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ReliefWeb - Updates

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    Source: Afrique Verte
    Country: Burkina Faso, Mali, Niger

    Début décembre la tendance générale de l’évolution des prix des céréales est à la baisse au Burkina et au Mali, et à la stabilité au Niger.

    Syntèse par pays

    Niger : la tendance générale des prix est à la stabilité. Toutefois, quelques mouvements à la baisse et à la hausse sont observés sur certains marchés. Les baisses ont été enregistrées : i) pour le mil à Zinder (-3%); ii) pour le sorgho à Zinder (-6%) et à Maradi (-3%), iii) pour le maïs à Dosso (-18%) et iv) pour le riz à Maradi (-2%). Les hausses ont été enregistrées i) pour le mil à Dosso (+3%), ii) pour le sorgho à Dosso (+40%), à Niamey (+33%) et à Agadez (+5%), et iii) pour le maïs à Niamey (+13%).

    Mali : la tendance générale des prix des céréales est à la baisse, sauf pour le riz importé qui est globalement stable, avec un seul cas de hausse enregistrée à Tombouctou (+3%). Les baisses les plus importantes ont été enregistrées : i) à Ségou pour le maïs (-29%), pour le sorgho (-26%), pour le mil (-20%) et pour le riz local (-14%), ii) à Kayes pour le maïs (-17%) et pour le sorgho (-11%), iii) à Mopti pour le maïs (-15%), pour le riz local (-7%) et pour le sorgho (-6%), iv) à Gao pour le sorgho (-9%), v) à Sikasso pour le sorgho (-7%) et pour le riz local (-6%) et vi) à Bamako pour le sorgho (-7%) et pour le mil (-6%).

    Burkina : la tendance générale des prix est à la baisse pour les céréales sèches et à la stabilité pour le riz. Aucune hausse n’a été enregistrée. Les baisses ont été enregistrées : i) pour le mil à Fada (-11%), à Nouna (-10%), à Bobo (-8%), à Dédougou (-6%) et Ouagadougou (-3%), ii) pour le sorgho à Dédougou (-14%), Fada (-9%) et à Ouagadougou (-4%), iii) pour le maïs à Dédougou (-14%), à Bobo (-13%), à Nouna (-8%), à Ouagadougou (-4%) et à Kongoussi (-3%).


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Chad


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    Source: Maplecroft
    Country: Nigeria

    Boko Haram continues to pose a severe threat to companies operating in north-eastern Nigeria. As shown on the map below, the group has been driven out of most areas it conquered during 2014, but attacks on ‘soft targets’ are expected to continue for the foreseeable future. The increased use of suicide bombers to strike in urban areas – alongside hit-and-run style attacks on remote villages – is likely to remain the group’s key tactical feature in the short to medium term. The tactical shift demonstrates that Boko Haram remains resilient, despite the Nigerian military recapturing an area of territory the size of Belgium since February 2015.

    Though militarily weakened, the use of predominantly young, female suicide bombers enables the group to continuously wreak havoc aimed at soft targets in urban areas. Attacks are likely to remain concentrated in the north-eastern states of Adamawa, Borno and Yobe, but incidents in other urban centres in northern Nigeria such as Kano or Kaduna, as well as the capital Abuja, cannot be ruled out.


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    Source: International Organization for Migration, Government of Nigeria
    Country: Nigeria

    DISPLACEMENT HIGHLIGHTS

    • 2,151,979 individuals (313,575 households) were identified in Adamawa, Bauchi, Benue, Borno, Gombe, Taraba, Yobe, Nasarawa, Plateau, Kaduna, Kano, Zamfara, states and Abuja through DTM.

    • In total, around 1,818,469 IDPs captured through the DTM assessments have been displaced by the insurgency (84.50% of the total IDP population).

    • Majority of the IDPs are identified in Borno (1,434,149; 66.64%) followed by Adamawa (136,010; 6.32%) and Yobe (131,203;6.1%).

     55.73% of the IDP population are children and 28.13% are 5 years old or younger.

     92.44% of IDPs live in host communities while 7.56% live in camps.

    78 Camps and camp-like sites have been identified through the DTM assessments.

     94% of the registered IDP population in round VII are willing to return home

    INTRODUCTION

    The north-eastern part of Nigeria is affected by the Boko Haram insurgency which continue to generate the displacement of people across the borders but also inside the country. In addition to the Internally Displaced Persons (IDPs) affected by the conflict, IDPs displaced by natural disasters and community clashes have also been identified in the north and central parts of the territory.

    The International Organization for Migration (IOM) in collaboration with the National Emergency Management Agency (NEMA) started in 2014 the Displacement Tracking Matrix (DTM) program. The DTM consist in building the capacity of the governmental institutions at national and regional levels to establish a comprehensive system to collect and disseminate data on IDPs.

    The DTM assessment are currently carried-out in 13 states (Abuja, Adamawa, Bauchi, Benue, Borno, Gombe, Kaduna, Kano, Nasarawa, Plateau, Taraba and Yobe) by mixed teams composed of representatives of NEMA, SEMA, Nigerian Red Cross Society and IOM.
    The DTM assessments were conducted from November to December 2015 in a total of 207 LGAs and 1266 wards.

