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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR William Spindler – à qui toute citation peut être attribuée – lors de la conférence de presse du 17 octobre 2014 au Palais des Nations à Genève.

    Des groupes d'insurgés intensifient leur campagne de rébellion et de terreur au nord-est du Nigéria dans les États d'Adamaoua, de Borno et de Yobe. De ce fait, des réfugiés nigérians traversent la frontière vers le nord du Cameroun, le Niger et le Tchad. Ces deux derniers mois, le nombre de nouveaux arrivants a particulièrement augmenté.

    En mai 2013, l'état d'urgence avait été déclaré par le Nigéria dans les Etats d'Adamaoua, de Borno et de Yobe. Depuis cette date, plus de 100 000 personnes ont traversé la frontière vers le Niger, selon les autorités nigériennes. Il s'agit à la fois de Nigérians qui traversent la frontière et de citoyens du Niger qui sont obligés de rentrer dans leur pays d'origine. Ces deux groupes sont dispersés parmi la population locale et ils reçoivent protection et assistance de la part des communautés.

    En début de mois, le 2 octobre, environ 2 200 personnes ont fui le village nigérian de Gueskhar (situé à deux kilomètres de la frontière avec le Niger) après une attaque brutale menée par des insurgés. Les réfugiés ont traversé en bateau le fleuve Kamadougou, qui marque la frontière entre les deux pays. Ils sont arrivés dans le village de Guesséré sur la rive nigérienne. Ils nous ont expliqué avoir fui après que des insurgés leur avaient demandé de rejoindre leurs rangs sous peine d'être tués. Selon les réfugiés, les insurgés ont mis le feu à des bâtiments publics et ils ont obligé les forces de sécurité nigérianes à quitter le village.

    A Guesséré, les réfugiés dorment en plein air sous des arbres dans la cour de l'école du village, tandis que d'autres sont logés dans des familles hôtes ou ont trouvé refuge dans d'autres villages chez des proches. C'est la deuxième fois cette année que des habitants de Gueskhar ont trouvé refuge à Guesséré. Après un incident similaire en janvier, l'entière population du village avait traversé la frontière vers le Niger mais elle était rentrée peu après.

    Le village de Bosso est situé à 100 kilomètres de la ville de Diffa, près du lac Tchad. Depuis le début du mois d'octobre, ce village a également assisté à un afflux de plusieurs milliers de personnes, principalement originaires des villages de Malam Fatouri, Metele et Kangarwa dans l'Etat de Borno au Nigéria. Ces personnes nous ont expliqué que les insurgés leur avaient demandé de s'associer à leur cause et de leur recruter 50 jeunes hommes. Les villageois ont dit s'être échappés par petits groupes durant la nuit, pour rejoindre le Niger. Toutefois ils sont préoccupés après avoir dû laisser derrière eux des proches et des amis dont ils n'ont plus aucune nouvelle.

    La présence d'arrivants en provenance du Nigéria porte une pression importante sur les maigres ressources des communautés locales. Dans des régions comme Bosso, la capacité d'absorption de la population locale est dépassée. Le Gouvernement du Niger a demandé au HCR de construire rapidement des sites temporaires pour accueillir les nouveaux arrivants, mais il y a toujours une pénurie de logements, d'eau, de soins de santé et de vivres. Le HCR et ses partenaires ont besoin de toute urgence de fonds pour aider les personnes déracinées originaires du Nigéria ainsi que la population locale qui les accueille.

    Au total, plus de 62 000 personnes ont trouvé refuge dans la région de Diffa au Niger depuis le début de l'année 2014, selon notre partenaire International Rescue Committee (IRC). Cette population est dispersée dans plus de 140 villes, villages et îles sur le lac Tchad. Cette situation, combinée avec des allers et retours réguliers entre les deux pays, rend difficile pour nos équipes et les autorités locales de fournir des chiffres plus précis. Dans les prochaines semaines, le Gouvernement du Niger, avec l'appui du HCR, effectuera un recensement afin de préciser le nombre des personnes déracinées et leurs besoins.

    La crise des réfugiés nigérians continue également d'affecter le Cameroun qui accueille désormais environ 44 000 réfugiés nigérians, dont 15 335 d'entre eux se trouvent au camp de Minawao. Nos équipes ont commencé à transférer les réfugiés encore dispersés dans les régions frontalières vers Minawao, dans un contexte d'instabilité et en faisant face à des défis logistiques importants. Le camp a déjà atteint sa capacité initiale d'accueil de 15 000 personnes et des travaux sont actuellement menés pour l'agrandir. Les installations d'hébergement et de santé ainsi que les infrastructures de distribution d'eau, d'assainissement et d'hygiène doivent être étendues d'urgence pour répondre aux besoins des réfugiés. La capacité de réponse du bureau du HCR a par ailleurs été renforcée, si une aide supplémentaire s'avérait également nécessaire.

    Au Tchad, le nombre des nouveaux arrivants à ce jour est relativement limité, avec environ 1 500 réfugiés nigérians ayant été enregistrés.

    Le HCR met en œuvre différentes procédures et politiques d'urgence pour apporter une aide dans tous les pays concernés par la présence de réfugiés.


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    Source: UN Security Council
    Country: Mali

    SC/11604-AFR/2994

    The following Security Council press statement was issued today by Council President María Cristina Perceval (Argentina):

    The members of the Security Council welcomed the scheduled resumption on 19 October of the inter-Malian negotiation process in Algiers, in line with its resolutions 2100 (2013) and 2164 (2014), the statement by its President on 28 July (S/2014/15), its previous press statements, as well as the 18 June 2013 Ouagadougou Preliminary Agreement and the road map signed by the Malian parties on 24 July (“Feuille de route des négociations dans le cadre du processus d’Alger”), which aim to achieve a comprehensive and inclusive peace agreement to end the crisis in Mali.

