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ReliefWeb - Updates

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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Malawi
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    Maize, rice, and cassava are the most important food commodities.
    Markets selected represent the entire geographic length of the country: two markets in each of the north, center, and south. In the north, Karonga is one of the most active markets in maize and rice and is influenced by informal cross-border trade with Tanzania. Mzimba is a major maize producing area in the northern region. Salima, in the center along the lake, is an important market where some of the fishing populations are almost entirely dependent on the market for staple cereals. Mitundu is a very busy peri-urban market in Lilongwe. In the south, the Lunzu market is the main supplier of food commodities such as maize and rice for Blantyre. The Bangula market in Nsanje district was chosen to represent the Lower Shire area, covering Chikwawa and Nsanje districts.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Millet, maize, and sorghum are the most important food commodities for household consumption. Millet is the staple of the most vulnerable households, while maize and sorghum also contribute to the food basket of a majority of all households. Sankaryare market is the largest and most important market in Ouagadougou and supplies other markets within the country and region. Koudougou is located in one of the most populated areas in the country, where a majority of households depend on the market for their food needs. Djibo is in the highly vulnerable Sahelian zone.

    Pouytenga is an assembly market for products from Nigeria, Ghana, Benin, and Togo. Solenzo is a rural market located in the middle of a surplus production zone. Bobo Dioulasso is important center for both consumption and production – it functions as both the economic capital of Burkina Faso and is located in an important cereal production zone.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
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    Millet, rice, and sorghum constitute the basic staple foods for the majority of the Malian population. Millet has traditionally been the most widely consumed, but since 2005 rice has become a popular substitute in urban households. Sorghum is generally more important for rural than urban households.

    Markets included are indicative of local conditions within their respective regions. Ségou is one of the most important markets for both the country and region because it is located in a very large grain production area.
    Bamako, the capital and largest urban center in the country, functions as an assembly market. It receives cereals from Koulikoro,

    Ségou, and Sikasso for consumption and also acts as an assembly market for trade with the northern regions of the country (Kayes and Koulikoro) and Mauritania. Markets in the deficit areas of the country (Timbuktu and Gao) receive their supplies of millet and rice from Mopti, Ségou and Sikasso.


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Nigeria
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    FOOD SECURITY SNAPSHOT

    • Abundant rains in the major producing regions led in 2012 to increased crop production at national level

    • However, torrential rains from August through October caused flooding and damaged crops and livestock in several regions


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    Source: European Union
    Country: Burkina Faso, Chad, Mali, Mauritania, Niger (the), Senegal

    Bruxelles, le 16 janvier 2013

    L'UE a adopté une approche globale face à la crise dans la région du Sahel. En mars 2011, le Conseil s'est félicité de la présentation d'une stratégie de l'UE pour la sécurité et le développement dans la région du Sahel, qui se fonde sur les hypothèses selon lesquelles développement et sécurité sont étroitement liés et peuvent se renforcer mutuellement et que la crise complexe qui frappe le Sahel passe par une réponse régionale. Le 23 juillet, le Conseil a adopté des conclusions visant à accélérer la mise en oeuvre de cette stratégie.

    L'UE est préoccupée par la détérioration de la situation politique, sécuritaire, humanitaire et des droits de l'homme dans la région du Sahel depuis le début de l'année 2000. Cette situation, bien qu'antérieure à la crise libyenne, a été exacerbée par les conséquences de cette dernière. À cet égard, la stratégie de l'UE pour la sécurité et le développement dans la région du Sahel, actuellement mise en oeuvre en Mauritanie, au Niger et au Mali, s'est avérée utile pour renforcer la cohérence de l'approche adoptée par l'UE face à la crise. L'UE a affecté plus de 660 millions d'euros à la région au titre du 10e Fonds européen de développement (2007-2013). Dans le cadre de sa stratégie pour le Sahel, l'UE a par ailleurs mobilisé des ressources financières supplémentaires en faveur de projets liés au développement et à la sécurité. Dotés d'un budget de 167 millions d'euros, ces projets s'articulent autour des quatre axes de la stratégie:

    i) développement, bonne gouvernance et règlement des conflits internes;

    ii) action politique et diplomatique;

    iii) sécurité et État de droit; et iv) lutte contre l'extrémisme violent et la radicalisation.
    Depuis le déclenchement des combats au début de l'année 2012 dans le nord du Mali, des groupes de diverses mouvances – dont la plupart entretiennent des liens avérés avec Al-Qaida – étendent leur influence et créent des zones refuges pour des activités terroristes et criminelles. Les violences ont contraint 446 000 Maliens à fuir leur foyer et ont encore aggravé la crise alimentaire. La famine menace plus de 18 millions de personnes dans toute la région du Sahel. Dans ce contexte, la Commission européenne a engagé un montant de 172 millions d'euros au titre du budget qu'elle consacre à l'aide humanitaire et a lancé un partenariat international pour la résilience au Sahel (Alliance globale pour l'initiative Résilience - AGIR).

    En ce qui concerne la situation au Mali, le Conseil des affaires étrangères a indiqué dans ses dernières conclusions la détermination de l'UE de:

    • reprendre graduellement sa coopération au développement suspendue de manière provisionnelle après le coup d'état du 21 mars 2012, et ce dès l'adoption d'une feuille de route crédible pour atteindre ces objectifs et en fonction des avancées concrètes réalisées;

    • apporter un soutien financier à la mission internationale en soutien au Mali (MISMA) sous conduite africaine, à travers la Facilité de Paix pour l'Afrique;

    • déployer une mission de formation militaire, EUTM Mali, qui aura pour tâches précises de contribuer à la formation des capacités des forces armées maliennes, ainsi que de fournir formations et conseil en ce qui concerne le commandement et le contrôle, la chaîne logistique et les ressources humaines ainsi que dans le domaine du droit humanitaire international, la protection des civils et des droits de l'homme. La mission ne participera pas à des opérations de combat.

