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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: Caritas
    Country: Niger, Nigeria

    Communiqué de presse | Maradi, le 11 novembre 2015

    Dans la région de Diffa au Niger, depuis le 3 novembre 2015, les équipes de la Caritas Développement Niger mènent plusieurs activités sur le terrain en faveur des déplacées et des populations hôtes dans les communes de Goudoumaria, Mainé Soroa et Diffa. Pendant 3 mois, Caritas Développement Niger va aider 1000 ménages déplacés du Nigéria et 1000 ménages hôtes de la région de Diffa et former 200 jeunes filles et garçons des communes cibles sur plusieurs thématiques.

    En ce moment sur le terrain chacun des 1000 ménages déplacés nigérians a reçu 2 couvertures, 2 nattes, 3 moustiquaires, 2 marmites, 1 louche et 1 plateau pour repas ainsi que la somme de 27500 F CFA en cash. Ils sont 50 ménages à Goudoumaria, 300 à Mainé Soroa et 650 à Diffa concernés par cette action de solidarité de la Caritas en faveur des déplacés du Nigéria qui ont trouvé refuge dans plusieurs localités de la région de Diffa. Les 1000 ménages recevront en décembre 2015 et janvier 2016 une autre assistance constituée de 27500 F CFA, de 5 morceaux savons, d’un litre d’eau de javel, de 30 comprimés Aqua Tabs et d’un récipient de conservation d’eau de boisson.

    Faisant écho à la générosité des communautés hôtes de la région de Diffa qui accueillent les déplacés qui ont fui les violences au nord-est Nigéria en détresse, Caritas Développement Niger va également aider 1000 ménages hôtes dont 325 à Diffa, 325 à Mainé Soroa et 350 à Goudoumaria. Cette assistance sur 3 mois (novembre, décembre 2015 et Janvier 2016) est constituée de 27500/mois, 5 morceaux savons, 1 litre d’eau de javel, 30 comprimés Aqua Tabs pour la purification de l'eau d'alimentation et un récipient de conservation d’eau potable. Le choix porté sur ces activités se justifie par les entretiens avec les déplacés et les populations hôtes lors de l’évaluation initiale des besoins, réalisée par le bureau diocésain de Maradi, mais aussi par les résultats des autres évaluations réalisées aussi bien par le gouvernement que par la communauté humanitaire de Diffa.

    Cette aide d’urgence de la Caritas Développement Niger vise à renforcer les capacités de résilience des personnes déplacées du Nigeria et les populations des villages d’accueil vivant dans une extrême vulnérabilité. A travers le cash transfert, la CADEV Niger veut donner aux populations hôtes et aux déplacées des revenus leur permettant de prendre en charge une partie de leurs besoins alimentaires en achetant sur les marchés locaux ce dont ils ont besoin. Cette aide humanitaire de la Caritas Développement Niger va touchera indirectement 14500 personnes.

    Aujourd’hui plus qu’hier, les populations hôtes et déplacées de la région de Diffa demeurent confrontés aux énormes difficultés d’accès aux vivres et aux autres moyens de subsistance. C’est pourquoi CADEV Niger a sollicité et obtenu de ses partenaires du réseau Caritas Internationalis (Caritas Espagne, Caritas Italiana, Caritas Japon, Caritas Danemark, Caritas Corée du Sud, Développement et Paix Canada, Secours Catholique Caritas France, Caritas Belgique, Caritas Angleterre et Pays de Galles CAFOD, Caritas Luxembourg, Catholic Releif Services Niger) le financement d’un projet d’Urgence en faveur des déplacées et des populations hôtes qui ont accueilli avec humanisme et respect leurs et sœurs du Niger malgré la situation de précarité dans laquelle elles végètent depuis quelques années.

    Pour rappel, la Caritas Développement Niger est présente aux côtés des populations de la région de Diffa depuis février 2015 grâce à l’appui financier de la Caritas Allemagne et de CRS/Niger. Ils étaient 600 taxi motos et 200 ménages déplacés du Nigeria à bénéficier des vivres et des non vivres durant mai, juin et juillet 2015.

