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ReliefWeb - Updates

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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Algeria, Iran (Islamic Republic of), Mali, Mauritania, Morocco, Niger, Oman, World, Yemen

    Situation Générale en avril 2016 Prévision jusqu'à’mi-juin 2016

    aggravée en avril au Yémen où des groupes d’ailés et de petits essaims se sont formés sur la côte méridionale puis déplacés dans l’intérieur où ils ont pondu. Les éclosions ont débuté fi n avril et on s’attend, en mai, à des éclosions généralisées suivies de la formation de groupes et bandes larvaires au sein d’une vaste zone où les opérations de prospection et de lutte sont diffi ciles à cause de l’éloignement et l’insécurité.

    Cela pourrait conduire à la formation de nouveaux essaims d’ici mi-juin. En Afrique du nord-ouest, les opérations de lutte se sont poursuivies contre des groupes de larves et d’ailés dans la partie méridionale du Sahara occidental, au sud du Maroc, et dans les zones adjacentes du nord de la Mauritanie. Il existe un risque que certains groupes et peut-être quelques petits essaims puissent se déplacer vers le sud de la Mauritanie et atteindre le Sénégal, tandis que d’autres groupes pourraient se déplacer vers le centre de l’Algérie où une reproduction localisée était en cours. Ailleurs, la situation est restée calme.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    The humanitarian need is increasing in terms of displaced persons, host communities. With the recent assessment conducted in April, some areas in Borno and Yobe classified under the Cadre Harmonise at phase 3 were refined and classified as phase 4. Some location in Northern Borno are still inaccessible to humanitarian partners due to insecurity.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Nigeria


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    Source: UN Children's Fund, Protection Cluster
    Country: Nigeria


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Mali


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Mali


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Belize, Côte d'Ivoire, Djibouti, Dominican Republic, Ethiopia, Ghana, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, Kazakhstan, Kenya, Kyrgyzstan, Liberia, Malawi, Nicaragua, Nigeria, Somalia, South Africa, Tajikistan, Togo, Turkmenistan, United Republic of Tanzania, Uzbekistan, World

    Increased rainfall providing some relief to early season dryness in Guatemala and the Greater Horn

    1. Poorly-distributed rainfall since October 2015 has resulted in large moisture deficits, leading to wilted crops, livestock deaths, and reduced water availability over many areas of Southern Africa. With the season coming to an end, recovery is unlikely.

    2. Insufficient rainfall since late March has led to moderate to large moisture deficits across central Kenya and parts of southern and central Somalia. Moderate to heavy rain is expected across the Greater Horn of Africa during the next week, which should help alleviate dryness over some areas.

    3. Irregular and poor rainfall over the past four weeks has led to increasing rainfall deficits over Liberia, portions of eastern Guinea, Cote d’Ivoire, and western Ghana. Limited rain is forecast during the next week, likely maintaining moisture deficits.

    4. Significantly heavy precipitation over eastern Ethiopia and Somalia during the last week has elevated rivers levels along the Jubba and Shabelle River Basins and has triggered flooding and damages to infrastructure over many regions in eastern Ethiopia. Torrential amounts of rainfall are forecast over the Greater Horn during the next week, which may lead to additional flooding across northern and coastal Somalia, elevated river levels along the Jubba and Shabelle, and exacerbated flooding in eastern Ethiopia.

    5. Torrential, heavy rainfall since late April has triggered floods, damages to infrastructure, displaced populations, and fatalities throughout many regions of Kenya. Enhanced rainfall forecast is expected to sustain the risk of flooding and other adverse ground impacts during early May.


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    Source: World Food Programme, Food and Agriculture Organization
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Libya, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Sudan, Togo

    L'essentiel:

    • De bonnes productions agricoles 2015-2016 sont confirmées auSahel et en Afrique de l’Ouest.

    • 6,7 millions de personnes sont affectées par l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dont près de 4,2 millions de personnes déplacées au Sahel et en Afrique de l’Ouest en raison de l’insécurité civile qui sévit dans le bassin du Lac Tchad, au Nord du Mali, en Libye, en République Centrafricaine et au Soudan.

    • Globalement les marchés demeurent bien approvisionnés et sont caractérisés par des prix des denrées alimentaires stables ou en baisse par rapport à l’année passée et à la moyenne quinquennale.