    The members of the Security Council commended Algeria’s facilitation role, at the request of the Malian authorities, in the organization of formal peace talks and in convening the Government of Mali and the signatory and adherent armed groups of the Ouagadougou Agreement. The members of the Security Council also commended the close coordination between all the members of the international mediation team, which is coordinated by Algeria and includes the United Nations, through the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA), the African Union, the Economic Community of West African States (ECOWAS), the European Union, the Organization of the Islamic Cooperation, Burkina Faso, Mauritania, Niger and Chad, and encouraged them to continue their efforts.

    The members of the Security Council called on the Malian parties to fully comply with their commitments in the road map signed on 24 July and to engage in good faith and in the spirit of compromise in the comprehensive peace talks in Algiers when they resume, facilitated by the international mediation team, including MINUSMA, and encouraged further engagement with all communities of the north of Mali, including through civil society organisations, in order to reach a comprehensive and inclusive peace agreement to bring a durable political resolution to the crisis and long-term peace and stability throughout the country, respecting the sovereignty, unity and territorial integrity of the Malian State.

    They urged all parties to fully respect the ceasefire agreement signed on 23 May, as well as the declaration of the Cessation of Hostilities signed in Algiers on 24 July and to refrain from any action that could jeopardize the prospects for peace and to reject the recourse to violence. They called on the parties to swiftly implement all agreed confidence-building measures, in particular the mechanisms established by the declaration of the Cessation of Hostilities to facilitate the implementation of the ceasefire, in close coordination with MINUSMA.

    The members of the Security Council expressed their serious concern about the deteriorating security situation in the north of Mali and reiterated their strong condemnation of all deadly attacks against MINUSMA. The members of the Security Council urged the armed groups operating in northern Mali to demonstrate their commitment to cooperate with the United Nations to immediately stop and condemn attacks against peacekeepers, in line with the declaration they signed on 16 September in Algiers, and called on all actors on the ground to help to prevent such attacks.

    Recognizing the lessons of the previous efforts by the Malian parties, which did not achieve a durable peace in Mali, the members of the Security Council affirmed the importance for the Malian parties to devise mechanisms for the full, faithful and immediate implementation of a future comprehensive and inclusive peace agreement. They underlined that the aim should be to sign such an agreement in the framework of the peace talks due to resume in Algiers. They underscored the critical importance for such an agreement to be Malian-owned, as well as for the international mediation team to support its implementation, pursuant to the provisions of the “Feuille de route des négociations dans le cadre du processus d’Alger”. They emphasized in this regard the important role MINUSMA should play in support of the implementation of such an agreement, in accordance with resolution 2164 (2014).

    The members of the Security Council urged the Secretary-General to accelerate efforts to enable MINUSMA to reach its full operational capacity as soon as possible. They reiterated their full support for the key role and active engagement of the Special Representative of the Secretary-General for Mali, including his good offices and close coordination with the international community, as well as for MINUSMA, towards the restoration of peace and security throughout the national territory of Mali, as mandated by resolution 2164 (2014). The members of the Security Council commended the troop- and police-contributing countries of MINUSMA for their continued contribution to peace and security in Mali.

    For information media. Not an official record.


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Burkina Faso

    In rural Burkina Faso, UNICEF, in partnership with the European Union, is teaching women to grow vitamin-rich vegetables.

    It’s hot, dry and dusty, in this corner of Burkina Faso. With support from UNICEF and funding from the European Union, Kientego Zourata and other women from the village are working the plot that will sustain their families in lean times and help their children to thrive.

    OUAGADOUGOU, Burkina Faso, 17 October 2014 – It’s lean season in the Sahel. The last harvest has long been gathered, and the first rains have yet to fall. The earth is hard and dry, and a fine layer of dust coats everything.

    In the north-west corner of Burkina Faso, a group of women are hard at work. They break the earth and haul water, nurse and fertilize seedlings.

    The women are part of a project supported by UNICEF and funded by the European Union that teaches women in rural areas to develop and sustain vegetable gardens. It’s having a huge impact on the nutrition of children here.

    Kientego Zourata is working the garden. “The health of my children has really improved,” she says. “In the garden, I can find fresh vegetables to nourish my children. You’ve come here, and you can see my children are healthy, so the garden has been an opportunity to feed them properly.”

    Financial independence

    UNICEF partner Association Solidarité et Entraide Mutuelle au Sahel (SEMUS) gives the women seeds and teaches them agricultural techniques. SEMUS monitors the progress of the garden and follows up with the women regularly.

    “We benefit from the experience of agricultural trainers,” says Ms. Zourata. “They come and they show us how to grow vegetables, we get trained by this person and we benefit from the training.”

    The women take home what they need to feed their families. They eat much of the food fresh. They also dry and store some plants to eat during the lean season. They sell extra food at local markets.

    “Before the garden, I just used to cultivate the same foods as other women around here, and it was very difficult,” says Ms. Zourata. “But, with the garden, I’ve become financially independent. We eat the fruit and vegetables from the garden, I can help the family financially – and I still have my own money to buy clothes for the children and to pay for their education.”

    Among Ms. Zourata’s children is baby Yabiri, who was born in the middle of the lean season and is thriving.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    19/10/2014 - 18:17 GMT

    L'armée française a arrêté trois personnes responsables de l'attaque d'un camp de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma) et saisi d'importants stocks d'armes vendredi à Kidal, dans le nord, a annoncé dimanche l'état-major à Paris.

