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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali

    SOMMAIRE

    Objectifs stratégiques

    1. Recueillir les données sur les risques et les vulnérabilités, les analyser et intégrer les résultats dans la programmation humanitaire et de développement.

    2. Soutenir les populations vulnérables à mieux faire face aux chocs en répondant aux signaux d’alerte de manière anticipée, réduisant la durée du relèvement post-crise et renforçant les capacités des acteurs nationaux.

    3. Fournir aux personnes en situation d’urgence une assistance coordonnée et intégrée, nécessaire à leur survie.

    Paramètres de la réponse

    L’analyse de la situation alimentaire et nutritionnelle courante fait ressortir 42 provinces sur 45 en insécurité alimentaire minimale (phase 1) et trois provinces (Sanmatenga, Soum et le Seno) en insécurité alimentaire sous pression (phase 2).

    En situation projetée, les 42 provinces demeurent dans la phase minimale.
    De même, les provinces du Séno et Sanmatenga restent dans la phase sous pression. Quant à la province du Soum, elle bascule en phase 3 (crise).

    Deux régions sur les treize que compte le pays (Centre-Nord et Sahel) couvrent à elles seules les deux tiers des besoins en sécurité alimentaire, respectivement 241 349 personnes et 268 304, soit une cible totale de 509 654 (en phase 2 et plus) sur un total de 939 148 personnes dans tout le pays. Au moins 264 398 personnes en crise (phase 3 selon le Cadre harmonisé) ont besoin d’une assistance d’urgence et de mesures de protection des moyens d'existence.

    La prise en charge des personnes en insécurité alimentaire se fera dans toutes les zones définies comme étant sous pression par le Cadre harmonisé. En référence au Plan national de soutien aux populations vulnérables qui se chiffre à 40.5 millions de dollars pour les activités liées à la sécurité alimentaire, les partenaires humanitaires du volet sécurité alimentaire, tenant compte de la réponse planifiée du Gouvernement, prévoient de couvrir le gap estimé à 21 735 128 $ soit 54% des besoins à travers le SRP. Les 0.9 millions de personnes ciblées bénéficieront d’une assistance alimentaire et/ou non alimentaire si les ressources financières requises à travers le SRP sont effectivement mobilisées.

    La prise en charge nutritionnelle se fait dans tout le pays. Le nombre d’enfants souffrants de malnutrition aigüe (sévère ou modérée) en 2015 est 499 000 enfants de moins de 5 ans dont 149 000 enfants malnutris sévères et 350 000 enfants malnutris aigus modérés ainsi que 80 000 femmes allaitantes et 50 000 femmes enceintes.

    La prise en charge des réfugiés maliens sera multisectorielle et portera sur un chiffre de 30 000 personnes en tenant compte des éventuels retours de certains réfugiés au Mali malgré les conditions de securité précaire dans le pays d’origine.

    Pour les épidémies, la situation épidémiologique de l’Afrique de l’Ouest est actuellement marquée par une épidémie de la Maladie à Virus d’Ebola. Compte tenu des facteurs de risque géographiques, environnementaux, comportementaux et ceux liés aux flux migratoires, le risque de propagation de l’épidémie au Burkina Faso n’est pas à négliger. Les hypothèses de planification du cluster santé sont faites sur la base de 1 000 cas attendus sur une durée moyenne de 12 mois. Pour le suivi des contacts, il est estimé à 50 contacts par cas, soit au total 50 000 contacts.

    Le plan de réponse prend également en compte les préoccupations concernant les épidémies de méningite, de rougeole, de choléra ou de fièvre jaune qui sont récurrentes au Burkina Faso pour au moins quatre millions de personnes.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Mauritania

    SOMMAIRE

    Objectifs stratégiques

    Les objectifs stratégiques retenus dans le cadre de ce plan de réponse1 sont les suivants :

    1. Recueillir les données sur les risques et les vulnérabilités, les analyser et intégrer les résultats dans la programmation humanitaire et de développement.

    2. Soutenir les populations vulnérables à mieux faire face aux chocs en répondant aux signaux d’alerte de manière anticipée, réduisant la durée du relèvement post-crise et renforçant les capacités des acteurs nationaux.

