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ReliefWeb - Updates

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    Source: Government of Nigeria
    Country: Nigeria

    Rreceive assistance from Nigerians in UK

    At least 16,470 internally displaced persons (IDP) are officially registered and living in various camps across several states in the country presently, the National Emergency Management Agency (NEMA) has said.

    In a presentation at the 6th Dialogue of the United Nations High Commission for Refugees (UNHCR) on protection challenges facing displaced persons, which ended in Geneva, Switzerland at the weekend, Director General of NEMA, Muhammad Sani Sidi, said the displacement in the country was rather volatile. He explained that at the peak of the 2012 flood disaster, as high as 2.3 million persons were displaced and took refuge in the camps which were spread across several states of the country.

    This is even as NEMA at the weekend delivered the assistance of relief donated by a group of Nigerians living in the United Kingdom to the persons affected by the flood in Kogi State.

    Sani Sidi attributed the causes of the displacement to both natural and human-induced factors, noting that "recurring floods and drought are the major natural hazards. Land use conflicts between pastoralists and sedentary farmers, ethno-religious crises and emerging terrorism, on the other hand, constitute the main sources of human-induced displacement."

    He disclosed that the Nigerian Government has developed a mechanism for Disaster Risk Reduction, coordinated by NEMA, for preventing and mitigating forced displacement. This, he said are encapsulated in "mechanisms, systems and procedures for administering to the needs of IDPs before, during and after displacement."

    The DG said the agency in its effort to improve the management of the IDPs in the camps collaborated with UNHCR and IDMC in 2013 to organize a training of the trainers on humanitarian /IDP protection for NGOs/CSOs/Government agencies where a total of 45 trainers were trained. He requested the support of the UNHCR to strengthen the existing mechanism and instrument for a more coordinated IDP management in Nigeria.

    He further stated that the country representative of the UNHCR has been discussing with the agency and relevant stakeholders to initiate a program for better registration and profiling, strengthening institutional capacity for IDP management, establishment of an elaborate legal framework and entrenchment of durable solution.

    The relief assistance to the flood victims in Kogi State, was received on behalf of the Special Adviser to the State Governor on Special Duties, by Mr Ogu Johnson Ohekutu, who appreciated the kind gesture and assured that the materials will be distributed to intended beneficiaries accordingly.

    Sani Datti
    Snr. Information Officer


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    Source: UN Human Rights Council
    Country: Mali

    Résumé

    Le présent rapport, conformément à la résolution 22/18 du Conseil des droits de l’homme, rend compte de la première visite au Mali de l’Expert indépendant, du 20 octobre au 3 novembre 2013. Couvrant la période du 1er juillet au 30 décembre 2013, il examine la situation politique et sécuritaire ainsi que les réformes institutionnelles entreprises au Mali depuis la sortie de la crise profonde déclenchée, en janvier 2012, par l’occupation du nord du pays par des groupes armés, et le retour à l’ordre constitutionnel.

    L’expert indépendant fait aussi le point sur les violations des droits de l’homme dans le pays, notamment les exécutions sommaires, les disparitions forcées, les viols, les pillages, les arrestations et détentions arbitraires, la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants perpétrés par les forces armées maliennes et les groupes armés dans le pays.

    Malgré la complexité des causes du conflit entre le Gouvernement et les groupes armés du nord, et la méfiance née des différents épisodes historiques du conflit, les protagonistes ont démontré la volonté politique de trouver des solutions durables à la crise multidimensionnelle qui a secoué le Mali. Les acteurs maliens doivent persévérer dans la recherche de solutions négociées à leur problèmes internes de gouvernance tout en pressant leurs voisins dans le Sahel et le Maghreb Arabe ainsi que la communauté internationale à prendre au sérieux les problèmes de criminalité transnationale et de terrorisme qui menacent de déstabiliser non seulement le Mali mais aussi les états de la région.

    La crise récente a révélé les causes profondes de ce qui a failli mener à l’effondrement de l’État: des années de détérioration des institutions publiques, y compris celles qui régissent l’état de droit, qui ont permis à la corruption de se généraliser et à l’impunité de prendre racine. Outre les poursuites judiciaires contre les responsables des crimes et abus les plus graves commis au cours de la dernière crise, la consolidation de la paix au Mali exigera des réformes des secteurs de la justice et de la sécurité, la lutte contre la corruption endémique parmi les fonctionnaires sous l’influence de trafics internationaux et de la criminalisation de l’économie au nord, ainsi que d’autres reformes institutionnelles.

    Au plan sécuritaire, la campagne militaire internationale et les forces armées maliennes ont réussi à disperser les groupes armés et les Jihadistes sans les éliminer complètement. Ceux-ci s’étaient réorganisés et, à peine un mois après les élections présidentielles, lançaient des attaques contre des cibles aussi bien militaires que civiles dans le nord. Les tensions entre les forces armées maliennes et les groupes armés du nord, bien que signataires d’un accord préliminaire de paix avec le Gouvernement, ont aussi causé des accrochages meurtriers. L’Expert indépendant constate l’impact déstabilisateur des attaques terroristes et de la reprise des opérations militaires sur la situation des droits de l’homme et la restauration de l’autorité de l’État dans le nord. L’Expert indépendant appelle le Mali à accélérer la négociation d’un programme fiable et juste de réforme du secteur de la sécurité, de désarmement et de réinsertion social des anciens combattants.

    La justice malienne a franchi un pas important vers le retour à l’état de droit et la reconnaissance des droits de victimes et de leurs familles en ouvrant des enquêtes et poursuites judiciaires indépendantes sur les cas de disparitions forcées et autres violations graves des droits de l’homme dont le camp militaire Kati a été le théâtre en avril-mai 2012 et en septembre-octobre 2013. L’Expert indépendant appelle le Mali à protéger l’indépendance de sa magistrature et à lui fournir les moyens matériels, techniques, et logistiques qui lui font sérieusement défaut pour mener des enquêtes approfondies sur les crimes commis par les groupes armés et les forces armées maliennes pendant la crise dans le nord. Le Gouvernement malien devra mobiliser les moyens nécessaires pour assurer la sécurité rapprochée des membres de la chaîne pénale en charge des dossiers sensibles concernant la criminalité internationale, l’impunité ou la corruption de hauts responsables civils ou militaires, et les cas de terrorisme international.

    L’Expert indépendant note la décision du Gouvernement malien de restructurer la Commission dialogue et réconciliation pour en élargir le mandat et intégrer les composantes de vérité et de justice. L’ensemble de ces principes sont nécessaires pour permettre aux Maliens de faire face à un passé marqué par la marginalisation socio-économique et culturelle de certaines régions et communautés dans ce pays qui est l’un des plus pauvres au monde.

    Les doléances historiques de certaines populations du nord ayant débouché sur des rébellions armées à répétition suivies de représailles parfois collectives, les mécanismes de la justice transitionnelle sont mieux à même, si la nouvelle Commission vérité, justice et réconciliation remplit bien son mandat, d’aider les Maliens à régler les injustices du passé et à reconnaître les droits des victimes à la justice, aux réparations et à la garantie de non-répétition des violations des droits de l’homme.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger
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    Le niveau de financement du CAP 2013 est passé de 50 à 55 pour cent du 28 novembre au 31 décembre 2013. Toutefois, cinq clusters (santé, nutrition, protection, éducation, EHA) sur neuf sont financés à moins de 50%, ce qui limite leur capacité à répondre aux besoins identifiés.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Somalia
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    SITUATION OVERVIEW

    The humanitarian crisis in Somalia remains one of the largest and most complex in the world with climatic shocks, armed conflict and protracted displacement. While over 3.2 million people still require humanitarian assistance, humanitarian access remains extremely challenging.

