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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/12/2013 20:23 GMT

    Par Serge DANIEL et Ahamadou CISSE

    BAMAKO, 12 jan 2013 (AFP) - La France, intervenant en soutien à l'armée malienne, a stoppé samedi l'avancée des islamistes dans le centre du Mali, où les pays d'Afrique de l'Ouest accélèrent leurs préparatifs pour déployer leurs troupes.

    "Un coup d'arrêt a été porté à nos adversaires" au Mali, a déclaré samedi soir le président français François Hollande, réaffirmant que l'intervention française "n'a pas d'autre but que la lutte contre le terrorisme".

    Pour la seconde journée consécutive après l'annonce officielle de cette intervention, des frappes aériennes ont été conduites samedi pour bloquer l'avance de colonnes de pick-up armés des islamistes, a indiqué samedi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

    Un officier français a été mortellement blessé vendredi lors d'un raid hélicoptères "contre une colonne terroriste" se dirigeant vers deux villes de la partie sud du Mali, selon M. Le Drian.

    Ce raid vendredi "a permis la destruction de plusieurs unités" islamistes et a "stoppé leur progression", a affirmé le ministre, faisant également état de la participation aux opérations d'avions de combat Mirage 2000 et Mirage F1 --basés à N'Djamena--.

    "Nous avons fait des dizaines de morts, même une centaine de morts parmi les islamistes à Konna. Nous contrôlons la ville, totalement", a affirmé un officier malien depuis Mopti (centre), région marquant la limite entre le nord et le sud du pays.

    Une source sécuritaire régionale a fait état d'"au moins 46 islamistes" tués, alors qu'un habitant de Konna a dit avoir "vu des dizaines de corps" d'hommes portant des tuniques arabes et des turbans.

    Selon l'armée malienne, les "dernières poches de résistance"étaient nettoyées après la contre-attaque réussie pour reconquérir la ville et enrayer l'offensive jihadiste.

    Des unités françaises ont par ailleurs été déployées à Bamako pour y assurer la sécurité des quelque 6.000 ressortissants français. Des éléments des forces prépositionnés en Afrique, venus notamment de Côte d'Ivoire et du Tchad, sont arrivés sur l'aéroport de la capitale, selon une source militaire.

    Le président Hollande a par ailleurs annoncé un renforcement, "dans les meilleurs délais" des mesures antiterroristes en France.

    Alors que la situation militaire était gelée, les combats avaient repris cette semaine dans le centre du pays. A plus de 700 km de Bamako, Konna était tombée jeudi aux mains des jihadistes qui occupent depuis plus de neuf mois le nord du Mali. Cette vaste région désertique est depuis avril 2012 un sanctuaire pour les groupes islamistes, notamment Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui détient huit otages français.

    La contre-attaque franco-malienne est partie de Sévaré, localité à 70 km au sud de Konna, dotée du plus important aéroport de la région, où avaient atterri jeudi les éléments des forces spéciales françaises prépositionnées depuis des mois au Burkina Faso voisin.

    "La reconquête du nord a commencé"

    A la suite de ses pairs ouest-africains et de l'Union africaine, le président malien par intérim Dioncounda Traoré a remercié samedi François Hollande pour avoir lancé l'opération baptisée "Serval".

    Washington, qui a dit "partager l'objectif de la France de retirer aux terroristes leur sanctuaire dans la région", envisage de lui apporter un appui "logistique", du ravitaillement en vol et des drones de surveillance, selon un haut-responsable américain.

    Face à l'urgence, le Burkina Faso, le Niger et le Sénégal ont annoncé samedi le déploiement chacun d'un bataillon de 500 hommes.

    Depuis plusieurs mois, l'Afrique de l'Ouest a proposé l'envoi, avec l'aval de l'ONU, d'une force armée africaine de plus de 3.300 hommes, que des pays européens, dont la France, l'ancienne puissance coloniale, ont promis d'aider logistiquement, pour la reconquête du Nord du Mali.

    Vendredi, la Communauté des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao) avait autorisé "l'envoi immédiat de troupes sur le terrain" pour épauler l'armée malienne "dans le cadre de la Misma (Force internationale de soutien au Mali)".

    "Les forces (ouest-africaines) sont en train de se positionner (...), c'est la reconquête du nord Mali qui vient de commencer", a assuré à l'AFP le ministre ivoirien l'intégration africaine, Ally Coulibaly.

    "L'objectif n'est pas seulement (...) d'empêcher que les jihadistes ne descendent vers le sud, mais surtout, c'est de reconquérir les positions de Tombouctou, Gao, Kidal", les trois principales villes du Nord, selon M. Coulibaly.

    Le Nigeria n'a pas encore précisé son niveau de participation à la MISMA, mais a déjà dépêché une équipe technique de l'armée de l'air, ainsi que le futur commandant de la force africaine, qui sera nigérian.

    Acteur clé et plutôt hostile à une intervention militaire étrangère --en particulier française--, l'Algérie a exprimé samedi son soutien "sans équivoque" aux autorités de transition maliennes, condamnant fermement "les attaques des groupes terroristes".

    Seul bémol, un haut responsable russe a estimé que "toute opération en Afrique peut et doit se faire exclusivement sous l'égide de l'Onu et de l'Union africaine".

    La France avait demandé vendredi au Conseil de sécurité de l'ONU l'accélération de la mise en oeuvre de la résolution 2085, approuvée le 20 décembre et qui autoriserait notamment le déploiement par étapes de la Misma. Pour justifier son intervention, Paris a mis en avant l'article 51 de la charte de l'ONU qui mentionne "le droit de légitime défense, individuelle ou collective", en cas "d'agression armée" d'un pays membre de l'ONU.

    sd-mrb-cs/hba/sba

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/13/2013 02:33 GMT

    by Serge Daniel

    BAMAKO, Jan 13, 2013 (AFP) - Malian troops backed by French air power pushed back Islamist rebels in the centre of the country, as African nations pledged troops on the ground, some as early as Sunday, and Britain promised technical support.

    French President Francois Hollande hailed the success of the operation, but ordered tighter security at home in case of reprisal attacks from Islamic extremists.

    French Mirage fighters carried out a second day of air strikes Saturday to stop the advance of columns of Islamist fighters driving south, Defence Minister Jean-Yves Le Drian told reporters.

