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ReliefWeb - Updates

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    Source: European Commission
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

    Bruxelles, 16 février 2015

    En 2015, l'Union européenne fournira 156 millions d'euros d'aide humanitaire à la région du Sahel, où près de 20 millions d'êtres humains ignorent d'où viendra leur prochain repas et où plus de cinq millions d'enfants souffrent de malnutrition aiguë. Le Royaume-Uni contribue à hauteur de 45 millions d'euros à ce financement de l'Union européenne en faveur du Sahel, qui doit permettre de relever les défis humanitaires dans la région.

    Cette nouvelle aide a été annoncée par M. Christos Stylianides, commissaire européen chargé de l'aide humanitaire et de la gestion des crises, qui est actuellement au Sénégal et sur le point de se rendre au Mali.

    «Le Sahel est la région la plus pauvre du monde. Elle doit rester notre priorité essentielle. Nous devons empêcher que la malnutrition aiguë et l'insécurité alimentaire ne deviennent la norme en Afrique de l'Ouest», a-t-il déclaré. «La priorité absolue est de sauver des vies. Parallèlement, nous devons nous attaquer aux causes sous-jacentes de la malnutrition et investir dans des politiques de développement durable afin d'atteindre l'objectif «Zéro faim» d'ici 20 ans. Le renforcement de la résilience des communautés locales aux chocs futurs demeure une priorité centrale».

    L'aide humanitaire de l'UE au Sahel concernera cette année plusieurs priorités:

    • 32 millions d'euros permettront d'aider les victimes de la malnutrition et de la crise de sécurité au Mali;

    • 8 millions d'euros aideront à contenir la crise alimentaire et la crise de sécurité au Nigeria;

    • 35 millions d'euros seront octroyés au Tchad pour combattre la malnutrition et assister les réfugiés en provenance de la République centrafricaine, qui sont toujours plus nombreux;

    • 4,4 millions d'euros permettront de venir en aide aux personnes sous-alimentées et aux réfugiés centrafricains au Cameroun;

    • 20,6 millions d'euros permettront de soutenir des partenaires qui travaillent au niveau de la région de l'Afrique de l'Ouest dans leur lutte contre l'insécurité alimentaire et la malnutrition.

    • Le reste des fonds (56 millions d'euros) ira à la lutte contre la malnutrition et à l'aide alimentaire dans les autres pays du Sahel (Sénégal, Mauritanie, Burkina, Niger, Gambie)

    Contexte

    L'année qui commence sera particulièrement difficile pour nombre d'habitants de la région du Sahel. La sécheresse qui a sévi au second semestre 2014 et mis les récoltes en péril pourrait rendre les prix alimentaires plus volatils et accroître encore la difficulté qu'ont les plus pauvres à acheter de quoi manger. Cette situation est rendue encore plus compliquée par les conflits au nord du Mali et au Nigeria, ainsi que par la menace d'épidémies, comme Ebola, la rougeole et le choléra.

    La région du Sahel peine à se remettre de quatre crises alimentaires et nutritionnelles consécutives (2005, 2008, 2010 et 2012). Les besoins humanitaires grandissants appellent à la fois une aide d'urgence massive et des mesures visant à lutter contre les racines de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition et à renforcer la résilience des plus démunis. L'Union européenne a joué un rôle déterminant dans la création de l'Alliance globale pour l’initiative résilience (AGIR), qui vise à renforcer la résilience en Afrique de l'Ouest et qui s'est fixé l'objectif «Zéro faim» d'ici à 2032.

    Depuis début 2014, la Commission européenne a mobilisé plus de 350 millions d'euros pour venir en aide aux victimes de la crise au Sahel. La Commission et les États membres de l'UE coordonnent, qui plus est, leurs actions en matière de sécurité et de développement au Sahel au moyen d'un nouveau plan d'action, qui devrait être présenté d'ici à la fin du mois de mars 2015. Ce plan d'action renforcera les efforts consentis par l'UE pour promouvoir la bonne gouvernance, les droits de l'homme et la démocratie, ainsi que l'éducation, et pour prévenir toute radicalisation, gérer les questions relatives aux frontières et aux migrations et soutenir les initiatives en faveur de l'émancipation des jeunes. IP/15/4430

    Personnes de contact pour la presse

    Catherine RAY (+32 2 296 99 21)
    Irina NOVAKOVA (+ 32 2 295 75 17)

    Renseignements au public:

    Europe Direct par téléphone au 00 800 67 89 10 11 ou par courriel


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, UN Mission for Ebola Emergency Response
    Country: Mali

    Le ‘Qui fait Quoi Où’ ou 3W est un document d’analyse qui permet à OCHA de soutenir la coordination sur le terrain. Les informations contenues dans ce document proviennent des données sur la présence opérationnelle et programme partagées par les partenaires intervenant dans l’humanitaire au Mali. OCHA demande aux partenaires de bien vouloir partager leurs données 3W dans le format standard avec leurs secteurs/clusters respectifs. Merci de nous aider à améliorer l'analyse de la présence humanitaire sur le terrain.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    2/16/2015 - 16:42 GMT

    Seven UN peacekeepers have been wounded in an explosion in northeastern Mali, military sources from the force told AFP on Monday.

    The cause of Sunday's blast was not immediately clear but the soldiers were in Tabankort, a powder-keg town in the foothills of the Ifoghas mountains and the scene of deadly violence between rival militias.

    "Seven UN peacekeepers were wounded in an explosion, the cause of which is not yet known. I can't say yet whether it was an attack or an accident," the source from the UN's MINUSMA mission said.

    "Four of the peacekeepers were seriously injured. They were all in Tabankort. They were taken to Gao by the French military's Operation Barkhane."

    Another MINUSMA source in Gao, the largest city in northern Mali, said the force was considering the possibility that "people were able to get into the UN camp in Tabankort", without giving further details.