    In November, a tropical storm hit the Puntland coast and parts of Somaliland. The most affected areas were Bandarbayla, Dangoroyo and Eyl in Puntland and Awdal, Sanaag and Woqooyi Galbeed in Somaliland. Local authorities and humanitarian partners spearheaded response to provide assistance to the affected people. A needs assessment led by Puntland authorities and humanitarian partners was carried out to get a cross sectional understanding of the impact of the storm. Puntland authorities are expected to release the results of this assessment soon.


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    Source: Counterpart International
    Country: Mauritania

    By Kulsoom Rizvi

    Villagers in the southern areas of Mauritania live in the most remote part of the country that is vulnerable to even the smallest changes in food prices brought on by the onset of droughts.

    These remote regions lacked access to financial services, essential for small scale agriculture production, storage, distribution and other income generating activities. Existing lending institutions based in Mauritania were hesitant in making investments in programs to provide loans to community members, because of the high lending risk associated with extreme poverty and their lack of experience in rural areas.

    Farmers and entrepreneurs in these villages were without capital needed to invest in the robust market-driven local food system and invest in income generating activities.

    Communities were trapped in a cycle of poverty.

    Through the Community Action, Nutrition and Livelihoods program (CANAL) funded by the U.S. Agency of International Development, Counterpart International made revolutionary inroads by providing credit services tools to the most vulnerable populations.

    The non-profit built the institutional and technical capacity of its partner Caisse d’Epargne et Credit Djikké-Mutuel (CECD-M) to deliver microfinance services in sevenrural municipalities of Mauritania.

    Counterpart and its partner helped deliver a total of 1,416 microloans worth $515,000. Beneficiaries included 6,259 women and 394 associations and groups. 94 percent of borrowers have kept up on payments.

    Counterpart International’s approach of partnering with local institutions to expand their financial capabilities, resulted in the establishment of four new rural savings and credit cooperatives; providing services to communities in Gorgol, Guidmaka, Assaba and Hodh El Gharbi.

    The success of the four new institutions allowed the management of CECD-M to extend their lending services to a larger customer base by expanding from four to eleven credit cooperatives serving 120,000 people.

    “This partnership between Counterpart International and CECD-M and the introduction of microfinance services to rural communities, brought about real change in the fight against poverty, improving household wealth and developing economic independence of communities,” Chief of Party Romain Kenfack said.

    Starting from scratch

    Hiring staff for the credit cooperatives proved to be a challenge. Most qualified personnel were reluctant to work in the isolated regions.

    As a result, staff was mainly recruited from within the communities - highly motivated individuals, yet with limited experience in financial services. Counterpart International and CECD-M conducted several training sessions each year, including a coaching program that included practical hands-on training and monitoring.

    “During the coaching sessions, we reviewed some selected loan applications that were already approved and found that only ten percent of the application met our new standards. We are now equipped to improve our work in reviewing loan applications,” Hadjiratou Samaba Sow, credit committee president of Foumgleita Saving and Credit Cooperative, said.

    Counterpart also worked with the Project for Capacity Building of Stakeholders in Microfinance (PRECAMF), a program co-funded by the government of Mauritania and the African Development Bank to conduct training sessions in financial education, particularly savings and credit management services, and in the creation and management of income-generating activities.

    Kenfack said that the presence of savings and credit cooperatives in the rural areas improved living conditions through enabling population to save money, take out loans, and receive remittances.

    “This is a critical factor for the sustainability of microfinance activities in the regions and illustrates the quality of services and interest of people in accessing microfinance services.”

    Counterpart International and CECD-M worked together to raise awareness of microfinance services among government officials, which resulted in massive support for the cooperatives.

    Investing in women-led activities

    Chaya Mint Mahamed is the president of the Emel Women Group in the village of Touil. Most of the women in the group are heads of their households, mothers who want something better for their children and families.

    “We wanted to develop a business, but we needed money to start. There was no harvest because of the drought and we sold all our livestock. With the credit service, we were able to start our dying and dress making activity. We can now better provide for our families and the traders now trust in us as we are able to pay our debts,” Chaya Mint Mahamed said.

    The credit services allows both men and women to initiate various income-generating activities and have new weekly markets to sell their products.

    One of the most successful activities was the milling machine where a group of women received a loan to buy a milling machine and hired two others to manage it. They paid back their loan and were able to open a shop and butchery.

    Easy access to food during the lean period and drought are crucial in these communities. Mame Mint Hamoud who runs a small shop In Hel Abeidallah community doubled her capital in five months.

    “We used to sell only small items in our shop. Now we are able to stock and sell any kind of good that is needed in the village. With these commodities, prices are stable in the village even during the raining season when prices usually increase. We do no longer depend on seasonal traders,” she said. “There is also more solidarity among the women in the village.”


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    Source: IRIN
    Country: Mauritania

    MEZEIN TERCHITT/NOUAKCHOTT, 16 January 2014 (IRIN) - For decades in the Sahel, working-age men have left their rural villages to find work in regional towns or capital cities, returning to plant or harvest crops when possible. Mauritania is no exception, but the phenomenon is particularly pronounced here, say several aid agencies, with village after village devoid of working-age men, a dynamic that is starting to have other social implications.

    NGOs Caritas and Action Against Hunger (ACF) estimate over 75 percent of working-age men in villages across Guidimakha and Gorgol regions have left for towns in the region or for Nouakchott, the capital. They pick up work on construction sites or at the ports in Nouakchott and Nouadhibou, take up labour in agricultural hubs such as Rosso, Kaédi or Selibaby, becoming horse-and-cart drivers, or take up petty trading.

    The rural exodus in these regions as well as Hodh El Gharbi or Hodh el Chargui has been "rampant" over the past 40 years, said Secretary General of the Ministry of Rural Development Mohamed Ould Aida.

    Jouheida Mint Mahmoud, who lives in Ould Rami Boudizem village in Guidimakha region, told IRIN the worst period for the village came four years ago, during the 2008-2009 drought. "Then, even the women were leaving to find work in Senegal. I went to Tiyabou [in Sengal] to send back food and money or whatever I could find, to the young women and adolescents who stayed," she said, showing IRIN her callused hands and scarred feet from her time there working as a farm-hand.

    She now receives regular aid from ACF, which has enabled her to stay.

    Disrupting social order

    Successive food crises and the subsequent waves of rural exodus have started to disrupt social cohesion in some villages, said Yobou Ould El Id, chief of Wompou Village in Guidimakha Region. The village is home to about 100 people - just a dozen of them men.

    Among those who have stayed are young boys and adolescents who have dropped out of school - they often fight among themselves, said El Id. "But there are no brothers, fathers, uncles to manage these tensions; and the elders cannot be present in all the households to deal with them," he told IRIN.

    While women are used to doing heavy agricultural labour, and have always dominated market gardening, they would benefit from having men around to help sow some crops, such as rice, said El Id.

    Maty Mint Boide, secretary general of the Department of Family and Children in Nouakchott, says the exodus has had a "detrimental impact on education attendance". Because so few women attended school, they are less likely to prioritize it, she said. "Many children are just left to themselves, with their mothers or grandmothers, and do not get enough guidance," she told IRIN, saying the department is trying to raise awareness of education among women in vulnerable villages.

    While mothers are often the first to prioritize education, those who are wholly unfamiliar with schooling are an exception, said Boubacar Ould Messaoud, president of rights group SOS Esclaves, who links the problem to slavery, which remains prevalent throughout Mauritania and which leaves adults "unprepared" to fully manage their own or their children's lives.

    Divorce rates rise

    While rural exodus should, in theory, boost household income - and several families IRIN spoke to noted they received up to US$80 per month in urban remittances - it does not always work out this way, Mint Boide said. Some men set themselves up with work in the city and abandon their families. "It is not uncommon to see them taking on a second or third wife," she told IRIN.

    As such, divorce rates have spiked in certain communities of Guidimakha and Gorgol, particularly, says Mohammed Ould Boulla, an animator at ACF, among the Harratine community.

    Twenty-four-year-old Zeinabou Mint Waly, in Mezein Terchitt in Gorgol, lives alone with her three children. Her husband came home to divorce her, and then returned to Nouakchott. One-third of the male working population has left the village, estimates ACF's Boulla.