    La Région de Diffa (diocèse de Maradi) au sud-est du Niger est située à 1360 km de Niamey. Les populations subissent fortement depuis février 2014 les conséquences de la crise engendrée par les éléments de Boko Haram.

    Contacts : Directeur CADEV Maradi : |Abdoulmoumouni Illo | abdoul442000@yahoo.fr | T : (00227) 96969637 Communicateur CADEV MARADI : |Serge Xavier Oga | sergxavier2014@gmail.com | T : (00227) 90 14 88 21/ 96 50 79 23 Gestionnaire EA 14/2015 |Illya Moussa | T : 00227. 96 83 12 13| illiamoussa@yahoo.fr|


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    Source: International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies
    Country: Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, World

    Dakar, le 10 Novembre 2015: Préoccupé par le cycle récurrent d’insécurité alimentaire au Sahel, M. Elhadj As Sy, Secrétaire Général de la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) appelle à intensifier l’action et les investissements visant à renforcer la résilience des communautés vulnérables dans la région.

    Intervenant lors d’une réunion des dirigeants de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge d’Afrique de l’Ouest et du Centre, M. Sy a souligné qu’une approche proactive dans la réponse aux besoins humanitaires des communautés permettrait de sauver des vies et de protéger les moyens de subsistance des communautés.

    “Les populations du Sahel sont accablées par l’accumulation de crises et de catastrophes qui sévissent dans la région. Beaucoup de communautés peinent encore à se relever de la crise alimentaire de 2012 et n’ont pas les moyens de résister à l’impact des mauvaises récoltes de 2014”, a déclaré M. Sy.

    On estime qu’actuellement au Sahel, 20 millions de personnes sont confrontées à des problèmes d’insécurité alimentaire en raison des aléas climatiques, des mauvaises récoltes, de la volatilité du prix des denrées alimentaires, et de la violence. En Mauritanie, par exemple, près de 14 pour cent des enfants de moins de cinq ans sont sévèrement malnutris, tandis que 28 pour cent souffrent de malnutrition aiguë – des chiffres bien au-dessus du seuil d’urgence.

    En 2015, des précipitations supérieures à la moyenne ont conduit à des prévisions de récoltes supérieures à la moyenne. Cependant, une insécurité alimentaire de faible intensité persiste dans la région avec des niveaux plus élevés signalés dans le nord du Nigeria et le sud du Niger, où les communautés sont également touchées par des conflits, des tensions internes et des déplacements de population. Si rien n’est fait, la situation devrait continuer à se dégrader au Mali et au Tchad durant le premier trimestre de l’année 2016[1].

    “Même si cette année la saison des pluies semble être bonne dans certaines parties du Sahel, nous devons rester vigilants et continuer notre engagement auprès des plus démunis afin de les aider à se sortir de cette spirale de dépendance à l’aide humanitaire”, a déclaré M. Sy. “Cette région est caractérisée par un cycle récurrent de sécheresse et d’inondations. Nous devons travailler ensemble pour trouver des solutions durables à long terme qui émanent des communautés elles-mêmes comme condition à leur appropriation; des solutions qui mettent l’accent sur des interventions visant, par exemple, une meilleure gestion des ressources en eau, le soutien aux petits exploitants agricoles ainsi qu’aux femmes et aux jeunes filles”.

    Une nouvelle initiative de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, la “Coalition d’un milliard pour la résilience”, vise à intensifier les actions communautaires et civiques en faveur de la résilience. "Nous allons travailler ensemble avec les partenaires, la société civile et, plus important encore, avec les communautés elles-mêmes pour réduire les risques et les vulnérabilités et apporter des changements positifs et durables”, a déclaré M. Sy.

    La Coalition d’un milliard pour la résilience vise à engager au moins un milliard de personnes d’ici 2025 à prendre des mesures actives visant à renforcer leur résilience. L’initiative sera lancée officiellement lors de la 32ème Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à Genève, en Suisse, au mois de décembre de cette année.

