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ReliefWeb - Updates

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    Source: International Organization for Migration, Government of the Republic of Mali
    Country: Mali

    En appui à l’ensemble des acteurs œuvrant pour le bénéfice des populations déplacées et afin de faire le suivi des mouvements de populations au Mali, la Direction Nationale du Développement Social (DNDS) et l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) continuent de mettre en œuvre la matrice de suivi des déplacements. Après la publication du rapport DTM de Janvier 2016, des conflits intercommunautaires ont continué à être signalés à Inekar Ouest dans la commune de Ménaka, région de Gao. Ces violences ont provoqué de nouveaux déplacements de population dans le cercle de Ménaka.
    Ce rapport, fruit d’une évaluation rapide effectuée les 21, 22, et 23 février 2016, par l’équipe DTM du Servicelocaldu DéveloppementSocialetde l’EconomieSolidairedeMénaka,viseàdonnerdesinformations concernant les populations déplacées suite aux conflits entre les communautés Daoussak et Tamashek à Inekar Ouest dans la commune rurale de Ménaka.

    Cependant en raison de la difficulté d’accès aux zones concernées pour des raisons liées à la sécurité, les estimations données dans ce rapport pourraient faire l’objet d’une révision dans les prochains jours en attendant un retour au calme.


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    Source: UNOSAT
    Country: Cameroon, Nigeria

    Analysis with WorldView2- Data Acquired 10 March 2015 and 19 November 2015

    This map illustrates satellite-detected shelters and other buildings at the Minawao refugee settlement, Mayo-Tsanaga District, Far North Province in Cameroon as seen by the WorldView-2 satellite on 19 November 2015. UNOSAT analysed a total of 11,777 structures (9,390 tent shelters, 551 administrative buildings, 634 improvised shelters, and 1,202 semi-permanent shelters) within 502 hectares of the settlement area. Previous analysis from 10 March 2015 indicated 5, 220 shelters over 261 hectares and thus the updated analysis indicates an increase of approximately 126% on shelters and 93% in land occupied. Note that apparently adjoining, contiguous shelters were counted as a single shelter which may thus underestimate total number of shelters. This is a preliminary analysis & has not yet been validated in the field. Please send ground feedback to UNITAR/UNOSAT.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger, Nigeria

    RESUME SYNTHETIQUE

    La situation sécuritaire dans la région du Diffa s'est considérablement détériorée suite à la multiplication des attaques menées par les forces armées liées au groupe terroriste Boko-Haram de part et d’autre de la frontière avec le Nigéria au cours de l’année 2015. Les exactions répétées ainsi que les violations des droits humains commises sur les populations sont à l’origine de nombreux mouvements de population au Niger et depuis le Nigeria. Les retournés nigériens et réfugiés nigérians s’installent au Niger dans les camps de Kabalewa et Sayam Forage et trouvent refuge spontanément au sein des communautés hôtes déjà touchées par des conditions de vie difficiles, le manque d’accès aux services de base et à des moyens de subsistance. L’assistance humanitaire au sein du contexte actuel de la région de Diffa est soumise à une instabilité permanente compte tenu des nombreux mouvements de populations et des installations ou des réinstallations spontanées. Selon les données de la Direction Régional de l’Etat Civil et de Réfugiés (DREC-R) publiée en décembre 2015, la région de Diffa compte 93,343 personnes réfugiées nigérianes, 72, 549 retournés nigériens et environ 58,000 déplacés internes qui ont besoin d’une assistance humanitaire.

    Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) a financé en 2015 un projet de gestion de l’information mis en œuvre par REACH Initiative visant à améliorer les connaissances des acteurs humanitaires dans la région de Diffa. Le présent rapport présente l'analyse des informations récoltées au cours de la dernière évaluation s’inscrivant dans ce projet. Cette évaluation a pour objectif de comprendre les tendances relatives aux conditions de vie des ménages déplacés en mettant l’accent sur les aspects relatifs aux abris et biens non- alimentaires. L’évaluation rapide en abris a été effectuée dans 14 localités, réparties dans quatre départements de la région de Diffa, soit les départements de Bosso, Diffa, N’Guigmi et Maine-Soroa, entre le 17 et le 20 décembre 2015. Au total 1317 ménages comprenant des réfugiés nigérians, des retournés nigériens ainsi que des déplacés internes ont répondu à un questionnaire d’enquête relatifs aux secteurs d’intérêts suivants : démographie, mouvements de population, typologie/conditions des abris, propriété foncière, biens non alimentaires, eau hygiène, assainissement (EHA) et assistance humanitaire reçue.