    In addition to using the money sent home to cover basic needs, a phenomenon has taken hold in this and other villages, he said, whereby even the poorest families feel pressure to show off the material wealth they have accrued through urban remittances. Thus a significant part of the money received is spent on mobile phones, cloth and baptisms, sending families into debt despite the remittances.

    It is against the backdrop of these financial pressures that divorce rates and abandonment rates are high, said Boulla.

    Boosting rural incomes

    The government and aid agencies are trying to boost rural incomes and food security, and with that to encourage men to stay at home. For instance, the rural development ministry has distributed small plots of land and some livestock to particularly vulnerable families in Trarza, Gorgol and Guidimakha, which together are known as the triangle of poverty.

    In Brakna Region, the same ministry has been running a project with the African Development Bank since 2010, training rural farmers in irrigated farming. It is hoped this will increase the use of sustainable irrigated land and boost rural food security.

    Thus far, 5,200 hectares of crops have been grown under this scheme, according to Dagha Missa Abadallahi, director of agriculture in the African Development Bank in Mauritania.

    Head of the rural development ministry, Mohamed Ould Aida, says that since 2010 some 1,500 men have returned to their villages because of the project. Targeted households are showing improved living conditions, better sanitation, increased incomes and better nutritional status for their children.

    Aid agency support is usually not enough to keep men at home, but when it addresses multiple problems - water access, agricultural equipment, seeds and cash support - it is more likely to, said an observer.

    Ethmane Ould Sidi Ali is one of the few to stay back in his village of Ould Rami Boudizem during the 2011-2012 lean period. His family has received cash transfers as well as seeds and tools from ACF to help look after their corn and millet fields.

    "Before we started getting help from international organizations, my husband often used to leave the village to look for work," said Jouheida Mint Mahmoud, Ali's wife. "Now. it is a bit more reliable. Among the men who stayed, all are now farming. This year, they've not all left to look for work."

    But progress remains fragile, said European Union consultant Aart van Den Heide. Government help "has improved [the] resilience of some households to external shocks... but given just one more drought year... the coping mechanisms will disintegrate, leading men once again to abandon their villages," he told IRIN.

    mk/aj/rz


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    Source: IRIN
    Country: Mali

    NOMBORI, 16 January 2014 (IRIN) - The region around Bandiagara, in central Mali's Mopti Region, is struggling to cope with the dual crises of successive poor harvests and the near-total collapse of its once-thriving tourist industry.

    Nestled among giant boulders at the base of the Bandiagara Escarpment is the mud-built village of Nombori, home to around 1,200 ethnic Dogon people. There, Pilif Guindo's small clinic is struggling to cope with a steady increase in child malnutrition.

    The clinic sees 15 new cases of malnutrition per week, a threefold increase in as many years, explains Guindo, a doctor who practices both modern and traditional medicine. "The people used to eat well here," he tells IRIN. "But now, the mothers are not eating well, and the babies are not getting milk."

    Guindo says he usually hands out vitamin B tablets and advises the children to eat more. But after years of poor rains and disappointing harvests of the staple, millet, food insecurity is rife. A recent government food-security study, not yet out, found that Bandiagara was currently the area most at risk.

    After an extended dry spell in September, other parts of the country with below-average harvests are Koulikoro, Ségou and Kayes, according to the Famine Early Warning Systems Network (FEWS Net).

    Depleting food stocks

    A December 2013 food-security assessment by the government and partners showed Bandiagara at "phase 3", or crisis levels, with 167,479 inhabitants either in crisis or emergency mode.

    Sally Haydock, head of the World Food Programme (WFP) in Mali, said, "It's clear that people have fewer than two months' stocks after the harvest." WFP expects those stocks to run out by the end of January,.

    The agency says it is organizing food delivery to the area, and that it is looking into ways to reduce people's vulnerability to drought and other shocks. WFP also hopes to start undertaking regular food-security assessments in the region soon.

    The NGO Yam-Giribolo-Tumo (YAGTU), which monitors malnutrition levels around Bandiagara, estimates malnutrition levels have jumped by as much as 50 percent in Bandiagara over the last two years.

    YAGTU runs a small plant that produces protein-rich dietary supplements, which are primarily distributed to children. The organization aims to improve an otherwise nutritionally insufficient diet, in which millet is served with a sauce made from the leaves of the Baobab tree. The organization estimates that just 10 percent of the land around the Dogon country is suitable for cultivation.

    Tourists gone

    Alongside agriculture, the Dogon have for decades relied heavily on income from a thriving tourist industry. But after a series of kidnappings, and the 2012 takeover of northern Mali by Islamic militants, tourists have stopped coming.

    Bandiagara's hotels and restaurants are largely empty. Touts desperate for work offer drastically reduced prices for their services to the few arriving visitors.

    Artisans cut away their profit margins by travelling hundreds of miles to find markets for their products. In darkened storerooms, intricate bronze figures and wooden masks lie forgotten under layers of dust and cobwebs. People of working age have left in their thousands, say residents, to seek work in other parts of the country.

    Many who stayed are now unemployed. "Please tell them we have no rebels here," implored one frustrated former baggage carrier, who now passes his days drinking tea in a mechanic's shop.

    Ousmane Kamia, a tour guide from the Dogon village of Dourou, says he and his family have been struggling since the tourists stopped coming. "It's a big problem. Before I used to be able to help my family, buying food or medicine," he told IRIN.

    Work started to fall away after a series of kidnappings in 2009. Finally, last year, Kamia's family was forced to sell their donkey, which had been crucial to the transportation business that had brought in their only other significant income.

    Sacrificing healthcare

    Locals say the shortage of cash in rural areas has prevented people from seeking treatment in Bandiagara and other regional towns.

    In Bandiagara, the hospital is not crowded with cases of malnutrition, despite the many reports indicating the problem is on the rise. In fact, Abubakar Kouyaté, a doctor who works at the Bandiagara hospital, says they have not been seeing any increase in patients at all, a fact he attributes to people being unable to afford transport and the cost of treatment.

    Meanwhile, Guindo, the doctor in Nombori Village, is struggling to deal with the sharp rise in patients at his tiny and chronically under-equipped practice. He does not receive help from aid agencies, but gets by with small contributions from locals.

    WFP says that with a 6 percent decrease in harvest size this year across the country, it will need US$215 million to combat food insecurity in Mali in 2014.

    The organization estimates that 1.3 million people are malnourished in the north of the country alone, where lingering instability in certain areas has disrupted the food supply and hampered the delivery of aid.

    tt/aj/rz


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    Source: UN Children's Fund, Education Cluster
    Country: Mali
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    Source: UN Security Council
    Country: Mali

    Security Council
    SC/11248
    7095th Meeting (AM)

    Mission Head Briefs Members as National, Regional Representatives Also Speak

    With Mali at a crossroads, the international community should continue to support efforts to steer the country away from a relapse into the conditions that had given rise to the “unprecedented crisis” of more than a year ago, the senior United Nations official in the West African country told the Security Council today.

    Briefing the Council on the situation, Albert Koenders, Special Representative of the Secretary-General and Head of the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA) said the real work was only just beginning. It remained fraught with risk, and “takes place in a volatile regional setting”, he added. In the coming months, Mali would need to tackle the root causes of the conflict, which first erupted in 2012.

    A series of inclusive talks with communities in the north should be convened as soon as possible to form the basis for peace and reconciliation, he continued. Security-sector reform, as well as disarmament, demobilization and reintegration, would then have to take place. The security situation remained tenuous, despite continuing efforts by the national defence and security forces, as well as MINUSMA. Terrorist attacks in Kidal had resulted in the deaths of both civilians and soldiers, while four “blue helmets” and two French journalists had also lost their lives.