    3. Fournir aux personnes en situation d’urgence une assistance coordonnée et intégrée, nécessaire à leur survie2 .

    Paramètres de la réponse

    L’orientation des zones d’intervention prioritaires et besoins humanitaires a été définie dans le document d’Aperçu des Besoins Humanitaires (HNO), à travers l’analyse intersectorielle des vulnérabilités (régions affectées par l’insécurité alimentaire et la malnutrition, et celle abritant les réfugiés maliens). Toutes les interventions dans le cadre de ce Plan de Réponse Stratégique (SRP) seront orientées vers les régions suivantes : Hodh Ech Chargi, Nouakchott, Guidimakha, Gorgol, Brakna, Assaba, Tagant, Hodh El Gharbi. Le choix des zones d’intervention dépend du niveau d’incidence d’au moins l’un des quatre critères de vulnérabilité.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Gambia, Libya, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sudan

    • 20,4 MILLIONS DE PERSONNES EN INSÉCURITÉ ALIMENTAIRE

    • 5,8 MILLIONS D’ENFANTS SOUFFRANT DE MALNUTRITION AIGÜE

    • 2,8 MILLIONS DE PERSONNES DÉPLACÉES

    Aperçu de la situation

    Une situation préoccupante persiste pour quelque 20 millions de personnes au Sahel. Les conflits récurrents, les conditions climatiques imprévisibles, les épidémies et d’autres chocs continuent d’affaiblir la résilience des ménages d’une région qui souffre toujours d’insécurité alimentaire et de malnutrition chroniques.

    On estime que 20,4 millions de personnes resteront en situation d’insécurité alimentaire au début de l’année 2015. Les précipitations dans la région ont été tardives et irrégulières en 2014, affectant les agriculteurs et les éleveurs dans plusieurs pays, en particulier en Gambie, en Mauritanie, au Sénégal et dans certaines zones du Tchad, du Cameroun et du Niger. Au moins 2,6 millions de personnes ont déjà dépassé le seuil de crise, 70 pour cent d’entre elles se trouvant au Niger, au Nigéria, au Mali et au Tchad où l’insécurité et la pauvreté empirent encore l’insécurité alimentaire. En prévision de la saison de soudure, il sera important de fournir, assez tôt, une assistance aux moyens de subsistance des ménages pour réduire le nombre de personnes dépassant le seuil de crise.

    Environ 1,2 million d’enfants de moins de cinq ans meurent chaque année dans le Sahel, dont 570 000 cas associés à la malnutrition et aux maladies connexes.
    La malnutrition sévère persiste à des taux effroyablement élevés. Environ 5,8 millions d’enfants âgés de moins de cinq ans souffriront de malnutrition aigüe globale en 2015 (soit une réduction par rapport aux 6,4 millions en 2014). Parmi eux, 1,4 million devront être traités contre la malnutrition aigüe sévère. Le Niger et le nord du Nigéria recensent près de 65 pour cent des enfants malnutris du Sahel.

    Les épidémies continueront à nécessiter une attention particulière en 2015. Outre le choléra, la méningite, la fièvre jaune et la fièvre Lassa, l’éruption récente de la fièvre Ebola continue de constituer une menace sérieuse pour la région du Sahel, et a déjà fait des victimes au Nigéria, au Sénégal et au Mali. La surveillance et les actions de préparation à la réponse devront pérenniser afin de prévenir un fléau de ces menaces épidémiques.

    Outre l’insécurité alimentaire, la malnutrition et les épidémies qui menacent les populations de façon chronique, les conflits violents en cours dans la région et a ses confins ont généré un pic de déplacement des populations. La région entame 2015 avec 2,8 millions de personnes déplacées ; soit un million de plus qu’en début d’année 2014.

    Avec l’escalade du conflit au nord-est du Nigéria, environ un million de personnes se retrouvent en situation de déplacement interne. Plus de 150 000 réfugiés nigérians ont fui vers les pays voisins, notamment le Niger, le Cameroun et le Tchad. Au Cameroun, l’insécurité a également causé des déplacements internes au sein de la population locale vivant près de la frontière nigériane. Les implications économiques de l’instabilité au Nigéria se répercutent bien au-delà des confins du nord-est du pays, compte-tenu de la taille et de l’importance du Nigéria dans l’équilibre des marchés ouest-africains.