    But France suffered one casualty, a pilot killed carrying out air raids, he added.

    The Islamist fighters have controlled the north of the country since last March and had been threatening to push south. But Hollande said French air power had halted their advance.

    "Our foes have suffered heavy losses," he said, stressing that the French intervention had "only one goal, which is the fight against terrorism".

    A statement late Saturday from Mali's interim president Dioncounda Traore said 11 soldiers had died and some 60 had been wounded in the fighting.

    "They fell on the field of honour at Konna," the central town recaptured from the Islamists on Friday.

    Earlier, a Malian officer in the central town of Mopti, near the frontline, said dozens, possibly as many as a hundred Islamists had been killed in Konna. Residents there described the bodies of men wearing Arab clothing and turbans.

    Malian troops recaptured the town just a day after it had fallen to the insurgents, who had threatened to continue their southward advance.

    Human Rights Watch, citing reports from residents, said at least 10 civilians including three children had died in Konna.

    Children forced by the Islamists to fight in their ranks had been wounded and possibly killed in the fighting, said HRW's Corinne Dufka.

    Konna lies some 700 kilometres (430 miles) northeast of the capital Bamako, but was in government-controlled territory, near the demarcation line separating the Islamist-controlled north from the rest of the country.

    The French intervention appeared to galvanise plans for a UN-approved African intervention force in Mali, which only a few days ago had not been expected to deploy until September.

    On Saturday Burkina Faso, Niger and Senegal each pledged 500 troops for the force. Ivory Coast's African Integration Minister Ally Coulibaly said the first elements could arrive as early as Sunday.

    "We are not letting up the pressure," he added. "It is the reconquest of north Mali that has just begun."

    Ivory Coast currently holds the rotating presidency of the 15-nation West African bloc ECOWAS, which late on Friday cleared the immediate deployment of troops for the force.

    The office of British Prime Minister David Cameron told AFP it was sending two military transport planes to Mali to help transport foreign troops and equipment.

    But a statement earlier from his office made it clear there would be no British troops on the ground.

    On Friday, US officials suggested Washington might offer the French logistical support, including surveillance drones and refuelling facilities.

    -- France tightens security at home --

    Hollande said that following the intervention in Mali he had ordered tightener security at home.

    France "has to take all necessary precautions" in the face of a terrorist threat including increased surveillance of public buildings and transport, he said.

    France has also deployed troops in the Malian capital to protect the former colonial ruler's 6,000-strong expatriate community.

    A failed French commando raid in Somalia overnight Friday to Saturday against Islamist Shebab militants holding an intelligence agent is also thought to have increased the risk of attacks on French targets.

    In London, around 60 Islamists including women in veils protested outside the French embassy in London against the intervention, holding placards that read "French army, you will pay" and "Sharia is the only solution for Mali".

    The collapse of Mali, once seen as a democratic success story in the region, had already raised fears that the Islamist-held north could become a haven for extremist groups. Some observers feared their recent advance south threatened the whole country.

    European Commission President Jose Manuel Barroso on Saturday joined the chorus of Western support for the operation, praising the "courageous action by French troops".

    But Russia's Africa envoy, Mikhail Margelov, lashed out at Paris.

    "African residents aside, no one else can or should solve the continent's problems," Margelov said.

    The Islamists seized northern Mali, a territory the size of France, in the wake of last year's March 22 coup, which ousted democratically elected president Amadou Toumani Toure.

    Captain Amadou Sanogo, who briefly took power after the coup, on Saturday welcomed the French intervention, acknowledging their decisive role in comments broadcast on state television.

    Sanogo still plays a key role in the country's affairs despite having stepped aside in the face of international pressure.

    Since taking power in the north, the Islamists have destroyed centuries-old Muslim mausoleums they see as heretical and imposed an extreme form of Islamic law, flogging, amputating and sometimes executing those they see as transgressors.

    burs-jhb/jj/ia

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/12/2013 22:11 GMT

    DAKAR, Jan 12, 2013 (AFP) - Ten civilians including three children have been killed in fighting in the central Mali city of Konna between the Malian army backed by French forces and Islamist rebels, Human Rights Watch said Saturday, citing area residents.

    "Konna residents told Human Rights Watch some 10 civilians were killed in the fighting including three children who drowned trying to cross the river to safety," said the rights group's Corinne Dufka in a message sent to AFP in Dakar.

    She also raised concerns about children who she said have been recruited by the Islamists as soldiers.

    "Other children recruited by the Islamists in Gao have been wounded and possibly died in the fighting," she said, referring to a city in north Mali under the control of the radical Islamists, some of whom are linked to Al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM).

    Dufka, a senior researcher at Human Rights Watch, said that in the past few months children from Mali and also neighbouring Niger have been taken by the Islamists, and "must be immediately released."

    "Furthermore, the Islamists' threats to retaliate against French non-combatants, including hostages, are totally reprehensible and would constitute war crimes. All parties involved in this conflict -- Islamist groups, Malian and French army, and (regional) troops -- should do all they can to protect civilians and strictly adhere to the law of war," she said.

    Mali's army took back the key town of Konna from Islamist rebels on Saturday aided by French air power, with Burkina Faso, Niger and Senegal each pledging 500 troops to an African force tasked with regaining the north of the country now controlled by the Islamists.

    The battle left dozens of dead rebels strewn across the area, according to witnesses and the Malian military. The French military suffered one casualty, a pilot killed carrying out air raids, said French Defence Minister Jean-Yves Le Drian.

    cs/mrb/boc/jhb

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: Government of Ethiopia
    Country: Ethiopia
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    EARLY WARNING AND RESPONSE SUMMARY

     The Bega dry and windy weather conditions will persist over most parts of the country. In relation to this condition a further fall of minimum temperature is likely during the night and early in the morning over some highland areas of Ethiopia.

    The anticipated normal Bega dry spell in most parts of the country would favor harvest and post harvest activities in areas where the activities are underway. Thus, farmers are advised to exploit the expected favorable weather conditions for the ongoing harvest and post harvest activities in their localities.

    The meher crops in general are reported to be in good condition in most parts of the country. The average and above average rains during the Kiremt season created favorable conditions for crop development and improved water and pasture availability in most parts of the country.

    In some areas, however, the rainfall was excessive /heavy accompanied by hailstorm and floods resulting in slight to significant damages to crops, livestock and property. Moisture stress as a result of late onset, early cessation and erratic rains has also been reported in some low-lying parts of the country.

