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ReliefWeb - Updates

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    Source: International Organization for Migration
    Country: Nigeria

    Nigeria - As part of its efforts towards strengthening the capacities of the relevant government agencies to prepare and respond to humanitarian crisis in North-Eastern Nigeria, IOM organized a “Handover Workshop” for officials of the National Emergency Management Agency (NEMA), State Emergency Management Agency (SEMA), Red Cross, Humanitarian Partners and relevant NGOs in Abuja on 27 September 2016, to mark the end of its current capacity building project.

    Since June 2015, with the support of the Office of US Foreign Disaster Assistance (OFDA), IOM Nigeria has been carrying out capacity building activities in order to strengthen the knowledge and skills of relevant government officials and local partners in humanitarian response and preparedness, especially in assisting displaced populations in Nigeria’s northeast.

    Since the start of capacity-building activities, IOM has trained 488 staff from NEMA, SEMA, relevant government institutions, the Red Cross and other humanitarian partners in Camp Coordination and Camp Management, SPHERE Humanitarian Charter and Minimum Standards in Humanitarian Response, Psychological First Aid, Protection Mainstreaming in CCCM, and Emergency Shelter.

    A group of 32 specialists have been trained as CCCM trainers, and another 21 as Emergency Shelter trainers. Prior to carrying out various training sessions, together with NEMA HQ, IOM conducted learning needs assessments in 20 institutions in 13 states to identify which training topics were the most relevant and needed in Nigeria. Following the findings of the assessment, IOM contextualized training materials and facilitated training sessions.

    At the workshop, IOM handed over the "Capacity Building Tools" to NEMA and SEMAs to enable them cascade these training activities nationwide.

    IOM Nigeria Chief of Mission Enira Krdzalic said: “This event does not mean that collaboration between IOM and NEMA HQ in capacity building is over. It only marks the completion of one series of capacity-building projects. Collaboration between IOM and NEMA in capacity building will continue.”

    The activities were part of an IOM project: “Strengthening the humanitarian response to the displacement crisis in North East Nigeria”/ “Emergency mental health and psychosocial support for affected population in North East of Nigeria” funded by USAID/OFDA.

    For further information, please contact IOM Abuja. Ikechukwu Hillarion Attah, Tel: +234 8140671127, Email: iattah@iom.int or Enira Krdzalic, Email: ekrdzalic@iom.int


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Central African Republic, Nigeria

    DONNEES CLEES

    181,215 Personnes Déplacées Internes.
    32,023 ** Retournés.
    72,706
    Réfugiés vérifiés et préenregistrés par le HCR depuis Mai 2013.
    57,835
    Réfugiés vivant au camp de Minawao.
    6, 073
    Nouveaux arrivés enregistrés par le HCR depuis Janvier 2016.

    * Ce chiffre comprend 14,871 réfugiés identifiés hors camp à l’issue de l’exercice de profilage.

    FINANCEMENT

    USD 56, 361,252

    Requis par les agences et les partenaires pour couvrir l’ensemble des besoins dans le cadre du « 2015 Refugee Response Plan

    PRIORITES

    • Projet d’adduction d’eau de Mokolo.
    • Monitoring de la frontière.
    • Vérification et enregistrement des arrivées spontanées.
    • Réponse aux besoins des Personnes Déplacées Internes et des communautés hôtes.

    DEVELOPPEMENTS MAJEURS

    Les différents incidents perpétrés par les combattants de Boko Haram dans le département du Mayo Sava ont provoqué le déplacement de quelques 8000 personnes de cette zone frontalière avec le Nigéria vers Mora, Djoundé et Mémé. Parmi les populations déplacées, des ressortissants nigérians ont été enregistrés et se sont installés dans la localité de Djoundé à 17 km de Mora dans des sites spontanés.


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    Source: Agency for Technical Cooperation and Development
    Country: Mali

    Entre juillet 2015 et juin 2016, les équipes d’ACTED au Mali ont mené une première action de renforcement de la lutte et de la prévention contre la malnutrition infantile aiguë dans la région de Mopti, notamment dans le cercle de Koro. En 2016-2017, avec l’appui de DG ECHO (Aide Humanitaire et Protection Civile de la Commission Européenne), ACTED entend poursuivre son action dans une deuxième phase venant compléter les résultats obtenus au cours des 12 premiers mois du projet.