    This report includes the results of the baseline assessments conducted at Local Government areas (LGAs) and ward level as well as the data gathered through the sites assessments that were carried out in camps and camp-like sites.

    In addition, the results of the registration exercise conducted for 2,094 IDP households (12,527 individuals) in Adamawa, Bauchi, Borno and Gombe are presented in this document.

    With the exception of Borno, the DTM teams had full or partial access to all LGAs in the states that were assessed. In Borno, 6 LGAs were assessed: Maiduguri, Jere, Biu, Konduga, Kwaya Kusar and Bayo. Depending of the evolution of the security situation and of the resources available, the DTM program is planning to expend its activities to additional locations in Borno.

    The DTM program is funded by the European Commission's Humanitarian Aid and Civil Protection department (ECHO) and the

    United States Agency for International Development (USAID)

    The National Emergency Management Agency (NEMA) is also providing financial support to the program.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    PRÉFACE PAR

    LA COORDINATRICE HUMANITAIRE

    L’année 2015 a été marquée par la signature de l’accord de paix et de réconciliation; promesse d’un avenir meilleur pour le Mali. Des avancées significatives ont également eu lieu sur le plan humanitaire. En 2015, notre appel de fonds recherchait 377 millions de dollars pour répondre aux besoins humanitaires identifiés dans les secteurs clés de notre action, notamment la santé, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, la nutrition, la sécurité alimentaire, la protection, l’éducation, l’abri et biens non alimentaires et le relèvement précoce. En appui au gouvernement, la communauté humanitaire a pu venir en aide à de nombreuses personnes dans le besoin en 2015, tout en anticipant les défis qui restent à surmonter.

    En dépit de la générosité des bailleurs, le manque de financement n’a pas permis à la communauté humanitaire de couvrir tous les besoins en 2015. Le faible niveau de financement du plan de réponse stratégique 2015, financé à hauteur de 33% fin octobre 20151 , a eu un impact négatif sur la réponse et sur notre capacité à atteindre les plus vulnérables. En effet, pour ces populations, le sousfinancement de secteurs vitaux, tels le secteur santé à 23% ou le secteur sécurité alimentaire à 53%, se traduit par des conséquences concrètes et néfastes, notamment la mortalité infantile, la propagation de maladies mortelles et d’épidémies, ou la non-scolarisation des enfants. Élaboré par les acteurs humanitaires intervenant au Mali, le Plan de Réponse Humanitaire (PRH) 2016 réunit les actions planifiées dans les différents secteurs d’intervention afin de venir en aide à plus de deux millions de personnes estimées dans le besoin. Afin de couvrir les besoins des populations affectées par la crise, les épidémies et les catastrophes naturelles, 354 millions de dollars seront nécessaires pour mettre en œuvre la réponse humanitaire qui ciblera plus d’un million de personnes à travers le pays.

    Je suis confiante que le gouvernement malien, la communauté internationale et les acteurs humanitaires présents au Mali se mobiliseront pour répondre aux besoins les plus urgents et mettre en place un environnement favorable au retour durable des populations déplacées et rapatriées. Au-delà de cette réponse aux urgences, les acteurs humanitaires continueront à renforcer la résilience des populations les plus vulnérables et à assurer une meilleure préparation à d’éventuelles urgences.
    Ils mettront aussi l’accent sur le renforcement des capacités des acteurs locaux, permettant ainsi d’assurer le début d’une transition vers le développement.

    Par ailleurs, ce plan de réponse humanitaire s’inscrit dans une approche régionale développée pour l’ensemble des pays du Sahel, et qui a pour objectifs de fournir aux personnes en situation d’urgence une assistance nécessaire à leur survie, de soutenir les populations vulnérables à mieux faire face aux chocs, de recueillir et d’analyser des données sur les risques et les vulnérabilités pour améliorer la programmation humanitaire et de développement.

    Enfin, l’accès humanitaire reste un défi majeur au Mali. Je salue le courage des acteurs humanitaires qui oeuvrent pour sauver les vies des personnes dans le besoin dans un environnement sécuritaire volatile et complexe. Les principes qui gouvernent l’action humanitaire – humanité, neutralité, impartialité et indépendance – doivent, aujourd’hui plus que jamais, être sauvegardés pour garantir un accès sans entrave et en sécurité aux deux millions et demi de personnes dans le besoin.
    Je compte sur la mobilisation de tous pour faire de 2016, une année d’espoir et de transition réussie vers l’amélioration des conditions d’existence de la population malienne.

    APERÇU DE LA CRISE :

    La fréquence des épisodes de sécheresse, des inondations et des épidémies qui ont frappé les pays de la bande sahélienne, et en particulier le Mali, ainsi que la pauvreté chronique et l’instabilité des marchés, ont entrainé la détérioration progressive des moyens de subsistance des populations. Par ailleurs, la capacité de l’État à fournir un accès adéquat aux services sociaux de base, en particulier dans les régions du Nord et dans les zones rurales a été historiquement limitée en raison, entre autres, d’un manque de ressources, de problèmes de gouvernance ainsi que de divers problèmes conjoncturels et structurels.