    The consumer cereal price index fell mildly between October and November 2012 as a result of supply to market from the new harvest. The direction of change is consistent with seasonal expectations, although the magnitude of change is less than the 5 year average predicts. Prices remain at elevated levels.

    Seasonally, both food and cereal prices are expected to fall over the next two months as more of the Meher harvest reaches the market. The magnitude of price declines will depend mainly on the size of the harvest, although many other factors such as market structure, market inertia and international prices may influence the magnitude of change. A more detailed analysis will be available in the next bulletin following the results of the Meher assessment.

    TFP admissions at national level increased while regional level admissions continued to vary.
    TFP admissions are projected to remain relatively stable at October levels between November and December with expected slight fluctuations.

    As of the 12th December 2012, the 7th round relief food dispatch status stood at 85%.


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    Source: Catholic Relief Services
    Country: Mali

    Catholic Relief Services remains committed to serving those affected by the escalating turmoil engulfing the West African nation of Mali.

    “We have been helping many of those displaced since the beginning of the violence,” said Sean Gallagher, Mali country representative. “We are continuing those programs even as we assess new needs resulting from the increased fighting.”

    Mali has been essentially divided since radical rebel forces seized control of the northern part of the country in March 2012. CRS has been providing assistance to people who fled this fighting, both in Mali and in neighboring countries.

    In recent days, the rebel forces have moved further south and reportedly forces from France, the former colonial ruler, have engaged them.

    “In addition to helping the many affected, we are making sure the CRS staff, facilities and supplies are secure,” Gallagher said. “We deplore this violence and hope that the country can return to peace as soon as possible.”

    For more information, contact:
    Helen Blakesley
    helen.blakesley@crs.org
    +221.77.333.4231 (From the U.S., dial 011.221.77.333.4231)


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Ethiopia
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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/14/2013 02:26 GMT

    by Serge Daniel

    BAMAKO, Jan 14, 2013 (AFP) - French warplanes have struck further north in Mali, pounding Islamist strongholds and forcing the insurgents to flee, as preparations for the African intervention force took shape in the capital.

    In the third day of the French intervention on Sunday Rafale fighter planes struck bases used by Al-Qaeda-linked fighters in Gao, the main city in northern Mali.

    Their warplanes also attacked rebel stockpiles of munitions and fuel further north at Afhabo, 50 kilometres (30 miles) from Kidal, a regional security source said. The area is a stronghold of Ansar Dine (Defenders of Faith).

    And they hit a base further east at Lere, near the border with Mauritania, according to witnesses and a statement from Doctors Without Borders (MSF).

    "Stopping the terrorists -- it's done," French Foreign Minister Laurent Fabius said. "Today we started taking care of the terrorists' rear bases."

    Asked how long France would take a leading role in the conflict, he replied "it is a question of weeks".

    Algeria on Sunday granted France permission to fly through its airspace to reach its targets, Fabius added. Until now, Algiers has been hostile to any foreign intervention in Mali.

    France launched the operation alongside the Malian army on Friday to counter a push south by the insurgents who had threatened to advance on the capital Bamako.

    Residents in Gao, which has been under the control of the Movement for Oneness and Jihad in West Africa (MUJAO), said the French airstrikes had levelled the Islamists' position and forced them to flee.

    "We can see smoke billowing from the base. There isn't a single Islamist left in town. They have all fled," a teacher said, speaking on condition of anonymity.

    "The French have done a good job. Nearly all the Islamists have fled Gao," said one local official, who also asked not to be named. "Those who are still there are hidden in houses and are waiting nightfall to flee."

    "What we need now is for the (Malian) army to come here so that the Islamists can't come back," a young student said.

    Residents of Timbuktu, which has seen some of the worst Islamist abuses over the past 10 months, said they were eager for French jets to arrive.

    "Everyone agrees," said one resident, even if there was a risk that civilians might be killed in such an action. Already, he said, there was growing panic among the Islamists there.

    In France itself, authorities were on high alert over fears of a backlash on home soil by Islamist extremists.

    French President Francois Hollande will hold a cabinet meeting devoted to the Mali crisis on Monday morning, his office announced.

    And at the request of Paris, the UN Security Council will meet later on Monday to discuss the conflict, a spokesman for France's UN mission said.

    Aides to Hollande described the militants as better trained and armed than expected.

    "What has struck us markedly is how modern their equipment is and their ability to use it," one said, referring to the rebels' hit on a French helicopter, which fatally wounded its pilot, France's only confirmed loss.

    -- Top Islamist leader 'Kojak' reported killed --

    In the Malian capital Bamako on Sunday, commanders of the West African intervention force were preparing for the arrival of its first troops.

    The force has been authorised by the UN Security Council to help the Malian government reclaim control of the north. It will be commanded by General Shehu Abdulkadir of Nigeria, which will provide around 600 men.

    Burkina Faso, Niger, Senegal and Togo all pledged around 500 troops this weekend, while Benin said it would send 300. It remained unclear however when these forces would arrive.

    Media reports have said France is deploying about 500 troops in Mali.

    The French mission will be at full strength by Monday, primarily deployed around Bamako to protect the 6,000-strong expatriate community, said its commander, Colonel Paul Geze.

    A Malian security source said a leading Islamist had been killed in the battle to retake the central town of Konna.

    Abdel Krim, nicknamed "Kojak", was said to be a key lieutenant of Iyad Ag Ghaly, the leader of Ansar Dine, one of the Islamist groups which have controlled northern Mali since last April.

    A Malian officer in the central town of Mopti, near the front line, said dozens, possibly as many as 100, Islamists had been killed in the recapture of Konna on Friday.

    Mali's interim president Dioncounda Traore has said that 11 Malian soldiers had died in the fighting. And Human Rights Watch, citing residents' reports, said at least 10 civilians had died as a result of the fighting there, including three children.

    The Islamists took advantage of a power vacuum created by a March military coup to seize control of huge swathes of northern Mali, quickly imposing an extreme form of Islamic law.

    They have destroyed centuries-old mausoleums they see as heretical, and perceived offenders against their moral code have been subjected to floggings, amputations and sometimes executions.

