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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, World

    Introduction

    During the 2015 Strategic Response Plan (SRP), The Sahel output indicators were defined in consultation with the regional sector focal points to provide a standard measure of performance for the Sahel. Country Cluster focal points provided their annual targets for each country and started to report on their cluster achievements for each of the output indicators on a monthly basis.

    The report below shows the performance of the Sahel Output Indicators for the period January – March 2015. The monthly data is collected from the respective cluster focal points across the 9 Sahel countries (Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria and Senegal) and validated with the regional sector focal points.

    The sectors represented at a regional level and included in the report include; Food Security, Nutrition, Health, Water Sanitation & Hygiene, Multi-sector for refugees, Education and protection.

    The country by country breakdown can also be viewed using the filters provided.


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    Source: World Health Organization
    Country: Ghana

    Highlights

    • Upsurge of cholera cases after flood; 25 cases with 1 death reported after zero case reported for 2 consecutive weeks

    • In 2015, a cumulative total of 618 cases with 6 deaths, a case fatality rate (CFR) of 1.0% reported as of 14 June 2015


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    Source: Institute of Development Studies
    Country: Nigeria

    This two page briefing provides an overview of the work of the DFID-funded Working to Improve Nutrition in Northern Nigeria (WINNN) programme, which is seeking to improve the nutritional status of over 6 million children across five northern states, and its independent Operations Research and Impact Evaluation (ORIE) component.


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    18 juin 2015 – Le Conseil de sécurité des Nations Unis a réitéré jeudi son soutien envers l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali signé en mai dernier à Bamako par le gouvernement malien et une partie des groupes armés, ceux dits de la Plateforme.

    Dans une déclaration de presse, le Conseil de sécurité a déclaré qu'il attendait « avec impatience » la signature de l'Accord par les groupes armés de la Coordination, prévue le 20 juin 2015, qui devrait mettre un terme à la phase de signature.

    Reconnaissant l'aspiration de tous les citoyens maliens à jouir de la paix et du développement durable, les membres du Conseil ont exhorté les groupes armés de la Coordination et de la Plateforme à s'abstenir de toute action susceptible de saper le processus de paix.

    Le Conseil les a exhortés à faire preuve « de responsabilité et de courage dans l'intérêt suprême de la paix au Mali ».

    Les membres du Conseil ont exprimé leur préoccupation face à la situation sécuritaire dans et autour de la ville de Ménaka, dans la région de Gao.

    Le Conseil de sécurité a ainsi exhorté les groupes armés de la Plateforme à retirer immédiatement leurs forces de la ville de Ménaka et à signer l'Arrangement sécuritaire pour une cessation des hostilités.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | vendredi 19/06/2015 - 20:41 GMT

    par Ahamadou CISSE et Sébastien RIEUSSEC

    Les groupes armés progouvernementaux du nord du Mali ont quitté vendredi la ville de Ménaka, prise fin avril à la rébellion, respectant leur promesse à la veille de la signature par les rebelles de l'accord de paix dans le pays, selon un de leurs responsables.

    "Nos troupes se sont retirées de Ménaka depuis ce (vendredi) matin, comme nous l'avons promis. On a passé le contrôle de la ville à l'armée (malienne) et à la Minusma", la Mission de l'ONU au Mali, a déclaré à l'AFP Fahad Ag Almahmoud, secrétaire général du Groupe d'autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia).

    Le Gatia est l'une des formations armées soutenant le gouvernement, regroupées au sein d'une coalition dite "Plateforme", ayant pris le 27 avril Ménaka (nord-est) à la rébellion rassemblée au sein de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA). La prise de cette ville proche de la frontière nigérienne a été le point de départ d'une série d'affrontements qui ont fragilisé le cessez-le-feu.

    Selon un "arrangement sécuritaire" obtenu par la médiation algérienne le 5 juin, les forces pro-Bamako devaient quitter Ménaka, et la CMA exigeait l'application de cette décision pour signer l'accord de paix déjà entériné le 15 mai par le gouvernement malien, ses alliés et la médiation. La cérémonie de signature par la rébellion est prévue samedi à Bamako.

    Dans un premier temps, la Plateforme avait refusé de quitter Ménaka, mais "on a subi des pressions de part et d'autre" pour le faire, a précisé Fahad Ag Almahmoud, joint par téléphone depuis Bamako.

