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ReliefWeb - Updates

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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Nigeria

    The Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET) monitors trends in staple food prices in countries vulnerable to food insecurity. For each FEWS NET country and region, the Price Bulletin provides a set of charts showing monthly prices in the current marketing year in selected urban centers and allowing users to compare current trends with both five-year average prices, indicative of seasonal trends, and prices in the previous year.

    Sorghum, maize, millet, cowpea, gari (fermented cassava starch), and rice are all found in Nigerian markets. Sorghum, millet and maize are widely consumed by most households, but especially in the north, and are used by various industries. Maize is mainly used by the poultry industry as a raw material for feed while sorghum is used by breweries for producing beverages. Sorghum and millet are important for households in the north, particularly the border markets where millet is also heavily traded with Niger. Gari is widely consumed by households in the south and some in the north. Rice is produced and consumed throughout the country. The north is a major production and consumption area for cowpea which flows to the south for use by households and food processing industries.
    Ilela, Maidua, and Damasak are all critical cross-border markets with Niger. Saminaka, Giwa, Dandume, and Kaura Namuda are important grain markets in the north, which are interconnected with the Dawanu market in Kano, the largest wholesale market in West Africa, and some southern markets such as the Bodija market in Ibadan. Millet, sorghum, maize, and cowpea are among the most important cereals traded at Dawanu, while cassava and some cereals are traded with Bodija.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: South Sudan, Sudan

    Key Messages

    • Conflict-affected areas of Jebel Marra and SPLM-N controlled areas of South Kordofan and Blue Nile, as well as parts of North Darfur, North Kordofan, and Kassala that were affected by the El Niñorelated drought in 2015, remain in Crisis (IPC Phase 3) and worse, including more than 100,000 people in SPLM-N controlled areas and Jabel Marra in Emergency (IPC Phase 4).

    • Crisis (IPC Phase 3) and Emergency (IPC Phase 4) outcomes are likely to continue through the peak of the lean season in September, before harvests, improvements in livestock productivity, and seasonal declines in staple food prices improve acute food insecurity to Crisis (IPC Phase 3) or Stressed (IPC Phase 2) between October 2016 and January 2017.

    • Seasonal rainfall since early June has been above average across most of the country. Forecasts for continued above-average rainfall indicate favorable cropping prospects are likely to continue.
      However, flooding affected more than 136,000 people through damage to houses, crops, and productive assets.

    • South Sudanese refugee arrivals into Sudan have continued in August 2016. According to OCHA, 92,200 people from South Sudan have registered as refugees in Sudan since January 2016, of whom about 18,000 arrivals were registered during July/August


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad

    Les bonnes pluies améliorent la sécurité alimentaire dans certaines régions

    MESSAGES CLÉS

    • Les pluies précoces et généralisées enregistrées dans la zone agricole et agro-pastorale jusqu’à août sont excédentaires cette année et ont amélioré le niveau de pâturage et la disponibilité en eau à travers le remplissage des ouadis. Cette situation pluviométrique favorable a permis aux cultures de se développer normalement et qui sont globalement au stade de montaisonnouaison et levée-tallage.

    • Dans la zone soudanienne, l’apparition des prémices se généralise sur certains marchés et cela a amélioré davantage la situation alimentaire des ménages. Le maïs et l’arachide de cycle court sont récoltés dans le sud du pays et contribuent à augmenter la consommation alimentaire des ménages pauvres. Tandis que dans les zones pastorales, la disponibilité du beurre et laitière, et un meilleur état d’embonpoint des animaux améliorent les conditions de vie des pasteurs. La plupart du pays reste en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC).

    • La stabilité du prix des céréales avec une légère tendance baissière de certains vivriers sur la plupart des marchés, améliore l’accès des ménages aux denrées, à l’exception du Sahel Ouest due à l’insécurité de Boko Haram. Les légumes hivernaux, les produits de maraîchage et les produits de cueillette sont déjà disponibles sur les marchés.

    • La situation alimentaire dans la bande sahélienne pourrait s’améliorer en Phase Minimale (Phase 1 de l’IPC) grâce à la disponibilité actuelle des prémices et des légumes sauvages à partir de fin septembre. La zone du Lac Tchad évoluera en Stress (Phase 2! de l’IPC) grâce aux appuis humanitaires jusqu’au moins en janvier 2017 à cause des effets résiduels du conflit Boko Haram. Les ménages pauvres continueront à faire face à une consommation alimentaire réduite et ne pourront pas se permettre des dépenses non alimentaires.

    SITUATION ACTUELLE

    Situation agricole: La pluviométrie qui a commencé tôt cette année est moyenne à supérieure à la moyenne et bien repartie dans le temps et l’espace dans la plupart des zones agro-pastorales ; ce qui a permis des semis généralisés précoces dans la plupart des zones agricoles et une bonne croissance avancée pendant le mois d’août des plants semés. Cette bonne pluviométrie a aussi améliorée la situation pastorale et le remplissage précoce de la plupart des ouadis. Le mil et sorgho sont globalement aux stades phénologiques de tallage, élongation des tiges, nouaison et épiaison selon les périodes de semis. Le maïs est en floraison, épiaison, et formation des grains-maturation. Les oléagineux et les légumineuses sont aux stades de ramification et floraison-fructification.

    Main d’œuvre agricole: Dans la zone soudanienne, elle est disponible mais relativement chère à cause de la demande importante due au nombre élevé des agriculteurs (commerçants, fonctionnaires, éleveurs sédentaires et autres travailleurs) suite à une forte mécanisation agricole. Un journalier moyen gagne entre 1000 à 1500 FCFA/jour contre 750 à 1.000 FCFA/jour en août 2015. Cette forte demande est aussi observée dans la zone sahélienne. Dans les régions du ChariBaguirmi et de Hadjer Lamis (Loug Chari, Dababa et Baguirmi), la main d’œuvre varie de 750FCFA à 1000FCFA homme/jour et de 500FCFA à 750FCFA homme/jour dans le Bahr-El-Gazel (BEG) et le Kanem pour le sarclage en cette période. Dans la région du Lac, en cette période d’intense sarclage, un nombre important des demandeurs d’emploi qui est constitué en grande partie par les retournés demeure le coût journalier actuel des activités à 1.000 FCFA la journée contre 1.500 FCFA la journée en août 2015.
    Situation pastorale : La situation pastorale en cours est normale dans presque toutes les zones pastorale et agro-pastorale à cause des eaux d’abreuvage et des pâturages qui sont abondants et proches des animaux. Les animaux présentent de bons embonpoints, et la situation zoo-sanitaire est normale. La reproduction animale est normale et le lait et le beurre sont aux marchés puis accessibles aux consommateurs de toute bourse.