    La stratégie d’évaluation et la méthodologie des enquêtes ont été déterminées par REACH Initiative, l’UNHCR et le Groupe de Travail Abris et Biens Non-alimentaires (GTABNA). Cette évaluation a été mise en œuvre par les équipes de REACH Initiative avec la collaboration et la participation des autorités locales de chaque village. Les données ont été récoltées à l’échelle du ménage et sont désagrégées par village afin de permettre une meilleure appréciation des inégalités au niveau local. Ainsi, des tendances sont présentées au sein de ce rapport afin de décrire les conditions de vie et la typologie des abris investis par les ménages déplacés, retournés et réfugiés.

    Il est à noter que cette évaluation donne un aperçu quantitatif des intentions de déplacements des ménages mais ne permet pas d’appréhender la complexité des tendances à l’échelle de la région. Les résultats obtenus permettent néanmoins de comprendre les besoins des ménages dans les sites spontanés actuels et de compléter les autres publications REACH Initiative à ce sujet.

    Le présent rapport met en lumière une réelle disparité des besoins selon les villages. Les villages de Bosso, Toumour et Tchoungoua, font état d’une vulnérabilité démographique plus accrue au vu des données collectées. Le nombre de personne moyen est plus élevé et près de la moitié des foyers enquêtés sont dirigés par une femme seule. De la même manière, l’accès à l’abri diffère en fonction du village enquêté. Dans les villages situés près du Lac Tchad, la majorité (56%) des ménages enquêtés loge au sein d’abri temporaire. En revanche, dans les communes rurales de Diffa, la proportion de ménages résidant au sein de familles d’accueil est nettement plus élevée. Elle peut atteindre jusqu’à 41% des ménages comme à Tchoungoua.


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    Source: World Food Programme, Food and Agriculture Organization
    Country: Benin, Burkina Faso, Cameroon, Chad, Ghana, Guinea-Bissau, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Togo

    • Confirmation of satisfactory levels of agro-pastoral production in West Africa and the Sahel: 12 percent increase in cereal production compared with the average over the past five years.

    • Confirmation of a 12 percent decrease in cereal production in Chad.

    • The security situation in the Lake Chad Basin, which continues to have a negative impact on displaced and host populations, deserves particular attention.

    • Increased domestic supply is pushing down cereal prices.

    The main 2015-2016 agricultural season is over and cereal production is estimated to be 12 percent higher than the five-year average and 5 percent higher than in 2014-2015 for the West African region and the Sahel. This is positive for the entire region; however, the dry spells and early end to rains in Chad, northern Benin, Togo and Ghana have caused grain production to decline in these countries. The effects of this fall in production could lead to price increases in the markets in affected areas.

    Despite good production forecasts, the food and nutrition situation of the most vulnerable people in the region could deteriorate during the next lean season (June to August 2016) owing to the deterioration of their livelihoods, the early depletion of their stocks, localized increases in food prices and deteriorating terms of trade. In addition, a growing number of the poorest households does not always depend on agriculture and livestock for food and access to income and was not able to profit from good agricultural production.

    The agricultural off-season has started in the region and could help fill production deficits from the main agricultural season.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Central African Republic, Nigeria

    YAOUNDÉ, Cameroon, Feb 26 (UNHCR) – UNHCR, the UN Refugee Agency, will work closely with the governments of Cameroon and Nigeria to guarantee the right of refugees to voluntary return in safety and dignity, its top protection official said during a visit to Cameroon this week.

