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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal


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    Source: International Criminal Court
    Country: Mali

    ICC-CPI-20160324-PR1204

    Situation : Mali
    Affaire : Le Procureur c. Ahmad Al Faqi Al Mahdi

    Aujourd'hui, le 24 mars 2016, la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (« la CPI » ou « la Cour ») a confirmé la charge de crime de guerre portée à l'encontre d'Ahmad Al Faqi Al Mahdi à raison de la destruction de monuments à caractère historique et religieux à Tombouctou, au Mali, et l'a renvoyé en jugement devant une chambre de première instance.

    La Chambre préliminaire I est composée de Mme la juge Joyce Aluoch, juge présidente, M. le juge Cuno Tarfusser et M. le juge Péter Kovács. Il ne peut être interjeté appel de cette décision qu'avec l'autorisation de la Chambre préliminaire I. La Présidence de la CPI attribuera l'affaire à une chambre de première instance en temps utile.

    La Chambre a jugé que les preuves présentées par le Procureur étaient suffisantes pour donner des motifs substantiels de croire Ahmad Al Mahdi pénalement responsable, au sens de l'article 25‑3‑a du Statut de Rome de la CPI (commission et coaction), de l'article 25‑3‑b (sollicitation, encouragement), de l'article 25‑3‑c (aide, concours ou toute autre forme d'assistance) ou de l'article 25‑3‑d (contribution de toute autre manière), de la commission du crime de guerre que lui reproche le Procureur concernant le fait d'avoir dirigé intentionnellement des attaques contre les bâtiments suivants : 1) le mausolée Sidi Mahamoud Ben Omar Mohamed Aquit, 2) le mausolée Sheikh Mohamed Mahmoud Al Arawani, 3) le mausolée Sheikh Sidi El Mokhtar Ben Sidi Mouhammad Al Kabir Al Kounti, 4) le mausolée Alpha Moya, 5) le mausolée Sheikh Sidi Ahmed Ben Amar Arragadi, 6) le mausolée Sheikh Mouhamad El Mikki, 7) le mausolée Sheikh Abdoul Kassim Attouaty, 8) le mausolée Ahmed Fulane, 9) le mausolée Bahaber Badadié, et 10) la porte de la mosquée Sidi Yahia.

    La charge qui a été confirmée porte sur un crime qui aurait été commis à Tombouctou entre le 30 juin 2012, ou autour de cette date, et le 11 juillet 2012, ou autour de cette date. La Chambre a indiqué que les bâtiments visés étaient considérés comme formant une part importante du patrimoine culturel de Tombouctou et du Mali et protégés en tant que tels, et qu'ils ne constituaient pas des objectifs militaires. Ils ont été spécifiquement identifiés, choisis et visés à la lumière même de leur caractère religieux et historique et en raison de celui‑ci. Du fait des attaques, ils ont été soit complètement détruits soit sévèrement endommagés. Leur destruction a gravement affecté la population locale.

    La Chambre a fondé sa décision sur les éléments de preuve que lui ont présentés le Procureur et la Défense, dont des déclarations de témoins, des enregistrements vidéo, des images, des expertises, des documents officiels émanant des autorités maliennes et d'organisations internationales (notamment l'UNESCO) et des articles de presse.

    Il est allégué qu'Ahmad Al Mahdi, né à Agoune, à 100 kilomètres à l'ouest de Tombouctou (Mali), était une personnalité active dans le contexte de l'occupation de cette dernière ville. Il était membre d'Ansar Eddine, un mouvement principalement touareg associé à Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), et il collaborait étroitement avec les leaders des deux groupes armés et dans le contexte des structures et institutions mises en place par eux. Il aurait été, jusqu'en septembre 2012, à la tête de la « Hisbah » (instance chargée de promouvoir la vertu et prévenir le vice), qui a été créée en avril 2012. Il était également associé aux travaux du Tribunal islamique de Tombouctou et participait à l'exécution de ses décisions. Il est allégué qu'il a participé à la destruction des bâtiments mentionnés dans la charge. Ahmad Al Mahdi a été remis à la CPI le 26 septembre 2015, en exécution d'un mandat d'arrêt délivré le 18 septembre 2015. L'audience de confirmation des charges en l'espèce a eu lieu le 1er mars 2016.

    Pour de plus amples informations concernant cette affaire, veuillez cliquer ici

    Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l'Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou à l'adresse fadi.el-abdallah@icc-cpi.int .


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    Source: Government of Burkina Faso
    Country: Burkina Faso

    Ce jeudi 24 mars 2016 à TanghinDassouri, le Premier ministre Paul KabaThiéba a patronné la cérémonie officielle de lancement de la Campagne nationale d’aménagements hydro-agricoles 2016-2017. Pour cette période, environ 20 000 hectares seront aménagés en vue de générer des revenus additionnels de plus de neuf (09) milliards de francs CFA.

    C’est dans la commune de Tanghin-Dassouri dans la région du Centre que le Chef du gouvernement Paul Kaba Thiéba a donné le coup de tracteur dans la matinée de ce jeudi 24 mars 2016 pour lancer officiellement la Campagne nationale d’aménagements hydro-agricoles de 20 000 hectares pour la période 2016-1017, soit 12 000 hectares de bas-fonds, 5 000 hectares de petits périmètres irrigués, 2 500 hectares de grands périmètres irrigués et 500 hectares de périmètres irrigués réhabilités.

    L’objectif étant de permettre une production additionnelle de plus de 100 000 tonnes de riz pour couvrir au moins 60% de la demande nationale, d’accroître l’offre en légumes et fruits, de créer plus de 36 000 emplois directs et indirects et de générer des revenus additionnels de plus de neuf (09) milliards de francs CFA. Au cours de la cérémonie organisée à cet effet, le représentant des autorités coutumières de la localité ainsi que le Président de la Délégation spéciale de cette Commune, M. Stanislas Kiékiéta, ont successivement remercié les plus hautes autorités du pays pour le choix de TanghinDassouri, une Commune à vocation agricole. A leur suite, le Président du Bureau national des chambres régionales d’agriculture, M. Jonas Yogo, a rassuré le gouvernement de l’engagement de la profession agricole à soutenir cette initiative.