    Marchés céréaliers et prix: Les marchés des produits alimentaires sont bien approvisionnés grâce aux bons niveaux de stocks des commerçants. Dans la zone sahélienne et soudanienne, beaucoup de commerçants disposent d’importants stocks de céréales qui sont livrés régulièrement sur les marchés hebdomadaires ou locaux provoquant ainsi la chute des prix par endroit. On a noté aussi les bonnes disponibilités en céréales dans les banques de céréales des ONGs, des stocks des paysans nantis et des projets gouvernementaux comme PADER-G. La demande qui aurait pu être importante dans les départements en Crise (Phase 3 de l’IPC) ou Stress (Phase 2 de l’IPC) à cause du déficit céréalier en 2015 et de l’épuisement précoce des stocks dès le premier trimestre de l’année, est moyenne à cause des prémisses (maïs, arachide, concombres, légumes sauvages, produits de cueillettes) et évoluera en baisse jusqu’en septembre avec la disponibilité croissante des nouvelles récoltes des sorghos précoces et de case.

    Les prix des céréales de base continueront leur baisse (avec une stabilité observée sur le riz) à l’approche des récoltes prévues en fin septembre/octobre. Comparativement à la moyenne quinquennale à la même période, le prix de sorgho pour le mois d’août 2016 est en baisse de l’ordre de 12 à 35 pour cent sauf à Mongo où il enregistre une hausse de 24 pourcent à cause du déficit important du sorgho en 2015. Quant au mil pénicillaire, les baisses oscillent entre 13 à 25 pour cent sauf à Mongo et N’Djamena où on note une stabilité (+/-3 pourcent). La vente subventionnée de l’ONASA a joué un rôle important dans la baisse des prix et à l’accès des ménages. Dans la partie Ouest, les partenaires humanitaires continuent à appuyer les groupes vulnérables (déplacés, retournés et réfugiés) avec des vivres, surtout les céréales et cela a provoqué une baisse de prix de céréales sur le marché de Bol.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad

    The Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET) monitors trends in staple food prices in countries vulnerable to food insecurity. For each FEWS NET country and region, the Price Bulletin provides a set of charts showing monthly prices in the current marketing year in selected urban centers and allowing users to compare current trends with both five-year average prices, indicative of seasonal trends, and prices in the previous year.

    Sorghum, millet, white maize, and local and imported rice are the most important food commodities. Millet is most heavily consumed in the eastern and northern regions of the country. Local rice is another basic food commodity, especially for poorer households. Imported rice and white maize are most commonly consumed in and around the capital. The Marché d'Atrone in N’Djamena, the capital city, is the largest market for cereals. Moundou is an important consumer center for sorghum and the second largest market after the capital. The Abéché market is located in a northern production area. The Sarh market is both a local retail market and a cross-border market.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali

    The Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET) monitors trends in staple food prices in countries vulnerable to food insecurity. For each FEWS NET country and region, the Price Bulletin provides a set of charts showing monthly prices in the current marketing year in selected urban centers and allowing users to compare current trends with both five-year average prices, indicative of seasonal trends, and prices in the previous year.

    Millet, rice, and sorghum constitute the basic staple foods for the majority of the Malian population. Millet has traditionally been the most widely consumed, but since 2005 rice has become a popular substitute in urban households. Sorghum is generally more important for rural than urban households. Markets included are indicative of local conditions within their respective regions. Ségou is one of the most important markets for both the country and region because it is located in a very large grain production area. Bamako, the capital and largest urban center in the country, functions as an assembly market. It receives cereals from Koulikoro, Ségou, and Sikasso for consumption and also acts as an assembly market for trade with the northern regions of the country (Kayes and Koulikoro) and Mauritania. Markets in the deficit areas of the country (Timbuktu and Gao) receive their supplies of millet and rice from Mopti, Ségou and Sikasso.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali

    Dégradation des moyens d’existence des ménages par les inondations à travers le pays

    MESSAGE CLES

    • Les pertes importantes de biens suite aux inondations dans pratiquement toutes les régions et qui pourraient se poursuivre fragilisent les moyens d’existence des ménages touchés. Les ménages pauvres victimes localisés qui n’atteignent pas 20 pourcent de la population dans une zone donnée auront des difficultés à satisfaire convenablement leurs besoins alimentaire et non alimentaire et sont par conséquent en situation de Stress (Phase 2 IPC) jusqu’en octobre 2016.

    • L’évolution de la campagne agricole est jugée moyenne à bonne à travers le pays. Les appuis en intrants agricoles de l’Etat et des partenaires et la bonne allure des pluies permettent d’espérer sur une production agricole moyenne à supérieure à la moyenne dans le pays ; ce qui favorisera une bonne disponibilité alimentaire.

    • L’approvisionnement des marchés en denrées alimentaires est suffisant dans l’ensemble excepté par endroits dans les zones de conflit au nord du pays où des perturbations sont parfois observées. Le niveau des prix des céréales proches de la moyenne favorise un accès moyen des ménages aux marchés et contribue au maintien de l’insécurité alimentaire minimale (Phase 1 IPC) pour la majorité des ménages.

    • Les ménages pauvres du Lac Faguibine et ceux de la zone pastorale du Gourma de Gao et de Tombouctou qui connaissent une soudure plus longue que d’habitude à cause de la baisse de revenus agricole et pastorale ont recours à des stratégies d’adaptation atypiques pour satisfaire leurs besoins alimentaires et non alimentaires. Ils sont par conséquent en insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’aux nouvelles récoltes d’octobre 2016.

    SITUATION ACTUELLE

    ​***Progrès saisonnier**

    La campagne agricole évolue normalement à travers le pays malgré un démarrage perturbé par endroits à travers le pays à cause de la mauvaise répartition spatio-temporelle des pluies. Le cumul pluviométrique du 1er avril au 20 août est dans l’ensemble normal à excédentaire à travers le pays. Les travaux agricoles qui se poursuivent constituent des opportunités moyennes de revenus et de nourriture pour les ménages pauvres.

    L’amélioration des conditions d’élevage grâce à la reconstitution des points d’eau et à la régénération des pâturages rehausse le niveau des productions animales et des revenus par le regain d’embonpoint des animaux. L’état des pâturages est moyen à bon dans l’ensemble. La situation zoo sanitaire est relativement calme.