    France's intervention has been backed by the European Union and the United States, while Britain is providing logistical support in the form of transport planes.

    burs/jj/pj

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: ECOWAS
    Country: Mali

    N°: 006/2013 12 January 2013 [ABUJA-NIGERIA]

    The ECOWAS Commission deplores that despite the efforts made to find political solutions to the separatist crisis in Mali, the situation has seriously deteriorated over the past days with the attack perpetrated by rebel groups on Government positions, which resulted in the capture of Konna, when the ECOWAS Mediation invited the parties to a dialogue on 10th January 2013.

    In these grave circumstances, the ECOWAS Commission reiterates the Community’s commitment to support the Government and People of Mali to preserve Mali’s territorial integrity and combat terrorism.

    The Commission welcomes UN Security Council Press Release of 10th January 2013 authorising immediate intervention in Mali to stabilise the situation. The Commission thanks the French Government for its initiatives to support Mali.

    The Commission reaffirms the previous decisions of the Authority of Heads of State and Government on Mali. In conformity to these decisions and against the backdrop of Resolution 2085 of the UN Security Council, the Chairman of the Authority of Heads of State and Government, in light of the urgency of the situation, has decided to authorise the immediate deployment of ECOWAS troops within the AFISMA framework. Measures will be taken to implement this decision.

    The Commission reiterates its support and encouragement to the Malian Defence and Security Forces and commits to take all necessary measures to repel this attack. It commends the efforts of the ECOWAS Committee of Chiefs of Defence Staff in the implementation of Resolution 2085 of the UN Security Council.

    The Commission thanks the African Union, United Nations, partner countries and the International Community for their support and calls on all to actively and urgently contribute to efforts aimed at stabilising the situation.

    It cautions against any attitude which hampers the transition process and the decisions of the International Community, which will be liable to targeted sanctions.

    Abuja, 12 January 2013

    H.E Kadre Desiré Ouédraogo
    President of the ECOWAS Commission


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    Source: MSF
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger (the)

    London, 13 January 2013 - Following fighting in Konna and bombardments in Lere and then in Douentza and Gao, Médecins Sans Frontières/Doctors Without Borders (MSF) calls on all parties to the conflict in Mali to respect the safety of civilians and to leave health structures untouched.

    In Douentza, a town to the northeast of Mopti, the bombardments started up again on Sunday morning. An MSF medical team is currently supporting work at the hospital there.

    “Because of the bombardments and fighting, nobody is moving in the streets of Douentza and patients are not making it through to the hospital,” says Rosa Crestani, MSF emergency response coordinator. “We are worried about the people living close to the combat zones and we call on all the parties to the conflict to respect the safety of civilians and to leave medical facilities untouched.” During the night between 10 and 11 January, MSF received several phone calls alerting them to numerous deaths and wounded people in Konna, including civilians.

    MSF has already brought in two trucks of medical material and drugs to supply the medical facilities in the Mopti area. It seems that many residents of the Mopti area have fled the fighting and some places have become almost ghost towns. MSF is doing all it can to locate these displaced people in order to provide them with medical assistance.

    Following the bombardments in Lere, further to the north, several hundred people have crossed the border into Mauritania. MSF’s teams in Mauritania have initiated their emergency response plan and are currently on site providing assistance. “Two hundred refugees have already arrived by car or truck to Fassala camp in Mauritania,” says Karl Nawezi, head of MSF’s programmes in Mauritania. “The latest arrivals have told us that there are many more refugees who were unable to find a vehicle and who are fleeing on foot towards the border.”

    As well as running medical activities around Mopti and Douentza, MSF teams are also working in the regions of Timbuktu and Gao. In Timbuktu, MSF is working in the reference hospital, where the team has received a dozen wounded from the fighting, which is taking place more than seven hours’ drive away. Other MSF teams are working in nine community health centres in the area around Timbuktu. MSF is also supplying medical material and drugs, and the teams are trying to reinforce their medical and surgical support in areas close to the conflict zones.

    There were also bombardments over the weekend in the towns of Gao and Ansongo, in Gao region. MSF is supporting a reference hospital in Ansongo with emergency and primary healthcare and is supporting two health centres – one of them in the outskirts of Gao town – and runs a mobile clinic in the region.

    For several months MSF teams have been working in Mali in the regions of Gao, Timbuktu and Douentza, concentrating on surgery and medical and nutritional activities. MSF is also working in the south of the country, running nutrition programmes in the area around Koutiala and providing assistance for Malian refugees in the neighbouring countries of Mauritania, Niger and Burkina Faso.


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    Source: ECOWAS
    Country: Mali

    N°: 006/2013 12 janvier 2013 [ABUJA-NIGERIA]

    La Commission de la CEDEAO déplore que malgré les dispositions prises pour la recherche de solutions politiques à la crise cessioniste au Mali, la situation s’est fortement détériorée ces derniers jours suite à l’attaque des groupes rebelles sur les positions gouvernementales, ayant conduit à la prise de Konna, et ce, alors que la Médiation de la CEDEAO invitait les parties au dialogue le 10 janvier 2013.

    Dans ces circonstances graves, la Commission de la CEDEAO réaffirme l’engagement de la Communauté à soutenir le gouvernement et le peuple maliens à préserver l’intégrité territoriale du Mali et lutter contre le terrorisme.

    Elle se félicite de la Déclaration de presse en date du 10 janvier 2013 du Conseil de Sécurité des Nations Unies autorisant une intervention immédiate au Mali pour stabiliser la situation. Elle remercie le gouvernement français pour les initiatives déployées pour soutenir le Mali.

    La Commission réaffirme les décisions antérieures de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement sur le Mali. Conformément à ces décisions et dans le cadre de la Résolution 2085 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, le Président de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement, devant l’urgence de la situation, a décidé d’autoriser un déploiement immédiat des troupes de la CEDEAO dans le cadre de la MISMA. Les dispositions seront prises pour l’opérationnalisation de cette décision.

    La Commission réitère son soutien et ses encouragements aux forces de défense et de sécurité du Mali et s’engage à prendre toutes les mesures nécessaires pour repousser cette agression. Elle salue les efforts déployés par le Comité des Chefs d’Etat-major de la CEDEAO pour la mise en œuvre de la Résolution 2085 du Conseil de Sécurité.

    La Commission remercie l’Union Africaine, les Nations Unies, les pays partenaires et la communauté internationale pour leur soutien et lance un appel à tous pour contribuer activement et immédiatement aux efforts de stabilisation de la situation.

