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ReliefWeb - Updates

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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: South Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, World

    Weekly picks

    SOUTH SUDAN

    Food prices have spiked since the violence in Juba. It is the peak of the lean season and prices are more than ten times the five-year average. Inflation is now above 660% and the highest in the world. In Wau, the spike in prices will further restrict food access for households already facing Emergency food security (IPC Phase 4): households will likely move into Catastrophe (IPC Phase 5) in the coming weeks. Food prices have spiked since the violence in Juba. It is the peak of the lean season and prices are more than ten times the five-year average. Inflation is now above 660% and the highest in the world. In Wau, the spike in prices will further restrict food access for households already facing Emergency food security (IPC Phase 4): households will likely move into Catastrophe (IPC Phase 5) in the coming weeks.

    UGANDA

    Malnutrition among new arrivals from South Sudan remains high – particularly severe acute malnutrition. In Bidibidi settlement in Yumbe, preliminary results from screening found 9.5% global acute malnutrition and 2.9% severe acute malnutrition. 10% GAM and 5.2% SAM was reported among newly arrived refugees in July.

    SYRIA

    After four years under siege, an estimated 4,000 people have been evacuated from Darayya town, near Damascus. Other sites under siege are still not receiving assistance. In Al Hasakeh, some people are reported to be returning after a truce – 60,000–70,000 had been displaced by fighting over one week.


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    Source: World Food Programme
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Guinea, Mali, Mauritania, Niger, Senegal, World

    DAKARAlors que les cours reprennent cet automne, plus de 1,3 million d’enfants à travers l’Afrique de l’Ouest et Centrale risquent de ne pas bénéficier des repas scolaires du Programme alimentaire mondial étant donné que les contraintes financières obligent l’agence de l’O.N.U. – qui est le plus grand sponsor de cette initiative - à en réduire la portée.

    La diminution des ressources, l'évolution des priorités des donateurs ainsi que la modification des mécanismes de financement dans certains pays, ont contribué d’une part, à créer un déficit de financements et d’autre part, à mettre en péril les programmes. À moins qu’un financement ne parvienne d’ici le moins prochain, plus d’un demi-million d’élèves à travers le Mali, Niger, Mauritanie et Cameroun pourraient commencer la nouvelle année scolaire sans les repas qu’ils ont l’habitude d’avoir. D’ici la fin de 2016, il n’y aura plus d’assistance pour 700,000 enfants en plus dans onze autres pays.

    Au Tchad, où, dans certaines régions, près de 80 pourcents de la population ne reçoit pas une quantité suffisante de nourriture nécessaire pour mener une vie saine, la capacité d’action du programme des repas scolaires du PAM a été réduite de plus de 90 pourcents sur les trois dernières années à cause du manque de financements (de plus de 200 000 enfants assistés en 2013 à 15 000 en 2016). Au Sénégal, les ressources actuelles permettront de couvrir les repas scolaires de moins de 20 pourcents des enfants ciblés par le programme. En Mauritanie et au Cameroun, à cause du manque de financements pendant l’année scolaire 2015-2016, le PAM a été obligé de suspendre son assistance en janvier et en mai. En Guinée, le PAM va réduire de moitié son assistance pour cette année scolaire.

    “Dans la plupart des pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale – dans un contexte marqué, d’une part, par la faim et la malnutrition chroniques et d’autre part par les conflits - les repas scolaires ont toujours été une bouée de secours pour les enfants, très souvent les seuls repas réguliers et nutritifs qu’ils reçoivent,” a déclaré Abdou Dieng, Directeur Régional du PAM pour l’Afrique de L’Ouest.

    Alors que dans certains pays le gouvernement ainsi que les autres agences dirigent ou supportent le programme des repas scolaires, dans la majorité de la région l’agence est la seule ou la principale source de provision des repas scolaires, en ciblant les zones où les niveaux de faim et de malnutrition sont les plus élevés. Les contraintes liées au financement ont obligé le PAM a réduire de plus en plus son domaine d’action d’année en année.

    Pendant et après les conflits qui ont eu lieu dans des pays tels que le Mali, le Niger, la République Centre Africaine, ou à la suite d’une crise sanitaire majeure comme l’épidémie d’Ebola, les repas scolaires ont joué un rôle très important en permettant aux enfants dans le besoin de bénéficier d’un repas nutritif; encourageant ainsi les familles à envoyer leurs enfants à l’école; et de manière plus générale, en aidant les enfants à profiter de leur enfance.

    “Les enfants issus des pays et régions de pays où les besoins sont les plus grands n’ont pas accès à cette assistance vitale. Nous encourageons ceux qui nous soutiennent à ne pas oublier la valeur qu’apportent les repas scolaires – un moyen clé pour réduire la pauvreté, la faim et la malnutrition- et à permettre qu’un million d’enfants ne s’enfonçent ou ne retournent dans un état de faim et de pauvreté. Nous avons urgemment besoin de $48 million pour commencer ou continuer nos repas scolaires,” nous révèle Abdou Dieng.

    Le programme des repas scolaire du PAM est un important filet de sécurité sociale. Il encourage les élèves du primaire, particulièrement les filles, à s’inscrire, fréquenter et rester à l’école. En 2015, nous avons fourni quotidiennement des repas nutritifs à plus de 2,5 millions d’enfants à travers l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique Centrale: parmi ces enfants, 1,2 million sont des filles. A travers la région, le PAM a un partenariat avec les petits agriculteurs et achète des aliments produits localement, aidant ainsi non seulement les élèves mais également l’économie locale en favorisant la hausse des revenus liés à l’agriculture.

    Pour chaque dollar investi dans les repas scolaires, les études réalisées par le PAM montrent qu’il y a en général un retour d’ordre économique de $3 à $8. Cela est dû au fait qu’améliorer la santé des élèves transforme le reste de leur vie: ceci augmente leur productivité en tant que futurs adultes, et cela se répercute dans la prochaine génération en améliorant la santé de leurs propres enfants.

    Atteindre la Faim Zéro ainsi que l’éducation pour tous sont des éléments clés dans la réussite des objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, y compris l’ODD 2 sur l’éradication de la faim d’ici 2030.

    Les principaux donateurs du programme des repas scolaires du PAM en Afrique de l'Ouest et Centrale pour l'année scolaire 2015-2016 sont: le Canada, l'Union Européenne, le Japon, le Luxembourg, l'Arabie Saoudite et les États-Unis.

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    Le PAM est la plus grande agence humanitaire qui lutte contre la faim dans le monde en distribuant une assistance alimentaire dans les situations d'urgence et en travaillant avec les communautés pour améliorer leur état nutritionnel et renforcer leur résilience. Chaque année, le PAM apporte une assistance à quelque 80 millions de personnes dans près de 80 pays.

