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ReliefWeb - Updates

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    Source: US Agency for International Development
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria, United States of America

    HIGHLIGHTS

    • Humanitarian assistance reaches vulnerable populations in newly accessible areas of Borno State

    • Onset of the rainy season in northeastern Nigeria exacerbates health needs among vulnerable populations

    • USAID provides $37 million in new funding for the Lake Chad Basin humanitarian response

    KEY DEVELOPMENTS

    • Senior USAID officials—Nigeria Mission Director Michael T. Harvey, USAID/OFDA Director Jeremy Konyndyk, and USAID/FFP Deputy Director Matt Nims—announced more than $37 million in new humanitarian funding to the Lake Chad Basin region on August 10. The announcement followed a trip to northeastern Nigeria’s Borno State, where humanitarian needs are the most acute.

    • Of the new assistance, USAID/OFDA committed $27.8 million toward agricultural and livelihoods support, nutrition and food security activities, and health, protection, and water, sanitation, and hygiene (WASH) interventions for vulnerable populations affected by the ongoing crisis in the Lake Chad Basin region. USAID/FFP committed an additional $9.7 million for emergency food assistance, including food vouchers, cash transfers, and ready-to-use therapeutic food (RUTF) for children experiencing severe acute malnutrition (SAM). The U.S. Government has provided more than $318 million in humanitarian funding for the Lake Chad Basin response since FY 2015 and continues to be the single largest humanitarian donor to the region.

    • UN Under-Secretary-General and Emergency Relief Coordinator (ERC) Stephen O’Brien briefed the UN Security Council on the Lake Chad Basin humanitarian situation on July 27. ERC O’Brien highlighted the critical needs of vulnerable populations, particularly internally displaced persons (IDPs), throughout the region and called on the international community to increase attention and financial support to the crisis.


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    Source: US Agency for International Development
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon

    Yaoundé, Cameroun | AFP | mercredi 10/08/2016 - 22:33 GMT

    Le président Paul Biya a décidé de doter le Cameroun d'une nouvelle carte nationale d'identité biométrique à puce afin de mieux lutter contre l'insécurité, et notamment les jihadistes nigérians de Boko Haram qui attaquent régulièrement le nord du pays.

    La nouvelle carte "est informatisée, biométrique, personnelle et contient une puce électronique", a déclaré M. Biya dans un décret présidentiel dont l'AFP a obtenu copie mercredi.

    Ce changement s'inscrit dans le cadre de la mise en place d'un "nouveau système d'identification sécuritaire", selon le chef de l'Etat.

    La fabrication de la nouvelle carte - dont le marché a été concédé à l'entreprise française Gemalto - a démarré mardi, d'après les médias d'Etat.

    "Le nouveau système doit donner la possibilité aux services de police de mieux contrôler la citoyenneté, d'effectuer des recherches spéciales sur des individus, de gérer les identités judiciaires, et de produire des statistiques criminelles", a indiqué à l'AFP une source gouvernementale.

    "Notre pays doit relever les défis sécuritaires auxquels il est confronté", a ajouté cette source.

    Il s'agit notamment, selon des sources sécuritaires, de fiabiliser les documents attestant de la nationalité camerounaise, dans la mesure où nombre d'étrangers réussissent à se procurer des cartes d'identité en versant des pots-de-vin à des fonctionnaires.

    Ainsi, plusieurs Nigérians soupçonnés d'appartenir à la secte islamiste Boko Haram ont été arrêtés dans l'extrême-nord du pays, en possession de cartes nationales d'identité camerounaises, selon les mêmes sources.

    Née en 2009 dans le nord-est du Nigeria, l'insurrection de Boko Haram s'est étendue dans les quatre pays voisins qui entourent le lac Tchad: Nigeria, Niger, Tchad et Cameroun.

    Dans l'extrême nord, le groupe islamiste multiplie depuis trois ans les attaques et attentats meurtriers à partir de ses fiefs du nord-est du Nigeria.

    Selon le gouvernement camerounais, plus de 2.000 Camerounais au total ont été tués par Boko Haram.

    rek/cl/gde

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | mercredi 10/08/2016 - 23:23 GMT | 391 mots

    Les Maliens sont appelés élire le 20 novembre leurs maires "sur toute l'étendue du territoire national", sept ans après les derniers scrutins communaux dans ce pays en proie à des troubles, a annoncé mercredi le gouvernement.

    Le Conseil des ministres réuni mercredi sous la direction du président Ibrahim Boubacar Keïta "a adopté un projet de décret portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l'occasion de l'élection des conseillers communaux", affirme le gouvernement dans un communiqué.

    "Le collège électoral est convoqué le dimanche 20 novembre 2016 sur toute l'étendue du territoire national à l'effet de procéder à l'élection des conseillers communaux", déclare-t-il.

