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ReliefWeb - Updates

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    Source: IFRC
    Country: Mauritania

    29 avril 2013, Nouakchott, Mauritanie – Tadateru Konoé, président de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), a effectué sa première mission en Mauritanie où il a pu juger en personne du travail accompli par le Croissant-Rouge afin de réduire l’insécurité alimentaire dans la région. La Société nationale a mis en place une série d’initiatives qui ont un impact significatif sur les communautés vulnérables, y compris celles vivant dans les zones les plus reculées du pays.

    M. Konoé a confirmé que les efforts déployés par l’organisation en collaboration avec le gouvernement et auprès des communautés locales commençaient à porter leurs fruits. «Après la terrible crise alimentaire qui a affecté l’année dernière plus d’un million de personnes, la stratégie à deux voies combinant aide alimentaire d’urgence et projets à long terme s’avère payante», a-t-il déclaré. «J’ai été stupéfait de découvrir au milieu d’un désert des jardins communautaires florissants grâce auxquels les femmes bénéficient désormais d’eau pure et de revenus qui amélioreront singulièrement leur capacité à faire face à de futures crises.»

    Dans la région de Brakna, qui pâtit des taux de malnutrition les plus élevés du pays, le président s’est intéressé à différents projets administrés par le Croissant-Rouge mauritanien qui contribuent à améliorer de façon notable les conditions d’existence de la population. Il a appris que de nombreuses femmes travaillant dans les jardins communautaires gagnaient aujourd’hui entre 242 et 1400 dollars US par an, contre une moyenne de 35 dollars seulement il y a quelques années encore. Cet argent sert à améliorer les cultures, à entretenir les points d’eau dont les pompes sont alimentées par l’énergie solaire et à financer les études des enfants.

    Durant son séjour, M. Konoé a été reçu par le Ministre des Affaires sociales et de la Famille, le Ministre des Affaires étrangères et le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. Il s’est également entretenu avec le Premier Ministre Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, mettant en avant à cette occasion le rôle clé que peut jouer la Société nationale dans le développement de la Mauritanie. «Fort d’un réseau de quelque 3500 volontaires qualifiés, d’une précieuse expertise et d’un solide leadership, le Croissant-Rouge est en mesure d’apporter un concours vital aux pouvoirs publics, en particulier dans les régions reculées», a-t-il souligné. «De leur côté, la FICR et ses autres partenaires au sein du réseau des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont prêts à renforcer leur présence dans le pays et leur soutien aux efforts de développement de la résilience communautaire.»

    M. Konoé a également mis en lumière le rôle important que peuvent assumer les volontaires du Croissant-Rouge dans le cadre de l’assistance aux réfugiés du Mali dont le séjour en Mauritanie risque de se prolonger durant plusieurs mois encore. Il a noté que plus de 120 d’entre eux assuraient déjà des services aux réfugiés et aux communautés d’accueil. «Je suis bien conscient du lourd fardeau que représentent plus de 70 000 réfugiés pour votre pays qui a eu la générosité de leur ouvrir ses frontières et de leur offrir un asile temporaire, et suis convaincu qu’une collaboration renforcée entre la Société nationale et les pouvoirs publics ne pourrait qu’être bénéfique pour ces personnes profondément vulnérables», a déclaré le président de la FICR.

    Pour plus d’informations ou pour des interviews, s’adresser à :

    En Mauritanie:

    Katherine Mueller, responsable de la communication pour l’Afrique, FICR
    Mobile: +251 930 033 413, +222 416 543 82
    Courriel: katherine.mueller@ifrc.org

    Moustapha Diallo, chargé de communication pour l’Afrique de l’Ouest, FICR
    Mobile: +221 774 501 004, 416 847 06
    Courriel: moustapha.diallo@ifrc.org


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    Source: Al Jazeera
    Country: Mali

    Can the UN keep the peace and pacify a resurgent rebellion as France's mission draws down?

    Read the full report on Al Jazeera.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso, Mali
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    Ménages pauvres en stress entre juillet et septembre dans les zones d’élevage du nord

    MESSAGES CLES

    • Les ménages très pauvres et pauvres sont actuellement capables de satisfaire à leur besoin de consommation avec la prise normale de 2 à 3 repas par jour sans recours à des stratégies d’adaptation inhabituelles. Au moins 80 pour cent des ménages vivent une insécurité alimentaire Minimale (IPC Phase 1).

    • La dégradation de l’accès en quantité et en qualité à la nourriture devrait s’observer entre juillet et septembre du fait du niveau élevé des prix des denrées alimentaires de base et des revenus non agricole limités à cause des travaux champêtres. Dans les zones de moyens d’existence 8 et 7 au nord du pays, au moins 25 à 30 pour cent des ménages seront confrontés à ces difficultés alimentaires et donc vivront une insécurité alimentaire sous stress (IPC Phase 2).

    • Les revenus similaires ou plus que normaux de la main-d’œuvre agricole, de l’orpaillage et de la vente de bétail, ainsi que les programmes de transferts monétaires et de prévention de la malnutrition, tout en favorisant l’accès des ménages à l’alimentation, contribueront aussi à réduire la perte de moyens d’existence pendant tout la période du scénario.


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Mali, Niger

    Highlights

    • As of 17 April, new arrival figures reached an estimated 7,000 individuals since the start of the military intervention in Mali on 11 January 2013. This number includes an estimated 2,680 Malians who arrived in Mentes and Midal (Tillia region) during the last week of March. Given that the Level 2 Registration for refugees in Intikane, Mentes and Midal (Tillia region) has yet to take place, and that no departures were reported, the planning figure in Niger remains 50,000 individuals.

    • As of week 14 (1 to 7 April), 1,470 suspected cases of measles were recorded including 730 cases (50 %) in the region of Tillabéri and 440 (30 %) in the district of Filingué where refugee camps are located. An immunization campaign targeting unvaccinated children from 6 months to 14 years has been launched by the Ministry of Health in collaboration with partners responsible for health activities in the camp.