    « Pour bénéficier des fruits tant espérés de ces aménagements hydro-agricoles, il est nécessaire pour nous producteurs, d’améliorer la gestion de ces infrastructures qui passe par un entretien permanent, un respect des cahiers de charges qui seront retenus de commun accord sur les sites, notamment le remboursement des fonds de roulement et le paiement assidu des taxes et redevances qui seront instituées » a-t-il soutenu.

    Convaincu que le Burkina Faso avec ses neuf (09) millions d’hectares de terre cultivable pourrait s’auto suffire, la République de Chine Taïwan par la voix de son Ambassadeur, M. Shen Cheng-Hong, s’est engagée aux côtés de notre pays pour la promotion de la riziculture. A son tour, Jacob Ouédraogo, Ministre en charge de l’agriculture et des aménagements hydrauliques, a, dans son discours de lancement officiel, reconnu que la mise en œuvre d’une telle opération nécessite des efforts soutenus et l’engagement de tous. Il a donc réitéré la gratitude du gouvernement aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement et les a sollicité à davantage soutenir le programme.

    Il a invité les vaillants producteurs à valoriser ces aménagements par le respect et l’application des différentes techniques et technologies d’une part et à mettre au profit des femmes au moins 30% des superficies aménagées. « Mon gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour accompagner la réalisation et la mise en valeur des périmètres irrigués et des bas-fonds, à travers un appui-conseil et un suivi continu et rigoureux » a assuré le Premier Ministre. Au terme du discours officiel, Son Excellence Paul KabaThiéba a remis aux producteurs trois lots de matériels et équipements agricoles. Le premier lot offert est composé d’engrais et de petits matériels d’une valeur de 4 612 500 francs CFA.

    Le second d’une valeur de 35 817 400 francs CFA comprend des motos pompes et des charrettes. Douze (12) unités mobiles d’irrigation évaluées à 58 126 800 francs CFA constituent le troisième lot. Le Chef du gouvernement a pris le soin de visiter le site en aménagement et s’est réjoui d’apprendre de l’exposé d’un technicien que sur la base d’une étude, ce programme pourrait engendrer une incidence financière d’environ 400 000 francs CFA par ménage pour juste une parcelle. Aujourd’hui avec la volonté politique du Président Roch Marc Christian Kaboré d’investir massivement dans l’agriculture, et au regard de l’engouement, on pourra réaliser une performance de 100 000hectares de bas-fonds irrigués au bout du quinquennat a-t-il confié à la presse.


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    Source: UN Development Programme
    Country: Cameroon, Japan

    Dans le cadre de son soutien aux efforts du Gouvernement camerounais en faveur des communautés victimes des crises à l’Est et à l’Extrême Nord Cameroun, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) organise un atelier de formation des formateurs en football de Yokadouma, Batouri et Bertoua sur financement du Gouvernement Japonais et en partenariat avec L’ONG israélienne MIFALOT. L’atelier se tiendra du 28 mars au 2 avril 2016 à l’hôtel Mansa à Bertoua dans la région de l’Est.

    Cet atelier qui verra la participation du Ministère des Sports et de l’Education Physique (MINSEP) est l’occasion de Promouvoir le dialogue intercommunautaire en se servant du sport comme outil de prévention et de gestion des conflits. C’est également l’occasion pour les jeunes, d’acquérir les aptitudes et les connaissances nécessaires pour insuffler le changement et s’assurer une partition précieuse à la construction d’une paix durable.

    Ces communautés, pour la plupart jeunes, sont issues de nationalités, politiques, religions et de cultures différentes. « Le sport est un langage compris par tous, un outil puissant au service de la construction du développement et de la paix pouvant conduire à une communauté plus saine et plus prospère » a relevé Mme Najat Rochdi, Représentant Résident du PNUD. « C’est également un mécanisme puissant et un instrument humanitaire et social qui sera fortement bénéfique pour les communautés déplacées et hôtes de cette région », a-t-elle rajouté.

    On estime à près de 42 242 le nombre de réfugiés dans l’Extrême-Nord Cameroun depuis 2013. A cela il faut ajouter l’arrivée massive de plus de 106 000 déplacés internes, phénomène qui aggrave la précarité des populations hôtes. Cette arrivée massive des réfugiés centrafricains et nigérians principalement dans les régions de l’Est et de l’Extrême Nord Cameroun créé un choc difficile à résorber, dans la mesure où les collectivités locales hôtes ainsi que leurs communautés déjà affectée par une situation de pauvreté chronique ne sont ni préparées ni outillées pour gérer ce type de situation.

    Cette activité est organisée avec l’appui financier du Gouvernement du Japon et s’inscrit dans le cadre de la réponse rapide pour le renforcement des capacités de résilience et la prévention des conflits dans la Région de l’Extrême Nord et de l’Est du Cameroun.

    Contact Information

    Cyprien Gangnon, Project Coordination Specialist/PNUD ; Email : cyprien.gangnon@undp.org

    Bibiane NDAH, Responsable Communication/ PNUD ; bibiane.ndah@undp.org;


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    Source: Government of Burkina Faso
    Country: Burkina Faso

    Ce jeudi 24 mars 2016 à TanghinDassouri, le Premier ministre Paul KabaThiéba a patronné la cérémonie officielle de lancement de la Campagne nationale d’aménagements hydro-agricoles 2016-2017. Pour cette période, environ 20 000 hectares seront aménagés en vue de générer des revenus additionnels de plus de neuf (09) milliards de francs CFA.

