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ReliefWeb - Updates

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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/11/2013 03:59 GMT

    Par Serge DANIEL, Ahamadou CISSE

    BAMAKO, 11 jan 2013 (AFP) - Le président malien par intérim Dioncounda Traoré a demandé l'aide militaire de la France pour repousser une offensive des groupes armés islamistes, ont indiqué jeudi soir des diplomates après des consultations au Conseil de sécurité sur le Mali, le jour même où les islamistes armés qui contrôlent le nord prenaient une localité du centre du pays.

    Parallèlement, des témoins et un responsable ont indiqué à l'AFP que des avions militaires transportant des armes et des soldats étrangers étaient arrivés jeudi à Sévaré (centre du Mali), où l'armée dispose d'un poste de commandement opérationnel et qui est proche de Konna, la localité prise le même jour par des islamistes.

    Aucune indication précise n'avait toutefois pu être obtenue dans l'immédiat sur le nombre et la provenance de ces avions, armes et soldats étrangers, un des témoins travaillant à l'aéroport ayant évoqué la présence de Blancs parmi les soldats.

    "J'ai vu atterrir des cargos C-160 (avions de transport militaire, NDLR). Ils ont débarqué des armes et des hommes. Certains hommes avaient la peau blanche", a affirmé ce travailleur de l'aéroport de Sévaré (plus de 650 km au nord de Bamako).

    "Les avions ont fait plusieurs rotations à l'aéroport de Sévaré où ils ont déposé du matériel et des hommes", a expliqué un autre travailleur de l'aéroport.

    Un troisième témoin a signalé la présence, parmi les avions arrivés jeudi, d'un appareil de l'armée malienne, sans en préciser le type.

    L'ambassadeur français auprès de l'ONU Gérard Araud a de son côté déclaré que "les décisions françaises seraient annoncées à Paris demain", alors que le Conseil de sécurité se réunissait jeudi soir en urgence pour débattre de la situation au Mali.

    La demande d'aide malienne est contenue dans deux lettres, adressées l'une au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et l'autre au président français François Hollande.

    Selon des diplomates du Conseil de sécurité, la lettre adressée aux autorités françaises est une "demande d'aide militaire".

    Le gouvernement malien a annoncé que le président Traoré s'adresserait vendredi à la Nation.

    "La France est l'amie du Mali et se tient aux côtés de son peuple et de ses autorités, en particulier dans les circonstances actuelles", a souligné M. Araud.

    Dans une déclaration adoptée jeudi par ses 15 pays membres, le Conseil de sécurité a demandé un "déploiement rapide" de la force internationale au Mali devant la "grave détérioration de la situation" sur le terrain.

    Il a appelé les Etats membres "à aider les forces de défense et de sécurité maliennes à réduire la menace représentée par les organisations terroristes et les groupes affiliés" qui contrôlent le nord du pays.

    L'ambassadrice américaine à l'ONU Susan Rice a indiqué que Bamako avait "demandé un soutien extérieur, en particulier de la part de la France". Décrivant la lettre du président Traoré à François Hollande elle a expliqué: "Elle disait en résumé: +au secours la France+".

    Il y a eu au sein du Conseil un "consensus clair sur la gravité de la situation et le droit des autorités maliennes de rechercher toute l'assistance possible", a-t-elle ajouté.

    Des témoignages indirects et des informations sur plusieurs sites de réseaux sociaux font état de nombreuses victimes dans les affrontements de ces derniers jours entre l'armée malienne et les islamistes, les premiers depuis neuf mois.

    "Urgence d'agir"

    Aucun bilan n'a pu être obtenu, mais un témoin joint par l'AFP a dit avoir appris qu'"un carnage" avait eu lieu à Konna tombée jeudi aux mains des islamistes, à 70 km de Mopti (640 km au nord de Bamako) où est basé l'état-major régional de l'armée malienne.

    "Nous sommes actuellement à Konna pour le jihad", a annoncé jeudi après-midi à l'AFP un responsable du groupe armé Ansar Dine, Abdou Dardar. "Nous contrôlons la cité presque en totalité. Après, nous allons continuer"à progresser vers le Sud, a annoncé ce responsable joint par téléphone depuis Bamako.

    Il affirmait parler au nom des trois groupes jihadistes qui occupent totalement le Nord, Ansar Dine, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao).

    Pour l'ambassadeur français, la percée des islamistes peut être interprétée comme "soit une démonstration de force dans le cadre de la négociation politique, soit une décision d'avancer vers le Sud avant l'arrivée de la force africaine".

    Le déploiement de cette force de quelque 3.000 hommes a été autorisée par le Conseil de sécurité le 20 décembre mais prendra dans les faits plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

    Des témoins joints par l'AFP ont constaté que l'armée avait abandonné Konna.

    "Les islamistes sont entrés à Konna, ce sont eux qui contrôlent la localité. Les militaires retournent actuellement vers Sévaré"à 12 km de Mopti, a affirmé un des témoins. "Les militaires maliens ont battu en retraite en direction de Sévaré. C'est la débandade totale ici", a dit un autre témoin. "Les gens sont affolés. Les islamistes ont juré qu'ils allaient marcher sur le sud du pays".

    Selon plusieurs sources militaires, des affrontements à l'arme lourde avaient eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi avant de reprendre dans la matinée. Une source sécuritaire régionale avait fait état d'affrontements jeudi après-midi près de Konna, en disant: "L'armée cherche à résister".

    Une source diplomatique a affirmé que les islamistes armés étaient désormais "à 20 km de la ville de Mopti", ce qu'aucune source n'a pu confirmer à l'AFP à Bamako. La source diplomatique a également déclaré que la colonne des jihadistes comptait près de 1.200 hommes équipés de véhicules tout-terrain et pourrait décider de contourner Mopti pour se diriger plus au sud, vers Bamako.

