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ReliefWeb - Updates

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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Colombia, Côte d'Ivoire, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Dominican Republic, El Salvador, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guatemala, Haiti, Honduras, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Lesotho, Libya, Madagascar, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Nepal, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Papua New Guinea, Somalia, South Sudan, Sudan, Syrian Arab Republic, Tajikistan, Turkey, Uganda, Ukraine, World, Yemen, Zimbabwe

    Pakistan: Over 190 children have died and 22,000 have been hospitalised in Tharparkar district in 2016 because of drought-related waterborne and viral diseases. Tharparkar is facing severe drought for the fourth consecutive year, and access to health services is reported to be very difficult, with families travelling an average distance of 17km to reach the nearest health facility.

    Haiti: 3.6 million Haitians are facing food insecurity due to drought. 200,000 people are in extreme food insecurity. More than 1,000 people in Cap-Haitien, Nord department are also affected by heavy rains and flooding since the beginning of February, as are people in Port-de-Pais, Nord-Ouest.

    Myanmar: Clashes in northern Shan state, between the Ta’Ang National Liberation Party and Shan State Army South, have displaced around 5,000 people since 7 February. There are concerns that the number of IDPs will rise. The IDPs are in need of warm clothes and blankets, food, and other essential commodities.

    Updated: 16/02/2016. Next update: 23/02/2016.

    See the Crisis Overview 2015: Humanitarian Trends and Risks 2016, ACAPS' overview of long-term trends in humanitarian needs for major crises, and scenarios outlining their potential evolution in 2016.

    Global Emergency Overview Web Interface


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    Source: World Food Programme
    Country: Cameroon, Chad

    N’DJAMENA/YAOUDÉ/DAKAR – Au cours de la semaine dernière, le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) et ses partenaires ont atteint des milliers de personnes récemment déplacées par les violences de Boko Haram au Tchad et au Cameroun avec une assistance alimentaire et nutritionnelle vitale.

    Au Tchad, plus de 5 000 déplacés internes ont reçu une assistance alimentaire et nutritionnelle pour la première fois alors que les préoccupations sécuritaires et d'accès les ont coupés de toute assistance. Les distributions sont en cours avec l’objectif d’atteindre jusqu’à 35 000 personnes ce mois-ci – des personnes qui ont été coupes de toutes assistance.

    «Dans les régions au nord de Baga Sola, au Tchad, les sites de déplacés se sont multipliés en quelques mois, jusqu’à 22 sites actuellement», a déclaré Mary-Ellen McGroarty, Directrice pays du PAM au Tchad. «On nous a dit que les populations luttent pour survivre. Certains ont raconté qu'ils ont survécu uniquement grâce à du maïs pendant des semaines. Nous avons commencé les distributions de la nourriture dans les 5 sites où les besoins sont les plus critiques et nous travaillons à atteindre d’autres sites. Il n’y a pas de routes qui mènent à ces sites. Cela signifie des trajets de 300 kilomètres, aller-retour, dans le sable. Nous voudrions avancer plus rapidement mais les défis sont énormes».

    Depuis décembre, les violences continues et accrues dans le nord-est du Nigeria et le long des zones frontalières ont déraciné 400 000 personnes supplémentaires. Pendant la même période, le nombre de personnes déplacées au Niger, au Cameroun et au Tchad a presque doublé. À ce jour, on estime que 2,8 millions de personnes ont été déplacées à l'intérieur ou à travers les frontières, dont 2,2 millions sont au Nigeria.

    L’insécurité, les déplacements et les perturbations des activités agricoles et du commerce transfrontalier continuent de compromettre les moyens de subsistance des communautés et leur capacité à produire ou à acheter suffisamment de nourriture pour leurs familles.

    Plus de 5,6 millions de personnes dans les zones touchées par les violences de Boko Haram au Nigeria, au Cameroun, au Tchad et au Niger souffrent de la faim. Le PAM craint que la période de soudure, qui commence normalement en mai/juin, puisse commencer beaucoup plus tôt.