    La campagne électorale doit s'ouvrir le 4 novembre et prendre fin le 18 novembre, poursuit-il.

    D'après une source jointe par l'AFP au ministère de l'Administration territoriale, les dernières élections communales remontent à 2009. Selon le Code électoral, ce ministère est chargé de "la préparation technique et matérielle" des référendums et élections au Mali, mais la supervision et le suivi des scrutins sont du ressort de la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

    Les conseillers communaux devant être élus pour un mandat de cinq ans, ces scrutins auraient dû se tenir en 2014. Ils ont été repoussées depuis lors en raison de la situation dans le pays, instable depuis quatre ans.

    Le Mali est régulièrement frappé par des attaques jihadistes, en dépit d'un accord censé y ramener la paix, entériné en mai-juin 2015 par le gouvernement, des groupes armés le soutenant et d'une ex-rébellion à dominante touareg l'ayant combattu dans le Nord.

    Cette vaste région était tombée en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda.

    Ces derniers ont été chassés et en grande partie dispersés à partir de janvier 2013 par une opération militaire internationale, qui se poursuit actuellement. Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères.

    Les municipales étaient initialement envisagées pour le 25 septembre, selon un projet de calendrier communiqué récemment par les autorités et la Mission de l'ONU au Mali (Minusma).

    Ce programme indicatif mentionnait également la tenue d'un référendum constitutionnel le 27 novembre, des élections régionales et locales au cours du premier trimestre de 2017, ainsi qu'une présidentielle en juillet 2018 et des législatives quatre mois plus tard. Il n'était pas possible de savoir mercredi soir si le reste du programme était maintenu.

    bur-cs/gde

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: World Food Programme
    Country: Mali

    In Mali and throughout the Sahel, the lean season−a planting period from June to September when food from the previous harvest runs out−places serious stress on families. Many struggle to feed their families, at times taking extreme measures to put food on the table. During the current lean season, nearly 30 percent of the population struggles to have enough food to eat. To help families better cope during this season, WFP provides large-scale food distributions in four regions in northern Mali.

    Food distributions entail a daily ration of cereals, pulses, oil, ready-to-use nutritious products for children suffering from malnutrition, and salt or vouchers that families can use to buy the food listed above.

    WFP seeks to provide assistance to the most vulnerable amongst those vulnerable, including people suffering from a disability or single-headed households.

    Take Oumou, a mother of four living in the region of Timbuktu, who lost an arm. She has received WFP food assistance since 2015 in the form of vouchers and she told members of the International Emergency and Development Aid (IEDA) Relief−an NGO partner assisting WFP to distribute food in Timbuktu−how this assistance has been helping her make ends meet.

    "Before receiving food assistance,” said Oumou, “it was extremely difficult to feed my family, even once a day.” Unable to participate in revenue creating activities, Oumou did all she could to feed her four children, but she has been faced with insurmountable hurdles.

    These hurdles no longer exist for Oumou. With the vouchers, she can go to local markets to purchase food for her family and support the local economy at the same time.

    Agasmane, a 65-year-old man from Timbuktu region has been is paralyzed from the waist down. His situation makes the already difficult lean season that much more difficult for his family, including three children. And so, like Oumou, Agasmane has been receiving WFP food assistance since January 2015. Since receiving this assistance, Agasmane’s family can eat three times a day, even during the lean season, he says.

    Examples like Oumou and Agasmane show that with the support of our donors−particularly USAID, Canada the European Union, United Nations Central Emergency Response Fund (UN CERF) and Switzerland−even the most vulnerable of populations can get adequate, nutritious food in the toughest period, enabling Mali to reach the UN Sustainable Development Goal 2−to reach Zero Hunger−one person at a time.

    Note: In 2015, WFP began a three-year relief and recovery operation in Mali to address the immediate food security and nutrition needs of 1.1 million vulnerable people in 2016. Activities include providing emergency food, supporting the creation and rehabilitation of livelihood assets, preventing and treating malnutrition, and school feeding which aims to both reduce malnutrition and improve access to education.

    A new wave of violence in northern Mali has been preventing WFP and its partners from reaching all those in need.


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    10 août 2016 – « Dans le discours sur la paix et la réconciliation, nous oublions parfois qu’il s’agit de la façon dont les communautés locales réapprennent à vivre ensemble », souligne le Sous-Secrétaire général des Nations Unies pour l’appui à la consolidation de la paix, Oscar Fernandez-Taranco, au sujet du Fonds de l’ONU pour la consolidation de la paix, qui soutient des millions de personnes dans 27 pays.