    • As of 7 April, 81,305 children under-five have been admitted to therapeutic feeding centres for severe acute malnutrition (SAM), while another 115,758 have been receiving treatment for moderate acute malnutrition (MAM).

    • The lack of emergency funding could jeopardize the 2013-2014 school year for all refugee children in Niger. An estimated US$2.5 million is urgently required to ensure uninterrupted emergency education.

    • Despite the fact that protection issues are on the rise in camps, funding is not forthcoming. Gender-Based Violence, Children Associated with Armed Forces and other armed Groups, Separated and Unaccompanied Children, psychosocial distress affecting children remain threats to their well-being that need to be addressed through prevention, tracing and/or treatment.

    • To ensure that host communities have equitable access to WASH facilities and are not deprived of their rights, UNICEF is advocating to immediately mobilize US$2.5 million for this sector.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Central African Republic, Chad, Sudan
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    Les prix des céréales restent globalement stables, malgré des légères hausses localisées

    MESSAGES CLÉS

    • Actuellement toutes les régions sont en Phase 1 (Aucune/Minimale) et y resteront jusqu'à juin 2013 (Figure 1). De juillet à septembre, les ménages du Kanem, le Bahr-El-Gazal (BEG), Batha Est, Logone Oriental, Tandjilé, Logone Occidental et le grand Mayo Kebbi seront en Stress (Phase 2 de l’IPC 2.0) à cause de l’épuisement des stocks plutôt qu’en année typique et de la hausse saisonnière normale des prix des céréales.

    • Les bonnes performances fourragères et en eau qui sont observées dans la zone agro-pastorale en raison de la bonne pluviométrie de 2012 commencent à se ralentir à l’approche de la soudure pastorale (avril-juin) à cause de l’éloignement progressif des pâturages et du tarissement des cours d’eau semipermanents. Cependant, l’état d’embonpoint des animaux et les productions animales sont maintenus à un niveau normal.

    • Le niveau de stocks des ménages dans la partie sahélienne commence à baisser mais reste à un niveau élevé qu’en année normale. Cependant, la consommation alimentaire des ménages est stable due à la disponibilité du lait, aux produits maraîchers et aux interventions qui ont commencé dans le Kanem, BEG, le Lac et le Hadjer Lamis.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger, Nigeria
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    La hausse sans précédent des prix des céréales fragilise la sécurité alimentaire des ménages

    MESSAGES CLÉS

    • Les prix de mil et de maïs, déjà significativement supérieurs à la moyenne en avril 2013, vont évoluer au dessus de la tendance saisonnière jusqu’au pic de la soudure et la fin de Ramadan en fin août à cause des perturbations des marchés engendrées par les inondations de 2012 au Nigéria. Le centre et l’Est du Niger seront particulièrement affectés par cette situation.

    • En dépit de l’évolution des prix à la hausse, les revenus sont considérés, en générale, moyens à bons pour couvrir les besoins d’achat de céréales sur les marchés De ce fait et même sans assistance, la majorité de la population pauvre aura accès aux besoins minimums alimentaires et non-alimentaires (IPC Phase 1 « Minimale »).

    • Cependant, suite aux prix plus élevés, la destruction de la production du poivron par les inondations dans la région de Diffa et le conflit au Nigéria qui entrave le commerce du du bétail avec le Nigéria, les ménages pauvres et très pauvres des zones agropastorales et agricoles de cette région seront en IPC Phase 2 « Stress» probablement entre juillet-septembre.


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    Source: World Bank
    Country: Niger

    WASHINGTON, April 30, 2013 – The World Bank’s Board of Executive Directors today discussed a new four-year Country Partnership Strategy (CPS) for Niger, focused on strengthening the foundation for business and investment growth, boosting the performance of agriculture, and renewing infrastructure and basic services. Job creation, improving access to education, and increasing opportunities for women are three key crosscutting objectives.

    The Board also approved a $US50 million credit for the Second Shared Growth Credit Project, and $US30 million for the Niger Skills Development for Growth Project. Both projects support the new CPS and are financed through the International Development Association (IDA)*.

    “Our new partnership strategy is a reflection of the Bank’s commitment to help Niger continue implementing its crisis recovery program and take actions to further restore growth and reduce poverty to reach the Millennium Development Goals,” said Ousmane Diagana, the World Bank Country Director for Niger. “Expanded production in the uranium and petroleum sectors, revitalization of the agricultural sector, increased public and private investment, and a broader access to education and employment skills training are essential to this recovery.”

    The new-four year CPS envisages financing of approximately US$311.3 million for the first two years with total funding of approximately $US654 million.

    The new strategy is aligned with the 2012 Government Plan for Social and Economic Development. The first pillar of the CPS emphasizes Niger’s competitiveness and economic diversification strategy and focuses on exploiting specific value chains to take advantage of investments in the mining and oil sector and capturing increased value added in sectors where Niger has demonstrated a comparative advantage (e.g., butchery, meat exports). The CPS’s second pillar focuses on vulnerability and how to address it through multi-sectoral interventions, including population, health and education operations.

    The US$50 million Second Shared Growth Credit Project is designed to boost economic growth through improvements in the business environment and agriculture sector reforms. The project also supports key reforms to strengthen the financial management and procurement systems within the public sector.

    “A more diversified economy and a strengthened agriculture sector are critical to enhancing Niger’s resilience to weather related shocks and to changes in global demand for its exports of uranium,” said Robert Johann Utz, World Bank Task Team Leader for the project.

    “Support for a robust economy and improved agricultural production will bring food security and enhanced livelihoods to people in Niger. The strengthening of public financial management systems is critical to ensure that revenue from the oil and uranium sectors contributes effectively to the ambitious Government plans for improving public infrastructure and service delivery.”

