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ReliefWeb - Updates

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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | dimanche 19/06/2016 - 20:42 GMT

    Un mouvement politico-armé de défense des Peuls au Mali, "non jihadiste et non indépendantiste", a été créé, a annoncé samedi à l'AFP un responsable de cette organisation visant, selon lui, à protéger cette communauté contre "l'armée et des milices".

    "J'annonce la création d'un mouvement politico-militaire dénommé Alliance nationale pour la sauvegarde de l'identité peule et la restauration de la justice (ANSIPRJ) pour poursuivre la défense des Peuls", a déclaré à l'AFP Oumar Aldjana se présentant comme "secrétaire général" de l'organisation.

    "Notre premier ennemi sur le terrain est l'armée malienne qui arme des milices contre les pauvres civils peuls", a ajouté M. Aldjana, également président de l'association malienne "Kawral Poulakou" (Union des Peuls dans cette langue) qui revendique plusieurs milliers de membres.

    Cette association avait récemment dénoncé le meurtre au Mali de Peuls pris injustement par l'armée et des milices, selon elle, pour des jihadistes.

    "Nous ne sommes ni jihadistes, ni indépendantistes. Nous sommes des Maliens qui n'acceptent plus d'être tués par des milices armées par le gouvernement malien", a ajouté M. Aldjana qui évalue l'effectif de son mouvement "à 700 combattants".

    L'Alliance a "des soutiens" d'hommes politiques maliens mais aussi à "l'étranger, dans la diaspora peule", a-t-il ajouté.

    M. Aldjana avait récemment dénoncé, au nom de "Kawral Poulakou", "le massacre" de "plusieurs dizaines de civils peuls par une milice", qui n'avait pas été précisée, après des affrontements entre des éleveurs peuls et des cultivateurs bambara dans le centre du Mali.

    Il avait ensuite déclaré à l'AFP réclamer une enquête internationale indépendante sur ces événements et "si le gouvernement malien ne faisait rien, il allait prendre ses responsabilités".

    Un groupe basé dans le centre du Mali, le Front de libération du Macina (FLM), apparu début 2015, est dirigé par le prédicateur radical malien Amadou Koufa, un Peul.

    Le FLM recrute essentiellement dans la communauté peule, selon des spécialistes. Il est allié au groupe jihadiste malien du nord du pays Ansar Dine. Ces deux groupes revendiquent régulièrement des attaques dans le Nord et le Centre.

    Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda. Les jihadistes ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France, et qui se poursuit actuellement.

    Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères. Longtemps concentrées dans le nord, les attaques jihadistes se sont étendues à partir de 2015 vers le centre, puis vers le sud du pays.

    sd/mrb/mr

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger, Nigeria

    Kidjendi, Niger | AFP | lundi 20/06/2016 - 07:05 GMT

    par Patrick FORT

    Chaque jour les travailleurs humanitaires déploient des efforts colossaux pour amener de l'eau dans le désert à des dizaines de milliers de personnes fuyant Boko Haram dans le sud-est du Niger et éviter une "catastrophe".

    "L'eau est le besoin primordial. On peut rester deux jours sans manger mais avec la déshydratation sévère, on peut mourir tout de suite", explique Mohamed Ali, responsable de l'eau pour l'Unicef dans la région de Diffa.

    Plus de 50.000 personnes, qui ont fui sans rien emporter, se sont installées dans des camps dans le désert, balayés par le vent chargé de sable et sous un soleil de plomb, après l'attaque massive des jihadistes nigérians de Boko Haram le 3 juin sur la ville de Bosso, au bord du lac Tchad.

    Principal acteur dans le secteur de l'eau, l'Unicef achemine 280.000 litres par jour sur le site de Kidjendi qui regroupe 40.000 réfugiés et 60.000 litres sur le site de Gari Wazam qui compte 25.000 personnes. D'autres ONG comme Acted ou International Rescue Committee sont également actives.

    "Et le lendemain, il faut recommencer", dit Mohamed Ali. Un vrai travail de Sisyphe.

    "Attention liquide inflammable", lit-on sur un camion citerne. En fait il transporte de l'eau. Les camions font des navettes incessantes entre les points d'eau et les lieux de distribution. Les humanitaires déposent des "bladders", d'énormes poches d'eau en plastique sur lesquelles sont branchés des robinets.

    Sur le bord de la route nationale 1, au nord de Diffa, parmi la multitude de maisons de paille ou de tentes des réfugiés, se forment des queues de centaines de bidons orange, composant parfois des étoiles ou diverses formes géométriques.

    "Il y a beaucoup de gens, tu peux venir avec deux bidons, mais tu peux te trouver qu'avec un seul de rempli. Il y a trop de monde, c'est difficile d'avoir de l'eau, parfois il faut revenir l’après-midi", explique Cheldou Malou, 25 ans, mère de cinq enfants, qui vit avec sept autres personnes dont son mari et deux vieillards.

    Besoin de nouvelles ressources

    Comme le veut la tradition, ce sont généralement les femmes, vêtements bigarrées mais hors d'âge, qui sont de corvée d'eau et repartent avec les bidons en équilibre sur leur tête voilée.

    Des femmes parfois très jeunes comme Falimata Koderam, 16 ans, mariée sans enfant, ou Hatcha Halima, 20 ans, trois enfants. "C'est lourd mais on est habituées", sourient-elles.

    Elles sont là depuis deux semaines et aimeraient retourner dans leur village de Yebi, près de Bosso, attaqué le 30 mai, juste avant l'offensive massive de Boko Haram. Elle disent avoir des problèmes pour trouver de quoi manger.

    Les hommes sont eux chargés de chercher de l'argent pour la nourriture ou le bois de chauffe, mais font aussi parfois la queue, comme Mamadou Chiari, cultivateur près de Bosso, marié avec cinq enfants, dont un bébé d'un an.

