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ReliefWeb - Updates

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    Source: European Commission
    Country: Mali

    Summary: 23 juillet 2015, Bruxelles - Aujourd'hui, l'Union européenne a décidé d'allouer 20 millions d'EUR au financement de l'entretien du réseau routier du Mali. L'entretien routier se fera par le biais d'emplois attribués aux populations les plus vulnérables, afin de lutter efficacement contre la pauvreté et de fournir, quelques semaines seulement après la signature de l'Accord de paix, les premiers dividendes de paix aux populations.

    En réponse à une demande des autorités maliennes et peu de temps après la signature de l'Accord de paix, la mise en oeuvre de ce projet permettra la création d'emplois à haute intensité de main d'oeuvre (HIMO) et génèrera ainsi des revenus supplémentaires aux populations les plus défavorisées. Ce seront en effet 1670 emplois annuels, soit près d'1,2 millions de journées de revenus qui seront créés sur toute la durée du programme soit quatre ans, notamment en faveur des populations défavorisées, avec une attention particulière sur le Nord du pays.

    Trois ans après la crise politique, institutionnelle et sécuritaire qu'a connu le Mali, les travaux à haute intensité de main d'oeuvre via l’entretien routier offriront le triple avantage (i) d’offrir des opportunités a` la jeunesse malienne, (ii) de relancer l’économie en injectant de l’argent au plus bas niveau, et (iii) de contribuer directement à la mise en oeuvre de l'Accord de paix.

    "La création d'emplois prévue dans le cadre de ce projet constitue une des premières actions concrètes de l'Union européenne en faveur de la mise en oeuvre de l'Accord de paix et permettra la délivrance de dividendes de paix aux populations. L'entretien du réseau routier par la création d'emplois favorisera la durabilité d'infrastructures de qualité, contribuant ainsi au désenclavement extérieur et intérieur du pays et au développement économique des régions isolées. Cela contribuera indubitablement à l'amélioration des conditions de vie des populations", a affirmé Neven Mimica, Commissaire européen au Développement.

    Ref: EC15-145FR
    EU source: European Commission
    UN forum:
    Date: 23/7/2015


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    Source: UN Special Envoy for the Sahel
    Country: Burkina Faso, Chad, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria

    N’Djamena, Tchad, 23 juillet 2015- Conscients du rôle primordial que jouent les femmes et soucieux de leur prise en compte dans la recherche de solutions aux défis qui menacent la région du Sahel, le Gouvernement de la République du Tchad, en partenariat avec le Bureau de l’Envoyée spéciale des Nations Unies pour le Sahel, le Bureau de l’Envoyée Spéciale de la Présidente de la Commission de l’ Union Africaine pour les Femmes, la Paix et la Sécurité et ONUFEMMES ont organisé du 22 au 23 juillet à N’Djamena, Tchad, sous le patronage de la Ministre de la Femme, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale du Tchad, Mme Issa Sokoye Esther Woibogo , le Forum Régional sur le Renforcement du Rôle des Femmes dans la Mise en Œuvre des Stratégies et Initiatives Régionales et Internationales pour le Sahel.

    Ce Forum fait suite à la conférence consultative de Bruxelles qui était Co-organisée par les Nations Unies et l’Union Européenne en Avril 2013 sur Femmes, Stabilité et Développement afin d’identifier les moyens et stratégies les plus pertinentes pour renforcer le rôle des femmes et leur leadership dans la prévention des conflits, le maintien de la paix et la reconstruction de la paix, ainsi que dans les domaines de la sécurité, de la politique et du développement économique.

    Devant la multiplication des défis dans la région du Sahel et la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire, le Forum a articulé ses travaux sur la nécessité d’assurer la pleine participation des femmes dans les processus de prise de décision politique ainsi que leur implication effective dans la mise en œuvre des initiatives et stratégies régionales et internationales dans le Sahel. A cet égard, le Forum a souligné la nécessité d’apporter une aide particulière aux femmes rurales qui sont plus vulnérables compte tenu de leurs conditions de vie dans le contexte de l’avancée du désert et les effets néfastes du changement climatique sur le développement de ces pays. Le Forum a aussi souligné les efforts et initiatives pris par les pays du Sahel pour renforcer la participation des femmes dans la gouvernance, les plans de développement et la sécurité, en rappelant que l’engagement des pays de la région est vital pour la sauvegarde et la consolidation des acquis obtenus par les femmes pour un rôle reconnu et déterminant pour le développement de la région.

    Dans ce sens, le Forum a insisté sur la nécessité de mettre en place un cadre d’échanges périodiques entre les femmes elles-mêmes et entre les femmes et les institutions nationales, régionales et internationales afin d’assurer une meilleure prise en compte des intérêts des femmes et leur participation effective à la recherche de solutions aux crises que connait le Sahel. En se basant sur les travaux des trois panels, le Forum a pris une série de décisions et recommandations, pertinentes afin d’accélérer l’intervention des femmes et renforcer leur rôle dans divers domaines selon un plan d’action validé par les partenaires et les acteurs gouvernementaux et de la société civile.

    Décisions/ Solutions

    Mettre en place la plateforme régionale des femmes du sahel par les cinq pays, rattachée aux mécanismes du G5 avec l’appui le Bureau de l’Envoyée spéciale des Nations Unies pour le Sahel, le Bureau de l’Envoyée Spéciale de la Présidente de la Commission de l’ Union Africaine pour les Femmes, la Paix et la Sécurité et ONUFEMMES, pour faciliter son opérationnalisation ;

    Le développement et la mise en œuvre urgente d’un programme de résilience économique des femmes du Sahel, notamment des femmes rurales dans le contexte de l’avancement de la sécheresse et la lutte contre le changement climatique ;

    L’harmonisation des législations nationales ainsi que la sensibilisation des chefs traditionnels/religieux avec une plus grande implication des femmes ;

    Mettre en place une initiative régionale de renforcement des capacités d’action et de décision des femmes du Sahel dans la lutte contre la radicalisation et l’extrémisme violent, basée sur les stratégies traditionnelles éprouvées par ces dernières aussi bien dans les ménages, les communautés et les pays.