    La situation sécuritaire au nord du Mali reste volatile et continue d’avoir un impact dévastateur sur les populations civiles, empêchant le retour des réfugiés, affectant le fonctionnement des marchés et empêchant la restauration complète des services de base. Environ 133 000 réfugiés maliens sont actuellement en Mauritanie, au Niger et au Burkina Faso, et plus de 80 000 Maliens restent déplacés à l’intérieur du pays. Comme au Nigéria, l’insécurité élevée au nord du Mali affecte de façon majeure la capacité des équipes humanitaires à atteindre les personnes qui en ont le plus besoin.

    Les conflits en cours aux frontières du Sahel affectent aussi directement la région, puisqu’ils forcent les personnes (souvent accompagnées de leur cheptel) à chercher refuge dans les pays frontaliers. Le conflit actuel en République centrafricaine (RCA) par exemple, continue à déplacer les personnes vers le Tchad et le Cameroun où plus de 330 000 réfugiés, personnes revenant au pays et ressortissants de pays tiers (TCN) et d’autres personnes ont désormais besoin d’aide. La malnutrition, les épidémies et l’insécurité alimentaire continuent de menacer beaucoup de populations dans la bande sahélienne du nord du Cameroun. L’afflux de 240 000 réfugiés originaires de la République centrafricaine et 40 000 en provenance du Nigéria exerce des pressions sur les communautés d’accueil, encore aggravées par l’insécurité croissante résultant d’un voisinage instable.

    Le Tchad est également confronté à des taux élevés d’insécurité alimentaire, de malnutrition et de sous-développement exacerbés par l’instabilité qui prévaut le long de ses frontières. Le Tchad est le septième pays du monde avec le plus grand nombre de réfugiés : il totalise environ 460 000 réfugiés en provenance de la RCA, de la Lybie, du Nigéria et du Soudan. En outre, quelque 230 000 Tchadiens sont revenus subitement de la Lybie et de la RCA, souvent dans des conditions désespérées et nécessitent un soutien considérable pour se réinstaller.

    Les partenaires humanitaires admettent que la nature chronique de l’insécurité alimentaire, de la malnutrition et de la pauvreté dans le Sahel nécessitent une approche holistique qui mette en rapport les priorités des organisations humanitaires avec le travail des partenaires au développement. Cette préoccupation est au cœur de la stratégie du Sahel. Malheureusement, une hausse alarmante de la violence et de l’insécurité dans et autour de la région devraient obstruer ces efforts en 2015.


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    Source: World Food Programme
    Country: Senegal

    Grâce aux nouveaux bons alimentaires du PAM, 145 écoles peuvent maintenant acheter des produits frais et locaux. Ces bons apporteront une alimentation scolaire plus nutritive, et ils permettront aussi de booster la production agricole et l’économie locale.

    Darsalam, un village appartenant à la commune de Nyassia, est situé à 15 km de Ziguinchor. Comme beaucoup d’autres villages de la Casamance Naturelle, il souffre encore de l'héritage de son passé. L’école élémentaire « Sitapha Sané » du village, reçoit 120 élèves dont 58 filles, à qui le PAM offre quotidiennement au moins un repas scolaire chaud les jours de classe, depuis l’implantation d’une cantine en 2002. Ainsi chaque trimestre, le PAM faisait acheminer des vivres pour la préparation des repas. Mais depuis cette année scolaire, des changements ont été apportés dans l’approvisionnement de la cantine.

    En effet Sitapha Sané fait partie des 145 écoles pilotes choisies par le PAM et les structures décentralisées du ministère de l’Education Nationale pour expérimenter les « Bons d’achat alimentaire » dans le fonctionnement de la cantine. Ils apporteront plusieurs avantages selon Monsieur Jean CAMARA Gestionnaire de la cantine « il y a une certaine indépendance dans le choix des denrées et une régularité dans la prise des repas, nous savons d’où viennent les vivres car ils sont achetés localement et nous pouvons veiller à la qualité de ce qui nous est livré »

    Une nouvelle approche qui satisfait aussi la communauté, et en première ligne, les femmes ; elles jouent un grand rôle dans le fonctionnement de la cuisine à l’école. «Nous préférons les BON D’ACHAT ALIMENTAIRE. Avec la livraison des vivres, il fallait venir très tôt à l’école pour trier le riz et les légumineuses avant de les préparer. Maintenant, nous pouvons accomplir nos tâches ménagères le matin avant de venir à l’école et comme tu le vois, après la préparation du repas, nous avons le temps de décortiquer de l’arachide » explique Aissatou Sagna, membre du comité de gestion et présidente de la commission cantine.

