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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger (the)
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    Au sommaire
    - De nombreuses femmes meurent en donnant la vie au CHR d’Agadez, révèle une étude
    - Le flux des sinistrés en direction de Séno se poursuit
    - OXFAM et des OSC pour l’application de la charte pour la prévention et la gestion des crises alimentaires


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    Source: IFRC
    Country: Burkina Faso, Mali
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    CHF 120,557 was allocated from the IFRC’s Disaster Relief Emergency Fund (DREF) on 6 March, 2012 to support the Burkinabe Red Cross Society (BRCS) in delivering immediate assistance to some 600 families.

    Summary: In mid-January 2012, the National Movement for the Liberation of Azwad (MNLA) carried out attacks against the Malian Army positions in Northern cities of Aguelhoc and Menaka, and in the city of Nianfunke, north-west of Mali. The Regular Malian Army responded to the attacks, which developed into humanitarian crises causing the displacement of thousands of civilians in Mali and neighbouring countries including Burkina Faso.

    At the end of February 2012, there was a rapid influx of Malian refugees to Burkina Faso and by the end of February 2012, approximately 20,000 refugees were reported in different locations of the country. According to BRCS, there are 65,000 refugees currently in various locations throughout the country.

    With the assistance of the DREF, BRCS responded to the most pressing needs of the most vulnerable refugee families through distribution of essential non-food items to 500 families, hygiene promotion and health awareness sensitization to 1,951 households, and installation of temporary shelters (1,956 tents). Furthermore, potable water and improved sanitary conditions through installing latrines and wash rooms were provided for refugee families. BRCS mobilized and trained 75 volunteers on First Aid, sensitization approaches, Participatory Hygiene and Sanitation Transformation (PHAST) method for deployment in the DREF operation.

    BRCS worked closely with many other humanitarian actors (IFRC, ICRC, Monaco Red Cross, Belgian Red Cross, Luxembourg Red Cross, Help, United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) and government institutions) towards ensuring a coordinated and complemented approach for supporting the displaced population.

    Summary of impacts:

    · A total of 500 refugee families in Houet (Bobo) were provided with basic household kits composed of mats, blankets, kettles, buckets, jerry cans, hygiene kits and kitchen sets.

    · The National Society worked closely with UNHCR and provided technical support for the set up of 2 camps with 1,956 tents. The BRCS assumed responsibility for installing 765 tents in Soum (Mentao) and 1,191 tents in Oudalan (Férério). Through these sheltering services, the National Society contributed to the provision of safe, adequate and appropriate shelter solutions for the Malian refugees.

    · A total of 75 community volunteers mobilized by the Burkinabe Red Cross, including volunteers from the refugee population, were trained on First Aid, sensitization approach, Participatory Hygiene and Sanitation Transformation (PHAST) method.

    · Sensitization sessions on hygiene promotion conducted thus raising awareness among refugee population on water-borne diseases transmission. Through door to door and focus group discussion, the volunteers reached 1,951 households (8,586 people) with health education and disease prevention messages. The preventive measures performed in the camps are likely to have contributed to the absence of the outbreak of an epidemic.

    · A total of 100 temporary latrines were provided by IFRC and dispatched in Soum. At the end of the operation - following the construction of 24 permanent latrines and 24 wash rooms in Mentao refugee camp - these temporary latrines were disinfected, dismantled and included as pre-positioned emergency stock. The permanent latrines and wash rooms were installed through the contribution by the Red Cross of Monaco.

    · A borehole was drilled and a water pump installed, which contributed to refugees having access to clean drinking water.

    This operation was expected to be implemented over four months, and completed by July 2012. Due to logistical challenges as a result of flooding in the country since beginning of June 2012, and a large scale food security crisis in the country requiring response from the national society, there were delays in the implementation of the relief activities which necessitated an extension of the DREF operation to 31 August 2012. A total of CHF 29,466 unutilised at the end of the operation has been returned to DREF.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Djibouti
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    Trois facteurs engendrent la crise humanitaire en République de Djibouti. Le facteur principal est la sécheresse prolongée qui a rendu des milliers de personnes vulnérables, tant en milieu rural qu’urbain. Ce facteur est aggravé par la présence et l’arrivée de nombreux réfugiés, ainsi que par le passage d’un nombre encore plus élevé de migrants. Pour 2013, en raison de l’impact humanitaire de ces trois facteurs, plus de 300 000 personnes auront besoin d’une assistance urgente. Ces chiffres comprennent :

    • 212 000 personnes vulnérables affectées par la sécheresse

    • 26 000 réfugiés

    • 65 000 migrants

    En réponse à cette crise humanitaire dans le pays, les acteurs humanitaires et le Gouvernement de Djibouti ont convenu d’adopter une stratégie qui consiste à apporter une aide humanitaire directement aux populations les plus vulnérables, tant en milieu rural qu’urbain, mais surtout de renforcer la résilience des populations, et la recherche de solutions durables face à cette sécheresse qui dure depuis plus de six ans.

    Les trois axes du CAP 2013 sont:

    • L’axe I vise à sauver les vies des personnes les plus affectées par une aide humanitaire, leur permettant d’avoir accès à la nourriture, à l'eau, ainsi qu’aux services sociaux de base tels que les soins nutritionnels, l’assainissement et les services de santé. Ces activités cibleront essentiellement les personnes les plus vulnérables, celles qui sont sévèrement malnutris et une partie de celles qui sont modérément malnutris (suivant leur vulnérabilité).

    • L’axe II se focalise sur le relèvement précoce. Il renforcer/restaurer la résilience et les moyens de subsistance en appuyant les initiatives de la population visant à renforcer leurs capacités, à minimiser l’impact de la sécheresse, et surtout à répondre aux crises futures.

    • L’axe III renforce les capacités locales à gérer les urgences, et favorise le dialogue entre tous les acteurs (Gouvernement, humanitaire et développement) pour adopter une stratégie commune pour des solutions durables à la problématique de la population.

    En 2011, Djibouti a reçu $19 millions1 dans le cadre de son appel global. En 2012, $38 millions ont été reçus, permettant d’apporter une assistance humanitaire à 220 000 personnes essentiellement dans le secteur de la sécurité alimentaire - la vaste disparité de financement entre secteurs (sécurité alimentaire 90%, alors qu’aucun autre secteur n’est financé à plus de 27%) n’a pas permis de répondre à l’ensemble des besoins existant. Le CAP 2013 est le 3ème appel humanitaire consécutif lancé dans ce pays. La requête totale pour cet Appel est de $71 millions et permettra de couvrir les besoins d’environ 300 000 personnes.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali

    SAG-NIONIOGO, Burkina Faso, 8 janvier (HCR) – Le chef local Maurice a fort à faire pour préserver les intérêts des 10 000 habitants de sa circonscription, Sag-nioniogo. Depuis octobre dernier, il doit également gérer les arrivées soudaines de centaines de réfugiés depuis le Mali voisin.

