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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    9 juin 2015 – Quand Joseph Agbor Effim est arrivé au Mali au début de l’année 2014, il a été déployé à Kidal, une ville du nord du pays, théâtre d’affrontements entre rebelles et forces gouvernementales. Son rôle : participer aux efforts destinés à trouver une solution durable à la crise récurrente dans ce pays et plus particulièrement s’assurer que les droits des prisonniers soient respectés.

    « J’ai été déployé en tant qu’officier des affaires judiciaires », au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), a expliqué ce Camerounais de 37 ans, Volontaire des Nations Unies, dans un entretien téléphonique avec le Centre d’actualités de l’ONU.

    Dans une ville où le système judiciaire s’était effondré, Joseph Agbor Effim était chargé de surveiller le traitement des détenus et plaider pour que leurs droits soient respectés.

    « J’ai surveillé les violations des droits des détenus et le traitement de ces derniers dans tous les lieux de détention », aussi bien ceux contrôlés par la police et la gendarmerie que ceux sous l’emprise des factions rebelles, a-t-il souligné.

    Ce volontaire des Nations Unies a organisé des sessions de travail à la fois avec des interlocuteurs étatiques et des membres des diverses factions rebelles pour les encourager à reconstruire le système judiciaire et à restaurer l’état de droit. Il s’est ainsi efforcé d’expliquer le mandat des Nations Unies et de plaider pour le respect du droit international des droits de l’homme.

    Interrogé sur ce qui l’a motivé à se porter volontaire pour les Nations Unies, Joseph, qui a de nombreuses années d’expérience dans le secteur judiciaire, a expliqué avoir voulu « mettre ses compétences au service de l’humanité et contribuer à la paix et au développement dans les domaines de la justice, des droits de l’homme et de la protection de l’enfance ».

    L’environnement de travail à Kidal n’était pas facile mais il a eu le sentiment qu’il a pu faire quelque chose « en parlant à ces rebelles et en leur faisant comprendre que même si les gens sont détenus, leurs droits continuent d’être protégés ». Il leur a expliqué les bonnes pratiques en matière de détention.

    « J’ai essayé de créer des relations cordiales avec ces factions rebelles et elles m’ont accepté », a-t-il ajouté.

    Joseph Agbor Effim a le sentiment d’avoir apporté son expérience « au service du Mali, une nation qui venait de sortir d’un conflit ». En ce qui le concerne, ce travail lui a aussi appris beaucoup et lui a permis de « faire l’expérience des difficultés du travail sur le terrain ».

    Son séjour à Kidal a duré quelques mois seulement. En mai 2014, à la suite d’affrontements entre les rebelles et les forces armées maliennes, il a été redéployé dans la capitale malienne Bamako au sein d’un service de la MINUSMA chargé de collecter des informations et des statistiques sur l’état de droit au Mali.

    A l’attention des personnes qui seraient tentées par l’expérience de volontariat au sein des Nations Unies, il a souligné combien cette expérience lui a permis de « rencontrer des gens d’horizons divers ». « Vous augmentez votre capacité à traiter avec des gens de différentes parties du monde. Vous pouvez apprendre une nouvelle langue », a-t-il raconté.

    Le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) a publié vendredi 5 juin le premier Rapport sur la situation du volontariat dans le monde. Ce rapport montre combien les volontaires jouent un rôle primordial pour rendre les gouvernements du monde entier plus responsables et plus réactifs face à leurs citoyens.

    Joseph prévoit de rester encore au moins un an au Mali. Ensuite, si son contrat n’est pas renouvelé, il retournera peut-être dans son pays, mais une chose est sûre, il continuera de « plaider pour les droits des gens à être protégés ».


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal

    Au Sénégal, le riz, le mil, le sorgho et le maïs constituent la base de l’alimentation des ménages. L’arachide représente aussi bien une source importante de protéine et communément une culture de rente. Le riz importé est consommé quotidiennement par la grande majorité des ménages, particulièrement dans les centres urbains de Dakar et Touba. Le riz produit localement dans la vallée du fleuve Sénégal y est consommé. St. Louis est le principal marché dans la vallée du fleuve Sénégal. Le mil est consommé dans les régions centrales où Kaolack représente le marché régional le plus important. Le maïs est produit et consommé dans les zones autour de Kaolack, Tambacounda et dans la vallée du fleuve Sénégal. Du maïs est aussi importé, principalement du marché international. Il existe une forte demande pour tous les produits à Touba et à Dakar. La récolte des céréales et celle de l’arachide débutent en Octobre et les stocks de céréales locales baissent de niveau tout au long de l’année de commercialisation qui s’achève en Octobre. Le Sénégal dépend plus des importations à partir du marché international, surtout le riz, que du commerce transfrontalier qui concerne essentiellement le bétail provenant du Mali et de la Mauritanie pour approvisionner Dakar