    Recommandations

    Encourager les Etats dans l’application des textes et des engagements normatifs pour plus d’égalité entre les sexes et l’autonomisation des femmes en lien avec l’agenda 2063 de l’Union Africaine et les dispositions internationales ratifiées par les pays ;

    Veiller à une implication effective d’au moins 30% des femmes dans les instances de décisions, parmi les observateurs et négociateurs des processus de paix et sécurité dans les pays en crise ;

    Mettre en place des initiatives régionales en vue de la résilience économique des femmes rurales face à l’avancée de la sècheresse et le changement climatique ;

    Mettre en place une banque de la femme, surtout en milieu rural, à partir d’un fonds de solidarité généré par la contribution des femmes (financement innovant) ;

    Œuvrer pour que près de 15% des financements humanitaires puissent être orientés vers les besoins spécifiques de protection des femmes et des filles affectées, notamment la prise en charge des victimes de violences du fait des conflits et des attaques terroristes dans la région ;

    Prendre des mesures innovatrices incluant les femmes pour lutter efficacement contre la radicalisation et l’extrémiste violent en mettant l’accent sur la prise en charge holistique des femmes et filles victimes ;

    Renforcer les systèmes d’alerte précoce avec des indicateurs spécifiques sur la situation des femmes avant, pendant et après les conflits et exiger la participation effective des femmes dans les systèmes d’alerte précoce ;

    Développer une approche régionale pour les problématiques de sécurité et de développement et d’y promouvoir un leadership féminin à travers la mise en place et le fonctionnement de la plateforme régionale des femmes du Sahel ;

    Prendre des mesures urgentes visant à renforcer la sécurité économique et financière des jeunes (filles et garçons) en vue de leur contribution effective au développement et de prévenir leur récupération et utilisation par les bandes terroristes et rebelles dans le Sahel ;

    Le Gouvernement de la République du Tchad, le Bureau de l’Envoyée spéciale des Nations Unies pour le Sahel, le Bureau de l’Envoyée Spéciale de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine pour les Femmes, la Paix et la Sécurité et ONUFEMMES se sont félicités de la participation active des femmes de la région du Sahel ; des représentants des pays de la région ; des organisations de la société civile ; des représentants des organisations régionales et internationales, ainsi que d’autres partenaires.

    Ils ont salué les décisions prises par le Forum, notamment la mise en place de la plateforme régionale des femmes du sahel par les cinq pays qui sera rattachée aux mécanismes du G5 Sahel avec l’appui d’ONU Femmes, le Bureau de l’Envoyée spéciale des Nations Unies pour le Sahel, et le Bureau de l’Envoyée Spéciale de la Présidente de la Commission de l’ Union Africaine pour les Femmes, la Paix et la Sécurité. Ils ont appelé les participants à poursuivre leur engagement pour un rôle plus actif et déterminant des femmes dans le Sahel.

    Contacts

    M. Kouider ZERROUK
    Chef Communications & Information Publique
    Bureau de l’Envoyée Spéciale des Nations Unies pour le Sahel
    Bureau : (+221) 33 869 8560
    Tel: (+221) 77 332 49 28
    zerrouk@un.org


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Nigeria

    Du 1er au 15 juillet 2015, 685 personnes sont arrivées spontanément au camp de Minawao, soit une moyenne de 46 personnes / jour, cette tendance est en baisse comparativement au mois de juin ou il a été observé une moyenne d’arrivée de 100 personnes / jours
    Au 18 juillet 2015, la population totale de réfugiés s’élève à 43.490 personnes composée à 53% de femmes et à 60% d’enfants âgés de 0 à 18 ans.
    Avec l’augmentation de la population, la capacité d’accueil du camp a atteint ses limites et crée de nouveaux besoins.
    Ces besoins sont notamment l’identification d’un nouveau site pouvant désengorger le camp de Minawao, l’approvisionnement en eau et en quantité suffisante, la construction de nouveaux abris familiaux, la mise en oeuvre des activités de prévention du choléra et le renforcement des mesures sécuritaires.


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Central African Republic, Chad

    LA BRIGADE DE PROTECTION DES MINEURS POUR PROTÉGER LES ENFANTS

    Le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Sécurité Publique en collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance, l’UNICEF, a officiellement inauguré, le 21 mai 2015 à N’Djamena la Brigade de Protection des mineurs réhabilitée.

    En Afrique, des milliers d’enfants sont soumis chaque jour à la violence, à l’exploitation et à des sévices. Ces enfants sont victimes d’abus, d’exploitation, de négligence tant dans leur pays qu’au niveau international à diverses fins : mariage sous la contrainte, travail forcé, prostitution, corvées ménagères, mendicité, participation aux groupes armés et plusieurs autres formes d’exploitation. Le Tchad tient à protéger les enfants contre la violence, les abus, l’exploitation et la négligence ; c’est à cet effet que la Brigade de Protection des Mineurs a pour rôles de prévenir et de protéger les mineurs contre la Violence, les Abus, l’Exploitation et la Négligence.

    La Brigade de Protection des Mineurs, de Lutte contre les Atteintes aux Mœurs et au Genre a été réhabilitée avec l’appui technique et financier de l’Unicef, par la mise à disposition d’un minibus, des motos, des matériels informatiques et des bureaux.