    "Les trois personnes arrêtées sont les commanditaires locaux de l'attaque", dans laquelle un Casque bleu sénégalais a été tué le 8 octobre à Kidal, a déclaré le porte-parole de l'état-major des armées, le colonel Gilles Jaron, confirmant des informations du quotidien Le Monde.

    "On espère maintenant remonter jusqu'aux commanditaires au-dessus", a ajouté Gilles Jaron.

    "On a récupéré plusieurs milliers de munitions de type 7.62 (armes légères), 12.7 et 14.5 (armes lourdes), 23 mm ainsi que des lance-roquettes et des explosifs", a-t-il indiqué.

    "On a aussi retrouvé pas mal de matériel électronique", a-t-il poursuivi, sans pouvoir dire à ce stade quelle en était la finalité (fabrication d'explosifs ou communication notamment).

    L'opération a été conduite sur la base d'une "source d'opportunité", c'est-à-dire d'un renseignement obtenu au cours d'une mission de contrôle du terrain, a précisé M. Jaron.

    Le nord du Mali reste en proie à l'instabilité, plus d'un an et demi après le début de l'intervention française Serval, en raison de la recrudescence des attaques jihadistes et des affrontements entre groupes touareg rivaux.

    Outre le Casque bleu sénégalais, neuf soldats nigériens de la Minusma ont été tués dans une embuscade le 3 octobre dans la région de Gao (nord du Mali).

    Le gouvernement malien réclame à l'ONU le déploiement d'une "force d'intervention rapide" pour contrer la montée en puissance des groupes armés au nord où il peine à rétablir son autorité.

    L'armée française, qui a redéployé son dispositif de lutte antijihadiste sur l'ensemble du Sahel, continue à venir en appui de la Minusma au Mali et traque les flux de combattants et d'armes dans la bande sahélo-saharienne.

    Elle a ainsi saisi trois tonnes d'armes, dont des missiles sol-air SA-7, lors de l'interception d'un convoi jihadiste en provenance de Libye le 10 octobre au nord du Niger.

    vl/jpc


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    Source: Reuters - AlertNet
    Country: Mali

    Source: Reuters - Sun, 19 Oct 2014 16:47 GMT

    Author: Reuters

    DAKAR, Oct 19 (Reuters) - French forces have detained three men and seized a large cache of arms which they believe were linked to a recent rocket attack on a U.N. base in northern Mali in which a Senegalese peacekeeper was killed, the French military said on Sunday.

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    Source: International Organization for Migration
    Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Egypt, Ethiopia, Haiti, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Philippines, Rwanda, Somalia, Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Uganda, United Republic of Tanzania, World, Yemen, Zimbabwe, South Sudan
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    IOM’s updated Humanitarian Compendium is now available in a new online platform: http://humanitariancompendium.iom.int/. The Humanitarian Compendium charts the humanitarian needs and strategic priorities of IOM in more than 30 countries for 2014, as coordinated at the inter-agency level, and reflected in Inter-Agency Response Plans and IOM Appeals. The Humanitarian Compendium will be updated on a rolling basis to reflect changes in requirements and funding received.

    IOM’s revised funding requirements for 2014 are USD 764 million, out of which 40 percent has been funded, as of 20 October 2014. Please see the online platform for updated figures.

    IOM’s humanitarian initiatives assist vulnerable populations, internally displaced populations, refugees, migrants and host communities in Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Democratic Republic of Congo, Djibouti, Egypt (Syria Crisis), Ethiopia, Haiti, Iraq, Jordan (Syria Crisis), Kenya, Lebanon (Syria Crisis), Libya, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, the Philippines, the Republic of Congo, Rwanda, Somalia, South Sudan, Sudan, Syria, Tanzania, Turkey (Syria Crisis), Uganda, Yemen and Zimbabwe.

    Please visit the website for up to date information on IOM’s humanitarian requirements.


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    Source: World Food Programme
    Country: Niger, World

    Les ministres de l’éducation des pays francophones d’Afrique de l’ouest et du centre se sont engagés, à œuvrer au sein de leur gouvernement pour consacrer 1% des budgets nationaux à l’alimentation scolaire soutenue par le Programme alimentaire mondial.

    Un engagement fort

    En marge de la 16eme édition du Forum mondial pour l’enfance et la nutrition à Johannesburg en Afrique du Sud en fin septembre, et sur l’initiative de Mme Ali Mariama Elhadji Ibrahim, Ministre nigérienne de l’enseignement primaire, appuyée par le Programme alimentaire mondial, les ministres de l’éducation de l’Afrique de l’ouest et du centre ont tenu un mini-sommet sur l’alimentation scolaire. Ils ont pris l’engagement de faire le plaidoyer pour qu’au moins 1% des budgets des Etats concernés soit alloué au programme de cantines scolaires. De mettre également en place une législation précise sur la répartition des ressources entre les gouvernements centraux et les collectivités locales en faveur de l’alimentation scolaire.

    «C’est une avancée louable et des engagements forts qui vont dans la droite ligne de l’amélioration des programmes de cantines scolaires,» a déclaré Amina Sourage experte en programme d’alimentation scolaire au PAM-Niger et qui a participé au sommet de Johannesburg.

    Ces Etats s’engagent aussi à réaliser des analyses-diagnostics de la capacité de leur gouvernement à concevoir et à mettre en œuvre des programmes nationaux d’alimentation scolaire. Ce qui leur permettra de mieux opérer une transition vers la prise en main totale de ce programme à l’échelle nationale.