    • Des précipitations globalement proches de la moyenne à déficitaires sont attendues sur la majeure partie de la région du Golfe de Guinéeà la période mars - mai 2016.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Chad

    (Gore, le 5 mai 2016) – L’agence des Nations Unies pour les réfugiés et cinq services déconcentrés du gouvernement tchadien ont signé jeudi 5 mai 2016 à Goré des accords de partenariat dans le but d’améliorer les conditions de vie des réfugiés.

    Il s’agit du premier partenariat HCR-Etat tchadien au niveau décentralisé de l’histoire de l’agence au Tchad.

    Le HCR entend s’appuyer sur les compétences et les services des différentes structures déconcentrées de l’Etat notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage et de l’environnement.
    Un peu plus de 64.000 réfugiés centrafricains vivent dans le sud et le sud-est du Tchad dont certains sont arrivés il y a plus d’une dizaine d’années.

    Ces réfugiés vivent pour la plupart dans des camps situés à proximité des villages autochtones tandis que d’autres sont installé au sein même des communautés d’accueil.

    Depuis leur arrivée, ils bénéficient d’une assistance multisectorielle qui touche également également la population hôte dans le souci de promouvoir la cohabitation pacifique et la cohésion sociale entre les deux communautés.

    Compte tenu de la baisse continuelle de ressources affectant certains aspects de l’assistance, le HCR sollicite les partenaires gouvernementaux au niveau décentralisé, pour mutualiser les ressources et conjuguer les efforts dans la recherche de réponses durables, pérennes et adaptées aux besoins des réfugiés.

    Pour ce faire, le HCR, son partenaire FLM et ces structures de l’administration tchadienne ainsi procédé à la signature de mémorandums d’entente lors d’une cérémonie présidée par le préfet du département de la Nya-Pende, Gontar Augustin.

    A travers ces accord, les structures techniques concernées s’engagent, comme l’a souligné Madame Rohimy Carolle Ngomibe, porte-parole desdits services, à mettre à profit leur savoir- faire, leur connaissance du milieu, leur capacité d’intervention et de mobilisation au niveau local pour l’amélioration des conditions de vie des bénéficiaires. En somme, elles entendent « jouer pleinement leur rôle régalien et à s’approprier progressivement les questions relatives à la gestion des réfugiés », qui bénéficient avant tout de l’asile accordé par l’Etat tchadien.

    Les services signataire de ces protocole d’accord avec le HCR sont l’Office national du développement rural (ONDR) pour les régions sud-Est (Régions de Mandoul et du Moyen Chari) et centre-sud (Régions de Tanjile et du Logone Occidentale), la Délégation de l’Elevage pour le sud-est, la Délégation de l’Elevage pour le centre-sud et la Délégation régionale de l’Environnement et de la Pêche du Logone Orientale. Lors de cette cérémonie, le chef de sous-délégation du HCR à Goré, Mbili Ambaoumba, a invité les structures étatiques à appuyer l’agence onusienne, à travers son partenaire la Fédération luthérienne mondiale (FLM), à organiser et améliorer les aptitudes des bénéficiaires sur les bonnes pratiques et innovations agro-pastorales respectueuses de l’environnement, afin de les aider à atteindre une autonomisation renforcée. Il a souhaité que ce nouveau départ pour un partenariat « gagnant-gagnant » puisse permettre de consolider les acquis et donner de la valeur ajoutée aux interventions du HCR et de ses partenaires en mettant au cœur des actions l’amélioration des conditions de vie des bénéficiaires.

    Pour sa part, le préfet du département, Gontar Agustin, a exhorté acteurs humanitaires et services techniques de l’Etat à travailler ensemble pour pouvoir assurer aux réfugiés les lendemains meilleurs. Le préfet a réaffirmé sa disponibilité et sa responsabilité à tout mettre en œuvre pour que les objectifs assignés dans les différents protocoles puissent être atteints, tout au moins dans le département dont il a la charge.

    Pour plus d’Information, contactez: Salvator Ndabazerutse, Associate PI Officer, UNHCR Gore – (+235) 68000598


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    Source: Government of Chad, UN High Commissioner for Refugees
    Country: Central African Republic, Chad, Democratic Republic of the Congo, Nigeria, Sudan

    Changements clés

    • Augmentation générale de 2,383 personnes par rapport au 31 Mars 2016 dont plus de 1,683 nouveaux nés. Les autres sont des cas de régularisation dans le cadre du processus d’enregistrement continu avec notamment 525 personnes dans le camp de Dar Es Salam.
    • Mission de renforcement de capacités dans la Sous-Délégation de Gore afin de systématiser l'utilisation de proGres dans les activités quotidiennes de Protection.

