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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Children's Fund
    Country: Nigeria


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Nigeria


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    Source: World Food Programme, Government of Chad, UN High Commissioner for Refugees
    Country: Central African Republic, Chad, Sudan

    Résumé analytique

    La mission conjointe PAM-HCR a été menée en avril-mai 2016 dans onze camps de réfugiés des régions de l’Est (qui héberge des refugiés d’origine soudanaise) et du Sud (hébergeant des réfugiés en provenance de la République Centrafricaine) du Tchad. Environ 380 000 réfugiés vivent dans les camps et sites d’accueil.
    L’évaluation a concerné également la population hôte vivant à proximité. Le but de la mission est d’évaluer la situation des besoins des refugiés ainsi que l'efficacité des interventions conjointes dans les camps des réfugiés et de proposer ainsi des améliorations stratégiques et programmatiques. Cette enquête a été menée en utilisant une approche qualitative sur le terrain et en exploitant des données secondaires de plusieurs enquêtes.

    Situation Sécurité alimentaire

    A l’instar de la population autochtone, on assiste aussi à une dégradation de la situation de sécurité alimentaire des ménages réfugiés, en partie liée aussi au mauvais déroulement de la campagne agricole de l’année dernière. En effet, la situation de la sécurité alimentaire des réfugiés s’est beaucoup détériorée.
    L’insécurité alimentaire touchait 22.6% des ménages en octobre/novembre 2014 contre 44.1% en octobre 2015.
    Selon les discussions avec les réfugiés, la réduction des quantités de la ration a entrainé une diminution de la fréquence des repas. Sachant que Les ménages consacrent une part importante de leurs revenus aux achats alimentaires, la diminution aurait entrainé un accroissement des emprunts pour certains ménages.
    Le non-remboursement peut engendrer certaines tensions entre les communautés et des recours à des stratégies de survie extrêmes.
    Par ailleurs, les discussions avec les réfugiés montrent aussi que ces derniers doivent faire face à plusieurs autres difficultés liées au foncier (le droit d’accès à la terre et l’infertilité des terres cultivables), ainsi que la dévastation des champs par le bétail qui souvent engendre des conflits entre éleveurs et agriculteurs et des problèmes de sécurité hors de camps (surtout les femmes et les jeunes).

    Situation de la nutrition

    La prévalence de malnutrition aigüe globale (MAG) est globalement en dessous du seuil d’alerte de 10% aussi bien dans les camps du sud que de l’Est (7,4% à l’Est et 6,8% au Sud) avec une tendance globalement baissière depuis 2012. Cette diminution s’explique par les efforts multisectoriels des différents intervenants dans les camps. Cependant ces efforts doivent être maintenus dans les camps avec une prévalence acceptable, et par ailleurs devront être poursuivis dans les camps d’Amnback, d’Iridimi, d’Ouré Cassoni et Dosseye où le taux de MAG reste supérieur à 10%.
    La prévalence de malnutrition chronique globale, malgré le fait qu’elle diminue aussi bien à l’Est et au Sud, reste critique dans la quasi-totalité des camps (la prévalence étant partout supérieure à 40%).
    La prévalence globale de l’anémie chez les enfants de 6 à 59 mois est plus élevée dans les camps du Sud (65%) que ceux de l’Est (36,8%) et interpelle sur la poursuite des activités de diversification alimentaire et de fortification.

    Priorité des refugiés

    Les priorités des refugiés en ce qui concerne les modalités d’assistance humanitaire varient selon le genre.
    Chez les femmes, l’éducation, l’appui aux moyens d’existence et l’accès à la terre sont les priorités. Par rapport à l’assistance alimentaire elles souhaitent recevoir les rations alimentaires individuelles (scooping) que par groupe (grouping). Pour les hommes les domaines prioritaires sont la sécurité et la santé.

    Assistance alimentaire : enjeux et souhaits des refugiés

    Pendant les dernières années l'assistance du PAM accordée aux réfugiés a subi une réduction à cause de la diminution des fonds. En outre un exercice de ciblage des camps a été conduit et il a amené à une révision de la ration alimentaire, afin de prendre en compte les ressources disponibles et d’assurer la couverture alimentaire des plus vulnérables. En conséquence, depuis 2014, dans la plupart des camps au Tchad, les réfugiés reçoivent l’équivalent de 42% de 2100 Kcal/P/J de la ration alimentaire.
    Concernant la forme d’assistance alimentaire la majorité des refugiés préfère les vivres aux modalités cash ou coupon alimentaire (dans la zone de Farchana, Oure Cassoni), car ils craignent qu'ils subiront l'influence et l'escroquerie et le détournement de l’argent de la part de certains leaders. Cependant d’autres préféraient recevoir les vivres en nature.

    Partenariat HCR-PAM

    Pour mieux répartir les ressources disponibles et rationaliser l’assistance alimentaire, une approche stratégique du PAM et du HCR, en concertation avec le Gouvernement du Tchad et avec la participation de la FAO, s’est axée sur le développement de solutions durables, dans le cadre d’un programme conjoint pilote sur cinq ans. Ceci, lancé en 2015, et qui vise à promouvoir l’autonomisation progressive des réfugiés de longue durée.
    Malgré cela, une nouvelle stratégie nationale de promotion des moyens d’existence durables 2015-2020 pour les réfugiés a été récemment adoptée par le HCR, avec des efforts pour accorder une part plus importante aux activités d’autosuffisance. L’assistance alimentaire continue du PAM reste cruciale pour permettre aux ménages de maintenir ou renforcer leurs activités de subsistance, d’où la pertinence toujours d’actualité du programme conjoint.

    Recommandations

    Suite aux résultats de cette mission conjointe plusieurs recommandations ont été émises.