    Par ailleurs, des policiers ont été déployés à Bamako pour éviter des débordements, alors qu'une marche y était organisée jeudi, notamment en soutien à l'armée.

    burs/jr

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: Reuters - AlertNet
    Country: Mali

    Fri, 11 Jan 2013 02:03 GMT

    Source: reuters // Reuters

    • Rebels say have taken Konna from government troops

    • Fighting could squash hopes of peace talks

    • Rebel spokesman says fighting at other locations

    By Tiemoko Diallo

    BAMAKO, Jan 10 (Reuters) - Islamist rebels drove the Malian army out of the strategic northern town of Konna on Thursday, residents said, in the fiercest fighting since militant groups seized control of northern Mali nine months ago.

    Read the full article on AlertNet


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    Source: Adeso
    Country: Somalia

    by Ariel Delaney

    The village of Habarshiro, comprised of approximately 150 households, is located in the Sool Plateau of Sanaag in northern Somalia, and has seen great hardship over the years. Although the Sool Plateau has always been prone to water shortages due to its overpopulation and open grazing, the prolonged drought (from 2002-2004) has further affected the semi-pastoral community. Due to this prolonged drought that occurred from 2002-2004 and runoff water flooding, much of the fertile soil has washed away and in time the process of desertification left the land in a deserted state. This severely affected pastoral communities, leading to the destitution of many, as the lack of pasture and water caused many to lose livestock herds. From 2002-2004 alone, pastoralists lost 70% of their sheep and goats and 80% of camels, mainly pack camels essential for transportation.

    Land deterioration from deforestation was just one of the problems faced by the population of Habarshiro. Water is also a scarce resource and during the dry season many residents are forced to use credit to pay for water that is trucked into the village from as far as 100 kilometers away for personal and livestock use. Residents frequently accumulate high amounts of debt while trying to provide basic resources for their families. Alternative livelihood opportunities are scarce and the community receives no outside assistance from the Somali Diaspora. In addition, Habarshiro suffers from a lack of basic services such as health care, sanitation and education.

    Traditionally in Somalia, the provision of credit is an essential coping mechanism to drought, lack of income sources, poor livestock conditions, lack of alternative livelihood opportunities, etc. Pastoralists and other households commonly go into debt to meet their basic food and non-food needs such as water, food, etc. Repayment is then done once livestock is sold, or when crops are harvested. High levels of debt are frequent, in part due to low purchasing power caused by loss of income/assets or from increased expenditures, and from inflation in the price of food and non-food items. In turn, this can lead to a collapse of the credit system.

    To protect the pastoralists’ remaining herds in this region, Adeso innovatively created an intervention to halt the desertification process and begin to restore the land and livelihoods of the communities. Starting in November 2011, the Sanaag Emergency Response Project II (SERP II) intervened to support livelihoods while also focusing on environmental management and protection. SERP II was specifically designed to build on the gains of SERP I intervention which ended in September 2011. Recognizing the extreme needs of Habarshiro, Adeso selected the village to receive much needed assistance as part of the project.

    During the initial stages of the project, the community formed a village relief committee (VRC) to identify the most vulnerable community members to become recipients of Cash Relief (CR). In an emergency context, like that of Habarshiro, CR allows for the provision of resources to a population in the form of cash in a timely manner. In this case, it was implemented to assist households meet their basic needs such as water, food, shelter and medicine.

    The Habarshiro VRC immediately identified 58 year old Aadan Ahmed Mohamed’s family to become recipients of CR. Mohamed, who is disabled, supported his wife and 13 children and his livelihood depends on a herd of 30 sheep/goats. Supporting as large family is extremely difficult and poor households like Mohamed’s often rely on negative coping mechanisms. In Mohamed’s case, he sent 3 of his children to live with relatives to help provide for the family, a strategy that is traditionally used when hardships occur. Unable to sustain his wife and 13 children, Mohamed attempted to perform casual labor from time to time, but due to his disability was unable to secure long-term employment. Prior to the intervention, the family was only eating one meal a day with the meager income Mohamed was able to make.

    Adeso distributed $180 for two months to each of the 150 vulnerable households identified. Mohamed’s family felt a change immediately after receiving assistance. Not only did their debt levels decrease but the family’s meal intake doubled. “Our source of food would have run out a long time ago if not for the cash we received,” remarked Mohamed. Mohamed expressed his desire to have Adeso return to his village and for a longer period of time.

    SERP II ended in September 2012 and reached over 3,500 households with activities in Agriculture, Food Security, and Economic Recovery/Market Support. The project provided urgent assistance to the poorest and most vulnerable households in Sanaag and Mudug regions while rehabilitating urgently needed community assets. Not only was access to essential food and non-food items enhanced through cash transfers but vulnerability was reduced by the rehabilitation of community economic assets. Despite these considerable achievements, populations in the region, including Mohamed and his family, remain vulnerable. Insecurity remains an issue, and inflation of goods (which is as high as 40%) has led to continued increases in debt levels. Access to basic services continues to affect the lives of the community, and elders in Habarshiro, for example, would like to see a school and health clinic in their village. “We are committed to sending our children to school,” said one village elder. Adeso has recognized the vulnerability but also the goals of the population of the region and has developed an intervention to address their growing needs. As such, the Livelihoods Emergency Assistance Project of Somalia (LEAPS) began in October 2012 as a continuation of SERP II and villages in the Sanaag region are among some of the communities targeted.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Angola, Botswana, Comoros (the), Lesotho, Madagascar, Malawi, Mozambique, United Republic of Tanzania (the), Zambia, Zimbabwe
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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Angola, Madagascar, Malawi, Mozambique, Réunion (France), South Africa, United Republic of Tanzania (the), Zambia, Zimbabwe
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    HIGHLIGHTS

    • Above normal rainfall is expected for the remainder of the season.

    • Dry conditions in late 2012 have led to late planting, raising concerns that agricultural production could be negatively impacted.

    • Localized storm damage has been reported in Malawi, Angola, Zambia and Mozambique.