    C’est dans la commune de Tanghin-Dassouri dans la région du Centre que le Chef du gouvernement Paul Kaba Thiéba a donné le coup de tracteur dans la matinée de ce jeudi 24 mars 2016 pour lancer officiellement la Campagne nationale d’aménagements hydro-agricoles de 20 000 hectares pour la période 2016-1017, soit 12 000 hectares de bas-fonds, 5 000 hectares de petits périmètres irrigués, 2 500 hectares de grands périmètres irrigués et 500 hectares de périmètres irrigués réhabilités.

    L’objectif étant de permettre une production additionnelle de plus de 100 000 tonnes de riz pour couvrir au moins 60% de la demande nationale, d’accroître l’offre en légumes et fruits, de créer plus de 36 000 emplois directs et indirects et de générer des revenus additionnels de plus de neuf (09) milliards de francs CFA. Au cours de la cérémonie organisée à cet effet, le représentant des autorités coutumières de la localité ainsi que le Président de la Délégation spéciale de cette Commune, M. Stanislas Kiékiéta, ont successivement remercié les plus hautes autorités du pays pour le choix de TanghinDassouri, une Commune à vocation agricole. A leur suite, le Président du Bureau national des chambres régionales d’agriculture, M. Jonas Yogo, a rassuré le gouvernement de l’engagement de la profession agricole à soutenir cette initiative.

    « Pour bénéficier des fruits tant espérés de ces aménagements hydro-agricoles, il est nécessaire pour nous producteurs, d’améliorer la gestion de ces infrastructures qui passe par un entretien permanent, un respect des cahiers de charges qui seront retenus de commun accord sur les sites, notamment le remboursement des fonds de roulement et le paiement assidu des taxes et redevances qui seront instituées » a-t-il soutenu.

    Convaincu que le Burkina Faso avec ses neuf (09) millions d’hectares de terre cultivable pourrait s’auto suffire, la République de Chine Taïwan par la voix de son Ambassadeur, M. Shen Cheng-Hong, s’est engagée aux côtés de notre pays pour la promotion de la riziculture. A son tour, Jacob Ouédraogo, Ministre en charge de l’agriculture et des aménagements hydrauliques, a, dans son discours de lancement officiel, reconnu que la mise en œuvre d’une telle opération nécessite des efforts soutenus et l’engagement de tous. Il a donc réitéré la gratitude du gouvernement aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement et les a sollicité à davantage soutenir le programme.

    Il a invité les vaillants producteurs à valoriser ces aménagements par le respect et l’application des différentes techniques et technologies d’une part et à mettre au profit des femmes au moins 30% des superficies aménagées. « Mon gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour accompagner la réalisation et la mise en valeur des périmètres irrigués et des bas-fonds, à travers un appui-conseil et un suivi continu et rigoureux » a assuré le Premier Ministre. Au terme du discours officiel, Son Excellence Paul KabaThiéba a remis aux producteurs trois lots de matériels et équipements agricoles. Le premier lot offert est composé d’engrais et de petits matériels d’une valeur de 4 612 500 francs CFA.

    Le second d’une valeur de 35 817 400 francs CFA comprend des motos pompes et des charrettes. Douze (12) unités mobiles d’irrigation évaluées à 58 126 800 francs CFA constituent le troisième lot. Le Chef du gouvernement a pris le soin de visiter le site en aménagement et s’est réjoui d’apprendre de l’exposé d’un technicien que sur la base d’une étude, ce programme pourrait engendrer une incidence financière d’environ 400 000 francs CFA par ménage pour juste une parcelle. Aujourd’hui avec la volonté politique du Président Roch Marc Christian Kaboré d’investir massivement dans l’agriculture, et au regard de l’engouement, on pourra réaliser une performance de 100 000hectares de bas-fonds irrigués au bout du quinquennat a-t-il confié à la presse.


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    Source: Government of Nigeria
    Country: Nigeria

    In furtherance of humanitarian supports to the displaced persons affected by the recent attacks their communities in Agatu Local Government Area of Benue State, the National Emergency Management Agency (NEMA) has delivered additional relief materials for distribution to assuage their condition.

    The materials were presented in Makurdi to the state governor Dr Samuel Ortom by the Director General of NEMA Muhammad Sani Sidi in the presence of a delegation from the House of Representatives led by the Deputy Chairman of the House Committee on Disaster and Emergency Preparedness Hon Ali Isa.

    The Director General who was represented by the Director of Search and Rescue Air Vice Marshal Charles Otegbade said the additional materials were outcome of report from the initial relief delivered by the North Central zonal which identified the need for more supplies for the displaced persons.

    He said the continued supports of the agency to assist the displaced persons as promised during the recent rally by a group from the area that recently visited the headquarters of NEMA in Abuja.

    Responding, Governor Ortom who received the materials on behalf of the affected persons assured of the distribution to them. The governor said the state government has already set up a special committee for the care of the affected persons which would work with the state emergency management agency in distribution of the relief items.


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    Source: Government of Nigeria
    Country: Nigeria

    The Director General of National Emergency Management Agency, Muhammad Sani Sidi has called for deployment of more medical doctors and others health personnel to Internally Displaced Persons (IDP) Camps to improve their healthcare. He stated this when he led a team of Health Policy specialists and Clinicians for an on the spot Health needs assessment and strategy appraisal at IDPs camps in Maiduguri, Borno State. He said the assessment was to determined medical challenges and health related issues affecting IDPs camps in Maiduguri and host communities as well as liberated communities with emphasis on children, maternal care and vulnerable persons. Sani Sidi said there were twelve (12) satellite camps set up in liberated communities currently without adequate health personnel adding that even though the agency had an MoU with University of Maiduguri Teaching Hospital and working relationship with other secondary health facilities for referral cases, these camps need to have medical personnel for immediate treatment of cases. It was observed that in Bakassi camp which accommodating 11,819 IDPs had recorded 27 new births as well as 3,393 out patient consultations in the month of February with only one Medical doctor from UNICEF and some few health personnel attending to them. He appealed to volunteer doctors who are willing to be deployed to camps in liberated communities to come forward and join the ones on ground, promising that adequate security and incentives would be provided. Common health problems identified in some of the visited camps included; Hypertension, Diabetes mellitus, Eye problems, Malaria, Peptic Ulcer disease and Malnutrition. Some of the challenges noted down include inadequate health personnel and lack of steady supply of desirable drugs and medicaments. Those satellite camps are in Dikwa, Mafa, Damboa, Baga, Bama, Gwoza, Askira Uba. Others include Sabon Garin- Damboa, Beneishek,Ngamborou Ngala,Mongunu Baki and Konduga.