    Dans ce contexte, l’éclatement du conflit armé dans le Nord au début de l’année 2012 suivi du coup d’État, la reprise depuis mai 2014 du contrôle de certaines localités du Nord par les groupes armés ainsi que la poursuite des affrontements enregistrés en 2015, ont causé des déplacements de populations et aggravé la vulnérabilité de ces dernières. La situation sécuritaire, particulièrement dans les régions du Nord, demeure précaire malgré la signature de l’accord de paix et de réconciliation le 20 juin 2015, retardant ainsi le redéploiement des services de l’Etat et l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base. Dans de nombreuses zones, l’assistance aux communautes affectées par le conflit repose entièrement sur l’aide humanitaire apportée par les acteurs humanitaires.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, Shelter Cluster
    Country: Mali

    NEED ANALYSIS

    The Mali crisis has caused approximately 350.000 internal displacement and 175.000 Refugees in neighboring countries. Following the presidential and legislative elections in October 2013, thousands of refugees and internally displaced people (IDPs) have spontaneously returned home.

    30% of the returnees find their houses seriously damaged and need some rehabilitation works before to move in.

    In September DTM reported an estimated number of 420.000 IDP people who returned to their home, and the government report mentioned that more than 35.000 refugees have return in their area of origin.
    The shelter cluster have estimated in the SRP 2015, 378.000 people in NFI needs, and 123.000 people who have a great need of shelter assistance.


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    Source: Swiss Agency for Development and Cooperation
    Country: Burundi, Chad, Colombia, Mali, Philippines, Serbia, World

    The edition features the theme dealing with the past, a field where Switzerland has been actively involved since 2000. Colombia, Kosovo, Chad are only three examples of countries where Switzerland is working to fight impunity and prevent atrocities. The end of this year also marks the deployment of the 10,000th peacekeeper by the Swiss Armed Forces.

    Parmi les multiples actions pour la promotion civile de la paix, la Suisse s’engage activement dans le traitement du passé. Retour sur les grandes étapes de cet instrument.

    Depuis la fin des années 1980, la justice transitionnelle est un concept émergent lié, au départ et avant tout, à la justice criminelle. L’univers conceptuel de la justice transitionnelle décline Vérité, Réparation, Justice criminelle et Réformes institutionnelles (voir les principes contre l’impunité développés par Joinet/Orentlicher), mais elle reste, avant tout, centrée sur le jugement des responsables de crimes de guerre, crimes contre l’humanité, génocides, « nettoyages ethniques » et violences sexuelles.

    Mais on observe alors que la réalité des contextes post conflit est plus complexe et que le bilan des Cours internationales – hybrides, spéciales ou mixtes – au début des années 2000 reste maigre : peu de jugements, une justice lente et très coûteuse et si jugement il y a, la distance entre ces tribunaux et les victimes semble abyssale.

    L’hypothèse de travail du DFAE est alors que le traitement de ces violations massives peut et doit faire partie d’une sortie constructive du conflit, mais la question est : comment?

    Un petit regard en arrière nous ramène aux grandes étapes de cette entreprise pilote en son genre. En effet, la Suisse est un des uniques pays à s’être doté d’une Task Force interdépartementale pour le traitement du passé et la prévention des atrocités, avec une envoyée spé-ciale et une équipe interdépartementale.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger

    vendredi 25/12/2015 - 16:54 GMT

    par Boureima HAMA

    La minorité chrétienne du Niger a célébré vendredi la fête de Noël sous haute surveillance à Niamey, près d'un an après les émeutes anti-chrétiens de janvier qui avaient fait dix morts et causé la destruction de la plupart des églises de la capitale de ce pays principalement musulman.

    Les 16 et 17 janvier 2015, des manifestations contre la publication d'une nouvelle caricature de Mahomet en Une de Charlie Hebdo, après l'attentat qui avait décimé la rédaction de l'hebdomadaire français, avaient dégénéré en émeutes faisant dix morts. Le président du Niger faisait partie des chefs d'Etat africains qui avaient participé quelques jours plus tôt à Paris à la Marche républicaine organisée par la France en hommage à Charlie Hebdo.

    Quarante-cinq églises, cinq hôtels, des débits de boissons, des commerces et écoles chrétiens avaient été pillés puis incendiés dans la capitale et à Zinder, la deuxième ville du Niger.

    "Vous allez constater sur toutes nos paroisses il y a une présence militaire pour prévenir" de telles émeutes, a affirmé à l'AFP Dissou Fidèle, un responsable de l'Eglise catholique Saint-Jean de Yantala, quartier populaire de Niamey. Selon lui, des "mesures" ont été prises par les autorités, des patrouilles motorisées instaurées, pour garantir la sécurité des chrétiens, qui ne représentent que 1 à 2% de la population du Niger.

    Devant l'église, des policiers, pistolets dissimulés sous les uniformes, montent la garde. Quatre vigiles d'une société de sécurité privée munis de matraques filtrent les entrées de l'édifice bondé. Des dizaines de fidèles grelottant de froid assistent à la messe sur des bancs métalliques dans la cour.

    "Je me sens en sécurité", dit à l'AFP Nadège, une chrétienne venue à la messe, son bébé au dos.