    Concernant l’assistance alimentaire, il est recommandé de :

    • Poursuivre l’assistance alimentaire en faveur des ménages réfugiés en insécurité alimentaire avec un accent particulier sur la protection des actifs et des moyens d’existence.

    • Le HCR et le PAM travaillent ensemble pour fournir une assistance couvrant les besoins standards de 2100 Kcal par jour et par réfugié, ceci entre autres grâce à une assistance alimentaire et aux ressources issues du renforcement des moyens d’existence des ménages.

    • Renforcer le système de suivi et d’évaluation des activités et le suivi des marchés sur le terrain pour permettre au PAM et le HCR de mieux mesurer les effets et l'impact de leurs assistances sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance de réfugiés.

    • Entreprendre une étude de faisabilité sur l’introduction des interventions basées sur les transferts monétaires et les systèmes de distributions (scooping vs grouping) ainsi que leur pertinence dans chaque camp de réfugiés.

    Concernant le programme conjoint pour l’autonomisation des réfugiés, il est recommandé :

    • Réviser la stratégie conjointe sur les moyens d’existence et trouver des mécanismes plus adaptés d’intégrer les interventions des deux agences dans ce domaine pour la rendre plus opérationnelle.

    • Elaborer un Plan d’actions conjoint (PAM & HCR) et des projets de promotion des moyens d’existence pour une réduction progressive de l’assistance et une autonomisation des réfugiés.

    • Le HCR et le PAM mettent en place les mécanismes de suivi et de gestion des plaintes et poursuivent la sensibilisation sur la catégorisation socio-économique des réfugiés.

    • Mettre en place les mécanismes d’actualisation de la catégorisation socioéconomiques des ménages en prenant en compte les informations issues des interventions dont ils ont bénéficié ;

    • Evaluer les possibilités d’extension du ciblage dans les camps dans lesquels la catégorisation n’a pas encore été effectuée et ajuster l’assistance alimentaire en fonction de ces catégories

    Concernant la situation sanitaire et nutritionnelle, la mission recommande de :

    • Renforcer la prévention et la prise en charge de la malnutrition aigüe, la malnutrition chronique et de l’anémie par la mise à disposition d’aliments riches en micronutriments, la diversification de la consommation alimentaire,

    • Assurer la distribution d’aliments de supplémentation pour les femmes enceintes et allaitantes.

    • Renforcer la sensibilisation des populations réfugiées sur l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant ainsi que sur les pratiques d’hygiènes essentielles

    • Assurer l’intégration progressive des activités de santé dans le système étatiques,

    • Renforcer les capacités du personnel des structures sanitaires.

    Concernant la gestion des camps de réfugiés, il est recommandé de :

    • Faire le plaidoyer auprès des autorités compétentes pour renforcer la sécurité à l’intérieur et aux environs des camps et augmenter la présence féminine dans les rangs du DPHR.

    • Renforcer les systèmes de gestion durables des biens communautaires (entretiens des infrastructures, recouvrement des coûts, etc.).

    Concernant le partenariat et la collaboration, il est recommandé que :

    • Le HCR et le PAM s’engagent dans un plaidoyer commun pour un financement des programmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle des réfugiés et des communautés hôtes.

    • La prise en compte des besoins des réfugiés dans les programmes de développement au niveau local, régional et national.

    • Le HCR et le PAM harmonisent les méthodologies et les outils sur les évaluations des besoins, le suivi et les évaluations de l’impact des interventions des deux agences.

    • Le HCR et le PAM renforcent la coordination des activités, la communication et la prise de décision au niveau central et sur le terrain.

    • Le renforcement du partenariat avec le Gouvernement et les acteurs de développement (FAO,
      PNUD, secteur privé, etc.).


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Nigeria, World

    Abuja, 21 November 2016 – Despite enormous progress realized for children since the adoption of the Convention on the Rights of the Child in 1989, the rights of millions of children are being violated every day, UNICEF said today as it marks ongoing celebrations following Universal Children’s Day on Sunday.

    “With conflicts, crises, and crushing poverty putting millions of children’s lives and futures at risk, protecting child rights is more urgent than ever – and a critical key to building stronger, more stable societies,” said UNICEF Nigeria Representative Mohamed Fall. “We need to stop these violations by investing more in reaching the most vulnerable children, or pay the price in slower growth, greater inequality, and less stability,” he added.

    Nigeria ratified the Convention on the Rights of the Child (CRC) in 1991. The world’s most rapidly and widely ratified human rights treaty, the CRC sets out a basic, universal standard for a healthy, protected, decent childhood for every human being.

    Since ratification, Nigeria passed the groundbreaking Child’s Rights Act in 2003 enshrining the rights of the CRC in national law. 23 of Nigeria’s 36 states have subsequently passed state-wide child rights laws. However, while Nigeria is making progress in protecting children’s rights, for many children, these rights are not yet a reality. Six out of every ten children suffer violence before the age of 18; 43% of girls are married before their 18th birthday and 17% are married before they turn 15; 10.5 million children are out of school; and 41 children have been used in so-called “suicide” attacks in the conflict in the northeast of the country.

    Despite marked progress for children globally in recent decades, nearly six million children around the world still die every year from preventable causes – and children from poor households are twice as likely as children from wealthier homes to die before reaching their fifth birthdays.

    Nearly 50 million children have been uprooted - 28 million of them displaced by conflict. Children trapped in besieged areas – including Syria, Iraq, and northern Nigeria are at greater risk of having their rights violated, with their schools, hospitals and homes under attack. Globally, around 250 million live in countries affected by conflict.

    Almost 385 million children live in extreme poverty around the world and over a quarter of a billion school-aged children are not learning. Nearly 300 million children live in areas with the most toxic levels of outdoor air pollution – six or more times higher than international guidelines.