    Son travail témoigne de ses qualités de dirigeant et de diplomate car les deux communautés vivent côte à côte en paix dans ce village situé non loin de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou. Quand on lui demande si la vie a changé à Sag-nioniogo depuis l'afflux, il dit : « Un pays sans étranger, ce n'est pas un pays. »

    Il est encourageant d'entendre ce point de vue de la part d'un haut représentant influent comme Maurice, toutefois il reste confronté à d'immenses problèmes, comme la pression croissante sur les ressources dans une zone touchée par la sécheresse et l'insécurité alimentaire ainsi que le besoin d'aider également la communauté hôte pour éviter des rancœurs.

    Maurice, un agriculteur de subsistance, commence sa journée en allant surveiller ses champs et son bétail avant de mener ses tâches officielles en tant que chef local. Ces trois derniers mois, il s'est rendu chaque jour au camp de réfugiés établi par le HCR sur un terrain habituellement cultivé par ses concitoyens. Il prend connaissance des toutes dernières informations et d'éventuels problèmes affectant les deux communautés, y compris les sources de frictions.

    Les nouveaux arrivants font partie des centaines de milliers de personnes qui ont fui la violence et l'application stricte de la charia dans le nord du Mali depuis janvier 2012, lorsque des combats ont éclaté entre les troupes gouvernementales maliennes et un groupe rebelle touareg. Environ 38 000 Maliens ont fui vers le Burkina Faso, y compris 2 700 d'entre eux à Sag-nioniogo, où le HCR et ses partenaires leur fournissent un abri et des vivres ainsi que l'accès à l'école locale et aux soins de santé.

    L'arrivée des réfugiés a d'abord généré des réactions mitigées à Sag-nioniogo, où certains villageois ont dû abandonner leurs terres pour ouvrir un camp de réfugiés. Les membres des communautés locales ont été également en colère quand des réfugiés ont planté leurs tentes sur un site considéré comme sacré.

    D'autres ont été simplement irrités par l'attention portée aux nouveaux arrivants. « Il n'est pas toujours facile de voir des voitures de l'ONU se précipiter pour répondre aux besoins des Maliens, tandis que nous sommes démunis et affamés », a reconnu un habitant de Sag-nioniogo.

    Mais le HCR et ses partenaires, aidés par des personnes comme Maurice et des représentants des réfugiés, ont géré ces obstacles grâce à la médiation ainsi qu'à des séances de sensibilisation sur les réfugiés et sur des questions culturellement sensibles.

    Qui plus est, certains des réfugiés comme Mustapha, 30 ans, étaient déjà venus dans le village durant des crises de déplacement antérieures et ils s'étaient fait des amis au Burkina Faso. Ils aident à établir des liens entre les deux communautés.

    Mustapha, un Touareg, a fui vers le Burkina Faso avec sa femme et ses deux enfants il y a près d'un an, depuis la région de Gao au Mali. Il a voyagé avec leurs deux ânes et a rejoint Sag-nioniogo, 18 ans après avoir fui une première fois son village. Il avait alors passé quatre ans au Burkina Faso et avait appris le mooré, le dialecte local parlé.

    Maurice se souvient Mustapha : « La première fois qu'il est venu au Burkina Faso, c'était un enfant », a-t-il dit, ajoutant : « C'était bien de le voir à nouveau. » Il faut dire que sa maîtrise du dialecte a largement contribué à assurer la compréhension entre les communautés.

    Le HCR et ses partenaires mettent également en œuvre des mesures supplémentaires au Burkina Faso pour anticiper les problèmes potentiels et ancrer des relations de bon voisinage. « Le HCR mène son opération pour renforcer la cohabitation pacifique entre les réfugiés et la population locale », a indiqué Ibrahima Coly, le représentant du HCR au Burkina Faso.

    Pour commencer, les personnes les plus vulnérables parmi la population locale se voient également accorder une aide matérielle ainsi qu'une aide pour accéder aux services essentiels, comme l'éducation et la santé. Dans certaines régions, le HCR a aidé à rénover des écoles de village, où sont scolarisés à la fois les réfugiés et les enfants des communautés locales.

    Le camp de Goudebou a été récemment ouvert et il est situé près de la ville de Dori. Quelque 554 réfugiés y fréquentent l'école primaire locale avec 22 enfants de la communauté locale. Le HCR et son partenaire, Plan Burkina Faso, ont commencé à construire 24 salles de classe qui seront ouvertes aux nouveaux arrivants en provenance du Mali, ainsi qu'à la communauté locale. Les élèves apprennent aussi un mélange entre l'histoire du Burkina Faso et celle du Mali, ce qui les aidera à mieux se comprendre mutuellement.

    Au sein des communautés locales, des personnes vulnérables bénéficient également des régimes de santé mis en œuvre pour aider les réfugiés. Au dispensaire géré par le HCR et Médecins du Monde-France (MDM-F) dans le camp de Mentao, province du Soum, plus de la moitié des personnes qui viennent pour une consultation appartiennent à la communauté locale.

    Aboubacar Mahamadou, employé du HCR pour la santé publique, a ajouté qu'à la clinique, des membres des communautés locales sont soignés pour des problèmes comme le paludisme, les maladies respiratoires ou la diarrhée. Le médecin a ajouté que le HCR et ses partenaires, dont Médecins Sans Frontières (MSF) et MDM-Espagne, ainsi que MDM-France, mènent également une campagne de sensibilisation au Burkina Faso sur le choléra ainsi que la nécessité d'une bonne hygiène et de l'assainissement.

    Ces partenaires apportent leur soutien aux postes de santé primaires dans plusieurs camps, ce qui bénéficie également à la population locale. Toutes ces mesures ont contribué à apaiser les tensions entre les réfugiés et leurs hôtes.

    Par Hugo Reichenberger à Sag-nioniogo, Burkina Faso


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    Source: MSF
    Country: Mali, Mauritania

    One year after the start of the political crisis in Mali, insecurity resulting from the military coup, the Tuareg rebellion and the presence of armed Islamist groups in the north have displaced hundreds of thousands of people. Some 55,000 refugees are still living in difficult conditions in the Mbera camp in Mauritania.

    A nutrition and retrospective mortality survey by MSF has revealed critical mortality and malnutrition rates. Karl Nawezi, head of MSF's activities in Mauritania, explains why the situation has reached such an alarming level in the camp, which is located in the middle of the desert, a few kilometres from the Mali border.

    Interview with Karl Nawezi, head of activities in Mauritania

    What is the situation in the Mbera camp?