    Pour aider les familles du Sahel qui peinent à se nourrir, la FICR a lancé trois opérations d’urgence en Gambie, en Mauritanie et au Sénégal. D’un montant total de 5,1 millions de francs Suisses, les opérations visent à aider 64 000 personnes parmi les plus vulnérables, à travers une aide alimentaire d’urgence, ainsi qu’à renforcer les capacités de 108 000 personnes à faire face aux défis de la prochaine saison.

    Pour plus d’informations, veuillez contacter:

    A Dakar:

    Moustapha Diallo, Chargé de communication, FICR
    Mobile: +221 77 450 10 04 +221 77 450 10 04, E-mail: moustapha.diallo@ifrc.org

    A Addis Abeba:

    Katherine Mueller, Responsable de la communication, FICR Afrique
    Mobile: +251 930 033 413, E-mail: katherine.mueller@ifrc.org

    A Genève:

    Benoit Carpentier, Chef de l'équipe de communication publique, FICR
    Mobile: +41 79 213 24 13 +41 79 213 24 13, Email: benoit.carpentier@ifrc.org

    [1] FEWSNET West Africa Food Security Outlook Update, October 2015: http://www.fews.net/west-africa


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    (Bamako, 12 novembre 2015) – La Coordonnatrice de l’action humanitaire au Mali, Mbaranga Gasarabwe, condamne l’augmentation des violences perpétrées contre les organisations humanitaires au Mali. Dans la nuit du 10 au 11 novembre, un engin explosif a notamment explosé le long du mur de l’enceinte des locaux d’une ONG à Menaka, dans la région de Gao. Heureusement l’explosion n’a fait aucun blessé et les dégâts matériels sont limités, cependant cet incident s’inscrit dans une tendance inquiétante observée ces derniers temps.

    Depuis le début de l’année, une trentaine d’attaques directes contre le personnel et les installations humanitaires ont été recensées au Mali, dont une majorité au cours des derniers mois. « Les attaques contre le personnel et les installations des organisations humanitaires sont des violations du droit international humanitaire et sont passibles de sanctions » a déclaré Mme. Gasarabwe. « Les entraves au travail des organisations humanitaires affectent avant tout les personnes les plus vulnérables – les hommes, les femmes et les enfants pour qui l’assitance humanitaire est souvent une question de survie » a-t-elle ajouté.

    Dans l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, l’ensemble des signataires se sont engagés à respecter les principes humanitaires, à faciliter l’accès des organisations humanitaires aux personnes vulnérables et à garantir la sécurité du personnel et des installations humanitaires. « Une attention particulière doit être apportée à ces engagements dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord » a souligné Mme. Gasarabwe.

    Environ 140 organisations humanitaires nationales et internationales interviennent au Mali, dont une centaine dans le nord du pays. Elles apportent une aide essentielle à des centaines de milliers de personnes en eau, nourriture, soins de santé, éducation, abris et appui aux moyens de subsistance. Leur action est guidée par les principes fondamentaux que sont l’humanité, la neutralité, l’indépendance et l’impartialité.

    Contacts pour les médias :

    Anouk Desgroseilliers, Chargée de l’information publique, desgroseilliers@un.org, +223 7599 5761
    Diakaridia Dembélé, Chargé de l’information publique, dembele@un.org,+223 7599 5581
    Les communiqués de presse d’OCHA sont accessibles à www.unocha.org et www.reliefweb.int.


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    Source: AlertNet
    Country: Niger, World

    By Manipadma Jena

    ANKARA, Nov 11 (Thomson Reuters Foundation) - The growing flow of migrants into drought-prone Niger, whose own population often struggles with hunger, raises tough questions about why people are moving from one risky place to another and how to head off related tensions, experts say.

    Read the full article


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    Source: Department for International Development
    Country: Ethiopia, Kenya, Nigeria, Somalia, Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, World

    Prime Minister announces £200 million to help tackle causes of migration, and £2 million UK contribution to the EU’s Africa Trust Fund.