    International and Malian troops frequently come under attack from jihadists in Mali's restive northern desert.

    A peacekeeper with the UN force was killed by gunmen on January 18, a day after two Malian soldiers were killed in the central town of Tenenkou.

    On January 5, 11 Malian soldiers were killed during an assault on the Nampala garrison near the border with Mauritania.

    The vast, sparsely populated region fell to Islamist groups in 2012 before the extremists were ousted by Operation Serval, a French-led military intervention.

    Serval has since evolved into France's Operation Barkhane, which has 3,000 troops battling jihadist groups around the Sahel region stretching the width of Africa beneath the Sahara.

    Tabankort is part of a large swathe of desert which is the cradle of an ethnic Tuareg movement that wants independence for the homeland it calls "Azawad", and from which several rebellions have been launched since the 1960s.

    The town, between the cities of Gao and Kidal, is controlled by pro-government militias, however, which have been clashing over recent weeks with armed rebels.

    Various pro and anti-government factions are in talks with the administration being hosted by Algeria.

    sd/ft/gd

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | lundi 16/02/2015 - 15:44 GMT

    "Sept Casques bleus de l'ONU ont été blessés lors d'une explosion d'origine non encore connue", a affirmé à l'AFP une source militaire africaine au sein de la Minusma, sans être en mesure de préciser "si c'est un attentat ou un accident".

    "Il y a quatre Casques bleus gravement atteints. Ils étaient tous à Tabankort", selon la même source, sans précision sur leur nationalité.

    La zone de Tabankort, à mi-chemin entre Kidal, fief de la rébellion, et Gao, contrôlé par des forces favorables à Bamako, à dominante touarègue de part et d'autre, est le théâtre de violents combats depuis plus d'un mois, dont les derniers vendredi ont fait des morts dans les deux camps, selon des sources concordantes.

    "Parmi les hypothèses" avancées pour expliquer l'origine de l'explosion, une autre source africaine au sein de la Minusma affirme que "des gens ont pu s'introduire dans le camp" de cette force à Tabankort.

    Ce nouvel incident survient alors que les pourparlers de paix entre le gouvernement malien et les groupes armés du nord doivent reprendre incessamment à Alger.

    Le nord du Mali est tombé en 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, qui en ont été chassés en grande partie par l'opération "Serval" lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France, à laquelle a succédé en août 2014 "Barkhane", dont le rayon d'action s'étend à l'ensemble de la zone sahélo-saharienne.

    Mais la zone a enregistré depuis l'été une recrudescence d'attaques, notamment jihadistes, visant les forces maliennes ou étrangères, mais aussi les civils.

    sd/mrb/sst/de

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon

    KEY DRIVERS OF THE CRISIS

    • Recurring natural disasters (droughts, floods, locusts), combined with volatility of markets, pushed many households and communities into chronic vulnerability.

    • Conflict in northern Nigeria and CAR continue to displace vulnerable refugees to Cameroon.

    • Poor coverage of sanitation and access to clean water remain the main causes of malnutrition and water-borne diseases.


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    Source: International Organization for Migration
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    Senegal - A steady increase in the number of people internally displaced by the Boko Haram insurgency in Nigeria and fleeing to neighboring countries in the Lake Chad region calls for an expanded humanitarian response, according to a recently concluded IOM assessment mission.

    About one million people have been internally displaced in Nigeria’s North East, with over 200,000 reported displaced in neighbouring Cameroon, Chad and Niger.

    To better understand the regional impact of the crisis, IOM conducted a 15-day assessment mission in the four affected countries in the Lake Chad region between January 23rd and February 6th 2015 to evaluate urgent needs and gaps.

    The mission’s findings highlighted the need for additional humanitarian response capacity in Nigeria’s North East, which hosts by far the largest number of displaced people.

    The situation is also becoming increasingly worrying in neighboring Niger, Cameroon and Chad. The Diffa and Zinder regions of Niger, Lake Chad and Kebbi areas of Chad, and the Extreme North region of Cameroon have all seen an influx of refugees, returnees, and stranded migrants.

    Recent cross-border attacks and the fear of further Boko Haram encroachment are also causing internal displacement in the three neighboring countries.

    Mixed caseloads that are difficult to differentiate in the absence of identity documents, a highly volatile and insecure operating environment and the sparse presence of humanitarian actors in some of the worst affected areas are just some of the elements shaping this complex displacement crisis.

    “Access is a major issue hindering the humanitarian response, with the security situation deteriorating rapidly,” said Laura Lungarotti, an IOM protection officer based in Geneva. “For example, in Cameroon’s Extreme North, particularly in Logon-et-Chari, reaching the displaced population poses a huge challenge.”

    With no end to the fighting in sight, the number of displaced people in the region is expected to increase further. A clear understanding of displacement patterns and numbers will be crucial in a targeted humanitarian response. The mission’s findings confirmed that displacement is concentrated mainly outside camps, putting a huge strain on host communities.

    “Internally displaced people (IDPs) and the friends and families hosting them are reaching the limit of their ability to cope with the situation,” said Giovanni Cassani, an IOM Regional Emergency Specialist, on behalf of the assessment team. “These are often poor and disenfranchised communities where basic services and infrastructure are very limited. Many now lack adequate shelter, household items and access to income generating activities.”

    These findings call for an increased humanitarian presence in Nigeria’s North East and its affected neighbouring countries. The humanitarian response needs to target displacement holistically and cater for the large numbers displaced in host communities.

    IOM already is responding to the crisis by working with national authorities and partners in the affected countries. A key pillar of the response is IOM’s Displacement Tracking Matrix (DTM) programme, which was rolled out in Nigeria at the end of 2014 in response to a lack of reliable information on the numbers, locations and needs of the displaced populations in the country’s North East.