    MSF has run nutrition and retrospective mortality surveys in the camp. The nutrition survey revealed that the situation has not improved since January 2012 when the first refugees arrived.

    Nearly one in five children (or 17 percent) are malnourished and 4.6 percent are suffering from the severest form of malnutrition and are in danger of dying. This medical data reveals the difficult conditions in which the refugees in Mbera camp are living.

    The mortality survey shows that the mortality rate for children under the age of two years exceeds emergency levels. Mortality for children under the age of two is, in fact, two to three times higher than it is elsewhere in Mauritania. That is unacceptable

    What are the most urgent medical problems facing people in the camp?

    People, mostly children, are dying from malaria, respiratory infections, or diarrhoea. In addition, we also noted that only 70 percent of children under five have been vaccinated against measles. Yet, children under five are the most vulnerable; they often end up in a vicious circle in which malnutrition and measles exhaust their already weakened immune systems and lead to medical complications like pneumonia and diarrhoea.

    There is, therefore, an urgent need to launch a vaccination campaign that can cover more than 95 percent of children aged between six months and 15-years-old.

    What are the causes of malnutrition?

    The food distributed in the camp is not adapted to the cultural habits of the refugees. They traditionally eat milk and meat, but these are not part of the food rations. As a result, we see some mothers reselling cereal rations to buy small quantities of milk or meat to feed their children. Some families are even prepared to return to Mali to take care of their herds and find the food they need. This demonstrates great vulnerability.

    Could the situation worsen?

    Yes, if the assistance delivered to refugees is not urgently improved. The type of food aid received by refugees must help reduce infant mortality. To prevent a high number of deaths in children with acute malnutrition, we must be innovative, rethinking food aid. We could very easily imagine income-generating activities for families or even the distribution of goats among nomadic communities.

    At the same time, however, the situation in Mali continues to deteriorate. The prospect of a military intervention has understandably made Malians very wary of returning to their homeland. It is hard to say when the refugees will be able to return home, but many have already suffered as a result of this crisis. The influx of refugees is far from over. That is why it is important to develop longer-term solutions that are capable of improving quality of life for the refugees.

    What is MSF doing?

    In March 2012, MSF launched a nutrition programme and a healthcare programme in the refugee camp in Mbera. We are managing two health posts and a medical centre. We are also supporting two other national medical centres in Fassala and Bassikounou, in south-eastern Mauritania. In 2012, we provided some 45,000 medical consultations and treated nearly 1,000 severely malnourished children.

    We will now further increase our efforts by expanding the health promotion teams in the camp in order to identify the most vulnerable children. We are also preparing to set up a surgical unit in the village of Bassikounou. This will enable us to treat women with obstetrical complications without having to send them 200 kilometres away to the hospital in Nema.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/09/2013 16:06 GMT

    BAMAKO, Jan 09, 2013 (AFP) - NATO said Wednesday that it had not been asked to assist a military alliance in resolving the armed conflict in Mali as Burkina Faso's president pushed for renewed talks between Islamist fighters and the Malian government.

    According to NATO, no request was made for it to assist West African forces in retaking control of Mali's north. The organisation was responding to comments made on Tuesday by the African Union chairman, Benin's President Thomas Yayi Boni, urging NATO to intervene.

    "There has been no request or discussion on a possible role for NATO in Mali," said a NATO official who asked not to be named.

    "NATO is not involved in this crisis but the situation in northern Mali is of course of grave concern to us all. It threatens the security and stability of the country, the region and beyond," the NATO official said.

    Later Wednesday, hundreds of demonstrators gathered on the streets of Mali's capital, Bamako, and the southwestern city of Kati, calling for the liberation of the northern part of the country and the resignation of Mali's interim president, Dioncounda Traore.

    The West African nation of Mali has been cut in two since March last year, when Tuareg rebels -- including Islamist fighters -- seized control of cities in the north and east of the country.

    Burkina Faso President Blaise Compaore, charged with mediating talks between rebels and the government, said Wednesday he was confident of an imminent agreement, in a New Year wishes message seen by AFP.

    "As mediator in the Mali crisis, I will be inviting the transitional government, armed rebel movements and other figures to the Burkinabe capital of Ouagadougou in the coming days to continue talks and reach a framework agreement," said Compaore.

    Talks initially planned between the Malian government and two of the armed groups -- Ansar Dine and the MNLA -- for this Thursday were dropped to give all parties more time to prepare.

    The agreement would aim to "stop all hostilities", "respect human rights and fundamental freedoms in northern Mali" and create "an internal platform for dialogue".

    In Wednesday's protests, demonstrators in Bamako lit car tyres and divided the city into two by obstructing traffic on two of the three bridges that links it over the river Niger.

    In Kati, youths mounted barricades, cut off traffic and chanted slogans demanding Traore's departure.

    Three Islamist movements -- the Al-Qaeda-linked Ansar Dine, the Movement for Oneness and Jihad in West Africa and Al-Qaeda in the Islamic Maghreb -- control Timbuktu, Kidal and Gao, the regional administrative centres in northern Mali.

    Ansar Dine and another armed group in the north, the ethnic Tuareg and secular Azawad National Liberation Movement (MNLA), are homegrown movements.

    The MNLA launched the initial offensive against forces in January 2012 but was quickly overpowered by Ansar Dine and its Islamist allies. It is unclear how much territory, if any, it now controls.

    The push for talks comes as the Islamist rebels make an apparent advance towards Mopti, the gateway into government-controlled southern territory.

    Mali sent extra troops to the town overnight to counter the advance, an army officer told AFP.

    Residents reported seeing convoys carrying soldiers and weapons travelling during the night from Mopti, which lies about 650 kilometres (400 miles) northeast of Bamako, to the nearby town of Sevare, some 15 kilometres away.

    Islamists have since retreated east of Mopti, a security source told AFP Wednesday, and relative calm returned to the area.

    The Economic Community of West African States has 3,300 troops on standby for a mission to reclaim northern Mali that received the approval of the UN Security Council on December 20.

    No timetable has been given for an intervention and senior UN officials have warned no deployment would take place before September.

    sd/ln/wat

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: France, Somalia

    01/09/2013 16:34 GMT

    NAIROBI, 09 jan 2013 (AFP) - La France va offrir un million d'euros pour aider les plus démunis parmi les centaines de milliers de personnes déplacées par la guerre et la malnutrition dans le sud de la Somalie, aux termes d'un accord signé mercredi.

    La somme permettra à l'Office international des migrations (OIM) de mettre en oeuvre pendant un an et à partir de ce mois un plan de soutien à ces populations, et aux populations qui les accueillent, dans les régions du Bas Juba, de Gedo, et dans la capitale Mogadiscio, selon un communiqué de l'OIM.