    Beaucoup de défis demeurent en matière de lutte contre la violence, les abus, l’exploitation et la négligence vis-à-vis des enfants. L’Unicef travaille à développer des procédures en partenariat avec le Ministère de l’Administration du territoire et de la Sécurité Publique et le Ministère de la Femme, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale. En effet, l’administration de la justice juvénile selon les standards internationaux en la matière exige l’assistance sociale.

    Les enfants en conflit avec la loi :
    Le terme « enfant en conflit avec la loi » fait référence à tout jeune de moins de 18 ans qui est en contact avec le système judiciaire après avoir été suspecté ou accusé d’avoir commis un délit.

    Les enfants en conflit avec la loi représentent une catégorie d’enfants vulnérables toute particulière : la majorité d’entre eux viennent de familles socio économiquement faibles, souvent marquées par la délinquance, l'alcool, la drogue, la violence, les problèmes de santé, etc. Ces familles sont donc incapables de répondre aux besoins primaires et affectifs de leurs enfants. En tant qu’enfants, ils sont vulnérables et titulaires de droits que leur confère la convention relative aux droits de l’enfant. En outre, les infractions commises sont généralement mineures et souvent liés à des comportements de survie (la mendicité, etc.).

    L’un des défis est l’interaction entre les forces de sécurité et les mineurs en conflit avec la loi. Cette situation décrite dans l’article 7 de la loi n°007, relatif au délai de garde à vue qui ne peut excéder 10 heures. Lorsqu’un mineur est appréhendé, il doit bénéficier de traitements appropriés tel que décrit dans la loi n°007.


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    Source: US Agency for International Development
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria, United States of America

    HIGHLIGHTS

    • Since June, the USG has provided approximately $50.8 million in assistance for the Nigeria regional crisis

    • Nearly 1.4 million people are displaced in northeastern Nigeria due to Boko Haram violence

    • During the week of July 20, Nigeria’s President Muhammadu Buhari met with U.S. President Barak Obama in Washington, D.C., to discuss the Boko Haram insurgency, among other topics

    KEY DEVELOPMENTS

    • Persistent violence by Boko Haram continues to displace populations in northeastern Nigeria and neighboring countries. As of June, Boko Haram violence had internally displaced 1.4 million people in northeastern Nigeria, IOM reports.

    • Approximately 3.5 million people in northeastern Nigeria—as well as 400,000 people in neighboring Cameroon, Chad, and Niger—will likely experience significant difficulty in meeting their basic food needs between July and September, according to the USAIDfunded Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET).

    • Since June, the USG has provided approximately $50.8 million in humanitarian assistance to the Nigeria regional crisis. Of the new funding, State/PRM has provided $41.4 million to support emergency food assistance, protection services, and other critical aid to Nigerian refugees in Cameroon, Chad, and Niger, and IDPs and conflict-affected populations in Nigeria. Through $4.8 million in funding to implementing partners, USAID/OFDA is supporting protection and health services, and water, sanitation, and hygiene (WASH) assistance to IDPs and host communities in northeastern Nigeria. With $4.6 million in funding, USAID/FFP is supporting emergency food assistance through cash vouchers to conflict-affected people in Borno State.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    Abuja, Nigeria | AFP | Thursday 7/23/2015 - 23:41 GMT

    Boko Haram Islamists are still holding on to some territories in Nigeria's troubled northeast, state governors from the region said on Thursday, after the military claimed a series of major victories against the Islamists.

    Borno and Yobe governors told a monthly national economic council meeting in Abuja that the rebel group -- whose insurgency has claimed more than 15,000 lives since 2009 -- still controlled five municipalities within their states.

    "On Boko Haram issues, governors of Yobe and Borno raised the alarm of five local government areas of the two states still being in possession of the insurgents," an official document made available to reporters after the meeting said.

    Borno, Yobe and Adamawa states in the northeast have suffered the brunt of the Boko Haram insurgency.

    A regional military coalition of Nigeria, Niger, Chad and Cameroon has claimed a series of major victories against Boko Haram since launching sweeping offensives against the jihadists in February.

    But the Islamist fighters, who recently pledged allegiance to the Islamic State extremists who have captured swathes of Iraq and Syria, have been pushing back.

    The Borno and Yobe governors called for an "increase in military deployment and provision of sophisticated military equipment in those areas", the three-page document said.

    ‎"Insurgents are still hiding in the Sambisa forest," it added.

    It is widely believed that many of the more than 200 school girls kidnapped from their school in Chibok, Borno state, by Boko Haram jihadists in April last year are being held in the sprawling forest.

    Gunmen killed eight people in a raid on a village in Borno state on Wednesday, in the latest violence blamed on the Islamists, a local resident and a vigilante said.

    The attack was unleashed the same day as twin suicide bombings in Cameroon and a series of blasts at two bus stations in Nigeria that left at least 50 dead.

    ola-ade/st

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: UN Secretary-General
    Country: Cameroon

    The Secretary-General condemns the twin suicide bombings that targeted the city of Maroua, the capital of Cameroon’s Extreme North province, on 22 July.

    The Secretary-General extends his heartfelt condolences to the families of the victims and to the Government and people of Cameroon and wishes a speedy recovery to those injured in the terrorist attacks.