    Assistant High Commissioner for Protection Volker Türk restated UNHCR's support for a tripartite agreement between the partners during a visit to refugees living at Minawao camp in Cameroon's Far North Region. The camp provides shelter to more than 50,000 Nigerian refugees.

    "We are ready to support crafting a tripartite agreement between Cameroon and Nigeria and UNHCR to ensure voluntary return in keeping with key principles and international protection standards, once conditions allow," Türk said.

    Since Nigeria's Boko Haram insurgency carried its terror campaign across the border last year, Cameroon has sent back more than 20,000 Nigerians from militarized border zones. Many have said they had no choice. UNHCR has urged Cameroon and other host countries to keep open their borders and to ensure that those going back do so voluntarily.

    The Assistant High Commissioner was in Cameroon to draw global attention to the plight of more than 260,000 refugees from Central African Republic, 70,000 Nigerian refugees and some 158,000 internally displaced people that UNHCR and other partners are helping to protect and assist there.

    Before wrapping up his three-day trip on Wednesday, Türk visited refugees in an area where internally displaced Cameroonians and the local population are affected by the militants' attacks.

    In Minawao, he met refugee women who cited education for their children, livelihoods and health as being among their most pressing needs. They also expressed concerns regarding return to their villages of origin.

    "We urge our government to take all necessary measures to restore peace and stability in the north-east region [of Nigeria] to allow us to return home in safety," said Ali Shouek, one of the refugee leaders.

    The issue of security was also foremost for 45-year-old refugee Ibrahima, who lives in exile at Minawao camp. "We really want to return home, but we do not know where to stay there. Our villages have been totally destroyed and the security situation remains uncertain," said Ibrahima.

    After a tour of the camp and a nearby transit centre, Türk was moved by the strength and courage of those refugees who, despite their past suffering, are trying to rebuild their life through livelihoods and income generating activities. "What I saw and heard today left me both encouraged and concerned," he declared.

    The conflict between government forces and Boko Haram in north-east Nigeria has forced more than 70,000 people to flee to Cameroon, following attacks on their villages in Nigeria's Borno, Adamawa and Yobe states. In addition, the conflict has spilled over into Cameroon, where some 158,000 people are internally displaced in the north.

    The Assistant High Commissioner also met senior government officials, donors and UN representatives in Yaoundé before flying out of the country on Wednesday.

    By Djerassem Mbaiorem in Yaoundé, Cameroon


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    Source: International Organization for Migration
    Country: Burkina Faso, Libya

    Libya - As the humanitarian situation in Libya continues to deteriorate with no solution in sight, the number of migrants seeking IOM support to voluntarily return to their home countries is rising.

    In the latest operation, the IOM mission in Libya yesterday (25/2) repatriated 117 stranded Burkinabe migrants, including five women and two children, to Burkina Faso.

    The charter flight from Tripoli Mitiga Airport was organized in close coordination with the Embassy of Burkina Faso in Tripoli, the Libyan authorities and IOM Burkina Faso.

    Prior to their departure, the migrants stayed overnight at the Burkina Faso Embassy. IOM provided food, water and transport to the airport the following morning.

    On arrival in Burkina Faso last night (25/02), the group was met by IOM staff and were provided with onward transportation grants to travel to their final destinations. A group of 20 of the most vulnerable cases identified in Libya were also given reintegration grants.

    The migrants told IOM about why they had gone to Libya and what happened to them when they got there, prior to leaving Tripoli.

    Adam, 24, told IOM: "When we came across the desert from Burkina Faso to Niger a year ago, the worst part was during our journey from Agadez in Niger to Al Qatrun in Libya, where the smugglers put 40 people in a Toyota mini truck. There was no room to move your legs. As a result, some of us were injured when the vehicle hit bumps off-road. I saw the driver attack my friend and throw him out of the vehicle to die in the desert, just because he asked them to stop to relieve himself.”

    According to Peter, 26, he and several others had been working in construction in Libya for a year and were sending money back to their families. “What made us want to return home was our constant fear of the police and the militias. If one of us was arrested, the only way to be released was to pay LYD 1,000 (USD 763). We had to leave behind a couple of our friends still detained in one of the militia bases. They asked us to pay for their release, but we feared we might face the same fate and so we had no choice but to leave them behind.”

