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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    (Bamako, 3 mai 2016) – La Coordonnatrice de l’action humanitaire au Mali par intérim, Mme. Fatouma Seid, condamne fermement l’attaque d’un convoi humanitaire de l’ONG Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC), survenue le vendredi 29 avril à 75 km au sudouest de la ville de Gao, sur l’axe routier Dorey - N’Tillit. Des individus non identifiés s’en sont pris directement au convoi en tirant sur ses occupants. Trois travailleurs humanitaires ont été blessés, dont un gravement, et deux véhicules ont été incendiés.

    « La violence de cette attaque est particulièrement préoccupante. Il est inaceptable que des travailleurs humanitaires soient pris pour cible. Il s’agit d’une violation grave du droit international humanitaire dont les auteurs doivent être tenus responsables afin que justice soit rendue » souligne Mme. Seid.

    Face à ce grave incident, les organisations humanitaires se sont vu forcées d’interrompre temporairement leurs activités dans cette zone. L’analyse des circonstances de l’attaque et la mise en œuvre d’actions pour mitiger les risques des opérations dans cette zone d’insécurité sont actuellement en cours.

    L’action des organisations humanitaires est guidée par les principes fondamentaux d’humanité, de neutralité, d’impartialité et d’indépendance. Selon ces principes, les organisations portent secours aux personnes dans le besoin, sur la seule base de leurs vulnérabilités, sans aucune discrimination liée au sexe, à l’ethnie ou à la religion.

    L’ensemble des signataires de l’Accord de paix et de réconciliation pour le Mali se sont engagés à promouvoir et respecter les principes humanitaires. « L’Accord engage toutes les parties à faciliter l’accès des agences humanitaires et à garantir la sécurité de leurs personnels » indique Mme. Seid. « J’appelle tous les signataires à redoubler d’efforts pour œuvrer à la plus stricte application de ce principe » ajoute-t-elle.

    La Coordonnatrice Humanitaire par interim offre son soutien et ses vœux de prompt rétablissement aux travailleurs humanitaires blessés dans l’attaque.

    Contacts pour les médias :
    Anouk Desgroseilliers, Chargée de l’information publique, desgroseilliers@un.org, +223 7599 5761
    Diakaridia Dembélé, Chargé de l’information publique, dembele@un.org,+223 7599 5581
    Les communiqués de presse d’OCHA sont accessibles à www.unocha.org et www.reliefweb.int


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    Lagos, Nigeria | AFP | Tuesday 5/3/2016 - 22:00 GMT

    Countries hit by Boko Haram violence were warned on Wednesday not to make premature claims of victory, despite the Islamist group being pegged back by a sustained military counter-insurgency.

    "Though the military response to Boko Haram has become more cogent, the Lake Chad states should not too quickly proclaim 'mission accomplished'," the International Crisis Group said.

    "Even if they are made to abandon all territorial pretensions in Nigeria's northeast and the Lake Chad area, or are forced to abandon their guerrilla war, some Boko Haram militants at least are likely to seek to continue their insurgency in some form, probably through terror attacks," the security analysts added.

    Nigeria and its neighbours Cameroon, Chad and Niger are due to hold a security summit in Abuja on May 14 with international partners including Britain, France and the United States.

    The ICG said the meeting -- two years after the first in Paris -- was "an opportunity to consolidate regional and wider international cooperation" as well as review current policies.

    Closer ties beyond military support were vital to address key drivers of the conflict, as well as its effects, to prevent sustained support for the Islamists and similar, future threats.

    These include addressing the humanitarian situation for the more than 2.8 million people made homeless by the violence since 2009, and re-establishing the rule of law and governance in the region.

    Also key was treatment of detained Boko Haram suspects and even more moderate fighters willing to be rehabilitated, the ICG wrote in a briefing paper, "Boko Haram on the back foot?"

    "How governments treat and distinguish Boko Haram ideologues from those who joined from other motives will be vital," the report said.

    "Dealing appropriately with ex-members is the first step to lessen recruitment."

    Nigeria's military on Tuesday said dozens of Boko Haram fighters were now at a rehabilitation camp in an undisclosed location and undergoing a "deradicalisation" programme.