    La problématique de l’alimentation scolaire se pose avec acuité dans la région où moins de 15% seulement des enfants en âge scolaire des 19 pays concernés bénéficie de l’alimentation scolaire.

    Rechercher des financements adéquats

    Sous l’impulsion du Niger, une conférence ministérielle aura lieu en 2015 et impliquera les acteurs de l’éducation, de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de l’agriculture avec pour but de fixer des objectifs clairs à l’horizon 2025. Il s’agira principalement d’explorer des pistes de financement et de rechercher des partenariats.

    «Les cantines doivent servir d’élément essentiel pour un paquet intégré des activités, incluant les interventions en matière de santé, nutrition et protection de l’enfant et une plateforme pour la mise en œuvre d’un programme de développement communautaire,» a ajouté Madame Sourage.

    Au Niger, le Programme est lié avec les interventions nutritionnelles où les repas fournis aux écoliers sont fortifiés avec des micronutriments et des vitamines. L’alimentation scolaire est également liée à la production locale à travers les achats locaux de mil, sorgho ou haricot chez des petits producteurs. Ces achats locaux ont permis de servir aux écoliers les aliments de leur propre milieu, d’améliorer les revenus des petits producteurs et de booster leur production. En collaboration avec la FAO, des jardins potagers sont mis en place en appui aux écoles à cantines.

    Le PAM prévoit d’assister plus 2000 écoles rurales au Niger à l’horizon 2016.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
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    Images de la première décade d’octobre 2014

    MESSAGES CLÉS

    • La poursuite de la descente du Front inter tropical (FIT) de la latitude nord marque la baisse de fréquence des activités pluviométriques dans le pays. Toutefois, des pluies pourront être enregistrées dans les régions de Ségou, Sikasoo, le sud de celles de Koulikoro, kayes au cours du mois d’octobre. Des hauteurs isolées de pluies ont été enregistrées par endroits dans le pays. Le cumul de pluie du 1er mai au 10 octobre est normal à excédentaire dans les régions de Sikasso, Koulikoro,
      Kayes, Gao et Kidal. Il est normal à déficitaire dans celles de Mopti et de Tombouctou (figure 1a et 1 b).

    • La baisse d’intensité de pluies s’accompagne de la régression de la biomasse végétale notamment pour les herbacées en phase de maturité. La production de la biomasse est normale à excédentaire dans l’ensemble excepté dans les cercles de Gao, Ansongo, le nord de Kayes, le cercle de Youwarou et tenenkou. Dans le sud de la région de Kayes et de celle de Sikasso, malgré le déficit de biomasse observé, le disponible fourrager est suffisant pour les besoins du bétail (figures 2a et 2b).

    • Nonobstant le retard d’installation des cultures en début de la campagne agricole, les principales spéculations mil/sorgho sont en phase d’épiaison-maturité grace à la poursuite salutaire des pluies au cours du mois. Les stress hydriques observés dans le nord de la région de Kayes et la région de Mopti induiront des baisses de rendement pour le mil/sorgho (figures 3a et 3b).

    • Des situations de stress hydriques continuent à être observées dans le centre du pays et de façon localisée dans les régions de Ségou, Tombouctou, Gao et le nord de celle de Kayes. Les quelques hauteurs de pluies attendues dans les zones sud du pays contribueront à renforcer l’humidité résiduelle des sols (figures 4a et 4b).


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    Source: UN Radio
    Country: Mali

    Écouter / Télécharger

    Le Général Jean-Bosco Kazura, Chef de la Force de la MINUSMA, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali, évoque dans ce magazine, la situation actuelle dans ce pays.

    Dans une interview à la Radio des Nations Unies, Jean-Bosco Kazura explique que la situation devient de plus en plus difficile pour les Casques bleus qui deviennent la cible des attaques meurtrières des djihadistes et des groupes terroristes sur le territoire malien.

    Le Général Jean-Bosco Kazura dirige 1200 Casques bleus qui sont basés essentiellement au Nord du pays dans deux secteurs ; celui de l'ouest basé à Tombouctou et celui de l'est basé à Gao.

    La MINUSMA, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali a été créée par la résolution 2100 du Conseil de sécurité, du 25 avril 2013, pour appuyer le processus politique dans ce pays et effectuer un certain nombre de tâches d'ordre sécuritaire. Le Conseil de sécurité a demandé à la MINUSMA d'aider les autorités de transition maliennes à stabiliser le pays et à appliquer la feuille de route pour la transition.

    Invité : Général Jean-Bosco Kazura, Chef de la Force de la MINUSMA, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali
    Interview, production et présentation : Jean-Pierre Amisi Ramazani
    Production et mixage : Priscilla Lecomte
    Assistance technique : N'dongo Athie


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Chad
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    L’outil 3w est développé par OCHA pour une meilleure visibilité des partenaires humanitaires sur le terrain.

    Les informations de ce produit sont celles fournies par les partenaires à travers un formulaire de collecte de données distribué par OCHA.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger

    (Niamey/Niger, 20 October 2014): The United Nations humanitarian chief, Valerie Amos, has allocated US$7,962,500 (equivalent to 3.8 billion CFA) to support critically under-funded aid operations in Niger.

    Like other Sahelian countries, Niger faces food insecurity and malnutrition. More than 4 million people are food insecure and about 880,000 children under-five are at risk of malnutrition. The country is also prone to disease outbreaks and natural disasters and hosts hundreds of thousands of refugees, returnees and migrants from neighbouring Mali, Nigeria and Libya.

    “This allocation shows that the International community continues to support the efforts of the Government to address humanitarian needs in close partnership with partners. The funds will help to continue the provision of humanitarian assistance and reduce the vulnerability of people in need,’’ said Fode Ndiaye, the Humanitarian Coordinator for Niger.