    Selon lui, l'armée malienne a "promis d'envoyer des renforts" dans la ville, où ses troupes présentes sont insuffisantes pour la sécurisation. "On a fait tout ça pour la paix et pour encourager la CMA à signer l'accord de paix", a-t-il soutenu.

    Dans une déclaration datée de jeudi consultée par l'AFP, la Plateforme a indiqué avoir décidé de quitter Ménaka à partir de ce vendredi "après avoir reçu toutes les garanties de sécurisation des populations (de la ville) et de leurs biens par le gouvernement du Mali, la médiation internationale et la Minusma".

    "Toutefois, la Plate-forme reste vigilante et se tient prête à agir en cas d'atteinte à l'intégrité physique et aux biens" des populations de Ménaka, selon le texte signé de son porte-parole, Me Harouna Toureh.

    • 'Signes clairs et rassurants' -

    Dans un communiqué, la Minusma a salué la décision des groupes pro-Bamako "de se désengager de Ménaka".

    "Ce développement positif et le parachèvement imminent de la signature de l'accord de paix" par la CMA "sont des signes clairs et rassurants, aussi bien pour la population malienne que pour la communauté internationale", a estimé le chef de la Minusma, Mongi Hamdi.

    La signature de l'accord par la rébellion est "un pas nécessaire et très attendu parce que ça va permettre de clarifier la situation sur le terrain", a affirmé l'éditorialiste malien Souleymane Drabo dans un entretien avec l'AFP à Bamako.

    "Les violences se sont accrues ces derniers mois (dans le Nord). La situation est intenable pour tout le monde. (...) Donc, cette signature va permettre" de distinguer les parties prenantes de l'accord "des bandes incontrôlées, jihadistes, narcotrafiquants qui continuent les violences sur le terrain. Au plan de la sécurité, c'est le premier avantage que l'on attend", a expliqué M. Drabo.

    Mais, a-t-il prévenu, c'est "une simple étape" dans un long processus, elle ne signifie pas "le rétablissement (immédiat) de la sécurité".

    A Bamako, l'imminence de la signature par les rebelles suscitait chez des habitants l'espoir de tourner définitivement la page de la profonde crise politico-militaire que traverse le pays depuis 2012.

    "Cet accord va apporter la paix pour les Maliens, je suis très content", a dit à l'AFP Bandjougou Cissé.

    Hamada Touré, lui, espère qu'après la signature, il n'entendra plus: "+Il y a attaque d'une part ou d'une autre+, sinon (elle) n'a pas vraiment de valeur", a-t-il indiqué.

    ac-sr-cs/tsz

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Reuters - AlertNet
    Country: Nigeria

    By Abraham Terngu

    ABUJA, June 19 (Reuters) - Nigeria's military said on Friday it was investigating allegations by Amnesty International that more than 8,000 people had died in detention during a crackdown on Islamist militant group Boko Haram, weeks after dismissing the report.

    The army initially rejected the allegations of prisoners being executed and mistreated, published earlier this month, as "biased and concocted".

    Read the full article here


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    Source: Radio Dabanga
    Country: Chad, Sudan

    The Sudanese refugees in the camps of eastern Chad are complaining about the reduction of food rations, high food prices and consumer goods at the start of the holy month of Ramadan.

    The Vice President of Bredjing Camp And Secretary of Women Affairs, Hawa Bakhit Adam, told Radio Dabanga that the food rations provided by UN agencies have been reduced to one plate of grain, approx. 2,5 kg of lentils per month. That is in total less than a pound of food products per person in a month, She said, there is also a delay in food rations distribution dates.

    The international NGOs and UN have adopted a policy to make the semi permanent refugee population less dependent from foodaid. The organizations do also face funding constraints. Many men are working or living outside the camps and working in goldmines or elsewhere. The food reduction is a gradual process.

    Hawa Bakhit Adam, pointed out that the food prices in the markets outweigh the refugees’ purchasing power. She appealed to the NGO's working and the United Nations to speed up the delivery and provision of food to them.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | Friday 6/19/2015 - 20:41 GMT

    Pro-government fighters said Friday they had retreated from a flashpoint town in northern Mali, paving the way for the signing of a landmark peace deal by the country's rebel alliance.