    En général, les réfugiés placent les bidons presque tous identiques le soir ou à l'aube et reviennent quand le camion-citerne arrive. Chacun reconnaît le sien grâce à bout de chiffon accroché, un défaut sur le côté ou une marque peinte. Mais attention aux resquilleurs: "Parfois il y a des problèmes. Certains se croient plus malins. On règle ça avec des palabres", explique Mamadou.

    Il dit "se débrouiller pour gagner un peu d'argent pour nourrir sa famille. Soit on fait les déménageurs en transportant les affaires de quelqu'un, soit on aide un éleveur à garder ses bêtes".

    Des kouris aux larges cornes, une variété africaine de bovins, circulent dans les camps. De nombreux éleveurs ont aussi fui la zone du lac Tchad et la cohabitation pose parfois problème. Les animaux ont également besoin d'eau et leurs excréments ont contaminé certaines nappes phréatiques pas assez profondes, rendant certains forages inutilisables.

    Pour résoudre le problème, les humanitaires construisent des puits pastoraux pour les bêtes.

    Pour avoir moins d'eau à transporter pour les réfugiés, ils essaient de trouver des forages servant de l'eau potable, mais il n'y en a pas suffisamment.

    "C'est une activité qui coûte très cher. Nous allons vite épuiser toutes nos ressources financières", souligne Mohamedi Ali. "Il nous faudra des ressources supplémentaires".

    pgf/de/jhd

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: European Union
    Country: Burkina Faso, Chad, Côte d'Ivoire, Libya, Mali, Mauritania, Niger, World

    Council conclusions on the Sahel

    1. One year ago, the signature of the Mali Peace and Reconciliation Agreement represented a key milestone for peace and stability in the Sahel. At present, the situation in Mali and in the Sahel reflects progress. However, important national, regional and transnational challenges remain. Today, the EU reaffirms its commitment to support the region as outlined in the Sahel Regional Action Plan 2015-2020 adopted on 20 April 2015, and to the implementation of the Mali Peace and Reconciliation Agreement, alongside the other members of the Mediation and the international community.

    2. The EU commends the political leadership of the five G5 Sahel countries: Mauritania, Mali, Burkina Faso, Niger and Chad, as well as the African Union, ECOWAS and the UN in confronting the immense security, migration, governance and development challenges facing the region, and reaffirms its commitment to support country-led and regional initiatives such as the G5 Sahel. In this context, the Council welcomes the second ministerial meeting convened by the High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy (HR), which took place on 17 June in Brussels, with the Foreign Affairs Ministers, as well as the President and Permanent Secretary of the G5 Sahel. The Council invites the HR, the EU Special Representative for the Sahel, the European Commission and Member States to pursue efforts to further strengthen the G5 Sahel - EU partnership. The Council also welcomes the trilateral meeting with the Foreign Ministers of Libya, Niger and Chad on border management which took place in the margin of the G5 meeting, where the HR highlighted the need for concrete cooperation.

    3. The EU stresses the importance of maintaining active engagement in the Sahel region, including in relation to neighbouring countries of the Maghreb region and Libya. The EU plays an important role in the region, applying its full range of instruments in the field of diplomacy, long-term development cooperation, support for human rights, stabilisation efforts, resilience building, humanitarian assistance, and security, including CSDP missions. The Council commends the progress made in implementing a comprehensive approach in the Sahel. It highlights the need to ensure that instruments available are used strategically and in a coordinated way to seek efficiencies and synergies, and tackle the root causes of instability and irregular migration.

    4. The EU welcomes the return of constitutional order in Burkina Faso, to which the EU has been a dedicated partner, and the holding of elections in Niger and Chad. It also reiterates its commitment to support inclusive and transparent democratic processes, in particular political dialogue, key democratic institutions and actors, and sustainable development which benefit all the population and are profoundly linked to the improvement of the security situation, as stated in the EU Strategy for Security and Development in the Sahel.

    5. The EU strongly condemns all terrorist attacks perpetrated by AQIM, Da'esh, Ansar Dine, and Boko Haram and their affiliated groups against civilians, national and international forces in Niger, Mali, Burkina Faso and Côte d’Ivoire, as well as against the UN Multidimensional Integrated Stabilisation Mission in Mali (MINUSMA). It pays tribute to the civilian victims of terrorist violence and the sacrifices made by the troops of countries committed to supporting the stabilisation of the Sahel. It underlines the importance of bringing the perpetrators to justice and welcomes the continued engagement of France through Operation Barkhane, which remains pivotal to combatting terrorism in the Sahel. In this respect, the EU underlines that all parties must ensure the protection of civilians, including UN personnel and humanitarian aid workers, as well as respect Human Rights and International Humanitarian Law.

    6. The EU remains concerned about the pace of progress and modest implementation of the Peace and Reconciliation Agreement in Mali to date. The EU calls on all signatory parties to do their utmost to swiftly implement the Agreement and to deliver on commitments made in this respect, including the processes of decentralisation and reconciliation, the implementation of the Development Strategy for northern Mali and the acceleration of Security Sector Reform (SSR) and the process of Disarmament, Demobilisation and Reintegration (DDR). The EU welcomes progress made by the signatory parties on agreeing the principles and timetables for interim power-sharing arrangements in the north at the Follow-Up Committee on 13 and 14 June. The EU especially urges all parties to implement the agreed-upon transitional administrations, as well as to submit comprehensive and pre-decided lists for the cantonment of former rebel fighters. Spoilers of the peace process will be held responsible for the consequences of their acts. Durable and inclusive peace building, particularly with the active involvement of women and vulnerable groups, remains of utmost significance. The EU commends the pivotal role of Algeria in the Malian peace process. The EU strongly supports the work of MINUSMA and its close cooperation, including with the Special Representative of the UN Secretary-General. The EU will continue to support SSR and DDR, in close coordination with MINUSMA and CSDP missions. The Council also welcomes the participation by EU Member States in MINUSMA, EUTM Mali, and EUCAP Sahel Mali and EUCAP Sahel Niger.