    This grant from the UN Central Emergency Response Fund (CERF) will allow the Food and Agriculture Organization (FAO), the International Organization for Migration (IOM), the World Food Programme (WFP), UN’s Children Fund (UNICEF), the World Health Organization (WHO) and their partners to provide life-saving assistance for close to 920,000 people.

    As part of the Niger Strategic Response Plan (SRP) for 2014, the funds will cover humanitarian needs in the sectors of food, nutrition, health, education, protection as well as water, sanitation and hygiene. About eight per cent is allocated to the United Nations Humanitarian Air Service enabling it to continue its crucial operations in the vast territory of Niger, where security conditions and road infrastructures limit access to certain areas.

    Thanks to donors’ contributions, $186 million (or 61 per cent) of the $305 million requested by aid agencies for 2014 are mobilized to date. However, additional resources are needed to continue to respond to the humanitarian needs while strengthening the resilience capacity of populations.

    The allocation to Niger brings total CERF funding for the country in 2014 to $13.1 million. In July, CERF supported aid agencies in Niger with more than $ 5.1 million for immediate assistance to displaced people in Diffa due to insecurity in northern Nigeria.

    This new grant is part of a $75 million allocation from the second of two annual rounds of allocations from the CERF Underfunded Emergencies window which this year aimed to boost relief work in two of the world’s most neglected regions: the West African Sahel and the Horn of Africa.

    Countries in the Sahel will receive $30.5 million of which the largest single allocation went to Niger.
    Humanitarian agencies in Cameroon, Senegal, Burkina Faso, Mauritania, Nigeria and Gambia were granted $4.5 million, $4.5 million, $4 million, $3.5 million, $3.5 million and $2.5 million respectively and Mali had received $11.4 million from CERF in January 2014. The CERF pools donor contribution in a single fund so that money is available to start or continue urgent relief work. Since 2009, CERF has allocated more than US$100 million to Niger as part of the response to various crises. These resources have helped save lives and strengthen the response capacity of the humanitarian community.

    For more information, please contact:
    Bamouni Dieudonne, Head of Office, OCHA Niger, dieudonneb@un.org, Cell +227 96009498
    Katy Thiam, Public Information Officer, OCHA Niger thiamk@un.org, Cell +223 75 99 34 97
    Tomas de Mul, CERF secretariat, OCHA New York, demul@un.org, Cell: +1 917 250 8400
    Boubacar Hamani Abdoualye Public Information Assistant, OCHA Niger boubacarhamanil@un.org, Cell +227 97869615
    OCHA press releases are available online www.reliefweb.int, http://www.unocha.org,
    http//niger.humanitarianresponse.info and www.unocha.org/niger


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    Source: US Agency for International Development
    Country: Angola, Comoros, Lesotho, Madagascar, Malawi, Namibia, South Africa, Swaziland, United States of America, Zimbabwe
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    REGIONAL SUMMARY

    Cyclical drought, food insecurity, cyclones, floods, disease and pest outbreaks, and political instability present significant challenges to vulnerable populations throughout the Southern Africa region.2 Recent USAID Office of U.S. Foreign Disaster Assistance (USAID/OFDA) disaster response activities in the region have focused on providing emergency relief supplies and supporting humanitarian interventions to address the urgent needs of affected populations. USAID/OFDA also works to reduce the vulnerability of at-risk populations and increase their resilience to future shocks by strengthening agricultural livelihoods, alleviating sanitation and environmental health concerns, and building regional and national capacity for disaster risk management. USAID/OFDA maintains a regional presence in Pretoria, South Africa.


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    Source: US Agency for International Development
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Guinea, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, United States of America
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    REGIONAL SUMMARY

    Recurring food insecurity and acute malnutrition, cyclical drought, locust infestations, seasonal floods, disease outbreaks, and complex emergencies have presented significant challenges to the vulnerable populations of the West Africa region. Complex emergencies and food insecurity constituted the primary concerns in West Africa during FY 2014.
    USAID’s Office of U.S. Foreign Disaster Assistance (USAID/OFDA) maintains a permanent regional presence in Dakar, Senegal.


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    Source: AlertNet
    Country: Chad, Libya, Mali, Niger, Sudan, World

    Source: Thomson Reuters Foundation - Mon, 20 Oct 2014 13:50 GMT
    Author: Chris Arsenault

    ROME, Oct 20 (Thomson Reuters Foundation) - The Sahel region's ability to produce food is not keeping pace with its growing population, and global warming will only exacerbate the imbalance, according to a new study.

    Read the full article on AlertNet.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
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    Local rice and sorghum are the most consumed food products by poor households in Mauritania followed by imported wheat which is a substitute that these households turn to the most. Local rice is grown in the river valley (in the southern regions of Trarza, Brakna, Gorgol and Guidimakha). Sorghum is produced in all areas of production (rainfed) and in flood-recession areas. However, a significant portion is imported from Mali and Senegal. Mauritania depends greatly on food imports (70% in a good agricultural year and 85% in a bad year) than on internal production. Nouakchott is the principal collection market for imported products and also the distribution market where traders acquire supplies for the secondary markets referenced below. Cooking oil is consumed mainly in urban areas. The sale of animals is a lifestyle in all areas and an important source of income and food.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
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    Local rice and sorghum are the most consumed food products by poor households in Mauritania followed by imported wheat which is a substitute that these households turn to the most. Local rice is grown in the river valley (in the southern regions of Trarza, Brakna, Gorgol and Guidimakha). Sorghum is produced in all areas of production (rainfed) and in flood-recession areas. However, a significant portion is imported from Mali and Senegal. Mauritania depends greatly on food imports (70% in a good agricultural year and 85% in a bad year) than on internal production. Nouakchott is the principal collection market for imported products and also the distribution market where traders acquire supplies for the secondary markets referenced below. Cooking oil is consumed mainly in urban areas. The sale of animals is a lifestyle in all areas and an important source of income and food.