    The Secretary-General reiterates his support for the Government of Cameroon and countries of the region and encourages them to further strengthen their cooperation in addressing the threat posed by Boko Haram, as well as ensuring strict compliance with international humanitarian, human rights and refugee law.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria


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    Source: Famine Early Warning System Network, National Oceanic and Atmospheric Administration
    Country: Belize, Benin, Burkina Faso, Chad, Costa Rica, Côte d'Ivoire, Dominican Republic, El Salvador, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Ghana, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Liberia, Mali, Nicaragua, Niger, Nigeria, Pakistan, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Tajikistan, Togo, Turkmenistan, Uzbekistan, World

    Increased rainfall unlikely to overcome deficits in Central America, Hispaniola, and parts of West Africa

    Africa Weather Hazards

    1. A slightly delayed start to the season with sporadic light rains in recent weeks has resulted in abnormal dryness for Gambia and central areas of Senegal. Dry ground conditions have led to delayed planting and have negatively impacted livestock health.

    2. A delayed onset of the rainy season, followed by poorly-distributed rainfall, has led to abnormal dryness across Burkina Faso, the central and northern parts of Ghana, Togo, and Benin, western and southern Niger, and northern Nigeria. The lack of rainfall over the past several weeks has already delayed planting and negatively affected cropping activities over many local areas.

    3. Infrequent and light rains since the beginning of the season have led to insufficient rainfall accumulations for southern portions of Chad, including the Batha, Biltine, and Ouaddai regions. Rainfall levels between 5 and 50% of normal has already led to decreased soil moisture and poor vegetation conditions.

    4. A delayed onset and lack of rainfall has resulted in abnormal dryness across extreme western portions of Ethiopia, western Eritrea, and eastern Sudan. The most impacted states in Sudan are Gadaref, Sinar, and Blue Nile, including important agricultural regions where planting is being delayed.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Chad, Democratic Republic of the Congo, Guinea, Liberia, Niger, Nigeria, Sierra Leone

    CENTRAL AFRICAN REPUBLIC (CAR)
    NUMBER OF IDPS DECREASES BY 30,000
    The number of IDPs across the country dropped to 368,859 in July from 399,268 in May (7.6 percent). This includes IDPs in 32 sites in the capital Bangui where there currently are 30,186 IDPs down from 33,067 in May, according to the Population Movement Commission. The returns are mostly due to the relative improvement of security in some parts of the country, but particularly as a result of the increased presence of MINUSCA forces in some areas of return. However, there are primary and secondary movements with the emergence of new IDPs sites in the Ouham and Nana-Gribizi provinces in the central and north-western regions.

    CHAD
    INSECURITY HAMPERS RESPONSE IN LAKE REGION
    Recurrent attacks by suspected Boko Haram militants have heightened insecurity in the southern Lake Region. On 17 July, Chadian forces repulsed an attack by Boko Haram militants on the village of Koumguia. One Chadian soldier and 19 militants were killed in the fighting, according to media reports. Koumguia was the fourth locality on the shores of Lake Chad to be attacked in a week, forcing humanitarian agencies to reduce their activities. The protection, security and relief assistance to the affected population are the key concerns.

    DRC
    9 KILLED IN MILITANT ATTACK
    On 14 July, at least nine people were killed during an attack in Beni area in North Kivu province allegedly committed by Ugandan Allied Democratic Forces rebels. The attack targeted several villages about 60 km north of Beni.
    MEASLES OUTBREAK IN MANIEMA
    On 15 July, the authorities in the eastern Maniema province declared a measles epidemic in Kasongo health zone where some 300 measles cases have been recorded, and called on humanitarian partners for assistance to curb the spread of the disease.

    NIGER
    INFLUX OF DISPLACED FROM NIGERIA
    Several groups of displaced people have been recorded in Gagamari and Chetamari areas of Diffa in southern Niger in recent days. The displaced are arriving from the Nigerian town of Damassak just south of the Niger-Nigerian border owing to reports of an impending withdrawal of Chadian and Nigerien forces from the town where they drove off Boko Haram insurgents earlier this year. Shelter, food and water are the main needs of the displaced. Humanitarian partners are to meet with the Governor to plan the provision of temporary emergency assistance to the most vulnerable people.
    15 KILLED IN ATTACK
    On the night of 15 July, 15 people were killed and five others wounded during an attack on Ngougouroum village in Bosso in southern Niger, which has come under repeated attacks by suspected Boko Haram militia. The raid also forced villagers to flee for safety in neighbouring localities.

    EVD REGIONAL
    HIGHEST CASELOAD IN GUINEA IN 10 WEEKS
    No new cases were reported this week in Liberia, which previously reported six confirmed cases and two deaths after Ebola resurfaced in the country in the last week of June. The source of the transmission is still unknown. In Guinea, in the week ending 19 July, there were 22 confirmed cases, the highest number in ten weeks, and in Sierra Leone two confirmed cases were recorded - one in each of the two hotspot districts of Port Loko and Western Urban Area. In the week to 12 July, there were a total of 30 cases from the three countries, according to WHO, which noted that for the first time in several months, most of the cases in Guinea and Sierra Leone occurred in their capital cities and were on a list of known contacts or an established transmission chain.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Chad, Democratic Republic of the Congo, Guinea, Liberia, Niger, Nigeria, Sierra Leone

    REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RCA)LE NOMBRE DE DÉPLACÉS DIMINUE DE 30 000 Le nombre de personnes déplacées est passé de 399 268 en mai à 368 859 en juillet. Cela inclut les personnes déplacées dans les 32 sites de la capitale Bangui, où il y a actuellement 30 186 personnes déplacées comparé aux 33 067 en mai, selon la Commission Mouvement de Populations. Les retours sont en partie dus à l'amélioration relative de la sécurité dans certaines parties du pays, mais surtout à la présence accrue des forces de la MINUSCA dans certaines zones de retour. Cependant, il existe des déplacements primaires et secondaires avec l'apparition de nouveaux sites de déplacés dans les provinces de l'Ouham et de Nana Gribizi, dans les régions centrales et du nord-ouest.