    MINUSMA was operating with far fewer assets than anticipated, he reported, pointing out that the Mission’s military component comprised 5,488 of the anticipated 11,200 troops; 71 police officers out of the anticipated 320; and 883 formed police units out of the expected 1,120. “It is, therefore, essential that the international community continues to back, without delay, efforts to accelerate the generation and deployment of remaining MINUSMA units in the north of the country.”

    He said the humanitarian situation had improved considerably in recent months, citing programmes designed to target malnourished children and increase the availability of drinking water. Health-care centres and schools were also reopening. However, almost half a million people were displaced, and 800,000 in need of immediate food assistance. Another 2.4 million people were moderately food-insecure, and their situations could worsen during the upcoming lean season. To date, the 2013 Consolidated Appeal for Mali had raised only 55 per cent of the targeted amount, he noted, emphasizing that the donor conference scheduled for Brussels in early February would be an important milestone for Mali.

    Mr. Koenders went on to emphasize that foreign assistance must be aligned with Mali’s priorities in the context of stronger national leadership and the start of an inclusive dialogue on peace. “We must ensure that the international community fulfils its pledges. At the same time, it is not about providing a blank cheque.” As for the wider region, the challenges facing the Sahel could not be tackled in isolation, he stressed. The Secretary-General’s early-November visit alongside top-level officials from the African Union, European Union, World Bank and the African Development Bank was a positive step, and enhanced coordination among regional and international partners, including international financial institutions, was crucial.

    Following the briefing, Sékou Kassé ( Mali) told the Council that significant changes had taken place in his country since the Secretary-General’s first report on the situation, dated 16 October 2013. On the political front, transparent and credible presidential and legislative elections had been held, and the Government had carried out a number of activities aimed at promoting decentralization, national reconciliation, development of the northern regions and good governance, among other objectives.

    In the context of decentralization, he said the Government had recruited more than 10,000 teachers and 2,400 health workers to fill vital human-resource gaps, while meetings held in October had sought to establish institutional mechanisms for determining the powers of decentralized communities. Meetings had been organized in the north during early November to facilitate an exchange of views on all issues of concern, with the goal of laying the foundation for changing mindsets and engaging armed groups and all other actors in the north.

    Noting that security conditions had deteriorated considerably in recent months, amid asymmetric attacks by gangs against civilians, he said MINUSMA must be afforded adequate means to carry out its mandate, the keystone of which was re-establishing the State, including in the Kidal region. He took issue with a reference in the Secretary-General’s latest report, which stated that the Malian Armed Forces had fired upon demonstrators in Kidal on 28 November.

    Youssoufou Bamba (Côte d’Ivoire), speaking in his capacity as Chair of the Economic Community of West African States (ECOWAS), said that Mali’s transparent presidential and legislative elections had irreversibly re-established constitutional order in the country. However, the “ground game” must be consolidated with progress on the security, human rights and humanitarian fronts. ECOWAS had helped the Government prepare the recent elections, and the first and second rounds had been held in November and December, as planned.

    On the humanitarian front, he cited a 27 November report by the Commission on Population Movements which recorded a drop in the number of internally displaced persons from October 2013. That decrease held true for the whole country, except Kidal, where insecurity still prevailed. Refugee returns were accelerating, with only 185,000 remaining in neighbouring countries, he said, recalling that ECOWAS had deployed 20 humanitarian observers in November, in cooperation with the Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. The human rights situation was also improving, thanks to Government efforts to combat impunity, he said, citing the arrest of 2012 coup leader General Amadou Sanogo.

    The meeting began at 10:05 a.m. and ended at 10:40 a.m.


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    Source: World Food Programme
    Country: Malawi

    EXECUTIVE SUMMARY

    • Whilst no official estimates of maize production have been released for the 2013/14 food consumption year, the recent Malawi Vulnerability Assessment Committee (MVAC) and Emergency Food Security Assessment (EFSA) reports indicate that a significant proportion of the population will be unable to meet their annual food requirements. This is as a result of both the inadequate availability of and access to food. The affected populations are located in more and dispersed districts of the country this year, in 21 out of 28 districts nationwide.

    • Low agricultural yields resulting from inadequate rainfall and/or severe floods have reduced household food availability, as well as earnings from crop production, leading to diminished purchasing power for basic staple food and nonfood items for poor and vulnerable households. At the same time, prices of most food and non-food commodities have continued to rise driven by the lingering effects of last year’s localized production shocks, macro-economic instability and high demand despite recent harvests.

    • The Government, through the Department of Disaster Management Affairs (DoDMA) has requested WFP to support the Government of Malawi in implementing a humanitarian response programme to address the identified needs. The response will be implemented as part of a jointly developed, multi-sectoral National Food Insecurity Response Plan which is within the framework of the national contingency planning process where the UN and NGO partners engage through the cluster mechanism under the leadership of the Government.

    • Food assistance will be provided through targeted food and cash transfers to best meet immediate food requirements. Livelihood protection efforts for long-term food security will also be pursued by linking with WFP Country Programme (CP) activities as well as partner NGO activities.

    • Assistance will be implemented throughout the lean season from October 2013 to March 2014, while implementation arrangements including procurement and beneficiary targeting and sensitization will be put in place in September 2013.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Nigeria
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    Sorghum, maize, millet, cowpea, gari (fermented cassava starch), and rice are all found in Nigerian markets. Sorghum, millet and maize are widely consumed by most households, but especially in the north, and are used by various industries. Maize is mainly used by the poultry industry as a raw material for feed while sorghum is used by breweries for producing beverages. Sorghum and millet are important for households in the north, particularly the border markets where millet is also heavily traded with Niger. Gari is widely consumed by households in the south and some in the north. Rice is produced and consumed throughout the country. The north is a major production and consumption area for cowpea which flows to the south for use by households and food processing industries. Ilela, Maidua, and Damasak are all critical cross-border markets with Niger. Saminaka, Giwa, Dandume, and Kaura are important grain markets in the north, which are interconnected with the Dawanu market in Kano, the largest wholesale market in West Africa, and some southern markets such as the Bodija market in Ibadan. Millet, sorghum, maize, and cowpea are among the most important cereals traded at Dawanu, while cassava and some cereals are traded with Bodija.


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    Source: AGRA
    Country: Nigeria

    New Varieties to Help Improve Rice Productivity and Income-Generation for Resource-Poor Farmers

    PORT HARCOURT, Nigeria. December 23, 2013. In partnership with the University of Port Harcourt in Nigeria, the Alliance for a Green Revolution in Africa (AGRA) has released three lowland rice varieties - UPIA1, UPIA2, and UPIA3 - which are long grains of grade A, high-yielding, and resistant to some economic abiotic stresses such as iron toxicity and drought. The new varieties are also distinctive, uniform, and stable across all tested locations, and possess good agronomic traits such as resistance to lodging, early and medium maturity period, and acceptable heights, making them easy to integrate into the Nigerian farming system. They also meet the cooking quality requirements of Nigerian consumers.

    Rice continues to grow in importance as a major staple across Africa, with rising consumer demand confirming this. However, its productivity is impeded by climate change as well as lack of ecological adaptation; spurring stakeholders such as AGRA to develop, register and release improved varieties to combat these challenges.

    Dr. Toure Aboubacar, AGRA's Program Officer for Crop Improvement and Variety Adoption said: "AGRA's strategy to meet the needs of smallholder farmers across Africa is yielding great results. We are very happy that our support to national research institutions to develop, register and release improved varieties of staple crops such as rice is paying off as exemplified by the release of these three new rice varieties. Our work is aligned with the Nigerian government's policy on rice value chain development."

    The UPIA varieties, which originated from the International Rice Research Institute (IRRI) and the Africa Rice Centre (AfricaRice), have various advantages, apart from being adaptable to lowland ecologies. For instance UPIA1, has a maturity period of 90 -105 days with a potential yield of 6.6 t/ha and pest-disease tolerance to gall midge and neck blast, which are common rice diseases. UPIA2, which has an outstanding characteristic of high yield and tolerance to iron toxicity and African rice gall midge, matures between 110 - 120 days with a potential yield of 8.0 t/ha. The third variety, UPIA3, matures in 90 - 100 days and has the capacity to yield 7.0 t/ha.