    • 'Difficult to eradicate' -

    President Muhammadu Buhari, who has made defeating Boko Haram a priority since taking power last year, in December declared that the Islamic State group affiliate was "technically" defeated.

    Armed service chiefs have in recent days also been talking up operations in Boko Haram's Sambisa Forest stronghold, indicating a final push was under way.

    But the rebels have still been able to deploy suicide bombers in northeast Nigeria, and particularly northern Cameroon, even if attacks have decreased in Chad and Niger.

    The ICG recommended winding down the use of civilian militia forces who have helped the military maintain security but also been accused of abuses against civilians.

    A failure to do so could increase the risk of local, communal violence, it warned, adding: "Many could become tools for local politicians to misuse."

    Boko Haram, whose push for a hardline Islamic state in northeast Nigeria has left more than 20,000 people dead since 2009, has come to resemble a marauding criminal gang in recent months.

    The ICG, however, cautioned that its reduced capacity to operate beyond hit-and-run raids for resources should not be under-estimated.

    "Much like other jihadist groups, such as Al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM), it may become less a guerrilla force attached to a specific territory and more a terror group with a longer reach," the report added.

    "Even if it may be on its back foot, Boko Haram is likely to be difficult to eradicate, because it originates from Nigeria's deep structural challenges."

    These include deep-seated corruption and poor governance, as well as perceived regional inequalities, abject poverty and lack of opportunity that Boko Haram was able to exploit for support.

    A failure to tackle these, combined with uncertainty and weakness in neighbouring countries, could prolong Boko Haram's existence in a different form or even create a new security threat, the ICG added.

    phz/rl

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    Lagos, Nigeria | AFP | mardi 03/05/2016 - 22:00 GMT

    Le Nigeria et ses voisins ont marqué des points dans leur offensive militaire contre le groupe islamiste Boko Haram mais ils ne devraient pas crier victoire trop vite, prévient l'International Crisis Group (ICG) dans un rapport diffusé mercredi.

    Le groupe, qui sévit depuis 2009 dans le nord-est du Nigeria, a causé la mort d'au moins 20.000 personnes selon la Banque mondiale et ses attaques visent aussi les régions frontalières au Cameroun, Tchad et Niger.

    "Si la riposte militaire contre Boko Haram est aujourd'hui plus convaincante, les pays du bassin du lac Tchad ne devraient pas considérer trop vite que leur mission a été accomplie", estime le centre de réflexion dans son rapport.

    Le groupe a essuyé de nombreux revers ces derniers mois depuis le lancement d'une opération armée de grande envergure du Nigeria, aidé par ses voisins, et en décembre 2015, le président nigérian Muhammadu Buhari le considérait comme "techniquement" défait.

    Mais les attentats-suicides, qui demandent peu de moyens logistiques, n'ont pas cessé pour autant.

    Le Nigeria doit accueillir le 14 mai un sommet sur la sécurité, où seront représentés le Cameroun, le Tchad et le Niger ainsi que la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

    Cette rencontre, qui intervient deux ans après le sommet sur Boko Haram à Paris, est selon l'ICG une "occasion de consolider la coopération à la fois régionale et internationale", notamment parce qu'une meilleure coordination entre les armées de la région est primordiale pour lutter contre le groupe islamiste.

    Il est aussi "vital" de "distinguer les idéologues de Boko Haram de ceux qui ont rejoint le mouvement pour d'autres raisons", souligne l'ICG, parce que "si l'on parvient à gérer correctement les anciens membres, ce sera un premier pas vers une baisse des recrutements".

    L'armée nigériane a annoncé mardi que plusieurs dizaines d'anciens combattants du groupe suivaient un programme de "déradicalisation" dans un endroit tenu secret.

    L'ICG recommande également au Nigeria de ne plus utiliser les services de milices locales, souvent accusées de violation des droits de l'Homme, dans la lutte contre les islamistes. Ces miliciens pourraient être "utilisés à mauvais escient" par les "hommes politiques locaux", dit le rapport.

    "Même s'il est affaibli, Boko Haram risque d'être difficile à éradiquer" sans s'attaquer aux "défis structurels profonds" du Nigeria, que sont le chômage, la corruption endémique, la pauvreté, les inégalités régionales et la mauvaise gouvernance, explique aussi l'ICG.