    L'UE est résolue à contribuer activement à un processus de transition pacifique et crédible au Mali et à la recherche de solutions durables à la crise sécuritaire dans le nord du Mali et dans la région du Sahel en général, en étroite coordination avec d'autres acteurs régionaux et internationaux.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/18/2013 11:59 GMT

    ABIDJAN, 18 jan 2013 (AFP) - La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a affiché vendredi à Abidjan sa volonté d'"accélérer" le déploiement de sa force militaire au Mali, où des militaires français et maliens combattent des groupes islamistes armés.

    "La guerre qui nous est désormais imposée par le refus des mouvements criminels et terroristes de l'offre de paix suffisamment portée par les efforts de médiation de la Cédéao exige de nous l'accélération du déploiement de la Misma" (Force internationale au Mali), a déclaré le président de la Commission de la Cédéao, Désiré Kadré Ouédraogo, selon son discours remis à la presse.

    Il s'exprimait à l'ouverture d'une réunion de ministres des Affaires étangères et de la Défense de la région, préparatoire à un sommet extraordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement de la Cédéao sur la crise malienne prévu samedi dans la capitale économique ivoirienne. Le président malien par intérim Dioncounda Traoré et le chef de la diplomatie française Laurent Fabius y participeront.

    "L'engrenage de ces derniers jours nous interpelle sur la nécessité d'assumer très rapidement et dans une dynamique de coordination avec nos partenaires, notre part de responsabilité", a affirmé le ministre ivoirien des Affaires étrangères Charles Diby Koffi, dont le pays préside actuellement la Cédéao.

    Le sommet de samedi intervient une semaine après le déclenchement des opérations militaires françaises au Mali et alors que la Cédéao doit constituer la Misma, la force d'intervention destinée à reprendre le nord du Mali aux groupes islamistes armés qui l'occupent depuis plus de neuf mois.

    Plus de 1.400 soldats français, des avions et des hélicoptères de combat, sont désormais déployés au Mali.

    Une centaine de militaires togolais et nigérians, premiers éléments de la Misma, sont arrivés jeudi soir à Bamako. Quelques 2.000 membres de cette force doivent être déployés d'ici le 26 janvier.

    eak-tmo/hba

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: Amnesty
    Country: Mali

    L’ouverture mercredi 16 janvier par la Cour pénale internationale (CPI) d’une enquête sur les crimes commis au regard du droit international dans le cadre du conflit qui secoue le Mali depuis un an constitue une avancée décisive sur le terrain de la justice pour les victimes, a déclaré Amnesty International.

    L’annonce, faite par la procureure de la CPI Fatou Bensouda, répond à la requête du gouvernement malien en juillet 2012 d’ouvrir une enquête sur des crimes de droit international commis depuis le mois de janvier 2012, notamment des exécutions extrajudiciaires, des violences sexuelles, des actes de torture, des disparitions forcées et le recrutement d’enfants soldats.

    « Voici une occasion importante de rendre justice aux victimes de ces crimes perpétrés durant l’année écoulée au Mali et d’adresser un message ferme aux auteurs comme aux instigateurs de ces actes, à savoir qu’ils ne peuvent pas agir en toute impunité et qu’ils pourront être déférés à la justice », a estimé Paule Rigaud, directrice adjointe du programme Afrique d’Amnesty International.

    Le 18 juillet 2012, six mois après le début du conflit, le ministre malien de la Justice, Malick Coulibaly, a remis à la procureure de la CPI un courrier dans lequel il lui soumettait la situation au Mali, en indiquant que les autorités nationales étaient dans l’impossibilité d’enquêter sur ces crimes et d’engager des poursuites contre leurs auteurs présumés.

    Une nouvelle fois, Amnesty International prie instamment la procureure de la CPI d’enquêter dûment sur les crimes commis par toutes les parties dans le pays.

    « Bien que la situation dans le nord du Mali retienne tout particulièrement l’attention, la CPI se doit d’examiner l’ensemble des crimes allégués dans tout le pays, y compris ceux commis par les forces de sécurité maliennes », a souligné Paule Rigaud.

    Depuis le début du conflit armé dans le nord du Mali en janvier 2012, Amnesty International a recueilli des informations sur des crimes de droit international imputables à tous les belligérants.

    Les groupes d’opposition armés touaregs et islamistes se sont rendus coupables d’atteintes aux droits humains, dont des actes de torture et des homicides contre des soldats maliens qui avaient été capturés, des viols de femmes et de jeunes filles et le recrutement d’enfants soldats. Ils ont également attaqué et détruit des sites culturels et religieux.

    Quant aux forces de sécurité maliennes, elles ont commis des violations du droit international humanitaire et relatif aux droits humains, notamment des exécutions extrajudiciaires de civils touaregs, le bombardement aveugle d’un camp nomade touareg et la destruction de troupeaux indispensables à la survie de cette population nomade.

    Ces violations n’ont pas été commises uniquement dans le nord du pays. Des actes de torture, des exécutions extrajudiciaires, des disparitions forcées et des attaques contre des dirigeants politiques, des journalistes et des dissidents pacifiques ont également été signalés dans le sud du Mali, où se trouve la capitale Bamako.

    Le gouvernement malien doit prendre des initiatives afin de garantir que toutes les victimes aient accès à la justice, à la vérité et à des réparations. Bien que plusieurs enquêtes aient été ouvertes sur ces faits, aucun dossier n’est parvenu jusque devant les tribunaux maliens.