    The release of these varieties has been made possible through AGRA's grant to the University of Port Harcourt, Nigeria, and the hard work of Dr. Andrew A. Efisue, who managed a team of professional breeders. It took six years of intensive research work to develop, register and release the varieties. Having achieved this major milestone, AGRA will now engage in demonstration and awareness creation activities to prepare for a major commercialization of these new varieties which are expected to transform the farming lives of millions of rice farmers, not only in Nigeria, but across West Africa and beyond.

    For more information, please contact:

    Sylvia Mwichuli
    Director, Communications and Public Affairs
    Tel: +254.20.3675.000
    Mobile: +254.736.880.620
    smwichuli@agra.org
    www.agra.org


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    Source: UN Security Council
    Country: Mali

    CS/11248 Conseil de sécurité 7095e séance – matin

    Fort de son récent retour à l’ordre constitutionnel, le Mali doit poursuive ses efforts en vue de se stabiliser et de se redresser économiquement, en combattant les causes profondes de ses crises successives, a souligné, ce matin, devant le Conseil de sécurité, le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali, M. Albert Gerard Koenders, en présentant le troisième rapport* du Secrétaire général sur la situation au Mali.

    Pour maintenir cet élan, il est impératif tant pour les autorités maliennes que pour la communauté internationale de s’acquitter des engagements mutuels qu’ils ont pris lors de la conférence des donateurs à Bruxelles le 15 mai 2013, qui avaient été réaffirmés à Bamako, le 7 novembre dernier. La conférence de suivi, prévue à Bruxelles le 5 février prochain, marquera un tournant important pour le Mali, a soutenu M. Koenders.

    M. Koenders, qui est aussi le Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), a salué la bonne tenue des élections présidentielle et législatives, étape qui a permis au Mali de réaffirmer son intégrité territoriale. La communauté internationale, a tenu à préciser le représentant du Mali, a reconnu « le caractère transparent et crédible » de ces élections.

    Le Représentant spécial a invité le Gouvernement malien à mettre en œuvre les priorités fixées par le Président du Mali, M. Ibrahim Boubacar Keita, telles que la réconciliation nationale, la lutte contre l’impunité et la corruption, la réforme du secteur de sécurité, le renforcement des capacités institutionnelles et le développement.

    Dans les mois qui viennent, le Mali devra en effet « poser les bases durables pour la paix et la réconciliation et redevenir un partenaire stable » pour assurer la sécurité régionale, a recommandé M. Koenders. Il a souligné l’importance des pourparlers inclusifs qu’il faut mener avec les communautés du nord et les signataires de l’Accord préliminaire du 18 juin 2013. Le Mali doit se redéployer et accélérer la fourniture de services de base à toute la population, tout en réformant le secteur de la sécurité et en menant à bien le processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), a-t-il ajouté.

    M. Koenders s’est félicité des mesures de confiance prises dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord préliminaire, notamment l’organisation par le Gouvernement d’une série de consultations inclusives. Il a cité en outre les progrès accomplis dans le cadre du Comité de suivi et d’évaluation (CSE) et de la Commission technique mixte de sécurité (CTMS) dans la mise en œuvre de l’Accord préliminaire.

    Notant que le délai de 60 jours pour démarrer les pourparlers inclusifs avait expiré, le Représentant spécial a demandé aux parties signataires de l’Accord de s’entendre le plus rapidement possible sur les principes, les conditions et la forme d’un processus de pourparlers inclusifs qui permettra d’aborder tous les aspects politiques et sécuritaires. Il faudrait parallèlement accélérer le processus de cantonnement pour entamer le processus de DDR et la réforme du secteur de la sécurité (RSS), a-t-il ajouté. Pour sa part, la MINUSMA doit mettre en place un groupe de coordination pour appuyer la planification et assurer la cohérence et la coordination des interventions des partenaires internationaux dans le cadre du soutien au processus de cantonnement, de DDR et de la RSS.

    « La situation au Mali demeure cependant volatile », a prévenu M. Koenders, qui a condamné fermement les attentats terroristes, commis principalement dans la région de Kidal. Ces attaques, a-t-il rappelé, avaient causé des morts et blessés au sein de la population civile et de l’armée malienne, ainsi que la mort de quatre Casques bleus et de deux journalistes français. Pour faire face à cette menace terroriste, il est important de renforcer la coordination en vue d’assurer la stabilité des régions du nord, tant au niveau politique que sécuritaire, avec le concours de la MINUSMA et des partenaires nationaux et internationaux, a insisté M. Koenders.

    La Mission compte actuellement un effectif de 5 488 militaires sur les 11 200 autorisés; 71 officiers de police sur les 320 autorisés; et 883 unités de police sur les 1 120 prévues. Compte tenu des problèmes de sécurité auxquels est confrontée la population, M. Koenders a voulu que la communauté internationale puisse assurer le déploiement complet et sans retard de la Mission dans le nord du pays. La MINUSMA veille au respect des droits de l’homme, notamment pour combattre la violence sexuelle. Elle a aussi approuvé 13 projets à impact rapide, a-t-il indiqué.

    Sur le plan humanitaire, le Chef de la MINUSMA a salué les progrès considérables accomplis grâce aux efforts du Gouvernement. Ainsi, plus de 145 000 enfants ont pu retourner à l’école à Gao et à Tombouctou, de nombreux centres médicaux dans les régions du nord ont été réouverts, plus d’un million de personnes ont bénéficié d’un accès à l’eau potable et plus de 217 000 enfants souffrant de sévère malnutrition ont été secourus.

    Malgré tout, près d’un demi-million de personnes sont toujours déplacées à l’intérieur du Mali et dans les pays voisins, au moins 800 000 personnes nécessitent une assistance alimentaire urgente et 2,4 millions souffrent d’une insécurité alimentaire modérée.

    À ce jour, seulement 55% de l’appel consolidé de 2013 pour le Mali ont été versés, a-t-il fait observer avant d’appeler les donateurs à respecter les engagements qu’ils ont pris lors de la Conférence de Bruxelles du 15 mai 2013 en faveur du développement du Mali. Ces engagements avaient été réaffirmés à Bamako le 7 novembre 2013. Il a rappelé que la Conférence de suivi aura lieu à Bruxelles, le 5 février 2014. « Il ne s’agit pas de donner un chèque en blanc », a-t-il assuré, en proposant de définir un cadre de responsabilité mutuelle et de transparence renforcée.

    Le représentant du Mali, M. Sékou Kassé, qui participait à cette séance, a souligné l’engagement de son gouvernement à restaurer « la cohabitation et le vivre ensemble » entre populations des régions du nord, d’une part, et entre les populations du nord et du sud, d’autre part. Il a rappelé que le Gouvernement du Mali avait élaboré et validé avec la MINUSMA les éléments d’une feuille de route de sortie de crise dont l’un des points prévoit le démarrage prochain des pourparlers de paix inclusifs. « La mise en place d’un ministère spécifique entièrement dédié à la réconciliation nationale et au développement des régions du nord démontre, a-t-il dit, la volonté du Gouvernement à promouvoir le développement des trois régions du nord. »

    M. Kasse a cependant déploré « la série d’attaques asymétriques perpétrées par des bandes criminelles contre les populations civiles, les forces armées maliennes et les troupes de la MINUSMA » qui montrent que les groupes terroristes sont en train de se réorganiser. Face à cette menace, qui pourrait s’accroître avec la réduction progressive de la force Serval, la MINUSMA doit être dotée de moyens adéquats pour s’acquitter de son mandat et répondre ainsi aux objectifs stratégiques du Gouvernement malien, a-t-il estimé. Le Conseil de sécurité ne doit pas accepter que « Kidal demeure une bourse régionale du terrorisme, des narcotrafiquants et des preneurs d’otages », a-t-il martelé.