    Idris, 18, dropped out of school after the death of his mother and used the rest of his school fees to travel to seek work in Libya, three years ago. Despite his age, he had saved money after working in construction. He told IOM that three weeks ago an armed gang broke into his house and took all his savings. After that terrifying experience he decided to return home.

    Some of the migrants told IOM that besides the inhumane treatment they suffered at the hands of the militias, they were also exploited by some locals, who employed them in various capacities for weeks and then refused to pay them. If the migrants asked for their wages they were told to take their complaints to the police. According to the migrants, there is no real police force – consequently they had no recourse to get their wages.

    Funding for this latest charter was provided by two IOM projects: Prevention and Management of Irregular Migration Flows from the Sahara Desert to the Mediterranean Sea (SAHMED), funded by the European Union and the Italian Ministry of Interior, and Provision of Voluntary Return Assistance and Reintegration from Egypt, Libya and Tunisia project funded by Norway.

    For further information, please contact Othman Belbeisi at IOM Libya, Tel. +216 29 600389, Email: obelbeisi@iom.int, or Ashraf Hassan, Email: ashassan@iom.int


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger

    2016 REQUIREMENTS 316 million

    FUNDING (1) 14 million

    UNMET REQUIREMENTS 302 million


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Niger, Nigeria

    In Niger, poverty, demographic pressure and recurrent shocks -droughts, floods, epidemics, and high food prices -are among the key causes of vulnerability.

    Insecurity in Mali and Nigeria, has led to displacement of people to Niger.

    In addition, the country is experiencing internal displacement of people due to armed attacks in Diffa since February 2015. The number of people in need of humanitarian assistance in 2016 is 2 million, and 316 million of funding is required.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger, Nigeria

    Since April 2013, the North East of Nigeria has witnessed an escalation of violence which reached the territory of Niger in February 2015 with attacks taking place in the communes of Bosso and Diffa, resulting in substantial population displacement. The Diffa region alone hosts 94,152 Nigerian refugees, 44,162 returnees, and 46,988 IDPs, the majority of which are accommodated by Nigerien host families. Additionally, the Tillaberi region, situated in the Malian transborder region, is hosting approximately 50,000 Malian refugees and Nigerien returnees, who fled the South of Mali due to violent conflicts in the area.

    In response to this crisis, REACH was deployed to Niger to help gather and provide information to humanitarian stakeholders in both Diffa and Tillaberi regions, on the displacement dynamics and socio-economic profiles of affected populations. In December 2015, REACH, in collaboration with UNHCR, conducted a rapid shelter and non-food items assessment of 1, 317 households in 14 different localities of the Diffa region. Through interviews conducted in the region, REACH found that 45% of households were displaced more than twice on average. Additionally, displacement was found to considerably increase household vulnerability. REACH also found that the shelters households inhabited were mostly temporary shelters – 56% of which were in bad conditions and less likely to have access to clean water. Moreover, households situated in the localities close to the Lake Chad were found to be more vulnerable, as the average number of persons per household in that region was higher (9 people per household) and more than half of interviewed households were run by single women, which tends to indicated that these households have fewer economic resources.

    Through this assessment, REACH is providing essential information on shelter, living conditions, socio-demographic profiles, access to water and sanitation infrastructures, and current humanitarian responses to aid stakeholders. This assessment has been widely shared with other aid actors present in the Diffa region, and will serve as a baseline study which will contribute to the identification of needs and coordination of humanitarian assistance in the region. To read the full Shelter Assessment in Diffa, Niger report, click here.