    7. The EU is alarmed by the increase in smuggling of migrants and trafficking in human beings, drugs and arms in the Sahel region. Such illegal activities have a negative impact on the region's stability and security. They also form a source of income for terrorist groups and other threats to stability in the Sahel. The EU is also concerned over the risk of criminal networks undermining the rule of law, state authority and the proper functioning of the security and justice systems of countries in the region. The EU is ready to work with the countries in the region to put in place effective measures to disrupt the operations of criminal networks and related illegal business models. The support to capacity-building in the field of security for the Sahel countries is a key priority, and the EU and Member States are committed to using all appropriate instruments to reach this objective.

    8. The EU considers it both urgent and essential to tackle the rise in numbers of irregular migrants leaving West Africa through the Sahel with the aim of reaching the EU, in particular their transit through Niger to Libya, often risking their lives in the process. Building on the Valletta Action Plan and with reference to Council Conclusions on External Aspects of Migration of 23 May 2016, the EU recalls that the migration crisis as it stands requires both immediate and long-term responses through a broader, balanced, approach based on the principle of mutual responsibility and dialogue as well as an effective tackling of the root causes. Cooperation on all migration-related issues, including on return and readmission in the countries of origin, remains key. It is important to address the root causes of irregular migration in the Sahel region, including through efforts to increase human development and security. The strengthening of integrated management of cross-border issues is a crucial element for the stability and security of the Sahel region and neighbouring countries. The EU reiterates its commitment to support migration management and integrated border management in the Sahel region and around Lake Chad, through actions in the fields of resilience building, governance, development and security and as part of an overall comprehensive approach.

    9. In this context, the Council takes note of the proposal by the European Commission on the establishment of new Partnership Frameworks to better manage migration starting with priority third countries of origin and transit.

    10. The EU welcomes the contribution of the EU Trust Fund for Africa (EUTF) as an important additional tool to be used strategically to reinforce the comprehensive approach for stability, security and resilience in the Sahel. The EU will continue stepping up engagement with the Sahel countries based on the principle of mutual responsibility. In this context, EUTF projects, aimed at addressing assessed needs and achieving measurable impact in both the immediate and long term, in a sustainable manner, will continue to be essential as part of the long-standing EU cooperation efforts in the region. The EU welcomes projects adopted, at the request of our G5 Sahel partners, among others security and border management projects to ensure more effective territorial control and to tackle more effectively illicit flows and trafficking. The EU emphasises the need for close coordination amongst the various initiatives, and a longer-term SSR agenda.

    11. The EU stresses the importance of a comprehensive approach to tackle the multiple challenges of demographic growth, and reaffirms youth as a key priority in the Sahel. Offering an inclusive basic education, professional training as well as better employment opportunities, job creation and economic prospects to young people is essential in order to consolidate progress in terms of development, to combat violent extremism and radicalisation, and to avoid increased migration pressures. The EU calls for inclusive and gender-based initiatives aimed at strengthening the essential role of women in Sahelian societies. Addressing demographic growth will also require better progress on women's empowerment and equal education opportunities for girls in order to ensure sustainable development, growth and prosperity in the region.

    12. The EU highlights the continued and evolving contribution to stability in the Sahel region through its CSDP missions in Mali and Niger, namely EUCAP Sahel Mali, EUTM Mali and EUCAP Sahel Niger, in close cooperation with their host governments. The EU underlines the importance of enhanced engagement with the region, including by building on CSDP efforts like the provision of training and capacity building and support to the G5 Sahel regional cooperation. This enhanced engagement should go along with strengthened coordination between the CSDP missions in Sahel, other EU and MS instruments and programmes in the region, including the EUTF, and also within the framework of the initiative on Capacity Building in support of Security and Development (CBSD). While retaining the focus on the core mandates, the Council invites the EEAS, in close consultation with Member States and in liaison with Commission services, to further examine the possibilities for the regionalisation of the CSDP missions as early as possible.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger

    Niamey, Niger | AFP | lundi 20/06/2016 - 11:58 GMT

    Au moins trois personnes sont mortes et des milliers de têtes de bétail ont été décimés, à la suite de fortes pluies exceptionnelles dans le nord désertique du Niger, a rapporté lundi la télévision nigérienne.

    "Les fortes précipitations ont causé d'importants dégâts matériels et on déplore trois morts à Bazagor", une localité du département de Tchintabaradène (nord-ouest), a indiqué la télévision d'Etat Télé Sahel.

    Il est tombé plus de 115 millimètres d'eau "en quelques heures" à Bazagor, a-t-elle souligné.

    Les eaux ont également détruit 100 boutiques et autant d'habitations. A Ingal, une ville située à une centaine de kilomètres d'Agadez (nord), il est tombé "85 millimètres de pluies en deux heures", selon le relevé pluviométrique du 14 juin.

    Un millier de sans abris ont été dénombrés et une centaine d'habitations se sont effondrées, d'après les services locaux de gestion des catastrophes. Les eaux ont également décimé plus de 8.000 chèvres, moutons, vaches et chameaux.

    Les cadavres d'animaux sont visibles sur une vingtaine de kilomètres" à travers les vallées environnantes, selon les images montrées par la télévision.

    Le préfet d'Ingal, Abdourahamane Bikki a lancé "un appel pressant à l'aide gouvernementale et internationale" en faveur des sinistrés.

    Pour "prévenir de graves problèmes de santé" aux populations, il a souhaité que les cadavres du bétail en putréfaction soit "vite incinérés".

    A Agadez, les précipitations annuelles ne dépassent guère 100 à 130 millimètres et les inondations y sont rares. La saison des pluies vient de démarrer au Niger, pays régulièrement victime de sévères crises alimentaires en raison de la sécheresse.

    Dans ce pays sahélien, les récoltes sont également compromises par des graves inondations dues notamment au dérèglement climatique, notent les experts.

    Début juin l'ONU a tiré la sonnette d'alarme sur les risques de nouvelles inondations en 2016 au Niger qui pourraient affecter plus de 100.000 personnes à travers ce pays pauvre et désertique.