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    Source: Government of Nigeria
    Country: Libya, Nigeria

    The South-West Zonal Coordinator, ALH. Abdullahi Suleiman Yakub with NEMA officials received 172 Nigerian returnees from Libya, which included 5 young women, 1 pregnant woman and a 12year old boy on the 11th of March 2016. The International Organisation for Migration (IOM) in Libya and Nigeria assisted the stranded and imprisoned youths back to Nigeria, because most of them had unpalatable experiences in the futile efforts to reach Europe, some were said to have gone through in-humane treatments and deprivations in Sahara desert and transit countries.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Nigeria

    Yaoundé, Cameroon | AFP | Saturday 3/26/2016 - 12:40 GMT

    A would-be suicide bomber arrested in northern Cameroon wearing an explosives belt told investigators she was one of 219 Nigerian schoolgirls kidnapped by Boko Haram in 2014, a regional official told AFP Saturday.

    The young woman was one of two would-be bombers who were arrested in Cameroon's Far North on Friday, each of whom was wearing a belt packed with 12 kilos (26 pounds) of explosives, regional governor Midjiyawa Bakari said.

    "Two suicide bombers were arrested by members of Limani's vigilance committee," he said of a town close to the Nigerian border.

    "Each of them was carrying 12 kilos of explosives... (and) was looking for somewhere to blow themselves up" during the Easter weekend.

    During questioning, one of them said she was "one of the girls kidnapped from (Chibok in) Nigeria, but we are treating this statement with caution," he said, saying the matter would be "clarified". Such would-be attackers "are often drugged and can say anything," he noted.

    The two were taken for investigation by the Cameroonian contingent of the five-nation force set up to fight Boko Haram that also includes Nigeria, Benin, Chad and Niger.

    In total, 276 schoolgirls were kidnapped by Boko Haram on April 14, 2014 as they were preparing for end-of-year exams in the remote northeastern Nigerian town of Chibok in an event which sparked international outrage.

    Fifty-seven managed to escape within hours of the attack, but there has been no news about the remaining 219 still held in captivity.

    Boko Haram has carried out suicide bombings often using female bombers and girls as part of its more than six-year armed campaign to establish an Islamic state in northern Nigeria.

    The violence has claimed 17,000 lives and displaced 2.6 million from their homes.

    rek/mc/hmw/mt

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Nigeria

    Yaoundé, Cameroun | AFP | samedi 26/03/2016 - 10:57 GMT

    Une jeune kamikaze arrêtée vendredi dans l'Extrême-Nord du Cameroun avec une ceinture de 12 kg d'explosifs affirme faire partie des 219 lycéennes enlevées en avril 2014 à Chibok, au Nigeria, par les islamistes armés de Boko Haram, a déclaré samedi à l'AFP le gouverneur de la région, Midjiyawa Bakari.

    "Deux kamikazes ont été appréhendées (vendredi) par des membres du comité local de vigilance de Limani", localité de la région de l'Extrême-Nord, frontalière du Nigeria, a indiqué le gouverneur, précisant que "chacune d'elle portait 12 kg d'explosifs" et "cherchait où se faire exploser".

    "L'une d'elles a dit qu'elle faisait partie des filles enlevées (à Chibok) au Nigeria, mais il faut prendre cette déclaration avec beaucoup de prudence", a souligné le responsable: "Elles sont souvent droguées et peuvent raconter n'importe quoi".

    La question de l'appartenance ou non de l'une d'elles au groupe des filles enlevées à Chibok sera "clarifiée", a assuré M. Midjiyawa. Les deux kamikazes ont été remises pour besoin d'enquêtes à la composante camerounaise de la force multinationale mixte mise sur pied pour lutter contre Boko Haram, a-t-il ajouté.

    Le gouverneur a également salué l'action des membres du comité de vigilance qui ont permis d'"éviter un carnage", car les deux kamikazes cherchaient des lieux de rassemblements pour se faire exploser pendant le week-end pascal.

    Au total, 276 jeunes filles avaient été enlevées le 14 avril 2014 par Boko Haram alors qu'elles se préparaient à passer des examens scolaires, à Chibok, dans l'Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, berceau du groupe islamiste.

    Cinquante-sept d'entre elles ont réussi à s'échapper dans les heures et les jours qui ont suivi leur rapt, qui avait provoqué une vague d'indignation internationale.

    Mais on est toujours sans nouvelles des 219 autres captives depuis une vidéo, publiée en mai 2014 par Boko Haram.

    Le groupe, qui a subi d'importants revers ces derniers mois face aux offensives menées par les armées de la région, a multiplié les attentats-suicides, utilisant régulièrement des femmes et filles comme kamikazes.

    L'insurrection dans le nord-est du Nigeria a fait au moins 17.000 morts depuis 2009. Les violences ont également fait fuir 2,6 millions de Nigérians de leurs foyers.

    rek/mc/fra

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Nigeria

    Lagos, Nigeria | AFP | Sunday 3/27/2016 - 09:50 GMT

    Nigeria is waiting for the green light from Cameroon to verify a would-be suicide bomber's claim that she is one of 276 Nigerian school girls kidnapped by Boko Haram in 2014.

    With less than a month before the two-year anniversary of the brazen kidnapping which shook the world, 219 students from the northern town of Chibok are still missing and there are few signs that the Nigerian government is making progress on securing their release.

    The young woman was one of two would-be suicide bombers arrested in northern Cameroon on Friday, with Nigeria planning to send a delegation including Chibok parents to the Cameroonian capital Yaounde to meet her.