    TCHADL’INSÉCURITÉ ENTRAVE LA RÉPONSE DANS LA REGION DU LAC Les attaques récurrentes de militants présumés de Boko Haram ont accru l'insécurité dans la région sud du lac Tchad. Le 17 juillet, les forces tchadiennes ont repoussé une attaque par des militants de Boko Haram sur le village de Koumguia. Un soldat tchadien et 19 militants ont été tués dans les combats, selon des sources médiatiques. Koumguia était la quatrième localité sur les rives du lac Tchad à être attaquée en une semaine, contraignant les agences humanitaires à réduire leurs activités. La protection, la sécurité et l'aide d'urgence à la population touchée sont les principales préoccupations.

    REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO (RDC)9 TUÉS DANS DES ATTAQUES DE MILITANTS Le 14 juillet, au moins neuf personnes ont été tuées lors d'une attaque dans la région de Beni, dans la province du Nord-Kivu. L’attaque aurait été commise par les rebelles ougandais des Forces Démocratiques Alliées (FDA). L'attaque a visé plusieurs villages à environ 60 kms au nord de Beni.EPIDÉMIE DE ROUGEOLE AU MANIEMA Le 15 juillet, les autorités de la province orientale du Maniema ont déclaré une épidémie de rougeole dans la zone sanitaire de Kasongo où quelque 300 cas ont été enregistrés, et ont appelé à une assistance humanitaire afin de freiner la propagation de la maladie.

    NIGERAFFLUX DE DÉPLACÉS DU NIGERIA Plusieurs groupes de personnes déplacées ont été enregistrés ces derniers jours à Gagamari et Chetamari dans la région de Diffa, au sud du Niger. Les déplacés sont en provenance de la ville nigériane de Damassak, juste au sud de la frontière Niger-Nigéria, suite à des rapports annonçant un retrait imminent des forces tchadiennes et nigériennes de la ville d’où ils avaient chassé les insurgés de Boko Haram plus tôt cette année. Les abris, la nourriture et l'eau sont les principaux besoins des personnes déplacées. Les partenaires humanitaires devraient rencontrer le gouverneur pour planifier la fourniture d'une assistance d'urgence temporaire aux personnes les plus vulnérables.15 TUÉS LORS D’ATTAQUES Dans la nuit du 15 au 16 juillet, 15 personnes ont été tuées et cinq autres blessées lors d'une attaque contre le village de Ngougouroum à Bosso, au sud du Niger. Ce dernier est devenu la cible d’attaques répétées de membres présumés de Boko Haram. Le raid a également forcé les villageois à fuir dans les localités voisines.

    REGIONAL/ MALADIE A VIRUS EBOLA (MVE)LA GUINÉE ENREGISTRE UN PIC DANS LE NOMBRE DE CAS Aucun nouveau cas du virus Ébola n’a été signalé cette semaine au Libéria. Le pays avait précédemment déclaré six cas confirmés et deux décès après que le virus ait refait surface dans le pays la dernière semaine de juin. La source de transmission reste inconnue. En Guinée, au 19 juillet, 22 nouveaux cas ont été signalés, soit le nombre le plus élevé enregistré en 10 semaines. En Sierra Leone, deux cas confirmés ont été enregistrés - un dans chacun des deux districts de Port Loko et du Western Urban Area. Au cours de la semaine précédant le 12 juillet, un total de 30 cas dans les trois pays a été enregistré selon l'OMS, notant que pour la première fois depuis plusieurs mois, la plupart des cas en Guinée et en Sierra Leone ont été déclarés dans leurs capitales et étaient sur une liste de contacts connue ou une chaîne de transmission établie


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal

    Baisse de revenus agricoles pour les ménages pauvres à cause du retard d’installation des pluies

    MESSAGE CLES

    • En raison des effets négatives d’une faible production agricole et pastorale en 2014, les ménages agropasteurs pauvres dans le centre et le nord du pays dans l’incapacité de satisfaire leurs besoins alimentaires ont recours à la réduction du volume des repas voire du nombre de repas et aux stratégies d’adaptation atypiques et sont par conséquent en situation d’insécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de l’IPC).

    • Cette année, le déficit de pluies dans le pays n’a pas permis une installation à temps des cultures dans les zones agricoles et l’amélioration des conditions d’élevage dans les zones de pâturages d’hivernage. La baisse des réalisations et partant la faible opportunité de travail et la faible production de produits laitiers qui en résulteront abaissent les revenus des ménages agropasteurs pauvres.

    • L’insécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de l’IPC) devrait connaitre une amélioration en Stress (IPC Phase 2) à partir de septembre grâce à la disponibilité des récoltes en vert. En octobre, les grandes récoltes, ainsi que la baisse des prix des céréales attendues, permettront l’accès des ménages à la nourriture et qui, par conséquent, seront en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) d’octobre à décembre.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Mali, Nigeria

    These maps show the population displacements in Sahel due to the differents crisis (Boko Haram in Nord East of Nigeria, Central African of Républic, North Mali)


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Nigeria

    Lagos, Nigeria | AFP | Friday 7/24/2015 - 11:18 GMT

    Nigeria on Friday marked one year since its last case of polio, raising hopes it will soon be taken off the list of endemic countries as the first step to being declared free of the disease.

    The last case was in the Sumaila district of Kano state, in the country's north -- one of only six in 2014 and well down on the 338 recorded in 2009, according to World Health Organization data.

    Nigeria will be removed from the WHO list of polio-endemic countries in four to six weeks if samples sent for checking are found clear and surveillance data meets international standards.