    “There was a growing need to strengthen the information on displacement patterns at national and regional level and conduct specific needs analysis in order to plan and prioritize urgently needed assistance,” noted IOM Nigeria Chief of Mission Enira Krdzalic. “The DTM project is an essential step toward providing effective assistance to the communities affected by the Boko Haram insurgency and leveraging adequate humanitarian resources.”

    The programme is implemented in close coordination with national authorities to reinforce local capacities. DTM data collected so far in five of Nigeria’s most affected states indicates that the great majority (92.4 per cent) of IDPs are seeking refuge in host communities. Such information is critical in planning a humanitarian response that addresses the needs of all affected populations in a timely and efficient manner.

    IOM Nigeria has also deployed mobile teams to provide psychosocial support in Borno state to families of the Chibok school girls abducted by Boko Haram last year and other affected communities.

    IOM missions in Niger, Chad and Cameroon are now seeking to scale up their response in areas including information management, displacement tracking, direct assistance, including shelter / non-food relief items (NFIs), psychosocial assistance, capacity building of local authorities and the creation of income generating activities to support coping mechanisms of affected people and local communities.

    Please see related map here.

    For more information, please contact

    Agnès Matha IOM Regional Office for West and Central Africa in Dakar Tel. + 221 77 818 74 16 Email: amatha@iom.int


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Niger, Nigeria

    SOMMAIRE

    Objectifs stratégiques

    1. Recueillir les données sur les risques et les vulnérabilités, les analyser et intégrer les résultats dans la programmation humanitaire et de développement ;

    2. Soutenir les populations vulnérables pour mieux faire face aux chocs en répondant aux signaux d’alerte de manière anticipée, en réduisant la durée du relèvement post-crise et en renforçant les capacités des acteurs nationaux ;

    3. Fournir aux personnes en situation d’urgence une assistance coordonnée et intégrée, nécessaire à leur survie.

    Paramètres de la réponse

    L’intervention humanitaire au Niger sera basée sur une planification qui prend en compte les besoins d’urgence aiguë et chronique, du fait du caractère récurrent des problématiques humanitaires, en insistant sur le continuum urgence, développement et la résilience des populations affectées. Cinq types de crises sont pris en considération: l’insécurité alimentaire, les crises nutritionnelles, les épidémies, les crises conduisant à des mouvements de populations et les catastrophes naturelles.
    Pour éviter les duplications dans la réponse humanitaire, l’Equipe Humanitaire Pays (EHP) a travaillé sur la base de l’hypothèse selon laquelle, parmi les 3.4 millions de personnes à risque d’insécurité alimentaire, se trouvent également les personnes affectées par les crises nutritionnelles, les épidémies, les retournés, les refugiés et migrants ainsi que les personnes affectées par les catastrophes naturelles.Ainsi pour 2015, les partenaires humanitaires prévoient d’assister 2,5 millions de personnes ce qui représente environ 76% de la population nécessitant une aide humanitaire. Un accent particulier est mis sur la multisectorialité des activités pour permettre une synergie et une complémentarité des interventions en appui aux efforts du gouvernement. Dans le cadre de la présente stratégie et du partage de la charge, il est estimé que la réponse qui sera apportée par le Gouvernement couvrira les 34% restants à travers les priorités nationales dans le cadre du Plan de Soutien.

    Cependant, l’objectif de la communauté humanitaire pour 2015, se basant sur le taux de réalisations de 2014, est de cibler 60% du « caseload » des personnes affectées contre 40% pour le Gouvernement. Dans l’attente des résulats de l’Enquête sur la vulnérabilité des ménages en cours et par mesure de précaution, il convenu de travailler sur une cible provisoire de 2.5 millions de personnes.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Nigeria

    (Yaounde, 16 February 2015): The United Nations Assistant Secretary-General for Humanitarian Affairs and Deputy Emergency Relief Coordinator, Kyung-wha Kang, concluded a seven-day mission to the Central African Republic and Cameroon, where she assessed the situation of IDPs, refugees and others affected by violence and conflict, with an appeal for greater support from the international community for the humanitarian efforts.

    Cameroon faces an increasingly complex and challenging humanitarian situation: a refugee influx in the east from the ongoing conflict in neighbouring Central African Republic (CAR), and a surge of displacements across and within the far northern region due to Boko Haram attacks. Furthermore, repeated cycles of droughts and floods are resulting in ever greater food insecurity, malnutrition and recurrent epidemics in parts of the country. More than two million people in Cameroon are in need of humanitarian assistance.

    Ms. Kang travelled to eastern Cameroon, on the border with CAR, where more than 150,000 Central Africans have sought refuge from the violence in their country in the past year. She visited the Gado refugee camp, one of seven camps set up in the area, where the majority of refugees are women and children. She heard testimonies from refugee representatives about the horrors of their months-long journey in the bush to escape violence. Many died of exhaustion, disease or at the hands of armed groups. Those who made it to Cameroon were in terrible physical condition and traumatized. Ms. Kang had earlier visited several pockets inside CAR with IDPs who were also in dire need and unwilling to go back home unless security was assured.

    Ms. Kang stressed that for Central African IDPs and refugees to feel safe returning to their areas of origin, violence must stop and discrimination against minorities and accountability for violations need to be addressed.

    Refugees and IDPs have called for reparation and compensation mechanisms to be established for the violence and losses they have suffered. The ASG called for grass-roots mechanisms to foster reconciliation and mend the sectarian divide that has deepened by the armed conflict that broke out in CAR in December 2013. She reiterated that “enabling women to play a leadership role in their communities is essential to foster reconciliation, recovery and peace”.

    Ms. Kang was impressed by the generosity and hospitality of Cameroonian national and local authorities as well as host communities who have strived to assist the CAR refugees. With the supportof UN agencies and NGOs, authorities have improved the living conditions of the refugees and the quality of services they receive. Yet the lack of funding is limiting the scope and reach of the humanitarian response.