    Inondations

    Les fortes précipitations qui se sont abattues sur certaines localités du pays dont les plus touchées sont dans les régions de Sikasso, Gao, Mopti et Ségou ont engendré d’importants dégâts matériels

    (les habitations, les cultures, le bétail…) et des pertes en vies humaines. Au 31 juillet 2016, selon la Direction Générale de la Protection Civile, on dénombre 9055 personnes touchées et 13 morts. Les ménages pauvres victimes de ces inondations en cette période de soudure ont des difficultés à faire face à la fois à leurs besoins alimentaires et de reconstitution des moyens d’existence perdus.

    Marchés et prix

    L’approvisionnement des marchés en céréales est dans l’ensemble satisfaisant en dépit des incidents sporadiques qui affectent négativement les mouvements des personnes et des biens par endroits dans les régions de Tombouctou, Gao, Kidal et Mopti et Ségou. Les ventes subventionnées de l’Etat et les récoltes de contre-saison de riz des différents périmètres irrigués améliorent les disponibilités en céréales. Les prix des principales céréales sont pratiquement stables par rapport au mois passé sur l’ensemble des marchés suivis ; ce qui est favorable à l’accès des ménages aux marchés. Par rapport à la moyenne quinquennale, les prix du mil sont globalement en baisse de -6pourcent à Mopti à -11 pourcent à Sikasso. Dans les zones de préoccupation, les prix du mil sont stables à Rharous, Niafounké, en baisse de -11 pourcent à Bourem, Ansongo et en hausse de +10 pourcent à Gao et de +17 pourcent à Goundam à cause respectivement de la hausse de la demande et de la mauvaise production de 2016.

    Les prix des animaux sont globalement en amélioration grâce au regain d’embonpoint consécutif à la reconstitution des conditions d’élevage et à la baisse des offres à cause de la transhumance. Le prix de la chèvre qui est l’animal le plus vendu par les ménages pauvres est en hausse par rapport à la moyenne quinquennale de 5 pourcent à Gao, 19 pourcent à Goundam, 30 pourcent à Niafounké. Les termes de l’échange à la faveur de l’amélioration des prix du bétail qui se poursuivra avec la forte demande de la Tabaski dans les prochaines semaines sont similaires ou en hausse par rapport à la moyenne quinquennale ; ce qui est favorable à un accès moyen des ménages pasteurs aux marchés. La hausse atteint 10 pourcent à Gao et 18 pourcent à Goundam.

    Mouvements de populations

    De nouveaux mouvements de personnes dans la région de Kidal à cause des affrontements entre les groupes armés ont été signalés. Environ 1025 personnes sont concernées par ces déplacements qui portent à 39182 personnes le nombre total de déplacé recensé au Mali en fin juillet selon la Direction Nationale du Développement Social (DNDS), soit une hausse d’environ 3 pourcent. Des difficultés d’accès aux vivres et aux abris sont signalées par un rapport conjoint d’évaluation des ONG réalisé à Gao.

    Actions humanitaires

    Les distributions alimentaires gratuites par le Gouvernement et ses partenaires sont en cours pour environ 800 000 personnes en insécurité alimentaire dans le cadre du Plan National de Réponse. La distribution de la demi ration pour trois mois et les actions de renforcement des moyens d’existence à travers la distribution d’intrants agricoles, de petits ruminants et de cash transfert pour 1 300 000 personnes limiteront le recours aux stratégies négatives surtout en cette période de soudure agricole. Cependant, la recrudescence des épisodes de conflit affecte négativement la mise en place des appuis humanitaires particulièrement dans la région de Kidal.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Chad, Costa Rica, Djibouti, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Haiti, Honduras, Kazakhstan, Kenya, Liberia, Malawi, Mali, Mauritania, Mexico, Mozambique, Nicaragua, Niger, Nigeria, Pakistan, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Africa, South Sudan, Sudan, Tajikistan, Uganda, United Republic of Tanzania, Viet Nam, World, Yemen, Zambia, Zimbabwe

    KEY MESSAGES

    • In West Africa, market availability was good in July with supplies from above-average 2015/16 regional harvests, and international rice and wheat imports. Markets remained disrupted throughout the Lake Chad Basin and in parts of Central and Northern Mali. The recent depreciation of the Naira has led to price increases across Nigeria and reduced purchasing power for livestock in the Sahel (Page 3).

    • In East Africa, staple food prices and the inflation rate increased sharply in South Sudan following abrupt escalation of conflict in Juba and the resulting significant disruption of market activity. Despite well below average supply from production in Ethiopia in late 2015 and early 2016, staple food prices have remained stable with the availability of food through humanitarian assistance programs, imports, and the start of green harvests in some areas. Maize prices increased in surplus-producing Tanzania and Uganda and exports to regional markets were constrained. Markets remain disrupted by insecurity in Yemen (Page 4).

    • In Southern Africa, maize availability is well below average following consecutive years of well-below average regional production. Production in Zambia is estimated as average, while South Africa did not produce enough to meet domestic requirements. Maize prices increased atypically early in the marketing season and are well above-average levels across the region (Page 5). Imports from outside of the region (likely from well-supplied international markets) will be required to fill the very large maize import gap.

    • In Central America, regional bean supplies were average, while imports sustained stable levels of maize supplies. Maize and bean prices were atypically stable or seasonally increased. Locally-produced staple food prices declined in Haiti with the progression of harvests in July, while imported rice and what prices remained stable (Page 6).

    • In Central Asia, wheat availability remained adequate region-wide and trade continued between surplus and deficit countries. Prices are below their respective 2015 levels in surplus-producing areas (Page 7).

    • International staple food markets remain well supplied.
      Rice prices were mixed, while maize, wheat, and soybean prices fell in July (Figure 2).
      Crude oil prices decreased and remained well below average (Page 2).


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania

    The Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET) monitors trends in staple food prices in countries vulnerable to food insecurity. For each FEWS NET country and region, the Price Bulletin provides a set of charts showing monthly prices in the current marketing year in selected urban centers and allowing users to compare current trends with both five-year average prices, indicative of seasonal trends, and prices in the previous year.

    Local rice and sorghum are the most consumed food products by poor households in Mauritania followed by imported wheat which is a substitute that these households turn to the most. Local rice is grown in the river valley (in the southern regions of Trarza, Brakna, Gorgol and Guidimakha). Sorghum is produced in all areas of production (rainfed) and in flood-recession areas. However, a significant portion is imported from Mali and Senegal. Mauritania depends greatly on food imports (70% in a good agricultural year and 85% in a bad year) than on internal production. Nouakchott is the principal collection market for imported products and also the distribution market where traders acquire supplies for the secondary markets referenced below.