    The GATIA armed faction, which seized Menaka from Tuareg-led rebels in April, said it had fulfilled a pledge to withdraw and allow the town to come under the control of peacekeepers from the United Nations MINUSMA force.

    "Our troops withdrew from Menaka this morning, as we promised. We passed control of the town to the army and MINUSMA", Fahad Ag Almahmoud, GATIA's secretary-general told AFP.

    The group's seizure of Menaka had threatened to undermine the country's already fragile and long-running peace process, which seeks to end years of bloody insurgency by Tuareg and other armed militias in the country's volatile northern desert.

    Fighters from the rebellion, known as the CMA, are due on Saturday to sign the Algiers Accord, a peace deal hammered out under the auspices of the UN that has already been rubber-stamped by the government and loyalist armed groups.

    MINUSMA chief Mongi Hamdi welcomed the "courageous and responsible decision" by the loyalists to retreat from Menaka, saying it demonstrated their "commitment to advancing the peace process for the benefit of all Malians".

    "This positive development and the imminent completion of the signing of the peace and national reconciliation agreement... in Bamako by the (CMA) are clear and reassuring signs, both for the Malian people and the international community," Hamdi said in a statement.

    "The peace process is on the right track thanks to the commitment of stakeholders to meet the aspirations of the Malian people."

    Mali was shaken by a coup in 2012 that cleared the way for Tuareg separatists to seize towns and cities in the vast northern desert. The rebels were later overpowered by Al-Qaeda-linked militants.

    Despite a French military offensive, the country remains riven by ethnic conflict, with the Tuareg and Arab people of the north accusing groups in the more prosperous south of treating them as second-class citizens.

    ac-sr-cs/ft/hmn

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Reuters - AlertNet
    Country: Burkina Faso, Gambia, Ghana, Italy, Libya, Mali, Niger, Nigeria, Senegal

    Source: Reuters - Fri, 19 Jun 2015 05:59 GMT

    Author: Reuters

    • Record migrant numbers headed for Europe worries Niger

    • Police extract bribes from migrants, smugglers

    • Agadez seen as an 'El Dorado' for corrupt security forces

    • Authorities promise zero tolerance for graft under new law

    By Daniel Flynn

    AGADEZ, Niger (Reuters) - In the desert town of Agadez in central Niger, almost anyone can tell you where to find the smugglers' compounds concealing African migrants headed for Europe and when the weekly convoy departs across the Sahara.

    Read more on AlertNet.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | Saturday 6/20/2015 - 19:26 GMT

    by Serge DANIEL

    Mali's Tuareg-led rebel alliance signed a landmark deal on Saturday to end years of unrest in a nation riven by ethnic divisions and in the grip of a jihadist insurgency.

    The Algiers Accord aims to bring stability to the country's vast northern desert, cradle of several Tuareg uprisings since the 1960s and a sanctuary for Islamist fighters linked to Al-Qaeda.

    The agreement had already been signed in May by the government and loyalist militias but the Coordination of Azawad Movements (CMA), a coalition of rebel groups, had been holding out until amendments were agreed.

    Cheers broke out as Sidi Brahim Ould Sidati, a member of the Arab Movement of Azawad, put his name to the document on behalf of the CMA in a televised ceremony at a packed conference hall in the capital Bamako.

    "Trust me -- we will make sure that no one is disappointed. We will build a brotherly Mali together," President Ibrahim Boubacar Keita told an audience of northern community leaders and international sponsors.

    "Today is a great day for all of us children of Mali."

    Ramtane Lamamra, the foreign minister of Algeria, which has been leading international efforts to mediate the peace talks, hailed "a new beginning, a new opportunity and a new destiny for this great Malian nation".

    • 'Moments of doubt' -

    The peace accord, hammered out over months under the auspices of the UN, calls for the creation of elected regional assemblies but stops short of autonomy or federalism for northern Mali, known by locals as Azawad.

    The Malian government and several armed groups signed the document on May 15 in Bamako, in a ceremony spurned by the CMA.

    The rebels finally agreed to commit on June 5 after winning a stipulation that its fighters be included in a security force for the north, and for residents of the region to be represented better in government institutions, among other concessions.