    Selon l'ICG, grâce à sa capacité de perpétrer des attaques surprises, Boko Haram pourrait passer d'une guérilla agissant sur un territoire à "un groupe terroriste avec une plus grande portée (...) comme les autres groupes jihadistes, tels Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)".

    phz/cdc/cyj

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Famine Early Warning System Network, World Food Programme, Food and Agriculture Organization, Food Security and Nutrition Working Group
    Country: Burundi, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Ethiopia, Kenya, Rwanda, Somalia, South Sudan, Sudan, Uganda, United Republic of Tanzania

    About This Report

    The Market Analysis Sub-group of the Food Security and Nutrition Working Group (FSNWG) monitors informal cross-border trade of 88 food commodities and livestock in eastern Africa in order to quantify the impact on regional food security. This bulletin summarizes informal trade across selected borders of Tanzania, Burundi, Rwanda, Uganda, Kenya, Somalia, Djibouti, Ethiopia, Sudan, and South Sudan and DRC. Data is provided by the East Africa Grain Council (EAGC), the Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET), the Food and Agricultural Organization of the United Nations (FAO), the National Bank of Rwanda (NBR) and the World Food Program (WFP).

    Informal trade represents commodity flows outside of the formal system, meaning that activity is not typically recorded in government statistics or inspected and taxed through official channels. These flows vary from very small quantities moved by bicycle to large volumes trucked over long distances. This report does not capture all informal cross-border trade in the region, just a representative sample.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Chad, Nigeria, Sudan

    Le Tchad fait face à des crises humanitaires multiples et interconnectées, dans un contexte de vulnérabilités chroniques. L’instabilité sécuritaire a entrainé d’importants mouvements de population en provenance des pays voisins (Soudan, RCA, Nigeria) ainsi que des déplacements internes. Des millions de personnes sont touchées par l’insécurité alimentaire et la malnutrition, en particulier dans la bande sahélienne. Sur le plan sanitaire, la prévalence de certaines épidémies persiste (rougeole, paludisme).
    Enfin, la problématique des catastrophes naturelles demeure (sécheresse, inondations localisées), aggravée par l’impact climatique du phénomène El Niño.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Chad, Nigeria, Sudan

    Chad faces a number of simultaneous and inter-connected humanitarian crises in a broader context of chronic vulnerability.Insecurity in the region has caused significant population movement from neighbouring countries (Sudan, CAR, Nigeria) as well as internal displacement. Meanwhile, millions are affected by food insecurity and malnutrition, especially in the Sahel belt. In terms of health, the prevalence of some epidemics persists (measles, malaria). Lastly, recurrent natural disasters such as droughts and flooding are exacerbated by the El Nino phenomenon.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali

    OUAGADOUGOU, Burkina Faso, May 4 (UNHCR) – Taking a sheaf of palm fronds in her hand, Tuareg artisan Bintou starts to weave a decorative mat to be fixed on a newly designed desk lamp that may one day light up homes in Europe and elsewhere.

    An accomplished leather worker back home in Mali, she is among some 20 refugees learning new skills at a residential workshop in neighbouring Burkina Faso that aims to help them develop their traditional products and market them abroad.

    "Now I have learned how I can transpose my know-how from leather to palm," she says with a smile. "I don't know yet what will be the final product, but at this stage I am happy to know how to work with a new material," she adds.

    Originally from a village close to Kidal in northeast Mali, the 40-year-old mother-of-four fled after her community was caught up in the conflict in 2012. She is now among 144,765 Malian refugees living in exile, 38,844 of them in Burkina Faso.

    She took part in the seven-week residential workshop in Ougadougou, organized by French social enterprise Afrika Tiss and supported by UNHCR. Ten French designers worked with the refugee artisans to develop new products, using traditional materials including palm, wood, leather, metal and fabric.

    In coming months, the program aims to train 200 artisans to make high-quality handmade products, incorporating the bright, bold, and colourful new designs. The artisans will also be taught "productive, business and entrepreneurial techniques that will take into account their traditional way of life," said Afrika Tiss president Mariette Chapel.

    The UN Refugee Agency is currently identifying global retailers who are interested in sourcing handmade products. It is hoped that the knowhow the artisans acquire will be valuable to them both in Burkina Faso and in Mali, whenever they are able to return home.