    • A Cholera outbreak has hit Zambia.

    • Madagascar has declared an emergency to address the locust invasion threatening food security in the south.

    • Armyworm invasions are threatening food security across the region.


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    Source: REACH
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger (the)
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    1. NOTE DE SYNTHÈSE

    1.1 CONTEXTE

    La crise malienne est une crise multidimensionnelle qui comprend autant des tendances prolongées, telles que la sécheresse et les conflits touchant le nord du pays, que des événements temporaires comme les inondations de juillet et août cette année. Ces phénomènes ont provoqué le déplacement interne de quelques 200'000 personnes qui se sont principalement déplacées vers des zones urbaines dans le sud du pays.

    L’objectif de cette revue des données secondaires est d’établir un premier état des lieux sur les informations disponibles et celles qui manquent encore en ce qui concerne conditions d’abris dans lesquelles vivent ces déplacés ainsi que de donner un aperçu de la situation générale de l’abri au Mali à l’heure actuelle. Elle relève certaines insuffisances en matière d’informations disponibles notamment sur les déplacés eux-mêmes, sur les besoins en termes d’abris et sur les questions des unités de services de base. Bien que plusieurs études aient déjà été menées sur la question des déplacés internes au Mali, telles qu’une étude de l’OIM de novembre 2012 et que d’autres sont à venir1, les informations disponibles à l’heure actuelle sont encore insuffisantes et ne facilitent pas une compréhension approfondie des besoins en matière d’abris.


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    Source: Guardian
    Country: Somalia

    As construction replaces chaos, the east African country's business people and returning diaspora are rebuilding the nation

    The sound of bullets that was once so common in the Somali capital of Mogadishu has been replaced by the noise of construction. New buildings and business are emerging from the carnage and lawlessness that pervaded the east African country for more than two decades.

    Read the full report on the Guardian.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/11/2013 21:16 GMT

    Par Serge DANIELà Bamako et Coumba SYLLA à Dakar

    BAMAKO, 11 jan 2013 (AFP) - L'armée malienne a lancé vendredi avec le soutien de la France et de plusieurs pays africains une contre-offensive dans le centre du Mali, pour repousser l'avancée des islamistes vers le sud gouvernemental où le président a sonné la "mobilisation générale".

    La progression des islamistes, qui contrôlent depuis neuf mois le nord du Mali, a été "stoppée", a affirmé à l'AFP une source militaire malienne, selon laquelle la contre-offensive gouvernementale, forte du soutien international, se poursuivait.

    "On nous impose la guerre (...)", le Mali portera "une riposte cinglante et massive"à ses "ennemis", a promis vendredi soir dans un message à la Nation le président par intérim Dioncounda Traoré.

    "La situation sur le front est globalement sous contrôle. Courageusement, nos forces armées, les fils de ce pays font face à la situation", a assuré M. Traoré, qui a "sonné la mobilisation générale autour de la grande armée malienne (...)".

    Le président François Hollande a quant à lui confirmé l'engagement des forces françaises, dont la présence sur le sol malien avait été révélée auparavant par des sources militaires maliennes.

    "Le Mali fait face à une agression d'éléments terroristes venant du Nord dont le monde entier sait la brutalité et le fanatisme", a expliqué le président Hollande.

    Il a expliqué avoir répondu à la demande d'aide du président malien, appuyée par les pays africains de l'Ouest".

    Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a indiqué que l'engagement français avait notamment pris la forme d'une "intervention aérienne", en réponse à une question lui demandant s'il y avait eu "des frappes aériennes".

    Dans l'après-midi, le chef des opérations militaires malien, le colonel Oumar Dao, avait affirmé que des soldats français, sénégalais et nigérians étaient en appui dans la ville de Sévaré (centre).

    "D'autres pays amis se sont déjà manifestés et nous les attendons", a ajouté le colonel Dao sans donner de détails.

    Le Sénégal n'a "pas de troupes combattantes" au Mali, a démenti à l'AFP un responsable de l'armée sénégalaise.

    Dans la soirée, les pays d'Afrique de l'Ouest ont officiellement autorisé l'envoi immédiat de troupes.

    Le président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), la président ivoirien Alassane Ouattara a "décidé d'autoriser l'envoi immédiat des troupes sur le terrain dans le cadre de la MISMA (Force internationale de soutien au Mali) (...)".

    L'armée régulière malienne, avec le soutien de ses alliés, a lancé vendredi une offensive pour reprendre la ville de Konna, près de Mopti (centre), tombée la veille aux mains des islamistes après plusieurs heures d'affrontements.

    La contre-attaque est partie de Sévaré, localité à 70 km au sud de Konna, dotée du plus important aéroport de la région où, selon des témoins, des avions militaires ont atterri jeudi pour débarquer des armes et des soldats étrangers, parmi lesquels figuraient des Blancs.

    La nature exacte du soutien français et ouest-africain reste encore inconnue. Un officier malien joint à Mopti a affirmé que des "appareils militaires de pays amis" participaient à l'opération et un témoin a dit avoir vu "deux petits avions tirer sur les islamistes".

    Depuis plusieurs mois, des éléments des forces spéciales françaises et des hélicoptères sont positionnés au Burkina Faso voisin.

    Le nord du Mali est depuis début 2012 sous la coupe de groupes armés jihadistes, devenant un sanctuaire pour Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

    Alors que la situation militaire était gelée, les combats ont repris cette semaine, les islamistes s'emparant jeudi de Konna et menaçant de continuer leur offensive vers le Sud.

    Le gouvernement malien a également décrété vendredi l'état d'urgence dans tout le pays. Paris a demandé vendredi à ses ressortissants "dont la présence n'est pas indispensable" de quitter le Mali.

    Le président de l'UA "aux anges"

    Le Conseil de sécurité de l'ONU a demandé jeudi soir un "déploiement rapide" de la force internationale prévue au Mali mais dont l'intervention devait prendre des mois.