    Mongi Hamdi, the head of MINUSMA, the United Nations peacekeeping mission in Mali, warned that there would still be "moments of doubt and discouragement, tensions and distrust" on the path to peace.

    "The international community will always be with you but cannot make peace for you," he said, urging the opposing sides to show "good faith and goodwill" in implementing the accord.

    Mali was shaken by a coup in 2012 that cleared the way for Tuareg separatists to seize towns and cities of the north, an expanse of desert the size of Texas.

    Al-Qaeda-linked militants then overpowered the Tuareg, taking control of the region for nearly 10 months until they were ousted in a French-led military offensive.

    • Hard work ahead -

    The country remains deeply divided, with the Tuareg and Arab populations of the north accusing sub-Saharan ethnic groups in the more prosperous south of marginalising them.

    Mali has attempted repeatedly over recent decades to bring stability to the north, but each agreement has foundered with the resumption of ethnic violence.

    Mahamadou Djeri Maiga, a senior CMA spokesman, said international mediation efforts had "paid off" but warned that the hard work lay ahead.

    "We are for peace, but what we want is that the agreement is actually implemented on the ground," he told AFP.

    "Everyone must respect its commitments... We want peace, we don't want what has happened with previous agreements."

    With most Malians fasting in daylight hours during the Muslim holy month of Ramadan, the rebels were due to dine with Keita at the presidential palace after nightfall, the presidency said.

    French Defence Minister Jean-Yves Le Drian is due to travel to Bamako on Monday to support the peace agreement, a member of his entourage announced.

    "He is going there to demonstrate the presence and support of France for the agreement, which is indispensible for the return of peace and development in Mali," the source said.

    sd-sst-ft/hmn


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    Source: Save the Children
    Country: Niger, Nigeria

    Niamey, Niger (April 20, 2015) ‐ While the international community is preparing to "celebrate" the World Refugee Day, Save the Children is calling for a coordinated response to the growing needs of thousands of displaced persons in the Diffa region, southeastern of Niger.

    The continuing violence in recent months in Nigeria have caused major waves of displacement, which increased the number of refugees and displaced persons. In the Diffa region, the number of displaced persons is estimated at nearly 150,000 people and that puts a tremendous pressure on the host communities

    “I left Damassak six months ago”, says Aichatou, a Nigerian refugee. “I was kidnapped and held captive in my hometown, for 18 days. They let me and some others go – others they kept with them, and I don’t know why it happened this way. They didn’t say why. I suffered there.”

    These displaced people are Nigerian refugees but also Nigeriens who were living in Nigeria or Niger’s internally displaced people. Whatever their origin is, Nigeriens or Nigerians, these families have often been forced to leave everything behind. They have lost their jobs, access to education and health care. Families were separated, thousands of children are unaccompanied and youth feel powerless over their uncertain futures.

    “For now, I will stay here to see what the future holds”, says Fanna, another Nigerian refugee. “But one day, I would like to go back to my village in Nigeria. I have a house, a family, and I don’t know what’s happened to them.”

    The displaced reside in a region already fraught with pre‐existing vulnerability, and where host families face chronic challenges to their lives and livelihoods. Half of the population in Diffa lives on less than $1.25 per day and lacks access to safe drinking water, and the region has one of the highest acute malnutrition rates and lowest school attendance rates in Africa.

    In light of the lean period during which food resources and family incomes are declining, host communities and displaced persons become even more vulnerable. In this context, the massive arrival of refugees, including new waves of displacement from the Lake Chad islands, leads these families and an already fragile region into an extremely worrying crisis. Admissions to nutrition centres have doubled, or even tripled, since the first major waves of displacement began in Diffa two years ago, a measure of the burden borne by this region.

    "The international community must increase its assistance to meet the immediate needs of people, while integrating the structural issues, including the extreme vulnerability faced by these populations" says Akébou Sawadogo, Director of Save the Children in Niger.

    With this growing crisis and the situation continuing to deteriorate, the international community needs to support the government of Niger and humanitarian actors in their response to this growing crisis, in particular with food, cash and agricultural assistance in light of the lean season. It must also and above all take into account the needs of children who make up half of the displaced in Diffa.