    The project's benefits are already being recognized by some, including Tuareg artisan and refugee Moctar Ag Abdoulaye. "It's good to work with UNHCR because they give us good ideas on what to do," said Ag Abdoulaye, who makes camel skin boxes with geometrical-patterned fabric linings that he hopes to sell abroad. "They try to find partners interested in our products."

    While exploiting her talent in an innovative way, Bintou, meanwhile, dreams about a better future for her family. "I am eager to further improve my technical and entrepreneurial skills so that my products be exported to international markets," she says adamantly.

    "When I left Mali, the only personal belongings I brought with me were my practical knowledge and my hands. I want to make the most of this luggage: I want to ensure I can pay for my children to continue to go to school until they can get decent jobs. I want them to enjoy a safer life than mine."

    By Paul Absalon in Burkina Faso


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    Source: International Crisis Group
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    OVERVIEW

    Under its new president, Muhammadu Buhari, Nigeria has regrouped, and neighbours are collaborating with it more meaningfully, taking a more powerful military response to Boko Haram into rural areas where the jihadist group remains strong. Other international partners also are supporting the effort against the insurrection that since 2009 has cost tens of thousands of lives, uprooted millions and spread to other Lake Chad basin states, damaging local economies and cross-border trade. Boko Haram is seemingly on a back foot, but formed of dispersed segments spread over a vast area (Borno state alone is 92,000sqkm) and accomplished in terror attacks, it is unlikely to be eliminated in a decisive battle. The Lake Chad basin states and their international partners, who meet in Abuja on 14 May 2016 at their second regional summit, must use their new collaboration to move beyond military cooperation and design a more holistic local and regional response, lest Boko Haram or similar groups remain a long-term threat to the entire Lake Chad basin.

    In response to the regional campaign, Boko Haram is adapting to the new conditions, including by making greater use of women and children as suicide bombers to attack softer targets, though it can sometimes still launch large raids. It remains challenging to develop a clear picture of how the group has evolved over the past seven years and what motivates its leaders and rank-and-file. Many reports, as well as some books, are available, but most build on few first-hand sources, beyond statements and sermons by the movement’s leaders. Nigeria and its allies should more effectively collate and use information gathered from captured fighters, supporters and civilians in occupied areas. New accounts beginning to emerge from former abductees, jailed militants and defectors should help to produce an assessment of the continued threat, the best strategy for curbing the insurgency and, more generally, shape new thinking and measured policy options for responding to terrorist attacks from other extremist groups.

    The Abuja summit is a major opportunity for Nigeria, its Lake Chad basin neighbours – Cameroon, Chad and Niger – and wider international partners, namely the European Union (EU), U.S., France and the UK, to address vital policy issues, including:

    the bleak humanitarian situation, especially how to better support the region’s 2.8 million internally displaced persons (IDPs) and refugees, including how to limit or mitigate the short- and medium-term impact on local communities of military embargoes on trade believed to sustain Boko Haram;

    ensuring return of the rule of law and ending state-ordered or state-sponsored counter-insurgency tactics that exacerbate local grievances and push youths to join armed groups and further alienate communities whose support is essential to combatting militancy;

    releasing some of those detained on suspicion of supporting Boko Haram and retrying individuals sentenced without adequate legal representation;

    distinguishing between irreconcilable Boko Haram fighters and those who might possibly be rehabilitated;

    preparing avenues for the rehabilitation of the movement’s rank-and-file, who join for diverse and often non-ideological reasons, while remaining open to engagement, public or discreet, with those Boko Haram leaders who may be looking for a compromise;

    rolling back the use of vigilante groups to fight the insurgents, which if not properly managed, could pose a longer-term threat; and

    returning government administration to marginalised peripheries, so as to provide crucial basic services – security, rule of law, education and health – and address factors that push individuals to join movements like Boko Haram.

    This briefing builds on Crisis Group’s past work on violent Islamist radicalism in Nigeria, current field research there and in Cameroon, Chad and Niger, and its March 2016 special report, Exploiting Disorder: al-Qaeda and the Islamic State. It sets the stage for a series of publications analysing Boko Haram’s evolution from a small protest movement in north-eastern Nigeria into a regional menace and the responses of the Lake Chad basin states and their allies.