    The US$30 million Niger Skills Development for Growth Project is closely aligned with the new Country Partnership Strategy, and will bring broad support to over 10,000 young people in the country.

    The project aims to make formal technical and vocational training more relevant and effective, especially in civil works and construction, meat processing, leather, and hospitality. It will also help out-of-school youth build short-term skills and get apprenticeships in both urban and rural industries.

    “Our main objective is to support vulnerable young people in Niger as they strive to get better jobs and help their families out of poverty,” said Boubou Cisse, World Bank Task Team Leader for the project. “Building skills will also help diversify Niger’s economy and ultimately boost economic growth.”

    *The World Bank’s International Development Association (IDA), established in 1960, helps the world’s poorest countries by providing loans (called “credits”) and grants for projects and programs that boost economic growth, reduce poverty, and improve poor people’s lives. IDA is one of the largest sources of assistance for the world’s 81 poorest countries, 39 of which are in Africa. Resources from IDA bring positive change for 2.5 billion people living on less than $2 a day. Since 1960, IDA has supported development work in 108 countries. Annual commitments have increased steadily and averaged about $15 billion over the last three years, with about 50 percent of commitments going to Africa.

    Media Contacts

    In Washington
    Elena Gex
    tel : (202) 473 1708
    egex@worldbank.org

    In Paris
    Odilia Renata Hebga
    tel : (33-1) 4069 3029
    ohebga@worldbank.org


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    Source: World Bank
    Country: Burundi, Mali, Myanmar, Somalia, World

    STORY HIGHLIGHTS

    • Ending extreme poverty will mean addressing problems of fragile and conflict-affected countries where human development lags the rest of the world.
    • More than 1.5 billion people live in places affected by conflict and violence.
    • World Bank’s year-old Global Center on Conflict, Security and Development brings expertise and research-based solutions to difficult and often dangerous environments.

    April 30, 2013–What will it take to end extreme poverty by 2030? Part of the answer revolves around fragile and conflict-affected situations – “situations” because sometimes otherwise stable countries have fragile regions or provinces. More than 1.5 billion people live in places affected by conflict and extreme violence, where governments can’t fully function, and progress in achieving basic human development outcomes is stalled. The poverty rate is typically high and economic growth low. They seriously lag the rest of the world in progress towards the Millennium Development Goals, and are in danger of being left further behind as other developing countries grow and become more integrated in the global economy.

    But such countries and regions should not “be viewed as basket cases,” says World Bank Group President Jim Yong Kim.

    “We know there’s no quick fix,” says Dr. Kim in a blog, Five Steps to Help Fragile Countries. “The task is to understand what drives conflicts; move quickly and with flexibility on priority initiatives; deliver early results; create jobs; and help coordinate all the players in development. Fragile states can be lifted out of their fragility… We have a lot of work ahead of us.”

    At the just-completed Spring Meetings of the World Bank and IMF, the Development Committee representing 188 member countries backed the goal of ending extreme poverty by 2030 and urged a strong replenishment of the Bank’s fund for the poorest – the International Development Association (IDA) –especially in support of the world’s fragile states, where the challenges are greatest.

    Dr. Kim joins experts focusing on the issues facing such countries this week at the World Bank’s Fragility Forum in Washington, where he will participate in the May 1 opening session: Stop Conflict, Reduce Fragility, End Poverty. Later this month, he will travel with UN Secretary General Ban Ki-moon to the Great Lakes region of Africa, where a recent peace agreement among 11 countries makes it easier for the World Bank and others to provide development assistance.

    ‘It’s About How You Get Things Done’

    The 2011 World Development Report on Conflict, Security and Development found building institutions can take 20 or 30 years—a generation. It calls for focusing development assistance on citizen security, justice, jobs, and building legitimate institutions that can prevent repeated violence.

    In response, IDA has made addressing conflict and fragility a priority. The Bank Group also established the Center on Conflict, Security and Development in 2011 with staff in Washington, DC, and in Nairobi, Kenya, to bring a cadre of development specialists closer to many of the world’s fragile and conflict-affected situations (FCS). Headed by Joel Hellman, , it has been dispatching experts as needed and has worked with 23 World Bank Group teams stationed in fragile states..

    “The issue is really about how you get things done,” says Caroline Anstey, Managing Director. “How you take an education project, a roads project, a health project, and create systems to help those benefits get to the peoplewho need them –and doing it in a country where the regular systems we rely upon often don’t work; that’s why they’re fragile.”

    Re-engaging in Mali and Somalia

    After the March 2012 coup d’etat in Mali, the Center brought together staff working in the Sahel countries (Mali, Mauritania, Chad, Niger and Senegal) to talk about the regional drivers of conflict in Mali and throughout the region, and how to “work differently” to increase development effectiveness. Ousmane Diagana, the Bank’s Country Director for Mali, says the Bank anticipates bringing wider-ranging and more effective assistance as it re-engages with the country.

    "Following the liberation of almost all the big cities in North Mali, we are seeing the possibility to expand geographical coverage of our program, to make it more responsive to the local needs and to deliver bigger and faster,” says Diagana. “This requires use of innovative instruments to support the government modeling, to re-establish relationships and the functioning of public services country wide with special attention to the north."

    The Bank is also returning to Somalia after scaling back amid political uncertainty.

    “We had to move quickly when we had new opportunities to engage,” says Bella Bird, Country Director for Somalia. “One of the most urgent things in Somalia is to create a public financial management framework and allow the Somali government to gain access to other donor funds while they gradually gain control of their own sources of revenue.”

    Accelerating Progress

    The goal throughout fragile areas is to build on and accelerate progress. From 2000 to 2012, IDA financing helped 550,000 former soldiers reintegrate into society. Many found work through projects that funded 17 million person-days of employment to restore or provide new access to water, roads and other infrastructure. Some 2 million classrooms were built with IDA funding.