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    Source: UN Office for West Africa
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Cameroon, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo

    In This Issue

    FOCUS
    West Africa: upsurge in terrorism - P 2
    2016, an election year in West Africa - P 3

    NEWSBRIEF
    The UN supports ECOWAS in the fight
    against drug trafficking and organised crime - P 4
    UNOWA strengthens its cooperation with ECOWAS in the areas of conflict prevention and mediation - P 5

    KEY ISSUES
    Women have to play a greater role in West Africa - P 8

    INTERVIEW
    With Mohamed Ibn Chambas, Special Representative of the UN Secretary General for West Africa


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Chad

    FAITS SAILLANTS

    • En 2015, la crise humanitaire dans la région du Lac est venue s’ajouter à un contexte de crises multiples et de vulnérabilité chronique.

    • Malgré les efforts humanitaires déployés, l’insécurité alimentaire et la malnutrition ont augmenté en en 2015.

    • Le paludisme demeure l’épidémie qui touche le plus de personnes au Tchad.

    • En 2015, plus d’un demi-million de personnes était en situation de déplacement au Tchad.

    L’année 2015 en revue

    La crise au Lac s’est ajoutée au contexte de crises multiples

    Le présent bulletin humanitaire fait le bilan de la situation humanitaire au Tchad et de l’assistance apportée par la communauté humanitaire aux quatre problématiques majeures qui affectent le pays en 2015: les mouvements de population, l’insécurité alimentaire et la malnutrition, les urgences sanitaires et les catastrophes naturelles.

    L’année 2015 a été particulièrement marquée par la nouvelle crise humanitaire dans la région du Lac, venue s’ajouter à un contexte de crises multiples et de vulnérabilité chronique. Entre les mois de janvier et décembre, l’insécurité dans la zone a entrainé des mouvements de population de 86 000 personnes.

    Plus d’1,7 million de personnes assistées en 2015

    Malgré des ressources limitées, la communauté humanitaire, en partenariat avec les autorités et services techniques tchadiens, a déployé des efforts importants pour répondre à l’urgence au Lac, tout en continuant de répondre aux autres crises chroniques et prolongées à travers tout le pays.

    Au total, plus de 1,7 million de personnes ont reçu une assistance, sur les 2,5 millions qui avaient été ciblées dans le Plan de Réponse Humanitaire 2015 (soit plus de 68% d’entre elles). Les secteurs les mieux couverts en termes de populations assistées par rapport au ciblage initial ont été la sécurité alimentaire, les abris, la santé, et l’éducation (voir graphique ci-contre).

    Il faut cependant souligner une utilisation insuffisante du système de suivi de la mise en œuvre des projets (Online Reporting System - ORS), qui ne permet pas de faire un bilan exhaustif de la réponse, ni une analyse détaillée de la corrélation entre financement reçu et assistance délivrée.

    Le défi de l’accès humanitaire

    L’assistance s’est déroulée dans un contexte marqué par quelques difficultés d’accès humanitaire dans diverses régions du pays. Dans le grand nord du pays, l’accès est difficile en raison de l’absence d’infrastructures routières ou aéroportuaires. L’est et le sud du pays sont particulièrement difficiles d’accès lors de la saison des pluies (routes inondées), et des incidents sécuritaires y sont encore rapportés de façon sporadique (vol de véhicules etc.).

    De plus, dans la région du Lac, certaines zones ne sont plus accessibles depuis le début de l’année 2015, à cause de la présence de groupes armés et d’opérations militaires - alors que d’importants besoins humanitaires persistent. Pour améliorer l’accès, le nombre de vols humanitaires assurés par le Service aérien humanitaire des Nations Unies (UNHAS) est passé d’un à trois par semaine à destination et au départ de Bol, capitale de la région du Lac. D’autre part, le nombre de missions d’analyses sécuritaires du Département de la sûreté et de la sécurité des Nations Unies (UNDSS) a augmenté dans cette zone.

    Un soutien capital mais insuffisant des bailleurs de fonds

    Tout au long de l’année 2015, le soutien des bailleurs de fonds a été capital pour permettre l’assistance aux populations affectées, avec 257,7 millions de dollars américains reçus pour financer le Plan de réponse humanitaire 2015.