    Elle met en gage contre toute attitude d’entrave à la transition et aux décisions de la communauté internationale qui feront l’objet de sanctions ciblées.

    SEM Kadré Désiré Ouédraogo
    Président de la Commission de la CEDEAO


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    Source: Government of Ethiopia
    Country: Ethiopia

    January 12/2013 A safe water project launched in Modjo Town, Oromia State with 83 million Birr will go operational in the near future, the town administration said. Town Mayor, Sisay Bekele told ENA that three of the four deep water wells dug in the town will begin providing services to the public in April 2013. Sisay said the new water project will have capacity to produce 600 litres water per second. The project will contribute in the efforts to attract more investment to the town. He said installation of water pipelines is nearing completion. Head of the town potable water and sewerage service office, Yehualashet Deme on his part said the project will give service to 120,000 people for twenty years.


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    Source: UN Security Council
    Country: Mali

    SC/10878
    AFR/2502

    On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de janvier, M. Masood Khan (Pakistan):

    Les membres du Conseil de sécurité se déclarent gravement préoccupés par les mouvements militaires et les attaques de groupes terroristes et extrémistes qui ont été signalés dans le nord du Mali, et en particulier par la prise de la ville de Konna, près de Mopti. Cette sérieuse détérioration de la situation compromet encore davantage la stabilité et l’intégrité du Mali et constitue une menace directe pour la paix et la sécurité internationales.

    Les membres du Conseil rappellent les résolutions 2056 (2012), 2071 (2012) et 2085 (2012) adoptées en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, ainsi que la nécessité pressante de contrer la menace terroriste croissante au Mali.

    Les membres du Conseil demandent à nouveau aux États Membres d’accompagner le règlement de la crise au Mali et, en particulier, de fournir une assistance aux Forces de défense et de sécurité maliennes afin d’atténuer la menace que représentent les organisations terroristes et les groupes qui y sont affiliés.

    Les membres du Conseil expriment leur volonté résolue de s’attacher à mettre pleinement en œuvre les résolutions du Conseil sur le Mali, en particulier la résolution 2085 (2012) dans tous ses aspects. Dans ce contexte, ils souhaitent que soit rapidement déployée la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA).

    Les membres du Conseil préconisent la publication immédiate d’une feuille de route politique convenue, prévoyant notamment la tenue de négociations sérieuses avec les Maliens non extrémistes dans le nord du pays et demandent instamment que la gouvernance démocratique soit intégralement rétablie.

    À l’intention des organes d’information • Document non officiel


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    Source: Qatar Charity
    Country: Somalia

    Qatar Charity has concluded its support and rehabilitation program for productive Somali women.

    A special concert was held in the city of Hargeisa, Somaliland (Somalia Land), to mark the end of the program which benefited over 40 poor families.

    The ceremony was attended by the Director General of the Ministry of Social Affairs in the government of Somalia Land, Bashi Yusuf Ahmed, the QC team in Somalia, a number of notables of the city, heads of interested institutions, local partner associations, officials of the local association (Jdon), which implemented the program and the beneficiaries.

    The program aimed to empower widows, mothers of orphans and other poor families, enabling them to reach self-sufficiency in order to improve the economic situation of them and their families.

    The program was carried out in collaboration with the “Jdon” association for Women and Child Development and involved the participants taking part in a six month sewing and embroidery and public awareness training course.

    The attendees were presented with certificates of attendance as well as a new sewing machine each.

    In a speech of the acting director of QC’s Somalia office, Mohammed Hussein Omar, pointed out that QC is always seeking to create better living conditions for the most needy of the Somali community, particularly orphans, widows and poor families, and specifically through income-generating projects.

    Residents of the city of Hargeisa are affected by rampant unemployment and income-generating projects such as this help save lives and encourage women to take up employment.

    The beneficiaries of the program offered their sincere thanks to QC.

    “We thank Qatar Charity very much for its unique development of female producers in Hargeisa, encouraging them to develop and ultimately gain,” said beneficiary Fatima Ali.

    “A lot of these women could not find a way to make money for their families due to a lack of jobs. This is a good initiative that reminds us that good people are always with us; sponsoring orphans, disabled and poor families, offering my sisters and I support and assistance to find and create ways to earn a living while staying in our homes with our children without resorting to working abroad and the loss that would cause to our families,” Fatima added.

    QC has carried out significant work in Somaliland over the past year, particularly in terms of construction projects, which included the construction of 15 mosques in different parts of Somaliland, two elementary schools and three Quran memorization centers, in addition to drilling six boreholes and 150 shallow wells in light of the organization’s interest in water and sanitation projects.

    QC currently sponsors 5,000 Somali orphans, preachers, teachers, students, disabled people and needy families.

    The charity provides monthly cash allowances for those sponsored; helping ease their financial burden in light of the difficult living conditions, covering the costs of study and training, as well as the implementation of cultural programs, educational activities and various entertainment events.


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    Source: IRIN
    Country: Mauritania, Senegal

    PK6/ROSSO/NOUAKCHOTT, 13 janvier 2013 (IRIN) - Depuis 2008, quelque 25 000 réfugiés mauritaniens, qui ont fui les violences de 1989 et ont vécu au Sénégal pendant près de 20 ans, sont rentrés en Mauritanie, mais en dépit des efforts considérables déployés pour les réinstaller dans leur village d’origine, bon nombre d’entre eux n’ont toujours pas de papiers d’identité et/ou d’accès à leurs anciennes terres.

    Des dizaines de milliers de Mauritaniens noirs ont fui les massacres à caractère ethnique perpétrés par les forces de sécurité au début des années 1990. Certains ont fui vers le Mali, mais la plupart ont trouvé refuge au Sénégal.

    Aliou Moussa So est à la tête d’une communauté de rapatriés composée de 73 familles installées dans le village de PK6, à 6 km de Rosso, au sud de la Mauritanie, non loin de la frontière sénégalaise. Comme la plupart des rapatriés, il a fui en 1989 et est revenu en 2008, date à laquelle le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a lancé l’opération de rapatriement des réfugiés.

    La plupart des rapatriés étaient originaires du village de PK6 qui, à l’époque, s’appelait « Wellingara » ou « un joli endroit à visiter » dans la langue locale, le Peulhar.