    Revenant ensuite sur les incidents du 28 novembre dernier à Kidal, au cours desquels « des individus à la solde du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) » avaient empêché le Premier Ministre de se rendre dans la ville, il a fortement démenti les observations figurant dans le rapport du Secrétaire général selon lesquelles les Forces armées maliennes auraient tiré sur les manifestants, blessant ainsi quatre personnes.

    Au nom de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le représentant de la Côte d’Ivoire s’est inquiété de la situation extrêmement fragile qui prévaut dans la région de Kidal, comme l’illustre le double assassinat des journalistes français Gislaine Dupont et Claude Verlon le 2 novembre dernier. Il a dénoncé « la guerre asymétrique sous formes d’attaques sporadiques des jihadistes contre les Forces armées maliennes et les forces internationales ».

    Sur le plan humanitaire, le représentant a salué la baisse, constatée par des institutions humanitaires le 27 novembre dernier, du nombre de personnes déplacées, et l’accélération du retour des réfugiés. Il a également salué l’amélioration de la situation des droits de l’homme au Mali, ainsi que l’accélération de la lutte contre l’impunité comme en attestent les arrestations récentes de l’ex-chef de la junte militaire, le général Amadou Haya Sanogo et de certains membres de son entourage. Il a enfin rappelé que la réunion ministérielle sur la Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel, qui s’était tenue à Bamako le 5 novembre dernier, avait permis de réaffirmer « le lien intrinsèque entre la paix, la sécurité et le développement, ainsi que la nécessité de mettre en place des projets structurants pour le développement du Sahel ».

    • S/2014/1

    LA SITUATION AU MALI

    Rapport du Secrétaire général sur la situation au Mali (S/2014/1)

    Depuis l’élection présidentielle au Mali, des progrès remarquables ont été accomplis dans l’effort de stabilisation du pays, note le Secrétaire général, M. Ban Ki-moon, dans son rapport qui couvre la période du 30 septembre au 21 décembre 2013. Il constate en effet que les élections législatives se sont déroulées de façon pacifique et transparente et que le Gouvernement malien a pris des initiatives destinées à lancer un processus de consultation: il a ainsi organisé les états généraux de la décentralisation, les assises nationales sur le nord et les assises locales et régionales sur Gao. De leur côté, les parties en présence ont pris des mesures visant à appliquer l’accord préliminaire.

    Le Secrétaire général note également avec satisfaction que les groupes armés ont rendu au Gouvernement malien les locaux du gouvernorat et de la station de radio à Kidal. Il salue aussi les efforts déployés par son Envoyé spécial, en collaboration avec l’Union africaine, la CEDEAO, l’Union européenne et d’autres partenaires clefs, pour appuyer les négociations qui ont permis d’aboutir à ces gestes de bonne volonté.

    La route est encore longue pour asseoir l’autorité de l’État sur l’ensemble du pays et rétablir la paix et la stabilité au Mali, estime cependant le Secrétaire général, qui engage les groupes armés à soutenir activement ce dialogue ouvert, ainsi que les processus de cantonnement et de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), conformément à la résolution 2100 (2013) du Conseil de sécurité et l’accord préliminaire. Il invite tous les acteurs maliens à décider d’une feuille de route organisant le plus rapidement possible des négociations ouvertes à tous.

    M. Ban rappelle que, lors de sa visite au Mali, du 4 au 6 novembre 2013, le Président Ibrahim Boubacar Keita avait souligné la nécessité de s’attaquer aux causes profondes de la crise en améliorant la gouvernance, protégeant les droits de l’homme et établissant l’autorité de l’État sur l’ensemble du pays. Le Président malien a aussi insisté sur la nécessité d’instaurer un dialogue national ouvert à tous, de lancer un processus de réconciliation et de préparer les élections législatives en associant toutes les parties concernées.

    Les conditions de sécurité qui règnent dans le nord du Mali demeurent précaires, déplore-t-il. Il condamne avec la plus grande fermeté les attaques de Tessalit et de Kidal, qui ont causé la mort de quatre soldats de la paix, ainsi que l’assassinat de deux journalistes français, également à Kidal. Le Gouvernement malien, a-t-il souligné, doit traduire en justice les responsables de ces actes odieux.

    M. Ban exhorte les parties à l’accord préliminaire à s’abstenir de tout acte de provocation et de violence et à travailler ensemble à garantir la sécurité de l’ensemble des Maliens, et, dans cette perspective, à prendre notamment des mesures de renforcement de la sécurité dans le nord, à faciliter le retour des réfugiés et à veiller au déploiement progressif des administrations locales et des forces de sécurité et de défense sur l’ensemble du territoire. La seule solution consiste, selon lui, à combiner des initiatives et une coopération militaires concrètes, le lancement de négociations politiques ouvertes à tous et la réalisation de progrès en vue d’un relèvement rapide. M. Ban met également l’accent sur la nécessité de renforcer la coopération internationale pour lutter contre les difficultés auxquelles doit faire face la région du Sahel.

    Pour que la communauté internationale reste engagée dans ce dossier, le Secrétaire général engage le Gouvernement malien à mettre en place un cadre de concertation associant l’ONU et la communauté internationale, conformément aux dispositions de la résolution 2100 (2013) du Conseil de sécurité et à l’accord préliminaire, pour accompagner le processus ouvert de pourparlers et de négociations avec les parties signataires de l’accord. Le Comité de suivi et d’évaluation et la Commission technique mixte de sécurité ont progressé dans l’application des dispositions de l’accord de cessez-le-feu, parmi lesquelles l’établissement de sites de cantonnement. Cependant, il demande que les parties conviennent au plus vite de nouvelles mesures de cantonnement et d’un programme effectif de DDR. Il demande en outre à la communauté internationale de fournir à la MINUSMA le soutien dont elle a besoin, en mobilisant notamment des ressources et appuis supplémentaires.

    Le Gouvernement du Mali doit également accélérer la fourniture de services de base à la population et qu’il la fasse bénéficier des retombées de la paix et créer les conditions propres à favoriser le retour des réfugiés et des déplacés ainsi que leur réintégration dans leurs communautés, en veillant à ce que ces personnes n’aient pas à craindre de représailles. Notant avec préoccupation que près d’un demi-million de personnes sont déplacées et qu’au moins 1,4 million de personnes ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence, M. Ban invite la communauté internationale à accroître l’aide qu’elle apporte aux populations touchées, notamment les femmes et les enfants, et à répondre pleinement à l’appel global pour le Mali, pour lequel seulement 50% des fonds ont été mobilisés. La crise, a-t-il rappelé, a touché tous les Maliens, y compris dans le sud du pays.

    M. Ban se félicite de l’adoption du Plan pour la relance durable du Mali pour la période 2013-2014, du Programme d’urgence pour la relance du développement dans les régions du nord, ainsi que du programme d’action et des orientations et priorités stratégiques du Gouvernement pour la période 2013-2018. Pour assurer leur mise en œuvre, il exhorte les autorités maliennes et la communauté internationale à tenir les engagements pris à la conférence des donateurs de haut niveau pour le développement du Mali, tenue à Bruxelles, le 15 mai 2013. Il invite le Président Keita et son gouvernement à s’attaquer, à titre prioritaire, aux problèmes de gouvernance afin de rétablir le fonctionnement efficace de l’État, notamment en menant à bien la réforme institutionnelle et la réforme du secteur de la sécurité, en ouvrant un dialogue national et en promouvant la réconciliation et la justice. Il souligne aussi l’importance de la lutte contre la corruption et la criminalité organisée et du renforcement des mécanismes de responsabilisation.

    • *** *

    À l’intention des organes d’information • Document non officiel


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Mali
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    FOOD SECURITY SNAPSHOT

    • Cereal production affected in 2013 by irregular rains and civil insecurity in the northern part of the country.