    « La CPI ne sera en mesure de traiter qu’un petit nombre de dossiers. Le gouvernement malien doit prendre les mesures qui s’imposent pour renforcer le système judiciaire, en vue d’enquêter et, lorsque les éléments de preuve recevables sont suffisants, d’engager des poursuites pour les crimes que la CPI ne peut pas traiter. Il faut que les victimes puissent connaître la vérité et obtenir des réparations pleines et entières, ce qui les aidera à reconstruire leurs vies », a estimé Paule Rigaud.

    L’annonce de la CPI intervient quelques jours seulement après que les troupes françaises, à la demande du gouvernement malien, ont lancé une contre-offensive contre les groupes islamistes armés, pour les empêcher de prendre le contrôle de plusieurs villes dans le sud du pays.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Algeria, Burkina Faso, Guinea, Mali, Mauritania, Niger (the)

    UNHCR Briefing Note

    Geneva, 18.01.2013

    BRIEFER: Melissa Fleming, Chief Spokesperson

    This is a summary of what was said by the UNHCR spokesperson at today’s Palais des Nations press briefing in Geneva.

    As military operations continue in northern Mali, UNHCR is reinforcing its teams across the region to assist the internally displaced persons and refugees. Yesterday (Thursday) our budget committee met to approve deployment of dozens of specialists. In Burkina Faso, we have sent staff from Ouagadougou to monitor the border and to boost assistance in the refugee camps in Burkina’s Sahel administrative region. Our new planning basis allows for additional displacement of up to 300,000 people inside Mali and 407,000 into neighbouring countries.

    As of yesterday, displacement across borders has been rising steadily - with 2,744 Malian refugees now having arrived in neighbouring countries since fighting and airstrikes started on January 10. Of these 1,411 are in Mauritania while Burkina Faso has received 848 new refugees and Niger 485. Including these numbers and those displaced since the Mali crisis started a year ago there are now 147,000 Malian refugees in neighbouring countries (55,221 in Mauritania, 52,875 in Niger, 38,776 in Burkina Faso, an estimated 1,500 in Algeria, 26 in Guinea, and 20 in Togo). At the same time, close to 229,000 people are now displaced inside Mali according to the Commission on Population Movements, including some 8,700 who have fled the north to safer areas (mainly Bamako).

    In Burkina Faso a UNHCR team visited the entry point of Inabao on Wednesday, in Sahel region and only a few kilometres from the border with Mali. They found that some 265 Malian refugees had crossed in the past days from Intahaka, N’Tillit and Dorage towns and surroundings areas in the Gao area of northern Mali. The refugees said they fled the recent military intervention, the lack of any means of subsistence, and fear of the strict application of Sharia law. They reported having witnessed executions and amputations, and mentioned that large amounts of money are being offered to civilians to fight against the Malian Army and its supporters. According to the accounts from refugees there are children among the rebel fighters. People spoke of family members having disappeared.

    Refugees are reaching Burkina Faso using public transportation, paying the equivalent of $US50 for the trip – for many, equivalent to more than a months earnings. New arrivals are mainly Tuareg women and children. They said that more people, including their husbands and fathers, are on their way to Burkina Faso by foot, many using donkeys or local transport, and many bringing livestock with them. Despite on-going insecurity in northern Mali in recent months, they say that people have delayed fleeing Mali to allow the men to take care of businesses and animals.

    Newly arrived refugees in Burkina Faso are being transported further inland to Goudebou camp, for their safety and because of proximity to the border. For the same reasons we are continuing relocation of people away from camps and sites at Ferrerio and Gandafabou. Refugees are being moved to camps near the towns of Dori and Djibo. As of today, we have relocated 4,169 Malian refugees in 14 UNHCR convoys to camps near Dori and Djibo towns. Some 6000 others remain to still be moved.

    In Niger, refugees who fled their homes last year and are staying in UNHCR-managed camps are telling us that they are worried about family members who have remained in northern Mali, including in the Menaka, Anderamboukane, and Ansongo areas. Most of the new arrivals have been at the Mangaize and Tabareybarey camps, as well as in Banibangou and Tillia areas. Refugees say people in conflict areas are having difficulties leaving because of a lack of transportation. Truck drivers fear being mistaken by military airplanes for rebel groups moving from Mali to Niger. Refugees say that hopes that the new military intervention will be short-lived are causing some to wait instead of fleeing. Meanwhile, UNHCR continues to provide help to the 52,875 refugees in camps and sites in Mangaize, Banibangou, Ayorou, Abala and Tillia areas.

    For further information on this topic, please contact:

    In Dakar (regional) Helene Caux on mobile + 221 77 333 1291
    In Burkina Faso: Hugo Reichenberger on mobile + 226 66 61 94 94
    In Niger: Charlotte Arnaud on mobile + 227 92 19 19 03
    In Mauritania: Nada Merheb on mobile + 222 33 49 26 26
    In Paris: William Spindler on mobile: +33 62 316 1178
    In Geneva: Adrian Edwards on mobile +41 79 557 91 20


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    Source: Caritas
    Country: Mali

    Mgr Jean Zerbo, président de Caritas Mali, demande la mise en place d’un corridor humanitaire pour les habitants de son pays.

    « Une nouvelle période de souffrance s’ouvre pour la population du Mali. Nous accueillerons toute l’aide qui pourra nous être apportée afin d’aider les déplacés et les réfugiés. » Mgr Jean Zerbo, président de Caritas Mali, association partenaire du Secours Catholique – Caritas France, a ainsi appelé jeudi 17 janvier la communauté internationale à soutenir les Maliens.

    Depuis une semaine, le nord du pays est le théâtre de bombardements par les avions militaires français, des frappes effectuées pour combattre des groupes rebelles installés dans cette région. Ces derniers ont été arrêtés alors qu’ils se dirigeaient vers la capitale, Bamako. Des troupes africaines sont attendues dans le pays pour venir en renfort des soldats français, qui mènent actuellement une offensive terrestre.

