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ReliefWeb - Updates

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    Source: Agence France-Presse
    Country: Burkina Faso

    Ouagadougou, Burkina Faso | AFP | vendredi 16/10/2015 - 18:54 GMT

    par Romaric Ollo HIEN

    Le chef du coup d'Etat avorté du 17 septembre au Burkina Faso, le général Diendéré a été inculpé de crime contre l'humanité par la justice militaire, qui n'exclut pas de poursuivre son ancien mentor, le président déchu Blaise Compaoré dans l'affaire Thomas Sankara.

    A six semaines des élections présidentielle et législatives fixées le 29 novembre, la justice militaire multiplie les inculpations dans son enquête sur le coup d'Etat, allant même jusqu'à perquisitionner une résidence à Ouagadougou du président de l'Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro, ancien protégé de Blaise Compaoré.

    Le directeur de la justice militaire du Burkina, le colonel Sita Sangaré, a fait le point vendredi sur tous les dossiers en cours, un peu moins d'un mois après le putsch raté du 17 septembre qui avait vu les hommes du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) installer au pouvoir le général Gilbert Diendéré, ancien commandant de cette garde présidentielle et ex-bras droit de Blaise Compaoré.

    Confronté à la mobilisation de la rue et à une grève générale largement suivie, Diendéré avait redonné le pouvoir une semaine plus tard aux autorités de transition mises en place en octobre 2014, lorsque Blaise Compaoré avait été chassé du pouvoir par une insurrection populaire après 27 ans de règne.

    "Le général Diendéré est notamment poursuivi pour crime contre l'humanité", a annoncé vendredi à la presse le colonel Sangaré, précisant que le général faisait l'objet de "11 chefs d'inculpation" au total.

    Selon le dernier bilan officiel du gouvernement, 14 personnes sont mortes et 271 ont été blessées lors du putsch et notamment de la répression des manifestants hostiles au coup d'Etat par les soldats du RSP.

    • Perquisition chez Soro -

    "Que des soldats ouvrent le feu sur une foule de manifestants non armés, dont des enfants, avec des armes automatiques, est un flagrant usage excessif de la force qui constitue un crime de droit international", avait estimé Amnesty International mercredi.

    Au total, selon le procureur militaire, 23 personnes ont été inculpées dans l'enquête sur le putsch.

    Parmi les inculpés figurent des militaires du RSP, officiers comme soldats de la troupe, et des civils dont Djibrill Bassolé, ex-ministre des Affaires étrangères dont la candidature à la présidentielle avait été invalidée, ou Léonce Koné, un haut responsable du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), l’ancien parti de Compaoré.

    M. Sangaré a annoncé vendredi que l'épouse du général Diendéré, Fatou Diendéré, une ancienne députée dont la candidature aux élections législatives a été rejetée par le Conseil constitutionnel, figurait parmi les personnes poursuivies.

    Le colonel a aussi confirmé que le domicile ouagalais de Guillaume Soro, président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire et ancien chef de la rébellion ivoirienne soutenue par Compaoré, avait été perquisitionné le 6 octobre dans le cadre de cette enquête sur le putsch.

    M. Soro, qui est le deuxième personnage de l'Etat au regard de la constitution ivoirienne, n'avait pas été vu depuis au moins un an dans la résidence située dans le quartier Ouaga2000, près de la présidence, selon des sources concordantes.

    En 2011, lors de la crise post-électorale qui avait suivi le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de son adversaire Alassane Ouattara, M. Soro s'était sans surprise rangé du côté de M. Ouattara, dont le gouvernement n'a pas condamné officiellement la tentative de coup d’État au Burkina mi-septembre.

    Si l'enquête de la justice militaire burkinabè sur le putsch vise plusieurs caciques de l'ancien régime, l'ex-président Compaoré n'a à ce jour pas été inquiété dans ce dossier.

    Mais, a révélé vendredi le colonel Sangaré, l'ancien président pourrait être rattrapé par un autre dossier, tout aussi emblématique: celui de l'assassinat en 1987 de l'ex-président Thomas Sankara.

    "En l'état actuel, l'ancien président Blaise Compaoré n'est pas l'objet de poursuites (dans le dossier Sankara). Maintenant il n'est pas exclu que cela puisse arriver", a affirmé M. Sangaré.

    L’assassinat de Sankara avait laissé Blaise Compaoré seul au pouvoir. Son régime a empêché la justice de travailler sur la mort de l'emblématique président et l'enquête sur sa mort n'a été ouverte qu'en 2015. Huit personnes sont inculpées dans ce dossier selon le colonel Sangaré qui a précisé: "le général Diendéré n'est pas encore poursuivi"

    roh-pgf/fal/sba

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Belgian Red Cross
    Country: Burkina Faso

    La Croix-Rouge de Belgique appuie la Croix-Rouge burkinabé dans la mise en œuvre d’actions de lutte contre la malnutrition depuis 2007 et se concentre sur la région du Sahel depuis 2014.

    La lutte contre la malnutrition dans la région du Sahel

    L’appui de la Croix-Rouge et son action visent à permettre au système de santé local d’être formé et d’avoir, de façon durable, les ressources nécessaires (matérielles, humaines, financières, etc.) pour procéder à un dépistage systématique et aux soins spécifiques pour traiter les cas de malnutrition pour toute admission au sein des Centres de santé.

    Notre action couvre l’intégralité des Centres de santé de la région du Sahel (en tout, 83 centres).

    Assurer une couverture maximale

    Plus de 900 agents de santé et volontaires Croix-Rouge dépistent et référencent les enfants souffrant de malnutrition aigüe. Ces agents de santé assurent également le suivi de la prise en charge auprès des familles une fois que les enfants rentrent chez eux après avoir été vu et soignés par le Centre de santé.