    The UK is providing a further £200 million in bilateral aid to Africa to tackle the root causes of migration, the Prime Minister announced, as European and African leaders gathered in Malta to develop a coordinated approach to address the migrant and refugee crisis.

    The UN estimates there are almost 15 million forcibly displaced people in Africa, including three million refugees. So far this year around 140,000 migrants have arrived in Italy by sea – the majority from African countries such as Nigeria, Somalia and Sudan.

    The new funding, announced at the EU-Africa Valletta Summit, is part of the UK’s comprehensive approach to address the migration crisis.

    International Development Secretary Justine Greening, said:

    If we are to stop people risking their lives by making dangerous journeys to Europe, we need to tackle the root causes of problems such as instability and lack of opportunity that drive people to move in the first place.

    If people don’t have access to basics like clean water and healthcare, education for their children and the dignity of a job to support themselves and their family, they will try to find a better situation somewhere else. So creating better lives and opportunities, helping the countries that people want to migrate from develop, is the only long term solution to help lessen the drivers of migration.

    On top of our existing work in Africa, our new support will create jobs in East Africa, give food and water to people in Sudan who have fled their homes, and provide education and training in Ethiopia. It stands alongside all our other work responding to the Syria crisis where our help on food, shelter, health, water and education is giving people a better option to stay in the region. We are also ensuring those who have already made the journey to Europe have basics such as shelter, food and water as winter approaches.

    The £200 million package is made up of:

    • £15 million to provide life-saving aid and humanitarian assistance for those forcibly displaced by recent crises in the Sahel and Sudan

    • £125 million to give refugees in Ethiopia displaced by protracted crises access to education, healthcare, water, shelter and training programmes so they can build a better life for themselves

    • £27 million to build resilience and mitigate the impact of environmental pressures such as El Niño in areas of Africa that are particularly vulnerable, including in Somalia, Kenya, Uganda and the Sahel

    • £33 million for economic development programmes in Somalia and East Africa which will boost private sector investment in agriculture and high value industries and create tens of thousands of new jobs.

    The UK is also contributing around £2 million to the EU’s £1.3 billion Africa Trust Fund which will focus on tackling the root causes of migration in the Sahel, North Africa and the Horn of Africa.

    The funding will be used to tackle the lack of jobs, growth and opportunities for people in their home countries and in the region. The UK’s contribution will be allocated to countries in the Horn of Africa – the largest source of migration into the UK from Africa.

    The latest support builds on the UK’s work in Africa to bring stability, jobs and livelihoods to irregular migrants’ countries of origin, helping tackle the root causes of the pressures to migrate.

    Our support is helping register refugees in Ethiopia and providing food vouchers for refugee camps in Sudan along the border with Eritrea. We are also investing in employment programmes for young people in Ethiopia, Uganda, Nigeria and Somalia which has created thousands of jobs.

    Notes to Editors

    1. The UK is the second largest bilateral donor in Africa providing around £2bn this year.

    2. The new £200 million in bilateral support builds on a recent announcement of £217 million for projects in Africa to help approximately 2.5 million refugees and vulnerable people in the countries that the majority of migrants are travelling from or through. This includes the Sahel region, South Sudan, Kenya, Sudan, Central African Republic and Nigeria.

    3. The UK is also providing more than £1.1 billion in response to the Syria crisis. This is providing food, water, shelter, healthcare and education for people affected by the conflict and helping them stay close to their homes in neighbouring countries.