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania

    Le riz local et le sorgho sont les produits alimentaires les plus consommés par les ménages pauvres de la Mauritanie suivis par le blé importé qui est l'aliment de substitution auquel ces ménages recourent le plus. Le riz local est cultivé dans la vallée du fleuve (dans le sud des régions du Trarza, du Brakna, du Gorgol et du Guidimakha). Le sorgho est produit dans toutes les zones de production (sorgho pluvial) et dans les walo et barrages (sorgho de décrue). Toutefois, une importante partie est importée du Mali et du Sénégal. La Mauritanie vit beaucoup plus de ses importations (70 % en bonne année agricole et jusqu'à 85 % en mauvaise année) que de sa production interne. Nouakchott est le principal marché de collecte pour les produits venant de l'extérieur et également le marché de distribution où viennent s'approvisionner les animateurs des marchés de distribution secondaire que sont les autres marchés référenciés. L'huile de cuisson est essentiellement consommée dans les zones urbaines. La vente des animaux est une mode d’existence dans toutes les zones et une importante source de revenus et de nourriture.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali

    Le mil, le riz et le sorgho constituent les aliments de base de la majorité de la population malienne. Le mil est l'aliment le plus consommé traditionnellement, mais depuis 2005 le riz est devenu un substitut populaire chez les ménages urbains. Le sorgho est généralement plus important pour les ménages ruraux que pour les ménages urbains. Les marchés inclus sont révélateurs des conditions locales dans leurs régions respectives. Ségou est l’un des marchés les plus importants tant pour le pays que pour la région, dans la mesure où il se trouve dans une très vaste zone de production de céréales. Bamako, la capitale et le centre urbain le plus étendu du pays, fonctionne comme un marché de regroupement. Elle reçoit des céréales de Koulikoro, Ségou et Sikasso destinées à la consommation et fait également office de marché de regroupement pour les échanges avec les régions nord du pays (Kayes et Koulikoro) et avec la Mauritanie. Les marchés des régions déficitaires du pays (Tombouctou et Gao) reçoivent leurs approvisionnements en mil et en riz de Mopti, Ségou et Sikasso.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad

    Le sorgho, le mil, le maïs blanc et le riz local et d’importation sont les produits alimentaires les plus importants. La consommation de mil est la plus forte dans les régions est et nord du pays. Le riz local est un autre produit alimentaire de base, en particulier pour les ménages plus pauvres. Le riz importé et le maïs blanc sont le plus couramment consommés dans la capitale et ses environs. Le marché d'Atrone à N’Djamena, la capitale, est le marché le plus important pour les céréales. Moundou est un important centre de consommation pour le sorgho et le deuxième marché en importance après la capitale. Le marché d’Abéché est situé dans une zone de production au nord. Le marché de Sarh est à la fois un marché de détail local et un marché transfrontalier.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso

    Le mil, le maïs et le sorgho sont les produits alimentaires les plus importants pour la consommation ménagère. Le mil est le produit de base des ménages les plus vulnérables, tandis que le maïs et le sorgho contribuent aussi au panier alimentaire de la majorité des autres ménages. Le marché de Sankaryare est le plus vaste et le plus important de Ouagadougou; il approvisionne d’autres marchés du pays et dans la région. Koudougou se trouve dans l'une des régions les plus peuplées du pays, où une majorité des ménages dépend du marché pour son ravitaillement alimentaire. Djibo se situe dans la zone sahélienne, hautement vulnérable. Pouytenga est un marché de regroupement pour les produits du Nigeria, du Ghana, du Bénin et du Togo. Solenzo est un marché rural situé au milieu d’une zone de production excédentaire. Bobo Dioulasso est un important centre tant pour la consommation que pour la production : elle fait office de capitale économique du BurkinaFaso et se trouve dans une importante zone de production céréalière.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Niger, Nigeria

    Highlights

    • An estimated 50,000 persons have been affected by the evacuation exercise at Lake Chad.