    La population, déjà éprouvée par une crise alimentaire, essaie de fuir les combats. Les affrontements ont contraint le bureau de la Caritas, à Mopti, dans le Nord, à fermer ses portes. « Les gens vont avoir besoin de nourriture, d’eau potable et de kits d’hygiène pour survivre alors que la situation empire », a ajouté Mgr Zerbo.

    Si certains Maliens se sont réfugiés au Niger, au Burkina Faso et en Mauritanie, la majorité est allée au sud du Mali, chez des amis ou des membres de leur famille. Selon l’ONU, près de 30 000 personnes ont abandonné leurs maisons ces derniers jours. Ces réfugiés viennent s’ajouter aux quelque 400 000 Maliens qui avaient, ces derniers mois, fui face aux divers groupes rebelles.

    Helen Blakesley, chargée de mission pour le centre et l’ouest de l’Afrique auprès de Catholic Relief Services (Caritas Etats-Unis), avait rencontré certaines de ces familles en novembre dernier : « Je suis allée rendre visite à la famille Touré, dans la ville de Segou, [entre Mopti et Bamako, au centre du pays]. Ils étaient déjà 24 et ils venaient d’accueillir 32 membres de leur famille qui étaient partis du Nord. Mais certains ont trouvé d’autres solutions de logement ou sont partis ailleurs. » Quand Helen Blakesley est arrivée, ils étaient « 14 personnes partageant un salon, deux chambres et une salle de bain ».

    Sophie Lebrun


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    Source: Oxfam
    Country: Mali, Mauritania

    Oxfam est vivement préoccupé par les conséquences que pourraient avoir l’intensification des combats au Mali. Les affrontements pourraient en effet aggraver les restrictions qui affectent déjà l’accès humanitaire, mais aussi accroître considérablement les besoins humanitaires des populations dans le pays et dans les Etats voisins.

    Oxfam appelle toutes les forces militaires présentes dans le pays, dont les armées malienne et française engagées dans des combats contre des groupes armés dans le nord du Mali, ainsi que les troupes régionales qui y seront déployées dans le futur, à respecter les droits de l’Homme et le droit international humanitaire. Cela nécessite de prendre toutes les mesures nécessaires pour réduire les dommages infligés aux populations civiles, comme souligné dans la résolution 2085 du Conseil de Sécurité adoptée en décembre 2012.

    Selon Michael Quinn, directeur pays d’Oxfam au Mali, « toutes les forces militaires en présence doivent garantir la sécurité des populations civiles et s’abstenir de toute action qui menacerait la capacité des acteurs humanitaires à fournir de l’aide ou la capacité des civils à recevoir cette assistance. »

    « Nous demandons à toutes les forces, y compris l’armée française, de prendre toutes les précautions possibles pour assurer que les opérations n’infligent pas de maux supplémentaires à une population civile qui se trouve déjà en situation de détresse, en particulier les femmes et les enfants. »

    « Les combats récents ont déjà causé le déplacement de 30 000 personnes, qui viennent s’ajouter aux 345 000 Maliens et Maliennes déjà déplacé-e-s au cours de l’année passée. De nouveaux combats provoqueront inévitablement une augmentation de ces chiffres, et la communauté internationale ne peut pas faire comme si de rien n’était. » Bien que l’information sur les conséquences humanitaire reste limitée, les estimations portent à 30 000 le nombre de personnes déplacées du fait des combats.

    Durant les dernières 24 heures, près de 500 nouvelles arrivées ont été signalées dans le camp de transit de Fassala en Mauritanie, tandis que l’on signale des milliers de personnes en route pour ce camp. Le camp principal de Mauritanie, Mbera, héberge déjà 54 000 personnes. Les réfugiés vivent au sein d’une population qui lutte elle-même pour faire face à un contexte de pauvreté, d’insécurité alimentaire et d’accès limité aux services sociaux. Des communautés appauvries, qui se remettent encore de la crise alimentaire régionale de l’année dernière, doivent désormais partager le peu d’eau et de nourriture dont elles disposent.

    En adoptant la résolution 2085 en décembre, le Conseil de Sécurité de l’ONU a autorisé le déploiement d’une mission internationale de soutien au Mali dirigée par des pays africains, avec l’obligation pour toutes les parties de s’engager à respecter le droit international humanitaire et les droits de l’Homme, et à prendre les mesures appropriés pour réduire l’impact des actions militaires sur la population civile.

    Oxfam demande que des observateurs de l’ONU soient déployés de toute urgence, et que les autorités maliennes ainsi que la France fassent régulièrement rapport au Conseil de Sécurité sur les victimes civiles et les violations des droits de l’Homme commises par toutes les parties au conflit, ainsi que sur les mesures prises pour lutter contre ces violations. Par ailleurs, il faut donner la priorité à la recherche d’une solution pacifique et durable, qui sera la clé d’une stabilité à long terme au Mali, comme l’a demandé le Conseil de Sécurité.

    Oxfam apporte une aide humanitaire dans la région de Gao au Nord du Mali. L’organisation intervient également auprès des réfugiés maliens au Niger, au Burkina Faso et en Mauritanie. Nous aidons les populations dans le besoin à accéder à la nourriture, à de l’eau propre et à des services de santé publique. Les programmes d’Oxfam ont pour objectif d’atteindre 59 250 bénéficiaires à Gao et plus 150 000 au Niger, en Mauritanie et au Burkina Faso.

    Contact presse :
    - Julien Lepeer, jul(at)oxfamsol.be, 02 501 67 58


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Kenya
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    Source: Afrique Verte
    Country: Burkina Faso, Mali, Niger (the)
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    Début Janvier (Avant les affrontements), le prix des céréales est à la baisse au Mali... instabilité des prix au Burkina... au Niger... les prix sont putot à la hausse...