    Next month UNICEF will mark 70 years of working to bring life-saving aid, long-term support and hope to children whose lives and futures are endangered by conflict, crises, poverty, inequality and discrimination.

    19 Nigerian authors, including Chimamanda Ngozi Adichie, Toni Kan, Ayo Soogunro, Igoni Barret and Ifeoma Theodre Jnr. have taken part in a global literary campaign to celebrate Universal Children’s Day and UNICEF’s 70th anniversary, sharing their wishes for children. The “Tiny Stories” written by the authors are dedicated #foreverychild in seven-line narratives that are being shared on the authors’ own and UNICEF’s social media platforms. Child marriage, child abuse, access to clean water and education and the right to dream are the recurring themes from the Nigerian writers. As well as on the authors’ sites, the Tiny Stories will be rolled out on the UNICEF Nigeria Facebook page over the coming weeks, leading up to UNICEF’s 70th anniversary.

    “Every child has the right to grow up healthy and strong, to be educated and protected, and to have a fair chance in life,” said Mohamed Fall, “Our commitment to child rights must be matched with action for every child.”

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    About UNICEF

    UNICEF promotes the rights and wellbeing of every child, in everything we do. Together with our partners, we work in 190 countries and territories to translate that commitment into practical action, focusing special effort on reaching the most vulnerable and excluded children, to the benefit of all children, everywhere.

    For more information about UNICEF and its work visit: www.unicef.org Follow us on Twitter and Facebook

    For further information, please contact: Doune Porter, UNICEF Nigeria, Tel: +234 803 525 0273, dporter@unicef.org


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon


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    Source: UN Security Council
    Country: Afghanistan, Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Egypt, Eritrea, Ethiopia, Haiti, Iraq, Libya, Mali, Nigeria, Somalia, Sudan, Syrian Arab Republic, World, Yemen

    I. Introduction

    1. The present report is submitted pursuant to the statement of the President of the Security Council of 16 December 2015 (S/PRST/2015/25), by means of which the Council requested me to report back to it on progress made in 12 months to implement better existing mechanisms countering trafficking in persons and to carry out steps requested in the statement. The assessment and observations contained in the present report are based on information provided by Member States and the United Nations system.

    II. Recent developments concerning trafficking in persons related to conflict

    2. Linkages between conflict and trafficking in persons, particularly of women and girls, have most recently been identified by the Special Rapporteur of the Human Rights Council on trafficking in persons, especially women and children, as a result of extensive research conducted since mid-2015 and documented in her reports to the Council (A/HRC/32/41 and Add.1) and the General Assembly (A/71/303), in which she called for prioritizing the protection of people during conflict and of people fleeing conflict from all forms of human trafficking.

    3. On the occasion of the 2016 World Day against Trafficking in Persons, I noted that human traffickers prey on the most desperate and vulnerable, and called on the international community to tackle crises that force people across borders, seas and deserts. Armed conflicts and humanitarian crises expose those caught in the crossfire to increased risk of being trafficked both in and beyond conflict zones and exacerbate many factors that increase individual and group vulnerability to human trafficking, such as lack of economic livelihood, discrimination and gender-based violence, and that have a disproportionate impact on groups that already lack power and status in society, including women, children, migrants, refugees and the internally displaced.

    A. Trafficking in persons beyond the conflict zone

    4. The consequences for people compelled to move because of conflict cannot be ignored; migrants who move out of necessity rather than free choice are at greater risk of trafficking in persons throughout their migratory experience. In the 2016 Global Report on Trafficking in Persons, the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) confirms that trafficking in persons is largely an international phenomenon and that cross-border trafficking flows generally follow overall migratory flows. It notes that, as reported by the 156 Member States that contributed to the report, the majority of trafficking victims detected globally (about 60 per cent) are foreigners in the country where they have been identified, most of them migrants. In late 2015, the International Organization for Migration (IOM) published research on addressing human trafficking in crises, in which it analysed the links between human trafficking, exploitation and crisis, including conflict, and recommended that counter-trafficking activities should start at the outset of any crisis and before evidence of trafficking and/or exploitation surfaces.

    5. Escaping from a conflict zone or arrival at a sought-after destination does not always shield those fleeing conflict from becoming victims of trafficking; specific vulnerabilities increase the risk of becoming prey to criminals. In her reports, the Special Rapporteur on trafficking in persons, especially women and children found that refugees and asylum seekers, including numerous unaccompanied children from the Sudan and Somalia, have been kidnapped or lured from refugee camps or while en route, sold and subsequently held captive in Libya or in the Sinai desert for purposes of exploitation through extortion, and that migrants fleeing conflict in the Sudan have been targeted for organ harvesting in Egypt. Irregular migrants, including unaccompanied children, may often be compelled to work in exploitative circumstances to sustain themselves and/or to support their families. Iraqi and Syrian refugee children in other Middle Eastern States work in textile factories, construction and the food service industry, and as agricultural workers or street vendors in conditions amounting to forced labour. According to the Special Rapporteur, there appear to be organized systems within some refugee camps for facilitating similar work arrangements. Information collected for the Global Report on Trafficking in Persons has shown an increasing number of trafficking victims from conflict-affected countries such as the Syrian Arab Republic, Iraq and Somalia in countries in Europe, Asia and the Middle East.

    6. The nexus between conflict-related sexual violence and human trafficking and their cross-border dynamics were acknowledged in my report on conflict-related sexual violence (S/2016/361/Rev.1), in which I provided information on smugglers demanding sex as “payment of passage” and on an evolving criminal infrastructure designed to exploit refugees through human trafficking, commercial sex and sexual slavery, including in the context of the current mass migration movements.