    Prévenir les cas de malnutrition

    La Croix-Rouge agit également auprès des habitants en renforçant leurs connaissances et leurs capacités face à l’insécurité alimentaire. Informées, sensibilisées, les populations disposent des connaissances et des capacités nécessaires en matière de nutrition, d’eau, d’hygiène et d’assainissement.

    «Il y a réellement un changement, car les soins sur la prise en charge de la malnutrition sont devenus gratuits, on nous sensibilise sur la maladie, sur le traitement, les femmes obtiennent des informations sur la malnutrition lors de la pesée, nous recevons des conseils. »

    Renforcer l’accès aux soins de santé

    La région du Sahel au Burkina Faso est très étendue, et les distances à parcourir par les mamans pour aller au Centre de santé dépassent parfois 10 km. Par ailleurs, certaines zones sont coupées d’accès par des zones inondées en période de pluie.

    Afin de palier ces difficultés d’accès, les villages les plus enclavés ont été équipés de pirogues permettant aux habitants d’atteindre les Centres de soins les plus proches.

    « Nous dépistons les cas de malnutris chez les enfants de 6 à 59 mois, chez les femmes enceintes et allaitantes, et nous menons des séances d’éducation sur l’éducation nutritionnelle, eau potable, hygiène et assainissement. » Hamed Yaki Ag Malick, volontaire


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    Source: Médecins Sans Frontières
    Country: Chad

    With international attention focused on the displacement crisis in the Lake Chad area of western Chad, where tens of thousands of people continue to seek refuge from Boko Haram violence, another chronic emergency also continues. Chad is in the grip of malnutrition crises – not just in the Lake region and not for the first time. There are estimates that some 3.4 million people lack reliable access to food, with 398,000 children across the country at risk of acute malnutrition.

    For the fourth time in five years, medical teams from Médecins Sans Frontières (MSF) are responding to a nutrition crisis in Bokoro, in the Hadjer-Lamis region of central Chad. Since July, an MSF emergency team has treated more than 2,300 severely malnourished children in the area.

    MSF launched its response in early June after discovering that alarming numbers of children in Bokoro were severely malnourished. An MSF team found that 5.5 percent of children under the age of five were suffering from severe acute malnutrition – more than twice the emergency threshold of 2 percent. This was at the very start of Chad’s annual ‘hunger gap’, a five-month period that usually lasts from June until end October.

    “Providing feeding programmes and medical assistance to acutely malnourished children is essential, but it is simply not enough to stop hundreds of thousands of children across Chad repeatedly descending into emergency levels of malnutrition,” says Alberto Jodra, MSF head of mission in Chad. “Far more needs to be done to address malnutrition’s multiple structural causes and to ease the suffering of communities like Bokoro from plunging from one hunger crisis to the next.”

    MSF teams have set up outpatient therapeutic feeding programmes in ten Ministry of Health clinics across Bokoro district. Since July, teams have treated 2,361 severely malnourished children during weekly medical consultations in health centres, while their parents collect supplies of special therapeutic food to continue their treatment at home. Meanwhile, malnourished children with medical complications are transferred to an inpatient ward set up by MSF in the Ministry of Health hospital in Bokoro town, where 222 critically ill children have so far received lifesaving treatment.

    “Although encouraging steps have been taken at national levels to address recurring malnutrition, the fact that we have launched an emergency response in Bokoro for the fourth time in five years shows that critical gaps exist between national policies and how they are put into practice,” says Jodra.

    Located in the southernmost part of Chad’s arid Sahelian zone, Bokoro’s harsh climate means that harvests are small and there is little pasture on which animals can graze. As a result, food is scarce and children are at high risk of developing malnutrition. However, the complex causes of malnutrition in Chad go beyond climate and harvest-related factors. Even outside the country’s Sahel area, where climate conditions are gentler and food more widely available, communities still have difficulties accessing enough nutritious food to eat. In Am Timan, a more fertile area in Chad’s south-eastern Salamat region, MSF has already treated more than 2,000 children for severe acute malnutrition this year, with half of these patients treated from June to September.

    During Chad’s annual ‘hunger gap’ many people’s food supplies from the previous harvest run out. With poverty and unemployment compounding their difficulties, families struggle to survive, with many forced to limit their food intake or go into debt so as to eat. Too often they become trapped in a vicious circle where their debts outstrip what they can hope to earn from next year’s harvest. This year, insecurity and violence around Chad’s borders have also disrupted trade, which has negatively affected the fragile local economy and the availability of food.

    Poor infant-feeding practices, bad sanitation, low levels of education and limited access to clean water also play a role in increasing the risk of malnutrition. On top of this, the poorly functioning health system, with its dire lack of financial resources, qualified staff and available services to prevent and treat malnutrition is also placing food-insecure communities in further danger of recurring nutrition emergencies.

    Children under five are the most vulnerable to malnutrition. It weakens their immune systems, making them more susceptible to disease – a risk that increases in countries such as Chad, which regularly see disease outbreaks and which have low vaccination coverage. Overall in Bokoro, 29% of the severely malnourished children MSF treated between July and September also had malaria, while 30% had watery diarrhoea and 15% had respiratory tract infections. Because of this susceptibility to other illnesses, and low vaccination coverage, MSF teams have vaccinated 1,114 children against measles as part of its feeding programme.

    By November, the hunger gap should come to an end, as people in Bokoro harvest their fields once again. But even after the emergency phase of this response, underlying problems that lead to food insecurity and malnutrition will persist. Once the malnutrition peak is over, MSF will remain in the area to help address gaps in the healthcare system, one key cause of the recurring nutrition crises. MSF teams will continue to support the Ministry of Health’s district’s health centres and to run malnutrition prevention activities. However, increased national and international efforts will also be vital if Chad’s recurring malnutrition crises are to end.