    "Notre pays vit en ce moment des ères difficiles, parce qu'il y a l'insécurité généralisée", a relevé jeudi soir dans son homélie, Laurent Lompo, le tout premier archevêque nigérien de Niamey, à la messe de minuit qui a réuni plusieurs centaines de personnes à la grande cathédrale de la ville.

    Laurent Lompo, qui a succédé en juin au Français Michel Cartatéguy, a invité les Nigériens à "être de vrais acteurs de paix".

    • Cathédrale épargnée -

    Située au cœur de la capitale, protégée par des dizaines de policiers, cette cathédrale est l'un des rares édifices chrétiens qui a été épargné par les émeutes. Elle est désormais gardée en permanence par les forces de sécurité.

    Non loin de là, sur le rythme infernal d'un orchestre, chantant les louanges du Christ, le révérend Boureima Kimso, se félicite du "travail de mobilisation" des "différentes confessions religieuses" pour "rapprocher les citoyens" afin de prévenir d'éventuelles flambées de violences.

    Le président de l'Association des missions et églises évangéliques du Niger (AMEEN) a vu son église totalement incendiée et pillée il y a un an.

    Les pertes se chiffrent à quelque 2 milliards de francs CFA (environ 3 millions d'euros), selon des responsables chrétiens. De nombreux lieux de cultes ont été remis en état le plus souvent sur leurs fonds propres ou avec l'aide de philanthropes.

    Avant les émeutes de janvier, les chrétiens vivaient sans heurts avec les musulmans, majoritaires à 98% dans ce pays sahélien pauvre de 17 millions d'habitants.

    Depuis, les deux communautés tentent de restaurer la paix. Sous la houlette de l'Union européenne et l'ONG américaine CARE International, le projet Revalorisation du vivre ensemble (REVE) promeut ainsi la "coexistence pacifique".

    Mais pour Boureima Kimso, le véritable défi est celui de la sécurité face aux attaques meurtrières menées depuis février par le groupe islamiste Boko Haram dans le sud-est du pays. "Aucun Nigérien n'a une tranquillité" car dit-il, "au fond il y a l'inquiétude".

    bh/eak/dom


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Nigeria

    FOOD SECURITY SNAPSHOT

    • Preliminary estimates for 2015 harvest point to aboveaverage cereal production

    • Coarse grain prices are on the decline, reflecting adequate supplies

    • Civil conflict continues to affect food security in northern parts, especially in Borno and Yobe

    Adequate rains in 2015 resulted in above-average cereal production

    Harvesting of the 2015 cereal crops will be completed in January 2016. In spite of the late onset of the 2015 rainy season in the middle and northern parts of the country, above-average and well-distributed rainfall from mid-July benefited crop development in the major producing states of the country. Although civil insecurity and population displacement continue to disrupt farming activities in Borno, Yobe and Adamawa states, preliminary estimates point to an above-average 2015 cereal production. FAO tentatively forecasts the country’s cereal output in 2015 at about 24 million tonnes, close to the previous year’s level and 6 percent above average.

    Ample supplies keep cereal prices low

    Reflecting ample supplies, markets are well supplied and coarse grains prices have remained at low levels throughout 2015. In the main northern Kano market, millet and sorghum dropped by 19 percent and 15 percent, respectively, between September and November.

    High import dependency persists

    In 2012, the Government launched the Agriculture Transformation Agenda (ATA) to reduce the country’s reliance on food imports by increasing production of the five key crops, including rice, sorghum and cassava. A number of import-substitution measures were introduced to support domestic production, including the mandatory inclusion of 10 percent of cassava flour in bread. Input availability and access were also supported in the framework of the ATA, which aims to make Nigeria self-sufficient in rice. The Central Bank of Nigeria recently banned importers from accessing foreign-exchange markets in 41 categories of items, including rice. These import-substitution measures have amplified informal cross-border imports from neighboring coastal countries.

    In spite of these measures, Nigeria remains a food deficit country with cereal imports (mostly rice and wheat), forecast to exceed 7 million tonnes in 2016. The country is still the largest rice importer in Africa.

    Deteriorating food security situation in northern Nigeria and neighbouring countries

    The continued conflict in the northern part of the country has resulted in widespread disruption in agricultural and marketing activities and has caused massive displacement. According to OCHA, about 2.2 million people have been internally displaced as of October 2015. In addition, over 105 000 people are estimated to have left Nigeria for the Diffa Region of Niger, while nearly 57 000 people have taken refuge in northern Cameroon. The conflict has disrupted commodity movements leading to higher price levels and volatility in parts of the northeast. About 4.4 million people, located mostly in Borno and Yobe, are estimated to be in Phase 3: “Crisis” and above, according to the last Cadre Harmonisé analysis conducted in the country


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    IMPACT DE LA CRISE

    La fréquence des épisodes de sécheresse et des autres crises (inondations, épidémies, hausse des prix) qui ont frappé les pays de la bande sahélienne, et notamment le Mali, combinées avec la pauvreté chronique et l’instabilité des marchés, ont entrainé la détérioration progressive des moyens d’existence des populations. Par ailleurs, la capacité de l’État à fournir un accès adéquat aux services sociaux de base, en particulier dans les régions du Nord et dans les zones rurales, a été historiquement limitée en raison, entre autres, d’un manque de ressources, de problèmes de gouvernance ainsi que de divers problèmes conjoncturels et structurels.