    Suivez-nous sur Twitter : @WFP_WAfrica ; @wfp_media

    Pour plus d’informations, veuillez contacter :

    Adel Sarkozi, WFP/Dakar: +221 776375964; adel.sarkozi@wfp.org

    Jane Howard, WFP/Rome, Tel. +39 06 65132321, Mob. +39 346 7600521; jane.howard@wfp.org

    Gregory Barrow, WFP/London, Tel. +44 20 72409001, Mob. +44 7968 008474; gregory.barrow@wfp.org

    Bettina Luescher, WFP/Geneva, Tel. +41 22 917 8564, Mob. + 41-79-842-8057; bettina.luescher@wfp.org

    Gerald Bourke, WFP/New York, Tel. +1-646-5566909, Mob. +1-646 525 9982; gerald.bourke@wfp.org

    Steve Taravella, WFP/Washington DC, Tel. +1 202 653 1149, Mob. +1 202 770 5993; steve.taravella@wfp.org


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger

    CONTEXTE

    Située à l’extrême ouest du pays et arrosée par le fleuve Niger, la région de Tillaberi est limitée au nord par le Mali, au sud par le Bénin, à l’est par les régions de Tahoua et Dosso et à l’ouest par le Burkina Faso.
    Elle compte 13 départements et 45 communes. Les inondations, les épidémies (choléra, méningite), l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et la gestion des refugiés maliens constituent les principales problématiques de la région.

    SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : Selon la direction régionale de l’agriculture, la campagne agricole se déroule nomalement.1 513 villages soit 76% ont effectué les semis partiels de mil en juillet 2016 contre 446 villages soit 22% à la même période en 2015. (de quelle période s’agit-il ?) La direction régionale de l’élevage a reçu de l’Etat et ses partenaires 403 tonnes de matières seches (TMS) d’aliments bétails alors que le besoin total exprimé en fin de campagne est de 22 830 TMS d’où un gap de 22 427 TMS.

    CATASTROPHES NATURELLES : A la suite des pluies diluviennes qui se sont abattues du 14 au 15 juin 2016, le village de Mangaizé (commune de Tondikiwindi) et celui de Baney (Téra) ont été inondés. Selon la protection civile, au total, 127 ménages de 380 personnes sont sinistrés, 142 maisons effondrées et 12 autres ont été endommagées. Pour l’instant, les sinistrés n’ont reçu aucune assistance.

    SANTÉ/NUTRITION : Méningite : 256 cas dont 23 décès au 03 juillet 2016 (26e semaine). Le dernier cas remonte à la 23e semaine. Concernant le choléra, aucun cas n’a été enregistré à ce jour par la région. OCHA continue le plaidoyer pour la prévention contre cette maladie auprès des partenaires de la santé. MAG : 13, 1% en 2016 contre 13, 7% en 2015. Il est inférieur au taux d’urgence de l’OMS qui est 15%.
    MAS : 2, 5% en 2016 contre 3,5% en 2015.

    ACCÈS HUMANITAIRE : La précarité de la situation sécuritaire rend difficile l’accès et les interventions des partenaires humanitaires dans la région. Une escorte militaire est recommandée sur les axes Tillabéri-Ayorou-Inates-Frontière du Mali, Téra-Bankilaré-Yatakala, Ouallam-Banibangou-Chinegodar, Balleyara- Banibangou, Fillingé-Abala-Sanam. A cela s’ajoute les coupures de pont et de routes par les eaux des pluies.

    MOUVEMENTS DE POPULATIONS : Selon la CNE, au 31 mars 2016, c’est un total de 33 428 réfugiés maliens qui vivent dans les trois camps de réfugiés de la région (Mangaizé, Abala et Tabarey-barey) soit 44,97 % d’hommes et 55, 03 % de femmes. Selon la même source, entre janvier et mars 2016, c’est un total de 486 ménages de 1 374 personnes qui sont nouvellement arrivées sur les trois camps de la région.

    SÉCURITÉ : La situation sécuritaire de la région est globalement calme. Toutefois, la prudence doit être de mise le long de la frontière avec le Mali et le Burkina Faso car les attaques à mains armées continuent d’être enregistrées. Il faut aussi garder à l’esprit les conflits intercommunautaires qui continuent d’enregistrer des victimes.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger

    CONTEXTE

    A l’issue de la campagne agricole, pastorale et nutritionnelle de 2015, 1 254 villages déficitaires à plus de 50% pour une population de 1 026 704 ont été enregistrés dans la région de Zinder. Au plan pastoral, la région a connu un déficit d’environ 1 952 111 TMS. Avec un taux de MAG de 18%, Zinder affiche le taux le plus élevé de malnutrition aiguë globale au Niger. En outre, la région devra faire face aux besoins de réinsertion socioéconomique de migrants rapatriés d’Algérie, estimés à 9 833 personnes dont 3 312 mineurs, soit 6 470 ménages en mai 2016. La majorité de ces migrants sont des ressortissants du département de Kantché. La région de Zinder connait également des inondations récurrentes. Au 7 juillet 2016, au total, 93 ménages ont été affectés par des inondations qui ont été enregistrées dans plusieurs localités de la région.

    SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : Au plan agricole, la région a enregistré 15 zones extrêmement vulnérables comprenant 708 villages abritant 384 998 habitants. A cela s’ajoutent les besoins des populations en mouvements (9 833 migrants rapatriés, des retournés du Nigeria et quelques-uns de Diffa ayant fui les attaques de Boko Haram). Au plan pastoral, la situation est acceptable ; elle reste caractérisée par une disponibilité moyenne du pâturage dans 13 zones, une faible disponibilité dans le reste de la région. On note aussi une faible valeur nutritive du pâturage résiduel.

    CATASTROPHES NATURELLES : Les inondations sévissent à Zinder depuis des années avec des conséquences souvent graves sur les communautés. Celles de 2015 ont affecté 1 009 ménages, soit 6 820 personnes sinistrées, et provoqué 11 morts et de nombreux dégâts matériels. Au 7 juillet de cette année, les inondations ont fait 603 sinistrés, soit 93 ménages et occasionné d’importantes pertes de bétail (366 caprins, 294 ovins et 8 asins). Le relèvement post crise pose problème même si l’assistance immédiate a pu être déployée en 2015.

    SANTÉ/NUTRITION : Avec un taux de 18% de MAG (enquête nutrition 2015), Zinder vient en tête de la prévalence de la MAG au Niger. En 2016, on note une hausse des cas dans tous les districts sanitaires de la région sauf la ville de Zinder où on note une baisse.
    La tendance dénote une augmentation des cas dépistés par les services de santé d’année en année. A titre illustratif, en 2015, pour la MAM, 68 602 cas notifiés de la S1 à la S25 contre 74 915 cas en 2016. Pour la MAS, 42 491 cas notifiés de la S1 à la S25 contre 42 448 cas en 2016.

    ACCÈS HUMANITAIRE : L’accès humanitaire à Zinder ne constitue pas une préoccupation majeure en dépit de sa proximité avec la région de Diffa en proie à la crise de BH. Toutefois, sans être des zones d’accès impossible, le Nord de Tanout et le Nord de Tesker et Gouré sont les parties de la région où l’escorte est recommandée pour tout déplacement. Ailleurs, les acteurs humanitaires se déplacent sans risque majeur en veillant aux consignes de sécurité.