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/18/2013 16:26 GMT

    Par Serge DANIEL

    BAMAKO, 18 jan 2013 (AFP) - L'armée malienne, appuyée par les troupes françaises, poursuivait vendredi sa progression vers le nord du Mali, reprenant le contrôle des villes de Konna et Diabali (centre) aux islamistes, dont un groupe était toujours retranché avec des otages en Algérie.

    Les pays dont des ressortissants ont été pris en otage avec des centaines d'employés locaux sur un site gazier dans le Sahara (est de l'Algérie) redoutaient vendredi un bilan très lourd de l'assaut lancé contre un commando islamiste, alors que l'armée algérienne "traque toujours les terroristes et probablement des otages", selon le Premier ministre britannique David Cameron.

    Les preneurs d'otage, qui seraient venus de Libye, demandent à la France de "négocier" la fin de la guerre au Mali et proposent de libérer des "otages américains" contre des islamistes détenus aux Etats-Unis, selon l'agence mauritanienne ANI.

    Cette opération avait éclipsé jeudi la situation sur le terrain au Mali, où la France poursuit ses frappes aériennes contre les groupes islamistes, accompagnées d'un engagement au sol toujours plus important.

    Vendredi, les soldats maliens et français ont repris vendredi la ville de Diabali, à 400 km au nord de Bamako. "Diabali est libérée, les islamistes sont partis, les militaires français et maliens sont entrés dans la ville", a déclaré à l'AFP une habitante de la ville, membre du conseil municipal.

    Une source sécuritaire régionale a confirmé cette information.

    Diabali avait été prise lundi par des islamistes, apparemment dirigés par l'Algérien Abou Zeid, un des chefs d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

    "lourdes pertes"

    La localité a été bombardée à plusieurs reprises mardi par l'aviation française, mais les islamistes ne l'avaient pas pour autant totalement quittée et, selon divers témoignages, ils se faisaient discrets.

    "Depuis l'attaque des Français nous savons qu'ils ont rasé leurs barbes, rallongé leurs pantalons, ils se déguisent, tentent de se fondre dans la population", avait ainsi expliqué le capitaine malien Cheickné Konaté.

    Dans cette zone, "nous avons les groupes les plus durs, les plus fanatiques, les mieux organisés, les plus déterminés et les mieux armés", avait indiqué le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui évaluait à plus d'un millier le nombre de "terroristes dans la zone".

    Plus tôt dans la journée, l'armée malienne avait affirmé avoir repris jeudi le contrôle de Konna (centre), à 700 km au nord-est de Bamako, tombée le 10 janvier aux mains des combattants islamistes et précipitant l'intervention française.

    "Nous avons repris le contrôle total de la localité de Konna, après avoir fait subir de lourdes pertes à l'ennemi", a assuré l'armée malienne dans un bref communiqué.

    L'information a été confirmée par une source de sécurité régionale et par des habitants de la zone joints par l'AFP, zone qui reste inaccessible aux observateurs indépendants.

    Après des combats mercredi, il a fallu de nouvelles frappes aériennes françaises, jeudi, pour que les soldats maliens puissent entrer dans la ville.

    Accélérer le déploiement de la Misma

    Jean-Yves Le Drian avait reconnu le 15 janvier que Konna n'avait pas encore été reprise par l'armée malienne.

    La chute de Konna lors d'une offensive surprise des combattants islamistes le 10 janvier, alors que le front entre armée malienne et groupes jihadistes était gelé depuis des mois, avait déclenché l'intervention de la France, qui redoutait une percée vers Bamako (sud) des jihadistes, d'abord par des frappes aériennes, puis avec un engagement au sol.

    Plus de 1.400 soldats français sont ainsi déjà présents au Mali, un chiffre qui devrait prochainement atteindre 2.500 hommes, selon Paris.

    Les premiers éléments de la force d'intervention ouest-africaine (Misma), qui doit chasser les groupes armés qui occupent une grande partie du Mali depuis neuf mois, une centaine de Togolais et de Nigérians, sont arrivés jeudi soir à Bamako.

    La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a affiché vendredi à Abidjan sa volonté d'"accélérer" le déploiement de sa force militaire au Mali.

    "La guerre qui nous est désormais imposée par le refus des mouvements criminels et terroristes de l'offre de paix suffisamment portée par les efforts de médiation de la Cédéao exige de nous l'accélération du déploiement de la Misma", a déclaré le président de la Commission de la Cédéao, Désiré Kadré Ouédraogo.

    Le calendrier du déploiement sera au coeur du sommet extraordinaire de la Cédéao, consacré au Mali, samedi à Abidjan.

    "Nous allons voir avec nos amis africains comment accélérer la mise en place de la Misma", a déclaré vendredi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, qui participera au sommet.

    Quelque 2.000 membres de cette force, dirigée par un général nigérian, Shehu Abdulkadir, doivent être déployés au Mali d'ici le 26 janvier.

    Huit pays ouest-africains - Nigeria, Togo, Bénin, Sénégal, Niger, Guinée, Ghana et Burkina Faso - plus le Tchad ont annoncé leur contribution à la Misma.

    Au total, ce seront quelque 5.500 soldats du continent africain qui seront déployés au Mali, pour prendre à terme le relais de l'armée française.

    bur-thm/stb/sba

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: World Health Organization
    Country: Egypt, Iraq, Jordan, Lebanon, Mali, Syrian Arab Republic (the), Turkey

    Speaker: Tarik Jasarevic, jasarevict@who.int Tel: 0797472756

    (extract)

    Situation in Syria

    • In light of the continuing deterioration of the crisis in the Syrian Arab Republic and its impact on neighboring countries, WHO has established an emergency support team in Amman in Jordan to provide technical and operational support to its offices in the Syrian Arab Republic and the neighboring countries of Jordan, Lebanon, Iraq, Egypt and Turkey.