    «Cette assistance survient à un moment critique, alors que nous avons constaté un flux croissant de personnes forcées à fuir leurs maisons en raison des violences actuelles», a déclaré Denise Brown, Directrice régionale du PAM pour l’Afrique occidentale et centrale.

    En réponse à l'insécurité alimentaire croissante, à la menace de malnutrition et au déplacement continu dans le bassin du lac Tchad, le PAM prévoit d'intensifier son assistance, passant de 600 000 bénéficiaires à près de 750 000, y compris les réfugiés, les personnes déplacées, les retournés et les communautés d'accueil.

    Dans les zones où la nourriture est disponible et où les marchés fonctionnent, le PAM vise à introduire progressivement les transferts d'espèces, permettant ainsi aux bénéficiaires d'acheter la nourriture dont ils ont besoin, tout en injectant de l'argent dans l'économie locale.

    Ces derniers jours, 35 000 déplacées internes et résidents locaux vulnérables ont bénéficié des premiers transferts d'espèces dans la région de Diffa, au Niger. La grande majorité a fui leurs maisons il y a 12-18 mois, mais comme les violences perdurent, ils ne peuvent pas y retourner. En fournissant des transferts d'espèces aux personnes déplacées et à la communauté locale, le PAM aide également les communautés à retrouver un sentiment de normalité.

    Le PAM est entièrement financé par les contributions volontaires des gouvernements, du secteur privé et des donateurs individuels. Le PAM a besoin de toute urgence de 75 millions de dollars pour couvrir les besoins immédiats des déplacés et des communautés d'accueil vulnérables dans le bassin du lac Tchad jusqu'en juillet. Le PAM dispose actuellement d’environ la moitié de cette somme.

    « Nous nous concentrons à atteindre les populations récemment déplacées. Mais c’est une question d'équilibre », a ajouté Brown. «Par venanant au secours de toutes les personnes récemment déplacées, nous ne pouvons pas fournir autant d’assitance que nécessaire aux personnes qui ont été déplacées pour une période plus longue ou aux communautés d'accueil vulnérables. Le manque de financement nous oblige à faire des choix difficiles.»

    /###

    Le PAM est la plus grande agence humanitaire qui lutte contre la faim dans le monde en distribuant une assistance alimentaire dans les situations d’urgence et en travaillant avec les communautés pour améliorer leur état nutritionnel et renforcer leur résilience. Chaque année, le PAM apporte une assistance à quelques 80 millions de personnes dans près de 80 pays.

    Suivez-nous sur Twitter : @WFP_WAfrica, @wfp_fr, @wfp_media

    Pour plus d’informations, veuillez contacter (adresse email : prénom.nom@wfp.org) :

    Adel Sarkozi, WFP/Dakar, Tel. +221 776375964

    Nathalie Magnien WFP/Ndjamena, Tel. +235 66993040

    Sofia Engdahl, WFP/ Yaoundé, Tel. +237 675394956

    Vigno Hounkanli@wfp.org, WFP/Niamey, Tel: +227 91205585


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    Source: World Food Programme
    Country: Mali

    Country Strategy

    WFP’s strategy in Mali for 2015 – 2017 aims to reduce food insecurity and under-nutrition, progressing towards the goals of the global ‘Zero Hunger’ Challenge. Strategic priorities support the Government’s long term objectives of sustainable development, food and nutrition security. Given the volatile context in Mali, the first priority is to save lives and protect livelihoods in an emergency context. At the same time, as the situation allows, WFP is stepping up activities to rebuild livelihoods and strengthen the preparedness and response capacity of communities to future shocks. Safety nets for education and nutrition will be supported. WFP has been present in Mali since 1964

    Summary of WFP assistance:

    Under the three-year Protracted Relief and Recovery Operation (PRRO) launched in January 2015 to respond to the complex crisis in Mali, WFP is assisting up to 1.1 million beneficiaries this year through targeted distributions (food and cash), specialized nutritional products, and blanket and targeted supplementary feeding programmes for children and pregnant and nursing women. Asset promotion supports recovery of local communities, and local purchases are increasing market access for smallholder farmers. Nutritious fortified foods are provided as a safety net for vulnerable schoolchildren to address short term food insecurity and reduce micronutrient deficiencies. The P4P pilot was funded by the Bill and Melinda Gates Foundation for a fifth and final year to support the marketing capacities of 17 farmers’ organizations, with a strong gender component. The project is not only increasing smallholder farmers’ productivity and income but is also reducing producer losses of food.

    The Country Programme (CP) ended in December 2015. It assisted 106,921 beneficiaries through a pilot stunting prevention project focused on maternal and child health and nutrition within the first 1000 days; it collaborated with MSF to support operational research on an integrated health and nutrition prevention strategy that used Nutributter and it created resilience activities to measure their impact on communities’ food security and livelihoods. These programmes will be transferred to the PRRO on 1 January 2016.
    Both the PRRO and the CP are aligned with Strategic Objectives 1, 2 and 4, Sustainable Development Goal 2, the United Nations Development Assistance Framework (2015–2019) and national policies and programmes.


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    Source: World Food Programme
    Country: Senegal

    Country Strategy

    WFP supports the Government's efforts to meet Millennium Development Goals (MDG) 1, 2, 3, 4, 5, 7 and 8. In the transition from MDGs to the Sustainable Development Goals (SDGs), WFP Senegal is focusing on - SDG2 to "End hunger, achieve food security and improved nutrition and promote sustainable agriculture".

    Adjustments to WFP's programme were made in light of the national Plan Senegal Emergent (PSE), adopted in February 2014, which outlines the Government’s priorities for poverty reduction, social protection and economic growth in 2014–2018. WFP Senegal’s protracted relief and recovery operation is aligned with the plan and adopts a twin-track approach to address acute food insecurity in communities affected by shocks, combined with recovery and resilience support. It aims to treat global acute malnutrition where prevalence exceeds 10 percent and preventing it where it exceeds 15 percent; and to strengthen national preparedness and response capacities with integrated earlywarning systems and response tools.

    The Country Programme lays the groundwork for hand-over to the Government by strengthening national capacity. It focuses on rehabilitating environmental and productive infrastructures to improve household food security and assist vulnerable groups in rural areas in coping with climate shocks. It provides nutritional support to children under the age of five and pregnant and nursing mothers (PNM), as part of a programme to address acute malnutrition and offer nutritional education. It provides support for the provision of school meals to children in schools. WFP has been present in Senegal since the 1960s.

    Summary of WFP assistance:

    WFP provides food and nutrition assistance in all 14 regions of Senegal. WFP increasingly aims to provide the most vulnerable communities with an integrated assistance package for better results. WFP’s vision for Senegal is a country free of hunger, in which food access and availability is increased at household level and on local markets, and vulnerable populations are resilient to shocks and can rely on integrated food safety nets to access adequate nutritious food at all times.

    Through its Protracted Relief and Recovery Operation (PRRO), WFP assists vulnerable households through Targeted Food Assistance (TFA) throughout the lean season. Furthermore, a resettlement package is provided to internally displaced persons who have returned to Casamance. WFP also implements other relief activities, including the treatment and prevention of acute malnutrition in areas with serious malnutrition rates. Additionally, the creation of Village food Security Stocks (VSS), FFA and the R4 Rural Resilience Initiative, and school meals form the recovery component.

    Within the Country Programme (CP) framework, WFP aims at improving household food security and the capacity of rural communities to mitigate the impact of climatic shocks, provides nutritional support to children under five, Pregnant and Nursing Women (PNW) and improves access to education. Activities include cereal banks, Food Assistance For Assets (FFA), prevention of stunting and school meals activities nationwide with the exception of the conflict-affected Casamance region where this activity is addressed by the PRRO.