    MOUVEMENTS DE POPULATIONS : En décembre 2014, plus de 3 000 personnes fuyant BH se sont installées dans les départements frontaliers du Nigeria. En mai 2016, on dénombre 9 833 personnes rapatriés/refoulés de l’Algérie. La majeure partie des personnes déplacées internes, des personnes déplacées du Nigéria et des migrants refoulés vivent dans des conditions précaires.
    L’accès aux services sociaux de base comme l’école est devenu problématique pour les mineurs emmenés en exode. Ces personnes ont besoin davantage d’assistance pour le court et le moyen terme.

    SÉCURITÉ : La situation sécuritaire à Zinder est relativement calme. Les incidents sécuritaires les plus récurrents concernent les troubles sociaux auxquels s’ajoute la criminalité (attaques à mains armées sur le tronçon Tanout Zinder avec plusieurs cas enregistrés entre février et avril 2016).
    Au plan du terrorisme, la situation reste calme, nonobstant les risques d’infiltration d’éléments de BH, au regard de la proximité avec Diffa et le Nord du Nigéria.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger

    CONTEXTE

    La région d’Agadez, partie septentrionale du Pays, couvre une superficie de 667 799 km2 (52,6% du territoire national) pour une population de 527 126 habitants et un taux d’accroissement de 3,6%(RGPH, 2015). Cette population relativement jeune (49,8% ont moins de 15 ans et seulement 2,6% ont plus de 65 ans) fait face à d’énormes problèmes d’emploi, la rendant vulnérable à toutes les tentations dans un contexte sécuritaire volatile. La région est limitée au Nord par l’Algérie et la Libye avec lesquelles elle partage respectivement 970 km et 350 km, à l’Est par le Tchad sur 600 km, à l’Ouest par le Mali sur 60 km et la région de Tahoua et enfin au Sud par les régions de Zinder et Maradi. Sur le plan alimentaire, la région dépend presque entièrement de la production des régions voisines Tahoua et Zinder pour satisfaire ses besoins en denrées de base. Elle tire ses revenus des cultures maraichères, des activités d’orpaillage, de l’artisanat, et des mouvements des migrants.

    SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : La réunion de réévaluation sur la situation alimentaire nutritionnelle et pastorale du Dispositif National de Prévention et de Gestion des Catastrophes et Crises alimentaires (DNPGCCA) de juin 2016 (à Dosso) a identifié pour la région d’Agadez 6 zones extrêmement vulnérables (Ingall, Aderbissinat, Fachi, Bilma, Dirkou et Djado) avec une population de 71 317 personnes contre 2 zones en décembre 2015; 6 zones moyennement vulnérables avec une population de 74 347 personnes contre 2 zones en décembre 2015; 3 zones restent faiblement vulnérables avec une population de 94 078 personnes.

    CATASTROPHES NATURELLES : Les prévisions météorologiques de 2016 prévoyaient pour la région d’Agadez une pluviométrie inferieure à la normale (300 mm), mais contre toute attente des pluies diluviennes se sont abattues dans la deuxième décade du mois de juin provoquant de graves inondations dans la commune rurale d’Ingall. Le bilan établi fait état de 644 ménages sinistrés pour une population affectée de 4918 personnes ; 22155 têtes de bétail emportées dont 11 012 têtes d’ovins et 10 654 têtes de caprins.

    SANTÉ/NUTRITION : Sur le plan nutritionnel, le dépistage des enfants malnutris pris en charge en juin 2016 est beaucoup plus important comparativement à l’année 2015 et à la même période. Les chiffres des malnutris admis de janvier à mai 2016 sont plus importants qu’en 2015 et à la même période. C’est ce qui ressort de la dernière évaluation du DNPGCCA sur la situation nutritionnelle des enfants de la région d’Agadez (juin 2016).

    ACCÈS HUMANITAIRE : Le problème d’accès se pose dans toute la région à cause de l’éloignement entre les villes, le mauvais état des routes, le banditisme armé et la présence de mines dans certaines parties de la région. Le système des Nations Uniesest en train d’étudier les possibilités d’institutionnaliser des vols aériens humanitaires sur Dirkou (Bilma) afin de faciliter l’accès des partenaires à cette zone hautement vulnérable et de trafic des migrants vers la Libye.

    MOUVEMENTS DE POPULATIONS : Pour la gestion du flux migratoire mixte l’OIM a créé deux postes de collecte de données dont un à Siguidine (frontière Nigero-Lybienne) et un à Assamaka (frontière Nigero-Algerienne). Grâce à ces données recueillies, des rapports hebdomadaires sont produits par l’OIM sur le flux migratoire traversant la région d’Agadez. Quant au rapatriement de migrants nigériens d’Algérie il a été marqué par la survenue d’un accident malheureux au cours de la 33eme vague. En effet, un véhicule a pris feu à 85 km d’Agadez occasionnant 8 morts dont 5 enfants mineurs et une femme. 3 blessés graves et 4 blessés légers ont été aussi enregistrés au cours de ce même accident.

    SÉCURITÉ : La situation sécuritaire est dominée dans ce trimestre (avril-mai -juin) par une reprise des attaques à main armée sur les différents tronçons routiers de la région, particulièrement sur l’axe Agadez-Arlit.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger

    CONTEXTE

    La crise sécuritaire dans la région de Diffa a connu un pic en juin 2016. Plus d’une quarantaine de personnes ont perdu la vie aussi bien à la suite des attaques perpétrées par les éléments du groupe Boko Haram qu’à travers des conflits inter-communautaires. Il s’en est suivi d’importants mouvements de populations que les autorités régionales estiment à 69 674 personnes en majorité en provenance de Bosso. Les mêmes autorités estiment à environ 280 000 personnes le nombre total des déplacés à la suite à la crise sécuritaire née des attaques de Boko Haram depuis 2013. Cette situation a créé de nouveaux besoins dans tous les secteurs. Les efforts conjugués de l’Etat et des partenaires humanitaires ont permis d’apporter une réponse rapide afin de soulager les souffrances de ces déplacés, notamment dans les secteurs prioritaires (sécurité alimentaire, eau, hygiène et assainissement, abris/NFI).

    SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : La saison des pluies s’installe progressivement dans la région. 535 villages agricoles sur les 606 que compte la région ont déjà semé à la première décade d’Août 2016 contre 465 villages à la même période en 2015. La région a reçu un stock de semence de 101 tonnes provenant de l’Etat et des appuis des différents partenaires. Pendant que la campagne agricole se prépare activement, la question de l’accès aux terres à la fois pour les déplacés et les populations hôtes, demeure préoccupante. En effet, en plus de l’insécurité qui empêche aux populations de retourner travailler leurs champs, la présence sur une vaste étendue de nombreux sites spontanés a considérablement réduit les terres cultivables. En juin, plus de 300 000 personnes ont été assistées.