    • The emergency support team (EST) will provide a consolidated, dedicated response to the crisis at the regional level by strengthening WHO’s four critical functions for the area: coordination; information; technical expertise; and core services

    • The EST will comprise international experts in public health, epidemiology, information management and logistical support. It will be operational for 3 months starting 12 January 2013, and its function will be periodically reviewed with the possibility of an extension

    • At the end of 2012 the Ministry of Health reported that:

    o 48 out of 88 hospitals have been damaged/affected, of which 27 are out of service

    o 198 out of 1,919 health facilities have been damaged/ affected, of which 117 are out of service.

    o MOH has reported that 1,300,000 children under 5 years were vaccinated against measles and 1,500,000 children under 5 years were vaccinated against polio during the national campaign conducted from 26th November to 20th December across 13 of Syria’s 14 governorates.

    Homs mission

    • WHO joined a joint UN mission to Homs governorate from 3rd Jan. to 17th Jan, to assess the health situation, monitor the activities implemented by NGOs receiving support from WHO, and expedite health responses in the governorate.

    • At present, 6 out of 13 public hospitals in Homs are out of service including the National hospital in Homs city. The Ibn-Al-Waleed Maternal and Child hospital has scaled up its operation to serve as a general hospital, however an assessment mission to the hospital revealed that only limited services are being provided.

    • Al-Birr hospital, operated by a charity, is fully functional and delivering free health care to vulnerable populations. WHO is providing support for trauma management, life-saving medicines including non-communicable diseases and supporting the provision of hemodialysis sessions. Due to increasing number of patients, hospital resources are rapidly being depleted.

    • Despite the efforts of MOH, children in the conflict affected areas of Bab Amer and Asheria (where fighting is ongoing) were not reached by the recently conducted National measles vaccination campaign (26th Nov. to 10th Dec.). The communities are also facing difficulties in accessing health care because of the non-functional public health centers and security constraints.

    • 2,500 families out of 7500 that were displaced have recently returned to Bab Amer. As a response, WHO has mobilized one of its implementing partners, the Syrian Family Planning Association, to deliver health service twice a week by a mobile clinic.

    • WHO will promptly support the renovation of a health center in Bab Amer which has been partially damaged during the unrest.

    • All health facilities (public and private) in Homs visited by WHO’s assessment team have reported shortages of essential medicines and supplies.

    • WHO is reiterating its concern for the safety of health facilities and is calling on all Parties to honor the Geneva Conventions and calls for a halt to the violence to ensure safe access of patients and providers to the health facilities

    Daraa mission

    • WHO and UNFPA visited Daraa. The governorate has 9 public hospitals of which 3 are fully functioning and 6 have been affected and are only partially operating.

    • The director of health services reported difficulties for patients to access health services and for health workers to reach their workplace due to the ongoing conflict.

    • Health authorities are facing serious difficulties in delivering medicines, vaccines and medical equipment to hospitals and health facilities. Referral services have broken down and 39 of the 40 ambulances belonging to the governorate have been stolen.

    • Some villages in the governorate cannot be accessed by health authorities in the governorate. There is therefore a need to strengthen mobile health services delivered by NGOs. The principal hospitals are receiving daily a high number of injured and wounded patients. WHO will promptly provide medical supplies and kits for hospitals to provide trauma care including life-saving medicines.

    Situation au Mali

    • Des affrontements qui ont eu lieu dans la localité de Konna à 70 Km de Mopti ont occasionne des nombreux blessés dont certains ont été évacués à l’hôpital de Mopti et à Bamako

    • En réponse à une requête envoyée par le Ministère de la santé pour des besoins à l’hôpital de Mopti et les districts sanitaires de la région, l’OMS a fait un don de médicaments composés de kit traumatologiques, de kit paludisme et autres médicaments spécialisés.

    • La réunion du cluster sante a décidé hier :

    o de mettre ne place immédiatement les sous clusters santé de Mopti et de Ségou pour coordonner les interventions et intrants

    o Déployer dans les 72 heures de la mission humanitaire de l’ordre des médecins à Mopti et à Ségou pour appuyer l’équipe médicale en place. L’équipe humanitaire fournira au ministère de la santé les informations sur le profil des ressources humaine de l’équipe.

    • Le ministère de la santé et tous les partenaires fourniront un état des stocks de médicaments et commodité disponibles et projetés dans les semaines à venir au plus tard vendredi 17 janvier

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia (the), Mali, Mauritania, Niger (the), Nigeria, Senegal
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    Source: IRIN
    Country: Mali

    BAMAKO/DAKAR, 18 January 2013 (IRIN) - French and Malian military forces have blocked the access of aid workers to Konna in Mopti Region, the scene of heavy fighting over the past week, causing increasing frustration for humanitarians.

    “Despite our repeated demands, access to Konna has been refused,” said Malik Allaouna, head of Médecins Sans Frontières (MSF)MSF Brussels, in an 18 January communiqué. “They must permit impartial medical aid to reach conflict-affected zones. We call on all parties to the conflict to not only respect the civil population but also humanitarian action.”

    MSF has been negotiating access with the civil authorities and Malian armed forces, and the French government and its military all week. A further meeting was held today, said MSF spokesperson Gregory Vandendaelen, in Brussels, but the outcome is not yet known.

    For the past several months MSF - alongside other NGOs - has successfully negotiated access with Islamist groups in the north and with government officials in the rest of Mali, to provide health care in Timbuktu, Ansongo and Gao.“But since the beginning of the offensive we have not been able to access the front line,” said Allaouna. “Entire regions are now cut off from external aid.”