    Depuis le début de l’appui du PAM en 2002, cette école a reçu régulièrement un appui en vivres composé de céréales, de légumineuses, d’huile, de sel iodé et depuis peu de farine enrichie.

    Ce type d’appui n’était pas sans inconvénients selon les femmes du Comité de Gestion de l’Ecole (CGE) qui viennent d’expérimenter les bons d’achat alimentaire. En effet, avec le bon d’achat qui leur est remis chaque mois, le comité de gestion peut choisir les denrées pour la cantine avec une possibilité d’acheter des produits locaux entre autres les céréales (riz – le mil – maïs ou sorgho), les légumineuses (niébé – arachide), l’huile, le sel iodé et la farine enrichie si elle existe dans la localité.

    La valeur du bon est calculée en fonction du nombre d’élève, du nombre de jours moyens de cantine par mois et de la valeur du panier alimentaire par élève.

    En outre, Il semble que l’introduction des bons d’achat n’est pas la seule nouveauté cette année; la gestion de la cantine a également été transférée aux communautés. Un grand soulagement pour l’équipe pédagogique de l’école dirigée par le Directeur Monsieur Aliou Dramé «L’implication de la communauté nous permet de nous concentrer plus sur les enseignements à dispenser. »

    Au-delà de cette phase pilote à Ziguinchor, le PAM prévoit, à partir de la prochaine année scolaire, de généraliser l’utilisation des bons d’achat alimentaire dans les 1 012 écoles appuyées à travers le Sénégal. Cette initiative permettra en effet au Gouvernement, à travers le ministère de l’Education National, d’assurer une transition effective qui vise la mise en place d'un programme national d’alimentation scolaire autonome et durable basée sur la production locale.


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    Source: African Development Bank
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sierra Leone, Togo

    Le nouveau numéro de L’Observatoire de l’Afrique de l’Ouest, une publication de La Banque africaine de développement (BAD) vient de paraître.

    Le rapport présente les dernières évolutions politiques, économiques et sociales en Afrique de l’Ouest. La section « profils pays » offre un focus sur le Bénin, le Burkina Faso, le Cabo Verde, la Gambie, le Ghana, la Guinée-Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, la Sierra Leone et le Togo.

    Pour Emanuele Santi, économiste en chef régional pour l’Afrique de l’Ouest, « la région entre dans une zone de turbulence. L’année 2015 ouvre un cycle d’élections dont le bon déroulement est décisif pour la poursuite de la croissance économique ». Cette année sera particulièrement décisive, en effet, puisque des élections présidentielles auront lieu au Nigeria, en Côte d’Ivoire, au Togo, en Guinée et au Burkina Faso. À eux cinq, ces pays représentent 85 % du PIB de la région.

    Sur le plan économique, la région fait montre d’une certaine résilience vis-à-vis de l’épidémie de fièvre Ébola d’une part, et de la baisse des prix des matières premières d’autre part. Face à ces menaces, la diversification croissante des économies ouest-africaines s’avère être un puissant facteur de résistance aux chocs.

    Le fait que les cas de contagion de fièvre Ebola marquent le pas laisse enfin entrevoir la fin de l’épidémie. Mais cette crise sanitaire a mis à nu les profondes faiblesses des systèmes de santé ouest-africains. « Cette catastrophe ne relève pas de la fatalité, souligne Emanuele Santi. Elle a été rendue possible par les défaillances des systèmes de santé dans la région. En tant que telle, la crise aiguise de tragique manière la nécessité de protéger les populations contre les risques sanitaires, qu’ils soient épidémiques ou chroniques ».

    À l’heure où Ébola accapare l’attention des médias, cette publication, qui se focalise sur le domaine de la santé, dresse un bilan général du secteur ouest-africain. L’incapacité des pays de la région à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) montre que, malgré de récentes améliorations, leurs systèmes de santé respectifs ne sont pas à la hauteur des enjeux de développement. Le financement de la santé, auquel les États de la région consacrent en moyenne de 1 % à 5 % de leur budget (un chiffre bien loin des 15 % préconisés par l’Union africaine), est insuffisant pour assurer l’accessibilité des soins et des médicaments pour tous et partout. La grande majorité des dépenses de santé demeure ainsi à la charge des populations. Et, faute de structuration et d’organisation du marché, le personnel et les équipements se révèlent insuffisants pour répondre aux besoins. Par exemple, seule une soixantaine de médecins exerçaient au Libéria avant l’épidémie d’Ebola, dans un pays qui compte 4,3 millions d’habitants.