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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria


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    Source: UN Development Programme
    Country: Mali

    Le Directeur Pays du PNUD, M. Boubou Dramane Camara accompagné d’une délégation composée de chargés de programme, d’ingénieurs et de coordinateurs de projets a effectué une visite de deux jours à Mopti, dans le centre du Mali. Le but était de s’enquérir des travaux de construction et de réhabilitation de bâtiments administratifs (tribunaux, préfectures…) dans le cadre du projet de restauration de l’autorité de l’Etat et Accès à la justice au Nord du Mali.

    D’un montant de près de 18 millions de dollars (environ 9 milliards FCFA) dont 11,6 mobilisés à ce jour, ce projet est financé par les royaumes de Norvège et des Pays-Bas ainsi que le PNUD.

    En compagnie du Gouverneur de la Région de Mopti, M. Kaman Kané, le Directeur Pays du PNUD a visité les ouvrages réhabilités au nombre desquels le tribunal de grande instance de Mopti, la cour d’appel de Sévaré et la sous-préfecture de Goundaka et procédé à la remise de mobiliers de bureau et matériels informatiques.

    « Ma présence sur le terrain a pour but de voir les bâtiments réhabilités et d’échanger avec l’équipe du projet sur l’état d’avancement des chantiers en cours. Ce projet a pour but de favoriser la reprise des fonctions essentielles de l’Etat à travers l’appui au redéploiement des services de l’administration, de la justice et des forces de sécurité dans les régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Ségou et Mopti et c’est ce à quoi nous travaillons avec l’appui de nos partenaires. Les efforts de réhabilitation, de construction, d’équipement et de formation s’inscrivent dans ce cadre. Je félicite les équipes sur place et les exhorte à poursuivre les efforts pour un travail final de grande qualité. Nous essayons au mieux de nous adapter au contexte sécuritaire volatile en vue d’atteindre les résultats fixés. » a dit M. Camara.

    En plus des bâtiments réhabilités qui ont été visités, de nombreux travaux sont en cours dans la région de Mopti : 5 tribunaux (Djenné, Bankass, Koro, Bandiagara), 9 centres d’accès au droit, deux camps de garde (Youwarou et Koro), 4 préfectures et sous-préfectures et une gendarmerie (Bankass).

    « Je suis satisfait des résultats visibles, nos agents pourront travailler dans de meilleures conditions et cela est source de motivation. Ces réhabilitations et constructions répondent également à des requêtes de l’Etat. A tire d’exemple, la sous-préfecture de Goundaka avait été entièrement détruite par les intempéries.

    Aujourd’hui c’est dans un bâtiment neuf que Mme le sous-préfet peut sereinement exercer ses fonctions » a déclaré le Gouverneur Kaman Kané.

    Avant de regagner Bamako, le Directeur Pays du PNUD a également rencontré des jeunes bénéficiaires de formations en coupe/couture, électricité et mécanique. Ces formations ont eu lieu au camp de Soufouroulaye à Mopti, un camp à vocation sous régionale réhabilité et équipé par le PNUD à travers les fonds Ticad du Japon à hauteur de 230 millions FCFA dans le cadre du projet jeunesse et résilience. L’objectif de ce camp est de créer un cadre de dialogue tout en favorisant la formation professionnelle des jeunes et leur insertion socio-professionnelle.

    Un projet additionnel vient d’être approuvé par la Norvège à hauteur de 2 millions 200 mille dollars (environ 1 milliard FCFA) en faveur de 1350 jeunes dont 450 dans la région de Mopti.


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    Source: World Bank
    Country: Cameroon

    WASHINGTON, 3 mai 2016 – Les administrateurs de la Banque mondiale ont approuvé aujourd’hui un financement d’un montant total de 127 millions de dollars pour accroître le recours aux services de santé et améliorer la qualité de ces services au Cameroun, en particulier les services de santé de la procréation, de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent et les services de nutrition. Le financement comprend un crédit de 100 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA)* et un don de 27 millions de dollars du Fonds fiduciaire du Mécanisme de financement mondial (GFF).