    Cooking oil is consumed mainly in urban areas. The sale of animals is a lifestyle in all areas and an important source of income and food.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania

    Une probable insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) à partir de septembre

    MESSAGES CLÉS

    • Un démarrage normal de l’hivernage (juillet) et une répartition temporelle jusque-là satisfaisante des pluies assurent un bon développement des pâturages et le déroulement d’un calendrier cultural semblable à celui d’une année normale dans les zones agropastorales. Il existe néanmoins des poches déficitaires au Trarza, au Brakna, au Gorgol, et au Tagant ; ce qui affecte le déficit de pâturages au Trarza déjà accentué par la surcharge pastorale provenant de l’installation de nouvelles usines de lait et par le retour des transhumants du Sénégal.

    • Un approvisionnement régulier des marchés, des prix des denrées alimentaires relativement stables depuis plusieurs mois, l’évolution des termes d’échange au profit des ménages pastoraux grâce à la hausse continue du prix des animaux, et les revenus provenant du travail agricole, améliorent la sécurité alimentaire dans toutes les zones de moyens d’existence, ce qui place la plupart du pays en situation Minimale (Phase 1 de l’IPC) jusqu’au moins en janvier 2017.

    • Toutefois, dans l’ouest de la zone agropastorale, les ménages pauvres font face à des effectifs réduits des cheptels par les ventes et les pertes des deux années difficiles précédentes et par le remboursement des dettes accumulées au cours de la même période. Par conséquence, les déficits de protection de leur moyens d’existence continue à les maintenir en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’en octobre lorsque la récolte des cultures précoces, redira leur dépendance alimentaire des marchés.

    SITUATION ACTUELLE

    La progression de la saison: L’hivernage s’installe progressivement dans les principales zones de cultures du Sud au vu des pluies enregistrées. A l’exception des wilayas du nord (Adrar, Inchiri et Tiris Zemmour) toutes les autres régions ont déjà enregistré des cumuls saisonniers supérieurs à ceux de la moyenne (1981-2010) et seul le Trarza et quelques poches de la zone agropastorale du Brakna, du Gorgol et du Tagant, accuse un déficit hydrologique assez important par rapport à la même période de 2015. Au Trarza l’impact de ce deficit est accentué par la nouvelle surcharge pastorale causée par le retour des transhumants et l’installation de nouvelles usines de lait.

    Les cultures: La forte augmentation des superficies emblavées des cultures irriguées de contre saison chaude n’ayant pas été accompagnée par une amélioration sensible du matériel agricole (moissonneuses surtout). Par conséquence, la récolte ne s’est achevée qu’en début août cette année au lieu de juin/juillet en année normale, mais la production est jugée moyenne. L’exploitation de celles de l’hivernage est en cours mais elle est encore timide à l’est du Trarza et vient de commencer au Brakna, au Gorgol et au Guidimakha. Au niveau des cultures pluviales, les semis sont réalisés et/ou en cours dans la majeure partie de la zone de cultures pluviales. Les stades qui varient de la levée au tallage sont en retard par rapport à ceux d’une année normale mais relativement conformes à ceux de 2015 où les récoltes avaient été pourtant moyennes. Dans le sud de la zone agropastorale, la préparation des sols et les premiers semis se poursuivent normalement. La distribution des semences traditionnelles aux paysans par le gouvernement se poursuit.

    Dans les zones oasiennes, la récolte des dattes est à sa phase finale. La production a été, conformément aux prévisions, moyenne mais les revenus qu’en tiraient les ménages pauvres ont connu, comparativement à ceux d’une année moyenne, une baisse.

    Les conditions pastorales: La situation pastorale s’est nettement améliorée au vu des pluies enregistrées au courant de la première décade de septembre dans la zone agropastorale. Par rapport à l’année passée à la même période, le potentiel herbacé est plus important et varie suivant les wilayas. Les pâturages sont déjà globalement plus denses qu’en 2015 dans les régions du Gorgol, Assaba et Guidimakha mais encore médiocres au Trarza suite à des poches déficitaires pluviométriques.

    La situation phytosanitaire: La pression aviaire a été réduite par la lutte menée dans les dortoirs mauritaniens. Il reste néanmoins que les dortoirs situés au Sénégal constituent une menace sur les futures cultures des deux pays. La situation acridienne est pour le moment calme car on ne signale que la présence de criquets ailés solitaires en faible densité dans certaines zones du nord et du centre du pays. Toutefois, les équipes du Centre National de Lutte antiacridienne (CNLA) assurent une surveillance régulière dans ces zones et disposent de moyens de lutte leur permettant de contrôler la situation.

    Les revenus: Dans les zones de cultures irriguées de contre saison chaude, les ménages pauvres ont disposé de revenus relativement égaux à ceux d’une année moyenne. Dans les zones de cultures pluviales et dans le sud de la zone agropastorale, les superficies semées restent relativement proches de celles d’une année moyenne. Il est probable que les ménages pauvres confrontés à des difficultés d’accès aux semences de court cycle se rabattent sur les cultures tardives. Toutefois, en raison de la baisse de la disponibilité de la main d’œuvre agricole dans ces zones (de nombreux bras valides en exode ne sont pas encore revenus), les ménages pauvres en place arrivent à disposer de revenus saisonniers supérieurs à ceux d’une année moyenne. Par exemple, un ménage pauvre du sud du Hodh El Chargui arrive à travailler cinq jours de la semaine (contre trois en année moyenne) avec toujours un salaire journalier de 2000 MRO.

    Les marchés: Tous les marchés sont toujours bien approvisionnés en denrées alimentaires importées (riz, blé, sucre, huile) dont les prix restent relativement stables depuis juillet. Les prix des céréales traditionnelles, principalement ceux des sorghos, ont été stimulés à une hausse saisonnière par la demande en semences. Dans la zone de la Vallée du fleuve Sénégal, les récoltes moyennes de riz de contre saison chaude ont stabilisé voir baisser des prix de riz importé et de sorgho en juillet, comparativement à juin. Dans la zone de cultures pluviales, le prix du blé, en juillet, est aussi stable par rapport à juin. Les prix des animaux en juillet restent en hausse par rapport à la moyenne quinquennale dans la plupart des marchés.


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    Source: UN Children's Fund, Government of the Republic of Mali, Save the Children, Education Cluster
    Country: Mali

    visualisation de la situation des écoles fermées par commune à la fin de l’année scolaire 2014-2015, à la fin de 2015, et, à la fin de l’année scolaire 2015-2016

    Une version interactive des cartes se trouve à http://bit.ly/2ay9M5A.