    MSF has been working in Chad since 1981, and currently runs regular medical programmes in Abéché, Am Timan, Massakory and Moissala. In March 2015, MSF launched an emergency response for people displaced by Boko Haram violence in the Lake Chad region. In the capital, N'djamena, MSF also supported Ministry of Health hospitals following suicide bomb attacks that took place on 15 June and 11 July 2015. Since April this year, MSF has been training Ministry of Health staff on the management of mass casualties in order to increase their capacity to respond to emergency situations.


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  • 10/16/15--18:04: Vanuatu: El Niño in Vanuatu
  • Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Vanuatu

    The arrival of El Niño-fuelled drought could not come at a worse time for Vanuatu which is still recovering from Tropical Cyclone Pam which hit the country in March 2015.

    “Parts of the country are now facing severe water shortages after low rainfall during July, August and September. This is having a serious impact on food crops which were already battered by TC Pam and are now failing due to a lack of water,” Sune Gudnitz, Head of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, Regional Office for the Pacific said.

    Affected communities are being advised to conserve water wherever they can but this isn’t easy in a country that is still rebuilding post-cyclone.

    “Two thirds of the country’s rainwater harvesting structures were destroyed when TC Pam struck at Category 5 intensity in March and this is making it extremely difficult for many communities to collect and store what little rain has come their way. Many community members are now being forced to walk long distances to reach dwindling alternative water supplies,” Mr Gudnitz said.

    Emergency food deliveries are already underway targeting 90000 people in 18000 households, as well as schools and health centres.

    A number of children in North Tanna have been admitted to hospital with malnutrition after being screened by village health workers using the Middle Upper Arm Circumference test. Many have been treated at hospitals with doctors and nurses specially trained by UNICEF to manage children with Severe Acute Malnutrition (SAM).

    “Malnutrition is becoming increasingly common in this part of the country. Just last month, a small child from this area died from illnesses related to the drought and we are working with local health staff to screen as many children as we can,” Dr. Karen Allen, UNICEF Pacific Representative said.

    “El Niño is impacting children and families in a number of harmful ways. As well as shortages of food and water that are having a direct impact on health and nutrition outcomes for children, there has also been a negative impact on education with decreased school attendance due to illness, and reported cases of children fainting during school hours and suffering from dehydration,” Dr Allen added.

    Forecasters predict the drought itself is likely to peak between now and December. However the worst impacts, including crop failure and resulting food insecurity, are likely to extend for many months.

    “This is a slow onset emergency that will gradually develop over the months ahead. The Vanuatu government and humanitarian partners are now planning for drought response that could extend well into next year. If no wet season rain arrives, communities will not have their water supplies replenished until the following wet season at the end of 2016 or the beginning of 2017. That is a long time for a community to go without water and we need to get prepared for the long haul,” Sune Gudnitz from UNOCHA said.

    The National Disaster Management Office is currently coordinating the country’s response with the help of clusters and humanitarian partners. Rapid assessments of El Niño affected areas will feed into the Government’s 12 month Response Plan which is now being finalized. Provincial Emergency Operation Centers (EOCs) have also been activated to monitor the situation and send updates to the NDMO in Port Vila.

    “OCHA and a range of other humanitarian partners are providing technical assistance wherever it is requested and we stand ready to support the Vanuatu Government as it faces yet another disaster so soon after TC Pam,” Mr Gudnitz said.

    (Sources: Vanuatu NDMO, UNOCHA ROP, UNICEF, NIWA, Vanuatu Meteorological Service)


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    Source: AlertNet
    Country: Cameroon

    Source: Thomson Reuters Foundation - Fri, 16 Oct 2015 09:13 GMT

    By Elias Ntungwe Ngalame

    NDOP, Cameroon, Oct 16 (Thomson Reuters Foundation) - Women farmers in western Cameroon are leading the way in commercial rice production, benefiting from new seeds and marketing opportunities that are helping them cope with climate stresses and provide for their families.

    Read the full article on AlertNet


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    Source: World Vision
    Country: Mali

    AUTHOR

    Francine Obura Communications Manager World Vision Mali

    Every year, around the world, fifteen million adolescents and teenage girls are forced into marriage, denying them of their right to education amongst their most fundamental human freedoms. That is 28 girls every minute – married off too soon, endangering their personal development and wellbeing.[1] Although, child marriage is found almost on every continent, it is in Sub-Saharan Africa that we find one of the highest prevalence. In Mali, according to the Multiple Indicators Cluster Survey (MICS 2011) 61% of girls are married before the age of 18, while a staggering 20% of Malian women, between the ages of 20 and 24, were married before the age of 15.

    Generally speaking, child marriage has always been considered a sensitive issue including Mali. Long held beliefs that uphold the honor of the family above all, poor interpretation/knowledge of Islam’s position on child marriage, weak civil status and birth registration systems, a legislative framework not aligned with ratified international conventions and poverty have perpetuated a never ending cycle of violence against millions of Malian girls for generations.

    In spite of this hostile environment, WV Mali and partners through a collaborative effort tirelessly advocated for the launch of a national campaign to take place. To send the signal of a will for change, World Vision put together a one-month mass awareness raising strategy which included 36 billboards in 5 out of 8 regions and in the capital Bamako; role plays aired on TV; street interviews; and a radio debate broadcasted on 34 radios. Panelists from UNFPA, African Union, a Parliamentary who is a reputable surgeon on fistulas from the Health Committee at the National Assembly and one Muslim religious leader (Imam) debated at length on the causes, the consequences, the legislative framework and Islam’s position on child marriage. This debate with key short messages is aired on many local radios and translated in seven (7) local languages for a month. The campaign will run a whole month focusing each week on one theme: week 1: Education: keeping our girls in schools a means to fight against Early Marriage; week 2: Birth registration prevents Early Marriage; week 3: medical & psychological consequences of Early Marriage on girls; week 4: exploitation of girls: the case study of gold mines.