    Depuis plusieurs mois, l'Afrique de l'Ouest a proposé l'envoi, avec l'aval de l'ONU, d'une force armée de plus de 3.330 hommes, que des pays européens, dont la France, l'ancienne puissance coloniale, ont promis d'aider logistiquement, pour la reconquête du Nord du Mali.

    Le déploiement de cette force a été approuvé le 20 décembre par le Conseil de sécurité, mais par étapes, et après un dialogue avec des groupes armés respectant certains préalables.

    Le président en exercice de l'Union africaine, le chef de l'Etat béninois Thomas Boni Yayi, s'est félicité en fanfare de la décision de la France: "je suis aux anges".

    "Je voudrais absolument, au nom du continent, exprimer notre gratitude à la République française, à son président, son gouvernement, à tout le peuple français (...)", a-t-il ajouté.

    "Nous partageons l'objectif français d'empêcher des terroristes de bénéficier d'un sanctuaire dans la région", a commenté à l'AFP Tommy Vietor, porte-parole du Conseil de sécurité nationale aux Etats-Unis.

    Londres a déclaré "soutenir la décision française" tandis que Berlin a également défendu l'intervention française.

    bur-sd-cs/mrb/hba/sba

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/11/2013 22:18 GMT -

    by Serge Daniel

    BAMAKO, Jan 11, 2013 (AFP) - Backed by French airpower, Mali on Friday unleashed an offensive against Islamist rebels who have seized control of the north of the country and were threatening to push south.

    President Francois Hollande confirmed in Paris that French forces were supporting an attack aimed at repelling Al-Qaeda-linked radicals who have triggered international alarm this week with moves towards the capital Bamako.

    Mali's interim president Dioncounda Traore vowed to crush the country's "enemies" in a speech to the nation Friday evening as a nationwide state of emergency was declared that officials said would ban protests, meetings and public gatherings.

    "Our choice is peace... but they have forced war on us. We will carry out a crushing and massive retaliation against our enemies," Traore said, while a military official said the offensive has put a stop to the rebels' advance.

    "The Islamist advance has been stopped by the Malian army with the support of foreign troops. We are pursuing the offensive," said Captain Oumar Daw, who is based in Mopti, a strategically important central town near the frontline.

    Malian officers said a key objective of the offensive was to retake Kona, a central town that was captured by Islamist forces earlier this week. They confirmed that initial exchanges had resulted in casualties on both sides.

    "As in any war, the Malian army has suffered losses, the enemy also," Colonel Oumar Dao told a press conference.

    The west African regional bloc ECOWAS also authorised its members to immediately send troops to Mali, and Dao said Nigerian and Senegalese forces were involved in Friday's offensive -- though Dakar denied having any troops in the country.

    "No Senegalese soldier is on Malian territory," said Lieutenant-Colonel Adam Diop, from the public relations office at the Senegalese armed forces.

    A Senegalese army official told AFP on condition of anonymity earlier that Senegal had "no combat forces" in Mali.

    The Malian forces are, on their own, considered too weak and poorly organised to meet the challenge represented by the various Islamist groups who seized the north last year, taking advantage of the power vacuum created by a coup in Bamako.

    Former colonial power France has warned that the Islamist rebels were seeking to transform the vast West African nation into a "terrorist state".

    Hollande gave no indication of the scale of French involvement but said it would last "for as long as is necessary."

    Foreign Minister Laurent Fabius said France's objectives were to stop the rebels' advance, ensure the territorial integrity of Mali and defend 6,000 French expatriates, who have been advised to leave the country.

    Fabius confirmed that French airpower had been deployed in support of the offensive but was vague when asked if airstrikes had been carried out. "Was there an aerial intervention? Yes," he said.

    --- 'Brutality and fanaticism' --

    African Union and Benin President Thomas Boni Yayi praised France for helping mount a counter-attack against the Islamist rebels and for recognising "the seriousness of the situation in Mali and West Africa."

    Hollande authorised the deployment of French forces following an appeal for help from Traore, who will visit Paris for talks on Wednesday.

    "Mali is facing a terrorist threat coming from the north, which the world knows for its brutality and fanaticism," Hollande said.

    "France will always be there when it concerns the rights of a population that wants to live in freedom and democracy."

    French Defence Minister Jean-Yves Le Drian briefed his counterparts in the United States, Germany and Britain, and all expressed public backing for the French move.

    As well as capturing Kona, the rebel forces moved about 1,200 fighters to within 20 kilometres (12 miles) of Mopti, a town on the frontier between rebel-held and government-held territories.

    Hollande said France's support for Mali's action was legitimate in international law and in line with the wishes of the United Nations.

    The UN Security Council had already given its blessing for a 3,000-strong African force to be sent to Mali but it was not expected to be ready to deploy before September at the earliest.

    Guinea on Friday urged the rapid deployment of the anticipated African-led force to Mali, where as Hollande pointed out the situation had become critical.

    "They are trying to deliver a fatal blow to the very existence of this country," Hollande said. "France, like its African partners and the whole of the international community, cannot accept this."

    The Islamists' advance towards the capital has exacerbated fears of Mali becoming an Afghanistan-style haven for extremists within easy reach of western Europe.

    "Given the political situation in Bamako, it would not take much for the country to fall into the most total anarchy," Le Drian said.

    Le Drian said he had been struck by the level of coordination and military organisation shown by the rebels at Kona.

    bur-am/lc/lm

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: Reuters - AlertNet
    Country: Mali

    Jan 11 (Reuters) - Here is a look at Mali since a military coup paved the way for Islamist rebels to take over the country's mostly desert north:

    March 22, 2012 - Soldiers seize power from President Amadou Toumani Toure as a protest over the government's ineffective handling of a campaign against northern rebels turns into a coup. The African Union suspends Mali the next day. Coup leader Captain Amadou Sanogo says he is ready for talks with rebels but wants to preserve Mali's territorial integrity.