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    Source: World Bank
    Country: Senegal

    STORY HIGHLIGHTS

    • A lack of rainfall during Senegal’s planting season has led to withered crops and low yields, obliging farmers to reseed in an effort to recover their losses

    • An emergency program initiated by the World Bank’s West African Agricultural Productivity Program is providing one-time subsidies on the sale of almost 2,000 tons of certified maize, millet, and sorghum seeds

    • The subsidized seeds are guaranteed to produce higher yields, be more drought resistant, and have shorter maturity cycles

    KAOLACK, October 20, 2014 - Dust tornados danced across stunted fields of maize, peanuts, and millet on the outskirts of Kaolack and Kaffrine, approximately 200 kilometers away from Senegal’s capital city of Dakar. In the middle of “hivernage” or the rainy season, this sight was more than disheartening…it was just shy of catastrophic.

    Under normal circumstances, the heavy rains of July and August would have already given way to bright shiny leafed crops, promising farmers a successful harvest in the fall months. This year however, there has only been a smattering of light rainfall; enough to convince farmers to plant their seeds, but not enough to sustain their crops in this barren non-irrigated region.

    “I have seeded 50 acres of peanuts and 40 acres of millet three times since the month of May. I was not successful in yielding one single acre,” says Talla Ndiaye, a local farmer from the village of Nguick.

    Mr. Ndiaye is not the only farmer wringing his hands in despair as crops continue to wither. Smallholder female farmers Ramata Niass and Faty Penda Niasse have also found themselves and their village in the same critical situation, leading them all to the Tool Baye Seed Cooperative processing unit in Kaolack.

    They have made the trek to Kaolack to stock up on new seeds sold for 100 fcfa the kilo instead of the 300 or 500 fcfa price charged at local markets. In attempts to mitigate this difficult situation, the West African Agricultural Productivity Program (WAAPP), sponsored by the World Bank and the government of Senegal, is providing one-time subsidies on the sale of 1,713 tons of maize seeds, 90 tons of millet seeds, and 122 tons of sorghum seeds in order to help ease the financial burden on Senegalese smallholder farmers who have already lost this year’s sowing.

    The subsidized seeds for sale are part of a surplus of last year’s seed harvest, produced by local farmers and processed and stored by cooperatives such as Tool Baye, all of whom are sponsored by the WAAPP. As such, the seeds are certified as having been improved through WAAPP funded research and technology, guaranteed to produce higher yields and to be more drought resistant. The seeds also have shorter maturity cycles, allowing farmers to harvest earlier. This will be critical for smallholder farmers who have already lost their crops and will need to start from zero halfway through the rainy season.

    “I came here to buy seeds for myself as well as on behalf of my village. The seeds offered through the Tool Baye Cooperative are more affordable and better quality. They will also save me time as I do not have to sort and shell them prior to seeding,” says Ramata Niass, a female farmer.

    Ramata Niass’s village, Tiaba Niassen, was one of the 21 qualifying villages that is benefiting from this opportunity. In the effort to limit abuses of these emergency subsidies, the program set qualifying standards for beneficiaries and limits the quantity of seeds sold to an individual or village to ensure that those who are most in need will benefit.

    “These are exceptional subsidies for an exceptional situation. The WAAPP will be conducting a follow-up mission to verify that beneficiaries used the seeds to replant their crops, and did not merely resell them for a higher price at their local market,” explains Mour Gueye, the WAAPP program coordinator for Senegal.

    Launched in 2007, the West African Agricultural Productivity Program’s main mission is to generate and disseminate improved agricultural technologies to boost productivity in 13 participating countries. In Senegal alone, the program is in its second phase and after only 20 months, WAAPP-2A has benefitted over 193,000 people, 19% of which are women. It has already exceeded its December 2014 target of 150,000 beneficiaries.

    The program has also developed two new technologies bringing the total number of new technologies to 16. These new varieties have been adopted by 119,800 producers in Senegal, and planted across approximately 700 acres. In addition, through WAAPP funding, a branch of Senegal’s National Center for Research specialized in dry cereals has facilitated 20 research projects and will be releasing eight new varieties: five cowpea varieties, two peanut varieties, and 1 sorghum variety. Likewise, through the competitive grant scheme executed by the Fonds national de recherche agricole et agro-alimentaire (FNRAA) or the National agricultural and agri-food research fund, WAAPP has funded 29 projects, 5 of which are for multiplying certified seeds, 6 for adaptive research, and 18 for the large diffusion of improved agricultural technologies.

    According to Aifa Fatimata Ndoye Niane, a World Bank agricultural economist based in Senegal, this particular emergency WAAPP program, which subsidizes almost 2,000 tons of certified maize, millet, and sorghum seeds, “provides great support for producers who have already lost their first-third planting due to rainfall deficit and gives agricultural cooperatives an opportunity to sell their remaining certified seed stock in order to pay their producers and reimburse their bank credit.”

    “If regular rainfall resumes and lasts until October, farmers can expect a positive impact on yield and production,” says Mrs. Niane optimistically. With new high quality seeds in hand, Senegalese farmers share her optimism and are now just waiting for the skies to open and the rain to fall, setting the planting cycle back on track, this time for good.