    Un engagement de longue date pour améliorer la prise en charge médicale de la malnutrition infantile

    L’instabilité politico-sécuritaire qui frappe le Mali depuis 2012 a affaibli les mécanismes d’approvisionnement alimentaire mais aussi les systèmes de prise en charge médicale, avec des répercussions nocives sur la santé nutritionnelle dans le pays. Vulnérables, les jeunes enfants sont souvent les premiers touchés. Avec près de 1 enfant sur 10 souffrant de malnutrition aiguë, la région de Mopti, au centre du Mali, est dans une situation particulièrement précaire.

    ACTED a engagé pendant 12 mois une réponse à plusieurs niveaux pour agir efficacement sur cette problématique de santé publique, en offrant des solutions durables aux populations affectées et aux acteurs de la santé. Dans le cercle de Koro, où vivent près de 90 000 enfants de moins de 5 ans, ACTED a contribué au renforcement des compétences du personnel de santé pour améliorer la prise en charge de la malnutrition au sein des 25 centres de santé du cercle, avec notamment des supervisions hebdomadaires dans chaque centre de santé et des formations adaptées. Le directeur technique d’un centre de santé communautaire de Koro en témoigne : « Ces supervisions sont très importantes, et nous amènent à renforcer notre capacité dans la prise en charge de la malnutrition. Seule la supervision permet de détecter à temps les défaillances, et ainsi d’apporter des mesures correctrices ».

    Pour compléter cette approche, ACTED a également fourni du matériel médical de qualité aux centres de santé pour permettre au personnel de santé d’assurer de meilleurs traitements.

    • 1 enfant sur 10 souffrant de malnutrition aigüe dans la région de Mopti

    • plus de 6500 accompagnants sensibilisés

    • 938 relais communautaires formés

    • 25 centres de santé appuyés

    Faciliter le traitement des enfants malnutris et l’accompagnement des proches : l’exemple d’Oumou

    Lorsqu’Oumou s’est présentée dans son centre de santé avec son petit fils, dans un état de malnutrition critique, ACTED l’a appuyée pour pouvoir s’acquitter de ses frais de transport pour accéder au centre de santé de référence, une structure en capacité de prendre charge les complications dont souffrait l’enfant, avec l’appui du personnel médical d’ACTED. Oumou explique qu’ « ACTED a soigné l’enfant au centre de santé et j’ai beaucoup apprécié, surtout avec l’accompagnement, qui m’a donné confiance dès mon arrivée ».

    De plus, Oumou, comme plus de 6500 accompagnants d’enfants malnutris au cours du projet, a été sensibilisée dans les centres de santé sur les bonnes pratiques nutritionnelles et d’hygiène et a reçu un kit d’hygiène (savons, purificateurs d’eau, récipients) pour mettre en pratique les principales recommandations de la sensibilisation, l’hygiène étant de fait un facteur important dans la limitation de la malnutrition. Lorsqu’on demande à Oumou ce qu’elle retire de cette expérience au moment de retourner avec l’enfant, maintenant guéri, dans son village, elle répond sans détours : « Je vais parler de tout ça à mes amies : cela peut permettre de sauver beaucoup d’enfants dans notre village ».

    Modibo, engagé pour prévenir la malnutrition dans sa communauté

    La détection des signes de malnutrition commence avant tout au sein même de la communauté. Ce principe, Modibo l’a bien compris, et s’est proposé comme volontaire pour détecter et aider à traiter les cas de malnutrition dans sa communauté. « La malnutrition m’a affecté personnellement, j’avais un enfant malade que j’ai référé au centre de santé, et qui a été traité grâce à l’appui d’ACTED. J’ai décidé d’être volontaire pour améliorer la santé de mon quartier ». Modibo a été formé et équipé par ACTED en tant que volontaire parmi plus de 900 volontaires, ou plus communément « relais communautaire » dans le cercle de Koro, pour dépister la malnutrition dans les villages et effectuer le référencement des cas d’enfants malnutris vers les centres de santé. En rendant visite aux familles avec des enfants malnutris pour en assurer le suivi, Modibo contribue à améliorer les comportements en matière de malnutrition et à réduire considérablement le taux de malnutrition dans sa communauté. Grâce à l’action des relais communautaires, appuyés par les équipes d’ACTED, près de 85% des enfants de moins de 5 ans du cercle de Koro ont pu être dépistés et le suivi à domicile a permis de réadmettre plus de 550 enfants malnutris dans des programmes de prise en charge.

