displaced people’s sites, villages and districts, in the prefectures of Baga-Sola, Bol, Daboua, Kangalom and Liwa. In addition, there are some 15,000 Chadian returnees from Nigeria, 14,000 Nigerian refugees and over 700 third country nationals. Displacements have also affected vulnerable host communities, among whom 112,000 people are in need of assistance.

    In response to this situation, Mr. Stephen Tull, Humanitarian Coordinator in Chad, declared: “Our priority through this CERF funding, is to bring life-saving assistance to the people mostly affected by this crisis: displaced persons, refugees, and vulnerable host populations, whose livelihood activities– fishing, agriculture, and pastoralism – are limited by insecurity”.

    According to Florent Méhaule, Head of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) in Chad, “This funding is crucial, because in spite of all the efforts made by humanitarian actors since the beginning of the year 2015, the situation remains of deep concern. The humanitarian response faces several challenges, including difficulties in accessing the populations in need due to insecurity, as well as a lack of resources”.

    The 9 projects approved by the CERF will be implemented in the next six months by United Nations Agencies in partnership with NGOs and State services. These projects will provide emergency assistance in food aid, nutrition, protection, health, and education. The funds will be managed by the Food and Agriculture Organization (FAO), the International Organization for Migration (IOM), the Office of the High Commissioner for Refugees (UNHCR), the United Nations Children's Fund (UNICEF), the United Nations Population Fund (UNFPA), the World Food Programme (WFP), and the World Health Organization (WHO).

    The situation remains very dynamic in the Lac region, where more than 16,000 newly displaced people, which are not covered by this CERF allocation, have been identified in the western area, in relation with the latest military operations. “CERF is the main donor for this crisis. Considering the severity of the situation, this funding alone will not cover all needs. Broader donor mobilization is essential in order to respond to most urgent needs and also – in medium and long term – to support the development of this region, including access to basic services and the strengthening of livelihoods”, warned Mr. Tull.

    Note to editors: Created by the United Nations General Assembly in 2006, CERF is a humanitarian funding mechanism managed by OCHA, which enables a faster and more effective response to vital needs of people affected by natural disasters, armed conflicts, or under-funded crises.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal


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    Source: US Agency for International Development
    Country: Angola, Botswana, Chad, Comoros, Ethiopia, Kenya, Lesotho, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mozambique, Namibia, Niger, Nigeria, Somalia, Swaziland, United States of America, Zambia, Zimbabwe

    OVERVIEW

    • Many countries across the African continent face recurrent complex emergencies, frequent food insecurity, cyclical drought, and sudden-onset disasters such as earthquakes, floods, and storms. In FY 2015, as in previous years, USAID/OFDA not only responded to urgent needs resulting from disasters, but also supported DRR programs that built resilience and improved emergency preparedness, mitigation, and response capacity at the local, national, and regional levels.

    • USAID/OFDA’s FY 2015 DRR activities in Africa included instituting early warning systems for hazards, strengthening agricultural livelihoods to mitigate the effects of drought and food insecurity, and engaging vulnerable communities to understand and implement disaster preparedness and mitigation practices. USAID/OFDA assistance also promoted efforts to build national capacity for disaster response and to connect DRR actors within local, regional, and international civil society organizations operating throughout the region.

    • USAID/OFDA-supported initiatives included programs that integrated DRR activities into ongoing emergency response efforts, bolstering the capacity of stakeholders to respond to continuing crises such as the Ebola Virus Disease (EVD) outbreak in West Africa and complex emergencies in Mali and Somalia.


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    Source: Caritas
    Country: Niger, Nigeria

    Une équipe internationale de Caritas à Diffa, au Niger, a rapporté que les personnes fuyant les combattants de Boko Haram faisaient face à une tragédie. Des dizaines de milliers de personnes vivent sous des arbres ou en plein air après avoir fui leurs villes et villages suite à l’avancée des insurgés fondamentalistes.

    Pour ceux qui ont fui, la protection contre les conditions climatiques extrêmes et l’accès à la nourriture sont très limités.

    Les attaques au Nigeria et les raids transfrontaliers au Niger ont obligé des centaines de milliers de personnes à fuir leurs maisons depuis 2014. Plus d’un tiers de la population de Diffa, estimée à 600 000 habitants, a été déplacé dans le pays à cause du conflit. Au total, 151 écoles ont fermé dans la région.