    CATASTROPHES NATURELLES : La région de Diffa fait face à des risques d’inondations et d’épidémie de choléra. Le déplacement de nombreux villages situés le long de la Komadougou pour cause d’insécurité pourrait réduire les dégâts liés aux inondations. Toutefois la présence des déplacés sur des terrains inondables constitue un autre risque qui pourrait accroitre leur vulnérabilité si des mesures appropriées ne sont pas prises à temps. De fortes pluies pourraient occasionner des inondations par endroit.

    SANTÉ / NUTRITION : Le taux de malnutrition aiguë globale confirmé par l’enquête de base pour les indicateurs du PDS 2016 – 2 020 (décembre 2015) est de 17,1% (MAG) parmi les plus élevés du Niger (16,7% en 2012, 12,7% en 2013, 13,8% en 2014,). 8 ,880 enfants de 5-59 mois sont attendus, (MAS) et 7 920 cas de MAM, 2 400 FEFA pour 2016.

    ACCÈS HUMANITAIRE : On note une réduction de l’espace humanitaire compte tenu de la situation d’insécurité dans la région, surtout dans le département de Bosso. La dispersion des déplacés sur plusieurs sites spontanés à travers la région, la difficulté liée à l’interdiction de circulation des motos dans la région, sont des éléments qui limitent l’accès des humanitaires aux populations dans le besoin.

    MOUVEMENTS DE POPULATIONS : La crise des déplacés a connu un pic en juin 2016 avec la multiplication des attaques dont celle de Bosso qui a fait 69 674 déplacés internes selon la DREC. Ces derniers déplacements ont été précédés par le déplacement en mai d’environ 8 500 personnes à la suite de la décision des autorités de relocaliser les populations des 7 villages situés en bordure de la Komadougou pour des raisons de sécurité. Les autorités nigériennes estiment à environ 280 000 personnes le nombre total des déplacés suite à la crise sécuritaire née des attaques de Boko Haram depuis 2013.

    SÉCURITÉ : La situation sécuritaire reste volatile dans la région de Diffa. Elle a connu un pic au cours du mois de juin au cours duquel plusieurs attaques ont été perpétrées par la secte Boko Haram sur la ville de Bosso et les sites de Yébi et de Gagam. Les risques de conflits intercommunautaires persistent dans certaines zones avec quelques incidents enregistrés. Le déploiement de la force multinationale et l’arrivée des eaux de la Komadougou qui constitue la frontière naturelle entre le Niger et le Nigeria laissent présager une relative accalmie pour les mois à venir.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Niger

    CONTEXTE

    La région de Tahoua est au carrefour de quatre pays au niveau desquels la situation sécuritaire s’est détériorée. Sécheresses, inondations, ennemis de cultures, réfugiés et retournés, divers trafics accentuent la vulnérabilité de la région. La situation sécuritaire est calme mais reste imprévisible. Les zones Nord et Ouest et Sud restent à risque. La sécurité reste renforcée dans ces zones avec des patrouilles militaires.

    SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : La situation alimentaire est caractérisée par une hausse de prix des produits. Les marchés sont bien ravitaillés. La région compte 681 villages déficitaires à plus de 50% totalisant 1 120 809 habitants. Le bilan céréalier enregistré en 2015 se situe à 7 123 tonnes avec un déficit fourrager de 2 760 457 TMS.

    CATASTROPHES NATURELLES : En 2016 (17mai – 4 juillet), les inondations avaient touché 6 localités et affecté 690 ménages (5 184 personnes), 9T de céréales détruites, 5 décès, 2 classes endommagées, 427 maisons effondrées et 7 709 animaux morts. L’assistance aux sinistrés est en train de s’organiser sous le lead des autorités locales.

    SANTÉ/NUTRITION : En 2015 le taux de malnutrition aiguë globale était de 12,3% et 37,2% pour la malnutrition chronique. En juin 2016, 165 cas de méningite/9 décès, 201 cas de rougeole, 28 949 cas de MAM, 23 897 cas de MAS/5 décès sont enregistrés.

    ACCÈS HUMANITAIRE : La précarité de la situation sécuritaire dans les parties nord et ouest pose la problématique de l’accès humanitaire, justifiant l’utilisation de l’escorte par les agences UN et certaines ONG Internationales en missions. L’état des routes entrave l’accès à ces zones.

    MOUVEMENTS DE POPULATIONS : Les réfugiés maliens sont 21 429 (mars 2016 HCR), dans les zones d’accueil d’Intikane et Tazalite. Ils sont assistés depuis mai 2013. On note aussi 5 094 retournés nigériens du Mali (novembre 2015 UNHCR) et 510 retournés de l’Algérie (juin 2015 OIM).
    SÉCURITÉ : La situation est calme sur la région. Des mouvements incontrôlés de personnes sont enregistrés. La région reste encore vulnérable avec la porosité des frontières, trafic des armes et de stupéfiants. Les Forces de sécurité ont renforcé les contrôles et les patrouilles..


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Nigeria

    Situation Sécuritaire

    La situation sécuritaire dans l’arrondissement de Mora a été marquée par l’attentat suicide du dimanche 21 août. Un kamikaze a fait exploser sa ceinture en plein cœur du marché de Mora. L’incident a fait 4 morts y compris le kamikaze et 28 blessés. Une opération de rafles a été organisée par les forces de sécurité suivies des interpellations de 46 personnes. L’arrondissement de Kolofata a encore connu quelques attaques qui ont engendré des pillages, occasionné des déplacements des populations vers Mora, des cas d’enlèvement et des cas de meurtre. A Mokolo, sur le plan sécuritaire, la période sous revue a été marquée par l’intensification des patrouilles nocturnes des forces de maintien de l’ordre dans la ville et dans les villages à la suite de soupçon d’infiltration des membres de la secte dans l’arrondissement. Une réunion de sécurité à ce sujet s’est tenue le mardi 23 août dernier et a regroupé autorités administratives, sécuritaires, traditionnelles et élus locaux afin des prendre les mesures de surveillance qui s’imposent.

    Mouvement de population

    Une réunion a été tenue avec le comité mixte dans le département du Mayo Sava avec la participation de certains partenaires. Des besoins prioritaires ont été identifiés pour les personnes déplacées internes qui ont fui leurs villages suite aux attaques perpétrées par Boko Haram. A Meme, selon la préfecture, la localité a accueilli environ 10 000 personnes déplacées internes depuis deux ans déjà assistées par le CICR; et depuis la fin du mois de juillet 2016, environ 8 000 personnes sont nouvellement arrivées. A Djoundé, depuis le début du mois d’août 2016, plus de 2 000 personnes sont arrivées. Aucune intervention humanitaire n’a encore été effectuée. La ville de Kolofata abrite plus de 16 000 déplacés depuis deux ans et qui ne reçoivent pas l’aide humanitaire nécessaire. A cela, il faut ajouter plus de 6 000 nouveaux déplacés au cours de ces dernières semaines. Il faut signaler que cet arrondissement fait l’objet d’attaques récurrentes des combattants Boko Haram ayant provoqué des mouvements de population. Plus de 900 déplacés vivent à Tokombere depuis plus de 2 ans ; mais environ 300 chefs de ménages considérés comme des nouveaux arrivés ont été signalé. Il a été recommandé au comité de protection de faire le point de la situation. Dans le département du Logone-et-Chari, la localité de Kousseri a aussi enregistré l’arrivée de presque 1 172 personnes au cours de la période sous revue suite aux combats dans la zone frontière.