    "In Niger, in 2015, World Refugee Day, is special. It is an opportunity to remind the international community of its responsibility towards the displaced populations in Diffa, who are waiting for actions for an increased assistance to meet their needs and help thousands of children seriously affected by this crisis”, adds Natasha Kofoworola Quist, Save the Children Regional Director for West and Central Africa.

    Media Contacts:

    Akebou Sawadogo (Niamey)
    Directeur Save the Children Niger (+227) 90 17 31 69 Akebou.Sawadog@savethechildren.org

    Samba Dialimpa Badji (Dakar)
    WCA Regional Media and Communications Manager +221 77 538 71 75 Samba.Badji@savethechildren.org


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    Source: Save the Children
    Country: Niger, Nigeria

    Niamey, Niger (20 juin 2015) – Alors que la Communauté Internationale s’apprête à « célébrer » la Journée Mondiale des Réfugiés, l’ONG Save the Children lance un appel pour répondre aux besoins croissants des milliers de déplacés et des familles qui les hébergent dans la région de Diffa, au sud‐est du Niger.

    Les violences continues de ces derniers mois au Nigeria ont provoqué d’importantes vagues de déplacements, qui ont augmenté le nombre de réfugiés et de déplacés.

    Dans la seule région de Diffa, on estime à près de 150 000 personnes, le nombre de personnes déplacées. « J’ai quitté Damassak, au Nigeria, il y a six mois », raconte Aïchatou, une réfugiée Nigériane. « J’ai été enlevée pendant 18 jours. Ils m’ont libérée avec d’autres femmes, je ne sais pas pourquoi, ils en ont retenus d’autres. J’ai souffert là‐bas. » Ces populations déplacées sont des réfugiés nigérians, mais aussi des Nigériens qui vivaient au Nigéria ou encore des Nigériens déplacés à l’intérieur de leur propre pays.

    Quelle que soit leur origine, ces familles ont le plus souvent été contraintes de tout abandonner derrière elles. Elles ont perdu leur travail, l’accès à l’éducation et aux soins de santé. Desfamilles ont été séparées, des milliers d’enfantsse retrouventseuls et les jeunes sont impuissants face à l’ampleur de la crise qui les affecte. « Pour le moment, je vais rester ici, pour savoir ce que le futur me réserve », confie Fanna, réfugiée Nigériane. « Mais un jour, je veux retourner dans mon village au Nigéria. J’ai une maison, ma famille là‐bas, et je ne sais pas ce qui leur est arrivé».

    Les déplacés se sont réfugiés dans une région vulnérable, où les familles qui les accueillent font aussi face à des défis persistants. La moitié de la population de Diffa vit, en effet, avec moins de $1,25 par jour. L’accès à la nourriture et à l’eau potable demeurent un défi quotidien, tandis que les taux de malnutrition sévère y sont parmi les plus élevés du monde, et le taux de fréquentation scolaire parmi le plus bas d’Afrique.

    A l’approche de la période de soudure, durant laquelle les ressources alimentaires et les revenus des familles s’amenuisent, les communautés hôtes et les personnes déplacées deviennent encore plus vulnérables. Dans un tel contexte, l’arrivée massive de réfugiés, notamment les nouvelles vagues de déplacements en provenance desîles du Lac Tchad, entraîne ces familles et une région déjà fragile dans une crise extrêmement préoccupante.

    Les admissions dans les centres de nutrition ont doublé, voire triplé, depuis que les premières grandes vagues de déplacements ont commencé à Diffa il y a deux ans, illustrant le lourd tribut supporté par cette région. « La communauté internationale doit accroître son aide pour faire face aux besoins immédiats des populations, tout en intégrant les enjeux structurels, notamment leur extrême vulnérabilité, auxquels font face ces populations», a déclaré Akebou Sawadogo, Directeur de Save the Children au Niger.

    Face à cette crise croissante et une situation qui ne cesse de se détériorer, la communauté internationale doit soutenir le gouvernement du Niger et les agences humanitaires dans leur réponse, en particulier avec de l’aide alimentaire, financière et en produits agricoles pour faire face à la saison de soudure. Elle doit aussi et surtout prendre en compte les besoins des enfants qui constituent la moitié des déplacés à Diffa.