    The ASG also expressed deep concern about the growing impact of attacks by Boko Haram in neighbouring Nigeria and in far northern Cameroon which has prompted some 40,000 Nigerians to seek refuge in Cameroon and displacing tens of thousands of Cameroonians. “I am particularly concerned by reports of attacks on villages, kidnapping of civilians, recruitment of young men and indoctrination of children,” she said. Insecurity has halted economic activity and harvesting in many areas in the far northern region and is impeding humanitarians from accessing the affected people. As the first Summit of Heads of States and Governments of the Economic Community of Central African States on security in the region was held 16 February in Yaounde, the ASG reiterated that “efforts to ensure security and provide protection to civilians must be beefed up, and aid organizations must be able to secure greater access to populations in need of assistance”.

    Cameroon is also affected by the ongoing food security crisis in the Sahel region which has left more than a million people in need of life-saving food and nutritional assistance. The UN and partners recently launched the Sahel humanitarian appeal for 2015. The appeal is part of a regional multi-year strategy to respond to the chronic challenges in the region by emphasizing early intervention and forging closer partnerships with Governments and development actors. Investing in areas such as education and youth employment could contribute to reducing the impact of Boko Haram.

    In Yaounde, the ASG met with representatives of UN and NGO partners as well as donor representatives. Ms. Kang emphasized that the international community’s support to Cameroon is pivotal to address the multifaceted and complex humanitarian situation and prevent further destabilization of the entire region and to avoid reversing development gains of recent years. The humanitarian appeal for Cameroon has more than doubled in a year: the 2015 Strategic Response Plan seeks $264 million compared to $126 million in 2014. Ms. Kang appealed to donors to increase contributions to both the Cameroon and the Sahel appeals.


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    Source: Global Humanitarian Assistance programme (Development Initiatives)
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    Donors have committed or contributed US$50.1 million in response to the humanitarian needs in Nigeria and surrounding countries in relation to the Boko Haram insurgency since January 2014. Since the start of 2015, there has been no funding reported to Nigeria; Niger and Cameroon have received a combined total of US$1.5 million in 2015 in response to the emergency needs of Nigerian refugees in their host countries.

    Figures from the Internal Displacement Monitoring Centre (IDMC) suggest over 1.1 million people have been displaced as a result of the violent insurgency attributed to Boko Haram since 2009; other estimates put the figure higher at over 1.5 million. A recent ACAPS briefing note suggests that at least 9,857 people have been killed since January 2014.


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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Bolivia (Plurinational State of), Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, China, Colombia, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Egypt, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, India, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Liberia, Libya, Malawi, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Nicaragua, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, Ukraine, World, Yemen

    Snapshot 11–17 February 2015

    Myanmar: Fighting between the Myanmar army and the MNDAA, an insurgent group in the Kokang area of Shan state, displaced tens of thousands of people. Some fled into central Myanmar, while between 30,000 and 50,000 are thought to have crossed into Nansan, Yunnan province, China.

    Afghanistan: 32,000 undocumented Afghans have spontaneously returned from Pakistan, after security incidents in the country have led to a military crackdown; another 2,000 people have been deported to Afghanistan. This is 130% more people than returned in all of 2014.

    DRC: 1,170 cases of cholera have been recorded in Katanga province so far in 2015, with 24 deaths.

    Global Emergency Overview Web Interface


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    Source: Oxfam
    Country: Bolivia (Plurinational State of), Central African Republic, Chad, Gambia, Guinea, Guinea-Bissau, India, Lebanon, Liberia, Malawi, Mali, Mozambique, Nigeria, occupied Palestinian territory, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Syrian Arab Republic, Ukraine, World, Yemen

    These updates cover emergencies Oxfam is currently responding to around the world, although please note they don’t intend to be comprehensive.

    Syria Crisis

    Restrictions on Syrians to enter Jordan continue and some municipalities in Lebanon have given the Syrian refugees a warning to clear some towns and villages. This decision was made by the Ministry of Interior that is trying to ease tensions between Lebanese host communities and the Syrian refugees. The recent border restrictions on Syrians entering Lebanon are having a big impact – not just on new arrivals but on families whose members move back and forth across the border. Oxfam’s Protection Team provides a vital service to refugees, running sessions on where to find useful information, helping to form community groups, influencing the itinerary of mobile clinics, and referring sick people to medical facilities (because Syrians cannot refer themselves). They also help parents register the birth of their children, without which the child will technically ‘not exist’ and therefore be unable to ever move around or access medical or educational services. Over the past year our teams have provided help to about 1,600,000 people in Syria, Lebanon and Jordan.

    More widely, the 5th anniversary of the start of the Syria conflict is coming up in February. We are working to use that event to bring the world’s attention back to this emergency – now said to be the biggest displacement of people since WW2. The conflict shows no sign of abatement, and recent peace talks in Moscow gave no concrete outcome. Our Campaigns team is also updating the fair share analysis that Oxfam published in September 2014, which looked at the failure of international governments to adequately fund and support the regional refugee response. (Photo 1: Strong winds and heavy rains destroyed the tent that was the only shelter for this boy and his family consisting of 12 individuals, in a coastal area in North Lebanon.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger, Nigeria

    Niamey, Niger | AFP | Tuesday 2/17/2015 - 19:50 GMT

    A would-be suicide bomber was shot dead in southeastern Niger, on the border with Nigeria, as he attempted to blow himself up next to a military post, the Niger army said Tuesday.

    The incident took place on Monday in Bagara, near the town of Diffa, an area that has repeatedly been targeted by Nigeria's Boko Haram Islamists in recent days.

    "On Monday, at 21h00 (2000 GMT) a 17-year-old suicide bomber was shot dead in Bagara after trying to detonate his explosives belt," the army said in a report seen by AFP.