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    Source: Global Centre for the Responsibility to Protect
    Country: Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Democratic Republic of the Congo, Guatemala, Iraq, Libya, Myanmar, Niger, Nigeria, Rwanda, South Sudan, Sudan, Syrian Arab Republic, Yemen

    R2P Monitor is a bimonthly bulletin applying the Responsibility to Protect lens to populations at risk of mass atrocities around the world. Issue 25 looks at developments in Syria, Iraq, Yemen, Sudan, Burma/Myanmar, Lake Chad Basin, Burundi, Central African Republic, South Sudan, Democratic Republic of the Congo and Libya.

    Syria {p. 2}
    Iraq {p. 4}
    Yemen {p. 5}
    Sudan {p. 7}
    Burma/Myanmar {p. 8}
    Lake Chad Basin {p. 11}
    Burundi {p. 12}
    CAR {p. 14}
    South Sudan {p. 16}
    DR Congo {p. 17}
    Libya {p. 19}


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Mali, Mauritania


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Nigeria


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    Source: Institute for Security Studies
    Country: Niger

    NUMÉRO 16 | FÉVRIER 2016

    David Zounmenou et Cheikh Dieng

    Résumé

    Les élections générales du 21 février représentent une étape importante vers la consolidation de la démocratie au Niger. Si celles de 2011 n’ont pas fait l’objet de tensions à grande échelle, les échéances de 2016 sont porteuses de plusieurs risques. Ceux-ci sont liés au contexte national fragilisé par des tensions entre les acteurs politiques sur les grands enjeux de ces élections et une recrudescence de la violence menée par le groupe terroriste Boko Haram. L’organisation d’élections apaisées et sécurisées dont les résultats seront acceptés par tous demeure ainsi le principal défi auquel les autorités de ce pays sont confrontées.

    LE 21 FÉVRIER 2016, les Nigériens iront aux urnes pour élire le président de la République et renouveler leur Assemblée nationale. Ce processus intervient dans un contexte marqué par des tensions entre les acteurs politiques sur les grands enjeux de ces élections et une recrudescence de la violence menée par le groupe terroriste Boko Haram.

    Depuis l’avènement de la démocratie au début des années 1990 avec notamment l’instauration du multipartisme et l’affirmation des libertés publiques, le paysage politique nigérien a connu des tensions politiques qui ont parfois conduit à des interruptions du processus démocratique. À titre d’illustration, la crise née de la première cohabitation entre le président Mahamane Ousmane et son Premier ministre Hama Amadou en 1994 a favorisé le premier coup de force de l’ère démocratique en 1996. En 2007, l’insistance du président Mamadou Tandja à vouloir prolonger son règne à la fin de son second et dernier mandat à la tête de l’État a replongé le Niger dans une crise politique qui a débouché sur une deuxième intervention de l’armée.

    Si le coup d’État de 2009 ainsi que la transition et les élections de 2010 qui ont suivi ont permis de relancer le processus de démocratisation, de grands défis subsistent quant à la consolidation des acquis.

    Les élections de 2016 représentent donc une importante étape vers la consolidation de la démocratie. Elles sont aussi porteuses de risques au regard de la configuration du paysage politique national actuel et du contexte régional particulièrement fragile et volatile.

    Le présent rapport propose une analyse des enjeux des élections de 2016. Basé sur des entretiens et des recherches de terrain menés à Niamey du 7 au 16 novembre 2015, il s’articule autour des points suivants : l’analyse des dynamiques politiques et des rapports de force à l’approche de la présidentielle couplée aux législatives ; l’état des lieux des dispositions normatives et institutionnelles mises en place ; les enjeux électoraux immédiats ainsi que les questions de sécurité et l’influence de l’armée au Niger ; enfin, tout en s’interrogeant sur le rôle des acteurs internationaux, les différents scénarios relatifs aux élections de février 2016


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali


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    Source: UN Human Rights Council
    Country: Mali

    GENEVE / BAMAKO (17 février 2016) – L’Expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme au Mali, Suliman Baldo, effectuera sa sixième visite officielle dans le pays du 21 février au 2 mars 2016. Cette visite permettra à l’expert d’évaluer l’évolution de la situation des droits de l’homme et la mise en œuvre de l’accord de paix et réconciliation.