    In Burundi, a pioneering pay-for-performance health program backed by IDA provides free health care to mothers and young children. Recent changes incentivized health clinics to reach out to underserved communities; the result has been a 25 percent increase in births attended by skilled professionals at health clinics, and a 10.2 percent increase in the number of children fully vaccinated.

    In Burundi, Myanmar and Nepal, the World Bank Group plans to boost employment and private sector development by bringing together the full range of services of three agencies: IDA; IFC, the private investment arm; and MIGA, which provides political risk insurance to investors.

    In Myanmar, it’s adding 120 megawatts of electricity—enough power for an additional 5 million people—to further develop the sector, transform lives and the economy in a country where currently only one in four has access to electricity. IFC is considering investments that would bring total development of additional electric power capacity to 300 megawatts.

    Axel van Trotsenburg, the Bank’s Vice President for East Asia and Pacific region, said in a recent blog that dramatic political and economic changes are sweeping Myanmar. “There is a sense of hope, and expectations are growing that people’s lives will soon improve.”

    Fragile States Speak Up Through the g7+

    And, fragile countries across the globe are speaking up about how aid can be used more effectively to speed progress elsewhere, as part of a new group –the g7+– formed in 2011 to develop a new paradigm – the New Deal– to improve the impact of assistance in fragile countries.

    “g7+ countries are getting together themselves and talking about their own experiences, what they learned, and how they can learn from each other about exiting fragility,” says Kyle Peters, the Bank’s Vice President of Operations Policy and Country Services. “We fully support this effort because it’s critical for them to learn from each other and to develop solutions from their own experience.”


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Malawi
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    As high maize prices persist, late season dry spells are likely to reduce crop yields in some districts

    KEY MESSAGES

    • Second round crop estimates released by the Ministry of Agriculture and Food Security (MoAFS) have projected gross maize production at about 3.68 million MTs. While this estimate is slightly higher (1.5 percent) than 2011/12 production levels, FEWS NET expects that the third round crop estimates will better capture the impact of the extended dry spells on crop yields in the central and northern region, and maize production estimates will likely decrease.

    • Due to prolonged dry spells in February and March, reduced maize crop yields are expected this season for poor rural households in parts of Southern Lake Shore (SLA), Kasungu-Lilongwe Plains (KAS), Mzimba Selfsufficient (MZS), and Western Rumphi-Mzimba (WRM) livelihood zones. From July to September affected households will likely be Stressed (IPC Phase 2) as their own food stocks become depleted and households must buy high priced food in local markets.

    • In March, the average national retail price for maize was 253 percent higher than the average retail price in March 2012 due to continued tight supplies and high demand, exacerbated by the loss of 32,222 MTs of national maize stocks, the continued depreciation of the Malawian Kwacha (MWK), the longer distances traveled to source markets, and high fuel costs. Given these factors FEWS NET projects that between April and June maize prices will decrease according to seasonal trends, but will remain higher than average historical maize prices throughout the outlook period.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Algeria, Benin, Burkina Faso, Burundi, Chad, Djibouti, Ethiopia, Ghana, Haiti, Kenya, Malawi, Mali, Mauritania, Mozambique, Niger, Nigeria, Rwanda, Senegal, Somalia, South Africa, Sudan, Tajikistan, Uganda, World, Zambia, Zimbabwe, South Sudan (Republic of)
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    KEY MESSAGES

    • In West Africa, flood-related crop losses and the effects of civil insecurity have disrupted agricultural marketing systems in Northern Nigeria. This resulted in atypical price trends in Northern Nigeria and border areas of neighboring countries in March. Elsewhere in the region, staple food prices remained stable in March due to the availability of sufficient supplies across most of the region after recent harvests, continued trade flows between surplus and deficit zones, and off-season crops. Cereal prices were stable or started to increase in most structurally-deficit areas following seasonal trends. Cereals trade flows increased into northern Mali from the south and neighboring countries, resulting in staple food price decreases on reference markets (Pages 3-5).

    • In East Africa, staple food prices were stable or continued to decline seasonally in most markets in March due to adequate household staple food availability and market stocks from recent harvests. Cereals prices increased atypically in some areas of Sudan, South Sudan, and Kenya due to a combination of conflict-related trade disruptions, flooding along marketing corridors, and high inflation. Cereal prices increased in Ethiopia and Somalia due to declining grain supply following seasonal trends (Pages 6-8).

    • In Southern Africa, staple food prices began to stabilize on some markets with the start of the green harvests. Tight regional supplies due to localized production shortfalls and strong export demand maintained upward pressure on prices. In Malawi, macro-economic instability and high marketing costs further contributed to atypical prices increases countrywide. Concerns over recent dry spells in maize producing areas of South Africa contributed to SAFEX price increases for both white and yellow maize (Pages 9-12).

    • In Haiti, staple food prices were generally stable in March. Black bean prices increased on some markets due to low supplies following last year’s production shortfalls. In Central America, black and red beans prices were stable in March, while maize prices continued to increase seasonally (Pages 12-13).

    • In Afghanistan and Tajikistan, wheat grain and flour prices were high but stable in March (Page 14).

    • International rice prices remained stable in March. Maize and wheat prices remained stable at high levels. Global supplies remain tight, but prospects for upcoming harvests are favorable in key exporting countries (Figure 2). Crude oil prices decreased moderately due to continued uncertainty about the recovery of both the U


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Lesotho
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    KEY MESSAGES

    • The end of the lean season ushered in some relief as many poor rural households are now accessing food from their own harvest. Food insecurity outcomes through June are projected to be Minimal (IPC Phase 1) throughout the country as food needs for poor rural households continue to be supplemented with humanitarian assistance.