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    Source: World Bank
    Country: Senegal

    LES POINTS MARQUANTS

    • La faible pluviométrie pendant la saison des semences a entraîné d’énormes pertes pour les fermiers sénégalais vivant dans la région de Kaolack, au sud-est de Dakar

    • Un plan d’urgence du Programme de Productivité Agricole en Afrique de l'Ouest fournit aux producteurs près de 2 000 tonnes de semences certifiées de maïs, mil et sorgho afin de combler ces pertes

    • Ces semences subventionnées ont un haut rendement et sont plus résistantes au stress hydrique

    KAOLACK, le 20 octobre 2014 ̶ Des tourbillons de poussière valsent à travers les champs rabougris de maïs, d’arachide et de mil à la périphérie de Kaolack et Kaffrine, villes situées à environ 200 km de Dakar, la capitale du Sénégal. En pleine saison des pluies, ce spectacle est pourtant désolant. On frise même la catastrophe…

    En des circonstances normales, les fortes pluies de juillet et août auraient permis l’éclosion de jeunes pousses, promettant aux agriculteurs une bonne récolte pour les mois d'automne. Cette année, cependant, la pluie fut si légère que si les fermiers ont été en mesure de semer leurs semences, ils ont vu peu après leurs cultures dépérir.

    « J'ai semé cinq hectares d'arachide et quatre hectares de mil trois fois depuis le mois de mai. Je n'ai réussi à sauver aucun hectare », déplore Talla Ndiaye, un producteur local du village de Nguick.

    M. Ndiaye n'est pas le seul agriculteur à se tordre les mains de désespoir. C’est également le cas de Ramata Niasse et Faty Penda Niasse. Dans l’espoir de sauver leurs récoltes, ces deux agricultrices se sont rendues à l'unité de traitement des semences de la coopérative Tool Baye à Kaolack pour s'approvisionner en nouvelles variétés de semences vendues à 100 fcfa le kilo au lieu de 300 à 500 fcfa, le prix observé sur les marchés locaux.

    Pour tenter de pallier à cette situation difficile, le Programme de Productivité Agricole en Afrique de l'Ouest (PPAAO/WAAPP), financé par la Banque mondiale et le Gouvernement du Sénégal, accorde des subventions ponctuelles sur la vente de 1713 tonnes de semences de maïs, 90 tonnes de mil et 122 tonnes de sorgho afin d'aider les petits producteurs sénégalais qui ont déjà perdu les premiers semis de l’année.

    Les semences certifiées mises à la disposition des producteurs proviennent du stock restant des récoltes de semences de l'année passée produites par le réseau des coopératives agricoles, conditionnées et stockées par le centre de conditionnement de la coopérative Tool Baye,(financés par le PPAAO/WAAPP). Ainsi, les semences sont certifiées et certaines font partie des sept nouvelles variétés améliorées, à haut rendement et résistantes au stress hydrique générées en 2013 par la recherche financée par le PPAAO/WAAPP. Les variétés sont également semi-hâtives à hâtives, ce qui permet aux producteurs de commencer la récolte plus tôt. Elles sont cruciales pour les petits producteurs qui ont déjà perdu leurs semis et qui doivent repartir de zéro en pleine saison des pluies.

    « Je suis venue ici pour acheter des semences pour moi ainsi que pour le compte de mon village. Les semences vendues par la coopérative Tool Baye sont plus abordables et de meilleure qualité. Elles m’épargneront également du temps car que je n'ai ni à les trier ni à les décortiquer avant le semis », explique Ramata Niasse.

    Taiba Niassen, le village de Ramata Niasse, est l'un des 21 villages à bénéficier de cette opportunité. Dans le but de limiter les abus, le programme a établi des critères de ciblage des bénéficiaires et limite la quantité de semences vendue à un producteur ou un village.

    « Ce sont des subventions exceptionnelles pour une situation exceptionnelle. Le PPAAO/WAAPP mènera une mission de suivi pour vérifier que les bénéficiaires ont utilisé les semences pour ressemer leurs champs et ne se sont pas contentés de les revendre à un prix supérieur sur le marché local », précise Mour Guèye, le coordonnateur du programme PPAAO pour le Sénégal.

    Lancé en 2007, l’objectif du PPAAO/WAAPP est de générer et de diffuser à grande échelle des technologies agricoles améliorées pour accroître la productivité dans les 13 pays participants. Au Sénégal, le programme en est à sa deuxième phase et compte aujourd’hui plus de 193 000 bénéficiaires dont 19 % sont des femmes. Il a déjà dépassé la cible de 150 000 bénéficiaires fixée pour la fin décembre 2014.

    Le programme a également généré au total 16 nouvelles technologies adoptées par près de 120 000 producteurs/transformateurs au Sénégal, et couvrant environ 110 000 hectares. Grâce au financement du PPAAO/WAAPP, le Centre National de Spécialisation en recherche sur les céréales sèches du Sénégal a financé 20 projets de recherche et est prêt à homologuer huit nouvelles variétés dont cinq variétés de niébé (haricot local), deux variétés d'arachide et une variété de sorgho. De même, à travers le programme compétitif de recherche et de développement exécuté par le Fonds National de Recherche Agricole et Agro-alimentaire (FNRAA), le PPAAO/WAAPP a financé 29 projets, dont cinq pour la multiplication des semences certifiées, six pour la recherche adaptative et 18 pour la grande diffusion des technologies agricoles améliorées.