    Dans ce contexte, l’éclatement du conflit armé dans le Nord au début de 2012 suivi du coup d’état, la reprise depuis mai 2014 du contrôle de certaines localités du Nord par les groupes armés ainsi que la poursuites des affrontements enregistrés en 2015 ont causé de nouveaux déplacements de populations et aggravé la vulnérabilité de ces dernières.

    Impacts des déplacements massifs sur les conditions de vie de populations affectées

    Au plus fort de la crise en mai 2013, près de 500 000 personnes étaient déplacées à l’intérieur et à l’extérieur du Mali. En plus des populations anciennement déplacées, en 2014 et 2015, au gré de l’évolution sécuritaire sur le terrain, des déplacements importants ont été enregistrés dans les régions du Nord. Ainsi plus de 59 00010 personnes ont été déplacées lors affrontements entre les groupes armés dans les régions de Tombouctou et de Gao en mai 2015. Ces déplacements ont été généralement de courte durée et ont eu notamment pour effet d’accentuer la pression sur le niveau déjà faible des ressources disponibles au sein des communautés hôtes. Les acteurs humanitaires ont ainsi été en première ligne pour assurer la survie de ces populations dans un contexte volatile et le sont encore dans les zones toujours occupées par les groupes armés. Actuellement, même si les services de l’Etat se redéployent de manière progressive, 454 écoles étaient encore fermées11 à la fin de l’année scolaire 2014-2015 dans les régions du Nord où près de 70% des personnes déplacées internes résident entravant ainsi le droit à l’éducation pour environ 391 500 enfants. En outre, une enquête12 visant à identifier les besoins des populations déplacées a permis de noter que 67,4% des ménages enquêtés déclarent avoir des besoins alimentaires et que 10,1% affirment avoir des besoins en abris.

    Par ailleurs, les régions du Nord ont une forte concentration de populations retournées et rapatriées. En effet, le retour progressif de l’administration dans ces régions et de la paix dans certaines agglomérations ainsi que les rencontres communautaires qui ont eu lieu à Gao et Tombouctou, ont permis le retour d’une grande partie des PDI. Les retournés et rapatriés identifiés dans les régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal ont des besoins (alimentaires, abri, éducation, protection, eau et assainissement) pour lesquels la réponse doit s’inscrire dans une approche des solutions durables.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Nigeria

    Kano, Nigeria | AFP | Saturday 12/26/2015 - 22:45 GMT |

    At least 14 people were killed and several others injured by Boko Haram gunmen in a Christmas Day attack on a village in northeastern Nigeria, vigilantes said Saturday.

    Attacking astride bicycles, the jihadists invaded Kimba village in flashpoint Borno state around 10:00 pm on Friday, opening fire on residents and torching their homes.

    "The gunmen killed 14 people and burnt the whole village before they fled," Mustapha Karimbe, a civilian assisting the military in fighting Boko Haram, told AFP.

    "Not a single house was spared in the arson," another vigilante, Musa Suleiman, said after visiting the razed village.

    Hundreds of Kimba residents fled to Biu nearby, where they were put up in a refugee camp already brimming with people running from Boko Haram.

    The attack comes just days before Nigerian President Muhammadu Buhari's self-imposed deadline to stamp out the group expires on December 31 and in the same week he said that Nigeria has "technically" defeated the jihadists.

    Buhari took office in May vowing to end the six-year insurgency that has killed over 17,000 people and spooked much-needed investors in Africa's largest economy and foremost oil producer.

    Nigerian troops have won back territory from Boko Haram, but in response the jihadists have increasingly resorted to suicide bombers -- many of them young children -- to wage war for an independent Islamic state.

    The militants have damaged what little infrastructure existed in the country's underdeveloped north at a time when the government is facing a cash crunch as a result of the free-falling oil price.

    According to the Global Terrorism Index, a report released by the New York-based Institute for Economics and Peace, it "has become the most deadly terrorist group in the world".

    The UN children's agency said this week that over one million Nigerian schoolchildren have been kept out of school because of the conflict, warning that the lack of education will fuel radicalisation in and around Nigeria.

    The jihadists have allied themselves with the Islamic State group, but experts doubt the scale and scope of the collaboration.

    Still, there are growing fears that a once localised hardline Muslim movement is morphing into a regional jihadist threat as Boko Haram launches attacks on Nigeria's neighbours Chad, Cameroon and Niger.

    abu/sf/ser

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Nigeria

    Kano, Nigeria | AFP | Sunday 12/27/2015 - 23:56 GMT

    Boko Haram jihadists attacked a key city in northeast Nigeria on Sunday evening, residents told AFP, the second assault in days as Nigerian President Muhammadu Buhari's deadline to eradicate the militants is set to expire.

    The jihadists invaded Jiddari Polo, an area on the outskirts of the capital of northeastern Borno state, Maiduguri, at around 6:30 pm (1730 GMT), shooting guns and unleashing explosives.

    "We had just finished evening prayer in the mosque when we began to hear the barrages of artillery fire and sound of gunfire," said local Shehu Mala.

    "All the residents in the area fled their homes to other parts of the city."