    Le nombre de personnes déplacées en Somalie est estimé à 1,5 million, tandis que un million d'autres Somaliens ont trouvé refuge hors de leur pays, sur une population totale estimée à environ 9 millions de ce pays pauvre de la Corne de l'Afrique.

    "Cete donation va permettre à l'OIM d'établir des postes sanitaires aux frontières entre la Somalie, le Kenya et l'Ethiopie, à Dhobley et à Doolow, pour venir en aide à ces populations migrantes particulièrement vulnérables", a déclaré lors de la cérémonie de signature de l'accord à Nairobi Ali Abdi, chef de la mission de l'OIM en Somalie, cité par le communiqué.

    "Nous devons profiter des évolutions positives en cours en Somalie, à la fois d'un point de vue politique et sécuritaire, pour préparer, avec le gouvernement de Somalie, des conditions appropriées et acceptables pour la stabilisation à long terme du pays", a relevé pour sa part l'ambassadeur de France au Kenya, Etienne de Poncins.

    La Somalie est plongée dans le chaos et la guerre civile depuis le renversement du président Siad Barre en 1991.

    Combattus par une force de l'Union africaine (Amisom) que l'armée kényane a rejointe, mais aussi un embryon d'armée somalienne et un contingent éthiopien, les insurgés islamistes shebab ont toutefois perdu un à un leurs bastions dans le centre et le sud somalien ces derniers mois.

    Le pays dispose également de nouvelles institutions -- Parlement, président et gouvernement -- mises en place depuis septembre dernier, même si la situation ne permet toujours pas d'organiser une élection au suffrage universel dans le pays.

    bb/hba

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: UN Women
    Country: Mali

    “The rebels were just at the corner and watching me,” recalls one young Malian girl. “When I came out, they forced me in their vehicle and chained my two arms. They were four in the vehicle and they took me to a dark area. Three other girls were also there. They raped us during two nights and each time they came in groups of three, four and sometimes five.”

    Since March 2012, the Gao region of Mali has been a battleground with armed groups terrorizing the population and often violently abusing women and children. This has led to the displacement of more than 412,000 people fleeing the conflict for safer ground.[i] Rape, sexual violence and forced marriages have tragically become commonplace.

    With daily escalating violence, UN Women undertook a survey documenting the violence against women and girls, in order to urge actions to respond adequately to survivors. Although many of those who were violated were unwilling to come forward to tell their stories, due to the stigma attached to this form of violence, more than 50 survivors of rape were interviewed.

    “These are just 51 women in a specific area who were able to come forward. Rape is something people don’t talk about in this area,” said UN Women Country Director Rachelle Djangone Mian. “Imagine what the actual number of women and girls raped is.”

    Rape victims in Gao, as in other occupied regions in Mali, are tortured by what they have gone through. Their untold stories eat away at them. They are rejected by their families and are left with limited protection. They become even more vulnerable than they were (as a result of the armed conflict) before their brutal attacks. They carry the burden of both their oppressors and that of the community which failed to protect them from the assaults.

    “I am 35 years old and married … I was passing in front of a big compound and I saw those men in military uniforms. One of them … took my child away from me and when I wanted to shout to get my child back, one of them gave me a slap in the face. They tied my two arms behind my back and they started to undress me. I tried to resist but I was beaten up until I was unconscious and I was raped,” said another woman.

    Responding to this horrific situation, UN Women developed a partnership with two local NGOs to put in a place a holistic approach to support rape victims through the establishment of a gender-based violence unit in the main hospital in the Gao region. In each unit, medical and psycho-social support is provided.

    To date, out of the 10 planned treatment units, four are fully functional (in Gao, Mopti, Kati, Bamako) and more than 1,000 women and girls have benefited from psychosocial support. Fifty therapy groups have been established to provide space for women and girls to talk about their experiences.

    Speaking up privately is often the first step to speaking out publicly as survivors and trying to mobilize for change.

    UN Women is also part of the gender-based violence cluster of UN agencies, governmental bodies, NGOs and other organizations involved in the humanitarian response. The group successfully lobbied the Ministry of Justice to instruct all levels of the justice system to ensure that adequate measures must be taken in order to handle gender-based violence cases as soon as they are submitted.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: France, Somalia

    01/09/2013 17:22 GMT

    NAIROBI, Jan 09, 2013 (AFP) - France on Wednesday pledged to give one million euros ($1.3 million) to help the poorest of the hundreds of thousands of people in southern Somalia forced from their homes by war and famine.

    The aid will enable the International Organization for Migration to put in place a year-long support programme for the displaced and those sheltering them, the IOM said in a statement.

    "With this donation, IOM in Somalia is now able to establish border health posts on the Somali-Kenyan and Somali-Ethiopian borders... to service these very vulnerable migrant populations," said IOM Somalia chief Ali Abdi.

    "The current positive trends in Somalia, both the political process and the security situation, must be seized upon now and make us prepare, together with the Government of Somalia, the appropriate and acceptable conditions for the long-term stabilisation of the country," said Etienne de Poncins, the French ambassador to Kenya, where the deal was signed.

    War-torn Somalia has not had an effective central government since the fall of President Mohamed Siad Barre in 1991. However, a new administration took office last year, ending eight years of transitional rule by a corruption-riddled government.

    In recent months, a 17,000-strong African Union force, fighting alongside government troops and Ethiopian soldiers, have wrested a string of key towns from the country's Islamist Shebab insurgents.

    The number of displaced people in Somalia, a country of nine million people, is estimated at 1.5 million. A million refugees have also fled the country.

    bb/jhb/wat

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: Agency for Technical Cooperation and Development
    Country: Chad

    The Sahel belt, that stretches across Chad, from the Lake region in the West to the region of Ouaddai in the East, is a fragile area, often the victim of climate and economic related shocks. There are an estimated 1,829,000 people living with food insecurity in this region, that is to say 48% of the population. Furthermore, nine regions in the Sahel belt, including the Lake region, suffer from acute malnutrition and surpass the emergency level of 15%.

    The Sahel Belt is home to significant levels of acute malnutrition, where the causes are multiple and seem to be attributable not only to the food insecurity felt in the region (figures increase during the ‘hunger gap’), but also to the poor medical care and lack of general knowledge with regard to good food and nutritional practices among the affected population.

    In this region, ACTED has organised food fairs to address vulnerable populations’ food needs. People living with severe or moderate food insecurity have been able to benefit from food support in the form of food coupons. Between May and November 2012 the equivalent of nearly 1,140,000 Euros were distributed at certain food fairs, benefitting nearly 9,000 households. The most vulnerable beneficiaries received food aid over a period of 5 months, allowing them to cover half of their food needs for their household.