    WV Mali mass awareness raising campaign started as a pre-launch to the national campaign against child marriage which took place on October 11 under the high patronage of the First Lady Mrs. Keita Aminata Maiga in collaboration with the Ministry of the Promotion of Women, Children and Family along with a coalition of UN agencies and key international NGOs such as Unicef, Plan Mali, and Save the Children. This national campaign was done under the lead of the African Union in collaboration with member states, to reinforce efforts to end child marriage. The theme chosen in Mali is “Keeping girls in school: a means to fight against early marriage” although the overall goal is to contribute to the social mobilization to strengthen efforts in the fight against child marriage.

    Expected results might not be observable right away but it is our goal (and not just hope) that as policy makers, opinion/religious leaders, and civil society are made aware of this issue, they become more committed for actions against child marriage which ought to lead to a framework for an harmonized national response in this battle.

    [1] http://www.girlsnotbrides.org/what-is-the-impact/


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    Source: Government of Vanuatu
    Country: New Caledonia (France), Vanuatu

    ‘Vanuatu is expected to have 2 to 6 Tropical Cyclones (TC) in 2015/2016 cyclone season.
    The Vanuatu Meteorology and Geo-hazard Department (VMGD) appeals to the general public to prepare for this season. Possible impacts coupled with current El Niño event can have adverse impacts on the livelihood of our people’ said David Gibson, Director VMGD.

    Vanuatu is located in the hotspot of tropical cyclone activity in the region. Each year Vanuatu and New Caledonia experience the greatest cyclone activity with at least 2-3 cyclones passing close to the countries. The Pacific region is forecast to have 11-13 named tropical cyclones from November 2015 to April 2016. TC activity for Vanuatu is anticipated to be above average this season which means more than two events. ‘The way this season is shaping up, it looks like we could expect increased cyclone activity during the early (November 2015 to January 2016) and late months (February to April 2016)’ said Philip Malsale, Manager Climate Division, VMGD.

    The current El Niño conditions are forecast to last until early 2016. ‘In the past when we’ve had these kind of conditions in Vanuatu, we’ve seen a higher probability of experiencing Category 3 cyclones or above such as Fran and Susan. Communities should make sure that they are well prepared by taking appropriate action and stay up to date with the latest information from VMGD. Therefore, all communities should remain alert and well prepared for severe events as we are forecasting to have at least one category 3 or above tropical cyclone’ said Mr. Malsale.

    In Vanuatu, tropical cyclone activity is at its peak during the months of December to February but highest in January. From 1969/70 to 2009/2010 seasons, Vanuatu experienced 116 cyclones that have passed within a 500km of Port Vila. The conditions forecasted for the upcoming tropical cyclone season are similar to the seasons of 1972/1973: 1982/83; 1987/88; 1991/92 and 1997/98. With the El Niño event, Sea surface temperatures have increased in the Pacific region therefore can influence the occurrence of TC events outside of the normal season (that is before and/or after the cyclone season). ‘It is also important to note that during El Niño events, there is high possibility of tropical cyclones to follow tracks that maneuver around the islands and last longer. This will mean that an event can cause a lot of damage if it survive in an area for a long time. The same impact if a severe event transverse an island for a shorter period’ said Philip Malsale, Climate Division Manager.

    Vanuatu is in the hotspot of TC genesis area and ‘due to the elevated tropical cyclone risks for the upcoming season, people living in Vanuatu should remain vigilant at all times. People are advised to take heed of this information, and undertake preparedness actions for this season knowing that any tropical cyclone impact coupled with the current El Niño will have great effect on the socio-economic livelihood of people living in Vanuatu’ said David Gibson, Director VMGD.

    Vanuatu Meteorology and Geo-hazards Department (VMGD) will continue to monitor the cyclone season with daily five day Tropical Cyclone Outlook from the Weather forecast Division. Information can be accessible through VMGD website (www.meteo.gov.vu), or follow us on Facebook. Tropical cyclone information is also included in the monthly Vanuatu Climate Update bulletin. SMS will be disseminated during any event while people are advice to listen to all radio station at all times. For specific planning advice, contact the Vanuatu Meteorology and Geo-Hazards Department on telephone 24686 / 22932.

    Further information:
    David GIBSON, Director, Vanuatu Meteorology and Geo-Hazards Department VMGD)


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    SITUATION OVERVIEW

    The fifth round of the Displacement Tracking Matrix (DTM), conducted in July and August 2015, showed that there are more than 2.1 million internally displaced persons (IDPs). The majority of the displaced population are children and women, which has added to the vulnerabilities of the affected population.

    Most of the camps are overcrowded and lack basic services and facilities, thus posing high health risks to the camp population. On 7 September, an acute watery diarrhoea (AWD) emergency was reported in three IDP camps (Goni Kachallari, Sanda Kyarimi and Farm Centre) with a total of 246 cases and 11 deaths (CFR 4.5 percent). Since then, more than 717 cases of AWD, including 15 deaths (CFR 2.1 percent), have been reported in 7 camps (Goni Kachallari, Sanda Kyarimi, Farm Centre, ATC, Teachers Village, Yerwa and GGC) and in the neighbouring communities of Maiduguri. Of the total affected population, 59 percent are from camps, 21 percent are children under 5 years old, and 53 percent are women. 67 percent of deaths reported are men.


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    Source: Solidarités International
    Country: Chad

    Chaque année à la saison sèche, au Tchad, la population qui vit majoritairement de l’agriculture et de l’élevage se pose la même question : où allons-nous trouver de l’eau ? L’eau, qui est une ressource essentielle pour permettre aux populations rurales de se nourrir, de produire et d’avoir un revenu. Par Julie Mayans, Cédric Fiekou et Carolyn Meyer pour Le Baromètre de la Faim 2015.