    Poursuivre l’action vers l’autonomisation des acteurs locaux

    Depuis juillet 2016, en capitalisant sur les acquis des activités de la première phase, ACTED a entamé la deuxième phase de ce projet de lutte et de prévention de la malnutrition en mettant l’accent sur des stratégies de transition viables pour permettre une autonomie complète et améliorée des acteurs de lutte contre la malnutrition à l’issue des projets mis en œuvre par ACTED.


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    Source: World Health Organization
    Country: Niger

    Disease outbreak news

    On 30 August 2016, WHO received reports about unexplained deaths among humans, along with death and abortion in livestock in the North Western parts of Niger, and the areas bordering Mali.

    From 2 August to 22 September 2016, 64 human cases including 23 deaths have been reported in Tchintabaraden health district in Tahoua region. The area is mainly populated by nomadic stockbreeders.

    Most of the cases are male (62.5%), and work as farmers or animal breeders. In the affected area, an epizootic outbreak is also reported among livestock during the same time duration, including deaths and abortions among cattle and small ruminants.

    As of 16 September 2016, 6 of the 13 human specimens tested at Institute Pasteur (IP), Dakar were positive for Rift Valley Fever (RVF). Among the 6 animal specimens tested, 3 were positive for RVF. Sequencing and further laboratory testing is ongoing. Genetic sequence data is required to confirm or refute the endogenous origin of the outbreak. Moreover, laboratory support for Niger is being considered.

    Public Health Response

    On 31 August, a multisectoral national rapid response team, including members from the Ministry of Health, veterinary services and Centre de Recherche Médicale et Sanitaire (CERMES), and World Health Organization, was deployed for field investigation. Ministries of Health and Agriculture/Livestock have developed a national response plan.

    The WHO Country Office continues to provide technical and financial support for surveillance, outbreak investigation, technical guidelines regarding case definition, case management, shipment of samples and risk communication.

    FAO, OIE, and WHO are coordinating on animal and human health and providing additional support to Niger for the outbreak response WHO is working with partners in the Global Outbreak Alert and Response Network (GOARN) to coordinate international support for the response. IFRC, and Unicef are supporting outbreak response.

    The NGO ALIMA and the Nigerian NGO BEFEN are providing support for case management and social mobilisation on the ground.

    Currently, in conjunction with the Ministry of Public Health, an entomological survey is being prepared for urgent implementation with WHO technical and financial support. This is to identify potential vectors for RVF in the region and it is considered to be in the definition of vector control activities.

    Currently, some of the main challenges include under-detection of human cases. The risk that only severe cases are being detected and reported cannot be ruled out. There is no national local capacity to test the specimens. For laboratory confirmation for RVF, the samples are being shipped to WHO regional collaborating centres. Moreover, to ascertain the extent of this outbreak, the involvement of the national livestock department is required.

    WHO Risk Assessment

    Based on the available information, the event risk assessment is ongoing. The risk of further spread of outbreak within Niger and internationally (especially to neighbouring countries and those on the transhumance and migration routes) cannot be ruled out.

    Nomadic stockbreeders from Niger and neighbouring countries have just participated in the Cure Salée festival, a major annual mass gathering event from 23 to 25 September. During this festival, herds are brought to graze on the salty pastures ahead of the dry season. Around 2 million cattle and even more small ruminants were expected to be part of the event.

    At the end of the rainy season, as per known migration patterns, the nomadic human population along with their herds will progressively move to other Southern Sub Saharan countries and irrigation systems along the Niger river where pastures may still be available. In conjunction with the ongoing outbreak, the high density of animals in the area and the transhumance pattern significantly increases the risk of international spread. The security situation in the Sahel is unstable and also needs to be taken into consideration.


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    Source: World Health Organization
    Country: Niger

    Bulletin d’information sur les flambées épidémiques

    Le 30 août 2016, l’OMS a reçu des informations concernant des décès inexpliqués de personnes ainsi que des décès et des avortements dans le bétail au nord-ouest du Niger et dans les régions à la frontière malienne.

    Du 2 août au 22 septembre 2016, 64 cas humains, dont 23 mortels, ont été notifiés dans le district sanitaire de Tchintabaraden, de la région de Tahoua, principalement peuplée d’éleveurs nomades.