    • As suggested by recent satellite imagery showing stressed vegetation conditions, dry spells and poorly distributed rainfall from late January through March has negatively impacted crop growth and development (Figure 2). These factors, in addition to the late start of the season and armyworm infestations, are likely to have a negative impact on crop yields for the 2012/13 main harvest.

    • With the 2012/13 main harvests expected to be lower than anticipated at the beginning of the agricultural season in October, poor rural households are likely to deplete their food stocks within three months of harvest. In the presence of humanitarian assistance, Stressed (IPC Phase 2) acute food insecurity outcomes are projected among poor rural householdsfrom July through September.


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    Source: World Bank
    Country: Niger

    WASHINGTON, le 30 avril 2013 – Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a examiné aujourd’hui une nouvelle Stratégie de partenariat national sur quatre ans pour le Niger, laquelle est axée sur un renforcement de l’environnement commercial et de la croissance de l’investissement, une stimulation de la performance de l’agriculture et un renouvellement de l’infrastructure et des services de base. La création d’emplois, l’amélioration de l’accès à l’éducation et l’accroissement des possibilités pour les femmes constituent trois objectifs plurisectoriels clés.

    Le Conseil a également approuvé un crédit de 50 millions de dollars pour le Deuxième projet de crédit pour une croissance partagée, et de 30 millions de dollars pour le Projet de développement des compétences pour la croissance du Niger. Les deux projets soutiennent les nouvelles SPN et sont financés par l’Association internationale de développement (IDA)*.

    « Notre nouvelle stratégie de partenariat est le reflet de l’engagement de la Banque à aider le Niger dans la poursuite de la mise en œuvre de son programme de sortie de crise et de prendre des mesures visant à encourager davantage la croissance et réduire la pauvreté dans le but d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement », a déclaré Ousmane Diagana, Directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Niger. « L’augmentation de la production dans les secteurs du pétrole et de l’uranium, la revitalisation du secteur agricole, l’augmentation de l’investissement public et privé ainsi qu’un accès plus large à la formation en matière d’éducation et d’emploi sont essentiels à la reprise. »

    La nouvelle SPN sur quatre ans prévoit des financements d’environ 311,3 millions de dollars pour les deux premières années avec un financement total d’environ 654 millions de dollars.

    La nouvelle stratégie est alignée sur le Plan gouvernemental 2012 pour le développement économique et social. Le premier pilier de la SPN souligne la compétitivité du Niger et la stratégie de diversification économique tout en se concentrant sur l’exploitation des chaînes de valeur spécifiques afin de bénéficier des investissements dans les secteurs minier et pétrolier par le biais d’une retenue d’une plus grande valeur ajoutée dans les secteurs où le Niger dispose d’un avantage comparatif (par exemple, la boucherie et les exportations de viande). Le second pilier de la SPN met l’accent sur la vulnérabilité et la manière d’y remédier par des interventions plurisectorielles, y compris au niveau de la population, la santé et l’éducation.

    Le deuxième Projet de crédit pour une croissance partagée de 50 millions de dollars est destiné à stimuler la croissance économique par l’amélioration de l’environnement commercial et des réformes du secteur agricole. Le projet soutient également des réformes clés visant à renforcer les systèmes de passation des marchés et la gestion financière dans le secteur public.

    « La diversification de l’économie et le renforcement du secteur agricole sont essentiels pour favoriser la résistance du Niger aux chocs météorologiques et à l’évolution de la demande mondiale de ses exportations d’uranium », a déclaré Robert Johann Utz, Chef d’équipe spéciale de la Banque mondiale pour le projet. « Le soutien au renforcement de l’économie et de la production agricole apportera la sécurité alimentaire et de meilleurs moyens de subsistance aux habitants du Niger. Le renforcement des systèmes de gestion des finances publiques est essentiel pour assurer que les recettes provenant des secteurs de l’uranium et du pétrole contribuent efficacement aux ambitieux plans gouvernementaux en matière d’amélioration de l’infrastructure publique et de la prestation des services. »

    Le projet de développement des compétences pour la croissance du Niger de 30 millions de dollars est étroitement en phase avec la nouvelle Stratégie de partenariat national et apportera un large soutien à plus de 10 000 jeunes dans le pays.

    Le projet vise à rendre la formation technique et professionnelle formelle plus pertinente et efficace, en particulier dans les secteurs du génie civil et de la construction, de la transformation de la viande, du cuir, et du tourisme. Il aidera également les jeunes ne fréquentant pas l’école à acquérir des compétences à court terme et obtenir ainsi des apprentissages dans les sociétés installées en zones urbaines et rurales.

    « Notre principal objectif est de soutenir les jeunes vulnérables du Niger qui essaient d’obtenir de meilleurs emplois et d’aider leurs familles à sortir de la pauvreté », a déclaré Chef d’équipe spéciale de la Banque mondiale pour le projet. « Le renforcement des capacités contribuera également à diversifier l’économie du Niger et en fin de compte à stimuler sa croissance économique. »

    *L’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale fondée en 1960, est chargée d’aider les pays les plus pauvres du monde en leur accordant des prêts (appelés crédits) et des subventions pour la mise en œuvre de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à atténuer les inégalités et à améliorer les conditions de vie des populations. L’’IDA est l’un des principaux bailleurs d’aide aux 81 pays les plus déshérités de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA apportent un changement positif dans la vie de 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis 1960, l’IDA a soutenu des activités dans 108 pays. Le volume annuel de ses engagements est en constante augmentation et a représenté en moyenne 15 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % de ce montant environ étant destiné à l’Afrique.

    Contacts médias

    À Washington
    Elena Gex
    Téléphone : (202) 473 1708
    egex@worldbank.org

    À Paris
    Odilia Renata Hebga
    Téléphone : (33-1) 4069 3029
    ohebga@worldbank.org


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Nigeria
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    Crisis food security outcomes currently seen in the northeast

    KEY MESSAGES

    • Conflict relating to Boko Haram is continuing to displace populations, disrupt market and trade activities, and reduce income levels in the north, particularly in Borno and Yobe states. Food stocks in these areas also depleted earlier than normal due to below-average 2012/13 crop production. As a result, poor households will face Crisis (IPC Phase 3) food insecurity between April and September.