    En 2015, près de 103.000 personnes ont été sinistrées par les inondations au Niger, qui ont fait des dizaines de morts.

    bh/ck/jhd

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger

    Niamey, Niger | AFP | Monday 6/20/2016 - 12:48 GMT

    Unusually heavy rains in Niger's desert north in recent days have killed thousands of goats and cattle, gutted homes and stores, and left three people dead, national television said Monday.

    "Torrential rains caused severe damage and three dead in Bazagor", a town in the northwestern province of Tchintabaradene, and destroyed 100 stores and 100 homes, said Tele Sahel.

    In Ingal, near the northern city of Agadez, "85 millimetres (3 inches) of rain fell in two hours" on June 14, though yearly rainfall is rarely over 100 to 130 millimetres there.

    Hundreds of people have been left homeless in the past days with more than 8,000 goats, sheep, cattle and camel killed in the area, where animal corpses are visible over 20 kilometres, television footage showed.

    Sub-Saharan Niger, a vast arid nation, regularly suffers food shortages due to drought.

    But early this month the UN warned of floods in 2016 affecting the livelihoods of more than 100,000 people.

    Climate change has wrought havoc in Niger, bringing floods, droughts, spikes in temperature and food shortages -- buffeting the lives and livelihoods of millions of the country's farmers.

    Flooding in 2012 killed more than 100 people, affected more than half a million Nigeriens and caused at least 135 million euros ($145 million) worth of damage, according to the disaster prevention office.

    Floods similarly killed dozens of people and affected hundreds of thousands in 2014 and 2015.

    Global warming is only worsening the problems, with the steadily encroaching desert now covering three-quarters of Niger.

    hb/kc/ccr/ric

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: World Health Organization, Government of the Republic of South Sudan
    Country: South Sudan

    Highlights

    • Completeness for weekly reporting was 42% for the non-conflict affected states and 71% for the IDP sites.

    • Malaria cases in Bentiu PoC exceeded expected levels in the week.

    • There were no new suspect cholera cases reported in week 22.

    • 40 new suspect measles cases including two deaths were reported from 7 counties in 6 states. New measles cases reported from Bor PoC and Mingkaman IDP settlement.

    • There were no new suspect hemorrhagic fever case reported from Aweil.

    • Complicated malnutrition is the commonest cause of mortality in IDPs.

    Special focus on measles

    • 40 suspect measles cases including two deaths were reported from Magwi (3); Yirol West (13), Mayom (17cases [2deaths]), Wau (2), Tonj South (2), Mingkaman (2), and Bor PoC (1) (Table 4.1).

    • While reactive measles vaccination campaigns have been completed in Yirol West and Mayom, significant transmission continues to be registered.

    • Measles outbreak response including surveillance, case management, and vaccination are ongoing in all the other affected counties.


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    Source: Food and Agriculture Organization of the United Nations
    Country: South Sudan

    The South Sudan Resilience Strategy has been developed to bridge the humanitarian and development frameworks. Building on FAO’s portfolio of interventions in South Sudan over the past three years, the objective is to increase the resilience of livelihoods, including the protection of the most vulnerable population groups, and enhance livelihood-based productive sectors, while also reducing vulnerability to shocks and stressors.

    The strategy will be implemented over an initial period of three years (2016-2018), with built-in mechanisms for review and adjustments. It employs a conflict-sensitive approach that allows programming flexibility and scalability during the transitional government period and outbreaks of tribal-based violence and insecurity. Moreover, the strategy will facilitate a smooth transition into the development phase when stability and peace is attained.


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    20 June 2016 – On the occasion of the first anniversary of the Agreement on Peace and Reconciliation in Mali, United Nations Secretary-General Ban Ki-moon has welcomed the renewed commitment to peace expressed by the country's President, Ibrahim Boubakar Keïta, and his Government.

    In a statement issued by his spokesperson, Mr. Ban noted with satisfaction the President's decision to appoint Mr. Mahamadou Diagouraga as his High Representative to follow-up on the Agreement, as well as the signing by the Government and signatory armed groups of the _Protocole d'Entente_ on the interim authorities and other related arrangements.

    “These are important steps forward,” the UN chief said through the statement.

    He also trusts that the signatory parties will ensure the swift and full implementation of the agreement, bearing in mind the many challenges that lie ahead. The Secretary-General in his statement commended the members of the international mediation, particularly Algeria as Chair of the _Comité de Suivi de l'Accord_, for their support to peace in Mali. He encouraged them to remain steadfast in their efforts.

    “The Secretary-General reiterates the United Nations' full support to the peace agreement,” the statement continued, adding that strengthening of the posture and capabilities the UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission (MINUSMA), as well as the fulfillment by the parties of their commitments will enable the Mission to effectively support the Government and the Malian people in achieving lasting peace, stability and development in the country.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Afghanistan, Austria, Côte d'Ivoire, Croatia, Eritrea, France, Gambia, Greece, Guinea, Hungary, Iran (Islamic Republic of), Iraq, Italy, Libya, Mali, Nigeria, Pakistan, Senegal, Serbia, Slovenia, Somalia, Spain, Sudan, Switzerland, Syrian Arab Republic, the former Yugoslav Republic of Macedonia, Turkey

    Key Figures Mediterranean

    211,385 arrivals by sea in 2016*
    2,856 dead/missing in 2016*

    *data.unhcr.org/mediterranean as of 15 june 2016

    Trends on sea arrivals

    Sea arrivals to Greece remain on an average of 50 per day since April, with some days with no arrivals, and other days with a peak up to 200 people a day. Between 6 and 12 June, 4,118 refugees and migrants arrived in Italy by sea, bringing the total of sea arrivals to Italy to 52,678. 47,851 persons arrived to Italy in the first five months of 2016, compared to 47,463 disembarked in the same period of 2015.