    Le projet appuiera l’élargissement progressif de la couverture du programme de financement basé sur les résultats (PBF) dans le pays ainsi que l’exécution d’autres interventions ayant un fort impact appuyées par le GFF. Le programme couvrait 25 % de la population en 2016, et l’opération soutiendra son extension à 20 % de la population de plus chaque année de 2017à 2020. Durant la première phase (2016-2018), les activités viseront à couvrir les 36 arrondissements restants dans les trois régions du nord du Cameroun (Extrême-Nord, Nord et Adamawa) pour répondre aux besoins pressants et grandissants de leur population.

    Les femmes, les adolescents et les enfants âgés de moins de cinq ans, ainsi que les populations déplacées et les réfugiés touchés par l’insécurité qui règne dans la région, bénéficieront de ces interventions. Le projet a deux composantes qui visent à améliorer les résultats dans le secteur de la santé : i) le renforcement de la prestation des services de santé et ; ii) le renforcement des institutions pour améliorer les résultats du système de santé.

    « Les autorités camerounaises, forte de six années d’expérience du financement basé sur les résultats considèrent qu’il est essentiel de procéder à ce type de financement pour renforcer l’efficacité de l’allocation et de l’utilisation des ressources destinées au secteur de la santé, améliorer la performance des agents sanitaires en accroissant leur motivation et leur satisfaction, et élargir le recours de la population aux services de santé essentiels en améliorant la qualité des services de santé », note Elisabeth Huybens, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Cameroun.

    Les interventions appuyées par le GFF suivront une démarche plurisectorielle pour améliorer les résultats dans le domaine de la santé et de la nutrition en investissant non seulement dans la santé, mais aussi dans la protection sociale et l’éducation. Les priorités sont recensées dans le cadre de processus consultatifs et fondés sur les faits qui sont presque achevés (et documentés dans le dossier à l’appui de l’investissement du GFF). Dans le droit fil de la démarche générale retenue pour le GFF, ces priorités couvrent à la fois des interventions de santé de la procréation, de la santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent, des actions au niveau de systèmes transversaux et un appui à l’inscription à l’état civil et la tenue de statistiques en ce domaine.

    Le Mécanisme de financement mondial est un partenariat forgé par plusieurs parties prenantes pour soutenir les efforts menés par les pays dans le but d’améliorer la santé des femmes, des enfants et des adolescents en assurant des moyens de financement novateurs. Le fonds fiduciaire GFF est un fonds multidonateurs qui mobilise des financements supplémentaires au titre de la santé de la procréation et de la santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent en associant des financements sous forme de don à des financements de l’IDA.

    « Grâce à une analyse de fonds et au dialogue participatif engagé par les autorités camerounaises, les consultations du GFF au Cameroun ont déterminé qu’il importait de donner la priorité aux trois régions du nord et à l’est du pays où les résultats dans le domaine de la santé sont sensiblement plus défavorables que dans le reste du pays. Les interventions financées par l’investissement du GFF viseront les facteurs déterminants multisectoriels de la santé et de la nutrition, en ciblant plus particulièrement les défis économiques et démographiques ainsi que les problèmes d’éducation dans les régions du nord du Cameroun, en particulier pour les adolescentes », explique Paul Jacob Robyn, spécialiste de la santé et chef de l’équipe du projet.

    • Fondée en 1960, l’Association internationale de développement (IDA) est l’institution du Groupe de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète en leur accordant des dons et des crédits sans intérêts destinés à financer des projets et programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie des populations démunies. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 77 pays les plus pauvres du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources ont permis l’amélioration des conditions de vie de 1,3 milliard d’habitants de pays IDA. Depuis sa création, l’IDA a financé des activités de développement dans 112 pays. Le volume annuel de ses engagements s’est élevé en moyenne à quelque 19 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

    CONTACTS MÉDIAS

    À Yaoundé
    Odilia Hebga
    Téléphone : (237) 69785-9955
    ohebga@worldbank.org

    À Washington
    Aby Toure
    Téléphone : (202) 473-8302
    Akonate@worldbank.org


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    Source: Refugees International
    Country: Nigeria

    It has been two years since the world’s deadliest terrorist organization – Boko Haram – abducted 271 girls from their high school in the town of Chibok – a tragedy that would shine much needed international attention on conflict in northeastern Nigeria.