    En mars de cette année, M. Fernandez-Taranco s’est rendu au Mali. Le gouvernement malien, avec le soutien de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), cherche à rétablir la stabilité et à reconstruire la cohésion sociale après une série de revers depuis le début de 2012, y compris un coup d’Etat militaire, et la reprise des combats entre les forces gouvernementales et les rebelles touaregs. Plusieurs Casques bleus de l’ONU ont également été tués ces derniers mois.

    Le Mali - qui était autrefois un centre de commerce et d’apprentissage, célèbre pour des villes comme Tombouctou, et loué pour sa tolérance et son ouverture - est devenu très conflictuel au cours des derniers conflits. L’un des objectifs des Nations Unies au Mali est de rétablir la confiance entre les différentes communautés ethniques, régionales, économiques et religieuses.

    En plus de créer un espace permettant aux différents groupes de se retrouver, l’ONU les aide à s’adapter sur le plan économique - en particulier les personnes qui avaient été déplacées par les combats.

    « Voir les ravages de la guerre… »

    Balkissa Issoufi a perdu toutes ses ressources pendant le conflit mais doit toujours subvenir à ses besoins et à ceux de sept personnes à charge.

    Elle a connu une période très difficile avant d’obtenir un soutien financier de l’ONU qui lui permet de vendre des condiments sur un petit marché de quartier pendant la journée et dans un magasin dans la soirée.

    « Cette aide me permet de subvenir aux dépenses de la famille et j’épargne », a déclaré Mme Issoufi dans un entretien avec un employé de la MINUSMA.

    Mme Issoufi fait partie d’un groupe de jeunes, de femmes et de personnes déplacées que M. Fernandez-Taranco a rencontré pendant sa visite au Mali pour discuter des programmes financés par le Fonds de l’ONU pour la consolidation de la paix, un mécanisme de financement qui soutient les pays sortant d’un conflit.

    « J’étais très ému de voir les ravages de la guerre et combien il est important d’aider un pays à retisser les liens entre ces différentes communautés qui ont été séparées par un conflit, en permettant aux communautés locales de faire valoir leurs priorités », a déclaré M. Fernandez-Taranco au Centre d’actualités de l’ONU.

    Depuis 2013, le Fonds pour la consolidation de la paix a alloué 12 millions de dollars à des activités de réponse rapide dans les régions de Gao, à Tombouctou, permettant de fournir des services de base et de créer des emplois.

    Par exemple, l’argent octroyé par le Fonds a permis de créer trois sites de cantonnement pour environ 3.500 combattants. En outre, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) ont reçu un soutien pour former des jeunes et des femmes - comme Mme Issoufi - afin qu’ils puissent subvenir à leurs besoins sur les marchés locaux.

    Cet argent a aussi financé des publicités radio ayant permis à près de 500 victimes de violences sexuelles de trouver un accès à des refuges, à un traitement et à un endroit pour parler entres elles, en dépassant les clivages ethniques. Près de 4.000 enfants - dont la moitié sont des filles - sont retournés à l’école après quatre années sans éducation et ont participé avec leurs parents à des programmes favorisant la paix et l’unité.

    Voir l’impact du Fonds et sa capacité à unir les différentes entités des Nations Unies fait partie de la « spécificité du travail de consolidation de la paix qui est très difficile à expliquer », a déclaré M. Fernandez-Taranco.

    « Il s’agit pour l’ONU d’offrir une réponse cohérente et d’intégrer les questions politiques, les questions de développement, les questions relatives aux droits de l’homme et de faire le lien avec la réponse humanitaire et de maintien de la paix de court terme auprès des communautés locales », a-t-il ajouté.

    Hamada Adama Touré était à Gao lorsque la crise a éclaté, mais avait été déplacé par les organisations internationales de la capitale, Bamako, et a même été un réfugié en Libye et en Tunisie.

    « Une fois que la crise a éclaté, les choses sont devenues très difficiles pour moi », a-t-il dit à la MINUSMA. « J’ai commencé à commercer avec les moyens à portée de main, mais cela n’a pas bien fonctionné ».

    M. Touré a reçu 350.000 francs CFA, soit environ 600 dollars, grâce à un programme soutenu par le Fonds pour la consolidation de la paix. Cela lui a permis d’acheter des produits pour son magasin - qu’il réapprovisionne maintenant à travers un flux quotidien de revenus compris entre 25.000 et 40.000 francs CFA.

    Cela lui permet de nourrir les 10 personnes de sa famille, y compris les quatre orphelins confiés à ses soins.

    Trouver 300 millions de dollars pour la consolidation de la paix

    Le Fonds pour la consolidation de la paix a été établi par le Secrétaire général de l’ONU en 2006 pour des activités, des actions, des programmes et des organisations qui soutiennent une paix durable. Le Fonds est sous la responsabilité du Bureau d’appui à la consolidation de la paix, qui, entre autres responsabilités, approuve les projets et programmes et surveille leur mise en œuvre. Le Bureau du Fonds fiduciaire multi partenaire du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) gère le Fonds. Un conseil consultatif indépendant fournit des conseils et assure la surveillance.