    "The suicide bomber did not succeed in blowing himself up," the report said, adding that a military explosives expert was seriously injured, apparently while defusing the device.

    Later that night, "three Boko Haram members" armed with knives attacked the same military post, the army said.

    A police man was wounded but his injuries were not life-threatening, according to the report.

    The attack was the second foiled suicide bombing in less than a week in southeast Niger, which is separated from Boko Haram's heartland in northeast Nigeria by a river.

    A week ago, a female suicide bomber blew herself up in a market in Diffa, killing six people and injuring around 15.

    bh-jf/cb/mfp


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger, Nigeria

    Niamey, Niger | AFP | mardi 17/02/2015 - 18:23 GMT

    Un kamikaze a été abattu lundi soir à proximité de Diffa, dans le sud-est du Niger frontalier avec le Nigeria, alors qu'il tentait de se faire exploser à proximité d'un poste militaire, a-t-on appris mardi auprès de l'armée nigérienne.

    "Lundi, à 21H00 (locales, 20H00 GMT) à Bagara (un poste militaire avancé près de Diffa) un kamikaze, un homme de 17 ans, a été abattu après avoir tenté de faire exploser sa ceinture d'explosifs", a annoncé l'armée dans un rapport communiqué mardi à l'AFP.

    "Le kamikaze n'a pas réussi à se faire exploser", indique ce rapport, qui précise qu'"un artificier de l'armée a été grièvement blessé", vraisemblablement en désamorçant la charge.

    Quelques heures plus tard, mardi vers 2H00 locales (1H00 GMT), "trois éléments de Boko Haram", "armés de couteaux", ont attaqué les militaires de ce même poste de Bagara, ajoute le rapport. Un gendarme a été blessé mais sa "vie n'est pas en danger", affirme l'armée nigérienne.

    C'est le deuxième attentat-suicide déjoué en moins d'une semaine dans le sud-est nigérien, qu'une rivière sépare du nord-est du Nigeria.

    Lundi dernier, une femme s'était faite exploser dans un marché de Diffa, la capitale provinciale, faisant 6 morts et une quinzaine de blessés. Cette attaque avait provoqué la fuite d'une grande partie de la population de cette ville d'environ 50.000 habitants.

    Le gouvernement nigérien avait immédiatement proclamé l'état d'urgence dans la région de Diffa, accordant davantage de pouvoirs aux forces de sécurité. Dans la foulée, plus de 160 membres présumés de Boko Haram ont été arrêtés dans cette zone, selon la police.

    Plusieurs dizaines de suspects ont également été interpellés près de Zinder, à 400 km à l'ouest de Diffa, selon le gouverneur de la ville.

    bh-jf/ahu/sba


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Nigeria

    (Yaoundé, 16 février 2015): La Sous-Secrétaire générale des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordinatrice adjointe des secours d’urgence, Kyung-wha Kang, a conclu une visite de sept jours en République centrafricaine et au Cameroun où elle a pu évaluer la situation des personnes déplacées, des réfugiés et des autres personnes touchées par la crise, et a appelé à un soutien accru de la communauté internationale pour les efforts humanitaires.

    Le Cameroun fait face à une crise humanitaire de plus en plus complexe et difficile: à l’est, un influx de réfugiés provenant de la Centrafrique voisine, et dans l’Extrême Nord, une augmentation des déplacements de populations à travers et à l’intérieur de la région due aux attaques de Boko Haram. De plus, les cycles répétés de sécheresse et d’inondations n’ont fait qu’augmenter l’insécurité alimentaire, la malnutrition et les épidémies récurrentes dans certaines parties du pays. Actuellement, plus de deux millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire au Cameroun.

    Mme Kang s’est rendue dans l’est du pays, à la frontière avec la RCA, où plus de 150 000 Centrafricains se sont réfugiés depuis l’année passée. Elle a visité le camp de réfugiés de Gado, un des sept camps établis dans la région, où la majorité des réfugiés sont des femmes et des enfants. Elle a écouté les témoignages des représentants des réfugiés racontant les horreurs de leur périple dans la brousse pour échapper à la violence. Beaucoup d’entre eux ont succombés à la fatigue, à la maladie où entre les mains de groupes armés. Ceux qui ont réussi à atteindre le Cameroun sont traumatisés et dans des états physiques dramatiques. Au début de sa mission, Mme Kang avait également rencontré des personnes déplacées en RCA qui elles aussi avaient un besoin urgent d’assistance et qui ne voulaient pas rentrer chez elles tant que leur sécurité n’était pas garantie.

    Mme Kang a souligné que pour que les réfugiés et déplacés centrafricains se sentent en sécurité et retournent dans leur lieux d’origine, la violence doit cesser, et les discriminations à l’égard des minorités et la responsabilité de ces violations doivent être adressées.

    Les réfugiés et les personnes déplacées ont demandé à ce que des réparations et des mécanismes de compensation soient établis pour les violences et les pertes qu’ils ont subis. La Sous-Secrétaire générale a appelé les instances locales à encourager la réconciliation et à apaiser les tensions sectaires aggravées par le conflit armé qui a éclaté en RCA en décembre 2013. Elle a aussi réitéré que

    « donner aux femmes les moyens de jouer un rôle moteur dans leur communauté est essentiel pour favoriser la réconciliation, la reprise et la paix. »

    Mme Kang a été impressionnée par la générosité et l’hospitalité des autorités locales et nationales camerounaises, et des communautés hôtes qui redoublent d’efforts pour aider les réfugiés centrafricains. Les autorités, avec le soutien des agences onusiennes et des ONGs, ont amélioré les conditions de vie des réfugiés et la qualité des services qu’ils reçoivent. Cependant, le manque de financement limite la portée et l’étendue de la réponse humanitaire.