    Sadly, the Chibok girls are only one part of a much larger story of violence against women and girls in the northeast. But the attention on this remote corner of the Sahel has not translated into sustained humanitarian assistance for all those that have been affected. Humanitarian stakeholders are under tremendous strain due to the enormity of the emergency, conflicts between aid agencies, limited resources, and an ineffective partner in the Nigerian state. As a result, the needs of all those whom the Chibok girls symbolize – thousands upon thousands who have suffered gender-based violence at Boko Haram’s hands – are being unaddressed. Moreover, the lackluster humanitarian response is placing women and girls affected by Boko Haram at further risk of gender-based violence.

    RECOMMENDATIONS:

    • The Nigerian government and the Nigerian Red Cross should work with international organizations to carry out a missing persons registration exercise and facilitate family tracing and reunification for those fleeing or rescued from Boko Haram.

    • With the support of the Humanitarian Country Team (HCT), the Protection Sector Working Group (PSWG) and Gender-Based Violence (GBV) sub-working group must prioritize the establishment of a formal referral mechanism between Nigerian authorities and humanitarian organizations so that displaced women and girls can access GBV screening and services.

    • Donors and humanitarians must significantly increase investments in GBV-specific prevention and response programs.

    • The GBV Area of Responsibility should deploy personnel to train all sector working groups on the new Inter-Agency Standing Committee (IASC) Guidelines for Integrating Gender-Based Violence Interventions in Humanitarian Action and assist in developing an action plan to integrate gender considerations into their work.

    • The United Nations Population Fund (UNFPA) must appoint a full-time coordinator to the GBV working group in Maiduguri.

    • The PSWG should establish a Mental Health and Psychosocial sub-working group, and hold all organizations implementing psychosocial programming accountable to the IASC Guidelines on Mental Health and Psychosocial Support in Emergency Settings.

    • The Nigerian government and international donors should dramatically increase its food security assistance portfolio for internally displaced persons (IDPs) in the northeast.

    • The Global Camp Coordination and Camp Management Cluster (CCCM) should deploy technical assistance to work with the National and State Emergency Management Agencies (NEMA and SEMA, respectively) on developing camp management standards and procedures that ensure timely and equitable delivery of food and non-food items.

    • The Food Security Sector Working Group (FSWG) and the PSWG should work jointly to integrate protection into food security assessments and program planning.

    • Donors should hold humanitarian agencies accountable for integrating protection into all food security programming.

    • The UN Office for the Coordination Humanitarian Affairs (OCHA) secretariat should deploy a team to facilitate a retreat for the HCT to formulate joint strategies around advocacy and government engagement, fundraising, and information management and analysis.

    • With support from the Inter-Sector Working Group, the HCT must develop a clear and robust stand-alone advocacy strategy targeting Nigerian authorities.

    • Humanitarian organizations should engage with the diplomatic/donor community as an ally, and the diplomatic/donor community must continue to use its leverage to assist the humanitarian community in fulfilling its protection and assistance mandate, with the full cooperation of the Nigerian authorities. The IASC Principals must hold the HCT and sector working group leads accountable to the standards set forth in the IASC Reference Module for Cluster Coordination at Country Level for the sector working groups.

    • Francisca Vigaud-Walsh traveled to Nigeria in February 2016 to assess the needs of displaced women and girls.

    Francisca Vigaud-Walsh traveled to Nigeria in February 2016 to assess the needs of displaced women and girls.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Niger, Nigeria


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, South Sudan, Sudan, Uganda

    HIGHLIGHTS

    • Partners reached people in Mundri East with assistance after 10 months without access.

    • Health partners are responding to measles outbreaks in 11 counties.

    • More than 100,000 South Sudanese have sought refuge in neighbouring countries since January.

    • Partners ramp up cholera preparedness.

    • The UN has strongly condemned the attack on Bentiu compound.