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Nigeria

    By Toby Fricker

    With previously inaccessible areas across north-east Nigeria opening up, an additional 750,000 people who were trapped in Boko Haram territory can now be reached. UNICEF is providing critical health and nutrition services to save lives, as well as education and child protection support to help children recover from the horrors they have lived through.

    GWOZA/KONDUGA, Borno, Nigeria, 29 August 2016 – The Mandara mountains appear ominously on the horizon through the cockpit window. Clouds hang over the ridge that cuts across Nigeria’s north-east border with Cameroon.

    At the foot of the range is Gwoza, a town at the centre of the conflict that has devastated Borno state. As we hover lower, a scene of destruction presents itself. Roof after roof ripped off, revealing hollowed out buildings, as if a tornado made its way through.

    But on the ground, life seaps out of the ruins and urgent work goes on to save it.

    Tackling a nutrition crisis

    At the local health clinic, mothers focus on saving the lives of their malnourished babies and young children. Ali, 15-months-old, is one of them. His mother Zainab has been bringing him for treatment over the past three weeks.

    “I’m trying to do what I can to make him stronger and there is some progress now,” she says. Health workers weigh Ali and administer ready-to-use therapeutic food.

    “We’ve seen 4,000 patients in just eight weeks,” says Adong, a community volunteer who helps to identify and track children in need of medical care in the town. There are nearly a quarter of a million children with severe acute malnutriton across Borno state and without treatment some 49,000 will die.

    When reached in time, a simple eight week course of the therapeutic food results in high recovery rates. UNICEF provides the nutritious treatment, as well as other essential medical supplies, to clinics across Borno. Training health workers to treat the acute cases in remote locations is also a critical part of the emergency response.

    “Supporting local services like this is not only a matter of life or death but is vital for the future of the community and region,” says Jean Gough, UNICEF Nigeria Representative. “Without basic health facilities and access to safe water, families will be forced to uproot again,” she adds.

    Saving lives and healing minds

    At the ruins of a local primary school building, a group of young teenage boys are chatting among themselves. Most of them used to live in villages surrounding Gwoza but fled to the town for safety after the Nigerian military retook control in March 2015.

    “Everything was destroyed in my village, the situation is not good here,” says 14-year-old Genesis. “I just stay with my friends,” he answers when asked about a typical day. One of them is Sodorong, a 13-year-old wearing a straw hat. “It was given to me and made by my friend,” he says proudly.

    Sodorong lives with his grandmother and three siblings. “My father disappeared when they [Boko Haram] came during the trouble,” he says. His mother has since left Borno state with another man.

    For children like Genesis and Sodorong, helping them to recover, heal and resume their childhoods is a priority, but little support has reached Gwoza prior to this trip.

    “The first thing is to make sure critical lifesaving assistance is in place and then we must provide children with safe learning spaces and psychosocial support so they can move on from the atrocities they’ve been exposed to,” says Gough.

    At a displaced persons camp in Konduga, some 35 kms southeast of Maiduguri city, the impact of such work is being felt. Children take part in structured recreational activities and two tents are packed full of 8- to 12-year-olds noisily chanting the alphabet. There is an energy that only children can create.

    “We’re helping to provide a normal place for children here,” says Simon, a volunteer who lives in the small town and helps to register children for the activities. “They have been through so much back in the villages where they came from.”


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso

    MESSAGES CLÉS

    • L’activité de la mousson qui s’est intensifiée à partir de la deuxième décade du mois de juillet a permis la poursuite des activités culturales dans de bonnes conditions et l’atténuation des effets néfastes des poches de sécheresse observées dans certaines localités en début de la campagne. Toutefois de fortes pluies ont occasionné des inondations, des dégâts matériels et quelques pertes en vies humaines dans quelques localités.

    • En cette période habituelle de soudure, la disponibilité céréalière est jugée moyenne à bonne. Les prix des céréales, comparativement à la moyenne des cinq dernières années, sont stables pour le mil et le sorgho, mais en légère hausse pour le maïs. Sur les marchés à bétail, les prix des animaux sont au-dessus de la moyenne quinquennale et les termes de l’échange sont en faveur des éleveurs.

    • Dans l’ensemble, les ménages traversent une soudure d’une année normale avec un accès au moins à deux repas par jour. Les mesures sociales du Gouvernement et des partenaires notamment à travers les opérations de vente de céréales à prix subventionnés et les transferts monétaires permettent d’amoindrir les effets de la soudure auprès des ménages les plus vulnérables.

    SITUATION ACTUELLE

    La campagne agropastorale 2016/2017 est marquée par une installation précoce à normale des précipitations sur l’ensemble du pays. Les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 20 août 2016, ont varié entre 233.6 mm en 14 jours de pluie à Baraboulé, dans la province du Soum et 832 mm en 51 jours de pluie à Pô, dans la province du Nahouri. Ces cumuls, comparés à la normale (moyenne 1981-2010) ont été globalement excédentaires à similaires sur la majeure partie du pays, à l’exception de certaines localités des régions de l’Est, du Sud-ouest et des Cascades, des Hauts-Bassins et de la Boucle du Mouhoun qui ont enregistrés de légers déficits. Toutefois, ces déficits n’affectent pas de façon significative le développement des cultures.
    Les pluies diluviennes qui sont intervenues ont occasionné de nombreuses inondations, des dégâts matériels et quelques pertes en vies humaines dans plusieurs localités. Les évaluations du CONASUR en fin juillet 2016 faisaient état d’un total de 3 636 sinistrés dont 2 636 sont sans abris repartis principalement dans les communes de Markoye (500.), de Dargo (573), de Kaya (163), de Ouagadougou (2000) et Piéla (400). Par ailleurs, plus de 1200 ha de cultures ont été touchés par les inondations au mois d’aout dans quelques localités de la région de la boucle du Mouhoun.
    Les opérations culturales se déroulent normalement à la faveur de la bonne pluviométrie enregistrée. Toutefois, le niveau de mise en place des cultures et leur entretien reste très variable d’une province à une autre. Même si de façon générale la campagne agricole présente une physionomie en avance par rapport à la campagne écoulée, il n’en demeure pas moins qu’un léger retard est observé dans certaines localités des provinces du Nayala, de la Kossi, du Sourou, du Noumbiel, de la Sissili, du Sanguié.
    La disponibilité céréalière est jugée moyenne à bonne sur l’ensemble des marchés. L’offre céréalière est relativement bonne et jugée similaire à une année normale. Les marchés sont principalement approvisionnés en cette période par les commerçants dont les stocks sont à niveau relativement bon. Les stocks producteurs, par contre, sont en continuelle baisse et contribuent pour moins de 30 pourcent de l’offre sur les marchés. Quant à la demande céréalière, elle demeure similaire à une année normale en temps de soudure.
    Les prix des denrées de base sur les marchés sont relativement abordables en cette période et restent accessibles à la majorité des ménages. Par rapport à la moyenne quinquennale les prix du maïs sont en hausse de 13 pourcent sur les marchés de collecte et de 7 pourcent sur les marchés de détail. Par contre les prix mil et du sorgho sont relativement stables.
    A la faveur de la bonne disponibilité de fourrage et d’eau, l’embonpoint des animaux s’est amélioré. Les éleveurs qui ne sont pas contraints de brader leurs animaux bénéficient de niveaux de prix au-dessus de la moyenne quinquennale. Par exemple, sur les principaux marchés (Djibo, Dori et Gorom-Gorom) des zones pastorales, les prix des animaux par rapport à la moyenne quinquennale sont en hausse d’environ 20% pour les petits ruminants (boucs et béliers) et 16% environ pour les taureaux,
    De façon générale, les ménages pauvres vivent une soudure habituelle et pour leur alimentation ils développent des stratégies plutôt habituelles. Les produits de cueillette, tels les feuilles de baobab et de haricot actuellement disponibles et contribuent à l’amélioration de l’alimentation. Leurs revenus sont issus de la vente de volaille, la vente du bois de chauffe, le maraichage ainsi que la vente des petits ruminants. Les mesures sociales du Gouvernement et des partenaires à travers notamment les opérations de vente de céréales à prix subventionnés et les transferts monétaires contribuent aussi à amoindrir les effets de la soudure des ménages les plus pauvres.