    "As soon as we establish permission to allow access, then we'll put them on whatever flight is available," presidential spokesman Garba Shehu told AFP.

    They will "verify whether (she)... is one of the missing school girls abducted in Chibok," Shehu said, stressing there was no guarantee she was telling the truth.

    "Some of the reports I got indicated the two girls are not even 15, perhaps about 10 years old each," said Shehu. If the reports proved correct, the girls would be too young to be among those abducted who were secondary school age.

    "We are not ruling out anything at this stage."

    The two young women were each wearing a 12-kilo (26-pound) belt of explosives.

    The "Bring Back Our Girls" advocacy group said Sunday that the Nigerian government needed to move quickly to verify her claim.

    • Hope of a breakthrough -

    "If the claim turns out to be true, (it) brings hope that the girls are alive," spokesman Rotimi Olawale told AFP.

    "The Chibok community is hopeful that this will be a breakthrough," said Olawale.

    "But it brings a sense of urgency because Boko Haram may be using these girls as suicide bombers."

    Olawale said the youngest Chibok girl captured by Boko Haram was 16 years old.

    "The details are sketchy," Olawale said. "We expect that in the next 48 hours the government will have gotten to the bottom of this."

    In total, 276 schoolgirls were kidnapped by Boko Haram on April 14, 2014 as they were preparing for end-of-year exams in the remote northeastern town.

    Boko Haram has carried out suicide bombings often using girls as part of its armed campaign to establish an Islamic state in northern Nigeria.

    Some 20,000 people have been killed in the Boko Haram insurgency in Borno state -- where Chibok is located -- according to a report for the World Bank that puts the cost of destruction at $5.9 billion.

    sf/hmw

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Cameroon, Nigeria

    Lagos, Nigeria | AFP | dimanche 27/03/2016 - 09:58 GMT

    Le Nigeria va envoyer lundi une délégation au Cameroun pour rencontrer les deux jeunes kamikazes arrêtées dans l'Extrême-Nord du pays, dont l'une affirme faire partie des 276 lycéennes enlevées en avril 2014 à Chibok (nord-est du Nigeria) par les islamistes de Boko Haram.

    Cette délégation se rendra à Yaoundé pour "vérifier si la kamikaze arrêtée dans l'Etat de Borno vendredi est une des lycéennes enlevées à Chibok il y a près de deux ans," a déclaré Garba Shehu, le porte-parole du président nigérian Muhammadu Buhari, dans un communiqué diffusé samedi soir.

    La jeune femme en question a été arrêtée avec une autre aspirante kamikaze vendredi au Cameroun dans la région de l'Extrême-Nord, frontalière du Nigeria. Elles portaient chacune une ceinture de 12 kg d'explosifs.

    Le 14 avril 2014, 276 jeunes filles avaient été enlevées par Boko Haram alors qu'elles se préparaient à passer des examens scolaires, à Chibok, dans l'Etat de Borno, berceau du groupe islamiste.

    Cinquante-sept d'entre elles ont réussi à s'échapper dans les heures et les jours qui ont suivi leur rapt. Ces événements avaient provoqué une vague d'indignation internationale.

    Mais, près de deux ans après leur enlèvement, on est toujours sans nouvelles des 219 autres captives, et l'enquête ne semble pas progresser.

    "Si l'affirmation (de la jeune fille) s'avère vraie, cela ravive notre espoir que les filles sont vivantes," a déclaré à l'AFP Rotimi Olawale, porte-parole du mouvement "Bring back our girls", qui milite pour la libération des lycéennes.

    "Mais cela donne également un sentiment d'urgence, car (cela voudrait dire que) Boko Haram pourrait utiliser ces filles comme kamikazes", a-t-il ajouté, s'exprimant depuis Abuja.

    M. Shehu souligne cependant que "des doutes pèsent sur cette affirmation suite à de nouvelles informations provenant du Cameroun, selon lesquelles les deux filles auraient environ dix ans", alors que la plus jeune fille enlevée à Chibok était selon lui âgée de 16 ans.

    "Une des deux (filles arrêtées) est également soupçonnée d'avoir été fortement droguée et donc pas en pleine possession de ses moyens," a ajouté le porte-parole.

    Boko Haram mène depuis six ans des assauts meurtriers, en vue d'établir un califat islamique dans le nord du Nigeria, majoritairement musulman. Le groupe, qui il y a un an a fait allégeance à l'Etat islamique (EI), recourt régulièrement à des attentats-suicides utilisant des femmes et des jeunes filles.

    Environ 20.000 personnes auraient été tuées dans l'insurrection de Boko Haram dans l'État de Borno (nord-est du Nigeria), selon un rapport de la Banque mondiale qui chiffre à 5,9 milliards de dollars le coût des destructions.

    sf/fra/dom

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: UN Educational, Scientific and Cultural Organization
    Country: Mali

    Bamako, 21 March– In hopes of increasing access to relevant and quality education for adolescent girls and young women in Mali, the UNESCO office in Bamako received a delegation from the Korea International Cooperation Agency (KOICA) from 17-23 March.

    The objective of the visit is to evaluate the feasibility of implementing a Joint UNESCO-UNFPA-UNWOMEN project aimed at empowering adolescent girls and young women through education in Mali (2016-2020). This project is to be implemented with four ministries, namely: The Ministry of National Education, the Ministry for the Promotion of Women, Children and Family, the Ministry of Health and the Ministry of Employment Vocational Training, Youth and Civic Education, as well as with civil society in Mali.

    The delegation is composed of five members lead by Mr. Ki Jung SONG (Resident Representative of KOICA for West Africa), Ms. Sun Kyung PARK (Assistant Manager, Education and Health team KOICA HQ), Ms. Soon Young CHOI (Director, Health Specialist, World Vision Korea HQ), Ms. Jin Joo CHUNG (Director, Gender Specialist, Institute for Society and Health HQ) and Mr. Fode DOUMBIA (Staff, Project Manager, KOICA Senegal).