    Humanitarian assistance reaches Mundri East

    After 10 months without access, humanitarian partners travelled to Lakamadi, Lozoh and Kediba in Mundri East County from 12 to 16 April to assess the situation and respond.
    Incidents of insecurity and fighting between armed actors between May 2015 and March 2016 disrupted the lives and livelihoods of tens of thousands of people and displaced several thousand. Many people are afraid to return to their homes due to insecurity.
    Kediba in Mundri East County, hosts an estimated 4,700 IDPs from surrounding areas.
    In Lakamadi, nearly 6,000 people displaced from surrounding areas are living with host communities. Lozoh hosts an estimated 3,100 people, many of whom fled from Mundri Town, Lanyi and Kediba.
    Communities in each of the locations highlighted the need for food, seeds, agricultural tools, healthcare, education and shelter. During fighting in Lozoh in mid-February all crops were burnt in the surrounding area, according to community members, and houses were damaged. In all three locations, people reported a decrease in food consumption.
    Health facilities in the areas visited by the assessment team lacked essential drugs and medicines. In Lozoh, the health centre had been damaged and looted. Local authorities report that at least 22 people have died in Lozoh due to lack of essential medicines since October 2015. Lack of access to clean water was a major issue in all three locations, with many communities using untreated water from streams.
    In Lakamadi and Kediba, schools were open. However, many reported lack of supplies such as textbooks and chalk. In Lozoh, the school has not been operational since May 2015. Across the three locations, about 500 children were reported to have been separated or orphaned during the fighting.
    During the mission, emergency health kits were delivered in the three locations, and aid workers distributed buckets and water purification tablets to about 300 households in each location. Distribution of agricultural seeds to 1,000 households and fishing tools to 2,700 households in Mundri East and West counties is also underway.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burundi, Ethiopia, Kenya, Rwanda, Somalia, South Sudan, Uganda, United Republic of Tanzania

    Key Messages

    • Although the ongoing El Niño would typically be associated with above-average rainfall at this time of the year, especially in the Eastern Horn, unfavorable Indian Ocean Sea Surface Temperatures (SSTs) resulted in reduced circulation of maritime moisture from the neighboring Indian Ocean, and therefore less rainfall, over parts of the region during March and early April.
    • Widespread, above-average rainfall during the last 30 days over Belg-cropping areas of Ethiopia have helped to reduce cumulative seasonal rainfall deficits, which had persisted since late February. Similarly, for Kenya, southern Somalia, and parts of northwestern Uganda, the intensification of the seasonal rains in late April and early May has eased cumulative rainfall deficits.
    • However, above-average torrential rains in the past week have also caused flooding, leading to the loss of lives and property in many parts of Kenya and elevated river levels in southeastern Ethiopia and southern Somalia. Although rainfall will subside during the next few days, heavier rainfall is forecast to continue in the coming weeks over the eastern Horn.

    Seasonal Progress

    Rainfall performance from April to early May was characterized by widespread above-average rains across the region, despite the poor and slow onset of the seasonal rains in March (Figure 1). These on-going rains have helped ease significant cumulative rainfall deficits, especially over Kenya, Uganda, northern Tanzania, and southern Somalia. Meanwhile, the Ethiopian Belg (February – May) seasonal rains, which were also significantly delayed in some cropping zones, have also increased in the past month, improving both cropping and rangeland conditions.

    • In Ethiopia, field reports indicate that area planted is near average for most Belg-cropping areas. However, there are localized areas where planting will be below average in Tigray, East and West Haraghe and in extreme southern parts of SNNPR, due to insufficient soil moisture to allow land preparation and planting. Rangeland resources (water and pasture) are also expected to gradually improve in the coming weeks with the current rains.

    • In northern and southern pastoral areas of Ethiopia, Gu/Diraac/Sugum rainfall was below average in April, but recent above-average rains have helped ease the cumulative seasonal deficits deficits. In Somalia, Gu season (April to June) rainfall has been above average in most northern areas since early April and more mixed in southern areas, where there are localized areas of above-average and below-average rainfall. Seasonal rainfall deficits of between 25 and 100 mm remain in a few southern areas of Somalia bordering Kenya.

    • In Kenya, recent above-average torrential rains across the country have triggered floods that damaged property, displaced households, and caused fatalities in many parts of Kenya, especially in the central districts and Nairobi. Meanwhile, the long rains in western Kenya and the Rift Valley have been mostly above average since the start of April, except in localized areas. In eastern and northern areas, the current rains have been generally beneficial and are likely to result in improved cropping and rangeland resources. However, improvements may be too late in parts of southeastern Kenya, where the maize crop is at very early stage, and the rains are forecast to end normally in May. Currently, some eastern coastal areas are still experiencing rainfall deficits.

    • In South Sudan, rainfall has been above average across most areas of the country since the start of April.

    • In Uganda, first season (March to June) rainfall in bimodal areas has been average to above average since early April, with surpluses reaching 50 to 100 mm in eastern areas including the Karamoja region. Rainfall amounts have been average or slightly below average in western areas near the border with the DRC.