    Suppositions Mises à Jour

    La situation actuelle n’a pas affecté les hypothèses utilisées dans le développement du scenario FEWS NET le plus probable pour la période de juin 16 à janvier 2017.

    Perspectives Estimées Jusqu'en Janvier 2016

    Au regard de l’allure de la campagne agricole et de la bonne physionomie des cultures, on pourrait s’attendre à une issue favorable de cette campagne agricole. Cette embellie pourrait inciter les producteurs et commerçants à mettre leurs stocks céréaliers résiduels sur les marchés. Ceci contribuerait à améliorer la disponibilité céréalière et faciliterait l’accès des ménages pauvres aux denrées alimentaires de base.

    Dans l’hypothèse d’une bonne fin de saison des pluies comme l’indique les Prévisions Saisonnières (PRESAS), l’on pourrait s’attendre à une production nationale céréalière au-dessus de la moyenne quinquennale. En outre, l’activité maraîchère qui va prendre son envol à partir de la mi-octobre connaitra sans doute une intensification cette année du fait de grande disponibilité de l’eau. Les producteurs pourraient alors en tirer des revenus substantiels.

    En conséquence, l’insécurité alimentaire aigue minimale, Phase 1 de IPC, pourrait se maintenir dans le pays jusqu’à la fin de la période du scenario en janvier 2017.

    À Propos de ce Rapport

    Cette mise à jour sur la sécurité alimentaire est un rapport mensuel sur les conditions actuelles et des changements sur les perspectives projetées de l'insécurité alimentaire dans ce pays. Il met à jour les Perspectives sur la sécurité alimentaires de FEWS NET. Pour en savoir plus sur notre travail, cliquez ici.


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    Source: Famine Early Warning System Network, Action Contre la Faim
    Country: Nigeria

    Nutrition situation in Borno and Yobe states is extreme in several locations

    The Boko Haram conflict and it’s associated impacts on freedom of movement, livelihoods, markets, and humanitairian access have resulted in a severe food security and nutrition emergency in parts of Borno and Yobe States. The most recent rapid SMART surveys and mass MUAC screenings conducted in newly accessible localities of Bama, Banki, Monguno, and Dikwa in Borno State and Gujba and Gulani in Yobe State indicate levels of global acute malnutrition (GAM, MUAC<125mm) ranging from 20 to nearly 60 percent. This level of acute malnutrition reflects an “Extreme Critical” situation according to the IPC for Acute Malnutrition and is associated with a significantly increased risk of child mortality. Conditions may be even worse in areas that remain inaccessible. The situation remains Serious to Critical in the more accessible areas of Kaga, Konduga, Maiduguri Metropolitcal Center (MMC), and Jere LGAs in Borno State as well as Jakusko LGA in Yobe State where GAM levels ranges from 8 to 20 percent.

    Rapid MUAC screenings of IDPs in Banki Town, conducted by Medicins Sans Frontiers (MSF) in July and August 2016, revealed GAM levels of 27.2 and then 51.8 percent. In Bama, the proportion of children identified as malnourished during mass MUAC screenings by UNICEF and MSF increased from 39.1 percent April to 51.9 percent in June. While these screenings are not representative, they indicate an extremely severe, and possibly deteriorating, situation. These poor nutrition outcomes are largely fueled by persistent insecurity which has limited population movement and humanitarian access. Data from mass MUAC screening completed by UNICEF and MSF along with a representative rapid SMART survey conducted by ACF in MMC and Jere LGAs, where IDPs are accessing more humanitarian support, indicates a more stable, and potentially downward trend, of GAM levels between April and June.

    Mass MUAC screenings are conducted on a weekly basis in IDP camp health centers supported by UNICEF. Between May and August 2016 these screenings revealed a very high percentage of malnourished children in majority of the camps including a significant number of cases of severe acute malnutrition. Children with severe acute malnutrition are at a significantly increased risk of death. MUAC screening-based GAM and SAM levels have surpassed 15 percent in 17 of the 25 camps which are monitored. While health screening data is also not statistically representative it provides futher evidence of extremely poor nutrition outcomes in northeast Nigeria.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    94.9 M required for 2016
    23.1 M contributions received, representing 24% of requirements
    71.8 M funding gap for the Nigeria Situation


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    Source: US Agency for International Development
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria, United States of America

    HIGHLIGHTS

    • Acutely food-insecure population grows in Nigeria’s Adamawa, Borno, and Yobe states

    • UN agencies declare internal L3 emergencies for the crisis in northeastern Nigeria

    • USG partners continue to respond to urgent needs among populations affected by Boko Haram in the Lake Chad Basin region

    KEY DEVELOPMENTS

    • On August 22, UN Assistant Secretary-General (ASG) and Regional Humanitarian Coordinator for the Sahel Toby Lanzer concluded his visit to northeastern Nigeria, including Borno State’s town of Bama. ASG Lanzer reported that services—including educational activites, food distributions, and health care programs—at the town’s camp for internally displaced persons (IDPs) had scaled up since his previous visit in April, but cautioned that humanitarian activities must continue to expand to meet increasing needs. The ASG also noted the need for increased assistance to populations in Nigeria’s Adamawa, Borno, and Yobe states, and highlighted the scale of the crisis and the scope of needs across the Lake Chad Basin region.