    Deux enveloppes ont été accordées par le Fonds central d'intervention d’urgence (CERF) des Nations Unies pour un montant total de 12 millions de dollars. Une a servi à financer la réponse humanitaire dans la région du Lac (3,5 millions de dollars au mois de mai), et une deuxième était destinée à appuyer les réfugiés à l’est du Tchad (6 millions en mai). Une troisième allocation CERF (7 millions) pour le Lac a été annoncée en décembre pour un début d’activité en janvier 2016 (voir « En bref »).

    Grâce à ces engagements, le Plan de réponse humanitaire a été financé à hauteur de 257,7 millions de dollars. Cependant ce montant ne constitue que 45% des fonds qui étaient requis pour couvrir les besoins humanitaires prioritaires des personnes dans le besoin ciblées. Il est néanmoins à noter que ce montant représente une hausse de 31 millions de dollars par rapport au financement de l’aide humanitaire au Tchad en 2014 (226,5 millions de dollars).


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Mali

    L'action du CICR au Mali en 2015

    En 2015 le CICR a poursuivi son aide aux populations touchées par le conflit armés au Mali. Voici un compte rendu des activités déployées, entre autres les programmes d'assistance alimentaire, d'accès à l'eau potable et aux soins de santé et de protection et d'assistance aux détenus.

    Voici un aperçu de l'action du CICR au Mali en 2015.

    • 587 tonnes de vivres ont été distribuées à 19 500 personnes déplacées dans les régions de Tombouctou et Mopti à la suite d'affrontements entre groupes armés au nord du pays

    • 106 000 personnes vulnérables ont reçu 448 tonnes de semences (riz, sorgho et mil) dans les régions de Tombouctou et Gao.

    • 30 000 personnes ont eu accès à l'eau potable grâce à la réhabilitation ou construction de 29 forages ou des puits dans les régions de Gao, Mopti Tombouctou et Kidal

    • 3 970 détenus dans 35 lieux de détention ont été visités.

    • 25 000 consultations médicales ont été réalisées, 845 femmes ont bénéficiés d'accouchements accompagnés et 31 600 personnes ont été vaccinées dans des centres de santé soutenus par le CICR

    • 172 blessés de guerres et 2 350 patients en médecine interne et en pédiatrie, ont été soignés à l'hôpital de Gao, soutenu par le CICR.


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Cameroon

    En 2015 :

    • 14 500 familles dans le Mayo Sava, le Mayo Tsanaga et le Logone Chari ont reçu de la nourriture.

    • 6 950 familles déplacées ont reçu des articles de première nécessité.

    • 5 100 familles qui accueillent des personnes déplacées ou sont très vulnérables ont reçu 75 tonnes de semences et 250 tonnes d'engrais.

    • 29 membres du personnel hospitalier ont reçu une formation en chirurgie et soins aux blessés par balle.

    • 3 000 demandes de recherche de membres de famille séparées sont en cours, notamment dans les camps de réfugiés à l'est et à l'extrême nord du pays.

    • 26 enfants ont été réunis avec leurs parents, avec le soutien des Sociétés nationales de la région.

    • 5 500 détenus ont reçu des visites du CICR, essentiellement dans les lieux de détention dans les régions d'Extrême-Nord et de l'Est, ainsi qu'à Yaoundé.

    • 200 détenus de la prison principale de Yaoundé ont reçu des articles d'hygiène et des moustiquaires.

    • 212 personnes ont été formées aux premiers secours.

    • 1 400 membres des forces armées, de sécurité et de la police pénitentiaire ont été sensibilisés aux règles du droit international humanitaire et des droits de l'homme ainsi qu'au mandat du CICR.

    • 40 magistrats militaires ont participé à un séminaire de perfectionnement en droit international humanitaire.


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    Source: Guardian
    Country: Nigeria

    Liz Ford

    Women in north-east Nigeria are viewed with suspicion when they return home after leaving Boko Haram, and do not receive adequate support, finds new report.

    Women and girls freed from Boko Haram face discrimination and rejection by their families and communities when they return home and need better support from the Nigerian government and NGOs, according to a new report.