    La plupart des sujets touchés sont des hommes (62,5 %) qui exercent la profession d’agriculteur ou d’éleveur. Dans la région touchée, une flambée épizootique a également été signalée dans le bétail pendant la même période. Celle-ci a provoqué des décès et des avortements chez les bovins et les petits ruminants.

    Au 16 septembre 2016, 6 des 13 échantillons humains examinés à l’Institut Pasteur de Dakar ont donné un résultat positif pour la fièvre de la vallée du Rift. Par ailleurs, 3 des 6 échantillons animaux examinés ont aussi donné un résultat positif. Un séquençage et un nouvel examen de laboratoire sont en cours. Les données du séquençage génétique sont nécessaires pour confirmer ou infirmer l’origine endogène de la flambée. On envisage, en outre, d’apporter au Niger des moyens de laboratoire.

    Mesures de santé publique

    Le 31 août, une équipe multisectorielle nationale d’intervention rapide, composée de membres du Ministère de la Santé, des services vétérinaires, du Centre de recherche médicale et sanitaire (CERMES), et des membres du personnel de l’Organisation mondiale de la Santé, ont été dépêchés sur le terrain pour mener une enquête. Les Ministères de la Santé, de l’Agriculture et de l’Élevage ont établi un plan national de riposte.

    Le Bureau de l’OMS au Niger continue à assurer un soutien technique et financier pour la surveillance, les enquêtes et l’établissement de lignes directrices techniques concernant la définition des cas, la prise en charge des cas, le transport des échantillons et la communication sur les risques.

    La FAO, l’OIE et l’OMS assurent une coordination pour ce qui a trait à la santé animale et à la santé humaine et fournissent un appui supplémentaire au Niger pour la riposte à la flambée, l’OMS collabore avec ses partenaires du Réseau mondial d'alerte et d'action en cas d'épidémie (GOARN) pour coordonner l’appui international de la riposte. La FICR et l’UNICEF apportent également leur soutien.

    L’ONG ALIMA et l’ONG nigérienne BEFEN apportent leur soutien pour la prise en charge des cas et la mobilisation sociale sur le terrain.

    En collaboration avec le Ministère de la Santé publique, une enquête entomologique est en cours de préparation en vue d’être menée urgemment, avec le soutien technique et financier de l’OMS. Il s’agit de recenser les vecteurs potentiels de la fièvre de la vallée du Rift dans la région et on envisage d’inclure cette enquête dans la définition des activités de lutte antivectorielle.

    Actuellement, la sous-détection des cas humains est l’une des principales difficultés. On ne peut pas écarter le risque que seuls les cas graves soient détectés et notifiés. On ne dispose pas, au niveau national, de moyens pour examiner les échantillons. Pour une confirmation en laboratoire de la fièvre de la vallée du Rift, les échantillons sont envoyés aux centres collaborateurs régionaux de l’OMS. En outre, pour déterminer avec certitude l’étendue de la flambée, le service national chargé du bétail doit participer.

    Évaluation du risque par l’OMS

    L’évaluation du risque que représente cet événement est en cours, sur la base des informations disponibles. Le risque d’une extension de la flambée au Niger et à l’étranger (en particulier aux pays voisins et à ceux qui se trouvent sur les itinéraires de transhumance et de migration) ne peut pas être écarté.

    Des éleveurs nomades en provenance du Niger et des pays voisins viennent de participer à la Cure Salée, un grand rassemblement annuel, qui a eu lieu du 23 au 25 septembre. Pendant ce rassemblement, des troupeaux viennent brouter sur des pâturages salés avant la saison sèche. L’événement devait rassembler quelque 2 millions de bêtes et de petits ruminants.

    À la fin de la saison des pluies, selon les habitudes de migration connues, les populations nomades et leurs troupeaux se dirigeront progressivement vers d’autres pays d’Afrique subsaharienne et vers des pâturages irrigués le long du fleuve Niger, s’ils sont encore disponibles. Dans le contexte de la flambée en cours, la forte densité d’animaux dans la région et les caractéristiques de la transhumance font augmenter considérablement le risque de propagation internationale. Il faut également tenir compte du fait que la situation sécuritaire au Sahel est instable.


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    Source: International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies
    Country: Senegal

    A. Situation analysis

    Description of the disaster

    This Food Security crisis has been a regional crisis affecting the Sahel area, in mainly four countries - Senegal, Gambia, Mauritania and Guinea Bissau. A total of 3.55 million people needed emergency food assistance in the Sahel in 2015.