    But health professionals and campaigners said the fight is not over and warned about complacency, with another two years to go before polio-free status is achieved.

    "Interruption is a major milestone. But our aim is not just interruption but eradication," the executive director of the National Primary Healthcare Development Agency, Ado Muhammad, told AFP.

    "We still have two years in which we need to keep polio out," added Oyewale Tomori, president of the Nigerian Academy of Science, who has worked on polio eradication for the past 45 years.

    Muhammad, Tomori and global charities Rotary International and the Bill and Melinda Gates Foundation all called for both Nigeria and the international community to keep up the momentum.

    The deputy director of the Bill and Melinda Gates Foundation, Michael Galway, said Nigeria had made "incredible progress but the job isn't finished".

    "Continued leadership and domestic financing, high quality immunisation campaigns and disease surveillance will be key" to achieving polio-free status, he added in an emailed statement.

    Nigeria and the two other countries on the polio-endemic list, Pakistan and Afghanistan, have all faced challenges in implementing immunisation programmes.

    Immunisation teams have been attacked and even killed while rumours were spread about the safety of the vaccine.

    But those involved in the programme say sustained political commitment and funding, as well as support from traditional rulers and religious leaders have helped turn around Nigeria's fortunes.

    Emergency operations centres improved coordination between partners while the establishment of health camps increased access to those at risk from polio and other childhood diseases.

    Systems put in place to tackle polio outbreaks were adapted last year to successfully eliminate the spread of Ebola in Nigeria.

    Tunji Funsho, who heads Rotary International's polio programme in Nigeria, said Nigeria's example could provide a spur for Afghanistan and Pakistan in tackling the disease.

    But Tomori said extra attention needed to be paid to the northeast, which has been hit for the last six years by violence from Boko Haram Islamists.

    Many primary healthcare facilities have been destroyed and hundreds of thousands of people displaced, making immunisation of children more difficult.

    "We can only do as much as they allow us to do," he said.

    phz/ccr

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Nigeria

    Yaoundé, Cameroon | AFP | Friday 7/24/2015 - 14:36 GMT

    Cameroon has extended a ban on full Islamic veils in parts of the country as it seeks to curb Boko Haram violence after a string of suicide bombings by female attackers.

    The decision comes less than a month after two female suicide bombers wearing full veils blew themselves up on the border with Nigeria in the north, killing 11.

    Then on Wednesday twin suicide bombings by two young girls killed 13 people in a market in Maroua in northern Cameroon.

    The full veil is already banned in the northern and western regions of Cameroon. It is now also forbidden in the east.

    The governor of the East Region chaired a security meeting Thursday that included Muslim clerics where he "announced the ban of a full veil or burqa," Cameroon Radio Television reported.

    Mireille Bisseck, official spokeswoman for the western Littoral region, where the economic capital of Douala is located, told AFP that "the manufacturing, sale and wearing of the burqa" has been banned.

    Bisseck said that sermons during Muslim prayers would also be subject to increased surveillance.

    Northern Cameroon has been hit hard by Boko Haram attacks, and authorities fear they might spread southwards and into big cities.

    rek-cl/jhd/lm/ser


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    Source: UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali
    Country: Mali

    At around 6:10 this morning, the MINUSMA camp in Aguelhok was targeted by mortar fire. Preliminary reports indicate that at least four mortar shells landed in the vicinity of the camp. There were no casualties and the attack did not cause any material damage.

    MINUSMA peacekeepers immediately reinforced the camp’s security and sent out patrols to locate the area from where the shells were fired and ensure the safety of the civilian population.

    The Special Representative of the Secretary-General of the United Nations and Head of MINUSMA, Mr. Mongi Hamdi, strongly condemns this cowardly and criminal attack targeting peacekeepers who have come to Mali to assist the Malians in their quest for peace. He reiterates that MINUSMA is resolutely determined to continue to meet its responsibilities in support of Mali and its people.


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    Source: Médecins Sans Frontières
    Country: Mali

    2014 was a year marked by growing insecurity in north Mali because of fighting between the army and rebel opposition groups. While the principal targets are military (MINUSMA, Barkhane[1] and the Malian army), the last three months of the year saw a significant increase in the number of security incidents involving aid and other international organisations in the north of the country.

    With its low population density (0.56 inhabitants/sq.km in Timbuktu), health facilities in the region are very remote. This, added to the insecurity, results in people having little access to medical care. Malaria ( two million cases recorded in 2013) and malnutrition are major public health issues in Mali. In the north, there is a shortage of emergency obstetric care and the system for referring seriously or critically ill patients to hospital is inadequate. Health services – which have to be paid for – are struggling to ensure continuity and quality of care as personnel and equipment are unevenly distributed or, in some areas, almost non-existent.

    MSF began working in Timbuktu in 2012 as armed rebel Islamist Tuareg groups occupied the three main regions in the north. Setting up mobile medical teams and supporting the few health workers still present in medical centres helped to restore access to primary healthcare, acute severe malnutrition screening and immunisation for some 133,000 people. Between 2012 and the end of 2014, our teams gave close to 200,000 consultations, with over a quarter (27%) for malaria, vaccinated more than 6,200 children against measles and treated 4,084 children suffering with malnutrition. MSF also worked in Timbuktu’s regional hospital (72 beds) where, during the same period, around 1,600 children were hospitalised (over 500 with severe malnutrition), over 3,200 deliveries were attended and 1,056 patients had surgery.