    Dakar/Nairobi/Brussels, 4 May 2016


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    93.5 M required for 2016

    15.7 M contributions received, representing 17% of requirements

    77.8 M funding gap for the Nigeria Situation


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Nigeria

    SITUATION DU FINANCEMENT
    56361252 USD requis pour 2016 par tous les acteurs
    3051168 USD dédiés reçus au 31 Mars 2016

    REFUGIES NIGERIANS AU CAMEROUN
    100000 réfugiés nigérians attendus d’ici fin 2016 (80000 à Minawao et 20000 hors camp)
    56752 refugiés présentement enregistrés à Minawao et 8108 hors camp


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Chad, Nigeria

    Faits saillants

    • Malgré un risque sécuritaire accru dans le contexte de l’élection présidentielle du 10 avril, aucune conséquence humanitaire n’a été rapportée au niveau national ou dans la région du Lac, le jour du scrutin ou suite à la proclamation des résultats provisoires le 21 avril.

    • Les fonds disponibles sont épuisés alors que d’importants besoins humanitaires persistent dans tous les secteurs.

    • Un taux de 6,12% de malnutrition aigüe sévère (MAS) largement supérieur au seuil d’urgence de 2% a été rapporté parmi les 997 enfants déplacés dépistés par le PAM en avril sur huit sites de déplacement.

    • La réponse humanitaire se poursuit avec des cantines scolaires dans 10 écoles depuis début avril et un renforcement des activités de prévention et prise en charge des violences basées (VBG) sur le genre par UNFPA.

    60 958 déplacés enregistrés depuis mai 2015
    Dont : - 50 129 déplacés internes
    - 605 ressortissants des pays tiers
    - 10 224 retournés Tchadiens

    39 715 déplacés* estimés pas encore enregistrés dans les sous- préfectures de Liwa, Daboua, Kangalom et Tchoukoutalia.

    6 952 réfugiés dont 5 374 dans le camp de Dar-es-Salam depuis janvier 2015.

    Aperçu de la situation

    Le contexte d’insécurité perdure dans la région du Lac, avec des tirs d’armes légères et de mortiers (en provenance du Nigéria) signalés dans diverses localités au cours des dernières semaines, de même que la présence d’hommes suspectés d’appartenir à des groupes armés. Cependant ces incidents n’ont pas fait de victime civile ni eu d’impact humanitaire. Malgré le risque sécuritaire accru autour du scrutin présidentiel du 10 avril et de la proclamation des résultats provisoires le 21 avril, aucune conséquence humanitaire en lien direct avec le processus électoral n’a été rapportée.

    Selon la dernière mise à jour des chiffres de déplacement réalisée par le Cluster Abris/AME/CCC, le nombre total de personnes déplacées dans la région du Lac atteint 106 353 personnes: 50 129 déplacés internes enregistrés, 39 715 déplacés estimés (statut non déterminé), 10 224 retournés, 6 220 réfugiés, et 605 ressortissants de pays tiers. Plusieurs nouveaux sites de déplacés auraient récemment été signalés par les autorités et certains partenaires. Il s’agit de Loudia, Lgui et Lom (sur l’axe Liwa), Yaré et Gouarama (au nord de Liwa, entre Kiskra et Kiskawa), et trois sites dans la zone de Bol (Foulatari Ligra et Sommi). Cependant leur existence reste à vérifier.

    L’Equipe Humanitaire Pays et l’Intercluster travaillent sur une demande de nouveau financement CERF Réponse Rapide d’une part pour répondre aux besoins humanitaires dans la cuvette nord de la région du Lac (axe Liwa Daboua) et Kangalom et Tchoukoutalia ; et d’autre part pour faire face à la crise d’insécurité alimentaire et malnutrition dont la détérioration dans l’ensemble de la Bande Sahélienne, dont les régions du Lac, du Bar-el-Gazal et du Hadjer Lamis, est confirmée par les récents résultats du Cadre Harmonisé.

    Par ailleurs les 592 déplacés de la région du Lac se trouvant dans le village d’Ideter (proche d’Am- Timan), continuent à bénéficier d’une assistance en santé de la part de l’ONG IMC, et ont reçu une distribution de vivres du PAM début avril. Il a été demandé aux déplacés qui veulent retourner vers leur zone d’origine dans la région du Lac (six villages de près de Baga-Sola) de manifester leur volonté. Des discussions sont en cours entre les autorités et les partenaires, notamment OIM, concernant un appui au retour et un paquet de réinsertion.