    Read the full story on AlertNet


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    Source: IRIN
    Country: Mali

    SEVARE, 11 January 2013 (IRIN) - Following the takeover by Islamist rebels of Konna, a town 55km from Mopti in central Mali, hundreds of residents are fleeing to areas further south, according to eye-witnesses.

    A spokesman for militant group Ansar Dine says Islamist fighters took control of Konna at 11 am local time on 10 January following clashes between rebel groups and the Malian army. Witnesses also confirmed the take-over.

    In the capital Bamako ministers are holding an extraordinary session to discuss the emergency. Meanwhile residents of Sévaré town, to the south of Konna, say new soldiers and equipment are arriving.

    Adama Sangaré, an adviser to the Mayor in Konna, told IRIN several people died in the clashes. In the last 24 hours he has helped bury seven bodies. “The Islamists came to the town hall and told us not to leave. They told us they were there to apply Sharia. We are here and we are waiting for our army,” he told IRIN by phone.

    Another Konna resident, Yaya Coulibaly, was able to flee the town with his wife and two children for Mopti, a town further south, where they are staying with a friend. “As soon as I started hearing rumours that the Islamists wanted to capture Konna, I made arrangements with my family. We have just the basics, clothes, food and we came here hoping Mopti will be safe.” If troubles extend to Mopti, he will flee to Bamako, he said.

    The UN has approved plans to send 3,000 African troops to Mali to recapture the north but they are not due to arrive until September 2013.

    French president Francois Holland stated in a New Year’s address that France would be prepared to support Mali in quelling a rebel advance, but only under the auspices of the UN Security Council.

    Fear has extended to the towns of Mopti and Sévaré – which is just next door. Mamadou Bocoum, a radio presenter based in Sévaré, told IRIN “The news that is coming from the front is not at all reassuring. Everyone is scared and people are trying to leave Sévaré and Mopti. There are long queues at petrol stations and the streets are full of traffic.”

    Oumou Sall, a trader in the Sévaré market and mother of six, is bitter. “I’m not going anywhere with my children. I’ll die here because it’s my home. The rebels are imposters and I appeal to everyone to help us get rid of these terrorists who want to destroy our lives here.”

    Tour guide Oumar Touré in Mopti said almost all the hotels had shut down and were removing their signs, as they think they would be the first targets of the Islamist rebels. “The shops are closed and the streets are deserted. Since the first clashes people are holed up at home. "

    Government spokesperson and communications minister Manga Dembelé urged people to stay calm in a nationwide address on 10 January. “The government is taking all necessary steps to help secure the army and the people. We are working with our partners night and day to explore rapid solutions to this crisis.”

    Mahmoud Cherif Ousmane Dicko, a well-respected religious leader in Mali, appealed to Islamist rebels. “You cannot in the name of religion, kill your fellow Muslims – this is not possible. Stop the massacre that God –for whom you say you are fighting – condemns.”

    sd/aj/ob


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    Source: Reuters - AlertNet
    Country: Mali

    BRUSSELS, Jan 11 (Reuters) - The European Union will speed up preparations to send a team to Mali to train the country's army after Islamist rebels seized the strategic northern town of Konna, EU foreign policy chief Catherine Ashton said on Friday.

    Condemning the rebel attacks, Ashton said the situation underlined the need for "enhanced and accelerated international engagement" to help restore state authority throughout Mali.

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    Source: Plan
    Country: Mali

    Segou, Mali (11 January 2013) – Scared Malians, mainly women and children, are on the move again following clashes between armed insurgents and the national army. They are fleeing towns such as Sévaré which is located 56km south of Konna – the town seized by armed insurgents on Friday.

    “People are just fleeing Sévaré. They are leaving town using any transport available”, said Nouhoum Coulibaly director of GAAS Mali, a local NGO partner of Plan Mali.

    In Segou, about 400km south of Sévaré, Programme Unit Manager of Plan Mali Bocoum Mamadou said that hundreds of displaced people (IDPs) are already arriving in the city.

    “They are mainly children and women from Sévaré and the Mopti region. They are exhausted and stressed,” he said.

    Plan’s Country Director William Michelet said that essential relief supplies are being positioned in Segou to help the newly displaced however the humanitarian response is hampered by inadequate funds.

    “People are already arriving in Segou and our already stretched resources will not last long. We need help and fast if we are to meet the needs of the new IDPs, especially as the cold weather is now worsening the vulnerability of the children and their families”, he said.

    Temperatures in Segou are currently between 10 and 15 degrees Celsius in a country that normally enjoys between 35-38 degrees during the summer.

    Plan is already helping thousands of children and their families in Segou who were displaced in early 2012. Plan is delivering several services including child protection, education and nutrition.

    On the ground, at the north-south border in Mali, a military operation is underway, with France pledging to intervene as quickly as possible to support the national army.

    Plan says that the coming days will be crucial and the international community should act quickly to ensure that a major humanitarian crisis does not develop.

    Further details please contact:
    Edwige Depagne-Sorgho Emergency Communications Officer, Plan Mali Mobile: +223 74 18 96 91

    Edwige.Depagne-Sorgho@plan-international.org

    Thiekoro Coulibay, PR and Communications Advisor, Plan Mali

    Mobile: +223 76 29 40 42

    Email: Thiekoro.Coulibay@plan-international.org

    Florence Cisse, Regional Media Specialist, Senegal,

    Mobile: +221 777 403 600,

    Email: Florence.cisse@plan-international.org

    Terry Ally, Press Officer, Emergencies and Disasters, Plan International HQ, UK,

    Mobile: + 44 7720 736 884

    Email: terry.ally@plan-international.org


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    Source: Voice of America
    Country: Mali

    DAKAR — The Malian government has ordered all schools shut down in the capital and a nearby garrison town following demonstrations in the two cities. Some 800 kilometers south of the front line where the army is fighting to hold back Islamic militants, people are increasingly frustrated with a worsening economic situation and what many call government inaction.