    Des tensions "climatiques" entre agriculteurs et éleveurs au Tchad

    Le lac Fitri, au centre du pays, cristallise les tensions entre les populations d’agriculteurs et d’éleveurs. En temps normal et selon un mode de vie ancestral, les agriculteurs cultivent autour du lac du mil, du sorgho, de l’arachide, du niébé pendant la saison des pluies. Aujourd’hui, les rendements des cultures diminuent à cause de l’irrégularité des pluies. Quant aux éleveurs, qui transhument habituellement entre les grands pâturages du Nord en saison des pluies et les bords du lac en saison sèche. Ils sont aujourd’hui obligés, par manque d’eau, de descendre de plus en plus tôt sur les rives du lac, souvent avant les récoltes, créant des dégâts sur les parcelles agricoles et entraînant des tensions avec les agriculteurs. De plus, cela remet en cause la complémentarité de ces deux communautés (achat des récoltes des agriculteurs par les éleveurs, engrais naturels fournis par les éleveurs pour les parcelles agricoles, etc.). Le changement climatique affecte donc de plus en plus ces populations rurales, augmentant la fréquence des sé¬cheresses et perturbant le cycle des pluies, provoquant des catas¬trophes comme les inondations qui détruisent récoltes et maisons.

    Comment s’adapter au changement climatique et ses conséquences ?

    Plusieurs activités sont mises en œuvre pour adapter le mode de vie des éleveurs et agriculteurs aux contraintes du changement climatique et faire face à ces pénuries ou excès d’eau. Pour les éleveurs, des mares pastorales ont été creusées le long des couloirs de transhumance, à une distance suffisante du lac et donc des parcelles agricoles. Cette ressource en eau additionnelle permet d’attendre que les agriculteurs réalisent leurs récoltes avant de faire revenir les troupeaux. Quant aux agriculteurs, la culture pluviale présentant trop de risques d’échec à cause de l’irrégularité des pluies, ils ont développé des cultures irriguées comme le maraîchage. Certains groupes d’agriculteurs ont bénéficié de l’installation de pompes pour irriguer leurs parcelles maraîchères avec l’eau du lac pendant la saison sèche. Ces solutions locales permettent à court terme de faire face aux situations d’insécurité alimentaire et de malnutrition provoquées par les conséquences du changement climatique. Cependant, il est également indispensable de mettre en place des politiques de gestion durable des ressources en eau qui permettront une meilleure préservation et répartition de cette ressource vitale.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Mali

    Highlights:

    • A case of circulating vaccine-derived poliovirus type 2 (cVDPV2) has been confirmed in Bamako in September. To prevent further spread of the virus, UNICEF has been supporting the Ministry of Health to conduct 4 campaigns, with a focus on Bamako and areas bordering Guinea, in coordination with WHO and other partners. The first round of the campaign has been completed, reaching more than 2,400,000 children under 5 years old. The campaign has been coordinated with the Guinean health authority, who simultaneously conducted the vaccination on their side.

    • In view of the new academic year starting in October, UNICEF has been supporting the Ministry of Education to develop its sectoral strategy for the 2015/16 academic school year, particularly in the conflict-affected areas in the north. A three-day workshop has been organised in Sikasso, with 125 participants of government, donor, NGO and the civil society partners.

    • At this peak of rainy season, floods affected many areas in the country, including cercles of Menaka (Gao region), Mopti, Douentza (Mopti region), Kayes Kita, Yelemane, Kenieba (Kayes region), affecting more than 1,710 households. In coordination with the regional authorities, UNICEF provided immediate assistance, including distribution of WASH supplies, and provision of additional medical supplies to the health centres. UNICEF further supported the Regional Directorate of Hydraulic to rehabilitate 4 boreholes in Menaka that have been contaminated due to the flood.

    • Since Jan 2015, 11 boys formerly associated with armed groups have received residential care at the Bamako based Centre for Transit and Orientation. Among them, 1 was received in August 2015. Six have been successfully reunified with their families while five remain in the center. Since Jan 2015, 33 children have been in detention for their alleged association with armed groups. Five remain in detention. UNICEF has been advocating for their release, according to the national protocol agreed by the government in 2013.


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    Source: UN Special Envoy for the Sahel
    Country: Chad, Libya, Mali, Niger, Nigeria, World

    Monsieur Stephane Müller, Ambassadeur du Grand-Duché du Luxembourg et Représentant au Comité Paix et Sécurité,
    Madame Helga Schimd, Secrétaire Générale adjoint du Service Européen de l’Action Extérieure,
    Monsieur Antonio Missiroli, Directeur de l’institut d’études de l’EU sur la sécurité (ISS),
    Monsieur Reveyrand de Menthon, Envoyé Spécial de l’EU pour le Sahel,
    Monsieur Pierre Buyoya, Haut Représentant de l’UA pour le Sahel,
    Mesdames, Messieurs les représentants des gouvernements des pays du Sahel et des organisations régionales et internationales,
    Mesdames, Messieurs les intervenants,
    Distingués invités,
    Mesdames et Messieurs,

    • C’est pour moi un privilège de participer à cette conférence qui abordera la question de la sécurité au Sahel et qui tentera d’apporter des réponses quant aux approches à utiliser pour endiguer l’insécurité grandissante dans la région du Sahel.

    • C’est aussi une opportunité -pour nous tous-de mesurer l’ampleur du défi que pose l’insécurité au Sahel afin d’ajuster nos divers programmes et interventions.

    • J’espère que les discussions que vont mener les quatre panels et les conclusions qui vont suivre, nous aideront à renforcer la cohérence, la coordination et l’efficacité de nos interventions pour permettre enfin à la région du Sahel de connaitre des changements significatifs.
      Mesdames et Messieurs

    • Force est de constater qu’aujourd’hui nous faisons-tous- le même constat de la situation au Sahel et des problèmes qu’il endure depuis des décennies.

    • Depuis longtemps la communauté internationale ne cesse d’œuvrer pour changer la situation au Sahel, mais les efforts-importants et louables- n’ont pas-malheureusementapportés des résultats significatifs.

    • Il est, désormais, utile et nécessaire de revoir notre approche afin d’apporter une meilleure réponse qui intègre la dimension régionale des défis entrelacés que vivent les pays du Sahel.