    • Humanitarian assistance is still needed despite the improved civil security situation


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Burkina Faso
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    FOOD SECURITY SNAPSHOT

    •Another record cereal crop was gathered in 2013

    •Pasture conditions have also improved countrywide

    •Humanitarian assistance continues to be needed mostlyfor Malian refugees in the northern Sahel region


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Cameroon
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    FOOD SECURITY SNAPSHOT

    •Improved 2013 cereal production

    •Stable inflation rates in 2013

    •Chronic food insecurity in northern parts of the country due to recurrent climatic shocks


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    Source: Handicap International
    Country: Mali

    Un an après l'opération Serval - intervention militaire franco-africaine au Mali - Handicap International dresse le bilan de son intervention face à l'urgence humanitaire. Toutes ses compétences sont mises en œuvre pour répondre à la crise.

    Le Mali a connu ces deux dernières années une crise sans précédent, conséquence des troubles politiques dans le Nord1 alors que le pays était déjà frappé par une grave crise alimentaire. Des centaines de milliers de personnes se sont déplacées depuis le nord vers le sud du Mali, en direction des pays frontaliers, ainsi qu'au nord du pays. Dès juin 2012, Handicap International a déployé un dispositif d'urgence pour répondre aux besoins des personnes privées de tous leurs moyens de subsistance, en renfort de son programme de développement.

    « Le Mali est l'un des pays les plus pauvres de la planète2. La population vivait déjà dans un équilibre très précaire, avant que ce conflit ne vienne fragiliser leur situation encore davantage », explique Hélène Robin, en charge des opérations d'urgence chez Handicap International. « Nous avons constamment adapté notre intervention à l'évolution de la crise, notamment en travaillant sur la sécurité alimentaire, l'accès à l'aide humanitaire et aux soins de réadaptation, la dépollution des zones contaminées par des restes explosifs de guerre et la santé maternelle et infantile ».

    Sécurité alimentaire et accès à l'eau

    Présente au Mali depuis 1996, Handicap International s'est appuyée sur une excellente connaissance de la situation et sur son réseau de partenaires locaux pour distribuer de la nourriture dès les premières semaines de sa réponse humanitaire d'urgence. Aujourd'hui encore, à Tombouctou, l'association aide plus de 4 000 familles à accéder à la nourriture en leur proposant l'allocation mensuelle d'une somme d'argent, qui favorise également la reprise de l'activité marchande. Dans cette même région, 1067 ménages ont bénéficié de distributions de produits d'hygiène (tablettes Aquatabs® pour assainir l'eau, bidons, bouilloires, savons, etc.) pour éviter la propagation de maladies.

    Accès à l'aide humanitaire et soins de réadaptation

    En mai 2013, à Mopti, première zone de transit des populations déplacées, Handicap International mettait en place un point-relais handicap et vulnérabilité appuyé par trois équipes mobiles. La première équipe identifie les personnes les plus vulnérables, les oriente vers des partenaires pour qu'elles accèdent à leurs services et à l'aide dont ils ont besoin et assure un suivi. La deuxième dispense aux personnes blessées ou handicapées des soins de kinésithérapie pour accroître leur mobilité et limiter leur handicap et leur fournit des aides à la mobilité (béquilles, fauteuil roulants...). La troisième prend en charge les personnes qui ont subi un traumatisme suite au conflit en proposant des activités psycho-sociales.

    Plus de 13 918 personnes ont été identifiées et leurs besoins évalués ; 827 d'entre elles ont été régulièrement visitées par les équipes mobiles pour des soins de réadaptation physique, et 855 personnes ont participé à des groupes de soutien psychosocial. Depuis quelques mois, les populations regagnent progressivement leurs lieux de vie et les organisations sur place commencent à reprendre leurs activités. C'est pourquoi ce projet arrive naturellement à son terme.

    En parallèle, Handicap International participe à la réouverture du Centre régional d'Appareillage orthopédique et de Réadaptation fonctionnelle (CRAORF) de Tombouctou, fermé en raison du conflit. L'association prend en charge le coût des soins pour garantir l'accessibilité des services aux personnes blessées et handicapées. Elle s'assure aussi que chaque personne amputée suite au conflit soit appareillée.

    Destruction des restes explosifs de guerre et des armes légères et prévention des risques

    Depuis l'été 2012, Handicap International éduque les déplacés aux risques liés aux armes. . Les séances de sensibilisation ont permis d'identifier 55 zones dangereuses dans les secteurs de Mopti, Tombouctou, Diabaly et Dogofri (Région de Ségou). L'association a dépêché sur le terrain deux équipes de démineurs, chacune composées de 11 personnes. Elles sont chargées d'identifier et de détruire les restes explosifs de guerre car ils menacent la sécurité des civils. A ce jour, plus de 29 000 de ces engins explosifs ont été découverts et détruits.

    Soins maternels et infantiles à Mopti

    La plupart des déplacés maliens ont tout perdu et n'ont plus de quoi se soigner. Les nouveau-nés reçoivent des soins précaires, ce qui favorise des complications irréversibles. En conséquence, les structures sanitaires sont surchargées. A Mopti, la mortalité maternelle et infantile et les maladies ont significativement augmenté. Handicap International apporte son aide aux 16 structures les plus sollicitées. L'association dispense des formations au personnel médical pour améliorer ses compétences en matière de santé reproductive, de grossesses et d'accouchements à risque, et en matière de santé infantile (surveillance préventive de l'enfant, stimulation motrice et émotionnelle dès la naissance des bébés handicapés). Handicap International fournit également du matériel gynéco-obstétrical (tables d'accouchement, forceps, tensiomètres, balances pour bébé...). Enfin, l'association organise la mise en place d'un dispositif d'urgence obstétricale et de suivi prénatal disponible tous les jours, 24h sur 24. Il comprend 7 équipes mobiles prêtes à évacuer d'urgence les femmes enceintes. Près de 4 500 femmes ont été prises en charge dans le cadre de ces actions à ce jour. Parmi ces bénéficiaires, on trouve 643 femmes handicapées, veuves ou répudiées (528 déplacées et 115 issues des communautés d'accueil). Exclues de leurs communautés, elles survivent dans un extrême dénuement Avec Handicap International, elles vont bénéficier d'une aide financière pour mettre en place des microprojets économiques.

    Simultanément à ces projets d'urgence, Handicap International a continué à mener à bien ses actions de développement : actions d'insertion scolaire et professionnelle, de détection et de prise en charge précoce du handicap, de formation des associations de personnes handicapées et de développement des établissements scolaires et de santé.

    [1] Partie du pays occupée jusqu'alors par des groupes armés islamistes – Ansar Eddine, soutenus par AQMI (Al-Qaida au Maghreb Islamique) – et indépendantistes touaregs – MNLA (Mouvement National de Libération de l'Azawad).

    [2] Selon le PNUD (programme des Nations unies pour le développement), l'indice de développement humain du Mali est de 0.344, ce qui le place à la 182ème place, sur 186 pays classés.

    en savoir plus sur le programme Mali


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    Source: International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies, Oxfam, Save the Children, Norwegian Red Cross
    Country: Ethiopia, Kenya, Somalia
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    There is an increasing awareness that enormous change is on-going in the arid lands. the next ten years will be a period of transition and new opportunities, as families who struggle to make ends meet, continue to try to educate and feed their children and search for jobs in the rural towns. Future aspirations are being shaped by the on-going changes. in the aftermath of the drought and famine of 2011, capturing and understanding these changes was a starting point in efforts to work differently and better. The Red Cross, OXFAM and save the Children agreed to undertake a research study that would take a snapshot of changes affecting people’s lives today, but also look at how, over time, those changes may transform their lives.