    Nigeria's military responded with artillery fire, forcing the attackers to retreat.

    Boko Haram fighters have made several attempts to retake Maiduguri —- the birthplace of the jihadist movement -— since they were pushed out three years ago.

    It was not immediately clear if there had been any casualties from the fighting.

    "We have to wait until the morning to have a good picture of the aftermath of the clash, because it happened in the dark," said Babakura Kolo, a civilian vigilante assisting the military.

    The attack comes just days before Buhari's self-imposed deadline to stamp out the group expires on December 31, and in the same week that he said Nigeria has "technically" defeated the jihadists.

    Nigerian troops have won back territory from Boko Haram, but two attacks launched by the militants within the space of three days have called into question Buhari's claim.

    Attacking astride bicycles, Boko Haram invaded Kimba village in Borno state on Christmas Day evening, killing at least 14 residents and torching their homes.

    The insurgents have also carried out deadly cross-border raids in neighbouring Chad, Cameroon and Niger, fuelling fears that the hardline Muslim movement is growing into a regional jihadist threat.

    abu/sf/ser/cah

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Nigeria

    Kano, Nigeria | AFP | Monday 12/28/2015 - 16:14 GMT

    An attack blamed on Boko Haram killed 21 people in the key northeastern Nigerian city of Maiduguri on Sunday, a top emergency services official said, as further suicide bombings rocked the restive area on Monday.

    Sunday's attack was part of a wider assault on Maiduguri, the capital of northeastern Borno state, just days before Nigerian President Muhammadu Buhari's self-imposed deadline to eradicate the militants expires on December 31.

    Mohammed Kanar, head of the National Emergency Management Agency (NEMA) in the region, told AFP that 21 people had died and 91 were injured when jihadists stormed Jiddari Polo, on the outskirts of Maiduguri, at around 6:30 pm (1730 GMT), shooting guns and unleashing waves of young suicide bombers.

    Further attacks rocked the city on Monday, leaving at least one person dead.

    "There have been more than a dozen suicide blasts in Maiduguri between last night and this morning," Babakura Kolo, a civilian vigilante assisting the military in fighting Boko Haram, said to AFP.

    "The suicide attacks were carried out by young suicide bombers who managed to make their way into the city during the gun battle between soldiers and Boko Haram gunmen last night."

    Among the victims was the family of a local chief in Dawari village near Jiddari Polo who were killed by a rocket-propelled grenade understood to have been fired by Boko Haram fighters.

    Boko Haram Islamists have made several attempts to retake Maiduguri —- the birthplace of the jihadist movement -— since they were pushed out three years ago.

    Nigerian troops have won back territory from Boko Haram, but the latest attacks have called into question Buhari's recent claim that Nigeria has "technically" won the war against the jihadist group.

    In another recent attack, Boko Haram fighters invaded Kimba village in Borno state on Christmas Day evening, killing at least 14 residents and torching their homes.

    "Boko Haram is still extremely dangerous, and it's gaining resources, notoriety, credibility and successfully expanding its reach," said Yan St-Pierre, terrorism analyst at Berlin-based Modern Security Consulting Group to AFP.

    "To be defeated, Boko Haram must no longer be in a position to kill and inspire people, and right now it can still easily do both."

    The insurgents have also carried out deadly cross-border raids in neighbouring Chad, Cameroon and Niger, fuelling fears that the hardline Muslim movement is growing into a regional jihadist threat.

    abu/sf/mfp

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Croix-Rouge Malienne
    Country: Mali

    INTRODUCTION

    Une forte pluie de 99 mm s’est abattue sur les villages de Douna-Pen et Doma dans la nuit du mardi 05 août 2015 causant une inondation dans ces localités. Alertée par le Comité local de Koro, la Croix- Rouge Malienne à travers le Comité Régional CRM de Mopti a effectué les 06 et 07 août 2015 une mission pour s’enquérir des réalités sur le terrain.

    La mission était conduite par le Secrétaire Général Régional Monsieur ALOU SAMAKE et comprenait en plus :

    · Monsieur MOUSSA SY, volontaire Mopti ;
    · Monsieur OUMAR DARA, volontaire Koro ;
    · Monsieur SEKOU DJIMDE, volontaire Koro ;
    · Et Monsieur OUSMANE GORO, chauffeur.

    Elle rentrait dans le cadre de la mise en oeuvre du mandat humanitaire de la Croix-Rouge Malienne et avait pour but de faire une évaluation rapide des besoins humanitaires dans les deux localités. De façon spécifique, il s’agissait de :

    · Collecter des données sur les ménages et les personnes touchés par les conséquences de l’inondation ;
    · Analyser les dégâts causés ;
    · Evaluer les besoins alimentaires et non alimentaires en secours d’urgence des populations affectées.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Nigeria

    Kano, Nigeria | AFP | Monday 12/28/2015 - 20:43 GMT

    by Aminu Abubakar

    Over 50 people were killed in a 48-hour wave of attacks blamed on Boko Haram jihadists in northeastern Nigeria, sources said Monday, days ahead of the government's deadline to stamp out the group.

    Nigerian President Muhammadu Buhari pledged to end the insurgency by December 31, saying Thursday his government had "technically" defeated Boko Haram and reduced the group's capacity to mount "conventional" attacks in Africa's most populous nation.