    • A la situation humanitaire liée à l’insécurité alimentaire et au changement climatique et son lot de sécheresse et de dégradation continue des conditions de vies de millions de personnes, s’ajoutent d’autres défis plus complexes qui fragilisent l’intégrité et la stabilité de la région, et menacent de s’étendre aux régions avoisinantes.

    • En effet, dans un contexte mondial marqué par une recrudescence de nouveaux types de terrorismes, le Sahel est devenu au fil des dernières années, un espace maj eur où se côtoient pêle-mêle une multitude de trafiquants en tout genre, des rebelles armés et des groupes radicalisés violents.

    • La crise Libyenne et la situation au Mali malgré un accord de paix, ainsi que la persistance de la menace du groupe terroriste Boko Haram au Nigeria, Tchad et au Niger, démontrent que nous assistons à un nouveau type de terrorisme qui ne connait pas de frontières et qui utilise des idéologies modulables lesquelles s’appuient sur des moyens financiers importants qui permettent d’embrigader de plus en plus de jeunes femmes et hommes.

    Mesdames et Messieurs

    • On ne peut prétendre résoudre un défi lourd et complexe sans prendre en compte la réalité du monde dans lequel nous vivons et dans lequel se nourrit le terrorisme.

    • Dans un monde économiquement globalisé, les problèmes, notamment sécuritaires, sont devenus-aussi- globaux, d’où la nécessité d’apporter des réponses globales, cohérentes et adaptées.

    • Un monde globalisé dans lequel les hommes, les espaces géographiques et culturels, ainsi que les pays sont de plus en plus interconnectés et interdépendants, sans pour autant avoir les mêmes moyens ou capacités pour maitriser les conséquences de cette globalisation.

    • Compte-tenu de la nature des défis, aucun pays de la région du Sahel n’a aujourd’hui les moyens d’y faire face seul. L’appropriation nationale conjuguée à une meilleure coopération régionale renforcée, permettra de trouver des réponses.
      Mesdames et Messieurs

    • C’est dans une approche coordonnée s’appuyant sur une responsabilité collective et en cohérence avec les priorités des Etats de la région du Sahel que nous pouvons -tous ensemble- intervenir efficacement pour améliorer la sécurité et ancrer la région dans la stabilité et le développement.

    • Nous devons veiller à ce que l’investissement dans l’éducation, l’emploi des jeunes, la promotion du rôle de la femme, et le renforcement des institutions sociales et économiques soient les moteurs du changement et les outils qui consolidera la stabilité et la paix dans la région du Sahel.

    • Une meilleure gouvernance qui s’articule sur l’intégration des diverses catégories sociales et la participation active de celles-ci dans le développement économique et social, sont des éléments essentiels pour créer un environnement qui réduit efficacement les risques de la radicalisation religieuse et de l’extrémisme violent, et empêcherait, en particulier, le recrutement des jeunes par des groupes terroristes ou tout autre type de réseaux criminels.
      Mesdames et Messieurs

    • Il est important de souligner que Le « tout sécuritaire » ne saurait constituer la solution.
      Celle-ci doit désormais s’inscrire dans le long terme en intégrant la bonne gouvernance et le développement comme objectifs stratégiques.

    • Une action coordonnée et cohérente de la communauté internationale avec un engagement des gouvernements de la région du Sahel-, pourrait constituer un cadre d’intervention adéquat pour faire face au défi de l’insécurité, et surmonter le défi que pose la multiplicité des initiatives.

    • A la lumière des développements que continue de connaitre le Sahel, il sera utile d’affiner et de réajuster les diverses interventions régionales et internationales afin de rationaliser la multiplicité des initiatives. Il sera aussi nécessaire que les Etats dans le Sahel maintiennent leur mobilisation et consolident davantage leur coopération.

    • Il est urgent que la communauté internationale ainsi que les gouvernements de la région agissent pour sortir du « business as usual »-et mettent en œuvre efficacement les divers programmes pour aider les populations du Sahel à vivre dans la paix et la prospérité.

    Je vous remercie –

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    Source: Médecins Sans Frontières
    Country: Nigeria

    Doctors Without Borders/Médecins Sans Frontières (MSF) has been working at Umaru Shehu Hospital in Maiduguri, the capital of Nigeria’s Borno State, since September 28. The hospital, which treats patients referred from smaller health facilities, also provides care to people wounded during attacks.

    At the hospital, an MSF doctor and nurse provide support and relief to Ministry of Health teams working night and day in the 11-bed emergency room. Between September 28 and October 3, 134 patients were admitted to the department for emergency medical and surgical care.

    On October 1, MSF staff and the hospital’s teams treated 20 patients (including six children and 11 women) wounded during yet another wave of Boko Haram suicide bombings in Maiduguri. Three were in critical condition and, regrettably, one has died. The other patients are either still in the hospital in stable condition or have been discharged.

    Resuscitation kits and essential medicines donated by MSF are already in use, and the operating theater has been refitted and equipped with supplies. A mass casualty plan has been prepared, and the nurses and doctors who recently joined the team have been trained on how to implement it; other MSF staff and hospital employees will also receive training. Emergency medicines, notably pediatric and gynecological, will also be provided, and the emergency department building and equipment are to be refurbished and restructured.

    MSF has been providing assistance to people displaced by the conflict in northeast Nigeria since May 2014. The project in Umaru Shehu Hospital is the latest addition to operations in the Maiduguri area, where MSF teams also run two clinics in urban districts in Maimusari and Bolori, work in several of the towns’ displaced persons camps, and respond to emergencies such as the recent cholera epidemic.


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    Source: UN Human Rights Council
    Country: Mali

    BAMAKO / GENEVE (19 octobre 2015) – Au terme de sa cinquième visite dans le pays du 10 au 19 octobre, Suliman Baldo, l’Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme au Mali, a noté des évolutions positives, tout en soulignant que de nombreux défis demeurent pour obtenir le plein respect des droits de l’homme.