    • Since the Prime Minister’s visit to Diffa, there are more armed escorts available for humanitarian workers in the Eastern part of the Diffa region. However, access to Bosso is still restricted and the south Eastern part, where only ICRC and MSF are working, remains nearly inaccessible in Bosso/Yebi .

    • Food insecurity and sanitation are serious issues in the Diffa Region. Needs concerning shelter will soon become another serious issue in view of the rapidly approaching rainy season.

    • Registration of displaced persons from Lake Chad started in N’Guigmi with the deployment of CNE (government entity). That population will be moved to Kablewa on a voluntary basis.


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    Source: Government of the Republic of Mali
    Country: Mali


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    Source: Government of the Republic of Mali
    Country: Mali


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal

    Rice, millet, sorghum, and maize are the primary staple foods in Senegal. Groundnuts are both an important source of protein and a commonly grown cash crop. Imported rice is consumed daily by the vast majority of households in Senegal particularly in Dakar and Touba urban centers. Local rice is produced and consumed in the Senegal River Valley. St. Louis is a major market for the Senegal River Valley. Millet is consumed in central regions where Kaolack is the most important regional market. Maize is produced and consumed in areas around Kaolack, Tambacounda, and the Senegal River Valley. Some maize is also imported mainly from the international market. High demand for all commodities exists in and around Touba and Dakar. They are also important centers for stocking and storage during the lean season. The harvests of grains and groundnuts begin at the end of the marketing year in October; and stocks of locally produced grains are drawn down throughout the marketing year. Senegal depends more on imports from the international market for rice than from cross border trade which mainly includes cattle from Mali and Mauritania that supply Dakar and surrounding markets.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic Republic of the Congo

    HIGHLIGHTS

    • On 4 June, the UN announced that Mr. Babacar Gaye, Head of the UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA), has authorized an investigation into allegations that one of its personnel was involved in the sexual abuse of an underage person. This follows the ongoing investigation into other instances of underage sexual abuse in the country by foreign troops.

    • On 27 May, the then UN Emergency Relief Coordinator, Ms. Valerie Amos, appointed Aurélien Agbénonci, currently the UN Deputy Special Representative of the Secretary-General and Resident Coordinator in the Central African Republic (CAR), as Humanitarian Coordinator.

    • At the end of an international conference held in Brussels on 27 May, the European Union announced it will increase financial support to the Central African Republic to assist with the country’s humanitarian needs, recovery and resilience-building. The interim president of the Central African Republic, Ms. Catherine Samba-Panza, present at the conference, urged donor countries to deliver on their pledges including funds necessary to hold elections this year.

    KEY FIGURES

    426,238 IDPs including 36,927 in Bangui in 34 sites

    465,824 Central African refugees in Cameroon, Chad, DRC and Congo

    8,103 Refugees and asylum seekers in the Central African Republic

    FUNDING

    USD 241 million requested for the situation

    PRIORITIES

    • Cameroon: acceleration of assistance to refugees living offsite in villages.

    • Chad: profiling and verification exercise in returnee sites.

    • DRC: relocation of refugees to existing sites. Verification of refugees out of camps.

    • Congo: ensure registration and documentation of all CAR refugees.


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    Source: Médecins Sans Frontières
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    Entretien avec Aissami Abdou, coordinateur de projet pour MSF à Diffa, dans le sud-est du Niger, sur la situation des milliers de personnes qui ont fui le lac Tchad début mai.

    Quelle est la situation actuelle des personnes qui ont fui le lac Tchad ?

    La situation est critique. La plupart des gens se sont établis dans deux camps, qui se trouvent, l’un à Bosso et l'autre à Nguigmi, deux villes situées près du lac. Ils ont quitté les îles en raison de l'ordre d'évacuation des autorités après l'attaque de Boko Haram sur l'île de Karamga le 25 avril, attaque au cours de laquelle de nombreux soldats nigériens ont été tués ou ont disparu. Dans la précipitation, ils se sont installés où ils ont pu, pour se mettre à l’abri, sans avoir rien préparé.

    Selon les chiffres fournis par les autorités régionales au cours de la première semaine de mai, près de 11 200 personnes sont arrivés à Nguigmi et 13 000 à Bosso. En outre, environ 15 000 personnes ont été envoyées vers la ville de Gaidam, dans le nord du Nigeria, après avoir passé quelques temps dans un centre de transit à Diffa.

    Que fait MSF pour aider ces gens ?