    • In Tanzania, Msimu (February to April) rainfall in unimodal areas has been well above average since early April, with surpluses reaching 50 to 100 mm in many areas, and local surpluses reaching 200 to 300 mm. In bi-modal areas, Masika (March to May) rainfall has been near average since early April, with localized areas receiving both slightly above and slightly below-average rainfall.

    • Main season (February to April) rainfall in Burundi, and Season B (February to May) rainfall in Rwanda has been near to slightly above average since early April.

    Vegetation conditions remain below average across much of East Africa, according to the eMODIS/NDVI (Figure 2), due to the cumulative impacts of poor rains and abnormally hotter-than-average temperatures during the months of February - March. According to the Kenya Meteorological Department (KMD), March was the hottest month on record since the 1960s. However, vegetation conditions are expected to respond favorably to the ongoing rains across the region.


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    Source: World Food Programme
    Country: Mali, Mauritania

    In Numbers

    • 468,000 people in need of food assistance

    • 198,000 people in need of nutrition assistance

    • 9 regions affected 50,000 people displaced

    • 525,000 people targeted by WFP assistance among which 50,000 refugees

    • 6 regions assisted

    Highlights

    • On 01 March 2016, WFP, the Ministry of Education and UNICEF joined forces to celebrate the 1st Africa Day of School Feeding.

    • On 04 March, through a joint celebration, WFP and the CSA launched their food for assets programme in the vulnerable regions of Hodh El Charghi and Hodh El Gharbi.

    • On 09 March, WFP organised a coordination meeting with its implementing partners to discuss the operational plans and activities for 2016.

    • On 14 March, WFP and UNICEF, through a joint press release, called for donor support to support their operations.


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    Source: Swiss Agency for Development and Cooperation
    Country: Mali, Switzerland

    Actualités locales, 09.05.2016

    La Suisse vient d’investir plus de 5 milliards de FCFA (CHF 9,4 millions) afin d’aider les collectivités des zones de Youwarou, Tenenkou, Mopti et Niafunké à réaliser des projets agricoles. Ce soutien contribue à la sécurité alimentaire et à réduction de la pauvreté.

    Malgré le potentiel agricole, piscicole et pastoral qu’offrent les zones du Delta, elles restent des sites de faible production et d’enclavement. Leur enclavement, lié à la dégradation et aux conflits autour des ressources naturelles, ainsi qu’à l’insuffisance d’infrastructures de production, de transformation et de conservation des produits, expliquent en partie cette faible productivité. Par ailleurs, la crise politico-sécuritaire du pays a affaibli la résilience des communautés de ces zones du centre – nord du Mali fortement touchées par le conflit et l’insécurité. Dans le but d’améliorer les revenus des producteurs, la Suisse soutient les collectivités dans la réalisation d’ouvrages agricoles, d’unités de transformation et d’infrastructures d’accès (pistes, digues, routes etc.). Elle vient de procéder au lancement à Mopti de son Programme de Soutien aux Economies Locales du Delta intérieur du Niger (PSEL-DELTA).

    Plus de 1'200 ha de terres aménagées

    Grâce aux espaces aménagés, les exploitants agricoles augmenteront les superficies cultivées et diversifieront les productions vivrières. Les élus, organisations des producteurs et services techniques mèneront des études sur les filières riz, poisson et bétail-viande. Des activités de promotion – foires, expositions vente et voyages d’études – contribueront, par ailleurs, à valoriser les produits des territoires. 600 entrepreneurs et producteurs bénéficieront de formation en techniques de transformation et de conservation des produits. Les femmes et jeunes, constituant 50% d’entre eux, pourront augmenter leur revenue d’au moins 20%. L’aménagement d’une douzaine d’étangs piscicoles et de marchés contribuera à l’essor de la pêche et de l’élevage. Il est prévu, en outre, de réaliser et d’entretenir 150 km de pistes balisées afin de faciliter la mobilité du bétail.

    Vers une gestion responsable des ressources naturelles

    En vue d’une exploitation efficace des infrastructures et une gestion pacifique des ressources naturelles, les collectivités locales et les producteurs usagers règlementeront avec des conventions locales. Dans la même lancée, les services techniques de l’Etat, organisations des producteurs et élus locaux organiseront des campagnes d’information sur les bonnes pratiques en matière de protection de l’environnement. Le programme favorisera aussi des rencontres communautaires autour de la vie du terroir.

    Pour plus d'informations, consultez l’extrait du reportage du JT de 20H de l’ORTM en date du 05.05.2016.


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