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    Source: European Commission Humanitarian Aid Office
    Country: Niger

    An integrated health centre in the village of N'garwa, 19 km from Diffa, is reported to have been looted by Boko Haram. The centre is supported by an international NGO with humanitarian funding from the European Commission. Health care staff has fled to Diffa.

    N’garwa village is located on national road N°1, axis Diffa-N ’guigmi, which already recorded a suicide attack in April. In total, at present there are some 153 000 people internally displaced due to Boko Haram violence in the Diffa area.


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    Source: UN Children's Fund, UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Nigeria

    ANALYSE DES BESOINS

    Compte tenu de sous-sol pauvre en eau, l’adduction d’eau potable de Mokolo au camp de Minawao est essentielle afin de limiter l’épuisement de la nappe phréatique eu égard à l’augmentation constante de la population réfugiée. Ce nombre sans cesse en augmentation des réfugiés risque d’affecter gravement les populations locales autour de Minawao. L’atteinte du standard de 20 litres d’eau potable par personne par jour reste une priorité afin de contenir les épidémies et autres situations sanitaires dangereuses.

    DÉVELOPPEMENTS MAJEURS

    Malgré, l'incertitude de la nappe phréatique, le camp continue à être approvisionné en eau potable avec 60% de water trucking et 40% des forages. Pour pallier au défi d’eau dans le camp, le HCR en collaboration avec le gouvernement ont prévu la réalisation de l’adduction d’eau potable de Mokolo au camp sur 25 Km. Le niveau d'avancement des travaux est estimé globalement à 43%. Le creusage de la tranchée pour la pose de la conduite principale est en cours de réalisation (70%). Le HCR et Camwater se sont accordés pour commencer les travaux des tranchées à l’intérieur du camp et installer progressivement les réservoirs.

    Une stratégie pour la gestion des déchets solides ménagers est en cours d’élaboration avec comme objectif de séparer les ordures biodégradables de celles non dégradables au niveau ménage. La zone de décharge a déjà été identifiée.


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    Source: World Food Programme, UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Nigeria

    ANALYSE DES BESOINS

    En 2015, tous les réfugiés vivant dans le camp de Minawao ont reçu une aide alimentaire sur une base mensuelle. Actuellement, le PAM fournit une ration générale aux ménages, avec une composante améliorée en micronutriments. Les activités de prévention de la malnutrition ont été élargies pour répondre aux préoccupations croissantes. Un programme d'alimentation complémentaire ciblant tous les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes ou qui allaitent. Au cours des consultations participatives, les réfugiés ont demandé que l'aide alimentaire continue. Lorsque cela est possible, approprié et demandé, les interventions monétaires peuvent être considérés au cours de l'année 2016.

    DÉVELOPPEMENTS MAJEURS

    Lancement du plaidoyer auprès des autorités administratives et traditionnelles locales pour l’obtention des terres arables fertiles. A ce jour 56 ha de terres ont été obtenues auprès des autorités traditionnelles de Gawar ; Les groupes mixtes sont en cours de constitution pour le lancement des activités agricoles avant les prochaines pluies.


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    Source: World Health Organization, World Food Programme, UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Nigeria

    ANALYSE DES BESOINS

    Les besoins suivants ont été identifiés: renforcer les activités de santé et de nutrition à base communautaire (la sensibilisation, la surveillance, le dépistage, le suivi, l'alimentation du nourrisson et du jeune enfant, etc.) en augmentant le nombre de travailleurs communautaires; la réhabilitation et l'augmentation de la capacité d'un centre de santé; la construction de deux nouveaux centres de santé pour décentraliser les services et améliorer l'accessibilité, en particulier pour les femmes enceintes, les personnes âgées, les personnes handicapées et les enfants sourant de malnutrition; le recrutement de personnel médical supplémentaire (y compris les médecins, les infirmières et sages-femmes) afin de renforcer la qualité des soins de santé fournis; équiper l’hôpital de Mokolo, y compris avec le personnel médical et paramédical qualifié, ainsi que le personnel de nuit; le renforcement des capacités du personnel de la santé et de la nutrition travaillant au camp; la formation est nécessaire pour renforcer la capacité du personnel, notamment sur la gestion intégrée des maladies infantiles (PCIME), la gestion intégrée de la malnutrition aiguë (MAM), l'alimentation du nourrisson et du jeune enfant (ANJE), les soins obstétricaux d'urgence (SOU), la santé mentale, la gestion des urgences médicales.
    Il est important que l'enquête SENS qui est dans le pipeline devienne réalité.