    « Au Niger, en 2015, la journée Mondiale des Réfugiés, revêt un caractère particulier.
    Elle est l’occasion de rappeler à la communauté internationale ses responsabilités envers les populations déplacées de Diffa, qui attendent des actes pour disposer d’une aide accrue qui permettra de répondre à leurs besoins et de venir en aide à des milliers d’enfants gravement affectés par cette crise », a ajouté Natasha Kofoworola Quist, directrice régionale de Save the Children pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

    Contacts Média:

    Akebou Sawadogo (Niamey)
    Directeur Save the Children Niger (+227) 90 17 31 69 Akebou.Sawadog@savethechildren.org

    Samba Dialimpa Badji (Dakar)
    WCA Regional Media and Communications Manager +221 77 538 71 75 Samba.Badji@savethechildren.org


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Niger, Nigeria

    Key messages

    • Humanitarian needs in Niger continue to be immense as a result of lasting food insecurity, high child malnutrition and the displacement of people who fled conflict in neighbouring Mali and Nigeria.

    • The situation has further deteriorated after February 2015, with the conflict in Nigeria spilling over and increasing the number of displaced and refugee populations in the Diffa region.

    • The European Commission is among the largest donors providing life-saving and emergency aid. In 2014, it covered one-fourth of all food assistance needs and supported the treatment of 80% of Severe Acute Malnourished under five children. In 2015, it has allocated €47 million to support the humanitarian situation.

    • The successive food crises, extreme poverty, displacement and rapid population growth continue to erode people’s resilience. Even in good agricultural years, between 3 and 4 million Nigeriens are believed to experience food shortages

    • Niger has made significant progress in reducing child deaths and has embraced a policy of free health care for children under five.
      However, the country needs support to address the causes of food insecurity and malnutrition.

    • The EU is a founding member of AGIR, a global alliance to strengthen the resilience of the most vulnerable families in West Africa. AGIR has a goal of ‘Zero Hunger’ by 2032.

    Read the full factsheet


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | samedi 20/06/2015 - 19:05 GMT

    par Serge DANIEL

    La rébellion à dominante touareg du nord du Mali a signé samedi à Bamako l'accord de paix entériné le 15 mai par le camp gouvernemental et la médiation internationale, censé permettre de tourner la page du jihadisme dans cette partie du Sahel.

    L'accord vise à instaurer une paix durable dans le nord du Mali, qui a connu une série de rébellions touareg depuis les premières années d'indépendance du pays, en 1960. En 2012, cette vaste région a été transformée en sanctuaire et en base d'opérations jihadiste, jusqu'au lancement à l'initiative de la France de l'opération Serval en janvier 2013.

    Au nom de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, rébellion), Sidi Brahim Ould Sidati, un dirigeant du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), a ajouté sa signature à celles figurant déjà sur l'accord, sous les youyous de l'assistance.

    Lors de cette cérémonie marquée par de nombreuses effusions et expressions de fraternité entre dirigeants de groupes qui s'affrontaient encore sur le terrain récemment, le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, chef de file de la médiation internationale, a salué "un nouveau départ, une nouvelle opportunité et une nouvelle destinée pour cette grande nation malienne".

    "La communauté internationale sera toujours à vos côtés mais elle ne peut faire la paix à votre place", a prévenu le chef de la Mission de l'ONU (Minusma), Mongi Hamdi.

    "Il y aura des moments de doute et de découragement, des tensions et de la méfiance", a-t-il prédit, juste après la signature, appelant les protagonistes à faire preuve de "bonne foi et bonne volonté".

    "Faites-moi confiance", a lancé aux participants le président malien Ibrahim Boubacar Keïta. "Nous ferons en sorte que nul ne soit déçu", a-t-il assuré.

    Selon un représentant de la CMA, Mahamadou Djeri Maïga, "il ne faut pas que ça ressemble aux accords précédents" entre Bamako et les rébellions antérieures, restés pour l'essentiel lettre morte. "Il faut que chacun respecte ses engagements", a-t-il déclaré à l'AFP.

    La délégation rebelle s'est ensuite rendue au palais présidentiel pour rompre le jeûne du Ramadan avec le chef de l'Etat, a-t-on appris auprès du Palais.

    Au même moment, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a fait savoir qu'il se rendrait lundi au Mali "pour marquer la présence et le soutien de la France à cet accord", selon son entourage.