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    Source: World Food Programme
    Country: Burkina Faso, Mali

    OUAGADOUGOU – Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) des Nations Unies au Burkina Faso a reçu une contribution de cinq cent mille (500 000) Euros, soit 327 978 500 F CFA, de la part de l’Aide Humanitaire de la Commission Européenne (ECHO) de l’Union Européenne, destinée à l’assistance alimentaire aux réfugiés maliens au Burkina Faso.

    Dans la mesure où la situation sécuritaire ne permet pas encore aux réfugiés de rentrer au Mali, cette contribution d’ECHO permettra au PAM de financer deux mois d’assistance pour quelque 24,000 réfugiés maliens en situation d’insécurité alimentaire, hébergés dans les deux camps officiels de réfugiés (Mentao et Goudebou) dans la région du Sahel.

    «Le PAM est reconnaissant à ECHO pour cette contribution, qui permettra de poursuivre l’assistance aux populations réfugiées. Elle survient alors que le PAM enregistre un déficit important de ressources pour soutenir les personnes exposées à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, tels ces réfugiés dont les trois-quarts sont des mineurs», a déclaré M. Jean-Charles Dei, Représentant du PAM au Burkina Faso.

    La donation d’ECHO permettra des transferts monétaires en espèces aux réfugiés maliens à raison de 4000 F CFA (8 dollars US environ) par personne et par mois, soit la moitié de la ration alimentaire. L’autre moitié est constituée de vivres (riz, haricot, huile, sel et farine enrichie “Supercereal” à haute valeur nutritive) pour l’équivalent de 2 100 kal/personne/jour.

    La somme allouée par personne est évaluée en fonction des prix des produits alimentaires sur le marché local. Elle permet aux réfugiés de diversifier leur alimentation et de satisfaire d’autres premières nécessités non prévues dans le panier alimentaire du PAM, comme le lait, le sucre, les légumes, etc. ECHO est l’un des principaux donateurs à soutenir régulièrement l’assistance aux réfugiés maliens au Burkina Faso. Depuis le démarrage de ce programme en 2012, sa contribution pour l’assistance aux réfugiés maliens dans le pays s’élève à 8.5 millions de dollars US, soit près de 5 milliards de F CFA.

    La Représentation du PAM se réjouit de cette nouvelle contribution et s’associe au Gouvernement et aux populations du Burkina Faso pour remercier chaleureusement ECHO, ainsi que les autres donateurs du PAM, pour la générosité dont ils font preuve en faveur des populations défavorisées.

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    Le PAM est la plus grande agence humanitaire qui lutte contre la faim dans le monde en distribuant une assistance alimentaire dans les situations d'urgence et en travaillant avec les communautés pour améliorer leur état nutritionnel et renforcer leur résilience. Chaque année, le PAM apporte une assistance à quelque 80 millions de personnes dans près de 80 pays.

    Suivez-nous sur Twitter : @WFP_WAfrica ; @wfp_media

    Pour plus d’informations, veuillez contacter : celestine.ouedraogo@wfp.org

    Célestine Ouédraogo, WFP/Ouagadougou, +226 25 30 60 77, Mob. +226 75 14 47 47


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Kenya, South Sudan, Sudan, Uganda

    In July 2016, fighting erupted in the capital of South Sudan, Juba, and multiple other locations across the country, causing large-scale displacement. In Juba, humanitarian partners estimate that more than 36,000 people were displaced at the height of the fighting from 7 to 11 July, more than 14,000 of whom remained displaced at the end of July. In Eastern Equatoria, local authorities reported that more than 34,000 people were displaced in Magwi County, more than 4,200 were displaced in Ikotos, around 5,000 were displaced in Torit Town, and the entire population of Pageri Administrative area - estimated to be around 29,500 people - was affected by fighting. In Western Equatoria, some 3,700 people reportedly arrived to Mundri town from neighbouring areas. In central Unity, thousands of civilians were displaced by clashes in mid-July, including from Leer and Mayendit, many of whom fled into the swamps in search of safety. In Western Bahr El Ghazal, further displacement was reported in Raja following clashes on the outskirts of the town on 22 July, and more people arrived at the protected site in Wau seeking humanitarian assistance and protection. In all, more than 60,000 people fled South Sudan as refugees to neighbouring countries during July, primarily to Uganda.


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    Source: UN Children's Fund, Government of the Republic of Mali, Save the Children, Education Cluster
    Country: Mali

    Visualisation de la situation des écoles fermées par commune à la fin de l’année scolaire 2014-2015, à la fin de 2015, et, à la fin de l’année scolaire 2015-2016

    Une version interactive des cartes se trouve à http://bit.ly/2ay9M5A.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo

    Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

    L'Afrique de l’Ouest peut être divisée en trois zones agro-écologiques ou en trois bassins commerciaux (bassins de l’ouest, bassin du centre, bassin de l’est). Les deux sont importants pour l'interprétation du comportement et de la dynamique du marché.

    Les trois principales zones agro-écologiques incluent la zone Sahélienne, la zone Soudanaise et la zone Côtière où la production et la consommation peuvent être facilement classifiées. (1) Dans la zone Sahélienne, le mil constitue le principal produit alimentaire cultivé et consommé en particulier dans les zones rurales et de plus en plus par certaines populations qui y ont accès en milieux urbains. Des exceptions sont faites pour le Cap Vert où le maïs et le riz sont les produits les plus importants, la Mauritanie où le blé et le sorgho et le Sénégal où le riz constituent des aliments de base. Les principaux produits de substitution dans le Sahel sont le sorgho, le riz, et la farine de manioc (Gari), avec les deux derniers en période de crise. (2) Dans la zone Soudanienne (le sud du Tchad, le centre du Nigéria, du Bénin, du Ghana, du Togo, de la Côte d'Ivoire, le sud du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, la Guinée Bissau, la Serra Leone, le Libéria) le maïs et le sorgho constituent les principales céréales consommées par la majorité de la population. Suivent après le riz et les tubercules particulièrement le manioc et l’igname. (3) Dans la zone côtière, avec deux saisons de pluie, l’igname et le maïs constituent les principaux produits alimentaires. Ils sont complétés par le niébé, qui est une source très significative de protéines.