    DÉVELOPPEMENTS MAJEURS

    L’incidence des cas de maladies hydriques a été réduite au camp à partir de la 11ème semaine épidémiologique grâce à l’intensification des campagnes de sensibilisation des populations, à l’augmentation de l’approvisionnement en eau et à une prise en charge correcte des cas.
    De la première à la quinzième semaine, 8 cas suspects de rougeole ont été notifié par MSF et IMC au camp et aucun n’a été confirmé. Le dernier cas suspect remonte à la dixième semaine.

    La mise en place d’une banque de sang à l’HD de Mokolo, ou sont référés tous les cas sévères des postes de santé du camp de Minawao, a contribué à la réduction de la mortalité des enfants (surtout les moins de 5 ans).

    Les capacités de 25 personnels assurant la vaccination au camp ont été renforcées pour améliorer les performances du PEV de routine.

    En ce qui concerne la malnutrition, il a été constaté une augmentation de plus de 100% d’admissions au programme nutritionnel par rapport à Janvier (283 nouveaux cas dont 46 MAS en mars contre 115 nouveaux cas dont 19 MAS en janvier). Cette augmentation soudaine s’expliquerait par l’intensification au mois de mars du dépistage actif mais aussi par la forte chaleur qui favorise la déshydratation. Une campagne de dépistage exhaustif de la malnutrition ciblant les enfants de 6 à 59 mois est en cours pour avoir une meilleure appréciation de la situation en attendant l’enquête SENS.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Nigeria

    ANALYSE DES BESOINS

    L’évaluation de la protection a relevé un nombre élevé de cas de personnes sourant de traumatisme profond, la prise en charge dans le domaine de la santé mentale reste un défi. Le manque d’accès à l’énergie des familles au camp crée des problèmes de cohabitation pacifique et des SGBV. La faible capacité du centre de formation professionnelle ne permet pas d’absorber le grand nombre d’adolescents non scolarisés et déscolarisés du camp; cette frange de la population reste à risque et a besoin d’être occupée sainement.

    Il y a aussi la nécessité de procéder à l'enregistrement des réfugiés hors camps pour faciliter leur documentation, l'accès à la protection et aux services sociaux de base.

    Le secteur Protection a commencé le projet de protection monitoring qui doit être renforcé dans toutes les régions vu la dynamique des mouvements des populations pour permettre l’identification des personnes avec besoins spécifiques afin de leur apporter une assistance et protection.

    DÉVELOPPEMENTS MAJEURS

    L’accès à la prison de Maroua ayant été possible au cours du mois de mars a permis d’évaluer les conditions de vie des détenus en vue de renforcer le plaidoyer pour l’amélioration des conditions de vie des détenus. Le HCR travaille actuellement avec les autorités pénitentiaires pour une évaluation complète de cette prison.

    En prélude à l’opération de biométrie, les activités de vérification, de renouvellement et de délivrance des attestions se sont déroulées au cours de ce mois.


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    Source: Food and Agriculture Organization, UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Nigeria

    ANALYSE DES BESOINS

    Les réfugiés dans le camp de Minawao ont des possibilités limitées de participer à des activités génératrices de revenus. Environ 25% de la population des réfugiés étaient des agriculteurs au Nigeria. L'accès à la terre autour du camp est très limité, le climat est semi-aride et les ressources en eau sont limitées. Il est donc difficile de se livrer à des activités agricoles. La plupart des réfugiés ont fui avec peu de biens, tels que les matériaux et l'équipement pour la production de revenus. Les jeunes réfugiés sont particulièrement vulnérables; environ 52% des jeunes réfugiés âgés de 15 à 24 ans ont aucun engagement éducatif ou de travail, et sont exposés aux risques de protection.