    Key developments

    Updated of the regional Refugee and Migrant Response Plan

    On 10 June, UNHCR and partners launched an update of the regional Refugee and Migrant Response Plan (RMRP) involving 60 partner organizations and covering the eastern Mediterranean and Western Balkans route. The RMRP has been revised to take into account the new circumstances on the ground following border closures along the Western Balkans route, and the entry into force of the EU-Turkey statement. In this context, UNHCR and humanitarian partners have redefined their engagement from a response primarily targeting people on the move, to focusing on a static population in Greece and on protection activities in countries in the Western Balkans. The financial requirements to implement the plan have been adjusted to reflect the change in circumstances. They currently stand at almost 670 million US dollars for 2016, of which contributions of 328.8 million US dollars have been received.

    The pre-registration exercise on mainland Greece

    A joint UNHCR-EASO-Hellenic Asylum Service press release announced the launch of the pre-registration exercise on 8 June. This operation aims to preregister applications for international protection from the approximately 49,000 people currently residing in accommodation sites in the mainland, offering in addition the possibility to request for family reunification or relocation to another EU Member State for those qualifying. This exercise is supported financially by the European Commission. UNHCR and the European Asylum Support Office (EASO) are supporting the implementation of the pre-registration exercise. The process is open to people who entered Greece from 1 January 2015 and prior to 20 March 2016. As of 12 June a total of 1,830 people were registered and 3,270 people received a wrist-band prior to pre-registration. 83 unaccompanied children were identified and best interest assessments have been conducted. In addition, eight separated children were identified. Two pre-registration hubs were established in Thessaloniki and in Elliniko in Athens.
    Child friendly spaces were installed in both locations and dry food packages were distributed by UNHCR.

    UNHCR High Level Mission to Thessaloniki

    UNHCR’s Assistant High Commissioner for Operations, the Director of the Division of Emergency, Security and Supply, and Director of the Regional Bureau for Europe, accompanied by the UNHCR Representative in Greece visited Thessaloniki on 9 June. Their twoday mission included assessments of sites in Nea Kavala, Derveni warehouse, Oreokastro warehouse, Softex warehouse, Diavata, Lagkadikia, and the preregistration site at the Regional Asylum Service in Thessaloniki. The mission main objective was to look at UNHCR’s operational engagement in view of the decongestion of Eidomeni and the urgent need to provide support to and work with the authorities in the newly established sites. Several high-level meetings were also held in Athens with Greek authorities.

    Situation on the islands

    Conditions in the Reception and Identification Centres (RICS) on the Greek islands continue to be dire, particularly for people with specific needs. On Lesvos, families with specific needs who were transferred to the open facility Kara Tepe have begun to spontaneously return to Moria asking to be transferred to facilities with better living conditions and where cash assistance is distributed by some NGOs. On Samos, 128 refugees and migrants arrived during the reporting period, while no additional accommodation space is available. There are currently 1,063 people present in the RIC in Samos, which has a capacity of 636. As a result, new arrivals are staying in tents, which has led to increasing need for communal water and sanitation facilities and protection risks for the population.

    Situation at the border between Serbia and Hungary

    A significant number of refugees and migrants continue to accumulate at the border between Serbia and Hungary. Between 6 and 12 June, there were on average, 600 people, mainly women and children, awaiting admission into the “transit zones” in Hungary, without appropriate shelter or sanitary conditions.

    UNHCR, UNICEF and the Red Cross continued to distribute food and non-food items to people present at the border in Horgos I and Kelebija. Some 213 individuals were admitted in the “transit zones” in the past week. Tensions remained in the pre-transit areas along the Serbian border. In addition, in relation to people trying to cross irregularly to Hungary, reports about pushbacks, physical abuse and harassment by Hungarian police forces and military personnel have increased in recent weeks. UNHCR has raised concerns about the increase in reported incidents with the Hungarian police.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Niger, Nigeria

    Summary

    Declining global crude oil prices have resulted in significantly reduced export earnings in Nigeria, where oil accounts for approximately 70 percent of government revenue. The resulting depreciation of the local currency, the Naira (NGN), has increased both imported food and fuel prices and led to increasing demand for local cereals in Nigeria. The Central Bank of Nigeria’s (CBN) decision to allow the Naira to float against the US dollar is expected to further devalue the currency. This depreciation is expected to reduce purchasing power across the country, with especially serious consequences in the northeast where more than three million people already face significant difficulty meeting their basic food needs due to the ongoing Boko Haram conflict. Populations who depend on Nigerian agriculture and labor markets for their livelihoods are also likely to be affected. Close and continued monitoring of Nigeria’s economy, as well as of local and regional markets is necessary given further expected impacts on staple food, cash crop, livestock, and labor markets.

    Situation

    International crude oil prices fell by 25 percent over 2015, leading to a 40 percent drop in Nigerian exports and doubling the government deficit (IMF, Feb 24, 2016). As a result, Nigeria’s foreign reserves have dropped by more than $2 billion USD since the start of 2016 to $26.4 billion (CBN). Domestic fuel price increases of 67 percent, in addition to the limited supply of hard currency for imports, is causing prices for imported and local foods to increase (Figure 1), forcing many households to shift towards cheaper cereals, including local millet and sorghum. The CBN has kept the official exchange rate fixed at 197 to one US dollar, but allowed the currency to float against the dollar today. This move will harmonize the official and parallel exchange rates, resulting in a rapid, further depreciation of the Naira.

    Regional demand for Nigerian cereals, which peaks during the April to September lean season, has increased as Nigerian export prices have declined with the weakening Naira. This additional demand is further contributing to the increase in domestic cereal prices in Nigeria, affecting both market-dependent households in urban areas, as well as poor, rural households. May 2016 prices for key staple cereals (maize, millet, and sorghum) in Maiduguri were between 37 and 66 percent above 2015 levels. Larger price increases were noted for imported rice and yams. These increases exacerbate the existing food security Crisis (IPC Phase 3) brought on by regional Boko Haram conflict, especially for conflict-affected resident populations, including the 1.86 million internally displaced people (IOM and NEMA, April 2016), who are already facing difficulty meeting their basic food needs.