    7. In my report to the high-level plenary meeting of the General Assembly on addressing large movements of refugees and migrants (A/70/59), held on 19 September 2016, I noted that although exact figures were difficult to obtain, the risk of human trafficking significantly increased in large movements of refugees and migrants. The outcome document of the high-level plenary meeting, the New York Declaration for Refugees and Migrants, paves the way for two new global compacts to address this issue. In the Declaration, Member States make a commitment to combat human trafficking with a view to its elimination, including through targeted measures to identify and assist victims of human trafficking and those at risk, as well as to prevent human trafficking among those affected by displacement, taking into account the particular vulnerabilities of women and children.

    B. Human trafficking in conflict situations

    8. Civilian populations are viewed by some armed groups as a resource or commodity to be trafficked, as evidenced recently by the abduction and cross-border trafficking of Syrian and Iraqi women and children and documented in my report on conflict-related sexual violence. It is well known that internally displaced and refugee women and girls in areas controlled by the Islamic State in Iraq and the Levant (ISIL) have been sold or forcibly married to fighters in armed groups or to wealthy foreigners. Instances of trafficking of migrant workers into conflict zones through deceptive and/or fraudulent recruitment practices have also been reported by the Special Rapporteur.

    9. Specific, sometimes new, forms of trafficking can emerge during conflict, including when there is a high risk or incidence of atrocities, such as war crimes and crimes against humanity, including genocide. According to a report by the International Centre for Migration Policy Development, some forms of trafficking, including for forced marriage and exploitation in armed conflict, have increasingly emerged following the beginning of the Syrian crisis and can be seen as directly related to the war. At the same time, the report noted that most related trafficking is not committed by highly organized criminal networks, but rather by family members, acquaintances and neighbours.

    10. In recent years, terrorist groups such as ISIL and Boko Haram have openly advocated for and engaged in sexual enslavement and trading in women and girls through human trafficking. In its report to the Human Rights Council entitled “They came to destroy: ISIS crimes against the Yazidis” (A/HRC/32/CRP.2), the Independent International Commission of Inquiry on the Syrian Arab Republic concluded that the forced displacement and sale of women and girls by ISIL amounted to the crime of human trafficking. In my report on children and armed conflict (A/70/836-S/2016/360), I reported that in areas controlled by ISIL, girls reportedly were vulnerable to forced marriages to fighters, while Yazidi girls captured in Iraq were reportedly trafficked into the Syrian Arab Republic and used as sex slaves.

    11. On 16 September 2016, UNODC appointed Nadia Murad Basee Taha, a survivor of ISIL human trafficking, as its Goodwill Ambassador for the Dignity of Survivors of Human Trafficking. This is the first time a survivor of human trafficking has been appointed Goodwill Ambassador. Ms. Murad will focus on advocacy initiatives and on raising awareness on the plight of victims of trafficking, especially refugees, women and girls.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Nigeria

    KEY DRIVERS OF THE CRISIS

    Recurring natural disasters such as droughts and floods combined with the volatility of markets, pushed many households and communities into chronic vulnerability.

    Conflict in northern Nigeria and CAR has displaced refugees to Cameroon, and caused internal displacements. In addition, increasing insecurity in the far North of Cameroon and along the border of CAR hampers humanitarian access.

    Poor coverage of sanitation and access to clean water remain the main causes of malnutrition and water-borne diseases.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Central African Republic, Nigeria

    PRINCIPAUX FACTEURS DE LA CRISE

    Les catastrophes naturelles récurrentes (sècheresses, inondations), combinées avec la volatilité des marchés, ont poussé les ménages et communautés vers une vulnérabilité chronique.

    Le conflit au nord du Nigeria et en RCA continuent à déplacer les réfugiés vers le Cameroun et causent des déplacements internes. De plus, l'insécurité grandissante dans l'extrême nord et à la frontière de la RCA entravent l'accès humanitaire.

    Faible couverture en assainissement et en accès à l’eau potable reste les principales causes de malnutrition et des maladies hydriques.


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    Source: Médecins Sans Frontières
    Country: Cameroon, Niger, Nigeria

    MSF Switzerland has been working in the camps housing Nigerian refugees in Niger and Cameroon for several years and started operations in Nigeria’s Borno state in July 2016: first in the IDP camp of Banki (July) and later expanding its operations to the towns of Gambaru and Ngala (beginning of October).

    Activities include: mass screening of children under 5 for and treatment of malnutrition; measles vaccination; support to the existing MoH teams with drugs, equipment and staff; organization of medical references for secondary care; general distribution of food rations, as well as NFIs (mosquito nets, jerry cans and soap); and water and sanitation works.

    Insufficient humanitarian assistance

    More than a year after the Nigerian army took control of these three locations, humanitarian assistance still falls appallingly short of responding to the people’s most basic needs.
    - Access to adequate food rations (with enough micronutrients in quantity and quality) is the most immediate priority. The rations distributed by the Nigerian authorities for several months to the IDPs in Banki and Ngala did not ensure people received enough to survive. So far, MSF distributed food rations to 17’313 families. Food is first and foremost a concern in Ngala and Gambaru, to where aid is only occasionally sent, but continued monitoring of distributions needs to be ensured in Banki.
    - Water is also a major pressing concern. The situation is most worrisome in Gambaru and Ngala, where MSF estimates people have access to less than 5L and 8L of water respectively. In Banki, MSF efforts to increase people’s access to water from less than 5L/person/day in July to 20L are ongoing (no technical assessment was ever conducted by the Borno State Agency in charge of water and sanitation works).
    - Many of the diarrhoea cases we treat are linked to the poor hygiene conditions that remain an issue in Banki and need to be looked at in Ngala and Gambaru.
    - Although MoH medical personnel is present in all three locations, the support they receive is inadequate in terms of HR, supervision, equipment, consumables and drugs.
    - In terms of shelter, assessments are urgently needed in Ngala, as well as Gambaru and activities need to start in Banki.