    Selon Aifa Fatimata Ndoye Niane, économiste agricole à la Banque mondiale basée au Sénégal, ce programme d’urgence du PPAAO/WAAPP fournissant aux producteurs près de 2 000 tonnes de semences certifiées de mais, mil et sorgho « ne constitue pas seulement un grand soutien pour les producteurs qui ont déjà perdu leur premier-troisième semis suite au déficit pluviométrique, mais aussi une opportunité pour les coopératives agricoles de vendre leur stock de semences certifiées restant, de payer leurs producteurs et de rembourser leur crédit bancaire ».

    « Si des précipitations régulières reprennent et durent jusqu'en octobre, les agriculteurs peuvent s'attendre à un impact positif sur leur rendement et leur production », explique-t-elle avec optimisme. Avec de nouvelles semences de haute qualité à leur disposition, les agriculteurs sénégalais partagent son optimisme. Les yeux rivés vers les cieux, ils n’attendent désormais plus que la pluie…


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger
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    (Niamey/Niger, le 20 octobre 2014): La Coordonnatrice des secours d’urgences des Nations Unies, Valérie Amos, a alloué 7 962 500 dollars, l’équivalent de 3,8 milliards de FCFA, pour appuyer les urgences sous financées au Niger.

    A l’instar d’autres pays du sahel, le Niger fait toujours face à l’insécurité alimentaire et la malnutrition. Plus de 4 millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire et près de 800 000 enfants de moins de 5 ans à risque de malnutrition. Le pays est également en proie à des épidémies, des catastrophes naturelles et accueille des centaines de milliers de réfugiés, de retournés et de migrants en provenance du Mali, du Nigéria et de la Libye.

    « Cet appui montre que la communauté internationale continue de soutenir les efforts déployés par le Gouvernement du Niger pour répondre aux besoins humanitaires en étroite collaboration avec les partenaires. Les fonds alloués vont aider à poursuivre l’assistance nécessaire et réduire la vulnérabilité des populations dans le besoin,» a indiqué M. Fodé Ndiaye, Coordonnateur Humanitaire pour le Niger.

    L’allocation du Fonds Central d’Intervention d’Urgence des Nations Unies (CERF) permettra, à l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), au Programme Alimentaire Mondial (PAM), au Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et leurs partenaires, d’assister près de 920 000 personnes.

    Partie intégrante du plan de réponse stratégique de 2014 pour le Niger, ce nouveau financement couvrira des besoins dans les secteurs de la sécurité alimentaire, la nutrition, la santé, l’éducation, la protection ainsi que l’eau, l’hygiène et l’assainissement. Environ huit pour cent des fonds alloués sont destinés au Service aérien humanitaire des Nations Unies (UNHAS) pour poursuivre ses opérations à travers le vaste territoire du Niger où la situation sécuritaire et l’état des infrastructures routières limitent l’accès dans certaines localités.

    Grâce aux contributions des donateurs, 186 millions de dollars (61 pour cent) ont été mobilisés sur les 305 millions recherchés par les agences d’aide humanitaire à travers le plan de réponse stratégique pour 2014. Cependant, des ressources additionnelles sont nécessaires pour continuer à répondre aux besoins humanitaires tout en renforçant la capacité de résilience des populations vulnérables.

    Depuis le début de l’année, le CERF a alloué 13 millions de dollars au Niger. En juillet dernier, le CERF avait mis à la disposition du pays une enveloppe de 5,1 millions de dollars pour assister les personnes déplacées à Diffa à cause de l’insécurité au Nord Nigéria.

    Cet appui fait partie des 75 millions de dollars représentant la seconde phase des allocations du CERF dans son volet projets sous financés et visant à soutenir le travail humanitaire dans deux parmi les régions les moins financées dans le monde: le Sahel et la Corne de l’Afrique.

    Cette année, le montant total alloué par le CERF aux pays du Sahel s’élèvent à 30,5 millions de dollars. La part la plus importante a été octroyée au Niger. Les agences humanitaires au Cameroun, au Sénégal, au Burkina Faso, en Mauritanie, au Nigéria et en Gambie ont reçu respectivement 4,5 millions de dollars, 4 millions de dollars, 3,5 millions de dollars, 3,5 millions de dollars et 2,5 millions de dollars alors que le Mali a reçu 11,4 millions de dollars du CERF en janvier 2014. Le CERF donne des contributions sur des fonds spéciaux immédiatement décaissables pour financer des projets humanitaires. Depuis 2009, le CERF a octroyé plus de 100 millions de dollars au Niger dans le cadre de la réponse aux différentes crises. Ces ressources ont permis de sauver des vies humaines et de renforcer les capacités de réponse de la communauté humanitaire.


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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Bangladesh, Bolivia (Plurinational State of), Burundi, Cambodia, Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Côte d'Ivoire, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, El Salvador, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, India, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Lesotho, Liberia, Libya, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Nepal, Nicaragua, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, Ukraine, World, Yemen, South Sudan
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    DRC: A resurgence of ADF-NALU attacks in North Kivu are thought to have displaced 100,000 people, and killed at least 80. In South Kivu, there has been a significant increase in IDPs, mainly due to insecurity in Shabunda and Fizi territories. 7.3 million people across the country are estimated to be food insecure.

    Mali: Clashes in Intillit, Gao region, just before peace talks were scheduled to resume have prompted the withdrawal of some NGOs, with fears that the violence may spread. Mounting insecurity is hampering humanitarian access in the north.

    Ebola in Guinea, Liberia, and Sierra Leone: 9,191 cases of Ebola and 4,546 deaths have been reported, with Guinea’s capital recording a new spike in cases, and every district in Sierra Leone now having recorded cases of the disease. Liberia remains the most affected country.

    Updated: 21/10/2014. Next update: 28/10/2014

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