    Les trois bassins commerciaux sont simplement connus sous les noms de bassin Ouest, Centre, et Est. En plus du mouvement du sud vers le nord des produits, les flux de certaines céréales se font aussi horizontalement. (1) Le bassin Ouest comprend la Mauritanie, le Sénégal, l’ouest du Mali, la Sierra Leone, la Guinée, le Libéria, et la Gambie où le riz est le plus commercialisé.

    (2) Le bassin central se compose de la Côte d'Ivoire, le centre et l’est du Mali, le Burkina Faso, le Ghana, et le Togo où le maïs est généralement commercialisé. (3) Le bassin Est se rapporte au Niger, Nigéria, Tchad, et Bénin où le millet est le plus fréquemment commercialisé. Ces trois bassins commerciaux sont distingués sur la carte ci-dessus.


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    Source: UN Development Programme
    Country: South Sudan

    Religious Leaders Gather to Discuss Human Development in South Sudan

    31 August 2016, JUBA — The Bureau of Religious Affairs and UNDP hosted a workshop for Muslim and Christian leaders to present Biblical and Islamic perspectives on the themes of the first-ever National Human Development Report (NHDR) for South Sudan.

    The workshop’s keynote speaker was Presidential Advisor on Economic Affairs Honorable Dr. Aggrey Tisa Sabuni, who served as chair of the report’s Advisory Committee. In his remarks he said the report is of paramount importance for “us here in South Sudan, as we strive towards rapid economic and social development.”

    The NHDR was originally launched at Freedom Hall in Juba on 24 February 2016. The purpose of the report is to enable the government and key stakeholders to make strategic decisions that enable citizens to lead long and healthy lives, to acquire knowledge, to be able to enjoy a decent standard of living and to shape their own lives.

    “Human development indicators were created as a way to move beyond only looking at income to assess the well-being of people and take into account key factors in health and education,” said UNDP Acting Country Director Jean-Luc Stalon.

    South Sudan’s Human Development Index (HDI) value puts the country in the low human development category – positioned 169 out of 188 countries. As much as 85% of the working population is engaged in non-wage work, mainly in subsistence agriculture and livestock rearing. More than 15% of the population is malnourished, according to UNICEF estimates.

    Mr. Stalon also said the workshop was a chance to highlight and discuss findings from UNDP’s recently launched Africa Human Development Report 2016. This year’s report highlights how poverty and hunger can be alleviated by closing the gender gap in labour markets, education, health, and other areas. Specifically, the report finds the gender gap is costing Africa US$95 billion per year.

    The South Sudan National Human Development Report found gender inequality contributes to a 19.5% loss in the country’s overall human development index value. Only 15.6% of women over the age of 15 are literate – and a young girl in South Sudan is three times more likely to die in childbirth than to finish primary school.

    “Without harnessing the potential of women in society, South Sudan will struggle to make the transformational development milestones it is capable of achieving,” said Mr. Stalon.

    Hon. Sabuni said the workshop is equally important for South Sudanese religious leaders to understand the challenges facing the country and discuss ways to improve its human development indicators.

    “As you may know, South Sudan’s long history of armed struggle and civil wars has produced one of the worst human development indicators in Africa in health, education, poverty alleviation, and social and economic programmes,” said Hon. Sabuni. “As religious leaders, you have a role to play in the stability and progress of South Sudan.”

    The workshop is one of several initiatives UNDP is taking to broaden conversations on the National Human Development Report, with support from the Government of South Sudan and civil society actors. The aim is to use the findings as a launch pad for increased dialogue and practical implementation towards sustainable, inclusive development that builds a better future for South Sudan.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Colombia, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Ecuador, Eritrea, Ethiopia, Fiji, Gambia, Guatemala, Haiti, Honduras, Iraq, Jordan, Lebanon, Libya, Mali, Mauritania, Myanmar, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Rwanda, Senegal, Somalia, South Sudan, Sudan, Syrian Arab Republic, Ukraine, World, Yemen, Zimbabwe

    As of 31 August 2016, UN-coordinated appeals and refugee response plans as covered by the Global Humanitarian Overview (GHO) require US$21.7 billion to meet the needs of 95.4 million people affected by humanitarian crises in 40 countries. Global requirements are adjusted throughout the year as response plans are revised, both upwards and downwards, to reflect up-to-date needs.
    The current decrease has resulted from revisions of plans for Ethiopia, Afghanistan and Yemen.

    The Ethiopia Humanitarian Requirements Document (HRD) now requests $1.6 billion to respond to the needs of 9.7 million people affected by El Niño. In Afghanistan, there is a $54 million reduction in the overall ask from $393 to $339 million.

    The reductions reflect funding constraints impacting the ability to implement programmes, realistic absorption capacity and capability to deliver in the coming six months. Humanitarian actors have reached 2.1 million people with aid. The HRP for Yemen now requires $1.6 billion to respond to the needs of 12.6 million people. Some 6.9 million people have received assistance in 22 Governorates.
    Funding for the Syria Humanitarian Response Plan (HRP) and the Syria Regional Refugee and Resilience Plan (3RP) is at 34 per cent and 47 per cent respectively.

    Although the London conference saw record-level pledges, disbursements are urgently required to allow organizations to scale up or sustain operations in Syria and the region. With the highly prioritised Iraq 2016 Humanitarian Response Plan only 53 per cent funded, operational partners have urgently appealed for additional $284 million to prepare for the humanitarian impact of the operation to retake Mosul from the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL).

    The 2016 humanitarian response plans (HRPs) for Nigeria, Niger, Chad and Cameroon contain components to respond to the Lake Chad Basin crisis and have appealed for $559 million to scale up their operations. The Cadre Harmonisé report for August notes that 65,000 people in North-East Nigeria are experiencing famine, more than 1 million people are in emergency, while about 3.3 million are in crisis. Please see icon overleaf for information on other urgent funding needs.

    Additionally, El Niño's impact on people’s food security and agricultural livelihoods, will continue through the next growing season, with the impact on health, nutrition, water and sanitation likely to grow throughout the year.
    Eastern and Southern Africa are the most affected regions with the effects likely to last well into 2017. Some 23 countries have presented costed response plans with total requirements of $5 billion.

    On 16 August, the Emergency Relief Coordinator released $50 million from the Central Emergency Response Fund (CERF) for severely underfunded aid operations in Yemen, the Democratic Republic Congo, Chad, Central African Republic, Rwanda and Eritrea [link]. The latest rapid response allocations include aid for Syrian refugees in Jordan and an allocation to Niger. CERF has allocated a total of $291 million in 2016 thus far. The Fund has received $345 million for 2016 as of the end of August, and continues to anticipate a funding gap of $50 million on the $450 million annual funding target.