    Moussa So s’est énervé lorsque les journalistes d’IRIN lui ont posé des questions sur ses problèmes. « Je ne vais pas vous parler de tous les problèmes que j’ai eus, on y passerait la nuit. J’en ai assez de répondre à vos questions, vous, les gens qui arrivez en 4x4 – c’est tout ce que les gens font quand ils arrivent ici, ils viennent, ils nous posent des questions et ils ne font rien ».

    PK6 est un village composé de quelques abris à moitié construits, faits de briques, disséminés autour d’un petit magasin proposant une demi-douzaine de sacs de céréales, et de quelques abris en fer qui ont été couverts de tapis pour les protéger du soleil.

    Le HCR a donné des matériaux aux rapatriés pour construire 150 abris en briques ; lorsque les financements ont commencé à manquer, l’organisation leur a fourni des plaques de tôle ondulée et des piliers en bois.

    L’opération de rapatriement organisée par l’agence a pris fin en mars 2012 : au total, 24 536 réfugiés ont été rapatriés et 14 000 personnes ont été réinstallées au Sénégal.

    Accès aux terres

    Le problème des rapatriés du PK6 est qu’ils n’ont pas accès aux terres qu’ils cultivaient autrefois – environ 14 hectares ont été vendus à une tierce personne (dont ils ne connaissent pas l’identité) - et bon nombre d’entre eux n’ont pas les papiers d’identité nécessaires pour faire valoir leurs revendications.

    Moussa So s’est « plaint à tout le monde », y compris l’Agence nationale d’appui et d’insertion des réfugiés (ANAIR), le maire de Nouakchott, le ministre de l’Intérieur, « même le président de la République ». Des responsables du ministère de l’Intérieur ont rendu visite au villageois l’année dernière, mais depuis rien n’a changé, a-t-il dit.

    « Je commence à perdre espoir », a dit M. So. « Nous sommes épuisés. Nous sommes des agriculteurs. Sans champs, comment allons-nous survivre ? ».

    Un grand nombre de rapatriés sont confrontés au même problème, a dit Oumar Diop, responsable de la Clinique Juridique de Rosso, un organisme en partie subventionné par Oxfam et par les Nations Unies, qui aide les rapatriés à récupérer leurs terres.

    « Nous suivons de nombreuses personnes qui se battent pour récupérer leurs terres. Nous défendons leur action au niveau du district ("ouaddi"), et nous nous adresserons au ministre de [l’Intérieur] s’il le faut », a expliqué M. Diop.

    Actuellement, la Clinique traite seize dossiers, mais M. Diop est exaspéré. « Dans la majorité des dossiers, il n’y a tout simplement pas de solution », a-t-il dit. Sur 640 dossiers, seuls 115 ont été résolus, a-t-il ajouté.

    Selon Ndiawar Kane, directeur de l’ANAIR, le taux de résolution est plus élevé, et 400 dossiers ont été traités.

    Un des problèmes est que les terres n’ont jamais appartenu aux villageois, dit M. Kane. Dans les années 1980, la majorité des terres étaient propriété de l’État. Après la fuite des villageois, les terres ont été partagées entre les habitants, y compris des chefs de village.

    Propriété privée du sol

    Depuis cette époque, le droit de la propriété privée du sol s’est développé en Mauritanie, et les chefs d’entreprise et les hauts responsables ont commencé à acheter des terres – la plupart d’entre eux vivaient à Nouakchott ou dans d’autres villes et les géraient à distance. « Bon nombre de contrats signés à l’époque étaient assez flous », a dit M. Kane, « nous ne sommes pas habitués à la propriété individuelle du sol ici ».

    Afin d’apaiser les tensions, dans certains cas, le gouvernement et l’ANAIR ont essayé de trouver un accord avec les habitants locaux pour que les rapatriés récupèrent une partie de leurs terres. Mais l’ANAIR n’a pas le droit d’intervenir dans les questions de propriété foncière – pas plus que le HCR. Ces dossiers sont du ressort du bureau des affaires civiles, qui est responsable de l’enregistrement du statut des personnes, et du ministère de l’Intérieur, indique le gouvernement.

    « Nous pouvons essayer de trouver une solution aux petits problèmes », a dit M. Kane. En 2008, l’ANAIR, le HCR et d’autres organismes ont présenté un rapport dressant une liste des principales doléances des rapatriés, ainsi que des priorités des chefs du district et de la région, et du ministère de l’Intérieur. Quatre ans plus tard, les principaux problèmes n’ont pas été résolus.

    De la difficulté d’obtenir une carte d’identité

    Obtenir des papiers d’identité est un processus compliqué, a reconnu M. Kane, mais bon nombre de Mauritaniens sont confrontés à ces difficultés, dit-il – c’est un problème national.

    Les rapatriés qui avaient été enregistrés en tant que réfugiés par le HCR ont été enregistrés par l’État civil (autorités civiles) mauritanien, qui leur a donné un Formulaire de rapatriement volontaire (FRV) leur permettant de se déplacer librement. Un accord a été trouvé avec l’administration civile, stipulant que les deux formulaires leur permettraient d’obtenir une carte d’identité.

    L’accord de rapatriement tripartite signé par le Sénégal, la Mauritanie et le HCR en novembre 2007 prévoyait que les rapatriés mauritaniens obtiendraient leurs documents de citoyenneté dans un délai de trois mois après leur arrivée.

    Mais des centaines de rapatriés n’ont toujours pas reçu leurs papiers, indique la Clinique Juridique. Sans carte d’identité, ils ont des difficultés à bénéficier des soins de santé ou à inscrire leurs enfants à l’école en Mauritanie. Cela complique aussi les déplacements dans ce pays doté de multiples points de contrôle.

    Selon M. Kane, le problème se situe au niveau de l’administration civile, qui ne dispose pas des ressources adéquates pour établir des documents d’identité pour les rapatriés, et qui n’a pas été restructurée, comme cela avait été conseillé. Des centaines de dossiers sont bloqués dans son système, indique M. Diop.

    Une minorité de rapatriés – ceux qui ont fait partie du premier convoi – sont revenus en Mauritanie sans les actes de naissance de leurs enfants nés au Sénégal. Une solution a été trouvée lors de négociations entre l’ANAIR, le HCR et les autorités sénégalaises. M. Diop ne connait pas l’issue de chaque dossier.