    Recommendations

    • General distributions of adequate food rations to the populations have to be ensured on a regular basis and properly monitored in all three locations.
    • Access to drinking water remains a priority in all three places and needs to be combined with major works to improve people’s access to hygiene facilities.
    • Shelter is inadequate for IDPs in Ngala and Banki camps. NFIs are needed with the arrival of colder temperatures at night.
    • Existing MoH teams on the ground need to be reinforced with qualified personnel and permanent supervision. All locations also need to be supplied with drugs and therapeutic food.
    • Since humanitarian assistance in those three hard to reach areas remains largely insufficient, access to humanitarian actors should be facilitated to upgrade the level of emergency aid.
    • People’s freedom of movement needs to be respected, especially considering many are held against their will in places where basic standards are not observed. Civilian administration of the camps needs to be put in place.

    (excerpt)


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal


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    Source: Caritas
    Country: Cameroon, Nigeria

    CONTEXTES

    1- CONTEXTE OPERATIONNEL

    Les opérations militaires conjointes menées par le Nigéria, le Cameroun et la Force Mixte multinationale se sont intensifiées depuis le 11 février 2016, se soldant par la mort de plus d’une centaine de membres de Boko-Haram, la libération des plus de 100 otages, la destruction des camps et usines de fabrication d’explosifs, et la récupération de la base militaire de Kumshé (Nigéria) tombée auparavant entre les mains des insurgés groupes terroristes dans un combat face à l’armée nigériane. Malgré ces succès militaires, les insurgés Haram semblent ne pas lâcher prise et poursuivent leurs incursions.

    Un accrochage a eu lieu en la date du 04 Novembre dans la localité de Garal vers le Lac Tchad situé à 38 kilomètres de Gambaru-Ngala entre les adeptes de Boko haram et les forces de défense multinationales. Selon le bilan des autorités, plusieurs assaillants ont été tués et des nombreuses armes ont été récupérées alors qu’un soldat fut tombé du côté de l’armé. Et idem à Jilbé frontière avec le Cameroun.

    2- CONTEXTE DE LA CRISE

    Apparu au Nigéria en 2002 dans certains États du Nord-Est (Yobé, Adamawa et Borno), le mouvement insurgé de l’Etat Islamique en Afrique de l’Ouest (EAIO, ex Boko Haram) a étendu son pouvoir de nuisance en Afrique centrale notamment dans les Etats frontaliers comme le Tchad, le Niger, le Cameroun et le Bénin. Les premières actions significatives que pose le groupe terroriste, au Cameroun, sont la vague de réfugiés à Kamouna en février 2014, et la série d’enlèvements de personnes d’origine étrangère. A cause de la coalition militaire des Etats affectés, ce groupe a changé son mode opératoire à travers des attentats-suicides en utilisant les femmes et les enfants.

    Selon les données statistiques de la 6ème session du Comité interministériel ad hoc chargé des situations d’urgence tenue le 10 septembre 2015 à Yaoundé, le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation a relevé le caractère préoccupant de la situation des refugies. 309 232 étrangers, dont plus de 251 000 Centrafricains répartis en majorité dans les régions de l’Est, de l’Adamaoua et du Nord et 58 000 Nigérians que l’on retrouve pour l’essentiel dans la région de l’Extrême-Nord.

    A cela, il faut ajouter près de 100 000 déplacés internes. Ces chiffres ont évolué depuis Novembre 2015 en raison de la mise en place au Nigéria des mesures sécuritaires pour favoriser l`entrée des réfugiés Nigérians au Cameroun. Pour cette raison les réfugiés installés provisoirement dans l’Arrondissement de Fotokol, ont été invité par la National Emergency Management Agency (NEMA) lors de sa mission au Cameroun en Février 2016, à inviter les réfugiés à rentrer au Nigeria avant la fin du mois de Novembre. Plus de 25 000 personnes ont déjà été accompagnées à la frontière par les Militaires Camerounais.

    Les autorités Nigérianes ont sensibilisé les réfugiés à rentrer. A la date du 21 Janvier 2016 jusqu’aujourd’hui environs 250 000 sont rentrés au Nigeria, même comme les conditions qui ont été posées par les ressortissants du Nigeria à leurs autorités ne sont pas totalement mise en place (la réhabilitation de leurs maisons détruites dans les villages d’origine et la désinfection des villages étant donné la possible présence de corps en putréfaction). Néanmoins deux camps d’accueil sont installés à Ngala et à Kala-Balgé pour accueillir les retournées et les IDPs 92 000). Et environs 10 000 personnes vivent hors camps. L’assistance apportée à ces personnes grâce à la sécurité militaires. La situation que traversent les personnes déplacées Internes, retournées et les populations hôtes de Kala-Balgé, Ngala, Gambaru, dans l’Etat de Borno (Nord-Est du Nigeria) est dégradante et désastreuse, y manquent de prise en charge générale.