    But in an expected show of defiance, Boko Haram countered with a series of devastating attacks on towns in the country's northeast, claiming dozens of fatalities in a bloody killing spree that began Christmas Day.

    Riding astride bicycles, fighters invaded Kimba village in Borno state -- a Boko Haram stronghold -- Friday, shooting and killing at least 14 residents before torching their homes.

    Two days later, the militants launched rocket-propelled grenades and used a small army of suicide bombers, killing 22 people in the key northeastern city of Maiduguri, the spiritual home of the insurgency.

    "There have been more than a dozen suicide blasts in Maiduguri between last night and this morning," Babakura Kolo, a civilian vigilante assisting the military in fighting Boko Haram, told AFP on Monday.

    "The suicide attacks were carried out by young suicide bombers who managed to make their way into the city during the gun battle between soldiers and Boko Haram gunmen last night."

    Further attacks rocked the town of Madagali in Adamawa state Monday, when two young female suicide bombers detonated their explosives in a busy market, killing a reported 30 people.

    -'Still extremely dangerous'-

    Analysts say the Christmas attacks are a "damaging" set back for Buhari, who was voted into power in May on a platform promising to tackle the Boko Haram threat.

    "Saying Boko Haram is 'technically' defeated in a period where the organisation is historically very active - Christmas - could only make him look bad," Yan St-Pierre, terrorism analyst at Berlin-based Modern Security Consulting Group, told AFP.

    "President Buhari's credibility and popularity will be greatly damaged by this," St-Pierre said.

    "Boko Haram is still extremely dangerous, and it's gaining resources, notoriety, credibility and successfully expanding its reach," St-Pierre said.

    In their quest to create an independent Islamic state, the insurgents have been carrying out deadly cross-border raids in neighbouring Chad, Cameroon and Niger, fuelling fears that the hardline Muslim movement is growing into a regional jihadist threat.

    "While the Nigerian government may have succeeded in dislodging the sect from territory it assimilated and controlled since July 2014, Boko Haram has by no means been defeated," Ryan Cummings, security analyst at Red24, a risk consultancy firm, said.

    "2015 has seen Boko Haram shift back from a short-lived campaign of conventional warfare to guerilla warfare which has dominated its insurgency against the Nigerian government," Cummings said.

    "The term defeat would suggest that the Nigerian government has effectively curtailed the threat Boko Haram poses, which is clearly not the case."

    Since taking up arms against the Nigerian government in 2009, the insurgents have razed towns and killed over 17,000 people.

    According to the Global Terrorism Index, a report released by the New York-based Institute for Economics and Peace, Boko Haram "has become the most deadly terrorist group in the world".

    Boko Haram has destroyed swathes of what little infrastructure existed in the country's impoverished north at a time when Nigeria's coffers are empty as a result of the plunging oil price.

    abu-sf/jm

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Swiss Agency for Development and Cooperation
    Country: Burkina Faso, Switzerland

    The peaceful election in Burkina Faso of President Roch Marc Christian Kaboré on 29 November 2015, thirteen months after the end of the long reign of Blaise Compaoré, was an impressive accomplishment. The West African country can be proud of having achieved a truly democratic transition. For the SDC, it is confirmation that its efforts to strengthen civil society over the long term are proving successful.

    Good news too merit special attention. The news that a new president of Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, was peacefully elected on 29 November 2015, is a case in point. All the observers confirmed that the presidential election, held at the same time as parliamentary elections organised throughout the country, took place without major irregularities.

    The elections brought to an end a fairly turbulent year of transition triggered by the ousting of former president Blaise Compaoré. Even during the week-long coup by a dissident general in September 2015, the public remained calm and always defended the public interest.

    Successful development cooperation

    "The transition process up to the recent elections is the fruit of the Burkinabe people's commitment, but it is also an achievement for development cooperation in general, and that of Switzerland in particular," says Chantal Nicod, head of the West Africa Division at the SDC. For more than twenty years, Switzerland has been working with civil society in Burkina Faso to develop the latter's ability to take on responsibility and participate in decision-making processes. It promotes a culture of active citizenship based on dialogue, transparency and accountability of public institutions.

    Strengthening civil society in Burkina Faso and, more broadly, promoting participatory democracy, are the common denominators in all SDC activities in the country.

    Supporting the electoral process

    From April 2015 onwards, the SDC committed CHF 5 million to consolidating the electoral process in the run-up to the planned elections. It supported 24 civil society organisations involved in civic education (voter turnout was 60%), and helped 16 political parties draw up balanced and constructive election manifestos. The national institutions in charge of running the elections also benefited from technical and material support. At the same time, the SDC responded positively to a request for financial aid from Burkina Faso's national radio and television (RTB). After its premises were ransacked during the uprising in October 2014, RTB was no longer able to fulfil its mandate as a public information service. The SDC's support to RTB over 18 months meant that the public received impartial coverage of the main issues in the elections.

    Empowered civil society

    On a broader level, since 2005 the SDC has been running a programme to strengthen civil society, empowering various players in the socio-economic field in Burkina Faso to challenge the authorities’ implementation of national public policies. In particular, it is helping about a dozen civic organisations to improve their ability to organise, manage their finances and defend their interests. As part of this work, along with other donors the SDC finances a national anti-corruption network (RENLAC).