    • According to a U.N. Children’s Fund (UNICEF) report released in August, more than 475,000 children in conflict-affected areas of the Lake Chad Basin region are expected to experience severe acute malnutrition (SAM) in 2016, an increase of 300,000 children from the estimate of 175,000 children at risk of SAM at the beginning of the year. UNICEF reports that of the 475,000 children at risk of SAM, an estimated 49,000 children living in Nigeria’s Borno State require urgent treatment. The report also notes that conflict has damaged or destroyed nearly two-thirds of hospitals and health clinics in Borno and 75 percent of the state’s water and sanitation facilities require rehabilitation.

    • Four UN agencies and the International Organization for Migration (IOM) have publically declared internal Level 3 (L3) emergencies for the crisis in northeastern Nigeria. According to the UN, an internal L3 emergency designation signifies a large-scale and urgent crisis and aims to mobilize the capacity, leadership, and resources of the humanitarian system to respond to exceptional circumstances.


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    Source: US Agency for International Development
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Niger, Nigeria

    Les rélocalisations volontaires des réfugiés ont été relancées le 8 juillet 2016. Les raisons qui poussent les réfugiés à choisir de se rendre au camp de Sayam Forage sont principalement le sentiment constant d’insécurité et l’absence d’opportunité socio-économiques.


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    Source: Agency for Technical Cooperation and Development, International Organization for Migration, CCCM Cluster
    Country: South Sudan

    A total of 1,836 IDPs have relocated from the UNMISS base in Tongping to UN House since movements began on 28 July. Relocations take place on Mondays, Wednesdays and Fridays with 651 individuals relocated over the week and 249 individuals registered for movement tomorrow on Wednesday 31 August. Whilst the registered Tongping population stands at 2,140 as of 29 August, CCCM are aware that due to recent unregistered arrivals residing at the site, the true population figure is higher. One new case of cholera was reported over the last 7 days, however case incidence continues to decline and there have been zero reported deaths at either site since the outbreak was declared.

    UNMISS Tongping

    CCCM
    • Camp Management continue to mobilize IDPs for relocation through ‘town hall’ style meetings across the site by geographical area.
    • Relocations were delayed on 29 August due to a group of women raising the issue that they had not been included in the headcount for relocation, having entered the site after the exercise had been completed. IOM, UNMISS RRP (Relief, Reintegration and Protection) and Protection Actors are in the process of addressing their concerns and establishing a clear solution for this group.
    • The information desk at the RWANBATT gate continues to provide IDPs with up to date information on relocation and service provision in UN House, and also operates as a complaints/feedback point.

    Shelter
    • No further shelter construction or site work will be undertaken in Tongping. UNMISS has requested that humanitarian actors focus shelter work at the UN House site.

    WASH
    • IOM delivered 370,500 liters of safe drinking water at a rate of 21.5L per person per day with one tap per 59 people.
    • There is one latrine for every 30 people with 14 hand washing facilities installed and functional and one bathing shelter for every 123 people.
    • Camp Management continue to conduct health and hygiene promotion messaging both communally and at household level. In addition, 30 health education sessions have been held at schools and marketplaces.

    Protection
    • The Nonviolent Peaceforce (NP) maintains an ongoing protective presence and routinely patrols the site.
    • Camp Management meet with UNPOL on a regular basis to discuss security issues within the site, such as petty theft, and devise coordinated and collaborative strategies to mitigate and prevent them.
    • UNHCR continues to conduct household interviews to identify and support people with specific needs (PSN) and better understand what these needs are.

    UNMISS UN House

    CCCM
    • There are currently 38,529 IDPs residing within PoC 1 and PoC 3, UN House at 30 August, according to the headcount conducted on 13 August and the number of people relocated since.
    • Biometric registration is scheduled to begin once WFP have completed the general food distribution (GFD), now that GFD registration is complete.

    Shelter
    • Shelter partners continue constructing temporary communal shelters for new arrivals. The shelters are built to a standard of c.1.5m2 per person and are only suitable for transit purposes.
    • 307 individuals in PoC 1 remain in need of shelter and are currently residing in the community center, in addition to the remaining Tongping caseload to be received.
    • Camp Management and Shelter began identifying empty plots in existing blocks this week with 40 spaces to be freed on 30 August. A comprehensive shelter plan for UN House is being developed so as to address the serious space constraints.
    • Concern International will aim to have 7 shelters completed on the 30 August providing capacity for 420 people.

    WASH
    • Planning and construction of new WASH infrastructure for new arrivals is ongoing. This includes a water point in Zone E with a 10,000 liter capacity due to be opened over the weekend, shower blocks in Zone H/I and further latrine sites to be identified.

    Food/Nutrition
    • GFD registration has now been completed in both PoC 1 and PoC 3, with GFD scheduled to commence in the coming days starting with PoC 1. A date will shortly be confirmed for PoC 3.
    • Nutrition partners continue to screen children and a blanket supplementary feeding programme (BSFP) is planned as part of GFD.


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    Source: World Health Organization
    Country: Cameroon, Nigeria

    Faits saillants :

    • Riposte à l’épidémie de Rougeole différée dans le DS de Kolofata ;

    • Epidémie de Polio au Nigéria avec des implications pour le Cameroun et les pays du bassin du Lac Tchad

    • Vigilance autour du choléra en ce troisième trimestre 2016 ;

    • Première édition de la chimio prévention du Paludisme saisonnier au Cameroun;

    • Alerte épizootie de Monkeypox dans le Parc National de la Mefou

    ÉPIDÉMIES ENREGISTRÉES DANS LE PAYS

    ROUGEOLE

    Sur la base des résultats de laboratoire, la seule épidémie encore active dans le pays est celle de Kolofata. Il s’agit d’un district frontalier avec le Nigéria où la situation sécuritaire est instable du fait de sa proximité avec l’Etat de Borno au Nigéria où sévit la secte Boko Haram. Cette épidémie a été signalée depuis la 12e semaine épidémiologique

    La riposte est toujours en préparation avec les appuis technique et financier de l’OMS et la fourniture en vaccin par l’Unicef. Initialement prévue du 23 au 27 Août 2016, la campagne de riposte a été différée suite à la confirmation des cas de Poliomyélite au Nigéria imposant une riposte immédiate contre la Polio dans les pays voisins jugés à haut risque. Sur le plan pratique tout est prêt, le microplan de riposte a été élaboré et les financements mobilisés par l’OMS sont déjà virés dans la région pour organiser sa campagne de riposte.

    Des consultants OMS et de l’Unicef sont présents dans la région pour accompagner la campagne de riposte qui aura lieu après les Journées Locales de Vaccination contre la Poliomyélite prévues du 27 au 29 Août 2016.

    Il convient relever qu’à la semaine épidémiologique (SE) 32, le Cameroun a notifié 981 cas suspects (contre 943 cas à la SE28) de rougeole dont 840 cas (contre 768 cas à la SE28) ont été investigués et prélevés, les autres classés par lien épidémiologique.