    All schools, from kindergarten to university, are closed until further notice in the Malian capital Bamako and the nearby garrison town of Kati about 15 kilometers away.

    On Wednesday hundreds of people marched in the streets of Bamako and Kati - the base of the military junta that ousted President Amadou Toumani Touré last March. The demonstrators - led by a number of civil society and political groups - called for a national dialogue on political reforms. Many were calling for interim President Dioncounda Traoré to step down for failure to liberate northern Mali

    One Bamako resident said among the hundreds of marchers many were students. Another political coalition issued a communiqué denouncing the decision to hold such demonstrations while fighting is underway at the front lines in central Mali.

    In a communiqué read out on state television - on Wednesday and again on Thursday - the government said now is not the time for public disturbances - rather, “at a time when Mali faces one of the direst periods in its history all citizens should unite behind the army in the fight to take back the north”.

    The government said it was closing schools in the face of growing civil unrest and a risk of political manipulation. Schools will be shut “until the situation calms down”, according to the statement.

    Bamako residents say things are not likely to calm down anytime soon if the socio-economic situation does not start to improve.

    Some schools were already closed because of teachers’ unions’ strikes. Malians are struggling to cope with the economic fallout of instability that has gripped the country since a coup d’état last March. Political uncertainty reigns in the capital since an interim civilian government took power, the army is fighting to keep Islamic militants at bay, and tourism - long the source of income for countless families - is all but dead.

    Some heads of households who used to have four or five mouths to feed now have 10 or 15, with an influx of family members who have fled to Bamako from the occupied north. Many people with automobiles have stowed them away, for lack of money to buy fuel.

    Professor Issa Ndiaye, a political analyst in Bamako, says the political crisis in Mali today only accentuates the socio-economic crisis and there is a general sense of discontent among the people - things could explode at any moment.

    He says the general sense among the people is that those in power - both civilian and military - are doing nothing to resolve Mali’s problems. He says people are utterly fed up.

    Interim President Traoré is scheduled to address the nation on Friday.


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    Source: World Vision
    Country: Mali

    As Malian Army mounts a counter offensive against rebel forces that is being aided by foreign troops, aid agency World Vision is warning of severe humanitarian consequences if immediate steps are not taken to guarantee the security of children.

    “Children are especially vulnerable when military operations are launched, and this latest move has to be managed carefully and those who would like to flee have a safe passage out,” says Chance Briggs, the head of World Vision’s Mali office.

    Governments committing resources to the offensive in the north have a responsibility to ensure children and their families are protected throughout the conflict, and that humanitarian organisations like World Vision can get help through,said Briggs.

    “It would be intolerable to see more children separated from their parents, displaced from their homes, or cramped in refugee camps for weeks on end, not knowing where to go next or when they will be able to begin rebuilding their lives.

    “Last year was a particularly difficult year for children around the country, and the ongoing conflict in the north threatens them further. Their needs must be prioritised, and international humanitarian law abided by at every step,” said Briggs.

    Almost five million Malians are affected by the concurrent three crises namely, food, nutrition and military conflict. More than 400,000 people have already been forced to flee their homes, according to the Office of the United Nations High Commissioner for Refugees. And as a military offensive begins, World Vision fears that more children and communities will be put at risk both directly as a result of the intervention, and indirectly as humanitarian access is affected. NGOs in Mali estimate that if military intervention begins the total number of displaced persons can reach 700 000.


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    Source: Government of Italy
    Country: Italy, Kenya

    Italian Development Cooperation has donated food and medical supplies to the population of the Lake Turkana region in north-western Kenya, where communities are suffering extreme conditions and serious shortages of basic supplies.

    The Italian donation, of 150,000 euros, was used to buy 74 tons of corn, 47 tons of beans and 22,000 litres of cooking oil. The medical supplies donated include antibiotics, an incubator and equipment for maternity and paediatric services.

    Help for about 8200 people

    The aid will support about 220 households in each of the six districts concerned, for a total of around 8200 people.

    The Development Cooperation initiative is focused in eastern Turkana, in six districts between Lokori and Baragoi: Lomelo, Kapedo, Naipeitom, Lomuyen Akwan, Kamugei and Morolem. It comes in addition to the humanitarian aid of over 300,000 euros earmarked by the Italian government, and the directly managed emergency initiatives funded by Development Cooperation.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/11/2013 17:48 GMT

    BAMAKO, 11 jan 2013 (AFP) - Rappel des dates-clés au Mali depuis la chute du Nord aux mains de groupes islamistes armés, qui l'occupent entièrement depuis juin.

    Le Nord est occupé par Ansar Dine, essentiellement composé de Touareg maliens, et les jihadistes surtout étrangers d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), qui y imposent une interprétation rigoriste de la charia.

    --2012--

    • 30 mars-1er avr: La rébellion touareg et les groupes islamistes armés alliés à Aqmi prennent le contrôle des capitales des trois régions du Nord: Kidal, Gao puis Tombouctou. Mais les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, indépendantiste) qui avaient lancé l'offensive à la mi-janvier dans cette région en sont évincés par les islamistes.

    Le nord du Mali, vaste région en majorité désertique, est coupé du reste du pays.

    Un coup d'Etat militaire à Bamako a renversé le 22 mars le régime du président Amadou Toumani Touré, longtemps accusé par ses voisins d'avoir fait preuve de laxisme dans la lutte contre Aqmi. La junte a invoqué l'échec du régime contre la rébellion pour justifier son putsch.

    • 13 avr: Dioncounda Traoré est investi président par intérim, en vertu d'un accord entre la junte et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) prévoyant le retour du pouvoir aux civils. Il menace d'une "guerre totale et implacable" les rebelles touareg et les groupes islamistes dans le Nord.

    • 27-28 juin: Aqmi et ses alliés du Mujao et Ansar Dine écrasent les rebelles du MNLA à Gao puis les chassent de Tombouctou et ses environs. Le MNLA, allié au début de son offensive aux groupes islamistes, puis marginalisé, ne contrôle plus aucune place forte dans cette région.