    Involving communities in improving their lot

    The SDC's economic support for local groups and politicians in 15 rural districts in the country aims to create jobs and raise the income of thousands of craftspeople. The SDC is also working to modernise the agriculture sector, supporting central farmer's associations in representing their interests over reforms introduced by the state. Experience shows that better cooperation between local elected representatives, producers and tradespeople leads to increases in food production.

    At national level, the SDC works with thirty or so women’s associations to improve their agricultural processing techniques and infrastructure. Having started from scratch, after just three years 7,000 women farmers and 3,000 male colleagues now manage to generate a monthly income of about CHF 25. The SDC also helps to keep potential conflict between livestock farmers and arable farmers over natural resource use (pasture, water sources, etc.) to a minimum, and to circulate information on product prices. Thirty thousand market gardeners currently receive regular information on the development of prices. Several infrastructure projects financed by Switzerland – marsh-draining, public wells, latrines, roads – also benefit from the active involvement of the local communities.

    Training curricula to meet needs

    Finally, the SDC promotes decentralisation in the system of education and vocational training. Rural communities are invited to get involved in setting up a school system adapted to their needs, so that children are less likely to drop out of primary school. The SDC supports alternative school programmes developed by local associations and NGOs (accelerated learning, bilingual classes, community schools). Since 2006, half a million young people and adults have learned to read and write in these programmes, and 10,000 children between the ages of 9 and 15 have been able to return to school. The SDC also encourages new ideas about vocational training adapted to the needs of the market.

    In all these situations, the SDC endeavours to share locally developed solutions with the political authorities in Burkina Faso in order to raise their awareness and provide inspiration. Integrating the needs voiced by the public into reform projects is essential in fostering long-term stability and democracy in the country. Furthermore, the funding made available to local communities must continue to grow.


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    Source: Voice of America
    Country: Cameroon

    YAOUNDE— Two female suicide bombers blew themselves up on Monday in the Far North region of Cameroon while trying to carry out attacks for Islamist militant group Boko Haram, local officials said, but there were no other deaths.

    "The suicide bombing took place at the entrance of Bodo. Two women bombers wanted to get to the market place but they were stopped by vigilantes," said Abgassi Adoum, mayor of Makary district of which Bodo is a part. He said one member of the watch committee was lightly wounded.

    Another bomber died and two people were wounded in a separate incident on Saturday in Tolkomari village in the Kolofata neighborhood, a local official said.

    Boko Haram has waged a six-year campaign for an Islamist state in northeastern Nigeria. Neighboring countries joined an offensive against the group this year and the conflict spilled across their borders, displacing tens of thousands of people.

    Cameroon is also in an 8,700-strong regional force led by Nigeria against the militants, expected to be operational by the end of the year. The United States is sending military supplies and troops to the central African country to aid the fight.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger

    Niamey, Niger | AFP | lundi 28/12/2015 - 22:46 GMT

    L'ex-président du Niger Mahamane Ousmane a été investi candidat à la présidentielle du 21 février 2016 par le mouvement Nigérien pour le Renouveau Démocratique (MNRD), a appris l'AFP lundi.

    "Notre bureau politique a investi samedi Mahamane Ousmane candidat à l'élection présidentielle de 2016", a annoncé un communiqué du MNRD à l'issue d'un congrès extraordinaire.

    Mahamane Ousmane, 66 ans, a été le premier président démocratiquement élu du Niger en 1993. Il a été renversé par un coup d'Etat militaire en 1996.

    Depuis deux ans, il dispute la tête de la Convention démocratique et sociale (CDS) qu'il dirige, avec son vice-président, Abdou Labo, l'ex-ministre de l'Agriculture, un proche du régime, investi mi-novembre candidat à la présidentielle par la CDS.

    L'affaire est toujours pendante devant les tribunaux.

    Cette "investiture" par le MNDR "est une initiative heureuse", a commenté Ali Mamane, un de ses proches, sur une télévision locale.

    C'est "une sorte de plan B" pour l'ex-président, estiment les analystes.

    Début novembre, la justice a interdit à Zinder (centre) une réunion des partisans de Mahamane Ousmane qui voulaient l'investir candidat à la présidentielle.

    M. Labo a quitté le gouvernement en août 2014, pour son implication présumée dans l'affaire du trafic de bébés.

    Abdou Labo et une vingtaine d'autres personnes impliquées dans la même affaire ont été remis en liberté provisoire après avoir été incarcérés.

    Hama Amadou, l'ex-président du parlement et candidat à la présidentielle, est écroué depuis plus de six semaines pour son implication dans cette affaire.

    La justice nigérienne doit se prononcer le 11 janvier sur une nouvelle demande de liberté provisoire de M. Amadou.

    Opposant au président Mahamadou Issoufou - qui brigue un second mandat-, Hama Amadou a toujours dénoncé un "dossier politique" visant à "l'écarter de la présidentielle", alors que le gouvernement parle d'un "dossier de droit commun".

    Neuf candidats ont été officiellement investis à ce jour pour la présidentielle du 21 février 2016 au Niger.

    bh/eak/jr

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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