    • 'Rôle essentiel de l'ONU' -

    La CMA avait paraphé l'accord négocié depuis des mois à Alger la veille de sa signature le 15 mai à Bamako par le camp gouvernemental et la médiation internationale, mais exigeait pour le signer des discussions supplémentaires.

    Elle s'y est finalement engagée après avoir signé le 5 juin à Alger avec le gouvernement deux documents, portant l'un sur des garanties d'application prévoyant l'"insertion prioritaire et majoritaire des combattants des mouvements politico-militaires notamment de la CMA" au sein des forces de sécurité dans le Nord, et l'autre sur des "arrangements sécuritaires".

    L'accord prévoit la création d'Assemblées régionales dotées de pouvoirs importants, élues au suffrage universel direct, mais, comme le souhaitait Bamako, ni autonomie ni fédéralisme.

    Dans une tribune publiée vendredi, les ministres français et néerlandais des Affaires étrangères Laurent Fabius et Bert Koenders, ce dernier ancien chef de la Minusma, ont encouragé la rébellion à franchir le pas et les pays européens à soutenir davantage la force de l'ONU.

    Cette crise touche "aux intérêts de l'Europe entière, au travers de la montée du terrorisme et de l'amplification des flux de migrants, et la mission de l'ONU joue un rôle essentiel dans la stabilisation du Mali et, indirectement, de la région", selon eux.

    Le chef militaire de cette force, le général danois Michael Lollesgaard, a déploré mercredi au Conseil de sécurité de graves lacunes de ses troupes en termes d'entraînement, de logistique et de capacités de renseignement, qui les rendent "extrêmement vulnérables".

    Cette signature doit "permettre de clarifier la situation sur le terrain", en isolant les "bandes incontrôlées, jihadistes, narcotrafiquants qui continuent les violences", a affirmé à l'AFP l'éditorialiste malien Souleymane Drabo, soulignant néanmoins que le rétablissement de la sécurité prendrait du temps.

    Bien que les jihadistes aient été dispersés et en grande partie chassés de cette région par Serval - relayée depuis août 2014 par "Barkhane", dont le rayon d'action s'étend à l'ensemble sahélo-saharien - des zones entières échappent encore au contrôle des autorités maliennes comme des forces internationales.

    bur-sst/sba


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    Source: Reuters - AlertNet
    Country: Ghana

    By Matthew Mpoke Bigg

    ACCRA, June 20 (Reuters) - Bulldozers razed hundreds of homes and businesses in the poor Sodom and Gomorrah neighbourhood of Ghana's capital on Saturday so the authorities can start widening a lagoon to prevent a repeat of this month's deadly floods.

    Read the full article


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    20 June 2015 – UN Secretary-General Ban Ki-moon welcomed Saturday the signature, earlier today, of the Agreement for Peace and Reconciliation in Mali by the Coordination coalition of armed groups in Bamako.

    “The Secretary-General notes that signature by all parties paves the way for the full and timely implementation of the Peace Agreement. The ultimate responsibility for peace lies with Mali and the Malians, and [he] urges all parties to continue to work in good faith to advance progress, and to fully implement the provisions of the ceasefire,” reads a statement made available by the UN Spokesperson.

    Mr. Ban congratulates the Malian parties and the Algeria-led Mediation team for their efforts “to bring the signing process to a successful completion.” The Agreement had already been signed by the Government of Mali and the Platform coalition of armed groups on 15 May.

    The statement reiterates that the United Nations stands ready to support the parties in the implementation of the Agreement, in close cooperation with the Government and members of the international Mediation team.

    “The Secretary-General encourages all partners of Mali to assist efforts to bring about a just and lasting peace in the country, including through the provision of support for the implementation of the agreement.”

    Despite positive developments on the ground, the situation in Mali has long remained a challenge. The country's Government has been seeking to restore stability and rebuild following a series of setbacks since early 2012, including a military coup d'état, renewed fighting between Government forces and Tuareg rebels, and the seizure of its northern territory by radical Islamists. In addition, the country has been consumed by a series of humanitarian crises.

    Throughout much of this time, Mali's north has remained restive and, in recent months, the UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission (MINUSMA) and its “blue helmets” have come under repeated violent attack.

    Yesterday, the Platform armed groups announced their decision to withdraw from the town of Menaka, in the region of Gao, in accordance with the arrangements for a cessation of hostilities.