    La publication traite donc des limites des politiques sanitaires mises en œuvre dans les pays d’Afrique de l’Ouest et des obstacles auxquels ils sont confrontés. Elle formule également des recommandations pour développer des systèmes de santé plus équitables et plus efficaces. Instaurer un régime d’assurance maladie universelle, concentrer les efforts financiers sur les programmes les plus utiles et œuvrer à une plus grande coopération régionale font partie des objectifs majeurs à poursuivre.


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    Source: CARE
    Country: Niger, Nigeria

    Le conflit dans le Nord du Nigeria a provoqué une crise humanitaire régionale avec la fuite de centaines de milliers de personnes vers le Niger, le Tchad et le Cameroun. Au Niger, l'ONG CARE intervient dans la région frontalière de Diffa, déclarée en état d'urgence par le gouvernement nigérien cette semaine.

    L'arrivée de 125 000 réfugiés nigérians ainsi que les déplacements internes, provoqués par les combats à la frontière avec le Nigeria, créent une pression énorme sur les communautés nigériennes déjà en proie à des pénuries alimentaires.

    Dans la région de Diffa, plus de la moitié de la population n'a pas accès à des ressources alimentaires suffisantes et un quart des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition aigüe.

    Une épidémie de choléra s'est déclarée dans la région du fait du manque d'accès à l'eau potable. Des centaines de cas ont été reportés, principalement parmi les populations déplacées dont 80% sont des femmes et des enfants.

    « Les réfugiés et les populations hôtes meurent de maladie et de faim. Le nombre de victimes continuera d'augmenter si la communauté internationale ne se mobilise pas davantage pour répondre aux besoins humanitaires déjà alarmants », alerte Rotimy Djossaya, directeur de l'ONG CARE au Niger.

    « C'est une région où les populations ont du mal à subvenir à leurs besoins. Si cette crise continue de prendre de l'ampleur, des communautés entières seront privées de leurs moyens de subsistance dans la durée. Plus nous attendons, plus des personnes auront besoin d'une aide sur le long terme », ajoute Rotimy Djossaya.

    CARE a soutenu déjà plus de 50 000 personnes en distribuant de la nourriture, de l'eau et des kits d'hygiène. CARE va renforcer ses actions humanitaires d'urgence dans cette région.

    CONTACT MEDIA :

    Nos équipes francophones sur place sont disponibles pour tout commentaire.

    Omar Tankari de CARE Niger sera présent à Paris la semaine du 16 février. Il est disponible pour toute rencontre.

    Contact à Paris : Laury-Anne Bellessa, chargée des relations medias, 01 53 19 89 92, bellessa@carefrance.org


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    Source: Médecins Sans Frontières
    Country: Niger, Nigeria

    The upsurge of violence following Boko Haram's recent attacks in southeast Niger has caused concern about the humanitarian situation of the local population. "The population from Diffa started to flee and it is still not clear where they have been displaced. Hundreds of vehicles have left the city since the last attacks" explains Mohamed Morchid, project manager for MSF in Niger, who insists "our concern now is that the worrying humanitarian situation could be moving to other areas of the country as well as the Nigerian refugees in the Diffa area with no resources who have remained because they have been unable to flee to anywhere else".

    Recent attacks by the armed group in the city of Diffa and increasing insecurity have forced MSF to temporarily withdraw its teams from the area. "Our intention is to return as soon as possible to know where people have moved, under what conditions they are right now and how best to provide appropriate assistance" said Mohamed Morchid.

    The MSF team has been temporarily relocated to other parts of the country but is currently mobilizing added resources to return to the Diffa area to help the populations affected. The organization plans to return in the coming days to provide reinforced medical services to the displaced and refugee populations.

    Since last weekend, several locations in southern Niger have been targeted in violent attacks by Boko Haram, which have prompted the country's government to launch an offensive against the armed group. Many people in the Bosso region in the southeast have begun to flee to other areas, and are moving further inland to places such as Garoua, Kabalewa, Toumour and Yebi.