    « L’Accord pour la paix et la réconciliation et la prolongation du mandat de la MINUSMA sont autant de signes encourageants. J’appelle les diverses parties à saisir cette opportunité pour établir une paix durable, dans le respect des droits de chacun », a déclaré M. Baldo.

    M. Baldo a toutefois souligné que des défis importants restaient à surmonter, à savoir:

    • Les récentes violations de l’accord de paix et des cessez-le-feu par les mouvements politico-militaires signataires de l’accord ont entraîné des abus des droits de l’homme.

    • Les attaques terroristes sont en hausse dans le nord et s’étendent progressivement vers le centre et le sud du pays, visant en particulier les forces de sécurité maliennes, la MINUSMA, les acteurs humanitaires et les transports civils de passagers et de commerce.

    • Le trafic international de drogue, les crimes économiques transnationaux et les réseaux de trafics locaux attisent les violences et les conflits.

    • Certains groupes ont, depuis le début de l’année, recours à des motifs extrémistes pour justifier leurs attaques contre des représentants de l’Etat et la présence internationale, et utilisent la marginalisation socioéconomique de leur région pour recruter des jeunes.

    • Le banditisme aggrave les souffrances des populations et entrave le travail humanitaire.

    • Les conditions de vie des populations se dégradent, avec une pénurie d’eau potable et de soins de santé ainsi qu’une crise alimentaire grave dans plusieurs régions.

    « La situation sécuritaire précaire crée un environnement favorable à la multiplication des violations graves des droits les plus fondamentaux, notamment dans les zones affectées par le conflit », a déploré M. Baldo.

    Il a condamné toutes les attaques contre les civils, les humanitaires et les officiers de maintien de la paix et demandé à ce que leurs auteurs et instigateurs soient punis.

    M. Baldo a salué les efforts entrepris par le Gouvernement malien pour améliorer la protection des droits fondamentaux de ses citoyens mais a exprimé « de vives préoccupations en vue de la lenteur de procédures mises en place pour traiter des crimes de guerre, violations et abus des droits de l’homme perpétrés dans le nord du pays depuis 2012 et dans le contexte de la lutte contre le terrorisme international. »

    M. Baldo a demandé à ce que les droits des victimes à la vérité et aux réparations soient réalisés et des garanties de non répétition obtenues.

    Il s’est félicité de la signature de l’Accord de réconciliation intercommunautaire le 16 octobre à Anéfis, qui est « porteur de promesses pour le nord », a-t-il dit.

    « Lors de mes rencontres avec la société civile, notamment avec des groupes de femmes et de jeunes, j’ai constaté une approbation globale du processus de paix mais aussi le besoin d’une plus grande participation, notamment de la part des femmes. Une telle participation facilitera l’intégration des besoins et des préoccupations de tous », a noté M. Baldo.

    Soulignant l’importance de la prochaine conférence pour le Développement du Mali, l’expert a conclu sa visite par un appel à la communauté internationale à renforcer sa coopération technique et l’appui financier au Mali.

    Au cours de sa visite, M. Baldo a rencontré le Président, des membres du Gouvernement malien, des représentants de la société civile, y compris des associations de victimes, des représentants des mouvements armés signataires de l’Accord de paix, ainsi que des membres du corps diplomatique et des Nations Unies.

    L’Expert indépendant présentera un rapport sur la situation des droits de l’homme au Mali au Conseil des droits de l’homme en mars 2016.

    M. Suliman Baldo (Soudan) a pris ses fonctions d’Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme au Mali le 1er août 2013. M. Baldo a occupé des fonctions de Directeur pour l’Afrique auprès de l’International Centre for Transitional Justice basé à New York et de l’International Crisis Group. En 2011, il a été l’un des trois membres de la Commission internationale d’enquête mise sur pied par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies afin d’enquêter sur les violences post électorales en Côte d’Ivoire.

    Les Experts indépendants font partie de ce qui est désigné sous le nom des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. Les procédures spéciales, l’organe le plus important d’experts indépendants du Système des droits de l’homme de l’ONU, est le terme général appliqué aux mécanismes d’enquête et de suivi indépendants du Conseil qui s’adressent aux situations spécifiques des pays ou aux questions thématiques partout dans le monde. Les experts des procédures spéciales travaillent à titre bénévole; ils ne font pas partie du personnel de l’ONU et ils ne reçoivent pas de salaire pour leur travail. Ils sont indépendants des gouvernements et des organisations et ils exercent leurs fonctions à titre indépendant.

    Droits de l’homme de l’ONU – Page d’accueil du Mali : http://www.ohchr.org/FR/Countries/AfricaRegion/Pages/MLIndex.aspx

    Pour des informations additionnelles et des demandes des media, bien vouloir contacter : À Genève (avant et après la visite): Brian Ruane (+41 79 444 3702 / bruane@ohchr.org). À Bamako (pendant la visite): Guillaume Ngefa (Tel: +223 949 50226)

    Pour vos sites d’informations et les médias sociaux : Merci de nous mentionner en référençant les comptes officiels du Haut-Commissariat sur les médias sociaux, tels qu'indiqués ci-dessous. Vous y trouverez des messages clefs, ainsi que des contenus multimédias originaux (photos, vidéos, infographies).

    Twitter: UNrightswire
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    Youtube: unohchr


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    Source: Voice of America
    Country: Cameroon, Central African Republic

    Moki Edwin Kindzeka

    DOUALA, CAMEROON - Truck drivers in Cameroon are again refusing to transport food and humanitarian aid to the troubled Central African Republic. They say U.N. peacekeepers in the C.A.R. are not able to provide adequate security.

    Driver Ibrahim Soule said that for two weeks now he has been waiting with his cargo for assurances from the truck drivers’ union.