    4. For migrants and refugees who have already made the journey to Europe, the UK is providing nearly £25 million in basic supplies such as tents, sleeping bags and clothes.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal


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    Source: COOPI - Cooperazione Internazionale, CARE, Action Contre la Faim, International Rescue Committee
    Country: Chad, Nigeria, United Republic of Tanzania

    RESUME

    Aperçu de la crise

    La région du Lac, l’une des plus vulnérables du Tchad, fait face depuis le début de l’année 2015 à un déplacement massif des populations réfugiées, retournées et déplacées internes. En fin d’août 2015, les chiffres croisés de OCHA1 et HCR donnent à 84 898 le nombre des hommes et femmes déplacées dans la région. A ce chiffre s’ajoutent quelques 14 000 personnes déplacées internes installées en septembre autour de Ngouboua. Le caractère dynamique des déplacements et le problème d’accès à certaines zones rend difficile la maitrise du nombre des déplacés qui selon la CNARR atteindrait 127 000 personnes.

    Les personnes déplacées ont fui les enlèvements, les assassinats odieux, les abus sexuels et autres pratiques esclavagistes perpétrées par les membres de la secte Boko Haram sur les hommes, les femmes, les filles et les garçons dans le Nord Nigeria et les villages tchadiens qui leurs sont frontaliers.

    Les réfugiés sont accueillis au niveau du camp de Dar Es Salam alors que les retournés et les déplacés internes sont répartis dans quelques 19 sites d’accueil et communautés hôtes dans les zones de Bol et Bagasola. Cette dernière accueille presque 40% de son effectif sans aucune préparation ni mesures d’accompagnement, ce qui entraine une pression importante sur les ressources et services déjà insuffisants de la zone.

    Les acteurs humanitaires dont les agences membres du système des Nations Unies, quelques ONG internationales et des ONG locales apportent l’assistance aux hommes et femmes déplacés mais leur capacité reste limitée en raison de problème d’accessibilité lié à la sécurité et de l’afflux régulier des populations déplacées depuis juillet 2015.

    La situation sécuritaire quant à elle s’est détériorée dans la région du Lac depuis juillet 2015 avec la multiplication des attaques et des exactions des militants de Boko Haram dans les villages frontaliers avec le Nigeria et dans les îles. Suite à un fort déploiement de l’armée tchadienne dans la zone et la relocalisation des populations des îles, une certaine accalmie a été observée entre juillet et miseptembre.

    Cette accalmie a été rompue entre le 22 septembre et le 10 octobre 2015 avec une succession d’attaques ayant touché les villages de Litri, Kaoudjiram, Kallam et Bikaram, Bagasola ville et le site de déplacés de Kousseri. Les risques sécuritaires se sont donc multipliés avec la pose de mines antipersonnel, en plus des attaques et des enlèvements. Même si les organisations humanitaires ne sont pas directement ciblées par ces attaques, celles-ci réduisent l’aide humanitaire aux personnes déplacées cloitrées dans les zones inaccessibles depuis plusieurs mois (Ngouboua, Daboua et Liwa) ainsi que dans les sites autour de Bagasola considérés jusque-là comme sécurisés.

    A part les réfugiés pour lesquels les besoins sont quasiment couverts, les gaps demeurent importants pour les retournés et les déplacés internes. D’après OCHA2, environ 50 000 femmes et hommes déplacés n’ont pas accès à des abris ni aux articles non alimentaires, près de 40 000 n’ont reçu aucune assistance alimentaire; alors que ceux qui en bénéficient ne reçoivent pas de rations régulières. L’accès à l’eau potable reste insuffisant, 90% n’ont pas accès à des latrines et plus de la moitié des déplacés n’a pas bénéficié d’activités liées à l’hygiène, à la protection et à la santé.


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Mali

    Moussa, un garçon de 10 ans, s'amuse avec ses amis sur un terrain vague près du cimetière de Gao, une ville au nord du Mali. Mais l'après-midi de jeu tourne au drame lorsqu'il saute sur un engin explosif.

    Bien que Moussa soit grièvement blessé à la jambe, sa famille n'a malheureusement pas les moyens pour le faire transférer à l'hôpital.

    Moussa est alors soigné par un guérisseur traditionnel. Quelques mois plus tard, la plaie s'est infectée et son état de santé s'est dangereusement aggravé. « Nous étions dépassés par cette situation et ne savions pas quoi faire, puisque nous n'avions pas de moyens pour le faire soigner », explique la maman de Moussa.