    M. Fernandez-Taranco, qui dirige le Bureau d’appui, décrit le Fonds comme un mécanisme de financement commun acceptant les risques et auquel « les bailleurs de fonds ont contribué généreusement au cours des dernières années ».

    Étant donné le nombre de projets lancés par le Fonds et le nombre de conflits en cours dans le monde entier, l’argent dont dispose le Fonds ne correspond pas aux besoins. Le Fonds a actuellement des demandes représentant plus de 130 millions de dollars mais n’a que 60 millions de dollars à sa disposition.

    En septembre, en marge du débat de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies, les principaux bailleurs de fonds et États bénéficiaires se retrouveront pour une conférence de bailleurs de fonds, sous la direction du Royaume-Uni, de la Suède et du Kenya.

    « Nous espérons collecter 300 millions de dollars », a déclaré M. Fernandez-Taranco, permettant au Fonds d’octroyer 100 millions de dollars chaque année.

    La communauté internationale et tous les récents examens du travail effectué par la consolidation de la paix de l’ONU jugent que souplesse et caractère prévisible sont nécessaires, a-t-il ajouté. Cela veut dire que l’argent peut être alloué très rapidement à des activités comme le dialogue politique, la prévention de la violence dans le processus électoral, et le soutien aux projets de femmes et de jeunes soutenant les efforts de réconciliation.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | Thursday 8/11/2016 - 10:23 GMT

    Voters in Mali will be asked to go to the polls in local elections across the vast Sahel nation in November, despite the threat of attacks by armed Islamists, the government has announced.

    At a meeting led Wednesday by President Ibrahim Boubacar Keïta, the cabinet "adopted a draft decree on convening (the electorate), opening and closing the electoral campaign for ... electing local councillors," an official statement said.

    Local councillors and mayors are normally elected for five years in the largely desert west African country, where the last such polls were held in 2009. However, no election was held in 2014 because of insecurity.

    Northern and central parts of Mali frequently come under attack by jihadists, despite a peace pact sealed in mid-2015 by the government, armed groups that back it and mainly Tuareg former rebels who battled the army in the north.

    The authorities nevertheless decided to call out voters "on Sunday November 20 across the whole of the national territory in order to go ahead with the election of local councillors", the statement said.

    Campaigning will begin on November 4 and close on November 18, the statement added.

    Major desert towns including Timbuktu fell under the control of armed Islamists linked to Al-Qaeda in 2012. An international military operation drove out the jihadists early in 2013, but the Islamist forces still operate in large areas.

    Local elections were initially planned for September 25, according to a timetable recently made available by officials and the UN Mission in Mali, MINUSMA.

    That schedule also provided for a constitutional referendum on November 27, regional elections in the first quarter of 2017, a presidential poll in July 2018 and parliamentary elections four months later. It was not possible late Wednesday to confirm that these dates still held good.

    bur-cs/gde/nb/boc

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agency for Technical Cooperation and Development, International Organization for Migration, CCCM Cluster
    Country: South Sudan

    330 IDPs have relocated from the UNMISS base in Tong Ping to UN House since movements began on 28 July. Approximately 55 cholera cases have been reported at both sites, with case incidence declining at the UNMISS base in Tong Ping.

    OCHA reports that approximately 12,500 people remain displaced due to the recent fighting in Juba. 11,338 people are seeking shelter at the UNMISS bases in Tong Ping and UN House and a further 1,250 IDPs are seeking shelter at the Don Bosco collective center in Gumbo.

    UNMISS TONGPING

    CCCM

    • Camp management and UNMISS RRP are holding meetings with community leaders and other community representatives to discuss relocation. Camp management RRP and community representatives are planning a “go and see visit” to UN House.

    • Communities receive regular communication about relocation and registration. To support these efforts, camp management and protection partners are planning focus group discussions with communities to address community concerns around relocation and provide information about the revised relocation strategy, including absorption capacity at UN House.

    • The number of people registered for relocation on Tuesday is 53.

    WASH

    • IOM delivered 282,000 liters of safe drinking water at a rate of 16.7L per person per day.

    • Three water points and 42 taps are installed and functional, with one tap for every 98 people.

    • 82 latrines are functional, with 50 person per 1 latrine. 14 hand washing facilities are installed and functional, UNICEF is maintaining latrines through backfilling.

    • 20 bathing facilities are now functional, with one bathing shelter for every 207 people.