    Des rapatriés indiquent que les autorités civiles ont choisi de ne pas résoudre leurs problèmes.

    Selon un défenseur des réfugiés, les rapatriés ont une part de responsabilité : il faut payer 1 000 ouguiyas (3,40 dollars) pour récupérer une carte d’identité, une somme que certains rapatriés refusent de payer.

    Aide de l’ANAIR

    Les habitants du village de PK6 n’ont pas été abandonnés, a dit M. Kane. Grâce à l’ANAIR, le village dispose d’une source d’eau ; l’association des rapatriés a reçu des matériaux pour bâtir un magasin communautaire qui vend des céréales à un prix réduit et du gaz de cuisine destiné à la vente. L’association des femmes a obtenu une meuleuse pour que les femmes n’aient pas à parcourir de longues distances pour acheter de la farine ; l’ANAIR leur a également permis d’ouvrir une teinturerie et leur a fourni des clôtures pour protéger leurs jardins maraîchers des animaux et des organismes nuisibles.

    L’ANAIR a distribué 91 meuleuses dans les villages de rapatriés dans le cadre des efforts générateurs de revenus entrepris dans bon nombre des 124 villages où les anciens réfugiés se sont réinstallés.

    Les villageois de PK6 ont accès à 18 hectares de terres, a-t-il dit, dont six ont été transformés en jardins maraîchers.

    Moussa So reconnait que l’ANAIR a fourni de l’aide. « Cela nous a aidé. Mais lorsque nous nous sommes plaints pour nos papiers, nous avons reçu du gaz de cuisine », a-t-il dit, en montrant plusieurs bonbonnes de gaz de cuisine empilées dans son abri.

    Les rapatriés disposent de petits jardins maraîchers, mais ils n’ont pas accès aux terres pour cultiver du riz, a dit Moussa So. Les rapatriés arrivent à joindre les deux bouts grâce au petit commerce ou aux activités de teinturerie.

    Selon Elise Villechalane, porte-parole du HCR à Nouakchott, le fait que 80 pour cent des rapatriés soient restés dans les régions où ils sont revenus est une preuve de succès. Le HCR était chargé de l’enregistrement et du rapatriement de plus de 24 000 personnes dans 124 villages. « L’opération n’a pas été facile », a-t-elle dit.

    Les rapatriés interrogés par les journalistes d’IRIN ne veulent pas repartir – ils sont enfin chez eux – mais ils veulent retrouver leur ancienne vie. « Autrefois, nous étions agriculteurs. Nous nous en sortions. Aujourd’hui, nous dépendons de l’aide extérieure », a dit M. So, utilisant l’expression Peulhar « boofni », que l’on pourrait traduire par « Comment un sac vide peut-il se tenir debout ? ».

    aj/cb-mg/amz


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    Source: UN Human Rights Council
    Country: Cameroon

    Conseil des droits de l’homme
    Vingt-deuxième session
    Point 3 de l’ordre du jour
    Promotion et protection de tous les droits de l’homme,
    civils, politiques, économiques, sociaux et culturels,
    y compris le droit au développement

    Résumé

    Ce rapport porte sur la mission du Rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation effectuée au Cameroun du 16 au 23 juillet 2012. Après une brève introduction sur cette mission, le rapport fait le point sur la situation de l’insécurité alimentaire dans le pays, y compris la situation particulièrement préoccupante vécue par les habitants des régions du Grand Nord et celle des groupes marginalisés ou vulnérables, et sur les efforts entrepris pour limiter cette insécurité alimentaire (Section II). Le rapport présente ensuite le cadre législatif et institutionnel qui garantit le droit à l’alimentation (Section III) et analyse les trois axes importants pour la réalisation du droit à l’alimentation : l’amélioration de la disponibilité de l’alimentation, de l’accès à cette alimentation, et de la soutenabilité (Section IV). Enfin, le rapport étudie comment le Cameroun met en oeuvre le principe d’utilisation maximale des ressources disponibles pour la réalisation du droit à l’alimentation, y compris dans l’utilisation des revenus tirés de l’exploitation des ressources naturelles (Section V). La section VI détaille les éléments clefs d’une stratégie nationale pour le droit à l’alimentation. Des recommandations sont adressées au Gouvernement ainsi qu’aux organisations internationales et partenaires de développement.


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    Source: UN Human Rights Council
    Country: Mali

    Conseil des droits de l’homme Vingt-deuxième session Points 2 et 4 de l’ordre du jour Rapport annuel du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et rapports du Haut-Commissariat et du Secrétaire général Situations des droits de l’homme qui appellent l’attention du Conseil

    Résumé

    Dans sa résolution 21/25, le Conseil des droits de l’homme a réitéré la demande faite à la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) de présenter un rapport écrit sur la situation des droits de l’homme au Mali à sa 22e session. À cet égard, du 11 au 20 novembre 2012, le HCDH a déployé une mission de collecte d’informations au Mali, au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger. Ladite Mission a été appuyée par deux fonctionnaires des Bureaux de la Représentante spéciale du Secrétaire général chargée de la lutte contre les violences sexuelles dans les conflits armés et de la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés.

    Le présent rapport met en exergue les violations des droits de l’homme qui ont été commises depuis les attaques de l’armée malienne par le Mouvement National de Libération de l'Azawad (MNLA) dans un premier temps et par Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), Ansar Dine et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) en janvier 2012. Les trois grandes régions du nord du Mali, Kidal, Gao et Tombouctou, sont sous le contrôle de ces groupes extrémistes, qui imposent à la population une application stricte de la charia. Ceci entraine des violations graves des droits de l’homme, y compris des exécutions sommaires, des viols, des actes de torture, des recrutements d’enfants soldats, des violations de la liberté d’expression et du droit à l’information, ainsi que des atteintes aux droits à l’éducation et à la santé.

    Ce rapport montre également que, dans les territoires sous contrôle du Gouvernement, la situation demeure préoccupante au niveau de l’administration de la justice, de la liberté d’expression et du droit à l’information. Le rapport signale des cas de militaires et policiers qui seraient détenus et torturés à Bamako, sans garanties judiciaires réelles. Malgré la bonne foi exprimée par les autorités, les enquêtes judiciaires piétinent de manière inquiétante.