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    Source: Government of Ghana
    Country: Ghana

    The Petroleum Ministry has presented a cheque of Gh₡1,450,000.00 to NADMO for the purchase of relief items to support victims of the June 3 disaster.

    The donated amount was contributed by four subsidiary agencies under the ministry namely; Ghana National Petroleum Corporation (GNPC), National Petroleum Authority (NPA), Bulk Oil Storage and Transportation (BOST) and Ghana Oil (Goil).

    The Minister of Petroleum, Hon. Emmanuel Armah Buah who presented the cheque on behalf of the delegation from the Sector said the devastating effects of the floods needed joint efforts, hence the gesture to help those affected.

    He also commended the security agencies including NADMO for managing the flood and fire disaster.

    Receiving the cheque, the Acting National Coordinator of NADMO, Brig. Gen. Francis Vib-Sanziri thanked the ministry for the gesture and assured them that their donation will be used for the purpose for which it was presented.

    He further urged other organizations that have the means to support the victims to do so. “The pain of the victims is the pain of Ghanaians and government alone cannot do it”, he added.

    Present at the ceremony were the Chief Executive Officer of NPA, Moses Asaga, the Managing Director of BOST, Kingsly Kwame Awuah-Darko and Senyo Hosi, CEO of Ghana Chamber of Bulk Oil Distributors.


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    Source: Government of Ghana
    Country: Ghana

    Eni Ghana Exploration and Production Ltd has presented a quantity of medical supplies to NADMO to support the treatment of persons with injuries from the June 3 flood and fire disaster.

    The delegation led by the Deputy Minister of Petroleum, Hon. Benjamin Spencer Kwaku Dagadu presented items including medicines, basic medic and paramedic equipmnts .

    Mr. Fabio Cavanna, Managing Director of eni said the donation forms part of the company’s corporate social responsibility and hope the medicines would help facilitate the recovery of those on admission.

    ENI Ghana Exploration and Production Ltd donates to NADMOReceiving the items, Brig. Gen. Vib-Sanziri, Acting National Coordinator of NADMO commended the company for their support and promised that the items would be distributed to the hospitals caring for the victims.

    He, however, urged the public to come to the aid of the victims as government can’t support them alone.


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    Source: Government of Ghana
    Country: Ghana

    Voltic Ghana Ltd has made a water donation worth Gh₡2,500 to support the recent flood and fire victims.

    The donation included 100 cases of Voltic Natural Mineral Water and 300 bags of Cool Pac sachet water.

    The Human Resource Director, Mr. Akature Ania who made the donation said it was in support of NADMO’s effort at resettling the displaced persons and hoped the donation would help alleviate their sufferings.

    Receiving the items on behalf of NADMO, Mr. Gavivina Tamakloe, Director in charge of Relief and Reconstruction thanked Voltic for the kind gesture and urged them to continue supporting such causes.


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    20 juin 2015 – Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a salué samedi la signature à Bamako de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali par les groupes armés de la Coordination.

    Dans une déclaration de presse rendue publique aujourd'hui par son porte-parole, M. Ban a rappelé que le gouvernement du Mali et les groupes armés de la Plateforme ont déjà signé cet accord le 15 mai dernier dans la capitale malienne.

    Le Secrétaire général a par ailleurs félicité les parties maliennes et l'équipe de médiation dirigée par l'Algérie pour leurs efforts qui ont mené au parachèvement du processus de signature.

    Le chef de l'ONU a considéré que la signature par toutes les parties ouvrait désormais la voie à la mise en œuvre intégrale de l'Accord de paix selon le calendrier établi.

    « La paix au Mali demeure la responsabilité du Mali et des Maliens », a souligné le Secrétaire général, exhortant toutes les parties à continuer à œuvrer de bonne foi afin de progresser dans cette direction et à appliquer intégralement les dispositions du cessez-le-feu.

    Le Secrétaire général a réitéré la disponibilité des Nations Unies pour soutenir les parties dans la mise en œuvre de l'Accord, en étroite collaboration avec le gouvernement et les membres de l'équipe de médiation internationale.

    Il a encouragé tous les partenaires du Mali à soutenir les efforts visant à établir une paix juste et durable au Mali, y compris en appuyant la mise en œuvre de l'accord.


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