    This appeal has been part of a wider response in the region and has been included in the IFRC Sahel Food Insecurity Regional Operational Strategic Plan. To provide an appropriate and timely response, the IFRC Sahel Regional Representation, in collaboration with the Africa Disaster Management Unit and the Senegalese Red Cross Society (SRCS) launched an Emergency Appeal for CHF 2,533,016 to support 72,000 vulnerable people for 12 months. The appeal activities were planned in 4 departments where Senegalese Red Cross Society had a comparative advantage and capacity to support the vulnerable populations in: Kanel (Matam), Podor (Saint Louis), Fatick (Fatick) and Goudomp (Sedhiou). These intervention areas were targeted based on the 3 survey results (ERSAN, SMART, and the latest harmonized framework) and for being the more depressed areas in need of humanitarian assistance and to avoid duplication with other actors.


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    Source: Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH
    Country: Mali

    23.09.2016 – Better harvest yields are enabling Mali’s farmers to improve their income and thus help stabilise the country’s economy.

    The West African country of Mali is one of the poorest in the world. Half of its rural population lives below the poverty level and is underfed or malnourished. Agriculture is thus vital for Mali as it provides food security and income for large segments of the population. However, climate change, population growth and the security situation pose a threat to agricultural production.

    The Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH is working in Mali primarily on behalf of Germany's Federal Ministry for Economic Cooperation and Development (BMZ), with additional funding from the European Union. Within this framework, GIZ is promoting small-scale irrigation to secure good harvests for farmers even in years with low rainfall.

    Specially designed basic and further training is helping farmers harness the economic potential of small-scale irrigated agriculture. Their new knowledge is enabling them to farm more sustainably and efficiently, and also improve their diet. This particular project focuses mainly on Mali's 'breadbasket' region, the Inner Niger Delta. Here farmers are making intensive use of new small-scale irrigation systems. Indeed, small farmers in the Bélédougou Region have increased their rice yields fourfold.

    Jürgen Koch, GIZ Country Director for Mali, reported on this and other projects on 21 September in GIZ's Berlin representation. As part of the 'GIZ at work' series, which is organised regularly with Radio Berlin Brandenburg (rbb) Inforadio, he talked, among other things, about the GIZ-run projects that are helping to improve people's lives in Mali and the topics covered by GIZ’s advisory services provided to Mali’s government. Two Mali-born musicians, Ahmed ag Kaedi and Master Soumy, created the perfect ambience for the event, delighting the audience with their music from the film 'Mali Blues', which had premiered in Germany the previous day.

    The interview was recorded and will be broadcast on 2 October at 8:22 am on rbb Inforadio (Berlin and Brandenburg). It is also available for download from GIZ’s Media Centre.


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    Source: World Food Programme, Logistics Cluster
    Country: South Sudan


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal

    Au Sénégal, le riz, le mil, le sorgho et le maïs constituent la base de l’alimentation des ménages. L’arachide représente aussi bien une source importante de protéine et communément une culture de rente. Le riz importé est consommé quotidiennement par la grande majorité des ménages, particulièrement dans les centres urbains de Dakar et Touba. Le riz produit localement dans la vallée du fleuve Sénégal y est consommé. St. Louis est le principal marché dans la vallée du fleuve Sénégal. Le mil est consommé dans les régions centrales où Kaolack représente le marché régional le plus important. Le maïs est produit et consommé dans les zones autour de Kaolack, Tambacounda et dans la vallée du fleuve Sénégal. Du maïs est aussi importé, principalement du marché international. Il existe une forte demande pour tous les produits à Touba et à Dakar. La récolte des céréales et celle de l’arachide débutent en Octobre et les stocks de céréales locales baissent de niveau tout au long de l’année de commercialisation qui s’achève en Octobre. Le Sénégal dépend plus des importations à partir du marché international, surtout le riz, que du commerce transfrontalier qui concerne essentiellement le bétail provenant du Mali et de la Mauritanie pour approvisionner Dakar et les marchés environnants.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger

    Le mil, le maïs, le niébé et le riz importé sont les produits alimentaires les plus importants consommés au Niger. Le mil est consommé aussi bien par les ménages ruraux que les ménages pauvres urbains dans l’ensemble du pays. Le maïs et le riz importé sont plus importants pour les ménages urbains, tandis que le niébé est principalement consommé par les ménages pauvres des régions rurales et urbaines en tant que source de protéine. Niamey est le marché national le plus important et un centre du commerce international ; elle approvisionne en outre les ménages urbains.
    Tillaberi est aussi un centre urbain approvisionnant les localités environnantes. Le marché de Gaya est le principal marché urbain pour le maïs avec des liens transfrontaliers. Maradi, Tounfafi et Diffa sont des marchés de regroupement régionaux et des marchés transfrontaliers pour le Niger et d’autres pays de la région.
    C'est dans ces marchés que vont régulièrement acheter leur nourriture les ménages et les éleveurs des régions déficitaires en céréales du nord. Agadez et Zinder sont également d’importants marchés nationaux et régionaux. Nguigmi et Abalak se trouvent dans des zones pastorales, où la population dépend largement des marchés céréaliers pour leur approvisionnement alimentaire. Ces deux marchés sont particulièrement importants pendant la saison des pluies, lorsque les éleveurs sont confinés dans la zone pastorale.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania

    Le riz local et le sorgho sont les produits alimentaires les plus consommés par les ménages pauvres de la Mauritanie suivis par le blé importé qui est l'aliment de substitution auquel ces ménages recourent le plus. Le riz local est cultivé dans la vallée du fleuve (dans le sud des régions du Trarza, du Brakna, du Gorgol et du Guidimakha). Le sorgho est produit dans toutes les zones de production (sorgho pluvial) et dans les walo et barrages (sorgho de décrue).
    Toutefois, une importante partie est importée du Mali et du Sénégal. La Mauritanie vit beaucoup plus de ses importations (70 % en bonne année agricole et jusqu'à 85 % en mauvaise année) que de sa production interne.
    Nouakchott est le principal marché de collecte pour les produits venant de l'extérieur et également le marché de distribution où viennent s'approvisionner les animateurs des marchés de distribution secondaire que sont les autres marchés référenciés. L'huile de cuisson est essentiellement consommée dans les zones urbaines. La vente des animaux est une mode d’existence dans toutes les zones et une importante source de revenus et de nourriture.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali

    Le mil, le riz et le sorgho constituent les aliments de base de la majorité de la population malienne. Le mil est l'aliment le plus consommé traditionnellement, mais depuis 2005 le riz est devenu un substitut populaire chez les ménages urbains. Le sorgho est généralement plus important pour les ménages ruraux que pour les ménages urbains. Les marchés inclus sont révélateurs des conditions locales dans leurs régions respectives. Ségou est l’un des marchés les plus importants tant pour le pays que pour la région, dans la mesure où il se trouve dans une très vaste zone de production de céréales. Bamako, la capitale et le centre urbain le plus étendu du pays, fonctionne comme un marché de regroupement. Elle reçoit des céréales de Koulikoro, Ségou et Sikasso destinées à la consommation et fait également office de marché de regroupement pour les échanges avec les régions nord du pays (Kayes et Koulikoro) et avec la Mauritanie. Les marchés des régions déficitaires du pays (Tombouctou et Gao) reçoivent leurs approvisionnements en mil et en riz de Mopti, Ségou et Sikasso.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad

    Le sorgho, le mil, le maïs blanc et le riz local et d’importation sont les produits alimentaires les plus importants. La consommation de mil est la plus forte dans les régions est et nord du pays. Le riz local est un autre produit alimentaire de base, en particulier pour les ménages plus pauvres. Le riz importé et le maïs blanc sont le plus couramment consommés dans la capitale et ses environs. Le marché d'Atrone à N’Djamena, la capitale, est le marché le plus important pour les céréales. Moundou est un important centre de consommation pour le sorgho et le deuxième marché en importance après la capitale. Le marché d’Abéché est situé dans une zone de production au nord. Le marché de Sarh est à la fois un marché de détail local et un marché transfrontalier.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso

    Le mil, le maïs et le sorgho sont les produits alimentaires les plus importants pour la consommation ménagère. Le mil est le produit de base des ménages les plus vulnérables, tandis que le maïs et le sorgho contribuent aussi au panier alimentaire de la majorité des autres ménages. Le marché de Sankaryare est le plus vaste et le plus important de Ouagadougou; il approvisionne d’autres marchés du pays et dans la région. Koudougou se trouve dans l'une des régions les plus peuplées du pays, où une majorité des ménages dépend du marché pour son ravitaillement alimentaire. Djibo se situe dans la zone sahélienne, hautement vulnérable. Pouytenga est un marché de regroupement pour les produits du Nigeria, du Ghana, du Bénin et du Togo. Solenzo est un marché rural situé au milieu d’une zone de production excédentaire. Bobo Dioulasso est un important centre tant pour la consommation que pour la production : elle fait office de capitale économique du Burkina-Faso et se trouve dans une importante zone de production céréalière.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | samedi 01/10/2016 - 18:28 GMT

    Des milliers de personnes ont manifesté samedi contre le pouvoir à Bamako pour dénoncer la nouvelle loi électorale et la censure sur les médias d'Etat, a constaté un journaliste de l'AFP.