    • In areas affected by last season's floods, poor households are still in the process of recovering their livelihoods. Most of these households have also become market dependant earlier than normal and are having difficulties access food due to above normal staple food prices. In flood-affected areas, poor households will be Stressed (IPC Phase 2) through September.

    • In the rest of the country, prices for major staple foods (sorghum, maize, millet, gari, and yams) are currently above both last year's levels and the five-year average. However relatively normal income levels from livestock, cropping, and off-farm labor activities, as well as early green harvests, will enable households to access food normally. Households in these areas will face Minimal (IPC Phase 1) food insecurity through the entire outlook period.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso
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    • NUTRITION Les résultats provisoires de l’enquête nutritionnelle menée conjointement par le HCR et le Ministère de la santé dans les camps de réfugiés en février 2013, révèlent des taux de Malnutrition Aigüe Sévère (MAS), Malnutrition Aigüe Modérée (MAM) et d’anémie supérieurs aux seuils d’alerte.

    • SANTÉ Les indicateurs sanitaires issus de l’enquête nutritionnelle susmentionnée traduisent la nécessité de soutenir les efforts de réponses en cours dans le domaine de la santé

    • FINANCEMENT DU CAP Le faible niveau de financement du CAP appelle à un soutien urgent de la part des bailleurs de fonds

    • RÉFUGIÉS Le nombre de réfugiés continue de croitre dans les différents camps.


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    Source: Al Jazeera
    Country: Mali, Niger

    Thousands of people who fled northern Mali when rebels seized power, now feel safe enough to return home. Many have spent months in exile, pushed out last year when Tuaregs, seeking an independent state, joined with other armed groups to fight against the government.

    Read the full report and watch the video


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso
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    Source: IFRC
    Country: Chad, Sudan
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    CHF 254,242 has been allocated from the IFRC’s Disaster Relief Emergency Fund (DREF) to support the National Society in delivering immediate assistance to some 1,200 households (6,000 beneficiaries). Unearmarked funds to repay DREF are encouraged.

    Summary: The conflict between Salamat and Missiryé in Darfur, Sudan has resulted in a massive movement of population to Chad, particularly in the area of Sila. While previous reports had indicated that up to 39,395 people were on the move, unconfirmed reports indicate there are upwards of 74,000 people (a combination of refugee and returnees) in the Sila region. The volatile situation to date has recorded up to 48 people wounded by gunfire.

    New arrivals consist primarily of women and children, in a notoriously insecure area. The movement of these people is complicated due to the distance of up to 60 kilometres that people have to travel through. Exacerbating the situation is the geographical landscape of Sila region, especially in the prefecture Tissi, which is landlocked and, with the rains expected from May onwards, will result in access being near impossible.

    The situation is very critical on the ground, as refuges and returnees arrive in Chad completely destitute and form groups and camps on arid sites often far away from water points and without latrines.

    During this operation, the Red Cross of Chad, supported by IFRC, will conduct a detailed assessment of needs while simultaneously responding to the needs of the people by distributing limited non-food items, supporting the construction of emergency latrines, promoting community health in emergencies and hygiene and sanitation, to reduce their vulnerability. Based on the results of the assessment, this plan will be revised accordingly to meet the needs of the affected families in the coming weeks.

    This operation will be implemented over three months and will be completed by 30 July 2013. The final report will be available October 2013 after the end of the operation.


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    Source: UN Development Programme
    Country: Mali

    In his fifties, Mossa Al Mouamar Ali, nicknamed Moussa Moussa, proudly bears his traditional boubou (a light tunic and pants) hand-stitched by tailors in Timbuktu, a region currently facing a precarious security situation on the ground.

    Just like his father and grandfather in their time, Moussa Moussa is the chief griot of the region (a type of poet, singer, historian and journalist wrapped into one), a living purveyor of Mali’s oral traditions.

    “We are fulfilling our role as griots whilst adhering to the rules and regulations handed down by our ancestors,” he said. “For instance, when a married couple has a dispute, we intervene and reconcile the two; if two villages are in conflict with each other, we enable them to find a peaceful solution. When people want to make important decisions, they can consult us and we know what answer is required to resolve the various issues.”

    Indeed, in Mali, the griots play a very important role in terms of the country’s social structure, with marriages, births and funerals being some of the events organized by the former. They also play a leading role during such activities.

    “I have already been called upon to intervene in conflicts, usually for land-related or field-related issues,” Moussa Moussa said. “You know, some people study journalism, others IT. And us, well, this is what we know how to do, and it’s because we’re involved that everything works out in the end.”

    Well aware of the crucial role griots play, the Malian government has decided to involve the griots as part of the campaign to raise public awareness and promote civic education to be launched before the presidential elections in July 2013.

    The vote will be facilitated by a supporting project established for the electoral process and financed by the Malian goverment and its partners; the United Nations Development Program (UNDP) will be responsible for managing the funds. The elections therefore constitute a key stage on the path to restoring peace, stability and development once more.

    It is estimated that the elections will cost US $128 million, of which $50 million will be financed by the Malian government.

    UNDP will also be responsible for providing support to the various management bodies supervising the elections, including the Ministry of National Administration, the Office of the Chief Electoral Officer and the National Independent Electoral Commission. UNDP will also provide logistical support – for the vote itself and also to encourage voters to come out and vote – while promoting peace and fostering dialogue among all stakeholders.

    The griots will be involved in public awareness efforts regarding the vote by advising communities on how to maintain peace and harmony during the elections. Their network (Réseau des Communicateurs traditionnels pour le développement, or RECOTRADE) will be activate during the pre-electoral period.