    This research had us speaking with people in Shinile and Jijiga (ethiopia), Togdheer (somaliland) and Turkana (Kenya), about their current situation and their hopes for the future. Fundamental questions looked at the changes in the dry lands, what we expect to see ten years from now and what our role is in supporting people to achieve their desired future. aspirations themselves may not translate into plans or reality, but they do indicate a direction that people intend to take. The research findings show certain common elements of the direction towards a better future in the different research locations, including:

    • across the board, education was listed as the number one method to reach one’s aspirations; either for the interviewees themselves, or for their children and grandchildren. Parents – no matter where they live – hope for their children to be educated and to get jobs.

    • almost universally, youth and children (accounting for around 60 per cent of the research population), including those from pastoral settlements, aspired for non-traditional business or professional futures. the younger the children the more likely they were to want to be a professional.

    • the more settled and urban the people, particularly those over 30 years of age, the more they look towards commerce for their future and better income opportunities. Urban populations account for 20 to 35 per cent of the populations in the research areas.

    • the roles of men and women are changing. the current generation is willing to adapt and transform their roles in order to achieve a bigger aim: educating their children to open the doors of opportunities and ensure that their kin are taken care of. Women are increasingly willing to take on professional careers or manage businesses, changing their traditional roles taking care of the house and the family.

    • Livestock remain important, but the rangeland is expanding. Families expect to continue to exploit both traditional and non-traditional opportunities, in the same way a traditional pastoralist exploits the different natural resources and seasons available to him. seizing a new opportunity – education, commerce, or a home in town, can occur concurrently with traditional activities such as a rural home, keeping animals or tending farms.

    • the existing kinship and strong feeling of belonging underpin the social fabric of the pastoralist societies throughout the dry lands, thinking in terms of rural-urban divides may be inappropriate. We should look at a complex future where collective action seeks to exploit new opportunities, while protecting the patrimony and cultural heritage through a strategy of mutual assistance.

    • drought was rarely mentioned as a challenge to future plans – even though these are considered chronically drought prone communities. the responses differ from what might be expected from these pastoral communities, but it reinforces the importance of giving people a voice, particularly when discussing their future.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Chad, Colombia, Democratic People's Republic of Korea, Djibouti, Haiti, Mali, Myanmar, Sudan, Uganda, Yemen

    (New York, 17 January 2014): The United Nations Humanitarian Chief and Emergency Relief Coordinator, Valerie Amos, has allocated US$86 million to sustain emergency aid operations in some of the world’s worst, yet most neglected crises.

    The funding from the Central Emergency Response Fund (CERF) will ensure life-saving relief work continues in ten countries, including in Colombia, Myanmar, Sudan and Yemen, where needs are high but financial support is low.

    “People living through some of the most critical humanitarian crises do not always receive the attention that they need,” said USG Amos. “These allocations will go to help millions of people who are caught in crises that have been forgotten or overshadowed by other emergencies.”

    Some $5.5 million from the allocation will allow UN agencies in Myanmar to maintain operations in Kachin and Rakhine states where thousands of families, who were affected by fighting and displacement, continue to need humanitarian assistance. The ERC has also allocated $11.5 million to help people in Mali who are still feeling the impact of the deadly inter-communal violence that left many displaced in 2012.

    The rest of the funding from the under-funded emergencies allocation will support relief efforts in Chad ($10 million), Colombia ($4.5 million), Djibouti ($4 million), the Democratic People’s Republic of Korea ($6.5 million), Haiti ($6 million), Sudan ($20 million), Uganda ($4 million) and Yemen ($14 million).

    CERF pools donor contributions into a single fund so that money is available to start relief work immediately when needs arise. Globally, the fund allocated almost $482 million in 2013, of which over $174 million went towards aid work in chronically under-funded crises.

    The UN General Assembly established CERF in 2006 to make funding for humanitarian emergencies faster and more equitable. Since then, 125 Member States and dozens of private-sector donors and regional Governments have contributed more than $3.35 billion to the fund. Since its inception, CERF has allocated more than $3.2 billion for humanitarian agencies operating in 88 countries and territories.

    For further information, please contact:
    Amanda Pitt, OCHA New York, +1 212 963 4129, +1 917 442 1810, pitta@un.org
    Tomas de Mul, CERF secretariat, +1 917 367 6013, +1 917 250 8400, demul@un.org
    OCHA press releases are available at www.unocha.org or www.reliefweb.int

    Infographic: CERF Underfunded Emergencies 2014 Round 1 (as of 15 Jan 2014)


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    Source: International Fund for Agricultural Development
    Country: Mali

    Un projet de création d’emplois attractifs et rentables dans les filières agricoles pour les jeunes hommes et femmes des zones rurales maliennes

    Rome, 17 janvier 2014– Le Fonds international de développement agricole (FIDA) vient d’accorder un prêt de 16,6 millions d'USD et un don de 16,6 millions d'USD à la République du Mali pour faciliter l’insertion des jeunes ruraux maliens, hommes et femmes, dans l’agriculture et ses activités économiques connexes. Ce financement permettra aux jeunes d’accéder à des formations et à des financements adaptés à leurs projets professionnels.

    L'accord de financement du Projet de formation professionnelle, d’insertion et de l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER) a été signé ce jour à Rome par Mahamane BABY, Ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle de la République du Mali, et Michel Mordasini, Vice-Président du FIDA. « Le choix de cet acronyme, FIER, n’est pas dû au hasard: nos rencontres avec les jeunes ruraux ont montré la fierté qu’ils ont d’appartenir au monde rural et leur volonté de participer à son développement», a dit Mordasini lors de la cérémonie de signature de l’accord de financement.

    Au Mali, chaque année, environ 180 000 jeunes ruraux arrivent sur le marché du travail avec des difficultés extrêmes à trouver des débouchés professionnels en zone rurale. Cette situation conduit les jeunes à quitter leur village à la recherche d'opportunités, en ville ou à l'étranger. Toutefois, la disponibilité en emplois décents dans les centres urbains est faible et le secteur informel ne peut leur offrir que des activités précaires.

    L'agriculture demeure l'un des principaux moteurs de l'économie malienne, son développement est crucial pour réduire la pauvreté et assurer la sécurité alimentaire à une population croissante dans un contexte d'augmentation des impacts du changement climatique. Il existe d’importants gisements d’emploi au long des filières agricoles et dans les activités économiques connexes à ses filières. Les jeunes ruraux sont conscients du rôle qu’ils peuvent jouer dans la modernisation du secteur agricole malien et dans l’accroissement de ses performances. Ils sont prêts à rester dans les milieux ruraux si on leur donne les moyens nécessaires pour développer leurs propres activités économiques. Ce nouveau projet s’inscrit dans la recherche d’une croissance reposant sur la promotion des ressources humaines et le développement des secteurs porteurs, en particulier le secteur primaire. Il offrira aux jeunes une formation professionnelle et leur permettra d’avoir accès à des financements adaptés et à un appui-conseil de qualité. À la clôture du projet, ces jeunes seront les acteurs de filières agricoles modernes, répondant à la demande du marché et résilientes aux changements climatiques.

    Cofinancé par le gouvernement du Mali, FIER sera exécuté par le Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle. Plus de 100 000 jeunes ruraux dont 50 pourcent de jeunes filles seront bénéficiaires du projet FIER adoptant une stratégie inclusive genre permettant de promouvoir un accès équitable aux dispositifs et aux investissements envisagés. Un appui spécifique sera apporté aux organisations de producteurs afin de répondre au besoin des jeunes d’être mieux pris en compte par leurs aînés mais aussi par leurs différents partenaires potentiels dans les filières agricoles. La Fédération nationale des femmes recevra aussi un appui particulier tout au long du projet. Avec ce nouveau projet d’un coût total de 52,1 millions d’USD, le FIDA aura financé treize programmes et projets au Mali, pour un coût total de 529,9 millions d’USD dont 144,2 millions provenant de ses propres ressources et ayant bénéficié près de 450 000 ménages ruraux.

    Personne à contacter
    David Florentin Paqui
    FIDA
    Division de la Communication
    Tel: +39 06 5459 2213
    Portable: +39 3357516406
    d.paqui@ifad.org


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