    Dès le lendemain, les islamistes armés, devenus les maîtres absolus du Nord, entament la destruction de mausolées de saints musulmans de Tombouctou, en représailles à la décision de l'Unesco de classer la ville patrimoine mondial en péril. Ils y imposent avec rigueur la charia: lapidations, amputations, coups de fouet à l'encontre des couples non mariés, des fumeurs, des buveurs d'alcool et arrestation de femmes non voilées.

    • 12 oct: Résolution de l'ONU préparant le déploiement d'une force militaire et donnant 45 jours aux pays ouest-africains, qui en constitueront le noyau, pour préciser leurs plans. Le 11 novembre, des dirigeants de la Cédéao et d'autres pays africains décident d'envoyer 3.300 militaires pour un an pour aider l'armée malienne à chasser les groupes islamistes du Nord.

    • 11 déc: Démission forcée de Cheick Modibo Diarra du poste de Premier ministre, sous la pression d'officiers auteurs du coup d'Etat de mars. Son successeur, Diango Cissoko, est nommé le lendemain.

    • 20 déc: Le Conseil de sécurité de l'ONU donne son feu vert au déploiement d'une force internationale au Mali, sans fixer de calendrier précis pour la reconquête du Nord. La résolution privilégie parallèlement le dialogue avec les groupes armés du Nord qui rejettent le terrorisme et la partition du pays.

    --2013--

    • 10 jan: Les islamistes s'emparent de la localité de Konna (centre) à 70 km de Mopti, menaçant de continuer leur offensive vers le Sud, après plusieurs jours d'affrontements avec l'armée, les premiers depuis neuf mois.

    Le président malien demande l'aide militaire de la France alors que le Conseil de sécurité demande un "déploiement rapide" de la force internationale.

    Des témoins indiquent à l'AFP que des avions militaires transportant des armes et des soldats étrangers sont arrivés à Sévaré (à 70 km au sud de Konna).

    • 11 jan: Le président français François Hollande déclare dans la matinée que la France répondra dans le strict cadre de l'ONU à la demande d'aide de Bamako, face à "l'agression caractérisée" des islamistes.

    • L'armée malienne lance une contre-offensive avec une assistance de la France et d'autres pays européens, selon des sources maliennes, pour reprendre Konna.

    • Paris demande à ses ressortissants non indispensables de quitter le Mali.

    • L'UE juge nécessaire une accélération de l'engagement international.

    • Des troupes nigérianes, sénégalaises et françaises sont engagées aux côtés de l'armée malienne (responsable de l'armée malienne).

    • En fin d'après midi, Francois Hollande confirme l'engagement des forces armées françaises au Mali, ce vendredi "après midi" affirmant que cette opération de lutte contre des "terroristes" durerait "le temps nécessaire". Il ajoute que le Parlement français sera "saisi dès lundi".

    • A Bamako, Dioncounda Traoré doit s'adresser vendredi soir à la Nation.


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    11 January 2013 – The United Nations Security Council has expressed grave concern over the reported military movements and attacks by terrorist and extremist groups in northern Mali, in particular their capture of the city of Konna.

    “This serious deterioration of the situation threatens even more the stability and integrity of Mali and constitutes a direct threat to international peace and security,” the members of the Council added in a press statement issued on Thursday night, after a briefing on the situation from the UN Under-Secretary-General for Political Affairs, Jeffrey Feltman.

    According to media reports, on Thursday, Islamist rebels seized control of Konna – a city of 50,000 people some 700 kilometres north-east of the capital, Bamako.

    Northern Mali has been occupied by radical Islamists after fighting broke out in January 2012 between Government forces and Tuareg rebels – just one of several security, political and humanitarian problems the West African nation has been dealing with since last year.

    The renewed clashes in the north, as well as the proliferation of armed groups in the region, drought and political instability in the wake of a military coup d'état in March have uprooted hundreds of thousands of civilians. Over 412,000 people have been forced to flee the country's north, and an estimated five million people have been affected by the conflict.

    The Malian Government and rebel groups are expected to meet for peace talks in Burkina Faso's capital, Ouagadougou, on 21 January.

    In their press statement, the Council members recalled their resolutions 2056, 2071 and 2085 – which dealt with the situation in Mali and were adopted under Chapter VII of the UN Charter – as well as the “urgent” need to counter the increasing terrorist threat in Mali.

    Chapter VII of the UN Charter allows the Council to use force in the face of a threat to peace or aggression. One of key elements of the 15-member body's response to the situation in Mali, contained in its resolutions, has been the creation of an international military force to help restore the unity of the West African nation.

    With resolution 2085, adopted in December last year, the Council authorized the deployment of that international military force – the African-led International Support Mission in Mali, to be known as AFISMA – for an initial period of one year.

    “The members of the Security Council reiterate their call to Member States to assist the settlement of the crisis in Mali and, in particular, to provide assistance to the Malian Defence and Security Forces in order to reduce the threat posed by terrorist organizations and associated groups,” the Council members said.

    “The members of the Security Council express their determination to pursue the full implementation of its resolutions on Mali, in particular resolution 2085 in all its dimensions,” the Council members added. “In this context, they call for a rapid deployment of the African-led International Support Mission in Mali.”

    Echoing comments made by a spokesperson for Secretary-General Ban Ki-moon on Thursday, the Council members also called for the immediate issuance of an agreed political roadmap, “which includes serious negotiations with non-extremist Malians in the north and presses for the full restoration of democratic governance.

    The Secretary-General's Special Representative for West Africa, Said Djinnit, is continuing his efforts to support the political talks in Mali, including on the establishment of an inclusive national dialogue and the development of a roadmap for transition.

    According to the Council's resolution 2085, AFISMA is tasked with contributing to the rebuilding of the Malian Defence and Security Forces, as well as supporting the Malian authorities in “recovering the areas in the north under the control of terrorist, extremist and armed groups and in reducing the threat posed by terrorist groups.”