    Through this intervention in the Lake region, ACTED is working in partnership with two medical organisations: French NGO ALIMA and Chadian NGO Alerte Santé. By working in partnership with these organisations, the activities to improve food security of the affected households are carried out in synergy with the activities put in place to respond to the problems of severe acute malnutrition (SAM). Today ACTED carries out malnutrition monitoring at food fairs by measuring the circumference of the mid-upper arm of children under the age of 5. This practice allows ACTED teams to rapidly identify children suffering from severe acute malnutrition living among the most vulnerable families and to quickly integrate them into a medical programme to bring them back to health.

    The state of nutrition of beneficiary children is frequently evaluated, which allows for efficient detection of malnutrition and for this to be rapidly treated. Thanks to this initiative, children suffering with severe acute malnutrition with medical complications or bruises are immediately transferred to the Therapeutic Nutritional Centre of the district hospital in order to benefit from the necessary healthcare.

    In 2012, nearly 4,000 children suffering from malnutrition were able to receive the necessary care thanks to this innovative partnership, financed by the European Commission Department of Humanitarian Aid and Civil Protection.


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    Source: Department for International Development
    Country: Somalia, United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland (the)

    The Sustainable Employment and Economic Development Programme (SEED), is transforming lives in Northern Somalia.

    In the business of selling meat, Swizzer Mohamed never thought she would use camel by-products to manufacture soap and jewellery. However, thanks to the UK aid funded Sustainable Employment and Economic Development Programme (SEED), Swizzer has seen the most tangible development product ever initiated, in Hargeisa, Somalia.

    Improving livelihoods

    The livestock sector employs more than 50% of Somalia's population. Every year Somalia exports livestock valued at hundreds of millions of dollars. However, Somalia's domestic meat production industry is yet to fully exploit the potential value from livestock by-products - tonnes of bones are discarded daily.

    With UK aid funding, the UN's Food and Agriculture Organization (FAO) teaches Somali women how to make soap from camels' bone marrow. The soap-making recipe is passed on with the aim to use the valuable livestock by-products and to empower and equip Somali women with skills to improve their livelihoods.

    Swizzer talks of her experience with the programme. "I got engaged in the business of selling meat from a very young age as both of my parents were involved. When I joined we used to throw away the bones. Today look at all these people making a living from soap-making."

    "This is a miracle, I never thought we could do this, but today we are producing our own soaps, and even jewellery," says Swizzer. "We want to expand this facility to other regions, and we are grateful to UK aid for offering this help through the FAO."

    Hope for a better future

    Somalia is one of the poorest countries in the world with 73% of the population living on less than $2 per day. It is considered a failed state having had no effective government, affected by prolonged civil war characterised by localised clan-based rivalries. For over 20 years, all political, economic, and social activity has by default undergone a process of extreme decentralization.

    The first group of women who have successfully finished their training are already working on setting up their own business from the skills accrued from the soap making plant. After two decades of war, drought and underdevelopment, Somalia has almost no homegrown industries that produce basic commodities like soap. In Somaliland, less affected by recent conflict, the project represents a glimpse of hope and an example that the rest of the country might follow.

    Facts & stats:

    The SEED programme has already generated 154,127 jobs of which 56,904 are long term jobs in the regions of Somaliland, Puntland and South Central Somalia.

    More than 3,910 women and young people have been trained on livestock and agricultural production. Hargeisa livestock and Boroma (Somaliland) meat and Garowe (Puntland) fish markets have been constructed and are managed under public-private partnership, all attributable to the SEED programme.

    SEED is a four year programme, with two components - market development and investment climate - funded by UK aid from the Department For International Development.

    FAO is the lead agency on the market development component which covers – livestock/ crop farming value chain, fodder/ honey, skills development, fisheries. FAO, ILO, SC and UNDP respectively implement the subcomponents.

    The World Bank is the lead agency on the investment climate component. Limited to Somaliland, the component covers; doing business analysis, financial sector, PPP, fisheries and gum, resin value chains and challenge fund.


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    Source: UN Radio
    Country: Chad, Libya, Switzerland

    Écouter / Télécharger

    L'OIM et la Direction du développement et de la coopération (DDC) ont signé lundi un projet de stabilisation communautaire d'une durée de deux ans, visant à soutenir les moyens d'existence des migrants tchadiens de retour de Libye, qui vivent actuellement dans trois régions septentrionales, à la frontière de la Libye, du Niger et du Soudan.

    La contribution suisse, d'un montant de 2,9 millions de dollars, facilitera la réintégration socioéconomique des Tchadiens de retour de Libye depuis 2011.

    Elle renforcera aussi la cohésion sociale et le dialogue entre les migrants de retour au pays et les communautés d'accueil, et apportera un appui pour la restauration des infrastructures existantes, notamment des écoles, des structures médicales, des centres culturels, des entrepôts des communautés et des aires de stockage des céréales. Quelques 125 000 membres de communautés, y compris les migrants de retour, bénéficieront directement de ce programme.

    Une évaluation de l'OIM, effectuée en mars 2012 dans 14 régions du Tchad abritant le nombre le plus élevé de migrants de retour, a permis d'établir que la plupart d'entre eux ont un besoin urgent d'une aide à la réintégration socioéconomique, afin de leur permettre de faire face à l'absence de revenus et de s'adapter à un autre mode de vie.

    On estime que plus de 130 000 Tchadiens ont quitté la Lybie pour regagner leur pays pendant et après la crise libyenne en 2011. La majorité d'entre eux vivaient en Libye depuis de nombreuses années et n'avaient pas ou peu de liens avec leur lieu d'origine.

    La contribution de la DDC est la première de cette nature à financer un projet qui utilise des projets d'infrastructures communautaires en vue de faciliter un processus de réintégration.

    (Interview : Jean-Philippe Chauzy, porte-parole de l'OIM; propos recueillis par Maha Fayek)


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    Source: MSF
    Country: Mali, Mauritania

    Un an après le début de la crise au Mali, l'insécurité causée par le coup d’Etat militaire, la rébellion touareg et la présence des groupes islamistes armés au nord, a entraîné le déplacement de centaines de milliers de personnes. En Mauritanie, près de 55 000 réfugiés continuent de survivre dans des conditions précaires à l’intérieur du camp de Mbéra. Une enquête de MSF vient de révéler des taux de mortalité et de malnutrition critiques parmi les réfugiés. Karl Nawezi, responsable des activités de MSF en Mauritanie, décrit cette situation alarmante.

    Quelle est la situation dans le camp de Mbéra ?