    La Sous-Secrétaire générale Kang a également exprimé son inquiétude quant à l’impact grandissant des attaques de Boko Haram dans l’Extrême Nord du pays et au Nigéria, qui ont poussé près de 40 000 Nigérians à se réfugier au Cameroun et déplacé des dizaines de milliers de Camerounais. « Je suis particulièrement préoccupée par les enlèvements de civils, le recrutement des jeunes hommes, et l’endoctrinement des enfants, » a-t-elle dit. L’insécurité a mis en arrêt les activités économiques et agricoles dans la région de l’Extrême Nord, et entrave l’accès des humanitaires aux populations touchées. Mme Kang s’est réjouie du premier Sommet des Chefs d’Etats et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale sur la sécurité dans la région qui s’est tenu le 16 février à Yaoundé. «Les efforts engagés pour assurer la sécurité et la protection des civils doivent être renforcés et les organisations humanitaires doivent être en mesure d’avoir un accès facilité aux populations qui ont besoin d’assistance, » a-t-elle indiqué.

    Le Cameroun doit également faire face à la crise alimentaire qui touche actuellement la région du Sahel et qui laisse plus d’un million de personnes avec un besoin vital d’assistance alimentaire et nutritionnelle. Les Nations Unies et leurs partenaires ont récemment lancé l’appel humanitaire 2015 pour le Sahel. Cet appel fait partie d’une stratégie sur plusieurs années pour répondre aux défis chroniques dans la région en insistant sur une intervention précoce et en favorisant un partenariat entre les gouvernements et les acteurs du développement. L’investissement dans des domaines tels que l’éducation et l’emploi des jeunes peut contribuer à réduire l’impact de Boko Haram.

    A Yaoundé, Mme Kang a rencontré les représentants des Nations Unies et des ONGs ainsi que les bailleurs de fonds. Elle a mis l’accent sur le fait que le soutien de la communauté internationale au Cameroun est essentiel pour adresser la situation humanitaire multidimensionnelle et complexe et prévenir toute nouvelle déstabilisation de la région et d’éviter un renversement des gains du développement des années précédentes.

    L’appel humanitaire pour le Cameroun a plus que doublé en une année: le plan de réponse stratégique pour 2015 demande 264 millions de dollars américains, comparé aux 126 millions demandés en 2014. Mme Kang a demandé aux bailleurs de fonds d’augmenter leurs contributions pour le Cameroun et pour l’appel du Sahel.


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    Source: International Medical Corps
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    Los Angeles, CA

    International Medical Corps Response to Displacement of Nigerians

    Since 2011, a Nigeria-based militant group designated by the United States as a Foreign Terrorist Organization, has carried out violent and indiscriminate attacks on innocent civilians. As their attacks increase, and the situation in Nigeria continues to deteriorate, with increasing numbers of victims, destruction of the social and economic infrastructure and disruption of education services. Attacks have expanded beyond Nigeria, targeting innocent children, women and men in neighboring countries as well. International Medical Corps is supporting displaced families through our established programs in Chad, Cameroon and Nigeria and has deployed an Emergency Response Team (ERT) to support refugees in Niger.

    International Medical Corps is responding in 4 countries: Chad, Cameroon, Nigeria and Niger

    The influx of refugees, returnees, and internally displaced persons in the four affected countries is putting further strain on already stretched resources and basic services. The United Nations reports the militant group was responsible for more than 7,700 deaths in 2014. Comparatively, the number of reported deaths in 2015 has already increased drastically.

    In Cameroon, International Medical Corps is providing emergency medical and mental health care services to Nigerian refugees in Minawao camp and nutrition care and referral services at the Gadala health post in Mokolo district.

    In Chad, International Medical Corps programs include collaborating with the Ministry of Health to provide Ngouboua health centers with primary health care, maternal health, and nutrition support and managing the nutrition stabilization center at Bagasola Hospital.

    In Nigeria, International Medical Corps is scaling up routine immunization and supplementary immunization activities, especially polio vaccination activities, for children under 5 years of age in Kano state.


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    Source: World Food Programme
    Country: Niger, Nigeria

    Marco Frattini, responsable communication du Programme Alimentaire Mondial, a été témoin des dernières heures de paix dans le village Nigérien de Bosso, à la frontière avec le Nigeria. C’était un jour à peine avant que les communautés locales ne soient attaquées par des groupes armés venus du Nigeria. Alors que le PAM continue à fournir une assistance alimentaire aux populations malgré un risque sécuritaire élevé, ce reportage nous éclaire sur les sentiments mitigés des populations locales et des refugiés.

    Les violences perpétrées par des groupes armés dans le nord du Nigeria forcent un grand nombre de personnes à fuir vers des pays voisins, entrainant une pression accrue sur des communautés déjà en difficulté dans des régions pauvres du Cameroun, du Tchad et du Niger.

    Parmi ces trois pays, le Niger est celui qui accueille le plus de réfugiés et de personnes rapatriées, avec, à la fin de l’année 2014, une augmentation importante des nouvelles arrivées dans la région.

    En Octobre, seulement 15 000 personnes avaient passé la frontière. Aujourd’hui, elles sont plus de 125 000, réparties dans près de 140 villages, à l’avoir traversée.

    L’année dernière, le PAM a augmenté graduellement son assistance alimentaire jusqu’à fournir, en décembre 2014, de la nourriture à plus de 60 000 réfugiés, personnes rapatriées, et familles parmi les populations hôtes.

    Arrivée à Bosso: le spectre de la guerre à l’horizon.

    BOSSO – Des troupes Tchadiennes et Nigériennes patrouillant le long de la frontière avec le Nigeria.

    Le lendemain matin (6 février), soit le jour suivant notre visite, Bosso était attaqué par des groupes armés originaires du nord du Nigeria.

    Les mêmes problèmes, mais une population deux fois plus nombreuse.

    BOSSO - Le village comptait déjà plus de 10 000 habitants, et accueille maintenant des milliers de réfugiés nigérians.