    Une malnutrition aigüe sévère (MAS), un traumatisme aggravé, des maux qui conduisent chaque jour à plusieurs cas de décès (Femmes et Enfants en sont victimes). La mortalité et la famine constituent un problème criard de ces derniers et exigent une intervention d’urgence. Cependant, nous demandons aux acteurs humanitaires de collaborer avec nous étant déjà sur le terrain(Caritas) qui assistaient ces personnes vulnérables (les réfugiés hors camp et les déplacées Internes) dans les arrondissements de Fotokol, Hile-alifa, Makary, Blangoua, Darack, Kousseri, Logone-birni, Zina, Goulfey, Waza depuis 2014 sur le Territoire Camerounais, pour une réponse rapide et efficace). Mais il faut noter qu’avec la présence effective de la force multinationale, Boko-Haram n’a plus le total contrôle de cette zone même si des actes de terrorisme continuent d’être enregistrés. Avec la situation sécuritaire qui prévaut, les structures humanitaires comme le HCR, le PAM, UNICEF, ne sont pas opérationnelles sur le terrain, mais envoient des volontaires pour les tâches spécifiques. Cependant, APA-Caritas a une expertise dans les interventions en situation d`urgence. Elle est la seule organisation humanitaire étrangère installée à Ngala avec un bureau d’opération. L’urgence humanitaire dans le NordEst du Nigeria atteint des niveaux catastrophiques. Une aide d’urgence massive est immédiatement nécessaire dans les zones frontalières comme dans la capitale de l’Etat de Borno. Les conditions de vie terribles dans l’Etat de Borno reflètent l’impact dévastateur du conflit entre les insurgés et l’armée. Dans plusieurs endroits, des personnes se sont réfugiées dans des villes ou des camps contrôlés par l’armée et sont totalement dépendantes d’une aide extérieure qui n’arrive pas, bien qu’une urgence nutritionnelle ait été déclarée il y a cinq mois, l’aide pour la population de Borno fait gravement défaut, un déploiement des programmes d’aide massive et immédiate serait la bienvenue pour venir en aide à cette population en détresse.


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    Source: Afrique Verte
    Country: Burkina Faso, Mali, Niger

    Syntèse par pays

    • Au Niger, la tendance générale de l’évolution des prix des céréales est à la baisse pour le mil, le maïs et le riz, et à la hausse pour le sorgho dont la récolte n’est pas encore effective. Toutefois, quelques hausses sont observées sur certains marchés à cause d’une forte pression de la demande. Ces hausses ont été enregistrées pour le mil à Maradi (+7%) et pour le sorgho à Maradi (+9%) à Zinder et Dosso (+5%). Les baisses ont été enregistrées : i) pour le mil à Dosso (-15%), à Zinder (-14%) et à Tillabéry (-13%); ii) pour le sorgho à Tillabéry (-17%) ; iii) pour le maïs à Zinder (-20%), à Dosso (-18%), à Maradi (-17%), à Niamey (-15%) et à Tillabéry (-7%) iv) pour le riz à Zinder (-9%), à Maradi (-7%) et à Tillabéry (-2%).

    • Au Mali, la tendance générale de l’évolution des prix des céréales est à la stabilité notamment sur les marchés du centre et du sud pays. Toutefois, des mouvements tantôt à la hausse, tantôt à la baisse sont observés sur certains marchés. Les hausses ont été enregistrées pour : i) le mil à Sikasso (+9%), à Mopti et Gao (+3%) ii) le riz importé à Tombouctou (+17%) et iii) le riz local à Tombouctou (+9%) et Gao (+1%). Les baisses sont observées pour le maïs à Sikasso (-15%), à Bamako (-7%) et à Kayes (-3%) et pour le sorgho à Sikasso (-4%). Ailleurs, les prix sont stables pour les différents produits.

    • Au Burkina, la tendance générale de l’évolution des prix des céréales est à la baisse pour les céréales sèches et à la stabilité pour le riz. Seul le prix du mil a enregistré une hausse de +14% sur le marché de Bobo et +1% sur celui de Nouna. Les baisses ont été enregistrées : i) pour le mil sur les marchés de Dori (-4%) et de Ouagadougou, Tenkodogo et Kongoussi (-3%), ii) pour le sorgho sur les marchés de Fada (-15%), de Dori (-10%), Ouagadougou (-6%), de Dédougou (-4%) et de Nouna et Tenkodogo (-3%) et iii) pour le maïs à Bobo (-17%), à Tenkodogo (-13%), à Dédougou (- 11%), à Nouna et Dori (-10%), à Ouagadougou (-7%) et à Kongoussi (-3%). Pour le riz, les prix sont stables sur tous les marchés.


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    Source: World Food Programme
    Country: Belgium, Mali

    BAMAKO – Le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM) est ravi d’annoncer la reception de deux millions d’euros de la part du Gouvernement belge – de quoi secourir quelque 115 000 personnes parmi les plus vulnérables au Mali.

    « La Belgique est engagée aux côtés du Mali depuis plus de 20 ans. Elle entend ne pas faillir à ses engagements en se tenant aux côtés des populations du Nord qui paient un lourd tribut à une crise qui s’éternise et les laissent dans la souffrance et l’insécurité » a déclaré Myriam Bacquelaine, cheffe du poste diplomatique de la Belgique au Mali.

    Cette contribution renforce d’avantage le partenariat entre le gouvernement de la Belgique et le PAM au Mali.

    «Ce financement tombe à point nommé. Le plan de réponse humanitaire pour 2016 dans le pays n’était financé qu’à hauteur de trente pour cent, alors que les besoins humanitaires, especiallement pour la sécurité alimentaire et la nutrition, demeurent importants» a déclaré Silvia Caruso, Représentante du PAM au Mali.

    Particulièrement éprouvées par la sécheresse, les populations du nord et du centre du pays subissent les conséquences d’un conflit prolongé. Le PAM avait cependant été forcé d’opérer des coupes claires dans l’aide aux déplacés et aux réfugiés, surtout suspendre entierement son programme de repas scolaires, et réduire le soutien aux enfants – ainsi qu’aux femmes enceintes et allaitantes – qui souffrent de malnutrition aiguë modérée.