    But, since 2014, we have been forced to reduce our activities. Deteriorating security, explosive devices on roads and the risk of car-jacking (MSF was itself a victim in March 2014) prevent us from continuing our supervision of some outlying community health centres, for example. Similarly, as it is difficult to set up a system to refer patients to hospitals, these are now working at only 60% of capacity. And, because of the problems patients have in getting to the hospital, those who succeed usually arrive in very poor health and often too late.

    In spite of all this, MSF continues to fully support three community health centres on the outskirts of Timbuktu with primary, emergency obstetric and neonatal care, immunisation and nutrition programmes. We also refer patients from the community centres to the referral health centre, where we have set up consultations for chronic diseases, and to Timbuktu regional hospital where we support intensive care services, the emergency room, operating theatre, surgery, maternity, paediatrics-nutrition and internal medicine units.

    MSF’s other activities in Mali

    Since 2009, MSF and the Malian Ministry of Health have been running a paediatric programme in the south-east of the country in Koutiala (575,000 inhabitants, 200,000 of whom are aged between six (6) months and five years) where rates of infant mortality - principally from malaria - related causes - and acute severe malnutrition in children aged between six (6) months and five years are extremely high. MSF has set up a paediatric and nutrition unit in Koutiala’s referral health centre. The number of beds varies from 200 to 400, according to the time of year and the seasonal malarial peak.

    MSF also supports five of the district’s health zones to increase access to primary care for rural communities and implements annual seasonal malaria chemoprevention (SMC) - 510,000 children were provided with treatment between 2012 and 2014. From July 2009 to end 2014, over 400,000 consultations were given, with more than 178,000 for confirmed cases of malaria, over 35,600 children were hospitalised - 22,000 for severe malaria -, close to 34,500 children with malnutrition received outpatient treatment and over 24,000 were hospitalised, 59,500 children were vaccinated against measles, over 30,000 against tuberculosis, 33,000 against yellow fever and more than 45,000 against polio.

    In March 2010, MSF set up a pilot project in Konseguela health district to deliver a basic package of preventive and curative paediatric care associated with regular follow-up consultations for children under the age of two (2). The objective is to promote normal growth and prevent numerous premature deaths (over 44,700 consultations to monitor well infants have been provided since 2010 and almost 13,000 bed nets distributed since 2011).

    After the first case of Ebola was ‘imported’ into Mali, eight further cases (six people died) were declared in October 2014. Working in Yanfolila and Sélingué (Sikasso province) health districts near the border with Guinea, MSF set up a 10-bed Ebola treatment centre in Koutiala and trained staff, built/refurbished two transit/observation sites and supported 24 community health centres with training, donations of supplies and equipment in Yanfolila and Sélingué, implemented an alert/surveillance system and an adapted response. The programme was closed in February.


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Chad

    UNICEF and the Government of Chad programme of cooperation since 2012

    Dear friends,

    The past three years have been an exceptional journey for UNICEF in Chad. As the country began to rebuild itself after the end of the conf lict in 2008, doors have been opened for UNICEF and our many donors and partners to signif icantly advance children’s and women’s rights.

    We seized these opportunities with energy and determination. And the results speak for themselves - polio eradicated in the country in a span of two years, prevention of mother-to-child HIV transmission (PMTCT) services scaled up from 34 to 75 per cent coverage in just a year and close to half a million children on the brink of starvation treated successfully for severe acute malnutrition in the Sahel belt.
    The country has also been removed from the list of countries recruiting child soldiers, promulgated an ordinance to end child marriage, provided quality education for a million children, distributed long-lasting insecticide treated nets (LLITNs) to all households in the country, and scaled up of water, sanitation and hygiene services in water-scarce, disease-prone and emergency-affected areas of Chad.

    UNICEF and its partners have led intensive advocacy efforts, leading to substantial developments in policies, strategies and national programming. These include the recently approved Community Health Policy, the Nutrition Policy, the establishment of the Water and Sanitation Compact and the National Strategy for Sanitation and Hygiene, the Interim Strategy for Education, the Social Protection National Strategy and the new e-PMTCT national framework.

    The UNICEF country programme has made progress in leaps and bounds in many areas. It has not been without its challenges. But our vision has remained steadfast—to ensure that all children living in Chad, and especially the most vulnerable and disadvantaged, are given the best start in life, the best opportunities to be healthy, to grow and to develop, and the best protection against harm.

    We could not have achieved any of this without the solid partnership we have with the Government of Chad and our non-profit, NGO, community, faith-based, media and corporate partners. Their commitment and willingness to make Chad a better place for children is exemplary.

    We also extend our gratitude to our generous resource partners, without whom we could not have had the positive impact we made on children’s lives.

    We look to the future with optimism and with the willingness to work harder and more effectively for Chad’s children


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Chad

    Arrivé au terme de sa mission au Tchad, Bruno Maes, Représentant de l’UNICEF dresse un bilan de la mise en œuvre du programme de coopération Tchad-UNICEF depuis 2012.

    N’DJAMENA (Tchad), le 24 Juillet 2015 – Arrivé au terme de sa mission au Tchad, Bruno Maes, Représentant de l’UNICEF depuis janvier 2012, a dressé un bilan de la mise en œuvre du programme de coopération Tchad-UNICEF et projeté ainsi les perspectives au cours d’une rencontre ce jour avec Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, M. Kalzeubet Pahimi Deubet.

    D’après lui, d’importantes étapes ont été franchies au cours des dernières années au bénéfice des enfants et des femmes du Tchad – malgré les urgences récurrentes et simultanées auxquelles le pays est confronté.

    "Les trois dernières années ont été exceptionnelles. Les portes ont été ouvertes pour les partenaires y compris l’UNICEF pour faire progresser de manière significative les droits des enfants et des femmes. Nous avons saisi ces opportunités avec énergie et détermination," a déclaré M. Maes.