    • 3,364 jerry cans were cleaned at the water points as part of the ongoing jerry can cleaning campaign, spraying is ongoing at the Western gate and at all stagnant water points.

    • 4,480 people were provided with hygiene promotion messages through 93 health education sessions held at schools and public places including markets and 602 household visits.

    • Garbage collection at the site is ongoing.

    • IOM WASH and Shelter teams continue to address on-site flooding using trash pumps to remove water from the site.
    Shelter

    • 39 shelters have been constructed at the site, with total capacity to house 1,800 individuals.

    • IOM continues to discuss shelter and site development planning with UNMISS, in order to maintain adequate living conditions in the site and address ongoing flooding and sanitation issues.

    Health

    • IOM temporary clinic provided an average of 100 consultations each day.

    • Top morbidities were malaria and Acute Respiratory Infection and Acute Watery Diarrhea.

    • One cholera case was received at the clinic. The patient received treatment at the OTP+ in Tong Ping and was later discharged.

    • IOM conducted mosquito net distribution on Saturday with 660 remaining to complete the distribution

    Protection

    • UNHCR and camp management are building a profile of the population in order to understand the intentions of IDPs.

    • 85 Persons with Specific Needs (PSNs) have been identified at the site, this will inform a targeted response by protection actors.

    UNMISS UNHOUSE

    CCCM

    • UN House camp manager ACTED in partnership with WFP and IOM are planning to conduct a head count of IDPs in UN House.

    Preparations for new arrivals• 13 temporary communal shelters with the capacity to house 780 people have been constructed with ongoing construction of temporary shelters for an additional 480 people.

    • 24 latrine stances have been completed by WASH partners and the construction of 10 bathing shelters is ongoing.

    Health

    • A total of 64 cholera cases have bene treated at the health clinic in UN House with zero deaths, currently there are 9 admissions.

    WASH

    • An average of 888,000L of water delivered for IDP residents of POC1 and POC3.

    • 24 water points and 655 storage containers were disinfected, 6 Free Residual Chlorine tests and 6 spraying campaigns were conducted.

    • Latrine coverage POC1: 66 persons per latrine; latrine coverage POC3: 35 persons per latrine.

    • Sewage and garbage collection ongoing in POCs 1 and 3.

    • 6 oral rehydration point sites have been established and are functional.

    • 591 households reached with hygiene promotion messages and water treatment tablets, 45 hygiene promotion sessions took place in schools and public.

    Food Security & Livelihood

    • General food distribution is planned for POC 1 and POC 3 residents


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Mali

    Bamako (CICR) – Un manuel d'instruction en droit des conflits armés, rédigé par les Forces armées maliennes avec le soutien du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a été remis officiellement aujourd'hui au chef d'état-major général des armées du Mali.

    « Le Mali fait face à de multiples défis sécuritaires qui l'obligent à déployer ses forces armées et de sécurité pour des opérations militaires sur son territoire. Il est impératif que le comportement de nos soldats soit respectueux des règles et des valeurs qui fondent une armée républicaine », a déclaré le général de division Didier Dacko, chef d'état-major général des armées. « Il est de notre responsabilité de veiller à ce qu'ils connaissent bien le droit international humanitaire (DIH) et le respectent. Nous apprécions le soutien du CICR pour la conception de programmes et d'outils d'enseignement de ce droit. »

    « Ce manuel fait partie des supports pédagogiques que le CICR met à la disposition de l'armée malienne pour lui permettre de mieux instruire ses soldats sur le DIH. C'est l'aboutissement d'un processus qui a commencé il y a deux ans. La prochaine étape consistera à former des instructeurs maliens à son utilisation», explique Christoph Luedi, chef de la délégation du CICR au Mali.

    Le 24 août 2010, le chef d'état-major général des armées a rendu obligatoire l'enseignement du droit des conflits armés dans les centres de formation et d'instruction militaires. Il a ainsi ouvert la voie à un processus qui doit mener à l'intégration de ce droit dans la formation, la doctrine, la planification et la conduite des opérations de l'armée malienne. La rédaction de ce manuel par un groupe de travail composé d'officiers de différents corps des forces de défense et encadré par des experts du CICR est une des étapes clés de ce processus.