    In addition, it will be responsible for, amongst other tasks, supporting the Malian authorities in their primary responsibility to protect the population and to create a secure environment for the civilian-led delivery of humanitarian assistance and the voluntary return of internally displaced persons and refugees.


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Ethiopia, Somalia, Sudan (the)
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    FOOD SECURITY SNAPSHOT

    • Favourable estimates for the overall production of the 2012 main “meher” season crops
    • Prices of cereals decline in most markets, but are generally still well above average
    • Estimated number of people in need of food assistance expected to decrease in the coming months
    • Number of refugees, mainly from Somalia, remains at record level of 370 000 people

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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/12/2013 15:01 GMT

    Par Serge DANIEL et Ahamadou CISSE

    BAMAKO, 12 jan 2013 (AFP) - L'armée malienne, appuyée par des forces françaises, a pris le contrôle complet de la ville de Konna (centre) samedi après de violents affrontements qui ont fait "une centaine de morts" dans les rangs des combattants islamistes venus du Nord, a indiqué l'état-major malien.

    Le président français François Hollande, chaleureusement félicité par ses pairs d'Afrique de l'Ouest et conforté par Washington, avait confirmé vendredi l'engagement militaire français au Mali demandé par Bamako, "face à une agression d'éléments terroristes, dont le monde entier sait la brutalité et le fanatisme".

    "Nous avons fait des dizaines de morts, même une centaine de morts parmi les islamistes à Konna. Nous contrôlons la ville, totalement", a déclaré à l'AFP le lieutenant Ousmane Fané, à Mopti (centre), région marquant la limite entre le nord et le sud du pays.

    Une source sécuritaire régionale a fait état d'"au moins 46 islamistes" tués, alors qu'un habitant de Konna a dit avoir "vu des dizaines de corps", d'hommes portant des tuniques arabes et des turbans.

    Selon l'armée malienne, les "dernières poches de résistance"étaient nettoyées après la contre-attaque réussie pour reconquérir la ville et enrayer l'offensive jihadiste.

    Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé samedi qu'un officier français avait été mortellement blessé lors d'un raid hélicoptères "contre une colonne terroriste" se dirigeant vendredi vers deux villes de la partie sud du Mali.

    Ce raid vendredi "a permis la destruction de plusieurs unités terroristes" et a "stoppé leur progression", a affirmé M. Le Drian.

    Alors que la situation militaire était gelée, les combats avaient repris cette semaine, quelque 1.200 combattants islamistes s'emparant jeudi de Konna et menaçant de continuer leur offensive vers le Sud.

    Située à plus de 700 km de Bamako, Konna était tombée jeudi aux mains des jihadistes qui occupent depuis plus de neuf mois le nord du Mali. Cette vaste région désertique est depuis avril 2012 un sanctuaire pour les groupes islamistes, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Ansar Dine et Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest) qui ont évincé des Touareg indépendantistes.

    La contre-attaque franco-malienne est partie de Sévaré, localité à 70 km au sud de Konna, dotée du plus important aéroport de la région de Mopti, où avaient atterri jeudi les éléments militaires français.

    Hollande en première ligne

    A la suite du président en exercice de l'Union africaine, le Béninois Thomas Boni Yayi, le président malien par intérim Dioncounda Traoré a remercié samedi François Hollande pour avoir lancé l'opération baptisée "Serval" et fait avec lui un "point précis sur les opérations", a indiqué l'Elysée. M. Traoré a reporté sa visite à Paris prévue initialement mercredi.

    Depuis plusieurs mois, l'Afrique de l'Ouest a proposé l'envoi, avec l'aval de l'ONU, d'une force armée africaine de plus de 3.300 hommes, que des pays européens, dont la France, l'ancienne puissance coloniale, ont promis d'aider logistiquement, pour la reconquête du Nord du Mali.

    Le Burkina Faso a annoncé samedi le déploiement d'un bataillon de "500 hommes", et le Niger a confirmé un envoi de troupes.

    A Bamako, la nuit a été calme et des habitants ont mis le drapeau francais sur leur voiture pour approuver l'intervention de la France.

    Washington, qui a dit "partager l'objectif de la France de retirer aux terroristes leur sanctuaire dans la région", envisage de lui apporter un appui "logistique", du ravitaillement en vol et des drones de surveillance, a déclaré un haut-responsable américain.

    Paris avait demandé vendredi au Conseil de sécurité de l'ONU l'accélération de la mise en oeuvre de la résolution 2085 qui autorise notamment le déploiement de la Force internationale de soutien au Mali (Misma).

    Le Nigeria bientôt en pointe

    Le Nigeria, grande puissance de la Cédéao, a indiqué samedi matin ne pas encore avoir envoyé de troupes au Mali, mais avoir déjà dépêché une équipe technique de l'armée de l'air, ainsi que le futur commandant de la force africaine, qui sera nigérian.

    Le Nigeria enverra un contingent au sein de la Misma, a déclaré un porte-parole présidentiel. Il n'en a pas précisé le niveau, mais on indique généralement à Abuja qu'il s'agira de 600 hommes.

    Depuis plusieurs mois, des éléments des forces spéciales françaises et des hélicoptères sont positionnés au Burkina Faso voisin.

    L'engagement de la France a été saluée mais des questions demeurent sur ses contours et les risques encourus, notamment pour les otages.

    Le sort des huit Français enlevés dans la zone par des groupes islamistes reste un sujet crucial au moment où un otage français, détenu en Somalie depuis 2009, aurait été tué par ses geoliers, selon Paris, lors d'une opération samedi des services d'espionnage français (DGSE), qui a également fait un mort et un disparu parmi les militaires français.

    Enfin en pleine crise malienne, la Libye, l'Algérie et la Tunisie ont annoncé samedi vouloir gérer ensemble la sécurité à leurs frontières et lutter contre le trafic d'armes et le crime organisé.


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