    Read the full article here


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    Source: UN Development Programme
    Country: Cameroon, Nigeria

    On busy days, more than 10,000 people congregate at the newly-renovated Zamaï market in Mokolo city in Cameroon’s Far North Region, along Nigeria’s western border, to trade in cattle, greens and crafts.

    The market re-opened this past January after a USD 32,000 three-month refurbishment process that saw a new hangar built with stalls for meat storage and trade, a livestock enclosure to replace worn out fences, and a mended water source.

    The renewed facilities have boosted trade at the market that serves both Cameroonians and Nigerians, including refugees from the nearby Minawao camp, home to 55,194 Nigerians seeking shelter from Boko Haram attacks.

    Owing to the area’s strong agricultural tradition, Zamaï also attracts traders from cities as far as Douala, in the south of the country. Cattle, poultry and sheep can now be bought alongside sorghum, sweet potato and corn at from 2,000-3,000 vendors at the revamped market.

    "Before the implementation of the project this was just a vast area where buyers and cattle vendors met to trade,” says Saïbou Ousman, the market’s lead veterinarian. “With the construction of the stockyard, business is getting better organized, livestock and quality control are provided at the entrance and we now have the data on the number of cattle sold.”

    The Zamaï market renewal was part of an early recovery programme set up by the United Nations Development Programme (UNDP) and the governments of Cameroon and Japan in 2015 to strengthen emergency preparedness in the country’s northern region.

    Prior to the refurbishment, Zamaï operated in precarious conditions. Even though the market is over 40 years old, infrastructure was nearly non-existent.

    Merchants stood in makeshift tents under the sun and lack of water and sanitation jeopardized food safety. Trade also took place in a very informal setting, with little control over financial flows, prices and revenue.

    ”Farmers now pay for their expenses with no exception and revenues increase each market day. Activity is efficiently organized in comparison to the period preceding the project and this is appealing to many farmers,” said Ousman.

    He believes the market is, nonetheless, not living up to its potential yet. “We would also love to have a well and a proper slaughterhouse,’’ he adds, with an eye on the future.


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    Source: US Agency for International Development
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria, United States of America

    HIGHLIGHTS

    • USAID/OFDA provides more than $2 million for humanitarian interventions in Chad and Nigeria in FY 2016

    • Boko Haram-related attacks in Cameroon and Nigeria escalate in January

    • Number of food-insecure people in Cameroon doubles since June 2015

    • Humanitarian actors identify nearly 57,000 new IDPs in Chad

    KEY DEVELOPMENTS

    • Attacks and raids by armed group Boko Haram continue to target internally displaced person (IDP) sites, markets, and villages in the Lake Chad Basin countries of Cameroon,

    • Chad, Niger, and Nigeria, according to the UN. Despite recent insecurity-related constraints in some areas, U.S. Government (USG) partners are addressing the humanitarian needs of vulnerable populations in the region.

    • On February 11, U.S. Ambassador to Niger Eunice S. Reddick redeclared a disaster due to the ongoing complex emergency in the country, highlighting humanitarian needs resulting from violence, food insecurity, and malnutrition in Niger.

    • USAID/OFDA is providing $1.5 million in new FY 2016 funding to the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) to support humanitarian coordination and information management in Chad and Nigeria. With nearly $2.3 million in USAID/OFDA FY 2015 funding, OCHA supported the coordination of humanitarian efforts throughout the region, increasing the capacity of relief organizations to provide humanitarian assistance to IDPs and refugees throughout Lake Chad Basin.
      USAID/OFDA is providing $500,000 to the UN Humanitarian Air Service (UNHAS) in Chad to facilitate transport to remote or hard-to-reach areas for humanitarian personnel and commodities.

    • The 2016 Sahel Humanitarian Response Plan (HRP) requested $531 million to address humanitarian needs in Lake Chad Basin and a total of $1.98 billion for the Sahel region. As of mid-February, donors had committed more than $38 million to the Sahel HRP to address humanitarian needs in Cameroon, Chad, Niger and Nigeria.


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    Source: US Agency for International Development
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria


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    Source: Food and Agriculture Organization, Food Security Cluster
    Country: Nigeria


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal


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