    The delegation met with the Minister of National Education, the Minister of Health, the Minister for Promotion of Women, Children and Family, the Minister of Employment, Vocational Training, Youth and Civic Education. The delegation also had an opportunity to meet with representatives of UNFPA, UN Women, Deputy Special Representative of the Secretary-General in MINUSMA and UN Resident Coordinator, Humanitarian Coordinator and Resident Representative of UNDP. Thanks to the field visit to some pertinent sites, including centers for the empowerment of young women and adolescent girls, the KOICA delegates had a chance to experience the complexity of everyday life and gain better understanding of specific Malian context.

    The KOICA project will be implemented in different regions across Mali and district of Bamako. The expected results are: increased access to quality education for adolescent girls and young women; provision of protective and gender-sensitive learning environments adapted to their daily context and tailored to improve gender relations; strengthened links between education and health and social services for adolescent girls and young women; access to clean water; availability of quality and relevant data on gender-sensitive education, amongst others. The joint program UNSECO-UNFPA-UN Women was launched in March 2015 and brings together respective strengths of three UN agencies to break the cycle of exclusion and vulnerability, to ensure that girls benefit from a full cycle of quality education. The aim of the joint program is to impact as many adolescents and young women between the ages of (10-19) and (20-24), in a country were challenges facing girls and young women’s education are still vast and persistent.

    The Korea International Cooperation Agency, founded in 1991, is responsible for aid programs geared towards the reduction of poverty as well as socio-economic development in developing countries, not only through the strengthening international development cooperation but also in forging partnerships with developing countries.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | dimanche 27/03/2016 - 10:48 GMT

    Le "Forum pour la réconciliation" qui devait s'ouvrir dimanche à Kidal, bastion de l'ex-rébellion à dominante touareg dans le nord-est du Mali, débutera finalement lundi, en l'absence du gouvernement malien et des groupes armés pro-Bamako, a-t-on appris auprès des ex-rebelles et de sources gouvernementales.

    "Nous avons reporté à demain lundi l'ouverture de la rencontre pour des questions d'organisation", a déclaré dimanche à l'AFP Redouwane Ag Mohamed Ali, un porte-parole de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, ex-rébellion).

    "Nous avons des frères touareg et arabes qui doivent venir de l'extérieur, notamment de la Mauritanie, pour participer au forum et ils n'arriveront que demain", a indiqué M. Ag Mohamed Ali. La rencontre doit, selon lui, durer jusqu'à mercredi.

    La CMA avait déclaré samedi soir maintenir le forum de Kidal malgré l'absence du gouvernement.

    Elle "prend acte de la requête verbale du gouvernement pour un report" de la rencontre "mais regrette que cette demande ait été notifiée tardivement", écrivait-elle dans un communiqué, appelant "le gouvernement à revoir sa position et se joindre aux parties prenantes pour la réussite de ce grand rendez-vous de la paix".

    "Il n'y aura pas de délégués du gouvernement au forum. Les engagements pris par les rebelles n'ont pas été respectés", a affirmé par ailleurs à l'AFP une source gouvernementale, sans donner plus de détails.

    D'après les recoupements de l'AFP, le gouvernement malien était persuadé d'avoir notamment obtenu des ex-rebelles la présence symbolique de militaires de l'armée régulière à Kidal pour accueillir les représentants du gouvernement.

    "C'est vrai que la ville de Kidal est sous le contrôle des rebelles mais pour nous, il est impensable d'aller à Kidal comme si nous allions dans un pays autre que le Mali. Les rebelles n'ont pas respecté leurs engagements", a déclaré à l'AFP la même source gouvernementale.

    "Les rebelles roulent encore une fois tout le monde dans la farine, après avoir obtenu du gouvernement le financement de la rencontre", a indiqué à l'AFP une autre source gouvernementale.

    Les groupes armés pro-gouvernementaux, notamment présents à Kidal, et réunis au sein du Groupe d'autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia), ont également annoncé qu'ils ne participeraient pas au forum.

    "Nous avons dit que tout le monde doit participer. Si c'est une seule partie qui participe, ce n'est plus le forum. Le Gatia ne sera plus à ce forum qui devient +une petite rencontre+ entre les gens de la CMA", a déclaré à l'AFP Oumar Ould Mohamed Hamed, membre du Gatia.

    Plusieurs diplomates à Bamako ont déclaré à l'AFP qu'ils n'assisteraient pas à cette réunion à cause de l'absence du gouvernement et des groupes pro-Bamako. "Nous voyons comment on pourra organiser le vrai forum au mois d'avril avec la participation de tout le monde", avait déclaré vendredi à la presse un membre du comité de suivi de l'accord d'Alger.

    Le gouvernement malien et les groupes qui le soutiennent ont signé avec l'ex-rébellion en mai-juin 2015 cet accord pour la paix dans le nord du Mali.

    Cette région était tombée en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l'armée face à la rébellion à dominante touareg, d'abord alliée à ces groupes qui l'ont ensuite évincée.

    Ces jihadistes ont été dispersés et en grande partie chassés par une intervention militaire internationale lancée à l'initiative de la France en janvier 2013 et qui se poursuit actuellement.

    Mais des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature de l'accord de paix, destiné à isoler définitivement les jihadistes.

    sd/mrb/dom

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Côte d'Ivoire, Mali

    Bamako, Mali | AFP | dimanche 27/03/2016 - 15:26 GMT

    par Serge DANIEL

    Deux Maliens ayant "activement participé" à l'attaque jihadiste qui a fait 19 morts à la station balnéaire ivoirienne de Grand-Bassam, dont le "bras droit" du cerveau de l'opération, ont été arrêtés dans le nord du Mali.

    Ces arrestations, annoncées dimanche par des sources de sécurité maliennes, ont été saluées par la Côte d'Ivoire qui s'est félicitée de la "coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme".