    Les manifestants, à l'appel de 13 partis d'opposition, ont marché puis tenu un rassemblement dans le centre de Bamako. Sur des pancartes et des banderoles, on pouvait lire: "ça ne va pas" au Mali.

    "La nouvelle loi électorale est mauvaise, l'opposition est censurée sur la radio télévision du Mali (publique). Le Mali est bloqué depuis trois ans", a déclaré à la presse le principal opposant Soumaïla Cissé. Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, a été élu en août 2013.

    Un nouveau code électoral voté le 9 septembre par les députés porte la caution exigée aux candidats pour participer à la présidentielle à 25 millions de FCFA (plus de 38.000 euros), soit deux fois et demi le montant initial.

    M. Cissé a également dénoncé une "corruption qui se généralise". Il a estimé le nombre de manifestants à "100.000".

    Selon la police, la foule était de "quelques milliers" de personnes.

    La manifestation, tenue en présence d'autres responsables de l'opposition comme l'ancien Premier ministre Modibo Sidibé, a été encadrée par les forces de l'ordre.

    "Nous manifestons aussi pour réclamer le retour au pays de l'ancien Président Amadou Toumani Touré et pour exiger des journées de concertations nationales pour sortir le pays de la crise" dans le nord du pays, a déclaré Oumar Dicko, un autre responsable de l'opposition.

    Des pancartes étaient portées par des partisans du Parti pour le développement économique et social (PDS), proche de l'ancien président Amadou Toumani Touré, exilé depuis 2012 au Sénégal.

    M. Touré a été renversé le 22 mars 2012, à quelques semaines de la fin de son deuxième quinquennat, par des militaires qui l'accusaient d'incurie dans la lutte contre les groupes armés actifs dans le nord du pays.

    Il est menacé d'un procès pour "haute trahison" par le régime du président Keïta. Fin décembre 2013, le gouvernement malien l'avait notamment mis en cause pour avoir, pendant son mandat, laissé le Nord tomber aux mains des groupes armés dominés par les jihadistes, qui ont contrôlé cette vaste région pendant près de dix mois, jusqu'à janvier 2013.

    Les jihadistes ont été en grande partie chassés de cette région par une intervention internationale lancée en janvier 2013, qui se poursuit. Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères.

    sd/mrb/ms

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo

    L'Afrique de l’Ouest peut être divisée en trois zones agro-écologiques ou en trois bassins commerciaux (bassins de l’ouest, bassin du centre, bassin de l’est). Les deux sont importants pour l'interprétation du comportement et de la dynamique du marché.
    Les trois principales zones agro-écologiques incluent la zone Sahélienne, la zone Soudanaise et la zone Côtière où la production et la consommation peuvent être facilement classifiées. (1) Dans la zone Sahélienne, le mil constitue le principal produit alimentaire cultivé et consommé en particulier dans les zones rurales et de plus en plus par certaines populations qui y ont accès en milieux urbains. Des exceptions sont faites pour le Cap Vert où le maïs et le riz sont les produits les plus importants, la Mauritanie où le blé et le sorgho et le Sénégal où le riz constituent des aliments de base. Les principaux produits de substitution dans le Sahel sont le sorgho, le riz, et la farine de manioc (Gari), avec les deux derniers en période de crise. (2) Dans la zone Soudanienne (le sud du Tchad, le centre du Nigéria, du Bénin, du Ghana, du Togo, de la Côte d'Ivoire, le sud du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, la Guinée Bissau, la Serra Leone, le Libéria) le maïs et le sorgho constituent les principales céréales consommées par la majorité de la population. Suivent après le riz et les tubercules particulièrement le manioc et l’igname. (3) Dans la zone côtière, avec deux saisons de pluie, l’igname et le maïs constituent les principaux produits alimentaires. Ils sont complétés par le niébé, qui est une source très significative de protéines.
    Les trois bassins commerciaux sont simplement connus sous les noms de bassin Ouest, Centre, et Est. En plus du mouvement du sud vers le nord des produits, les flux de certaines céréales se font aussi horizontalement. (1) Le bassin Ouest comprend la Mauritanie, le Sénégal, l’ouest du Mali, la Sierra Leone, la Guinée, le Libéria, et la Gambie où le riz est le plus commercialisé. (2) Le bassin central se compose de la Côte d'Ivoire, le centre et l’est du Mali, le Burkina Faso, le Ghana, et le Togo où le maïs est généralement commercialisé. (3) Le bassin Est se rapporte au Niger, Nigéria, Tchad, et Bénin où le millet est le plus fréquemment commercialisé. Ces trois bassins commerciaux sont distingués sur la carte ci-dessus.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Nigeria