    « A la fin de ma précédente mission en octobre 2015, un optimisme prudent régnait quant à l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation », a noté l’expert. « Je voudrais passer en revue les progrès accomplis dans la mise en œuvre de cet accord et d’éventuelles avancées dans les conditions de vie de la population », a déclaré M. Baldo.

    L’expert s’est dit persuadé que les développements qui ont eu lieu depuis sa dernière visite offraient de nouvelles perspectives. Il a noté que les pourparlers bilatéraux entre les responsables de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et de la Platforme, qui se sont tenus à Anéfis en octobre 2015, ont débouché sur un pacte d’honneur et une série d’accords de réconciliation intra et intercommunautaire dans les régions de Gao, de Kidal et de Tombouctou. Il a aussi noté une amélioration des relations et un arrêt des combats entre ces deux groupes.

    « Bien sûr, il reste beaucoup à faire pour assurer la mise en œuvre pleine et entière de l’accord et la restauration des services de base dans les régions septentrionales », a dit l’expert.

    « La mise en place d’un processus crédible de justice transitionnel constitue une étape cruciale pour qu’une paix et une stabilité durables s’installent au Mali. Il est impératif de répondre au besoin et à l’exigence de justice, de réparations et de garanties de non-répétition des victimes. La nomination des membres de la Commission de Vérité, Justice et Réconciliation en octobre dernier constitue, à cet égard, un bon point de départ. »

    Au cours de sa mission de dix jours, M. Baldo rencontrera les membres du Gouvernement malien, ainsi que des représentants d’ONG et d’associations de victimes. Il s’entretiendra également avec le corps diplomatique et l’équipe pays des Nations Unies au Mali.

    A la fin de sa visite, M. Baldo partagera ses observations préliminaires, conclusions et recommandations avec les médias. L’expert indépendant présentera son rapport et les résultats de sa mission devant le Conseil des droits de l’homme, le 22 mars 2016.

    M. Suliman Baldo (Soudan) a pris ses fonctions d’expert indépendant sur la situation des droits de l’homme au Mali le 1er août 2013. Le mandat d’expert indépendant a été renouvelé par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU le 15 avril 2014 pour une période d’un an en vue d’aider le Gouvernement malien dans ses actions de promotion et de protection des droits de l’homme et dans la mise en œuvre des recommandations formulées dans les résolutions du Conseil. M. Baldo a occupé des fonctions de Directeur pour l’Afrique à la International Centre for Transitional Justice basé à New York et à la International Crisis Group. En 2011, il a été un des trois membres de la Commission international sur les violences post électorales en Côte d’Ivoire, mise sur pied par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

    Pour consulter les rapports récents de l’Expert Indépendant, prière de se rendre sur le lien suivant : http://ap.ohchr.org/documents/dpage_e.aspx?m=203

    Les experts indépendants font partie de ce qui est désigné sous le nom des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. Les procédures spéciales, l’organe le plus important d’experts indépendants du système des droits de l’homme de l’ONU, est le terme général appliqué aux mécanismes d’enquête et de suivi indépendants du Conseil qui s’adressent aux situations spécifiques des pays ou aux questions thématiques partout dans le monde. Les experts des procédures spéciales travaillent à titre bénévole; ils ne font pas partie du personnel de l’ONU et ils ne reçoivent pas de salaire pour leur travail. Ils sont indépendants des gouvernements et des organisations et ils exercent leurs fonctions à titre indépendant.