    The city of Diffa, where MSF teams were working in periphery area, has been hit by the last upsurge of violence. On the morning of Sunday 8 February a bomb attack in a central market known locally as 'pepper market' killed one and wounded many. Some families from the southern outskirts of the city have begun leaving their homes and moving to neighbourhoods further north, while others have decided to leave the city altogether and head for Gouré, Guidimouni and Zinder, according to MSF teams.

    More displaced and refugees

    MSF believes the humanitarian situation is extremely worrying. The violence has caused large-scale internal population movements, in addition to the refugees fleeing Nigeria from the violence of Boko Haram in the neighbouring country. An estimated 150,000 people, mainly women, children and the elderly from various cities, have had to leave Nigeria. The organization is concerned about the plight of refugees and displaced persons who have been left isolated by the recent attacks.

    Binta Kaou Elh Ma is 45 years old. Because of the increased violence from the conflicts in Nigeria, she was forced to flee with her seven children and seek refuge in the border city of Diffa in Niger. “My children and I fled Maiduguri to escape the attacks by Boko Haram," said Binta, who managed to escape with her family in a vehicle from Maiduguri to Gachagar (460 km), and then continue on foot to Ngarwa (30 km). “We were very afraid all the way, but now I feel calmer and we have been welcomed here in Ngarwa.”

    At 82 years of age, Kaka Mamoudou Fantami and his entire family, wife and 13 children have also had to flee Nigeria from Boko Haram's violence. He explained that part of his family is in the city of Bosso in Niger, on the border with Nigeria and near Lake Chad, some 90 km from Diffa. "Two of my children and I have come to Diffa. We made the journey on foot," he said, stressing that "the community has received us very well and I am very grateful that health services are free because we have no way of paying. We had to leave everything behind in Nigeria.”

    Ya Inna Baba, her husband and three children made the journey on foot from Nigeria to Diffa to escape the violence. They no longer have any family in Nigeria - "we have all left," she said. “Here we are alright; calmer. It is very important for us to have free doctors and medicines for our children; we have nothing," she explained. “It was not easy to get here. We walked for two hours to avoid the main road and take other less used routes," said Ya Inna.


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    Source: North Atlantic Treaty Organisation
    Country: Mauritania

    The Secretary General of the Ministry of Internal Affairs and Decentralisation, Mohamed El Hady Macina, chaired the inauguration in Nouakchott of the Mauritanian centre for crisis monitoring, alerts and management (centre de veille, d'alerte et de conduite des crises - COVACC) on 29 January 2015.

    The centre forms an integral part of a national crisis management and disaster monitoring mechanism. The project will start off by covering Nouakchott, Nouadhibou, Rosso and Néma before being rolled out to the rest of the country.

    Mr Mohamed El Hadi Macina said that it was, "a one-of-a-kind initiative in the region". He stressed that the centre was all the more important as it had been set up in a global context characterised by increasing terrorism, climate change-related disasters, epidemics, drought and industrial accidents threatening people and goods.

    The project is funded equally by NATO and the Canadian Department of Foreign Affairs and has helped:

    • set up a national centre for crisis monitoring, alerts and management (COVACC);
    • give more power to the regional directorates for civil protection, each with an operational coordination centre (centre de coordination opérationnelle - CCO);
    • link the national and regional crisis-management levels by creating a permanent connection between national and regional centres.

    This new centre will help reduce vulnerability to the various risks and threats, thereby strengthening the population's sense of security and helping fight the spread of terrorism in particular, as well as developing better national responsiveness to emergencies and improving coordination between national, regional and local actors. This is a one-of-a-kind initiative in the region and is considered as a reference for the various Sahel countries, who have expressed an interest in setting up similar systems to strengthen regional coordination.

    It helps reinforce territorial continuity, thereby covering partially isolated areas which are at risk of falling under the influence of terrorist or extremist organisations.


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    Source: North Atlantic Treaty Organisation
    Country: Mauritania

    Le secrétaire général du ministère de l'intérieur et de la décentralisation, M. Mohamed El Hady Macina, a présidé le 29 janvier 2015 à Nouakchott l’inauguration du centre de veille, d'alerte et de conduite des crises (COVACC) en Mauritanie.