    Fin décembre, une équipe Caritas a visité la région de Diffa, pour observer les programmes d’aide d’urgence qui aident quelque 2000 familles, aussi bien les familles qui accueillent des réfugiés que les familles de réfugiés ou déplacés.

    L’équipe a également participé à une distribution de l’aide humanitaire pour les réfugiés. Caritas a donné des fonds pour acheter de la nourriture, des kits d’hygiène, des moustiquaires et des équipements pour conserver l’eau. 15 000 personnes ont pu bénéficier de cette aide depuis le lancement de l’appel d’urgence en juin.

    Les équipes ont trouvé que les réfugiés vivaient dans des conditions extrêmes et que leur survie dépendait de l’aide humanitaire. L’harmattan, un vent froid, souffle en ce moment sur l’Afrique de l’Ouest, rendant les conditions de vie encore plus difficiles.

    L’équipe Caritas a rapporté que de nombreux campements de fortune n’avaient que quelques semaines. Plus de 30 000 personnes ont fui au cours des deux derniers mois.

    KatiellouKaitella, à la tête de la ville de Mainé Soroa, s’exprime : « Je remercie Caritas pour l’aide qu’elle apporte à la population. Son soutien nous est d’une grande aide. Mais l’on peut toujours voir les conditions déshumanisantes dans lesquelles vivent les personnes. J’ai vraiment mal au cœur en voyant des milliers de personnes vivre dehors, sous des arbres, dans le froid. »

    L’équipe Caritas explique que les personnes qui ont fui leurs maisons sont parties sans rien. Elles vont aussi perdre leurs récoltes.

    Raymond Yoro, secrétaire général de CADEV-Niger, a confié : « la situation de terreur et de harcèlement en permanence les a obligés à fuir et ils se retrouvent dans une situation douloureuse, en particulier les femmes et les enfants qui dorment dehors dans le froid. »

    Face à cette situation, une aide humanitaire devient urgente et nécessaire.

    « L’harmattan, vent froid et sec, est source de grandes souffrances pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Il devient urgent de construire davantage d’abris, de distribuer des couvertures et d’apporter de l’aide. Caritas au Niger a besoin d’une aide internationale pour aider les victimes de Boko Haram. »


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Mali

    Infirmière pour le CICR depuis plus de 5 ans à Gao, au nord du Mali, Fadimata Zahara Cissé, affectueusement appelée Azahara, s'est retrouvée à l'avant-garde de la réponse chirurgicale à l'hôpital de Gao.

    Forte de plusieurs années d'expérience au sein d'organisations humanitaires, Azahara rejoint l'équipe médicale du CICR à l'hôpital de Gao en 2010. Ces dernières années, les habitants de la région ont connu des moments extrêmement difficiles provoqués par le conflit armé. A l'hôpital de Gao, elle s'est souvent retrouvée en première ligne de la réponse à l'urgence. « En 2012, nous recevions par moment des dizaines et des dizaines de blessés, la plupart avec des traumatismes par balle et certains par amputation », se souvient-elle le visage fermé. « Mais grâce à la qualité du plateau technique de l'hôpital, totalement rénové par le CICR, nous avons pu soigner des cas qui semblaient désespérés » se félicite cette trentenaire, originaire de la région de Tombouctou.

    « L'hôpital s'est parfois retrouvé à la limite de ses capacités. Très souvent, nous avons dû travailler jour et nuit pour soigner les patients qui devaient urgemment être pris en charge », dit-elle. « Ce fut encore le cas lors des événements de mai 2014 à Kidal ou lors des affrontements entre groupes armés à Tabankort, à Ménaka ou à Anefis en 2015. Les blessés arrivaient de toute part, chacun nécessitant notre attention soutenue ».

    Parmi les souvenirs qui hantent encore Azahara figurent ces personnes amputées par des hommes armés en 2012, accusées d'avoir violé la loi. « Le bloc opératoire étant le service d'accueil des blessures graves, nous étions en première ligne, directement en contact avec ces patients dont certains arrivaient avec un membre fraîchement coupé ». Malgré l'adversité et la dureté de cette réalité, sa forte personnalité et son courage lui permettront de garder le sang-froid et de faire son travail avec professionnalisme.