    Le 13 mars, trois assaillants avaient remonté la plage de Grand-Bassam, proche d'Abidjan et très prisée des Ivoiriens et des étrangers, tirant au hasard et attaquant plusieurs restaurants. Ils avaient tué 19 personnes, dont quatre Français, et en avaient blessé une vingtaine d'autres.

    L'attaque a revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

    Quinze personnes ont déjà été arrêtées en lien avec l'attaque. Les enquêteurs ivoiriens bénéficient du soutien du pôle antiterroriste de Paris et d'une dizaine d'officiers de police judiciaire français. Les Etats-Unis et l’Allemagne participent également aux investigations.

    Les deux suspects ont été arrêtés vendredi et samedi dans le nord du Mali et "des indices prouvent qu'(ils) ont activement participé à l'attaque de Grand-Bassam", a déclaré à l'AFP une source de sécurité dans la région. Cette information a été confirmée par plusieurs sources de sécurité.

    Le premier suspect, identifié comme Ibrahim Ould Mohamed, a été arrêté dans la nuit de vendredi à samedi à Goundam, localité située à 80 km de Tombouctou (nord-ouest), ont rapporté des sources sécuritaires.

    "Il est le chauffeur et bras droit du cerveau de l'attaque de Grand-Bassam, Kounta Dallah. Il a donné des informations intéressantes", a précisé un responsable de la gendarmerie de Tombouctou, sans plus de détails.

    Kounta Dallah, toujours recherché, est soupçonné d'avoir organisé et fait exécuter l'attaque contre la station balnéaire, selon le procureur d'Abidjan qui n'a pas révélé sa nationalité.

    • Les enquêtes continuent -

    "Les enquêtes vont se poursuivre mais Ibrahim Ould Mohamed n'a pas caché qu'il est un proche de Kounta (Dallah). Il connaît beaucoup de choses", a indiqué une source proche du gouvernorat de Tombouctou. Il devait être transféré dimanche à Bamako.

    Le deuxième homme, identifié comme Midy Ag Sodack Dicko, a été arrêté samedi vers 19H30 (locales et GMT) à Gossi et "a reconnu certains faits", a affirmé une source à la gendarmerie de Gossi, située à 185 km au sud de Gao, la plus grande ville du nord du pays.

    Il a notamment "reconnu que des membres de l'opération contre Grand-Bassam ont séjourné chez lui à Abidjan. Il a dit qu'il ne savait pas qu'ils allaient commettre des crimes mais à notre avis, c'est une stratégie", a précisé cette source.

    Midy Ag Sodack Dicko a fourni une aide logistique "et a donc pris part à l'opération pour l'attaque", a expliqué une autre source à la gendarmerie de Gossi. Il aurait quitté la Côte d'Ivoire peu après l'attentat par un vol régulier pour Bamako.

    Le porte-parole du gouvernement ivoirien Bruno Koné s'est réjoui de ces arrestations permises par "la coopération internationale qui a été mise en place dans le cadre de la lutte contre le terrorisme". "De notre côté, les enquêtes continuent", a-t-il ajouté.

    Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué l'attaque de Grand-Bassam perpétrée selon le groupe en réponse à l'opération antijihadiste au Sahel menée par la France et ses alliés. La Côte d'Ivoire, qui participe à la force de l'ONU déployée au Mali (Minusma), a aussi été visée pour avoir livré quatre membres d'Aqmi aux autorités maliennes.

    L'organisation jihadiste avait déjà revendiqué deux autres attaques contre des lieux fréquentés par des étrangers, un hôtel de luxe à Bamako (20 morts dont 14 étrangers le 20 novembre) et un hôtel ainsi que des restaurants à Ouagadougou (20 morts le 15 janvier).

    sd/mrb/cyj/de

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Côte d'Ivoire, Mali

    Bamako, Mali | AFP | Sunday 3/27/2016 - 12:48 GMT

    Two Malians have been arrested in the north of the country over a deadly attack on a beach resort in Ivory Coast claimed by an Al-Qaeda group, security sources said Sunday.

    The two were arrested on Friday and Saturday after indications they "actively participated" in the March 13 jihadist assault on three hotels and a beach in Grand-Bassam that left 19 people dead, one of the sources told AFP.

    sd/mrb/txw/pdw

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: Government of Nigeria
    Country: Nigeria

    The assessment is coming on the heels of recent victories recorded by the Nigerian Army and outcry by the displaced persons insisting on returning to their original localities.

    The Director General of NEMA, Mohammed Sidi, made the disclosure on Thursday during a two-day working visit to Maiduguri, the Borno State capital.

    He said that Borno State accounted for 90% of the total number of displaced persons in northeast Nigeria.

    Mr Sidi explained that the number of displaced persons in Maiduguri has been on the rise with an average of 20 new births recorded in a camp accommodating 12,000 people.

    He also stressed that the recent victories recorded by the Nigerian Army have changed the face of humanitarian efforts which resulted to rehabilitation and resettlement of the IDPs.

    Sharing their experience on camp, one of the IDPs, Maryam Mohammed, who is a widow said, “The problem is measles, seven out of my nine kids are down with measles right now.

    “The truth is sometimes they attend to us and give us drugs when we visit the camp hospital, but other times they are not available.”

    Another displaced person, Hamsatu Umar, said, “I need clothes and a sleeping mat with some money. I am old and I feel very sick that is why I need them to attend to me quickly so I can go back to my tent.”

    The insurgency victim added that the harsh weather has been responsible for the illnesses in the camp, stressing that she went for some relief materials the previous day but could not get anything.

    In furtherance to this, NEMA has called for deployment of medical personnel to IDPs camps within Maiduguri, the host communities and satellite camps in liberated communities with emphasis on children, maternal care and vulnerable persons.

    The new satellite camps are located in Dikwa, Mafa, Damboa, Baga, Bama, Gwoza, Askira Uba, Damboa, Beneishek, Gamboru, Mongunu and Konduga.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Côte d'Ivoire, Mali

    Bamako, Mali | AFP | Sunday 3/27/2016 - 12:48 GMT

    by Serge DANIEL

    Two Malians who "actively participated" in a deadly Islamist assault on an Ivory Coast beach resort have been arrested, including the right-hand man of the suspected mastermind, security sources said Sunday.