    Au vu des témoignages reçus, la Haut-Commissaire souligne le risque de représailles et de conflits interethniques en cas d’une intervention militaire au nord du Mali. Enfin, le rapport fait des recommandations aux divers acteurs impliqués dans la résolution de la crise en vue de protéger les populations civiles et de promouvoir la réconciliation nationale.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Mauritania
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    I. FAITS SAILLANTS/PRINCIPALES PRIORITES

    • Les chiffres concernant les personnes déplacées internes sont en train d’être mis à jour.
    • 368 nouveaux réfugiés maliens ont été recensés en Mauritanie les 13 et 14 janvier.
    • Le CAP n’est financé qu’à hauteur de 1%. Environ 2 millions de dollars sont disponibles sur un besoin total de 370 millions de dollars.

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Mauritania
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    I. HIGHLIGHTS/KEY PRIORITIES

    • IDPs figures are being updated.
    • 368 new Malian refugees registered in Mauritania on 13 and 14 January.
    • CAP for Mali funded at 1%. About $2 million secured out of a global requirement of $370 million.

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    Source: Médecins du Monde
    Country: Mali

    Alors que les combats s’intensifient, nous restons présents auprès des populations du pays

    Ecouter

    La situation au Nord-Mali, comme dans tout le pays, s’est fortement dégradée ces derniers jours, avec la reprise des hostilités et les bombardements de plusieurs localités. Les équipes de Médecins du Monde souhaitent rester auprès des populations malgré des conditions de travail rendues plus difficiles.

    L’ONG Médecins du Monde est active depuis plusieurs années dans les régions de Gao, Kidal, Mopti et Kayes, où elle assure des soins de santé auprès de la population dans plusieurs centres de santé et hôpitaux. Dans les deux régions du nord, des bombardements aériens ont été rapportés, mais nos équipes sur le terrain restent actives.

    A Kidal, où MdM est l’une des rares ONG présentes depuis le début de la crise il y a un an, la situation est très tendue. MdM a mis des éléments de visibilité sur les toits des bureaux, entrepôts, maisons pour prévenir les frappes aériennes éventuelles.

    Olivier Vandecasteele, responsable des activités au Mali pour MdM-Belgique, précise : « la crise alimentaire et l’effondrement du système de santé suite au conflit fragilisent les populations depuis un an. L’intensification du conflit et les mouvements de population qu’elle entraîne aggravent la situation. Ces populations, fortement fragilisées, fuient. Au-delà des blessés de guerre, il est impératif de pouvoir assurer les soins de santé quotidiens, la prise en charge des enfants malnutris et l’accompagnement des femmes enceintes, de la grossesse à l’accouchement. »

    Dans ce contexte changeant, Médecins du Monde envisage un renforcement des équipes mobiles afin d’assurer un accès aux soins pour ces populations dispersées. Dans la région de Mopti, où se sont déroulés les récents combats, MdM se prépare à assurer l’accès aux soins des populations déplacées ou isolées.

    Parce qu’il est indispensable d’assurer la continuité des soins pour la population, nous demandons aux parties engagées dans le conflit de respecter le travail des équipes humanitaires et l’intégrité des centres de santé. Tous les acteurs au conflit se doivent de limiter les effets de la guerre sur les civils, les blessés, les infrastructures médicales et leur personnel.

    Médecins du Monde réaffirme que ses interventions sont impartiales et indépendantes. Elles s’adressent à toutes les populations vulnérables de la région. C’est pourquoi nous demandons que l’accès des acteurs humanitaires soit respecté dans l’ensemble du pays.

    Programme

    Six équipes interviennent dans le Nord-Mali où 5 tonnes de matériel médical ont été acheminées. Deux équipes interviennent au Burkina Faso dans les camps de réfugiés.

    Pour plus d’informations sur nos programmes au Mali, n’hésitez pas à nous contacter :

    Agnes Varraine Leca, Emmanuelle Hau & Aurélie Defretin, Presse : 01 44 92 14 31/14 32/13 81
    Olivier Vandecasteele, Responsable Mission Mali : +32 490 11 49 91
    Marie-Anne Robberecht, Presse FR : +32 493 25 49 09


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    Source: International Organization for Migration
    Country: Libya, Niger (the)

    IOM Press Briefing Notes 15 January 2013

    IOM Niger is launching its first reintegration project to help former migrant workers returning to Niger from Libya and the communities hosting them.

    The project, which has received EUR 2.8 million from the European Union, will help to create income generating activities for some 3,125 direct beneficiaries and 12,000 indirect beneficiaries from 72 villages in the three regions of Tahoua, Tillabery, Zinder and in the capital, Niamey.

    Each group of returnees will receive three days of training in an income-generating skill, such as setting up and managing a small enterprise, horticulture, woodwork, animal husbandry, or working as a mechanic.

    The programme, which started earlier this month, will run through April 2013 and will be supervised by IOM. A local NGO, Nigetech, will conduct the training and develop a relevant business plan for each participant.

    After completing the training, each beneficiary will receive EUR 500 in kind to implement their business plan. IOM will closely monitor the implementation to ensure the success and sustainability of each plan.

    The project will also include larger projects designed to benefit communities with large numbers of returnees. An estimated 100,000 migrants returned to Niger from Libya following the violence which engulfed the country between February and November 2011.

    The vast majority originally went to Libya to support their families in Niger through monthly remittances. While in Libya, they worked in mainly unskilled or semi-skilled jobs, particularly in agriculture and construction.

    According to an IOM assessment conducted in 2011, most returnees arrived back with little or no money. Many are still struggling to fit into a society they left years or even decades before. The traumatic circumstances of their departure from Libya also left many struggling with psychological problems.

    Niger, which is located in the Sahel region, has also been facing severe food shortages following long droughts and insecurity in the region, which has led to widespread disruption of agricultural activities.

    For more details please contact Abibatou Wane or Fatou Ndiaye at IOM Niger. Tel: +227.20752507, Email: awane@iom.int or fndiaye@iom.int.

    For additional information:

    Jean-Philippe Chauzy Tel: 41 22 717 9361 - Mobile: 41 79 285 43 66, Email : jpchauzy@iom.int

    Chris Lom Tel: 41 22 717 9486 – Mobile: 41 79 103 87 20, Email: clom@iom.int

    Jumbe Omari Jumbe Tel: 41 22 717 9405 – Mobile: 41 79 812 77 34, Email:qsufi@iom.int

    ISDN Line: 41 22 788 38 61


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