    Azahara n'est cependant pas insensible à la violence. Elle a vécu des moments très difficiles, pendant lesquels elle a craint pour sa vie. Comme ce jour où des manifestants ont failli forcer les portes de l'hôpital pour s'en prendre à des blessés qu'ils accusaient d'appartenir au camp adverse. « Le CICR soigne tous les blessés, en fonction de la gravité de leur état, sans tenir compte de leur appartenance à tel ou tel groupe. Une telle démarche peut être difficile à comprendre, alors qu'elle est à la base de notre action humanitaire. En entendant les cris, nous avons eu très peur pour nos patients et pour l'équipe soignante. Heureusement, nous avons tous eu de la chance : les manifestants ont fini par changer d'avis et partir ».

    Bien qu'ayant appris à surmonter avec beaucoup de courage certains moments douloureux à Gao, Azahara reste bouleversée par l'attaque du 30 mars dernier. Elle a coûté la vie d'Hamadoun, son collègue de Gao et chauffeur du camion CICR visé. « Je continue à avoir la chair de poule chaque fois que j'y pense, comme si c'était arrivé hier », affirme-t-elle, envahie par l'émotion. « Je n'en reviens pas, je n'en reviens toujours pas... ».

    Les proches d'Azahara lui ont demandé à plusieurs reprises d'arrêter de travailler pour le CICR, dont les activités sont essentiellement concentrées dans les zones de conflit, jugées dangereuses. Mais elle ne s'est pas laissé convaincre. « Je puise mon engagement et ma motivation dans le sourire des nombreux rescapés du conflit. Ceux-là même que nous recevons au bloc opératoire, parfois dans un état désespéré, et que nous retrouvons ici ou ailleurs, quelques semaines ou quelques mois plus tard en bonne santé et avec le sourire » explique-t-elle. « Ce sourire sincère, symbole de leur reconnaissance, est ce qui me donne le courage et la force de continuer à travailler, malgré les conditions de sécurité parfois très difficiles ».


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    Source: UN Security Council
    Country: Mali

    I. Introduction

    1. Le présent rapport est soumis en application de la résolution 2227 (2015) du Conseil de sécurité, dans laquelle le Conseil a prorogé le mandat de la Mission multidimensionnelle i ntégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) jusqu’au 30 juin 2016, et m’a prié de lui faire rapport tous les trois mois sur la situation dans le pays, en particulier sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et sur l’action menée par la MINUSMA pour l’appuyer. Le présent rapport couvre la période allant du 23 septembre au 16 décembre 2015.

    II. Faits politiques importants

    2. La période à l’examen a été marquée par un nouvel élan du processus de paix, qui s’est traduit par des progrès dans la mise en œuvre de l’accord de paix, en raison notamment de l’amélioration des relations entre la Coordination des mouvements de l’Azawad (la Coordination) et la P lateforme à la suite des pourparlers bilatér aux qu’elles ont tenus à Anéfis ( région de Kidal ) . Cette évolution encourageante s’est également manifestée par la tenue de toute une série de dialogues de réconciliation entre les communautés et au sein même de celles - ci et par la nomination des membres de la Commission Vérité, justice et réconciliation. Dans le même temps, toutes les parties signataires ont participé de façon constructive aux travaux du Comité de suivi de l’ a ccord et contribué à maintenir un con texte propice à la mise en œuvre de l’accord, en dépit de difficultés persistantes liées au manque d’ouverture et de transparence du processus.

    3. Une réunion entre les chefs militaires de la Coordination et de la Plateforme s’est tenue le 23 septembre à Bama ko sous les auspices de mon Représentant spécial. Les parties y ont décidé de cesser immédiatement les hostilités, d’arrêter toutes les incursions dans les zones placées sous le contrôle de l’autre partie et de garantir la libre circulation des civils et d es biens; il a également été acquis que la Coordination reprendrait sa participation aux travaux du Comité de suivi de l’ a ccord et de ses organes subsidiaires. Les parties ont également convenu d’engager un dialogue à Anéfis en vue de régler les tensions a nciennes et d’ordre intercommunautaire et intracommunautaire qui constituent les causes profondes du conflit qui les oppose. Les 27 et 28 septembre, une délégation de la Coordination s’est entretenue avec le Président Ibrahim Boubacar Keïta et les dirigean ts de la Plateforme à Bamako . Suite à ces réunions, la Coordination a annoncé qu’elle ordonnerait à ses combattants de s’abstenir d’utiliser la force contre les forces d e l’armée régulière et de la Plateforme.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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