    Nigeria’s economy represents 65 percent of total West African GDP (ReSAKSS) and accounts for 44 percent of regional cereal demand (FEWS NET). Nigeria is also the region’s largest livestock consumer, importing 30 percent of requirements. As Nigerian purchasing power and demand declines in the face of its depreciating currency, livestock prices in Niger and other neighboring countries may decrease, affecting pastoral incomes, which will peak from June to September this year. Reduced demand and prices for some livestock in Burkina Faso, Cameroon and Niger is already being reported. Although regional cereal prices may remain stable, cash crops earnings (cowpeas, peanuts), which typically peak from November to January, may be reduced during the 2016/17 consumption year as Nigeria’s capacity to purchase decreases. Pastoralists, cash crop producers, transport providers and migrant laborers from the Sahel who are dependent on Nigerian markets are expected to see incomes decline.

    With the agricultural lean season beginning across the region, staple food prices and market supplies should be closely monitored, especially as demand for cereals and livestock rise during the Ramadan and Tabaski holidays in June and September, respectively. Further depreciation of the Naira will be particularly impactful in conflict-affected northeast Nigeria, where more than 3 million people are already in need of urgent humanitarian assistance. Additionally, both public and private sector responses to the Naira devaluation should be closely watched over the next month to understand the magnitude of the impacts both domestically and regionally. Finally, regional mechanisms should be established to monitor trade flows and to understand how remittance earnings have been affected.


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    Source: International Alert
    Country: Nigeria

    On 13 June, International Alert discussed the impact of our work with women and girls abducted by Nigeria’s insurgency group Boko Haram at a side event at the 32nd Human Rights Council session at the Palais des Nations in Geneva, Switzerland.

    The event, hosted by the Office of the High Commissioner for Human Rights (OHCHR), was designed to address the continuing challenges faced by the women and girls and their children born of sexual violence in northeast Nigeria and followed on from the first ever joint visit by three special rapporteurs to Nigeria in January 2016.

    The side event launched the findings and recommendations for addressing rehabilitation and reintegration programmes to ensure the physical and psychological recovery and social reintegration of victims affected by violent extremism.

    International Alert, in partnership with UNICEF Nigeria, have been working to address the stigma and negative perceptions associated with women and girls who have escaped Boko Haram, as well as their children born out of conflict-related sexual violence, in Borno state in northeastern Nigeria.

    On returning home, the victims now face suspicion, rejection and even violence by their families and communities. Children born out of the sexual violence face further stigma. Addressing the obstacles to women and children’s reintegration is therefore critical for their survival and long-term peace in the country.

    Alert presented the findings from the current work, which has improved understanding of the challenges faced by women and children returning home by holding community workshops in internally displaced people’s (IDP) camps and broadcasting radio programmes on stigma and sexual violence. It will also improve the reintegration of women and children by supporting their referral to support services. In doing so, we will support their reintegration back into their home communities.

    Estimates indicate that at least 2,000 women and girls, and many more boys have been kidnapped or held against their by Boko Haram will since 2009 - not only the 276 young girls from Chibok who captured international attention in April 2014.

    Because of the depth of the problem, the panel stressed an urgent need to scale up this work and ensure continued support for victims and their communities.

    Maud de Boer-Buquicchio, the UN Special Rapporteur on the sale of children, child prostitution and child pornography, who chaired the discussion, said: “We (Special Rapporteurs) are concerned that the efforts are not sufficient to meet the needs of the victims… The measures [to help the victims] should go beyond the short term.”

    For her part, Urmila Bhoola, UN Special Rapporteur on Contemporary forms of slavery, called for long-term and integrated programmes to assure the economic, social and peacebuilding needs of communities affected by Boko Haram are met.

    Kimairis Toogood, Senior Peacebuilding Advisor at International Alert, said:

    “Fear and stigma is presenting challenges to the integration of women and girls and thei children born out of sexual violence at the hands of Boko Haram. But programming implemented together with UNICEF and two local partners, Federation of Muslim Women's Associations in Nigeria (FOMWAN) and Herwa Community Development Initiative (HERWA), has suggested that through intra-community dialogue with community members, stigma against the women and girls can be reduced. Working with civil society organisations and religious leaders highlight the impact of our work, as attitudinal and behavioural change is happening.

    "However, the needs are great and therefore, more resources and more coordination with all parties working on these issues is needed to make even more impact.”

    Alert’s findings resonated with those of the joint visit by the special rapporteurs, and the findings from International Alert and UNICEF’s February 2016 report Bad blood.

    These findings were integrated in the draft report presented to the 32nd session on Tuesday 14 June 2016 for adoption by the Council.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger

    Le mil, le maïs, le niébé et le riz importé sont les produits alimentaires les plus importants consommés au Niger. Le mil est consommé aussi bien par les ménages ruraux que les ménages pauvres urbains dans l’ensemble du pays. Le maïs et le riz importé sont plus importants pour les ménages urbains, tandis que le niébé est principalement consommé par les ménages pauvres des régions rurales et urbaines en tant que source de protéine. Niamey est le marché national le plus important et un centre du commerce international ; elle approvisionne en outre les ménages urbains.

    Tillaberi est aussi un centre urbain approvisionnant les localités environnantes. Le marché de Gaya est le principal marché urbain pour le maïs avec des liens transfrontaliers. Maradi, Tounfafi et Diffa sont des marchés de regroupement régionaux et des marchés transfrontaliers pour le Niger et d’autres pays de la région.