    Cela s'est passé en 2012. En janvier 2015, les parents de Moussa décident enfin de l'amener à l'hôpital de Gao où il est pris en charge par l'équipe médicale du CICR. Après consultation, il est hospitalisé et le chirurgien conclut que l'unique solution pour lui sauver la vie est d'amputer sa jambe malade. « C'était un véritable choc pour nous ! J'en étais personnellement bouleversé. Mais devant la gravité de la situation, nous avons compris que l'amputation était un moindre mal. Nous n'avions pas d'autre choix : il fallait sauver l'enfant », se souvient Mahamoud Ag Alitinine, l'oncle de Moussa qui l'a accompagné à l'hôpital. Quelques jours plus tard, Moussa est amputé de la jambe droite et reçoit un traitement sur place jusqu'à la cicatrisation de la plaie.

    Plus de 500 bénéficiaires

    En août 2015, Moussa est transféré à Bamako où il est pris en charge et appareillé d'une prothèse tibiale au Centre National d'Appareillage Orthopédique du Mali (CNAOM), soutenu techniquement et financièrement par le CICR. Aujourd'hui, Moussa va mieux et est de retour dans sa famille. « Au début j'avais des difficultés à marcher. Maintenant c'est mieux et je suis très content de marcher de nouveau », se réjouit Moussa qui ambitionne de devenir commerçant. En attendant, il a repris ses études à l'école de son village où il retrouve progressivement sa vie normale et peut à nouveau jouer avec ses amis. La prothèse de Moussa devra être renouvelée jusqu'à ce qu'il devienne adulte. Son père espère que le soutien du CICR ou d'autres bienfaiteurs ne lui feront pas défaut.

    Sous le regard conquis des agents de la CNAOM et du CICR, Moussa démontre sa joie de vivre avec un ballon.

    Comme Moussa, de nombreuses victimes du conflit au Mali ont bénéficié de nouveaux membres grâce au programme de réhabilitation physique du CICR. « Nous appuyons le CNAOM depuis 1998 et le Centre Pierre Bernard Verspieren, à Bamako, depuis 2006, afin d'améliorer la prise en charge des blessés les plus vulnérables nécessitant un appareillage orthopédique et une rééducation physique », explique Armand Auguste Conombo, responsable du programme. « Nous fournissons des consommables orthopédiques, formons des orthoprothésistes et des kinésithérapeutes, et contribuons au renforcement de l'organisation de ces deux structures ». Les centres d'appareillage et de rééducation de Gao et de Tombouctou au nord du pays bénéficient du même soutien du CICR.

    De janvier à septembre 2015, plus de 500 personnes ont reçu une prothèse ou une orthèse dans les structures soutenues par le CICR au Mali.


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    Source: World Food Programme
    Country: Mali, Mauritania

    Highlights

     WFP Executive Director Ertharin Cousin travelled to Mauritania, from 19 to 21 October, she visited Mberra refugees camp and host communities in Bassiknou. She also held meetings with the authorities, donor community, WFP staff, UN agencies and partners.

     From 13 to 14 October , jointly with the Ministry of Education and the World Bank, WFP organized a SABER Workshop in Nouakchott for key stakeholders to analyze gaps in the national school feeding programme.

     On 5 October preliminary results of joint assessment mission to the camp and host community conducted by WFP, UNHCR and partners were presented and discussed with key stakeholders.

     In September, WFP completed the cash feasibility assessment. The preliminary results were presented to partners on 5 October.

    Situation Update

     Over 50,000 Malian refugees in Mberra camp continue to rely on humanitarian assistance to meet their food needs.

     One in four Mauritanian live in food insecurity of these 465,000 people in severe food insecurity require assistance to protect their lives and livelihood.

     High malnutrition rate continue to be a concern.
    Ministry of Health estimates that 14 pour cent of children suffer from acute malnutrition countrywide.