    Le centre fait partie intégrante d’un dispositif national de gestion des crises et du suivi des catastrophes. Le projet couvre, dans sa première étape, Nouakchott, Nouadhibou, Rosso et Néma avant de se généraliser sur toute l'étendue du territoire national.

    Le secrétaire général du ministère mauritanien de l’intérieur et de la décentralisation, Mohamed El Hadi Macina a déclaré « Il s’agit d’une expérience inédite dans la région ». Il a souligné que ce centre est d’autant plus important qu’il intervient dans une conjoncture mondiale marquée par la recrudescence du terrorisme, les catastrophes liées aux changements climatiques, les épidémies, la sécheresse et les accidents industriels qui menacent les personnes et les biens.

    Le projet est financé à parts égales par l’OTAN et le ministère des Affaires étrangères du Canada et a permis de réaliser :

    • un centre opérationnel de veille d’alerte et de conduite des crises au niveau national (COVACC)
    • la montée en puissance des Directions Régionales de Protection Civil équipées chacune d’un centre de coordination opérationnelle (CCO)
    • l’interconnexion des niveaux nationaux et régionaux de gestion de crise par la création d’une liaison permanente entre centres national et régionaux.

    La mise en place de ce centre permet une réduction de la vulnérabilité face aux différents risques et menaces, renforçant ainsi le sentiment de sécurité de la population et repoussant ainsi notamment la progression du terrorisme, une meilleure réactivité nationale face aux situations d’urgence et une meilleure coordination entre les différents niveaux nationaux, régionaux et départementaux. Ce dispositif inédit dans la région est considéré comme une référence pour les différents pays du Sahel, par ailleurs fort intéressés à se doter d’un tel système afin de renforcer la coordination régionale.

    Ce dispositif renforce la continuité territoriale, couvrant ainsi des zones partiellement isolées pouvant passer sous l’influence d’organisations terroristes ou extrémistes.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Angola, Burkina Faso, Burundi, Central African Republic, Chad, Djibouti, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, Kenya, Lesotho, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mozambique, Nicaragua, Niger, Nigeria, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Tajikistan, Uganda, United Republic of Tanzania, World, Yemen, Zambia, Zimbabwe

    This brief summarizes FEWS NET’s most forward-looking analysis of projected emergency food assistance needs in FEWS NET coverage countries. The projected size of each country’s acutely food insecure population is compared to last year and the recent five-year average. Countries where external emergency food assistance needs are anticipated are identified. Projected lean season months highlighted in red indicate either an early start or an extension to the typical lean season. Additional information is provided for countries with large food insecure populations, an expectation of high severity, or where other key issues warrant additional discussion.


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Mauritania

    13/02/2015

    Aminata Diagne Barre, Information and Communication Assistant for West Africa, ECHO

    The Sahel is facing various crises simultaneously – from food insecurity and malnutrition to conflict and epidemics. Humanitarians are constantly adapting to the evolving situation and try to find adequate responses to the needs of the population. In this post, our colleague Aminata Diagne Barre tells about some EU-funded actions undertaken to fight malnutrition in Mauritania.

    “I’ve received several babies in a critical condition, but we managed to save them. Yet we wouldn’t have obtained these results if it weren’t for the Red Cross volunteers who work round the clock to detect new cases. They also provide meals for the mothers who have to remain at the health centre while their children are being treated. It prevents mothers from leaving before the treatment is completed,” says Dr. Diango Wague, Deputy Director of Kaedi hospital in Mauritania.

    Dr. Wague explains that in the region of Gorgol, bordering Senegal, many babies are born underweight. He shows us a tiny baby born with a weight of just 1.6 kg for 47 cm. Thanks to adequate treatment and the 'kangaroo method' – whereby the mother holds her baby skin-to-skin – the baby is now breastfeeding well and gaining strength.

    Food insecurity and malnutrition are permanent threats to people living in the Sahel region – a wide belt of semi-arid land that stretches from Senegal to Chad. Every year, close to 20 million people are food insecure in this region, and even more are during the lean period of the year. For 2015, the UN estimates that 5.8 million children under five will be subject to acute malnutrition: 4.4 million in its moderate form and 1.4 million in its severe form.