    Droits de l’homme de l’ONU – Page d’accueil du Mali : http://www.ohchr.org/FR/Countries/AfricaRegion/Pages/MLIndex.aspx

    Pour des informations additionnelles et des demandes des media, bien vouloir contacter Brian Ruane (+41 22 928 9724 / bruane@ohchr.org)
    A Bamako (pendant la visite): Guillaume Ngefa (+223 79879118 / ngefa@un.org)

    Pour les demandes médias liés à d’autres experts indépendants de l’ONU:
    Xabier Celaya - Service de presse (+ 41 22 917 9383 / xcelaya@ohchr.org)


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Nigeria

    Since 2009, the North-East Nigeria continues to face attacks on civilians by Boko Haram that cause death, displacement, destruction of livelihoods, and violation of civilians’ rights. The crisis is directly affecting more than 14.8 million people in Adamawa, Borno, Gombe and Yobe States. Out of affected population, 7 million people are estimated to be in need of humanitarian assistance. More than 2.2 million displaced people, 1,8 million people in host community and 3 million people living in areas that have been inaccessible for most of 2015 have unknown needs. The humanitarian community targets 3.9 million people for humanitarian assistance in 2016.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Nigeria


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Benin, Central African Republic, Ghana, Mali, Mauritania, Sierra Leone

    BENIN
    LASSA FEVER CASES REACH 59

    A new suspected Lassa fever case was reported on 11 February, bringing to 59 the number of suspected cases since 21 January. Of the total, six have tested positive for Lassa fever and 20 have died. Epidemiological surveillance, treatment and community mobilization are ongoing to bring the outbreak under control.

    CENTRAL AFRICAN REPUBLIC
    OVER 3,000 DISPLACED BY LRA ATTACKS

    Recent attacks by LRA gunmen on villages in the eastern Haute-Kotto province have displaced more than 3,000 people. The majority of the displaced have sought refuge with host families. People have also fled their villages around Bangassou town, also in the east of the country due to fear of attacks by LRA elements. Humanitarian organizations in the region are providing assistance to the displaced and have called for increased security.

    MAURITANIA
    AID AGENCIES CALL FOR URGENT REFUGEE ASSISTANCE

    On 11 February, UNHCR, WFP and UNICEF urged donors to provide immediate support to maintain the vital assistance to tens of thousands of Malian refugees in Mbera camp in south-eastern Mauritania, warning that the current funding will only cover needs until April. Funding shortfall threatens the provision of food, education, nutrition, protection and other critical assistance to the refugees who fled their homes in 2012.

    GHANA
    OVER 80 DIE IN MENINGITIS OUTBREAK

    More than 350 cases with over 80 deaths have been reported in the ongoing meningitis outbreak in Ghana. Five districts have surpassed the epidemic threshold of 10 cases per 100,000 people. Emergency response coordination has been reactivated at the national, regional and district levels. The Ministry of Health has provided funds and the Ghana Health Service and WHO have conducted assessments and provided technical support in the affected districts.

    EBOLA VIRUS DISEASE
    LAST CONTACTS LEAVE SIERRA LEONE QUARANTINE

    In the week that ended on 14 February, no new cases were recorded. In Sierra Leone, the last four contacts in quarantine in Tonkolili district were discharged on 11 February. If no more cases are detected, the country will again be declared Ebola-free on 17 March. Meanwhile, 12 out of the 48 missing contacts in Kambia have been found and screened. Efforts are ongoing to identify the other 36 missing contacts


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Benin, Central African Republic, Ghana, Mali, Mauritania, Sierra Leone

    BÉNIN
    LE NOMBRE DE CAS DE FIÈVRE DE LASSA ATTEINT 59

    Un nouveau cas suspect de fièvre de Lassa a été signalé le 11 février, portant à 59 le nombre de cas suspects depuis le 21 janvier. Sur ce total, six ont été testés positifs pour la fièvre de Lassa et 20 sont décédés. La surveillance épidémiologique, le traitement et la mobilisation communautaire sont en cours pour contrôler l'épidémie.

    RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
    PLUS DE 3 000 PERSONNES DÉPLACÉES PAR DES ATTAQUES DE LA LRA

    Les récentes attaques d’hommes armés de la LRA contre des villages dans la province orientale de la Haute-Kotto ont déplacé plus de 3 000 personnes. La majorité des personnes déplacées a trouvé refuge auprès de familles d'accueil. Des personnes ont également fui leurs villages autour de la ville de Bangassou, également dans l'est du pays, en raison de la crainte d'attaques par des éléments de la LRA. Les organisations humanitaires de la région fournissent une assistance aux personnes déplacées et ont appelé à un renforcement de la sécurité.

    MAURITANIE
    DES AGENCES D’AIDE LANCENT UN APPEL D'URGENCE POUR VENIR EN AIDE AUX RÉFUGIÉS

    Le 11 février, le HCR, le PAM et l'UNICEF ont exhorté les donateurs à fournir un soutien immédiat pour maintenir l’assistance vitale à des dizaines de milliers de réfugiés maliens dans le camp de Mbera, dans le sud-est de la Mauritanie, avertissant que le financement actuel ne couvrirait les besoins des réfugiés que jusqu'en avril.

    GHANA
    PLUS DE 80 DÉCÈS SUITE À UNE ÉPIDÉMIE DE MÉNINGITE

    Plus de 350 cas et 80 décès ont été signalés dans l'épidémie de méningite en cours au Ghana. Cinq districts ont dépassé le seuil épidémique de 10 cas pour 100 000 habitants. La coordination des interventions d'urgence a été réactivée aux niveaux national, régional et du district. Le ministère de la Santé a octroyé des fonds et le Service de Santé du Ghana et l'OMS ont procédé à des évaluations et fourni un appui technique dans les districts touchés.

    MALADIE À VIRUS EBOLA
    LES DERNIERS CONTACTS SORTIS DE QUARANTAINE EN SIERRA LEONE

    Dans la semaine qui a pris fin le 14 février, aucun nouveau cas n'a été enregistré. En Sierra Leone, les quatre derniers contacts en quarantaine dans le district de Tonkolili ont été libérés le 11 février. Si aucun autre cas n’est détecté, le pays sera à nouveau déclaré exempt de la transmission du virus Ebola le 17 mars. Pendant ce temps, 12 des 48 contacts manquants dans le district de Kambia ont été trouvés et examinés. Des efforts sont en cours pour identifier les 36 autres contacts manquants.


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    Source: Lutheran World Federation, UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Central African Republic

    INTRODUCTION GENERALE

    La présente étude portant sur l’étude des conflits agro-pastoraux dans les Régions camerounaises du Nord, Est et Adamaoua a été commanditée par l’UNHCR et exécutée par la Fédération Luthérienne Mondiale (LWF). Conformément aux termes de références, l’étude vise les objectifs suivants : i) Analyser les causes profondes des conflits ; ii) Analyser les acteurs en présence et la fréquence de ces conflits, de même que les mécanismes formels et informels de gestion des conflits agro pastoraux. De plus, l’analyse des personnes impliquées dans le règlement des litiges, des procédures (processus) et de leurs conséquences sur les populations sera très importante ; iii) Analyser l’impact de l’arrivée des refugiés sur conflits agro pastoraux existants et leur impact sur la cohabitation pacifique entre agriculteurs et éleveurs, entre agriculteur et éleveurs refugiés ; iv) Evaluer les solutions potentielles qui peuvent être mises en place afin d’atténuer les risques de conflits et faire des propositions de pratiques et activités à mettre en place pour favoriser une meilleure cohabitation entre éleveurs et agriculteurs.