    Cette situation engendre une pression très importante sur les stocks de vivres et les moyens de subsistance des communautés locales / hôtes.

    Les réfugiés, installés dans des abris de fortune aux portes du village, vivent dans des conditions particulièrement difficiles.

    La solidarité apporte de l'espoir

    Bosso - Grâce à l’hospitalité et à la générosité dont font preuve les communautés locales, il règne à l’intérieur du camp une atmosphère pleine d’espoir.

    Une assistance pour des milliers de réfugiés.

    GUESSERE - Le nombre total de réfugiés est aujourd’hui estimé à 125 000 personnes, réparties dans plus de 140 sites et villages.

    L’un de ces lieux est un village appelé Guessere, où le PAM distribue des vivres aux réfugiés et aux communautés hôtes en situation d’insécurité alimentaire.

    Les enfants de moins de 5 ans, ainsi que les femmes enceintes ou allaitantes, reçoivent ce que l’on appelle du Supercereal, un aliment particulièrement nutritif destiné à réduire le risque de malnutrition.

    La Fuite de Fanna

    Le camp de réfugié Sayam - Le camp de refugies de Sayam Forage – Le camp a été installé récemment, et 700 réfugiés Nigérians y vivent actuellement. Ils reçoivent tous des vivres du PAM.

    J’étais sur place, en train d’interviewer Fanna, lorsque la nouvelle est tombée : Antonio, mon ami et collègue, m’a annoncé que Bosso était en train d’être attaqué, et que nous devions retourner immédiatement à notre bureau de Diffa. C’est ce que nous avons fait.

    Retour à Diffa

    J’ai un sentiment de culpabilité dont je ne parviens pas à me débarrasser, car je ne sais pas ce qu’il est advenu des gens que j’avais rencontrés et filmés à Bosso.

    « Dès que la situation sera un peu plus calme, nous retournerons les chercher », m’assure Antonio. Je suis sûr qu’il le fera.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Nigeria

    Kano, Nigeria | AFP | Wednesday 2/18/2015 - 15:05 GMT

    by Ola AWONIYI with Aminu ABUBAKAR in Kano and AFP Niger

    Nigeria's elections chief Wednesday ruled out any further postponement to upcoming presidential and parliamentary polls, despite Boko Haram vowing to stymie the ballot.

    Any additional delay to the vote, which was postponed by six weeks over security concerns related to Boko Haram's bloody insurgency in the northeast, would be "unconstitutional" electoral commission chairman Attahiru Jega told the Senate.

    His remarks came as the Nigerian and Chadian armies claimed to have between them killed over 400 fighters from the jihadist group. But the gains were overshadowed by 36 civilian deaths in an unexplained airstrike in Niger.

    The Nigerian military Wednesday said it had killed more than 300 rebels in an operation to retake the garrison town of Monguno in Borno state and 10 other communities.

    Civilian vigilantes in Monguno, about 130 kilometres north of the state capital Maiduguri, confirmed the town's recapture but said only that there were heavy casualties.

    In a separate statement Wednesday on Chadian television, the chief of staff of that country's armed forces said that 117 Islamists had been killed in fierce clashes a day earlier around Dikwa, about 80 kilometres south of Monguno, also in Borno.

    • Chadian forces push on -

    Two Chadian soldiers were also killed and nine injured in Tuesday's fighting, General Brahim Seid Mahamat said, adding that "four vehicles packed with explosives" had been destroyed.

    Boko Haram's bloody six-year campaign to establish a hardline Islamic caliphate in northeast Nigeria, along its borders with Cameroon, Chad and Niger, has killed some 13,000 people since 2009.

    The presence of Chadian forces in Dikwa, well inside Nigerian territory, may indicate their readiness to push further into rebel-controlled areas to assist Nigeria's beleaguered military.

    There was no way of independently verifying the two armies' claims of gains against the insurgents. The two countries have repeatedly made similar assertions as have Niger and Cameroon, which have also taking part in a regional fightback against the group.

    • Funeral hit -

    Regional forces suffered a set-back Wednesday, however, with officials and humanitarian sources saying at least 36 people were killed and 27 wounded in an air strike by an unidentified plane on Nigeria's border with Niger.

    The bombs fell on mourners attending a funeral near the mosque in Abadam, half of which is in Niger and the other half in Nigeria. Only the Niger side of the village was hit.

    Troops from Niger and Chad are currently mobilised along the border but both countries' militaries denied being responsible.

    Nigerian Air Force spokesman Air Commodore Dele Alonge too claimed no knowledge of the bombing, adding: "There has not been any report from our people of such an incident."

    Niger announced an investigation and three days of mourning over the incident, which risks losing the regional coalition support from the local population.

    • Election delay -

    The ongoing operations against Boko Haram were cited by Nigeria's national security advisor Sambo Dasuki and military top brass as a reason to delay the country's elections, which had been scheduled for February 14.

    Boko Haram leader Abubakar Shekau vowed in a new video posted Tuesday on Twitter: "This election will not be held even if we are dead."

    Shekau also claimed responsibility for a large-scale attack on the northeastern city of Gombe last Saturday where leaflets were dropped warning people not to vote.

    Speaking in the upper chamber of parliament on Wednesday, Jega, who heads the Independent National Electoral Commission (INEC), was adamant there would be no further change to the timetable.

    "I don't see how anyone can contemplate any extension beyond these six weeks because there is no constitutional grounds on which you can do that," he said.

    Jega announced the postponement of the vote on February 7 after being told that soldiers would not be available to provide security on polling day.

    The decision was criticised, with many viewing the six-week delay to stabilise the northeast as unrealistic, especially with violence still raging.