    On April 24, UNDP organized a workshop to inform traditional communicators of the importance of conflict prevention during election time and how to facilitate exchanges in terms of their contribution to promoting peace and fostering dialogue. Held in Bamako, 50 griots attended the workshop as well as national and international partners.

    “We must talk with everyone, no one must be left out; that way we will achieve concrete results,” said Moussa Moussa.

    During the event, Aurélien Agbénonci, the UNDP’s Resident Representative in Mali, said, “Organizing the upcoming elections is an important step towards resolving the crisis. You are making an important contribution to the future reconstruction of this country.”

    “We know what is best for our people,” added Moussa Moussa. “What these poor people want more than anything is to live in peace and tranquillity, and we are going make sure this message of peace reaches everyone.”


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    Source: World Bank
    Country: Burundi, Mali, Myanmar, Somalia, World

    Jusqu'à récemment, les femmes de la communauté Batwa, au Burundi, n'avaient pas accès à des services de soins pour accoucher et étaient contraintes de donner naissance à leur enfant chez elle, où beaucoup mourraient suite à des complications dues à l'accouchement. Mais aujourd'hui, des femmes comme Denise Ntakirutimana bénéficient d'un programme qui finance le développement de services de santé maternelle et infantile de qualité.

    LES POINTS MARQUANTS

    • Pour mettre fin à la pauvreté il faut répondre aux problèmes des États fragiles où le développement humain accuse du retard.

    • Plus de 1,5 milliard d’êtres humains vivent dans des endroits déchirés par les conflits et exposés à la violence.

    • Le Centre mondial sur les conflits, la sécurité et le développement créé il y a un an par la Banque mondiale diffuse des connaissances et propose des solutions fondées sur la recherche dans des zones difficiles et souvent dangereuses.

    30 avril 2013–Que faut-il faire pour mettre fin à l’extrême pauvreté à l’horizon 2030 ? La réponse réside en partie dans les situations de fragilité et de conflit (on parle de « situations », car des pays par ailleurs stables comprennent parfois des régions ou provinces fragiles). Plus de 1,5 milliard de personnes vivent dans des zones ravagées par les conflits et la violence extrême, où l’État ne fonctionne pas correctement et où le développement humain de base a cessé de s’améliorer. Ces pays se caractérisent généralement par un taux de pauvreté élevé et une croissance économique anémique. Ils restent à la traîne du reste du monde dans la marche vers les objectifs du Millénaire pour le développement et leur retard risque de se creuser davantage, car d’autres pays en développement gagnent du terrain et s’intègrent davantage à l’économie mondiale.

    Selon le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, ces pays et ces régions ne doivent pas pour autant être considérés comme des cas désespérés.

    « On sait qu’il n’y a pas de solution toute faite », écrit M. Kim dans un blog intitulé Cinq angles d’action pour l’aide aux États fragiles. « Notre travail consiste à cerner les facteurs à l’origine des conflits, à mettre en œuvre de manière rapide et souple des actions prioritaires, à obtenir rapidement des résultats tangibles, à créer des emplois et à contribuer à une action coordonnée de tous les acteurs du développement. Il y a moyen de sortir les États fragiles de leur situation précaire. […] Le travail qui nous attend est considérable ».

    Lors des récentes Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, le Comité du développement, qui représente 188 pays membres, a souscrit à l’objectif consistant à mettre un terme à l’extrême pauvreté d’ici à 2030 et a appelé de ses vœux une solide reconstitution des ressources de l’Association internationale de développement (IDA) — le fonds de la Banque dédié aux pays les plus pauvres — en vue d’appuyer notamment les États fragiles , là où les difficultés sont les plus grandes.

    Cette semaine, M. Kim se joindra aux spécialistes des problèmes propres à ces pays à l’occasion d’un forum organisé à Washington par la Banque mondiale sur le thème des situations de fragilité. Mercredi 1er mai, le président de la Banque mondiale a participé à la séance d’ouverture du forum, intitulé « Mettre fin aux conflits, réduire les situations de fragilité, mettre un terme à la pauvreté ». Au cours du mois, il se rendra, en compagnie du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, dans la région des Grands Lacs en Afrique, où le Pacte sur la sécurité signé récemment par onze pays de la région permet à la Banque mondiale et à d’autres intervenants de distribuer plus facilement leur aide au développement.

    « La question est de savoir comment faire avancer les choses »

    Selon le Rapport sur le développement dans le monde de 2011 sur les conflits, la sécurité et le développement, la création d’institutions peut prendre entre 20 et 30 ans, c’est-à-dire une génération. Les auteurs du rapport préconisent d’axer l’aide au développement sur la sécurité des citoyens, la justice, l’emploi et la mise en place d’institutions légitimes à même de prévenir les actes de violence répétés.

    Sur la base de ces observations, l’IDA considère la recherche de solutions aux situations de conflit et de fragilité comme une priorité. En 2011, par ailleurs, le Groupe de la Banque mondiale a créé le Centre sur les conflits, la sécurité et le développement et l’a doté d’un personnel composé d’agents de la Banque en poste à Washington et à Nairobi (Kenya) dans le but de rapprocher un groupe de spécialistes du développement de nombreux pays en situation de fragilité et de conflit. Dirigé par Joel Hellman, le Centre envoie des spécialistes sur le terrain en fonction des besoins et a collaboré avec 23 équipes du Groupe de la Banque mondiale basées dans des États fragiles.

    Reprise des activités au Mali et en Somalie

    À la suite du coup d’État de mars 2012 au Mali, le Centre a réuni les membres du personnel qui travaillent dans les pays du Sahel (Mali, Mauritanie, Tchad, Niger et Sénégal) pour discuter des facteurs régionaux à l’origine des conflits sévissant au Mali et dans l’ensemble de la région et de la façon de « travailler différemment » pour accroître l’efficacité du développement. Selon Ousmane Diagana, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, la Banque prévoit d’accroître la portée et l’efficacité de son aide à mesure qu’elle reprendra ses activités dans le pays.