    Après avoir contextualisé l’étude, nous allons clarifier et opérationnaliser le concept de conflit agro-éleveur avant de dérouler la méthodologie que nous avons utilisée pour produire les résultats contenus dans les différents chapitres. Le rapport se termine par des propositions concrètes d’actions pour limiter les conflits et favoriser leur résolution pacifique s’ils surviennent.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger

    Niamey, Niger | AFP | Wednesday 2/17/2016 - 20:38 GMT |

    Two million people will be in urgent need of food aid this year in Niger despite a healthy cereal surplus in the arid west African nation, the United Nations said Thursday.

    Aid groups will help some 1.5 million people including refugees from neighbouring countries, said the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA). The Nigerian government has pledged to help another 500,000 people in need.

    "Humanitarian agencies estimate the number of people needing food assistance in Niger at 2 million," said a monthly OCHA report.

    Non-governmental organisations (NGOs) are seeking some $147 million to fund their aid operations. But "on February 15, only 2.5 percent of the funds had been mobilised," the UN agency said.

    The difficulties come despite the fact that Niger recorded an 88,000-tonne surplus of cereal production this year.

    The impoverished country of 17 million people regularly faces food crises due to drought and flooding linked to climate change.

    Niger also has one of the highest fertility rates in the world, with an average of 7.1-8 children born to every woman, according to official figures.

    bh/eak/mt/mfp

    © 1994-2016 Agence France-Presse


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Nigeria

    Highlights

    • According to IOM’s Displacement Tracking Matrix (DTM) Round VII Report (December, 2015), there are an estimated 1.72 million people displaced as a consequence of the conflict in Adamawa, Borno, Gombe and Yobe.

    • A joint Recovery and Peace Building Assessment (RPBA) will be conducted by the Government of Nigeria, the United Nations, the European Union and the World Bank in the North East. The RPBA will cover the states of Adamawa, Bauchi, Borno, Gombe, Taraba and Yobe. Field missions to the states will begin in February.

    • An outbreak of Lassa fever occurred across 19 states, including Taraba and Gombe. While, no cases were recorded in Adamawa which borders Gombe, emergency response teams were formed in three zones in Adamawa in preparation of possible outbreak.

    • UNICEF and its state partners scaled up the response in health, providing integrated primary health care (PHC) services in IDP camps and host communities through 108 health facilities (31 camp clinics and 105 host community health clinics) in Borno, Adamawa and Yobe states.

    Situation Overview & Humanitarian Needs

    The conflict between Jama’atu Ahlis Sunna Lidda’awati wal-Jihad (JAS), commonly known as Boko Haram, and the Nigerian Security Forces (NSF) in the North East of Nigeria is entering its seventh year. According to IOM’s Displacement Tracking Matrix (DTM) Round VII Report (December, 2015), there are an estimated 1.72 million people displaced as a consequence of the conflict in Adamawa, Borno, Gombe and Yobe. The largest proportion of IDPs are located in Borno state (1.43 million), followed by Adamawa (131,222), Yobe (131,203) and Gombe (24,934).

    In an effort to develop a strategy on peace building and recovery as well as support coordinated and coherent assistance to conflict affected people in the North East1, a joint Recovery and Peace Building Assessment (RPBA) will be conducted by the Government of Nigeria, the United Nations, the European Union and the World Bank. The RPBA will cover the states of Adamawa, Bauchi, Borno, Gombe, Taraba and Yobe. Field missions to the states will begin in February.

    For children displaced by the conflict, a return to some normalcy by regularly attending school is a critical need. In Fufore transit camp in Adamawa state, for example, there are an estimated 1,700 children without access to education; and in January, an field assessment of their education needs found that about 90 per cent of school age children had never attended school. At present, the transit camp accommodates about 3,000 returnees from Cameroon that will be later relocated to their area of origin (i.e. Borno state). However, plans for their relocation are uncertain.

    In January, UNICEF partnered with the British Council’s Nigeria Stability and Reconciliation Programme to begin research on children associated with armed groups (both JAS and Civilian Joint Task Force/vigilante groups). The research will enable UNICEF and partners to design appropriate community-based reintegration and peacebuilding programs for children under 18 years of age.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Nigeria


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon


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