    Le Mali est signataire des Conventions de Genève et de nombreux traités internationaux (Convention sur les armes à sous-munitions, Statut de Rome de la Cour pénale internationale, Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel, etc.). « Les États ont l'obligation de diffuser ces dispositions juridiques essentielles pour limiter les effets des conflits armés sur les populations civiles, et de prendre toutes les mesures nécessaires pour veiller à leur respect », rappelle Christoph Luedi. « Conformément à son mandat, le CICR continuera de soutenir les efforts du Mali pour que le DIH soit connu et respecté par tous. »

    Le CICR est le gardien du DIH, un ensemble de règles qui protège les personnes qui ne participent pas ou plus aux combats et restreint les moyens et méthodes de guerre. En 2016, il a organisé des séances de sensibilisation au DIH, auxquelles ont participé plus de 1200 militaires (armée de terre, garde nationale et gendarmerie) déployés dans des zones d'opérations militaires ou de sécurité. Quelque 360 élèves sous-officiers et 300 agents de la protection civile ont bénéficié du même programme de sensibilisation. Enfin, le CICR a sponsorisé la participation d'officiers et officiers supérieurs à des formations et des réunions de haut niveau sur le sujet à l'extérieur du Mali.

    Informations complémentaires : Barthelemi Saouré, CICR Bamako, tél : +223 75995568


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Guinea, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Senegal

    261.8 M required for 2016

    51.1 M contributions received, representing 20% of requirements

    210.7 M funding gap for West Africa


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    Source: Caritas
    Country: Niger, Nigeria

    Caritas is appealing for urgent aid to help thousands of people displaced by worsening conflict in the Diffa region of Niger.

    Caritas Niger (CADEV), the national arm of Caritas, says there have been several deadly attacks by Boko Haram militants recently forcing thousands to flee their homes in Niger and neigbouring Nigeria.

    With the support of partner organisations around the world, Caritas in the diocese of Maradi, the country’s third largest city, is leading an emergency humanitarian project and providing support to refugees and displaced people fleeing Diffa.

    “The security situation in the Diffa region is still volatile,” says Abdoulmoumouni Illo, director of Caritas Niger (CADEV). “There have been many terrorist attacks against civilians. Boko Haram has not stopped killing in Niger.”

    According to Caritas, many fled when two people were killed in an attack on a village in Chetimari in July and another was killed in the village of Maridi in Maine’ Soroa.

    A counter offensive by the multinational Joint Task Force composed of troops from Niger, Nigeria, Cameroon, Chad and Benin in the Diffa region led to further displacement.

    Funding from several Caritas organisations is being provided to help internally displaced households and restore people’s livelihoods. Caritas is providing financial assistance to 1000 displaced households, 1000 hosts and 500 girls and boys from the Diffa region living in Maine’ Soroa, Diffa and Chetimari. More than 15,250 people are benefiting from the critical aid.

    With support from partner Caritas organisations in Spain, Japan, South Korea, Denmark, Belgium and Italy, Caritas Niger has been providing cash transfers as well as shelter kits and household items. Aid contributions have also come from CAFOD and Secours Catholique.

    Families forced to flee and their hosts are receiving cash transfers. Caritas is also providing 300 displaced households with shelter kits. Mosquito nets, kitchen utensils, blankets and other items are also being provided while 500 young people are receiving training on social cohesion.

    “The demand for shelter is still very high in the area,” says Illo.

    There are more than 114, 000 refugees in Niger and 127,000 people internally displaced by the Boko Haram threat. Caritas estimates there are more than 82,500 Nigerian refugees in the Diffa region alone.

    To help some women to support their families, Caritas has begun a pilot scheme to help 100 women from displaced households generate income.

    “Our goal is to give hope to the courageous women who, despite the daily difficulties, are trying to give hope to their children who have been forced to leave,” says Illo.

    “We need to urgently empower women and involve them in humanitarian activities so that they actively participate in community recovery, development and reconstruction.

    “Through its action Caritas is working to build a society of peace, justice and solidarity.”

    There are more than 16 million people in Niger and about 2.5 million people are estimated to suffer from chronic food insecurity in a country where many rely on agriculture and subsistence farming for their survival.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, Government of Cameroon
    Country: Cameroon, Central African Republic, Nigeria


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    SITUATION OVERVIEW

    In this lean season, 3 million people are food insecure, including 423,000 who need immediate assistance. In addition, 709,000 children are at risk of acute malnutrition this year. In the north and center of the country, the persisting insecurity continues to limit access to basic social services, undermine the provision of aid and exacerbate the vulnerabilities of populations in affected-areas. Renewed clashes between armed groups in the Kidal region in July, in violation of the cease-fire, are particularly of concern. This violence is a threat to the safety of civilians and generated new displacements. Today there are about 39,200 internally displaced persons in Mali and 134,300 Malian refugees in neighboring countries.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    APERÇU DE LA SITUATION