    He said he is not ready to go to C.A.R. because armed men have been attacking the trucks and the U.N. peacekeeping forces are apparently helpless.

    In August, Cameroon and C.A.R. officials met in Yaounde to plead with truck drivers to resume transporting goods and humanitarian aid after the drivers complained that 18 of them had been killed. The drivers said they are constantly harassed in the C.A.R. on the corridor linking Bangui to Douala.

    The C.A.R.’s transport minister, Arnaud Djoubaye Abazene, assured drivers that the U.N. mission in the country, known as MINUSCA, had agreed to protect them.

    President of the drivers’ union El Hadj Oumarou said insecurity remains.

    He said that within one month there have been reported two deaths, several vehicles destroyed, food and equipment seized and a few drivers held hostage by armed groups.

    Cameroon's transport minister Mebe Ngo'o said the economies of both countries are suffering. He is worried about increased congestion at the Douala seaport.

    He said it is a new challenge that has to be handled tactfully, and that he is very confident that Cameroon and C.A.R. officials will find solutions to the new challenges in the not too distant future.

    The C.A.R.'s interim president, Catherine Samba-Panza, cut short her stay in New York for the U.N. General assembly last September 30 as violence resumed in Bangui.

    C.A.R depends on the Douala road transport corridor for 90 percent of imports and exports. All of the humanitarian aid and supplies for MINUSCA transit through Douala.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    HIGHLIGHTS

     The security situation in Nigeria’s north-east remains volatile and attacks continue to occur on a regular basis. More than 18 persons were killed in bomb blasts in the Capital Abuja on 3 October according to the latest news. The three-month deadline set by President Buhari for the sect to be defeated is approaching at an alarming rate.

     In Niger, the overall security situation in the Diffa region remained tense during the period under review. Attacks on 7-8 and 24-25 September claimed the lives of 18 people. Local authorities have requested that security at the camps and settlement sites be reinforced by the Niger Security and Defence Forces.

     In Cameroon, the period under review was punctuated by a series of suicide attacks perpetrated in different localities on the border with Nigeria, namely Kolofata, Mora, Gouzoundou and Kerawa. Aside from these attacks, many incursions that have resulted in kidnappings and killings continue to take place on the border villages and have claimed the lives of 30 people in the past month.

     The situation in Chad has remained calm but volatile. Other than a few exactions, which took place during the past week, no major security incidents have been reported. The security situation in the lake region is under control by the Chadian military.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Niger, Nigeria

    Since May 2013, Southeastern Niger (Diffa region) has witnessed an influx of tens of thousands displaced persons from Northern Nigeria following the declaration of the state of emergency in Borno, Yobe and Adamawa States in Nigeria on 14 May 2013. The displaced population is seeking shelter in the families and villages of Niger. In December 2014, due to the violent attacks by insurgents in Bosso and the lake chad region, the increased influx gave precedence to construct the Keblewa camp.The camp has a capacity to host 10,000 people extendable to 20,000. The majority of camp residents are nationals of Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Niger, Nigeria

    Since May 2013, Southeastern Niger (Diffa region) has witnessed an influx of tens of thousands displaced persons from Northern Nigeria following the declaration of the state of emergency in Borno, Yobe and Adamawa States in Nigeria on 14 May 2013. The displaced population is seeking shelter in the families and villages of Niger. In December 2014, due to the violent attacks by insurgents in Bosso and the lake chad region, the increased influx gave precedence to construct the SAYAM forage camp.The camp has a capacity to host 10,000 people extendable to 20,000.
    Nevertheless, UNHCR ensures that transfer to the camp is made on a voluntary basis


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    Abuja (ICRC) – The Red Cross began a two-day regional meeting in Abuja today aimed at improving its coordinated response to the Lake Chad crisis. Red Cross partners include the International Committee of the Red Cross (ICRC), the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies and the National Societies of Cameroon, Chad, Niger and Nigeria.

    The armed conflict in north-east Nigeria has created a massive humanitarian crisis with spillover effects on Cameroon, Chad and Niger: entire communities in all four countries have been uprooted. Hundreds of thousands of people, forced to abandon their belongings, now live in host communities or camps. This has created an additional burden on already vulnerable groups and has further strained infrastructures.

    "People lack food, water, shelter and medical care," said Patricia Danzi, the ICRC's head of operations for Africa. "They are also suffering from invisible wounds – psychological trauma – that need to be tended with sensitivity and compassion."

    So far in 2015, Red Cross partners have come to the aid of more than 500,000 people in the Lake Chad region who have received food, essential household items, drinking water and medical care. The Red Cross is also helping separated family members get back into contact.

    "The outcome of this meeting will go a long way towards enhancing an efficient and effective response from the Red Cross Movement to the needs of people affected by this crisis," said Elder Bolaji Akpan Anani, president of the Nigerian Red Cross Society.

    Aid is still not reaching hundreds of thousands of people, however, owing to a shortfall in overall funding. Much more needs to be done to meet the dire needs of the victims of the Lake Chad crisis.

    For further information, please contact:

    Aurélie Lachant, ICRC Geneva, tel: +41 79 217 32 17
    Dénes Benczédi, ICRC Abuja, tel: +234 706 418 90 02 / +234 703 595 41 68
    Daddy Rabiou Oumarou, ICRC Niger, tel: +227 92 19 91 85
    Sylvie Pellet, ICRC Cameroon, tel: + 237 699 41 65 79


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Angola, Benin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cabo Verde, Cameroon, Central African Republic, Chad, Comoros, Congo, Côte d'Ivoire, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Equatorial Guinea, Eritrea, Ethiopia, Gabon, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mauritius, Mozambique, Namibia, Niger, Nigeria, Rwanda, Sao Tome and Principe, Senegal, Seychelles, Sierra Leone, Somalia, South Africa, Sudan, Swaziland, Togo, Uganda, United Republic of Tanzania, Zambia, Zimbabwe


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