    Du point de vue programmatique, d’importants chantiers ont été réalisés dans les différents secteurs d’interventions de l’UNICEF, qui s’articulent autour de la santé, de la nutrition, de l’éducation, de l’accès à l’eau et aux services d’assainissement, de la protection sociale, de la protection de l’enfant ainsi que les réponses aux urgences et aux crises. A titre d’illustration, il a cité entre autres :

    • Aucun cas de poliomyélite n’a été enregistré au cours des trois dernières années ;

    • Près d'un demi-million d’enfants atteints de malnutrition aigues sévères ont été traités avec succès dans la bande sahélienne du Tchad ;

    • Un accès à une éducation de qualité pour un million d'enfants additionnels ;

    • La distribution massive de moustiquaires imprégnées d'insecticide de longue durée (MILD) à tous les ménages pour faire reculer le paludisme ;

    • La prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant (PTME) a été mise à l'échelle dans les zones prioritaires passant de 34 à 84 pour cent de couverture ;

    • La mise à l’échelle des services d'eau, d'assainissement et d'hygiène dans les villages ;

    • Le renforcement des structures de santé et de nutrition dans l’ensemble du pays pour la délivrance d’un paquet essentiel de services curatifs et préventifs en faveur des enfants et des femmes.

    Au niveau politique, d’importants efforts de plaidoyer ont été intensivement menés et ont entraîné des changements significatifs dans les politiques, stratégies et programmes nationaux. Il s’agit entre autres de la Politique Nationale de Santé Communautaire ; la Politique Nationale de l’Alimentation et de la Nutrition ; la mise en place du Compact WASH et de la Stratégie Nationale de l'Assainissement et de l'Hygiène ; la Stratégie Intérimaire pour l'Education et l’Alphabétisation (SIPEA) ; la Stratégie Nationale de Protection Sociale et le nouveau Plan National pour l'élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant.

    "Nous saluons l’engagement personnel et le fort leadership de son Excellence Monsieur le Premier Ministre pour avoir poussé et faire avancer l’agenda des droits des enfants au Tchad" déclare M. Maes.

    Dans le domaine de la protection de l'enfant, l'engagement du gouvernement à mettre fin au mariage des enfants a abouti à la promulgation d'une ordonnance par le Chef de l'Etat, Son Excellence Monsieur Idriss Deby Itno, qui a été récemment approuvée par l'Assemblée Nationale. Le Tchad ne figure également plus parmi les pays où les parties recrutent ou utilisent des enfants dans les conflits armés.

    "Le programme de coopération Tchad-UNICEF a fait des progrès à pas de géant dans de nombreux domaines. Toutefois, il n'a pas été sans difficulté. Mais notre vision est restée ferme à veiller à ce que tous les enfants vivant au Tchad, et en particulier les plus vulnérables et défavorisés, aient le meilleur départ dans la vie, les meilleures opportunités pour être en bonne santé, grandir, se développer et être protégés contre toutes formes de violence" a poursuivi M. Maes.

    Malgré ces importantes avancées, d’immenses défis restent à relever dans la mise en œuvre de la Convention relative aux Droits de l’Enfant (CDE) à laquelle le Tchad a adhéré en 1990 et face aux situations récurrentes d’urgences.

    Le Tchad continue en effet de faire face à des situations d’urgences simultanées qui impactent sur les capacités du gouvernement et de ses partenaires humanitaires et de développement à y répondre de manière adéquate. Les enfants et leurs familles au Tchad font face à la malnutrition et à l’insécurité alimentaire, aux urgences sanitaires et aux épidémies récurrentes, aux inondations cycliques, à la sécheresse et au déplacement. La situation est aggravée par l'instabilité politique dans les pays voisins, entraînant un afflux de centaines de milliers de réfugiés et de retournés.

    "Le manque de financement disponible met parfois à rude épreuve la capacité de l’UNICEF et d’autres organisations à fournir une assistance et un soutien aux efforts entrepris par les autorités et les acteurs de développement et humanitaires. L’UNICEF continue d’appeler à une plus forte mobilisation de la communauté internationale," déclare M. Maes.

    De nationalité belge, M. Maes a été Représentant de l’UNICEF à Madagascar (de 2006 à 2011) avant de rejoindre son poste au Tchad en Janvier 2012. M. Maes quittera officiellement le Tchad à la fin du mois de juillet 2015 avant de rejoindre son poste de Représentant au bureau de l’UNICEF en Egypte en septembre 2015.

    "Les partenariats ont été et resteront essentiels pour la réussite du programme de coopération. L’UNICEF au Tchad ne pouvait pas réaliser tout cela sans le solide partenariat avec le gouvernement, les autres Agences des Nations Unies, les ONG, les médias, les organisations religieuses et traditionnelles, les célébrités, le secteur privé et la communauté elle-même. Leur engagement et leur volonté de faire du Tchad un meilleur endroit pour les enfants sont exemplaires," a conclu M. Maes.

    "L’UNICEF exprime aussi sa gratitude à ses donateurs, sans qui nous n’aurions pas eu l'impact positif que nous avons obtenu au bénéfice des enfants au Tchad. Nous nous tournons vers l'avenir avec optimisme et avec la volonté de travailler plus fort et de manière plus efficace pour les enfants et les femmes."

    Vous pouvez trouver ici le dernier bulletin d’informations de l’UNICEF : Bulletin Mère et Enfant – Juillet 2015

    Pour plus d’informations, veuillez contacter: Lalaina Fatratra Andriamasinoro I Chef de la Communication I UNICEF Tchad +235 66 36 00 42 I lfandriamasinoro@unicef.org I www.unicef.org/chad


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