    En cette période de soudure, 3 millions de personnes sont en insécurité alimentaire, dont 423 000 qui ont besoin d’assistance immédiate pour se nourrir. Par ailleurs, 709 000 enfants sont à risque de malnutrition aigüe cette année. Dans le nord et le centre du pays, l’insécurité persistante continue à limiter l’accès aux services sociaux de base, nuire à la fourniture de l’aide et à exacerber les vulnérabilités des populations dans les zones affectées. La reprise des affrontements entre groupes armés dans la région de Kidal en juillet en violation au cessez-le-feu est particulièrement préoccupante. Ces violences constituent une menace pour les populations civiles et ont généré de nouveaux déplacements. Il y a aujourd’hui environ 39 200 déplacés au Mali et 134 300 réfugiés dans les pays voisins.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Nigeria


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    In this issue
    9500 people affected by floods p.2
    Preventing malaria during the rainy season p.2
    Thousands of lives at risks during the lean season p.3
    Decentralizing malnutrition care and treatment p.4
    Raising awareness of humanitarian principles p.5
    Level of funding of the humanitarian response plan p.6

    HIGHLIGHTS

    • Violation of the cease-fire

    • Increase in access constraints

    • Ongoing assistance to thousands of flood victims

    • Reducing the risk of malaria

    • Additional resources needed to prevent acute malnutrition during the lean season

    Violation of the cease-fire
    The resumption of fighting in July between armed movements in violation of the Peace Agreement in the Kidal region is a serious threat to the protection of civilians. Hundreds of households have fled the violence in Kidal to find refuge in neighbouring regions or countries. As of 4 August, the Government and its humanitarian partners have registered at least 1,025 new internally displaced persons (IDPs) in Menaka and 356 in Gao, according to the National Directorate for Social Development.

    Violence has affected the access of humanitarian workers to populations of Kidal and thus contributed to further reducing the humanitarian space. Due to the security situation on the ground, humanitarian organizations had to restrict their movements, which limited the response to the priority needs of vulnerable people. Health care was provided to people who were injured in the violence, but the assessment of the needs of people displaced by the violence and the assistance to people affected by floods in the region could not be done.

    In the Timbuktu region, clashes between armed groups were also reported in July in the commune of Hanzakoma on the south bank of River Niger.
    In the center of the country, humanitarian access has also deteriorated in Nampala zone in the Segou region where "terrorist" attacks took place. Similarly, the presence of armed men was reported in the “cercles” of Tenekou, Youwarou and Douentza in the Mopti region where access is already difficult due to the rainy season.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    Au sommaire
    Inondations : 9500 sinistrés p.2
    Prévention du paludisme en saison des pluies p.2
    Des milliers de vies menacées en période de soudure p.3
    Décentraliser la prise en charge de la malnutrition p.4
    Sensibilisation aux principes humanitaires p.5
    Niveau de financement du plan de réponse humanitaire p.6

    FAITS SAILLANTS

    • Violation du cessez-le-feu

    • Augmentation des contraintes d’accès

    • Inondations : assistance aux milliers de sinistrés

    • Riposte au risque de paludisme

    • Ressources à mobiliser pour prévenir la malnutrition aiguë en période de soudure

    Violation du cessez-le-feu

    La reprise des combats entre mouvements armés en violation de l’Accord de paix dans la région de Kidal en juillet constitue une menace sérieuse à la protection des civils. Des centaines de ménages ont fui les violences à Kidal pour trouver refuge dans les régions ou pays limitrophes. En date du 4 aout, au moins 1 025 nouveaux déplacés internes ont notamment été enregistrés à Ménaka et 356 à Gao par le Gouvernement et ses partenaires humanitaires, selon la Direction Nationale du Développement Sociale.

    Les violences ont affecté l’accès des travailleurs humanitaires aux populations de Kidal et contribué à réduire davantage l’espace humanitaire. En raison de la situation sécuritaire sur le terrain, les organisations humanitaires ont dû restreindre leurs mouvements ce qui a limité la réponse aux besoins prioritaires des populations vulnérables. Les blessés ont pu être pris en charge par le personnel de santé, mais l’évaluation des besoins des déplacés par les violences et l’assistance des personnes affectées par les inondations dans la région n’a pu se faire.

    Dans la région de Tombouctou, des affrontements entre groupes armés ont aussi été rapportés au mois de juillet dans la commune de Hamzakoma sur la rive sud du fleuve Niger.

    Au centre du pays, l’accès humanitaire s’est aussi détérioré dans la zone de Nampala dans la région de Ségou où des attaques « terroristes » ont eu lieu. De même, la présence d’hommes armés a été signalée dans les cercles de Tenekou, Youwarou et Douentza dans la région de Mopti où l’accès est déjà difficile en raison de la saison des pluies.


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Benin, Democratic Republic of the Congo, Nigeria


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    Source: World Food Programme
    Country: Angola, Bangladesh, Bolivia (Plurinational State of), Cameroon, Chad, Colombia, Cuba, Ecuador, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Haiti, Honduras, Iraq, Lesotho, Madagascar, Malawi, Mozambique, Niger, Nigeria, Papua New Guinea, Peru, Philippines, South Sudan, Swaziland, Syrian Arab Republic, Viet Nam, World, Yemen, Zambia, Zimbabwe

    IN FOCUS & FOOD INSECURITY HOTSPOTS

    • Drought has left 23 million requiring food assistance in Southern Africa.