    C'est dans ces marchés que vont régulièrement acheter leur nourriture les ménages et les éleveurs des régions déficitaires en céréales du nord. Agadez et Zinder sont également d’importants marchés nationaux et régionaux. Nguigmi et Abalak se trouvent dans des zones pastorales, où la population dépend largement des marchés céréaliers pour leur approvisionnement alimentaire. Ces deux marchés sont particulièrement importants pendant la saison des pluies, lorsque les éleveurs sont confinés dans la zone pastorale


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal

    Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

    Au Sénégal, le riz, le mil, le sorgho et le maïs constituent la base de l’alimentation des ménages. L’arachide représente aussi bien une source importante de protéine et communément une culture de rente. Le riz importé est consommé quotidiennement par la grande majorité des ménages, particulièrement dans les centres urbains de Dakar et Touba. Le riz produit localement dans la vallée du fleuve Sénégal y est consommé. St. Louis est le principal marché dans la vallée du fleuve Sénégal. Le mil est consommé dans les régions centrales où Kaolack représente le marché régional le plus important. Le maïs est produit et consommé dans les zones autour de Kaolack, Tambacounda et dans la vallée du fleuve Sénégal. Du maïs est aussi importé, principalement du marché international. Il existe une forte demande pour tous les produits à Touba et à Dakar. La récolte des céréales et celle de l’arachide débutent en Octobre et les stocks de céréales locales baissent de niveau tout au long de l’année de commercialisation qui s’achève en Octobre. Le Sénégal dépend plus des importations à partir du marché international, surtout le riz, que du commerce transfrontalier qui concerne essentiellement le bétail provenant du Mali et de la Mauritanie pour approvisionner Dakar et les marchés environnants.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania

    Le Réseau de Systèmes d’Alerte Précoce Contre la Famine surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque FEWS NET pays et la région, le Bulletin des prix fournit un ensemble de tableaux indiquant les prix mensuels à la campagne en cours dans certains centres urbains et en permettant aux utilisateurs de comparer les tendances actuelles à la fois les prix de cinq ans en moyenne, une indication des tendances saisonnières, et les prix l'année précédente.

    Le riz local et le sorgho sont les produits alimentaires les plus consommés par les ménages pauvres de la Mauritanie suivis par le blé importé qui est l'aliment de substitution auquel ces ménages recourent le plus. Le riz local est cultivé dans la vallée du fleuve (dans le sud des régions du Trarza, du Brakna, du Gorgol et du Guidimakha). Le sorgho est produit dans toutes les zones de production (sorgho pluvial) et dans les walo et barrages (sorgho de décrue).

    Toutefois, une importante partie est importée du Mali et du Sénégal. La Mauritanie vit beaucoup plus de ses importations (70 % en bonne année agricole et jusqu'à 85 % en mauvaise année) que de sa production interne.

    Nouakchott est le principal marché de collecte pour les produits venant de l'extérieur et également le marché de distribution où viennent s'approvisionner les animateurs des marchés de distribution secondaire que sont les autres marchés référenciés. L'huile de cuisson est essentiellement consommée dans les zones urbaines. La vente des animaux est une mode d’existence dans toutes les zones et une importante source de revenus et de nourriture.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo

    Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

    L'Afrique de l’Ouest peut être divisée en trois zones agro-écologiques ou en trois bassins commerciaux (bassins de l’ouest, bassin du centre, bassin de l’est). Les deux sont importants pour l'interprétation du comportement et de la dynamique du marché.
    Les trois principales zones agro-écologiques incluent la zone Sahélienne, la zone Soudanaise et la zone Côtière où la production et la consommation peuvent être facilement classifiées. (1) Dans la zone Sahélienne, le mil constitue le principal produit alimentaire cultivé et consommé en particulier dans les zones rurales et de plus en plus par certaines populations qui y ont accès en milieux urbains. Des exceptions sont faites pour le Cap Vert où le maïs et le riz sont les produits les plus importants, la Mauritanie où le blé et le sorgho et le Sénégal où le riz constituent des aliments de base. Les principaux produits de substitution dans le Sahel sont le sorgho, le riz, et la farine de manioc (Gari), avec les deux derniers en période de crise. (2)

    Dans la zone Soudanienne (le sud du Tchad, le centre du Nigéria, du Bénin, du Ghana, du Togo, de la Côte d'Ivoire, le sud du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, la Guinée Bissau, la Serra Leone, le Libéria) le maïs et le sorgho constituent les principales céréales consommées par la majorité de la population. Suivent après le riz et les tubercules particulièrement le manioc et l’igname. (3) Dans la zone côtière, avec deux saisons de pluie, l’igname et le maïs constituent les principaux produits alimentaires. Ils sont complétés par le niébé, qui est une source très significative de protéines.
    Les trois bassins commerciaux sont simplement connus sous les noms de bassin Ouest, Centre, et Est. En plus du mouvement du sud vers le nord des produits, les flux de certaines céréales se font aussi horizontalement. (1) Le bassin Ouest comprend la Mauritanie, le Sénégal, l’ouest du Mali, la Sierra Leone, la Guinée, le Libéria, et la Gambie où le riz est le plus commercialisé.

    (2) Le bassin central se compose de la Côte d'Ivoire, le centre et l’est du Mali, le Burkina Faso, le Ghana, et le Togo où le maïs est généralement commercialisé. (3) Le bassin Est se rapporte au Niger, Nigéria, Tchad, et Bénin où le millet est le plus fréquemment commercialisé. Ces trois bassins commerciaux sont distingués sur la carte ci-dessus.


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    21 juin 2016 – A l'occasion du premier anniversaire de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est félicité de l'engagement renouvelé en faveur de la paix du Président malien, Ibrahim Boubakar Keita, et de son gouvernement.

    M. Ban « note avec satisfaction la décision du Président de nommer M. Mahamadou Diagouraga comme son Haut Représentant pour le suivi de la mise en œuvre de l'Accord de paix, ainsi que la signature par le gouvernement et les groupes armés signataires du Protocole d'entente sur les autorités intérimaires et d'autres arrangements connexes. Ces mesures constituent une importante avancée », a souligné le porte-parole du Secrétaire général dans une déclaration à la presse publiée lundi soir.