    The vast country of Mauritania continues to experience high rates of acute malnutrition and infant mortality, increased food insecurity and limited access to social services. Even in years of good harvests, many Mauritanians struggle to cope. Children, pregnant and breastfeeding women are most at risk. One in eight Mauritanian children under the age of five suffers from acute malnutrition. And in regions, like Gorgol, malnutrition rates reach emergency levels.

    For more than ten years, the European Commission has been supporting the fight against malnutrition as one of the main challenges in the Sahel. Funds are allocated to UNICEF and numerous NGOs in order to help them improve healthcare facilities and nutrition care.

    The European Commission has been funding the Red Cross in Mauritania, Gorgol region, since 2007. The Red Cross works closely with health authorities and local stakeholders to prevent and cure malnutrition.

    In Brakna, another food insecure region of Mauritania, Medicus Mundi has started supporting free quality care in 2013 with the support from the European Commission.

    Dialya Cisse Diour lives in the desertic village of Djodjibini. Her daughter, Maro Galou, is 15 months old and has been a weak baby since birth. It was during a screening campaign on malnutrition organised by the Red Cross that she came to understand that her daughter was severely malnourished. The Red Cross volunteer advised her to bring her daughter to the nearest health structure where she could receive treatment. A few weeks later, Maro Galou was already on the path to recovery. Volunteers continue to make house calls to check on her progress.

    The Red Cross and Medicus Mundi engage also in awareness raising activities and active case finding. They go out into the villages to find the malnourished children. They organise home visits and follow-up once the children are discharged. These activities are not only appreciated by the beneficiaries, they are also welcomed by local authorities and healthcare.

    “We have observed a clear improvement in the quality of treatment and healthcare provided in the health posts and centres,” said Dr Abdou Ghassoum, director of the centre for intensive nutritional rehabilitation in Aleg.

    The cure rate in the supported facilities is high while drop-outs and death rates have decreased. In the Sahel, humanitarians save hundreds of thousands of lives every year. Yet, too many are still lost.

    With prevention and by attacking its root causes, we will win the battle against malnutrition.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Benin, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, South Sudan, Togo

    Highlights

    • 20.4 million people in the Sahel are food insecure, down from last year’s high of 25 million people.

    • Over one million people have been displaced and 6,400 killed by the conflict in Northeast Nigeria in 2014.

    • Over 717,000 people have been displaced due to the CAR crisis, 442,000 internally. The IDP caseload has halved since the peak of the crisis.

    • Over one million people in Guinea, Liberia and Sierra Leone are projected to suffer from food insecurity by March of this year as a result of the Ebola epidemic.

    KEY EBOLA FIGURES

    No. of Cases 22,894

    No. Of Deaths 9,177

    No. Countries currently affected by West Africa EVD Strain 3

    FUNDING OF THE SAHEL STRATEGY

    USD$1.9 billion requested

    USD$ 878 million received(in SRP)

    USD$364 million received(outside SRP)


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali

    KEY DRIVERS OF THE CRISIS

    Chronic structural vulnerabilities compounded by recurrent shocks (droughts, floods, epidemics, locusts) have eroded household and community resilience and forced families to result to negative coping strategies.

    Prolonged displacement (Mali conflict) puts additional stress on the communities hosting refugees (and up to 200,000 of their animals).


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    KEY DRIVERS OF THE CRISIS

    Chronic vulnerability: recurrent shocks (droughts, floods, epidemics, locust), increasing poverty and market instability have contributed to deterioration of livelihoods.

    Limited access to basic social services and fragile capacity of public administration.

    Massive population displacement caused by conflict and sociopolitical factors.

    Continued insecurity and limited access to social services in Gao,
    Kidal and Timbuktu impede the return of displaced people


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger, Nigeria

    KEY DRIVERS OF THE CRISIS

    Poverty, demographic pressure and recurrent shocks (droughts, floods, epidemics, high food prices) are responsible for the chronic vulnerability amongst households and communities, forcing many families to result to negative coping strategies;

    The crises and insecurity in neighboring countries have led to the arrival of refugee populations notably from northern Nigeria.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Nigeria

    KEY DRIVERS OF THE CRISIS

    Escalation of violence in the northeast leading to internal displacement of over 981,416 people.
    About 10 million people affected by natural disaster and conflict including insurgency and subsequent state of emergency in N.E.

    Nigeria, access to basic services seriously hampered.

    Flooding and insecurity resulted in disruption of agricultural production and markets, leading to increase in food prices.


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