    Aussi, des kits de réactifs pour les analyses de laboratoire ont été fournis par l’OMS le 24 Août 2016 au Laboratoire du Centre Pasteur du Cameroun (CPC) et permettront d’analyser les 342 échantillons qui étaient en attente depuis environ 2 mois.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal

    The Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET) monitors trends in staple food prices in countries vulnerable to food insecurity. For each FEWS NET country and region, the Price Bulletin provides a set of charts showing monthly prices in the current marketing year in selected urban centers and allowing users to compare current trends with both five-year average prices, indicative of seasonal trends, and prices in the previous year.

    Rice, millet, sorghum, and maize are the primary staple foods in Senegal.
    Groundnuts are both an important source of protein and a commonly grown cash crop. Imported rice is consumed daily by the vast majority of households in Senegal particularly in Dakar and Touba urban centers. Local rice is produced and consumed in the Senegal River Valley. St. Louis is a major market for the Senegal River Valley. Millet is consumed in central regions where Kaolack is the most important regional market. Maize is produced and consumed in areas around Kaolack, Tambacounda, and the Senegal River Valley. Some maize is also imported mainly from the international market. High demand for all commodities exists in and around Touba and Dakar. They are also important centers for stocking and storage during the lean season. The harvests of grains and groundnuts begin at the end of the marketing year in October; and stocks of locally produced grains are drawn down throughout the marketing year. Senegal depends more on imports from the international market for rice than from cross border trade which mainly includes cattle from Mali and Mauritania that supply Dakar and surrounding markets.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger

    L’émergence de la végétation est encore faible dans des poches de la zone pastorale

    MESSAGES CLÉS

    • La campagne agricole se poursuit dans de bonnes pluviométriques en juillet-août favorables à un bon développement des cultures. Cette situation s’ajoute aux bons niveaux de stocks des ménages et à la régularité des importations à partir du marché régional grâce à la dépréciation du Naira nigérian et maintient les résultats d’insécurité alimentaire aigue à Minimale (Phase 1 de l’IPC) qui se poursuivra jusqu’au moins en janvier 2017.

    • Les marchés sont bien approvisionnés à la faveur du taux d’échange Naira/FCFA qui contribue à inciter une bonne circulation des céréales du Nigéria vers le Niger, sauf dans la région de Diffa soumise à l’insécurité de Boko Haram. Les prix des céréales restent globalement stables entre juillet et août et se situent à un niveau proche de la moyenne saisonnière.

    • Les pâturages sont encore insuffisants pour les animaux dans des portions de la zone pastorale d’Abalak et d’Ingal dus aux vents de sables persistants et à l’excès de précipitations qui ont retardé le développement du tapis herbacé. Cette situation place les ménages pauvres pastoraux dans une insécurité alimentaire aiguë de Stress (Phase 2 de l’IPC). Ces résultats pourraient évoluer en insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l’IPC) à la faveur d’une installation définitive des pâturages à partir de septembre.

    • Dans la région de Diffa, la perturbation des marchés et des principales sources de nourriture et de revenu, consécutive au conflit de Boko Haram continue d’engendrer une situation de Crise (Phase 3 de l’IPC) ou de Stress (Phase 2! de l’IPC) qui va se maintenir jusqu’au moins en janvier 2017 particulièrement dans les zones isolées.

    SITUATION ACTUELLE

    La bonne pluviométrie enregistrée depuis le mois d’avril (Figure 1) se traduit par un cumul pluviométrique excédentaire en fin juillet par rapport à la moyenne des dix dernières années surtout à l’ouest et au centre du pays. Leur intensité a entrainé des inondations depuis juin-juillet particulièrement dans la région d’Agadez où elles ont concerné 47 localités et touchés 2066 ménages dans les communes d’Ingall, Dabaga, Tchirozerine, Agadez, Iferouane, Gougaram et Aderbissinat.

    Le développement des cultures en place dans les zones agricoles et agropastorales se poursuit normalement avec toutefois des retards de croissance observés dans des zones isolées localisées dans les régions de Zinder, Tillabéri, Maradi et Dosso suite à des excès de pluies. Les bonnes conditions agro météorologiques dont bénéficient actuellement les cultures céréalières et les cultures de rente permettent d’espérer des perspectives de récoltes moyennes à supérieures à la moyenne. Les activités agricoles en cours offrent des opportunités économiques exploitées par les ménages pauvres pour maintenir leur accès aux denrées de base.

    Sur le plan pastoral, la situation est globalement caractérisée par une reconstitution des pâturages et un bon niveau de remplissage des points d’eaux grâce aux pluies enregistrées en juillet-août dans la zone pastorale. Une reprise de la production laitière et de la valeur marchande s’observent progressivement et se traduisent par une amélioration des revenus des ménages pastoraux. Toutefois, le tapis herbacé dans la zone d’Abalak est médiocre à cause des vents violents de sable qui empêchent la survie des jeunes pousses et diminue l’alimentation des animaux dans cette zone localisée. Les ménages dans cette zone continuent encore à dépenser plus pour nourrir les animaux et assurer la consommation alimentaire humaine, mais ils n’arrivent pas à couvrir les besoins secondaires en aout.

    L’approvisionnement des marchés est régulier et satisfaisant grâce aux déstockages par les producteurs et les grands commerçants à la faveur de l’allure prometteuse de la saison des pluies et les ventes à prix modérés par l’Etat. Les prix sont restés globalement stables de juillet à aout et se situent en dessous de la moyenne quinquennale. Toutefois, des hausses modérées de 20 pour cent par rapport la moyenne quinquennale sur le mil sont observées avec les achats des éleveurs de retour de transhumance à Bakin Birdji (région de Zinder), Ouallam (région de Tillabéri), et à Zinder en juillet 2016.

    La situation sécuritaire dans la région de Diffa maintient encore 250 000 personnes en déplacement en août et les populations locales pauvres font face à une perturbation de leurs principales sources de revenus locaux à savoir la production de maïs et de poivron ainsi que les activités de pêche au tour du Lac Tchad et de la Rivière Komadougou Yobe en lien avec la crise sécuritaire de Boko Haram dans la région.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger

    The Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET) monitors trends in staple food prices in countries vulnerable to food insecurity. For each FEWS NET country and region, the Price Bulletin provides a set of charts showing monthly prices in the current marketing year in selected urban centers and allowing users to compare current trends with both five-year average prices, indicative of seasonal trends, and prices in the previous year

    Millet, maize, cowpea, and imported rice are the most important food commodities. Millet is consumed by both rural and poor urban households throughout the country. Maize and imported rice are most important for urban households, while cowpea is mainly consumed by poor households in rural and urban areas as a protein source. Niamey is the most important national market and an international trade center, and also supplies urban households. Tillaberi is also an urban center that supplies the surrounding area. Gaya market represents a main urban market for maize with cross-border connections. Maradi, Tounfafi, and Diffa are regional assembly and cross-border markets for Niger and other countries in the region. These are markets where households and herders coming from the northern cereal deficit areas regularly buy their food. Agadez and Zinder are also important national and regional markets. Nguigmi and Abalak are located in pastoral areas, where people are heavily dependent on cereal markets for their food supply. They are particularly important during the rainy season, when herders are confined to the pastoral zone.


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