    « Grâce à la contribution belge le PAM est a mesure de relancer le fonctionnement des cantines scolaires dans environs 500 écoles et répondre aux urgences à travers le pays. Cependant, 69 000 enfants dans pres de 400 écoles ne sont pas assistés par manque de fonds, des ressources supplémentaires sont indispensables pour assurer la suite des activités. » a ajouté Caruso.

    La malnutrition touche un enfant malien sur trois, avec un taux de malnutrition aiguë globale de 12,4 pour cent chez les moins de cinq ans. Dans la région de Tombouctou, ce taux atteint 17,5 pour cent – contre un seuil critique établi a dix pour cent par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

    La malnutrition comporte des risques graves, voir mortels, pour les enfants. Elle sape les facultés intellectuelles et la productivité, et perpétue la pauvreté au niveau des familles et des sociétés.

    D’ici fin 2016, le PAM sera désormais en mesure d’accorder des bons d’achats à 27 200 déplacés internes et refugiés au nord du Mali, de fournir des repas scolaires à 77 510 enfants dans 425 écoles dans tous le pays, et de traiter 9 060 enfants de moins de cinq ans, ainsi que 890 femmes enceintes et allaitantes, contre la malnutrition aiguë modérée.

    Le PAM est la plus grande agence humanitaire qui lutte contre la faim dans le monde en distribuant une assistance alimentaire dans les situations d'urgence et en travaillant avec les communautés pour améliorer leur état nutritionnel et renforcer leur résilience. Chaque année, le PAM apporte une assistance à quelque 80 millions de personnes dans plus de 80 pays.

    Suivez-nous sur Twitter: @WFP_FR; @WFP_WAfrica; @wfp_media

    Pour plus d’informations, veuillez contacter (adresse email : prénom.nom@wfp.org) :

    Laura Lee Morris, WFP/Bamako: +223 75 81 44 67


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Central African Republic, Nigeria

    Sécurité

    La situation sécuritaire dans la région de l’Extrême-Nord a été marquée par les incursions de Boko Haram dans un village près de Waza, dans le département du Logone et Chari la nuit 17 novembre, causant la mort de deux personnes déplacées internes.

    Le gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, M. Midjiyawa Bakari, a tenu une réunion à Maroua le 16 novembre au cours de laquelle des mesures propres à favoriser la reprise des activités commerciales tout le long de la frontière Cameroun-Nigéria et des stratégies pour encadrer la reprise du trafic entre les deux pays ont été analysées, afin d’étendre la circulation des personnes et des biens tout le long de la frontière. Parallèlement, les activités socioéconomiques auparavant interrompues pour des raisons de sécurité ont repris dans la région ; le poste de douane de Fotokol a été ouvert et la rentrée scolaire est rendue effective dans cette même localité.

    Développements majeurs

    Une mission espagnole d’ACNUR, bailleurs de fonds privés basés en Espagne, a séjourné dans la région de l’Est du 14 au 17 novembre. Elle a rencontré et s’est entretenue avec les réfugiés dans les sites de Mbilé, Lolo, Timangolo, et dans quelques villages hôtes à l’instar de Guiwa et Nyabi. L’objectif de la mission était de s’enquérir de la situation et des besoins des réfugiés centrafricains afin de mener une mobilisation de ressources nécessaires à l’amélioration de leurs conditions de vie.

    L’Ambassadeur de France au Cameroun, Son Excellence M. Gilles Thibault, a effectué une visite de 3 jours dans la région de l’Est, notamment dans les sites de Lolo et Mbilé où il a discuté avec les humanitaires présents sur place et les réfugiés sur leurs préoccupations. Au sortir d’une audience avec le Gouverneur de la région, le diplomate français s’est dit satisfait de sa visite et a réaffirmé que la France demeure aux côtés du gouvernement camerounais pour l’amélioration des conditions de vie des réfugiés et des populations qui les accueillent


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Kenya, South Sudan, Sudan, Uganda

    KEY FIGURES

    362,478*
    South Sudanese arrivals since 8 July 2016, based on field reports (as of 31 Oct)

    1,259,036*
    Total South Sudanese refugees as of 31 Oct (both pre and post Dec 2013 caseload and new arrivals)

    260,453
    Refugees in South Sudan

    1.73 M
    Internally Displaced People (IDPs) in South Sudan, including 202,019 people in UNMISS Protection of Civilians site

    *The population and arrival figures are based on best available information at the time of production. UNHCR continues to verify the numbers in all countries and future updates may vary as new information becomes available. The arrivals into Uganda since July 1 are based on manual emergency registration or head-counts/wrist-banding. Actual population to be confirmed upon biometric registration by the Government.

    FUNDING (as of 17 October)

    USD 649.0 M
    Requested by UNHCR for the situation

    Funded 25%
    Gap 75%

    PRIORITIES

    DRC: Register new arrivals, relocate of refugees to the new sites, access to food and livelihoods

    ETHIOPIA: Family reunification and response to high malnutrition rates.

    SUDAN: Increase WASH and health services in El Ferdous town

    UGANDA: Improve provision of clean water, strengthen community structures amongst refugees

    HIGHLIGHTS

    • An average of over 98,000 South Sudanese per month have sought asylum in neighbouring countries since violence broke out in Juba, South Sudan, on 8 July 2016. Uganda continues to receive the highest number of new arrivals, followed by Ethiopia and Democratic Republic of Congo. New arrivals report continuing violence and the impact of insecurity on local services as their main reasons for flight.

    • UNHCR financial requirements for the South Sudan situation remain only 25 per cent funded. In multiple locations, ongoing assistance has been put on hold to redirect resources and ensure life-saving assistance to the new arrivals.