    Sorghum, maize, millet, cowpea, gari (fermented cassava starch), and rice are all found in Nigerian markets. Sorghum, millet and maize are widely consumed by most households, but especially in the north, and are used by various industries. Maize is mainly used by the poultry industry as a raw material for feed while sorghum is used by breweries for producing beverages. Sorghum and millet are important for households in the north, particularly the border markets where millet is also heavily traded with Niger. Gari is widely consumed by households in the south and some in the north. Rice is produced and consumed throughout the country. The north is a major production and consumption area for cowpea which flows to the south for use by households and food processing industries.
    Ilela, Maidua, and Damasak are all critical cross-border markets with Niger. Saminaka, Giwa, Dandume, and Kaura Namuda are important grain markets in the north, which are interconnected with the Dawanu market in Kano, the largest wholesale market in West Africa, and some southern markets such as the Bodija market in Ibadan. Millet, sorghum, maize, and cowpea are among the most important cereals traded at Dawanu, while cassava and some cereals are traded with Bodija.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | Saturday 10/1/2016 - 20:26 GMT

    Thousands of people took to the streets of Mali's capital Bamako on Saturday to protest against a new electoral law and alleged state censorship, an AFP journalist said.

    Holding up banners that read "It's not going well", the protesters marched through the streets and then staged a gathering in the centre of the city.

    "The new electoral law is bad, and the opposition is censored on Malian (state) television and radio. Mali has been paralysed for three years," opposition leader Soumaila Cisse told reporters.

    President Ibrahim Boubacar Keita was elected in August 2013.

    Members of parliament approved a new electoral law on September 9, raising the fee required from those seeking to run for president to 25 million CFA francs (38,000 euros, $43,000) -- two-and-a-half times higher than the previous sum.

    Cisse also denounced what he described as "generalised corruption", as he claimed that 100,000 protesters had heeded the call issued by 13 opposition groups to demonstrate Saturday.

    Police, who helped guard the protest, put the number of demonstrators at several thousand.

    Among the protesters were high-ranking opposition figures, including former prime minister Modibo Sidibe.

    Some held up banners in support of an opposition group that is close to former president Amadou Toumani Toure, who has lived in exile in Senegal since 2012.

    Toure was removed from power in a coup staged by army officers who accused him of failing to stamp out armed groups that were active in the north of the large west African nation.

    Northern Mali fell into the hands of jihadists linked to Al-Qaeda in early 2012, briefly backed by Tuareg-led rebels, throwing the country into chaos.

    Ongoing international military intervention since January 2013 has driven Islamist fighters away from the major urban centres they had briefly controlled, but large tracts of Mali are still not controlled by domestic or foreign troops.

    sd/mrb/ms/ser/har

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: European Commission Humanitarian Aid Office
    Country: Nigeria

    ◾Humanitarian actors have managed to get access the conflict-affected towns of Ngala and Gambaru in Borno State, Northeast Nigeria. They found a population of over 100 000 people cut off from any type of assistance.

    ◾Over 2 000 children are suffering from life-threatening Severe Acute Malnutrition. The population has no access to water and healthcare. Their access to basic food supplies is very limited.

    ◾This indicates that the magnitude of the humanitarian crisis in Northeast Nigeria may still be underestimated. Over 2 million people have been displaced since the escalation of Boko Haram violence in 2014. However, each time humanitarian actors manage to reach newly accessible areas, they discover new populations in need of emergency assistance.

    ◾The response by governmental and non-governmental actors to date remains insufficient in view of the magnitude and severity of needs.


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