    MSF a mené une enquête nutritionnelle et de mortalité rétrospective, en novembre 2012. Celle-ci révèle une situation nutritionnelle critique, qui est loin de s’être améliorée depuis l’arrivée des premiers réfugiés en janvier 2012 : près d’un enfant sur cinq (17%) est malnutri, et 4,6% des enfants souffrent de la forme la plus sévère de malnutrition. MSF a également mis en évidence un taux de mortalité qui dépasse les seuils d’urgence chez les enfants de moins de deux ans. Dans le camp de Mbéra, les enfants de moins de deux ans meurent deux à trois fois plus qu’ailleurs en Mauritanie, c’est inacceptable !

    Quels sont les problèmes les plus urgents ?

    Les personnes meurent de paludisme, d’infections respiratoires et de diarrhées. Par ailleurs, nous avons noté que seuls 70% des enfants de moins de cinq ans ont été vaccinés contre la rougeole. Or, les effets combinés de la rougeole et de la malnutrition chez les jeunes enfants sont fatals dans bien des cas. L’affaiblissement de leurs défenses immunitaires génère souvent des complications médicales comme les pneumonies ou les diarrhées. Il est donc impératif de lancer une campagne de vaccination qui puisse atteindre une couverture de plus de 95% pour les enfants âgés de six mois à 15 ans.

    Quelles sont les causes de la malnutrition ?

    L’aide alimentaire distribuée dans le camp n’est pas adaptée aux coutumes alimentaires des réfugiés. Leur régime alimentaire contient principalement du lait et de la viande, or ils reçoivent principalement des céréales. Résultat : on voit des femmes réfugiées revendre une partie des rations pour essayer de se procurer un peu de lait ou de viande pour nourrir leurs enfants. Certaines familles se disent même prêtes à retourner au Mali pour prendre soins de leurs troupeaux et retrouver ainsi les denrées dont elles ont besoin. Cela témoigne d’une très grande détresse.

    La situation pourrait-elle s’aggraver ?

    Oui, si l’assistance aux réfugiés ne s’améliore pas. Pour éviter un grand nombre de décès chez les enfants souffrant de malnutrition aiguë, il faut donc innover, repenser l’aide alimentaire. Ainsi, on pourrait très bien imaginer des activités génératrices de revenus pour les familles ou encore la distribution de chèvres dans les communautés nomades. Alors que la crise s’enlise au Mali, la perspective d’une intervention militaire limite les possibilités d’un retour prochain au pays. D’autres réfugiés continuent d’arriver. C’est pourquoi, il est important de développer des solutions à plus long terme qui puissent améliorer les conditions de vie des réfugiés.

    Quelle est la réponse de MSF ?

    En mars 2012, MSF a démarré un programme de nutrition et de soins de santé dans le camp de Mbira. Nous gérons deux postes de santé et un centre de soins. Nous soutenons également deux centres de santé publics dans les localités de Fassala et de Bassikounou, non loin du camp. En 2012, nous avons assuré environ 45 000 consultations et soigné près de 1000 enfants souffrant de malnutrition sévère. Nous allons maintenant renforcer les équipes afin de dépister les enfants les plus vulnérables au cœur-même de la population du camp. Nous sommes aussi sur le point d’installer une salle d’opération à Bassikounou, qui nous permettra de prendre en charge très rapidement les femmes souffrant de complications obstétricales sans devoir les référer à deux cents kilomètres, à l’hôpital de Néma.


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    Source: US Agency for International Development
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia (the), Mali, Mauritania, Niger (the), Senegal, United States of America (the)
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    KEY DEVELOPMENTS

    • Late 2012 crop assessments in West Africa indicated that cereal production had risen by 13 percent compared to the 2011/2012 harvests and by 18 percent relative to the average production of the past five years, according to the West Africa Food Crisis Prevention Network.5 While robust harvests will likely improve food security conditions overall, factors such as floods, high food prices, indebtedness, and conflict-related displacement could continue to cause difficulties for vulnerable populations.
    • The situation in Mali remains relatively stable, although insecurity continues, particularly in the north. On December 20, the U.N. Security Council unanimously adopted a resolution to allow the deployment of an African-led International Support Mission in Mali (AFISMA) for an initial period of one year to help restore Mali’s territorial integrity. The resolution also urged the transitional Government of Mali to finalize a political roadmap that includes credible elections and fully restores constitutional order.

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    Source: UN Women
    Country: Mali

    « Les rebelles étaient au coin de la rue en train de me regarder », explique une jeune Malienne. « Lorsque je suis sortie, ils m’ont forcée à entrer dans leur véhicule et m’ont ligoté les mains. Ils étaient quatre dans le véhicule, ils m’ont emmenée dans un coin sombre. Il y avait déjà trois autres filles. Ils nous ont violées pendant deux nuits d’affilée. À chaque fois, ils venaient en groupes de trois, de quatre, parfois de cinq ».

    Depuis mars 2012, la région de Gao au Mali est un véritable champ de bataille dominé par des groupes armés qui terrorisent la population et commettent souvent des violences contre les femmes et les enfants. Cela a entraîné le déplacement de plus de 412 000 personnes qui ont fui le conflit pour se réfugier dans un lieu plus sûr.[i] Les viols, les violences sexuelles et les mariages forcés sont devenus légion dans la région.

    Sur fond de violences quotidiennes croissantes, ONU Femmes a mené une enquête documentant les violences commises contre des femmes et des filles afin d’exhorter les parties prenantes à prendre des mesures pour répondre convenablement aux besoins des rescapées. Bien que de nombreuses femmes violées n’aient pas accepté de raconter leur calvaire en raison de la stigmatisation liée à ce type de violence, plus de 50 rescapées de viols ont été interviewées.

    « Il ne s’agit que de 51 femmes provenant d’une zone particulière qui ont accepté de dénoncer les abus qu’elles ont subis. Le viol n’est pas quelque chose dont on parle dans cette région, » explique la Directrice de pays d’ONU Femmes Rachelle Djangone Mian. « Je vous laisse imaginer le nombre réel de femmes et de filles violées ».

    Les rescapées de viols de Gao, comme celles d’autres régions du Mali, sont hantées par ce qu’elles ont subi. Les récits qu’elles ne peuvent pas raconter les rongent. Elles sont rejetées par leurs familles et bénéficient d’une protection limitée. Elles deviennent encore plus vulnérables qu’elles ne l’étaient, en conséquence du conflit armé, avant les agressions brutales dont elles ont été victimes. Elles portent sur leurs épaules un double fardeau : celui de leurs agresseurs et celui de la communauté qui ne les a pas protégées de ces attaques.