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    Source: World Food Programme
    Country: Mali, Mauritania

    Faits saillants

     La directrice exécutive du PAM, Mme Ertharin Cousin était en visite en Mauritanie du 19 au 21 Octobre. Elle s’est rendue dans le sud de la Mauritanie à la frontière avec le Mali où elle a visité le camp de réfugiés de Mberra et les communautés hôtes. Elle a également tenu des réunions avec les autorités, la communauté des bailleurs de fonds, le personnel du PAM, les agences des Nations Unies et les partenaires.

     Du 13 au 14 octobre , conjointement avec le Ministère de l'Education et la Banque mondiale, le PAM a organisé un atelier SABER avec les partenaires gouvernementaux, UN, ONG clés à Nouakchott pour analyser les opportunités de renforcer le programme d'alimentation scolaire national.

     Les résultats préliminaires de la mission d'évaluation conjointe menée par le PAM, le HCR et leurs partenaires dans le camp et les communautés hôtes en aoûtseptembre ainsi que les premiers résultats de l’étude de faisabilité de programme d’argent et de coupon ont été présentés et discutés avec les acteurs humanitaires clés le 5 octobre.

    Point sur la situation

     Plus de 50 000 réfugiés maliens dans le camp Mberra continuent de dépendre de l'aide humanitaire pour répondre à leurs besoins alimentaires.

     Un mauritanien sur quatre est confrontés à l'insécurité alimentaire. 465 000 personnes en insécurité alimentaire sévère ont besoin d'aide pour protéger leurs vies et leurs moyens de subsistance.

     Le taux élevé de malnutrition aigüe reste une grande préoccupation. Le Ministère de la Santé estime que 14 pour cent des enfants souffrent de malnutrition aiguë globale dans tout le pays


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    13 November 2015 – In the wake of more than two dozen attacks against aid workers and their facilities in the past months, the top United Nations relief official in Mali, Mbaranga Gasarabwe, today condemned the increasing violence against humanitarian organizations in the strife-torn country and warned that such attacks are violations of international law.

    “Hindering the work of humanitarian organizations affects first and foremost the most vulnerable people – the men, women and children for whom humanitarian assistance is often a question of survival,” said Ms. Gasarabwe, the UN Humanitarian Coordinator in Mali.

    In a press release issued by the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA), she described the most recent incident, saying that just two nights ago, an explosive device was set off at the entrance of a building housing a non-governmental organization (NGO) in Menaka, in the Gao region. Fortunately the explosion caused no injuries and material damage was limited, however the incident is nevertheless part of a recent disturbing trend, said OCHA.

    According to the UN relief wing, since the beginning of the year, humanitarian personnel and facilities have been targeted with violence some 30 times.

    “Attacks against the personnel and facilities of humanitarian organizations are violations of international humanitarian law,” declared Ms. Gasarabwe.

    “The recent signing of the peace agreement by all parties to the conflict represents an opportunity to build a lasting peace in Mali,” she said.

    “Humanitarian actors have a key role to play in continuing to respond to urgent needs and strengthen the resilience of people and communities, while longer-term recovery and development actions are being implemented. Areas that were difficult to access during the conflict are now more easily accessible. This will allow for more aid to reach the people in need.”

    Some 140 aid organizations work in Mali, about 100 of which are located in the north. They provide essential water, food, health services, education, shelter and livelihood support to hundreds of thousands of people. Their work is guided by the core humanitarian principles of humanity, neutrality, independence and impartiality.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger


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    Source: Government of Nigeria
    Country: Nigeria

    DG National Emergency Management Agency (NEMA), Sani Sidi was in Damaturu Yobe state for two days to hand over relief items to the Yobe state Government for victims of flood and internally displaced persons residing in host communities across the state.

    The DG who arrived Damaturu yesterday 11.11.2015 presented the items to the Deputy Governor of Yobe state Engineer Abubakar D Ali who represented the Governor Alh Ibrahim Geidam on behalf of the victims. The DG also met with some of the IDP’s and stakeholders in emergency management in the state.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, REACH Initiative
    Country: Niger


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