    La nécessité de renforcer les activités économiques dépasse de loin la capacité actuelle, avec un seul partenaire humanitaire travaillant sur l'accroissement de l'autonomie des populations touchées. De même, quelque 160 jeunes étudiants étaient inscrits à une formation professionnelle, y compris la menuiserie, la maçonnerie et la couture, en 2015. Ce nombre est loin de répondre à la nécessité d'une formation professionnelle pour les réfugiés et les membres des communautés touchées, identifiées en 2015.

    DÉVELOPPEMENTS MAJEURS

    2970 ménages (constitués en groupes de 10 en moyenne) ont reçus des kits économiques pour le lancement de leur AGR notamment le petit commerce, la vente de vêtements, la commercialisation des beignets. Ces kits sont constitués de ballot d’habits, des alvéoles d’oeufs, des sacs de sels, des sacs de sucre, des sacs de farine, de la levure, des sachets de tomates, de l’huile rouge, de l’huile raffinée, des tissus de pagnes, des paquets de biscuits, des morceaux de savon et de cubes brouillons.


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    Source: UN Children's Fund, UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Nigeria

    ANALYSE DES BESOINS

    Les enfants réfugiés représentent environ 60% des réfugiés nigérians vivant dans le camp Minawao. 28814 enfants (3 à 17 ans) sont en âge scolaire, y compris 14355 filles et 14459 garçons. Avec la poursuite des violences dans le Nord-Est du Nigeria, de nouveaux réfugiés continuent d'arriver au camp, ces chiffres devraient augmenter, avec un écart correspondant à la fourniture de l'éducation formelle et non formelle. Les systèmes d'éducation au Nigeria et au Cameroun diffèrent, notamment en ce qui concerne la langue d'enseignement (un programme en langue française est enseigné dans le nord du Cameroun). 52% des enfants âgés de 14-17 ans ne sont pas scolarisés et auront besoin d'une formation professionnelle. En outre, 92% de la population adulte illettrées (réfugiés et les communautés d'accueil ) n'auront pas accès à des cours d'alphabétisation vu que le projet ciblera seulement 8% de la population à cause des contraintes budgétaires.

    DÉVELOPPEMENTS MAJEURS

    Public Concern a recruté du personnel supplémentaire afin de renforcer la coordination et promouvoir l’accès optimal de la population à l’éducation. Un plan d’action pour évaluer la situation est en cours d’exécution.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Nigeria

    ANALYSE DES BESOINS

    Le camp de Minawao fonctionne au-delà de sa capacité, et le nombre de nouveaux arrivants continue de croître. Les acteurs humanitaires ont mobilisé les efforts pour fournir des abris et de l'assistance NFI. Au cours de l'année 2015, le gouvernement du Cameroun a mis des terres à disposition pour l'expansion du camp (actuellement, 554 hectares sont occupés); 4000 abris familiaux temporaires ont été construits dans le camp de Minawao, 2995 tentes familiales ont été installées, et 31 abris communautaires ont été construits. En outre, les acteurs humanitaires ont construit deux nouveaux centres de distribution.

    Selon les évaluations menées en 2015, les besoins prioritaires pour le logement et les NFIs sont la construction de 11250 abris familiaux temporaires si le chiffre de planification de 80000 réfugiés au camp de Minawao est atteint en 2016, la construction de 35 kilomètres de routes d'accès au camp de Minawao et les ouvrages de franchissements. 3000 familles vulnérables ont besoin de recevoir des abris transitionnels et 6000 ménages non vulnérables ont besoin de kits de construction pour construire eux-mêmes leurs abris transitionnels. En collaboration avec le gouvernement et les partenaires, le HCR continuera à explorer les possibilités d'augmenter la capacité d'absorption des nouveaux réfugiés.

    DÉVELOPPEMENTS MAJEURS

    Au courant du mois de Mars, nous avons observé une baisse du rythme des arrivées spontanées au camp de Minawao avec en moyenne 150 personnes par semaine Les activités plannifiées pour le début de l’année (Construction d’abris d’urgence et transitionnels, distribution de NFIs et kits de construction) sont eectives après la signature des sous-accords entre le HCR et ses partenaires.


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    Source: World Food Programme
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Cameroon, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Sao Tome and Principe, Senegal, Sierra Leone, Togo, World


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