    « J’ai 35 ans et je suis mariée… Je passais devant un grand complexe lorsque j’ai vu des hommes en uniformes militaires. L’un d’entre eux m’a arraché mon enfant et lorsque j’ai essayé de crier pour qu’il me le redonne, un de ces hommes m’a giflée. Ils m’ont ligoté les mains derrière le dos et ont commencé à me déshabiller. J’ai tenté de résister, mais j’ai été frappée jusqu’à en perdre connaissance. J’ai ensuite été violée », raconte une autre femme.

    Pour remédier à cette situation ignoble, ONU Femmes a noué un partenariat avec deux ONG locales afin d’adopter une approche intégrée pour apporter une aide aux victimes de viols en créant un service spécialisé contre les violences basées sur le genre au sein de l’hôpital principal de la région de Gao. Un soutien médical et psycho-social est apporté dans chaque service.

    À ce jour, sur 10 services de soins prévus, quatre sont pleinement opérationnels à Gao, Mopti, Kati, Bamako, et plus de 1 000 femmes et filles ont bénéficié d’un appui psychosocial. Cinquante groupes de thérapie ont été mis sur pied pour permettre aux femmes et aux filles de parler de leurs expériences.

    Les dénonciations privées sont souvent le premier pas vers des dénonciations publiques en tant que rescapées et une action de mobilisation en faveur d’un changement.

    ONU Femmes fait également partie du réseau d’agences de l’ONU, d’organes gouvernementaux, d’ONG et d’autres organisations luttant contre les violences basées sur le genre qui interviennent sur le plan humanitaire. Le groupe a réussi à faire pression sur le ministère de la Justice pour demander à tous les échelons du système judiciaire de veiller à ce que des mesures suffisantes soient prises pour répondre aux violences basées sur le genre dès qu’une demande est présentée.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    01/10/2013 02:10 GMT

    BAMAKO, 10 jan 2013 (AFP) - La secrétaire générale adjointe de l'ONU et directrice exécutive d'ONU Femmes, l'ex-présidente chilienne Michelle Bachelet, a plaidé mercredi à Bamako pour l'implication des femmes dans la recherche de la paix au Mali, dont le Nord est occupé depuis neuf mois pas des groupes armés.

    "Mon message clé ici, c'est de dire que la paix, la démocratie, le développement durable, ne peuvent pas être durables au Mali si les femmes ne font pas partie de cela", a déclaré Mme Bachelet, en visite de quelques heures dans le pays.

    "Les femmes doivent faire partie de tous ces processus si nous voulons" qu'ils réussissent, a-t-elle ajouté à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre malien Diango Cissoko.

    Elle a échangé avec la ministre malienne en charge de Famille, de la Promotion de la Femme et de l'Enfant, Mme Alwata Ichata Sahi, ainsi que des diplomates étrangers en poste au Mali.

    Elle devait être reçue par le président par intérim Dioncounda Traoré, mais leur entretien n'a pu avoir lieu, selon une source à la présidence, en raison d'un agenda chargé pour M. Traoré.

    Selon Moussa Traoré, un responsable au ministère de la Promotion de la Femme, Michelle Bachelet devait notamment s'informer sur "la situation des femmes du nord du Mali", rencontrer des femmes déplacées par le conflit et participer à une session de formation des femmes en médiation et gestion des conflits.

    Le nord du Mali est occupé depuis plus de neuf mois par Ansar Dine, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao).

    Ce sont des groupes islamistes armés qui prônent la charia (loi islamique) dont ils ont une interprétation rigoriste et qu'ils prétendent appliquer en commettant en son nom diverses exactions, notamment des lapidations et amputations, un code vestimentaire imposant aux femmes de se couvrir de la tête aux pieds. Plusieurs femmes ont été arrêtées ces derniers mois pour ne pas avoir porté le voile.

    Plusieurs organisations de défense des droits humains ont aussi rapporté des cas de viols, tentatives de viols, viols collectifs sur des femmes et filles mineures, particulièrement les jours et semaines ayant suivi la chute du Nord aux mains des groupes armés, qui comprenaient au départ des rebelles touareg.

    str-sd-cs/mf

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source: Food Security and Nutrition Working Group
    Country: Central African Republic (the), Democratic Republic of the Congo (the), Eritrea, Ethiopia, Kenya, Somalia, Sudan (the), South Sudan (Republic of)
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    Key messages from the FSNWG meeting held on December 13, 2012 (FSNWG, 13/12/12)

    • The food security situation in the region continues to improve. The current conditions are better in comparison to the same time last year and as good as has been observed in the 5 years.

    • October to December agro-climatic conditions have been favourable for agricultural and livestock production (FEWS NET Nov 12). A normal cessation to October to December rains is expected

    • Global and regional food prices continue to be stable but higher than long-term averages. (FAO-GIEWS Dec 12).

    • Improved security conditions in Sudan, South Sudan and Somalia have made important contributions to better food security conditions (FEWS NET Nov 12).

    • Seasonal deterioration of food security conditions in early 2013 is expected with the onset of the long dry season. Climate predictions point towards abnormally hot and dry conditions in early 2013.


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    Source: International Organization for Migration
    Country: Chad, Libya, Switzerland

    Tchad – L’OIM et la Direction du développement et de la coopération (DDC) ont signé hier un projet de stabilisation communautaire d’une durée de deux ans, visant à soutenir les moyens d’existence des migrants tchadiens de retour de Libye, qui vivent actuellement dans trois régions septentrionales, à la frontière de la Libye, du Niger et du Soudan.

    La contribution suisse, d’un montant de 2,9 millions de dollars E.-U., facilitera la réintégration socioéconomique des Tchadiens de retour de Libye. Elle renforcera aussi la cohésion sociale et le dialogue entre les migrants de retour au pays et les communautés d’accueil, et apportera un appui pour la restauration des infrastructures existantes, notamment des écoles, des structures médicales et des centres culturels, des entrepôts des communautés et des aires de stockage des céréales. Quelque 125 000 membres de communautés, y compris les migrants de retour, bénéficieront directement de ce programme.

    Une évaluation de l’OIM, effectuée en mars 2012 dans14 régions du Tchad abritant le nombre le plus élevé de migrants de retour, a permis d’établir que la plupart d’entre eux ont un besoin urgent d’une aide à la réintégration socioéconomique, afin de leur permettre de faire face à l’absence de revenus et de s’adapter à un autre mode de vie.

    Selon l’évaluation, la plupart d’entre eux n’étaient pas en mesure de satisfaire les besoins fondamentaux en matière de nourriture, de logement, de santé et d’éducation, et avaient des difficultés financières pour pourvoir aux besoins de leur famille.

    Les trois régions cibles, situées dans la zone reculée du Nord du Tchad, sont particulièrement vulnérables, étant donné qu’aucune organisation humanitaire internationale, sauf l’OIM, n’est actuellement présente dans cette zone. Ces régions sont séparées des centres économiques du Sahel par la ceinture sahélienne, qui connaît de graves sécheresses depuis 2011.