    « À la suite de la libération de la plupart des grandes villes du nord du Mali, nous entrevoyons la possibilité d’accroître la portée géographique de notre programme pour le rendre plus apte à répondre aux besoins locaux et pour offrir des prestations plus importantes et plus rapides », déclare M. Diagana. « Cette démarche nécessite l’utilisation d’instruments novateurs pour appuyer les processus gouvernementaux et rétablir les relations et le fonctionnement des services publics à l’échelle du pays en portant une attention particulière au Nord ».

    La Banque relance aussi ses activités en Somalie après les avoir réduites en raison de l’incertitude politique.

    « Nous avons dû agir rapidement lorsque de nouvelles possibilités d’intervention se sont offertes à nous », explique Bella Bird, directrice des opérations de la Banque mondiale pour la Somalie. « En Somalie, l’un des enjeux les plus urgents consiste à mettre en place un cadre de gestion des finances publiques et à permettre à l’État somalien de bénéficier des ressources d’autres bailleurs de fonds tout en reprenant progressivement le contrôle de ses propres sources de recettes ».

    Accélérer les progrès

    Dans les zones fragiles, l’objectif est de poursuivre et d’accélérer les progrès. De 2000 à 2012, les financements de l’IDA ont facilité la réinsertion de 550 000 anciens soldats dans la société. Un grand nombre d’entre eux ont trouvé un emploi grâce à des projets, qui ont permis de financer 17 millions de jours de travail, menés pour rétablir ou fournir un accès à l’eau, aux routes et à d’autres infrastructures. Environ deux millions de salles de classe ont été construites grâce aux fonds de l’IDA.

    Au Burundi, un programme de santé novateur reposant sur le principe de la rémunération en fonction des résultats et appuyé par l’IDA, fournit des services de santé gratuits aux mères et aux jeunes enfants. Certains changements récents incitent les centres de soins à se préoccuper des populations mal desservies. Ces initiatives se sont traduites par une augmentation de 25 % des accouchements assistés par un personnel de santé qualifié dans des centres de soins et un accroissement de 10,2 % du nombre d’enfants complètement vaccinés.

    Au Burundi, au Myanmar et au Népal, le Groupe de la Banque mondiale a l’intention de stimuler l’emploi et le développement du secteur privé en déclinant la gamme complète de services de trois de ses institutions : l’IDA, l’IFC, spécialisée dans la promotion de l’investissement privé, et la MIGA, qui offre des garanties aux investisseurs contre les risques.

    Au Myanmar, le Groupe de la Banque mondiale participe à une initiative devant permettre d’accroître la production l’électricité de 120 mégawatts — de quoi alimenter cinq millions de personnes supplémentaires —, afin d’accélérer le développement du secteur et de transformer l’économie et l’existence des habitants dont seulement un sur quatre a accès à l’électricité. L’IFC envisage de réaliser des investissements visant à porter à 300 mégawatts le surcroît de capacité de production d’électricité.

    Axel van Trotsenburg, vice-président de la Banque pour l’Asie de l’Est et la région Pacifique, observait récemment dans un blog (a) les bouleversements politiques et économiques qui secouent Myanmar. « Un sentiment d’espoir est perceptible et l’espérance d’assister prochainement à une amélioration du sort de la population ne cesse de croître ».

    Les États fragiles s’expriment à travers le g7+

    Enfin, les États fragiles se font entendre sur la façon d’accroître l’efficacité de l’aide pour accélérer les progrès en tant que membres d’un nouveau groupe — le g7+ (a)— formé en 2011 pour concevoir un nouveau modèle — la « nouvelle donne » (a) — et accroître les effets de l’aide dans les pays fragiles.

    « Les pays du g7+ se concertent et discutent de leurs propres expériences, des enseignements qui s’en dégagent et de la possibilité de tirer parti des expériences des uns et des autres sur la façon d’échapper aux situations de fragilité », déclare Kyle Peters, vice-président de la Banque pour la Politique opérationnelle et les Services aux pays. « Nous soutenons pleinement cet effort, car il est essentiel que ces pays apprennent les uns des autres et formulent des solutions basées sur leur propre expérience ».


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, UN Humanitarian Coordinator for Somalia
    Country: Somalia

    Mogadishu (02 May 2013) – The Humanitarian Coordinator for Somalia, Philippe Lazzarini, made the following statement today:

    The magnitude of the mortality figures today is truly unsettling. Almost 260,000 people died as a result of famine and food insecurity between October 2010 and April 2012. Half of them were children below the age of 5. As the first scientific study on excess mortality during the crisis, the report confirms that we should have done more before famine was declared on 20 July 2011.

    Warnings that began as far back as the drought in 2010 did not trigger sufficient early action. In the worst affected areas, access to people in need was tremendously difficult. The suffering played out like a drama without witnesses. When famine was declared, a massive mobilization of the humanitarian community helped mitigate the worst effects of the crisis. We reached previously inaccessible areas through innovative programming and by strengthening local partnerships.

    We have been working with our partners to change the way we operate. With 2.7 million people still in need of life-saving assistance and support to build up their livelihoods, we are redoubling efforts to invest in Somalia’s people and communities to break the cycle of crisis and response. We are seeking ways to bridge humanitarian and development work which will be crucial to consolidating the resilience of Somalia’s people and communities.

    The report contributes to our understanding of the crisis. Our aim is to ensure that Somalia never goes through another famine again.

    For further information, please contact:
    Russell Geekie at geekie@un.org or +254 731 043 156
    or for comment in Somali
    Abdi Yussuf Noor at nooryussuf@un.org or + 252 699775813


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