    The two were picked up in northern Mali at the weekend, two weeks after the March 13 gun and grenade assault on three hotels and a beach in Grand-Bassam that killed 19 people.

    The arrests were welcomed by Ivory Coast which hailed "international cooperation in the fight against terror".

    The Grand-Bassam rampage, the first of its kind in the Ivory Coast, was claimed by Al-Qaeda in the Islamic Maghreb which has also carried out similar assaults on tourist hotspots in Mali and Burkina Faso.

    So far, 15 people have been arrested over the Grand-Bassam attacks, with Ivorian investigators backed by anti-terror specialists and judicial expert from Paris. The United States and Germany are also helping with the probe.

    The latest suspects were identified as Ibrahim Ould Mohamed, who was arrested on Friday night, and Midy Ag Sodack Dicko, who was picked up a day later.

    "Evidence suggests that they actively participated in the Grand-Bassam attack," a Malian security source told AFP, with the information confirmed by several other sources.

    Ould Mohamed, who was arrested late on Friday in Goundam, 80 kilometres (50 miles) southwest of the historic city of Timbuktu, is considered a close confidante of Kounta Dallah, the suspected attacks mastermind.

    "He is the driver and the right-hand man of Kounta Dallah, the brains behind the attack. He has provided some interesting information," a Timbuktu police official told AFP, without giving further details.

    Dallah, who is still at large, is suspected of both organising and taking part in the attack, according to the Abidjan prosecutor, who did not give his nationality.

    "Ibrahim Ould Mohamed did not hide the fact that he is close to Kounta. He knows many things," said a source close to the Timbuktu governorate. He will be transferred Bamako later on Sunday.

    • Logistical support -

    The second suspect, Ag Sodack Dicko, was arrested on Saturday in Gossi, 160 kilometres (100 miles) west of Gao, the biggest town in northern Mali, a local police source said.

    He had "acknowledged that several of those involved in the operation in Grand-Bassam stayed at his place in Abidjan," the source said, referring to Ivory Coast's main city.

    "He said he didn't know they were going to carry out this crimes," the source said, dismissing the claim as a bluff.

    He provided logistical supposed "and consequently took part in the attack operation" a local police source said. He left Ivory Coast shortly after the attack, taking a flight to Bamako.

    At least three assailants armed with grenades and assault rifles took part in the attack in which they stormed three hotels in Grand-Bassam, a resort popular with expats that lies 40 kilometres (25 miles) from Abidjan.

    The former French colonial capital is also a UNESCO World Heritage site.

    It was the third such strike in West Africa in recent months, following a November assault on a top hotel in Mali's capital which killed 20 people, most of them foreigners, and another in a Burkina Faso hotel in January which killed 30 people.

    All three targeted venues frequented by foreigners.

    The Grand-Bassam attack bore grim similarities to an Islamist gun and grenade assault on a Tunisian beach resort last June, which left 37 foreign holidaymakers dead.

    Faced with a growing jihadist threat, West African nations have scrambled to boost security but are seeing visitor numbers fall as foreign governments warn their nationals about the risks.

    sd/hmw/txw

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: UN Security Council, UN General Assembly
    Country: Angola, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic Republic of the Congo, Equatorial Guinea, Gabon, Nigeria, Rwanda, Sao Tome and Principe

    As the representative of the current Chair of the United Nations Standing Advisory Committee on Security Questions in Central Africa, I have the honour to transmit to you herewith (see annex) the report of the Committee on its forty-first ministerial meeting, which was held in Libreville from 23 to 27 November 2015, together with the following documents:

    • Status of implementation of the recommendations of the fortieth meeting and the list of recommendations of the thirty-ninth meeting;

    • Table showing the status of contributions to the trust fund since its establishment;

    • Libreville Declaration on the adoption and implementation of the regional strategy and plan of action for combating terrorism and the trafficking of small arms and light weapons in Central Africa;

    • Libreville Declaration on the operationalization of the Interregional Coordination Centre for maritime security in the Gulf of Guinea;

    • Libreville Declaration on combating poaching in Central Africa;

    • List of participants at the meeting.

    I should be grateful if you would have the present letter and its annexes circulated as a document of the General Assembly, under item 98 (e) of the agenda of the seventieth session, and of the Security Council.

    (Signed) Baudelaire Ndong Ella


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    Source: UN Radio
    Country: Mali

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    Moins de la moitié de la population n'a pas accès à l'eau potable salubre et 64,2 %des maliens n'ont pas accès à des latrines ou toilettes. Ces facteurs contribuent au nombre élevé d'enfants qui décèdent de maladies évitables, comme la diarrhée.

    Le manque d'eau et d'assainissement représente une lourde tâche, en particulier pour les filles a qui on leur attribue d'aller chercher de l'eau; il leur arrive même de devoir manquer l'école pour pouvoir effectuer les tâches ménagères. Les parents sont aussi inquiets d'envoyer leurs filles à l'école, où il n'existe pas de latrines séparées respectant leur intimité.

    La journée mondiale de l’eau célébrée chaque année le 22 mars, une journée pour faire une différence pour les membres de la population mondiale qui souffrent de problèmes liés à l'eau. Il s'agit d'une journée pour préparer la manière avec laquelle nous allons gérer l'eau à l'avenir.

    En 1993, l'Assemblée générale des Nations Unies a désigné le 22 mars comme première Journée mondiale de l'eau. 22 ans plus tard, cette journée est célébrée chaque année dans le monde entier, mettant en lumière une problématique différente.

    Au Mali, il s'agit surtout pour les autorités de venir en aide aux populations des zones en insécurité pour avoir un accès équitable à l'eau,

    (Mise en perspective: Amara Ben Yaya Traore de Mikado-FM)


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