    The Malian Red Cross, which works with the International Committee of the Red Cross (ICRC), has also been unable to access the war-wounded in Konna and Douentza. Its president, Mamadou Traoré, told IRIN this goes against its mandate to help those who are injured in conflict.

    “They must allow the ICRC to access these areas, under military protection,” said Traoré. The organization only has access to Mopti town where it is assessing needs, he said.

    The Malian army announced today that it has recaptured Konna, while eye-witnesses told reporters Islamists had fled.

    Local NGO Cri de Cœur was also blocked by French and Malian forces when trying to access Sévaré, just next door to Mopti earlier this week. Its president, Almahady Cissé, told IRIN: “We were able to gather 12 volunteer doctors and lots of drugs that we wanted to get to Konna, Gao and Douentza because, according to the information we had, fights were violent in these areas and there were many dead and wounded.”

    Cissé is angry. “Is it normal to leave the wounded to die like flies without assistance?"

    However, agencies say access in and around Mopti town, is now open, and most, including ICRC and Catholic Relief Services, are able to carry out assessments.

    Areas south of Mopti are also accessible.

    According to the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA), 30,000 people have been displaced by the current fighting. Estimates put the total number of internally displaced Malians at 228,920.

    Several agencies, including the World Food Programme (WFP) have suspended their operations in Mopti and evacuated staff to Bamako.

    Some humanitarian agencies have withdrawn from Gao, while others are still trying to provide services. MSF, which works in the hospital in Gao town, said staff remained but admission rates at all the facilities where it operates - in Ansongo, in Gao region and in Timbuktu - have declined sharply as people are staying at home out of fear.

    In Diabaly in Ségou region, also the scene of protracted fighting all week, people are holed up at home and need help, said Mamadou Diakité, who is from Diabaly but fled to the town of Ségou 45km away and has phone contact with residents. “The market is closed, the streets are deserted. People who didn’t flee are like prisoners. They are too scared to leave their houses because of aerial bombardments. In some households there is nothing left to eat,” he told IRIN.

    Army explains restrictions

    Col Didier Dakouou, chief of the operational command in the Malian army in Sévaré, told IRIN they were trying to protect humanitarians. “The war against the jihadists is not a conventional war that respects the principles and regulations. These Islamists are outlaws who would not hesitate to kill humanitarian workers. We do not refuse the help of humanitarians, but we want to preserve their lives.”

    Once Konna, Douentza and Diabaly are under control, he told IRIN by phone, humanitarian organizations would be allowed in.

    Journalists also restricted

    Understanding exactly what is happening in combat zones is also very hard given that journalists have also been banned from accessing them.

    The Malian government has accredited journalists to work in the capital Bamako and Ségou 260km to the north, but nowhere else. “This isn’t normal,” said South African journalist, Nick Lama. “We have no information - only testimony over the phone, and press releases... We want to go [to affected areas] speak to citizens and Islamists to find out what is happening - that is our job,” he said.

    Telephone lines to Gao have also been cut, leading to an information vacuum.

    Fellow journalist Moussa Simon from Niger was able to reach Sévaré but could not get anywhere near the front line. “No one wants journalists here, neither the Malian military nor the French. They say it’s in our own interest. But we have the right and duty to inform people of what is going on, taking into account the risks involved.”

    On the evening of 17 January Minister of Communications and Government Spokesperson Manga Dembélé said all journalists without accreditation must be restricted to Bamako. "We do not intend to prevent journalists from working... As of 14 January, we had issued 130 accreditations to foreign journalists. But they must operate outside conflict zones.”

    He continued: “We do not want journalists killed in the line of duty here in Mali or to come into the hands of Islamists. Journalists, especially whites, are all potential hostages for these people.”

    sd/aj/cb


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    Source: Guardian
    Country: Angola, Benin, Burkina Faso, Cameroon, Chad, Ethiopia, Ghana, Mali, United Republic of Tanzania (the), Zambia

    EU finds poor maintenance by recipient countries is leaving roads in ruin, jeopardising work to reduce poverty and hunger

    The EU has spent billions of euros to build roads in sub-Saharan Africa that are left to deteriorate because of poor maintenance, the European Court of Auditors said on Tuesday.

    Read the full story


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Djibouti, Egypt, Eritrea, Ethiopia, Kenya, Somalia, Uganda, United Republic of Tanzania (the), Yemen
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    UNHCR Operation highlights

    Somalia is the country generating the third highest number of refugees in the world, after Afghanistan and Iraq.

    Somali people are facing one of the worst humanitarian crises in the world today. One in three Somalis is in urgent need of humanitarian assistance and one in every three children living in the South-Central region is malnourished.

    UNHCR leads protection and emergency relief interventions targeting 700,000 IDPs out of a total IDP population estimated between 1.1 and 1.36 million and over 2,200 refugees in Somalia.

    General Situation

    Somalia generates the third highest number of refugees in the world (after Afghanistan and Iraq). As at 17th January 2013, there were 1,030,032 Somali refugees in the region, mainly hosted in Kenya, Yemen, Egypt, Ethiopia, Eritrea, Djibouti, Tanzania and Uganda and almost 1.36 million Somalis internally displaced within the country, settled mainly in the South-Central region. 48,895 Somalis have so far sought refuge in neighboring countries in 2013. As of 15th January 2013, 1,600 people were internally displaced while in December 2012 alone, another 5,400 were internally displaced, mainly in South Central Somalia, in particular from the coastal city of Kismayo.

    Between 1st November 2012 and 4th January 2013, an estimated 8,900 displacements were mainly recorded in South Central, out of a total 10,000 displacements recorded throughout the country. IDP temporary return was a major reason for displacement in South Central Somalia as an approximate 3,000 people temporarily returned to their places of origin.