    En outre, la zone est difficile d’accès à cause de la présence de mines terrestres, résultant des guerres civiles de longue durée.

    Dans la première phase du projet, l’OIM travaillera en partenariat avec le Groupe consultatif sur les mines (MAG), afin d’assurer que les routes d’accès à la zone sont déminées.

    On estime que plus de 130 000 Tchadiens ont quitté la Lybie pour regagner leur pays pendant et après la crise libyenne en 2011. La majorité d’entre eux vivaient en Libye depuis de nombreuses années et n’avaient pas ou peu de liens avec leur lieu d’origine.

    La contribution de la DDC est la première de cette nature à financer un projet qui utilise des projets d’infrastructures communautaires en vue de faciliter un processus de réintégration.

    « L’OIM est reconnaissante au Gouvernement suisse pour ces fonds, qui contribueront largement à apporter l’aide tant nécessaire aux migrants de retour. Leur retour n’a pas mis fin à leurs souffrances et la plupart sont encore confrontés à de nombreuses difficultés », déclare Qasim Sufi, Chef de mission de l’OIM au Tchad.

    Pour plus d’informations, veuillez contacter

    Qasim Sufi
    OIM Tchad
    Tél : 23562900674
    Courriel : qsufi@iom.int


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Egypt, Kenya, Somalia

    Vikram Kolmannskog

    Norwegian Refugee Council

    Email: post@vikramkolmannskog.no

    December 2012

    Introduction

    While most East African countries were badly affected by drought in 2011, the situation was almost beyond imagination in Somalia with famine being declared in several regions (FSNAU and FEWSNET 2011a). It was the most severe humanitarian crisis in the world in 2011 and Africa’s worst food security crisis since Somalia’s 1991 and 1992 famine. Throughout 2011, large numbers of destitute agro-pastoralists and others fled the country in search of assistance. This study explores the experiences of, and responses to, some of the Somalis displaced to Kenya and Egypt.

    Among relevant law we find international, regional and domestic refugee law and human rights law. For those displaced to another country in the context of natural hazard-related disasters, however, international law experts in Geneva and elsewhere have identified a normative protection gap (IASC, 2008). Those persecuted for certain listed grounds should be protected as refugees according to the 1951 Convention relating to the Status of Refugees and its 1967 Protocol. A wider group of people, including those fleeing generalised violence and events seriously disturbing public order, should be protected as refugees according to the 1969 African Union Convention governing the Specific Aspects of Refugee Problems in Africa. According to the experts, however, there is currently no international law providing a clear and secure base for protection for those displaced in the context of natural hazard-related disasters (IASC, 2008). This is becoming ever more acute as climate change is affecting the intensity and frequency of natural hazards (IPCC, 2012).

    Certain initiatives to address this normative gap exist, including the Nansen Initiative, which is a state-driven, multi-stakeholder process (Saboor, 2012). The Nansen Initiative arranges regional consultations, and the Horn of Africa is in the plan. While the initial focus was on sudden-onset disasters, there is an increasing understanding that slow-onset disasters such as drought cannot be ignored.

    The Kenyan and Egyptian contexts provide the possibility to explore what existing laws and normative gaps can mean for people on the ground. Perhaps the gap identified in Geneva by legal experts is not the same on the ground. Perhaps there are other gaps on the ground. In this sense the study focuses on “the living law” (Ehrlich, 1936/2009). Eugen Ehrlich, widely considered one of the founders of sociology of law, wrote that, “living law in contradistinction to that which is being enforced in the courts and other tribunals […] is the law which dominates life itself (Ehrlich, 1936/2009: 493).”

    Doctrinal lawyers largely argue and establish what the law is by following the method they believe a judge would. The 1945 Statute of the International Court of Justice article 38 is therefore considered a general expression of what sources we can use when determining international law. This will not necessarily tell us what “the living law” is, however.

    As Ehrlich wrote, Only a tiny bit of real life is brought before the courts and other tribunals; and much is excluded from litigation […] Moreover the legal relation which is being litigated shows distorted features which are quite different from, and foreign to, the same relation when it is in repose […] The sociological method therefore demands absolutely that the results which are obtained from the judicial decisions be supplemented by direct observation of life (Ehrlich, 1936/2009: 495).

    The primary motivation for this study is the understanding that we need to explore the experiences of those directly affected as well as responses by governments and other actors on the ground to enhance the effective rights of those displaced. For any new state-created laws or policies to be effective, we must also consider how they fit with the larger context, including “the living law” (Ehrlich, 1936/2009).


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    Source: International Food Policy Research Institute
    Country: Ethiopia, Kenya, Malawi, Mozambique, Nigeria, Rwanda, Uganda, United Republic of Tanzania (the), Zambia

    *Economywide perspectives from country studies *

    The 2000s were Africa’s “decade of growth.” Countries in Africa south of the Sahara reached milestones in the 21st century’s first decade that once seemed impossible, achieving improved governance, macroeconomic stability, and sustained economic growth that exceeded the region’s performance in previous decades. Among the economic sectors that improved was agriculture, which grew 3.4 percent per year over 2001-2010, outpacing Africa’s population growth rate, which was 2.5 percent, for the first time in the last three decades. Nevertheless, the agricultural sector’s growth has lagged behind national economic growth in Africa. Given that most poor people are dependent on farming, this slow growth is an obstacle to regional poverty reduction. Poverty and malnutrition remain severe and widespread south of the Sahara. Additional effort is required to build on recent successes and further reduce poverty in Africa south of the Sahara.

    One promising development is African governments’ commitment, through the Comprehensive Africa Agriculture Development Programme (CAADP), which is given technical support by IFPRI, to promoting a flourishing agricultural sector. CAADP participants have pledged to spend 10 percent of public resources on their respective nations’ agriculture, with the goal of an annual agricultural growth rate of 6 percent. To date, eight nations have reached this spending goal. Public resources need to be carefully invested to promote agriculture effectively, however.

    IFPRI researchers conducted a study of 10 African nations south of the Sahara to determine how agricultural growth can contribute to poverty reduction and how public investment can foster this desired growth. In particular, the researchers examined which agricultural subsectors are more likely to drive overall growth and poverty reduction. The study findings were published in Strategies and Priorities for African Agriculture: Economywide Perspectives from Country Studies. Although regional diversity makes generalization difficult, the study does reach some overall conclusions with practical implications for African policymakers. One important finding is that producing more staple crops such as maize, pulses, and roots and more livestock products tends to reduce poverty further than producing more export crops such as coffee or cut flowers. These and other findings point to promising future policies for African nations.

    Author: Diao, Xinshen Thurlow, James Benin, Samuel Fan, Shenggen


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