    Critics have accused the ruling party of orchestrating the delay to give it more time to revive President Goodluck Jonathan's re-election campaign.

    burs-phz/bs/cb/ccr

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger

    mercredi 18/02/2015 - 13:50 GMT

    Au moins 20 personnes sont mortes mardi lorsqu'une bombe larguée par un avion "non identifié" est tombée sur une cérémonie funéraire dans un village du sud-est du Niger, frontalier avec le Nigeria, a-t-on appris mercredi auprès de sources locales et humanitaire.

    "Les victimes sont des habitants qui assistaient à une cérémonie de deuil d'un responsable préfectoral", a déclaré à l'AFP une source humanitaire, pour qui la catastrophe a fait "entre 20 et 30 morts".

    Deux élus locaux, joints par l'AFP, ont fait état de "31 ou 32 morts et 20 blessés", touchés lors du largage d'une bombe par "un avion non identifié" près de la mosquée d'Abadam, un village divisé par un cours d'eau dont une partie se trouve au Nigeria et l'autre au Niger.

    Seule la partie nigérienne d'Abadam a été touchée par la bombe, selon ces sources.

    Les armées nigérienne et tchadienne sont actuellement mobilisées à la frontière nigéro-nigériane pour lutter contre le groupe islamiste armé nigérian Boko Haram, qui multiplie les attaques en territoire nigérien depuis deux semaines.

    Les armées du Niger et du Tchad "excluent toute responsabilité" dans le largage de la bombe, ont affirmé les deux élus.

    "Dans un premier temps, nous avions pensé à une bavure de l'armée nigérienne ou tchadienne, mais finalement, nos soupçons se portent vers l'armée nigériane", a déclaré un élu de Bosso, ville située à moins de 10 kilomètres d'Abadam, qui fait état de "37 morts et plus de 20 blessés".

    D'après cet homme, une première bombe était tombée "il y a trois jours" sur le village de Gamgara, également situé à proximité de Bosso, "faisant un mort".

    Interrogé par l'AFP, le porte-parole de l'armée de l'air nigériane Dele Alonge a démenti l'implication du Nigeria dans un tel incident, dont il n'a "pas connaissance". "Il n'y a eu aucun rapport venant de nos troupes sur un tel incident", a-t-il dit.

    bh-phz-jf/de

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger

    Niamey, Niger | AFP | Wednesday 2/18/2015 - 17:11 GMT

    At least 36 mourners at a funeral ceremony were killed and 27 wounded when an unidentified plane bombarded a village in Niger near the Nigerian border, the army said Wednesday.

    The strike on Tuesday came as Niger takes part in a regional offensive against Nigeria-based Boko Haram fighters, who have extended their brutal six-year insurgency to Niger, Chad and Cameroon.

    A Niger army report obtained by AFP that gave the death toll said the plane's "origins remained undetermined."

    "The victims were residents attending a mourning ceremony for a prefecture official," said a humanitarian source, who added that the attack was near the mosque in Abadam.

    Nigeria denied all responsibility for the air strike despite a claim it was involved.

    Meanwhile seven villagers in far north Cameroon were killed Tuesday when battling Boko Haram fighters who stole 70 cows and torched houses in Gaboua.

    Nine Islamist militants also died in the clashes against the locals, armed with clubs, machetes and bows and arrows.

    A spokesman for Nigeria's air force, Air Commodore Dele Alonge, denied all responsibilty for the 36 deaths in Abadam.

    "It's not to my knowledge and there has not been any report from our people of such an incident," he said.

    However, at least one local leader blamed Nigeria.

    "At first we thought it was a blunder by Chad or Niger's army, but now we suspect the Nigerian army is responsible," said an elected leader from Bosso in Niger, which is about 10 kilometres (six miles) from Abadam.

    The leader said a similar air strike several days ago on the nearby village of Gamgara killed one person.

    bh-jf/jm


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    Source: Plan
    Country: Mali

    Three thousand and five hundred children in Mali are receiving free birth certificates following a sustained Plan project in the Timbuktu region.

    Plan has already provided birth certificates to 500 children in the region through a previous project in 2014. The present initiative is targeting mostly IDPs and returning refugees in 30 communities and districts affected by the conflict in northern Mali, in the Timbuktu region.

    No certificate, no future

    Oumou, 14, is one of them and is in 8th grade at Alpha Moya School in Timbuktu. She is a very smart and bright girl. But last year, she dropped out in the second quarter when the school authorities asked her to provide her birth certificate before sitting for exam. Since childhood, Oumou knows her name but has no document to prove her identity. Her father who is a farmer and her mother who does petty trade could not offer her and her four siblings, this precious document.

    Without a birth certificate, children cannot claim a legal identity and are vulnerable to trafficking, child labour and underage marriage as they do not legally exist and have no proof of their age. But now, Plan is on the ground working to ensure children from poorest families receive this documentation. Birth certificate is a right for every child.

    Djitteye Hamoudi Kalil, headmaster at Alpha Moya School in Timbuktu believes it is a basic human right to be legally registered: "Here, parents do not registered children born at home, a situation which is very common in the area or they do not have the sum of XOF 200 (less than $1) needed to establish a birth certificate. Without birth certificates, many children drop out of school, losing an opportunity to receive a proper education”, he says.

    Helping children to have an identity

    Today Oumou is no longer afraid to be chased out of class for lack of birth certificates. "Plan officers came into my classroom and identified students who had no birth certificates. Some days later, they came back and this time with the documents ready. I was very happy to finally see my birth certificate ", Oumou says. She is now reassured to continue her studies and take her exams, dreaming of becoming Minister of Education one day.

    Plan project is implemented in five circles in the Timbuktu region funded by the German Federal Ministry for Economic Cooperation and Development. It aims not only at rehabilitating social infrastructures for local community members and IDPs and returning refugees but also to ensure children have a legal identity. Plan is also targeting 600 local government representatives equipping them with knowledge about the importance of birth registration and the time frame within which to register children.


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