    An estimated 2.1 million Somalis are still in urgent need of humanitarian assistance, most having left their homes, walking hundreds of kilometres in search of assistance in IDP settlements within Somalia and refugee camps in Kenya and Ethiopia.

    With an elected president, Hassan SheikhMohamud, and a 275-member parliament, Somalia is set to reestablish government functions and institutions, with numerous reports of its diaspora population coming back home to contribute to similar activities. Somalia fell into the hands of armed opposition groups after the fall of the Siad Barre regime, and was divided along clan lines.

    Most of Somalia continues to be in security level 5 (high), with some parts of Mogadishu and other areas on level 6 (extreme). Humanitarian access still remains a challenge in certain pockets especially in the South Central Zone and hampers delivery of life-saving activities. Distribution of emergency / temporary shelter materials and other relief items and protection through livelihood interventions are among the activities carried out by UNHCR to support IDPs.

    As of 6th December 2012, UNHCR has distributed 41,104 emergency assistance packages (EAPs) for 246,642 people in Mogadishu and other districts within southern Somalia. These EAPs include kitchen sets, sleeping mats and plastic sheeting that would aid vulnerable populations in crisis.

    IDPs

    In 2012, the number of IDPs in Somalia is estimated to be between 1.1 and 1.36 million most of whom fled Mogadishu in 2007 and 2008, due to increased military activities between pro and anti-govenment forces. Up to 100,000 of them now live in makeshift shelters along the road linking Mogadishu to Afgooye, some few kilometres to the west of the capital.


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    Source: Regional Mixed Migration Secretariat
    Country: Burundi, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Kenya, Somalia, Sudan (the), United Republic of Tanzania (the), Yemen, South Sudan (Republic of)
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    Djibouti

    Total 2012 figures of migrants between Djibouti and Yemen: In 2012, a total of 107,532 persons arrived on the shores of Yemen. The number of migrants arriving in Yemen in 2012; were a 4 per cent increase from the 103,532 persons who arrived in Yemen in 2011, and more than double the 53,382 migrants who arrived in Yemen in 2010. 75 per cent or 80,465 persons who arrived in Yemen in 2012 travelled via Djibouti.

    New Arrivals: In December 2012, an estimated 5,718 persons arrived on Yemen’s shores via Djibouti, this was a 13 per cent decrease from the previous month. The major departure point in Djibouti was Obock and different coastal departure points 30-40 km north of Obock.

    Boats: During the year, a total of 1213 smuggler boats trips left via the Red Sea for Yemen. In December 2012 alone, 91 boats left for Yemen, this figure is slightly lower than the previous months. The decrease in boat trips during December maybe a signal that increased security patrols in Obock might be having an effect of number of persons undertaking smuggling activities, or that migrants and smugglers might be avoiding major towns for fear of being caught up in police raids. The seas are also generally more difficult to navigate in December due to rough weather and this can have an effect on number of boats willing to make the journey to Yemen.

    Migrant interceptions: During the year approximately 3,533 irregular migrants were intercepted and rescued at sea as they were being smuggled on boat trips to Yemen. The irregular migrants are often returned to Djibouti by security patrols manning the seas to curb smuggling and trafficking activity.


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    Source: ICRC
    Country: Mali

    18-01-2013 Point sur les activités

    Les populations du centre et du nord du Mali, déjà sérieusement éprouvées par une crise qui dure depuis un an, subissent les conséquences directes du conflit, qui est entré dans une nouvelle phase au cours des huit derniers jours.

    Dans les zones touchées par les combats, et plus particulièrement dans le centre du pays, on observe des déplacements de populations.

    « Plus de 550 personnes ayant fui la ville de Konna et ses environs ont été recensées à Sévaré. Une partie de la population de Konna aurait fui vers l’autre rive du fleuve Niger, tandis qu’une autre serait restée sur place », affirme Philippe Mbonyingongo, chef de la sous-délégation du CICR à Mopti.

    Le sort des civils dans les villes de Konna et de Diabali est source d’inquiétude. Le CICR et la Croix-Rouge malienne, qui à ce jour n'ont pas accès à ces deux localités, vont tenter d’évaluer la situation humanitaire dans des villages proches des zones de combat.

    « Notre priorité est de venir en aide aux personnes déplacées et aux blessés », affirme Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation régionale du CICR pour le Mali et le Niger. « Nous suivrons également de près les aspects liés à la protection de la population civile et au respect des blessés et des personnes capturées », ajoute-t-il.

    Le CICR travaille au centre et au nord du Mali en étroite collaboration avec la Croix-Rouge malienne et ses volontaires. Il compte une centaine de collaborateurs à Mopti, Gao, Kidal et Tombouctou.

    Dans les pays limitrophes, le CICR et les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge suivent de près la situation des réfugiés, en particulier en Mauritanie, en Algérie et au Burkina Faso.

    Depuis le 10 janvier 2013, le CICR a également :

    remis du matériel médical et chirurgical à l'hôpital de Sévaré ; soutenu l'hôpital de Gao, par la présence sur place d’un chirurgien et d’un anesthésiste et par la fourniture de médicaments et de matériel médical pour traiter jusqu'à 300 blessés ; fourni 40 000 litres de carburant à la centrale électrique de Gao afin d'assurer l'approvisionnement en eau et couvrir ainsi les besoins pour deux semaines ; positionné des stocks de vivres à Mopti pour nourrir jusqu'à 10 000 familles.

    Informations complémentaires : Germain Mwehu, CICR Niamey, tél. : +227 97 45 43 82 ou +223 76 99 63 75 Wolde-Gabriel Saugeron, CICR Genève, tél. : +41 22 730 31 49 ou +41 79 244 64 05


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