    UPDATE ON THE SITUATION

    For more detailed information on the South Sudan situation response in specific country operations, kindly refer to the latest county updates, hyperlinked below and available on the portal: data.unhcr.org/southsudan

    SOUTH SUDAN

    Latest developments

    • Continued insecurity in Torit town forcing citizens to flee – According to local media, residents in South Sudan’s newly created Imatong State (formerly Eastern Equatoria) report armed clashes in Mogi and Salori areas outside of Torit town, with many families reportedly fleeing to Kakuma refugee camp in Kenya.

    • Renewed fighting displaces 600 in Leer, Unity State - According to the local media, 600 civilians have fled into the United Nations Mission in South Sudan (UNMISS) base in Leer county as a result of renewed clashes in the area.

    Achievements and Impact

    • UNHCR profiles 58,843 for humanitarian assistance in Yei - Following the joint assessment of IDPs in September, UNHCR profiled and confirmed 58,843 IDPs (63 per cent children) due to receive humanitarian assistance.

    • 1,043 IDPs in need of humanitarian assistance in Upper Nile - UNHCR led an interagency initial rapid needs assessment mission to Gasmalla area with World Food Programme (WFP), Humanitarian Development Consortium, Relief International and Samaritan Purse. The assessment follows recent conflict in the border area of Shatta Boma, near Doro refugee camp. The team profiled 1,043 displaced persons in need of assistance.

    • Refugees receive three-month food rations in Makpandu settlement. UNHCR partner World Vision International (WVI) completed the General Food Distribution (GFD) for the last quarter of 2016 to refugees and asylum seekers.

    • UNHCR relocated 18 Sudanese refugees previously based in Yei and Lasu settlement to Ajuong Thok refugee camp in northern Unity. Refugees fled violence in the Greater Equatoria region in mid-September. UNHCR also interviewed 55 Sudanese refugees in Juba who fled insecurity in Yei and Lasu settlement. Many also requested for relocation to Ajuong Thok.


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    Source: European Commission's Directorate-General for European Civil Protection and Humanitarian Aid Operations
    Country: Niger, Nigeria

    • At least four people have been killed in a series of attacks attributed to Boko Haram in several villages in Diffa region over the last few days. One attack occurred in the village of Woor, leaving three people dead and several injured. There were two separate attacks on the villages of Ngaroua Koura and Ngalewa, with one person killed, a health post and shops looted.

    • In total, an estimated 221 790 people have been displaced due to Boko Haram violence in the Diffa region. In addition, Niger is also host to 96 940 Nigerian refugees who have fled Boko Haram.


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    Source: UN Office of the High Commissioner for Human Rights
    Country: Gambia

    Spokesperson for the UN High Commissioner for Human Rights: Rupert Colville
    Location: Geneva
    Subject: Gambia

    We are concerned that two weeks after their detention, two Gambian journalists continue to be held incommunicado, with no access to family members or lawyers. Momodou Sabally, the head of the Gambia Radio and Television Services and Bakary Fatty, a reporter for the same organisation, have been arbitrarily detained by the National Intelligence Agency in Banjul since 8 November with no charges laid against them. Another journalist who was arrested on 10 November was freed after six days without any charges.

    A number of other people, including a magistrate, an opposition supporter and a former Deputy Minister of Foreign Affairs, also remain in incommunicado detention. The latest detentions come as 30 members of the Gambia’s main opposition party are serving out three-year prison sentences following their participation in peaceful protests in mid-April. Incommunicado detention without charge is a clear violation of the Gambian constitution, which requires detainees to be brought before court within 72 hours, and of the country’s international human rights obligations.

    In the run up to the presidential elections of 1 December, it is particularly crucial that the rights to freedom of expression, peaceful assembly and association are fully respected. The detention of journalists is likely to intimidate the media in general – which is particularly damaging in an electoral context. We call on the Government to release all those who are being detained for their exercise of these rights.
    We are also deeply concerned about the continued failure of the authorities to investigate the deaths in custody of two members of the opposition, Ebrima Solo Krummah and opposition leader Solo Sandeng earlier this year.

    ENDS

    For more information and media requests, please contact Rupert Colville (+41 22 917 9767 / rcolville@ohchr.org) or Ravina Shamdasani (+41 22 917 9169 / rshamdasani@ohchr.org ) or Liz Throssell ( +41 22 917 9466/ ethrossell@ohchr.org)


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Chad

    In 2015, 630,000 babies were born in Chad, or around 1,700 every day.

    Among young women (aged 20-24), 47 percent had a baby before age 18.

    Approximately 65 babies will die each day before reaching their first month; 69 stillbirths occur every day.

    Neonatal mortality rate:

    The neonatal mortality rate (NMR)^ in the country is 39 deaths per 1,000 live births.

    NMR≠ in rural areas is 37 deaths per 1,000 live births and 34 deaths per 1,000 live births in urban areas for an urban-to-rural NMR ratio of 0.9.

    While the NMR≠ among the poorest households is 35 neonatal deaths per 1,000 live births, it is slightly higher among the richest households at 37 neonatal deaths per 1,000 live births.


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Mali

    In 2015, 758,000 babies were born in Mali, or around 2,100 every day.

    Among young women (aged 20-24), 46 percent gave birth by age 18.

    Approximately 75 babies will die each day before reaching their first month3; 67 stillbirths occur every day.

    Neonatal mortality rate:

    Mali’s neonatal mortality rate (NMR)^ is 38 deaths per 1,000 live births.

    NMR≠ in rural areas is 38 deaths per 1,000 live births and 27 deaths per 1,000 live births in urban areas for an urban-to-rural NMR ratio of 0.7.

    NMR≠ among the poorest households is 39 neonatal deaths per 1,000 live births, compared to 30 neonatal deaths per 1,000 live births among the richest households.


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