    « Le Secrétaire général forme l'espoir que l'ensemble des parties signataires assureront la mise en œuvre rapide et intégrale de l'Accord, avec à l'esprit les nombreux défis qui subsistent. Il félicite les membres de la médiation internationale pour leur soutien à la paix au Mali, et plus particulièrement l'Algérie, en sa qualité de Président du Comité de suivi de l'Accord. Il les encourage à persévérer dans leurs efforts », a-t-il ajouté.

    Ban Ki-moon a réitéré le plein soutien des Nations Unies à l'Accord de paix.

    « Le renforcement de la posture et des capacités de la MINUSMA (Mission des Nations Unies au Mali), de même que la tenue par les parties de leurs engagements, permettront à la Mission d'appuyer efficacement le gouvernement et le peuple malien en vue de la promotion durable de la paix, de la stabilité et du développement au Mali », a souligné son porte-parole.

    La semaine dernière, lors d'une réunion du Conseil de sécurité, le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali, Mahamat Saleh Annadif, avait dénoncé la lenteur de la mise en œuvre de l'accord de paix.

    « Un an après la signature de l'accord de paix, force est de constater que ni les signataires, moins encore la médiation internationale, ne sont satisfaits du rythme d'exécution de sa mise en œuvre. Cette lenteur qui est difficilement compréhensible est en train de compromettre tout le processus, notamment la mise en place des patrouilles mixtes », avait dit M. Annadif.


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    Source: UN Radio
    Country: Niger

    Écouter / Télécharger

    « Ce que nous avons vu, ce sont des populations en mouvement ». A son retour d'une mission des humanitaires dans la ville de Bosso, la Représentante de l'UNICEF au Niger évoque une situation toujours précaire dans les trois sites de déplacés situés à 50 kilomètres de Diffa. Et selon Viviane Van Steirteghem, l'urgence est d'approvisionner de l'eau aux milliers de déplacés ayant fui les exactions de Boko Haram.

    Au Niger, la situation des populations qui ont fui les dernières attaques de Boko Haram de ce mois de juin reste précaire. Selon l'UNICEF, près de 57.000 personnes se sont déplacées depuis le début du mois de juin sur la ville de Bosso, dans le sud du pays. Les déplacés sont essentiellement des femmes et des enfants. Les jeunes et les hommes ne partent pas, ou plus rarement, comme l'explique Viviane van Steirteghem, représentante de l'Unicef au Niger. En effet, les hommes doivent souvent rester pour veiller sur les rares biens qui leur restent et avec le début de la saison des pluies, il faut pour qu'ils «puissent cultiver, qu'ils soient proches de leur champ ». « Là il a commencé à pleuvoir, fait d'ailleurs remarquer Viviane van Steirteghem. Alors il faut qu'ils commencent à planter pour avoir de quoi survivre durant la très longue période sèche.»

    Lors de ces visites de terrain, les humanitaires ont constaté que les populations manquent de tout et ces derniers déplacements ont aggravé une situation déjà difficile. A cet égard, l'UNICEF insiste sur les efforts colossaux déployés par les humanitaires pour amener de l'eau dans le désert à des dizaines de milliers de personnes fuyant Boko Haram dans le sud-est du Niger et éviter une catastrophe. « L'eau est la préoccupation majeure car il faut tout faire pour éviter que les déplacés meurent de soif dans des zones où les températures frôlent les 40 degrés », avertit la Représentante de l'UNICEF.

    Par ailleurs, l'UNICEF et ses partenaires se sont engagés dans une « course contre la montre » pour régler les problèmes d'assainissement et d'hygiène dans les camps de déplacés de la région de Diffa. Car avec la saison des pluies, les humanitaires redoutent une résurgence du choléra avec « l'afflux de déplacés vivant dans des camps mal assainis ». Dans le cadre de cette politique de prévention, l'UNICEF va également lancer dans les jours à venir une nouvelle campagne de vaccination contre la rougeole. Et avec la saison des pluies, des mesures de prévention sont également prévues pour lutter contre le paludisme.

    (Interview : Viviane van Steirteghem, Représentante de l'UNICEF au Niger; propos recueillis par Alpha Diallo)


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    Source: World Food Programme
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger


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    Source: World Food Programme
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria


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    Source: Famine Early Warning System Network, World Bank, World Health Organization, UN Development Programme, UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, World Food Programme, UN Children's Fund, Food and Agriculture Organization, Government of the Republic of South Sudan, UN Women
    Country: South Sudan

    Executive Summary

    UN and development partners, in collaboration with representatives of various national ministries, prepared this context analysis to better understand resilience to shocks that impact food insecurity and malnutrition in South Sudan. The analysis intends to support efforts by the Ministry of Agriculture, Forestry, Cooperatives and Rural Development (MAFCRD) to develop a framework for evidence-based resilience programming in South Sudan.

    The study was undertaken between April and October 2015 by a technical team using multiple data sources, both quantitative and qualitative, which were complemented by inputs from government and partners. After an overall conceptual framework and methodology was adopted, an overview was prepared of the socioeconomic context of South Sudan, including the main livelihood systems and relevant political events, including the conflict that began in December 2013.

    Key recent shocks and stressors affecting households and communities in the country were analysed, and trends in food insecurity and malnutrition examined against them. Using quantitative data from seasonal rounds of the Food Security and Nutrition Monitoring System (FSNMS, previously FSMS) since 2010, and other surveys including the National Baseline Households Survey (NHBS), households were classified as ‘resilient’ based on the following criteria: 1) food secure according to food consumption indicators and coping capacity; 2) no malnourished children according to anthropometric data; and 3) non-receivers of food assistance for three months before the survey. Analysis was then carried out to identify a range of ‘resilience capacities’ – absorptive, adaptive and transformative – which distinguished nonresilient from resilient households. This was done using long-term household data (FSNMS/ FSMS and others) as well as a literature review and partner inputs. Where quantitative data was available, significance tests (t-tests and chi-square) were run to establish whether differences between the resilient and non-resilient households were significant.


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