    Meanwhile, 18 Member States have contributed $465 million in 2016. OCHA manages 18 CBPFs in the world’s worst crises, where these funds have allocated $339 million to aid agencies: 19 per cent to national NGOs; 47 per cent to international NGOs; 34 per cent to UN agencies. CBPFs continue to be one of the largest direct sources of funding to local and national frontline responders.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Nigeria


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    Source: International Organization for Migration, Government of Nigeria
    Country: Nigeria

     2,093,030 IDPs (370,389 households) were identified in Adamawa, Bauchi, Benue, Borno,
    Gombe, Taraba, Yobe, Nasarawa, Plateau, Kaduna, Kano, Zamfara states and Abuja FCT.

     In total, 1,878,205 IDPs captured through the DTM assessments have been displaced by the insurgency (89.74% of the total IDP population).

     Majority of the IDPs are identified in Borno (1,446,829) followed by Adamawa (163,559) and Yobe (135,442).

    OVERVIEW

    In response to the need for accurate information on internally displaced persons (IDPs) in Nigeria, the International Organization for Migration (IOM) began implementing the Displacement Tracking Matrix (DTM) project in July 2014. The project is supporting the Government of Nigeria and other humanitarian response partners to conduct IDPs assessments in a systematic way as well as to establish a profile of the IDP population.

    Working in close collaboration with the National Emergency Management Agency (NEMA) and State Emergency Management Agencies (SEMAs), the DTM programme is worked to expand its reach to addressing the needs in accessible areas and gathering accurate information on the caseload of IDPs.
    More and more LGAs are now accessible out of the 27 LGAs in insurgency-hit north-eastern State of Borno, bringing to light heightened need for immediate humanitarian response. IOM also assessed all LGAs in Yobe for the first time during this duration of this Round 11 Report. This is in addition to the assessments ongoing in 12 other states (Abuja FCT, Adamawa, Bauchi, Benue, Gombe, Kaduna, Kano, Nasarawa, Plateau, Taraba, Yobe and Zamfara) that cover a total of 224 LGAs and 1,495 wards where IDPs had been identified.

    Since December 2015, IOM has also been conducting Biometric Registration of IPDs in camps, camp-like sites and host communities in the three north-eastern States of Adamawa, Borno and Yobe. Biometric Registration includes capturing fingerprints of all members of household and in case of children below five photographs are taken. A profile of each IDP is created by collecting detailed information at the household level. The data is captured through an individual interview with the head of household and includes information on household members, displacement history, education, livelihood, return intention, assistance received and needs as well as on vulnerability.

    The registered family is given an electronic card that is unique to them and the technology helps in removing duplications and accurate targeting of intended beneficiary. While following IOM’s international principles of confidentiality and data protection, biometric data is shared with humanitarian agencies to aid targeted assistance in selected communities of their intervention. To date, over 300,000 beneficiaries had been registered in north-east Nigeria by IOM.

    The DTM teams are composed of representatives of NEMA, SEMAs, the Nigerian Red Cross and IOM. The assessment includes the collection of baseline information at LGAs and ward level and detailed surveys in camps and camp‐like sites. The DTM programme is funded by the United States Agency for International Development (USAID) and the European Commission's Humanitarian Aid and Civil Protection department (ECHO). NEMA is also providing financial support to the programme.


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    Source: World Food Programme
    Country: Burkina Faso

    By Celestine Ouedraogo — 1 September 2016

    The Ministry of Education and Literacy and WFP are committed to the promotion of the Home Grown School Feeding (HGSF) model, with the financial support of Canada, Luxembourg and the Cartier Foundation. HGSF aims to enhance national capacity to supply and implement school feeding. In the Sahel region, WFP launched a program to substitute locally produced yogurt distributed in the morning to schoolchildren to the porridge made from imported flour. Kossam Saye Seno (KSS) is the second group of women in Dori which has been recognized by WFP as a new partner and supplier for local yogurt.

    Established in 2014, KSS began the collaboration with WFP in April 2015, and the yoghurt distribution in Dori Schools and in the near villages has started in April 2016. The group comprises 18 members including 4 young girls, 5 widows and 9 single mothers. Mariama Dicko, the president of KSS is 40 years old and mother of 3 children. The partnership with KSS began with its members’ training sessions, the equipment acquisition, successive yoghurt checks sampling and series of tests and analysis by the National Public Health Laboratory. After a monitoring by WFP food technologist expert, results of tests were conclusive in terms of quality production and hygiene. The next step was the finalization of contract process and the start of delivering yoghurt in schools. The new partnership has increased the number of beneficiaries from 14 to 20. New groups will be identified and will be gradually integrated to expand the project in the region.

    The inclusion of KSS in the project since April 2016 allowed to reach 904 additional students and 11 beneficiary schools. 2,375 litres of milk were purchased from collectors for a total amount of XOF 1,2 million paid to breeders. A total of 2,451 kg of yoghurt has been purchased by WFP to KSS for a total value of XOF 3 million. The two dairy processing units help small breeders by pre-financing the purchase of animal fodder to ensure constant milk production.The fresh milk to be processed is purchased from collectors or breeders, directly in cash or through a loan system in which breeders received an advance in the form of animal fodder.

    "We moved to this decent villa to meet WFP's quality requirements. Before its accompaniment, our daily production was 40 litres. Two months after the experience with WFP, it has been increased from 80 to 100 litre. The project has stimulated the creation of several dairies in the city of Dori but we are not afraid of competition. Through the partnership with WFP, our group is recognized as a reference in the Sahel, and we are increasingly approached by many companies like IAM Gold. After learning that our group undergoes regular laboratory tests analysis, we signed with IAM Gold, a three months contract to daily deliver 200 litres of yoghurt to its staff. The company previously imported yoghurt from Canada. Even if the contract is extended during the next school year, we will be able to meet the WFP needs. Strategies will be developed to motivate producers and collectors to procure us more milk. During the last dry season for example, through our initiative of buying 5 tons of animals feed for farmers who had no financial means to feed their cows, we received milk to meet the needs of our customers. We will develop more initiatives to boost the production in dry season where grazing and fodder become scarce," said Mariama Dicko, president of KSS group.

    Thanks to the project and WFP’s regular and predictive demand for yogurt, the price for a litre of milk has increased and is stable (XOF 500 per litre). Breeder’s access to better income and it has a positive impact on their villages. Mariama welcomes the KSS collaboration with WFP which in addition to its good reputation, will improve and increase their production. “This project will help to fight women’s poverty. Each of us has now a permanent job with an income and it allows us to provide the needs of our families, to feed our children and to support their school fees and health costs. Our wish is to acquire more training on group management, quality and hygiene, to have more equipment to improve the cold chain and to increase production." In the long term, Mariama’s hope is to develop the group and produce other dairy products such as sweetened condensed milk, unsweetened milk, etc., while improving packaging and labeling of products.