    • An outbreak of fighting in South Sudan has caused new displacements and food price increases in the capital Juba. The South Sudan IPC update for April 2016 estimated that 4.8 million people (40 percent of the population) would face severe food insecurity in the May–July 2016 lean season.

    • Conflict in Nigeria’s north-eastern states of Adamawa, Borno and Yobe has made 3 million people food insecure. UNICEF has warned that an estimated 49,000 children in Borno State are likely to die if they do not urgently receive adequate assistance.

    • In Yemen, the June IPC has found that over 14 million people are in Crisis or Emergency. Food prices have risen due to currency devaluation and insecurity, while incomes have been disrupted by displacement and power cuts.

    • Since January 2014, 4 million people have been displaced in Iraq. WFP monitoring indicates that food security deteriorated from February to May. As of May, 31 percent of IDPs and returnees have poor or borderline food consumption.

    • The number of people in need of assistance in Syria has risen from 8.7 million in September 2015 to 9.4 million in June 2016. A high proportion of households in Aleppo city report being food insecure.


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    Source: World Health Organization
    Country: Nigeria

    New cases come on the two-year anniversary since the last confirmed case of polio was reported in Africa

     
    11 AUGUST 2016 | Geneva – After more than two years without wild poliovirus in Nigeria, the Government reported today that two children have been paralyzed by the disease in the northern Borno state.
     
    As an immediate priority, the Government of Nigeria is collaborating with the World Health Organization (WHO) and other partners of the Global Polio Eradication Initiative to respond urgently and prevent more children from being paralyzed. These steps include conducting large-scale immunization campaigns and strengthening surveillance systems that help catch the virus early. These activities are also being strengthened in neighboring countries.
     
    “We are deeply saddened by the news that two Nigerian children have been paralyzed by polio. The Government has made significant strides to stop this paralyzing disease in recent years. The overriding priority now is to rapidly immunize all children around the affected area and ensure that no other children succumb to this terrible disease”, said Dr Matshidiso Moeti, WHO Regional Director for Africa.
     
    Genetic sequencing of the viruses suggests that the new cases are most closely linked to a wild poliovirus strain last detected in Borno in 2011. Low-level transmission of the poliovirus is not unexpected, particularly in areas where it is difficult to reach children with the vaccine.  Subnational surveillance gaps persist in some areas of Borno, as well as in areas of neighbouring countries.   
     
    “We are confident that with a swift response and strong collaboration with the Nigerian Government, we can soon rid the country of polio once and for all.  This is an important reminder that the world cannot afford to be complacent as we are on the brink of polio eradication – we will only be done when the entire world has been certified polio-free,” said Dr. Michel Zaffran, Director of polio eradication at WHO Headquarters.
     
    As recently as 2012, Nigeria accounted for more than half of all polio cases worldwide, but the country has made significant strides, recently marking two years without a case on 24 July 2016. This progress has been the result of a concerted effort by all levels of government, civil society, religious leaders and tens of thousands of dedicated health workers.
     
    Recent steps including increased community involvement and the establishment of Emergency Operations Centers at the national and state level have been pivotal to Nigeria’s capacity to respond to outbreaks.
     
    The two cases in Nigeria particularly highlight the need to prioritize immunization of children in hard-to-reach areas such as the Lake Chad region, which spans several countries and is often affected by conflict and large population movements. Reaching these children requires vaccinating populations as they move in and out of inaccessible areas and using local-level groups and organizations, such as religious institutions and community based organizations, to negotiate access for vaccination teams.
     
    Globally, the world is very close to reaching the goal of polio eradication. Only 21 wild polio cases have been reported so far in 2016, compared to 34 cases at the same point last year. Only two other countries are reporting polio: Pakistan and Afghanistan. Four out of the six WHO Regions of the world have been certified polio-free, and only one of the three types of wild poliovirus is still circulating in the world (type 1).
     
    For further information, please contact
     
    Tarik Jašarević
    Media Relations
    World Health Organization
    Mobile: +41 793 676 214
    Tel: +41 22 791 5099
    E-mail: jasarevict@who.int
     
    Fadela Chaib
    Media Relations
    World Health Organization
    Mobile +41794755556
    Tel: +41 22 791 3228
    chaibf@who.int
     
    Christian Lindmeier
    Media Relations
    World Health Organization
    Mobile: +41795006552
    Tel: +41 22 791 1948
    Email: lindmeierch@who.int


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