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    Source: World Food Programme
    Country: Burkina Faso

    Le Ministère de l'éducation et de l'alphabétisation en partenariat avec le PAM se sont engagés à la promotion de l’alimentation scolaire locale (HGSF), avec le soutien financier du Canada, le Luxembourg et la Fondation Cartier.

    Le HGSF vise à renforcer les capacités nationales à fournir une alimentation scolaire. Dans la région du Sahel, le PAM a lancé un programme visant à remplacer la bouillie à base de farine importée par du yaourt produit localement et distribué le matin aux écoliers.

    Kossam Saye Seno (KSS) est le deuxième groupe de femmes de Dori qui a été reconnue par le PAM en tant que nouveau partenaire et fournisseur du yaourt local.

    Fondée en 2014, KSS a commencé la collaboration avec le PAM en Avril 2015, et la distribution des yaourts dans les écoles Dori et dans les proches villages a commencé en Avril et continuera courant 2016. Le groupe est composé de 18 membres dont 4 jeunes filles, 5 veuves et 9 mères célibataires.

    Mariama Dicko, le président du KSS est de 40 ans et mère de 3enfants. Le partenariat avec KSS a commencé avec les sessions de formation de ses membres, l'acquisition de l’équipement, les chèques de yaourt successifs d'échantillonnage et série de tests et d'analyse par le Laboratoire national de la santé publique.

    Après un suivi par l'expert technologue alimentaire du PAM, les résultats des tests ont été concluants en termes de production et de l'hygiène de qualité. La finalisation du processus de contrat a été l'étape suivante et le début de la prestation du yaourt dans les écoles. Le nouveau partenariat a augmenté le nombre de bénéficiaires de 14 à 20. De nouveaux groupes seront identifiés et seront progressivement intégrés pour étendre le projet dans la région.

    L'inclusion de KSS dans le projet depuis Avril 2016 a permis d'atteindre 904 étudiants supplémentaires et 11 écoles bénéficiaires. 2.375 litres de lait ont été achetées par des collectionneurs pour un montant total de 1,2 millions de francs CFA versée aux éleveurs. Un total de 2.451 kg de yaourt a été acheté par le PAM pour KSS pour une valeur totale de 3 millions de francs CFA. Les deux unités de transformation des produits laitiers aident les petits éleveurs en pré- financement de l'achat d'aliments pour animaux pour assurer la production de lait constant. Le lait frais à traiter est acheté auprès des collectionneurs ou des éleveurs, directement en espèces ou par l'intermédiaire d'un système de prêt dans lequel les éleveurs ont reçu une avance sous forme de fourrage pour les animaux.

    Nous avons déménagé dans cette villa décente pour répondre aux exigences de qualité du PAM. Avant son accompagnement, notre production quotidienne était de 40 litres. Deux mois après l'expérience avec le PAM, il a été augmenté 80-100 litre. Le projet a stimulé la création de plusieurs laiteries dans la ville de Dori, mais nous n’avions pas peur de la concurrence.

    Grâce au partenariat avec le PAM, notre groupe est reconnu comme une référence dans le Sahel, et nous sommes de plus en plus sollicité par de nombreuses entreprises comme IAM Gold. Après avoir appris que notre groupe subit régulièrement l'analyse des tests de laboratoire, nous avons signé avec IAM Gold, un contrat de trois mois pour livrer quotidiennement 200 litres de yaourt à son personnel.

    Auparavant, la société a importé du yaourt du Canada. Même si le contrat est prolongé au cours de la prochaine année scolaire, nous serons en mesure de répondre aux besoins du PAM. Des stratégies seront élaborées pour motiver les producteurs et les collecteurs de nous procurer plus de lait. Au cours de la dernière saison sèche, par exemple, grâce à notre initiative d'acheter 5 tonnes d'aliments d’animaux pour les agriculteurs qui n’avaient pas les moyens financiers pour nourrir leurs vaches, nous avons reçu du lait pour répondre aux besoins de nos clients. Nous allons développer plus d'initiatives pour stimuler la production en saison sèche où le pâturage et le fourrage se font rares », a déclaré Mariama Dicko, président du groupe KSS.

    Grâce au projet et à la demande régulière du PAM pour le yaourt, le prix d'un litre de lait a augmenté et est stable. L’accès de l'élevage a un meilleur revenu et il a un impact positif sur leurs villages. Mariama se félicite de la collaboration KSS avec le PAM qui, en plus de sa bonne réputation, permettra d'améliorer et d'accroître leur production. «Ce projet contribuera à lutter contre la pauvreté des femmes. Chacun de nous a maintenant un emploi permanent avec un revenu et il nous permet de subvenir aux besoins de nos familles, pour nourrir nos enfants et à soutenir leurs frais de scolarité et les coûts de santé. Notre souhait est d'acquérir plus de formation sur la gestion du groupe, de la qualité et de l’hygiène, d'avoir plus d'équipement pour améliorer la chaîne de froid et d'augmenter la production.

    A long terme, l'espoir de Mariama est de développer le groupe et de produire d'autres produits laitiers tels que le lait condensé sucré, le lait non sucré, etc., tout en améliorant l'emballage et l'étiquetage des produits.

    Grâce au projet et à la demande régulière du PAM pour le yaourt, le prix d'un litre de lait a augmenté et est stable. L’accès de l'élevage a un meilleur revenu et il a un impact positif sur leurs villages. Mariama se félicite de la collaboration KSS avec le PAM qui, en plus de sa bonne réputation, permettra d'améliorer et d'accroître leur production. «Ce projet contribuera à lutter contre la pauvreté des femmes. Chacun de nous a maintenant un emploi permanent avec un revenu et il nous permet de subvenir aux besoins de nos familles, pour nourrir nos enfants et à soutenir leurs frais de scolarité et les coûts de santé. Notre souhait est d'acquérir plus de formation sur la gestion du groupe, de la qualité et de l’hygiène, d'avoir plus d'équipement pour améliorer la chaîne de froid et d'augmenter la production.

    A long terme, l'espoir de Mariama est de développer le groupe et de produire d'autres produits laitiers tels que le lait condensé sucré, le lait non sucré, etc., tout en améliorant l'emballage et l'étiquetage des produits.


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