    En plus du travail déjà effectué dans la région, MSF a déployé ses activités médicales dès les premiers jours après ce déplacement de population. Actuellement, nous avons une équipe dans le camp de Kimegana (à Nguigmi) et une autre dans le camp de Yebbi (à Bosso). Elles offrent des consultations médicales gratuites à tout le monde, en priorité aux femmes et aux enfants de moins de 5 ans.

    En outre, nous continuons de soutenir le centre de santé maternelle et infantile de référence dans la région, situé à Diffa, et les centres de santé de Geskerou, Ngarwa et Nguigmi, en collaboration avec le ministère de la Santé. Nous soutiendrons également bientôt deux centres de santé à Toumour et Baroua, deux villes du district de Bosso.

    Le gouvernement a l'intention de reloger la population déplacée, par exemple en transférant les personnes vivant dans le camp de Kimegana à Kablewa, car le site actuel est trop proche de la rivière. Par conséquent, nous allons adapter notre intervention afin de pouvoir continuer à aider ces gens.

    Quels sont les besoins les plus importants de ces populations ?

    Leurs principaux besoins sont le logement, l'eau, l’assainissement, la santé et la protection. Cependant, il y a encore très peu d'organisations dans la région et la plupart d'entre elles opèrent à Diffa et à Nguigmi, où la situation est moins critique en termes d'accès et de sécurité.

    Dans la ville de Yebbi, située dans la région de Bosso, le CICR a distribué de la nourriture et d'autres produits de première nécessité à la population déplacée. Cependant, MSF est la seule ONG qui est présente au quotidien sur le terrain, avec une équipe basée sur place pour offrir un accès ininterrompu aux soins. Tous les jours, nous référons de nombreux patients à Bosso et à Diffa pour leur sauver la vie.

    Quel est le profil des personnes qui ont fui le lac Tchad ?

    La plupart des gens viennent du Nigeria et du Niger, même si d'autres nationalités telles que tchadienne, camerounaise et malienne vivent aussi dans les îles.

    La plupart des patients que nous recevons au centre de santé sont traumatisés par la violence continue de Boko Haram. Certains d'entre eux ont déménagé à plusieurs reprises du Nigeria pour s'installer au Tchad et au Niger. Beaucoup venaient de zones telles que Malanfatori, Damasak et Baga avant le dernier déplacement de populations depuis les îles.

    Certains d'entre eux ont perdu leurs familles et leurs biens, et tout ce dont ils ont besoin c’est d’un endroit où s'installer en paix, afin de retrouver leur dignité et un accès aux services sociaux primaires.

    Quelles sont les difficultés que vous rencontrez pour délivrer l’aide ?

    L'un des principaux défis est la sécurité, car la zone est près du lac Tchad, où une force multinationale mène des opérations militaires contre Boko Haram. Un autre défi est l'accès : la zone est très sablonneuse et, bien qu'il fasse à présent très chaud (on dépasse facilement les 45 °C et les gens doivent boire toute la journée), la saison des pluies commencera bientôt ; et quand la rivière Komadougou débordera, la route sera inondée de boue.

    Quelles sont les principales préoccupations pour l'avenir ?

    Nous sommes très préoccupés par ce qui pourrait arriver dans les semaines et mois à venir, dès que les pluies commenceront et que les gens seront obligés de faire leurs besoins à l'extérieur par manque d'un système d'assainissement suffisant et adéquat. Par conséquent, nous craignons qu’une épidémie de choléra ne puisse être évitée. Dans le camp, l'accès à l'eau potable est très limité, la population déplacée n'a pas de protection suffisante et, en raison de la lutte continue contre Boko Haram et le terrorisme, il est nécessaire de garder un œil sur les problèmes de droits de l'Homme.


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    9 June 2015 – When Joseph Agbor Effim arrived in Mali in early 2014, he was deployed to the northern town of Kidal, which had been the scene of clashes between rebels and Government forces. His mission: to participate in efforts to find a lasting solution to the crisis in the country, and particularly to ensure that the rights of detainees are respected.

    Mr. Effim, a 37-year-old from Cameroon, served in Kidal as a Judicial Affairs Officer with the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA). In a town where the justice system had collapsed, he was responsible for monitoring the treatment of detainees and advocating for their rights to be respected.

    “I monitored detainee rights violations and the treatment that was given to detainees in all detention facilities,” he said in a phone interview with the UN News Centre. These facilities include those controlled by the police, the gendarmerie and the rebel groups.

    Mr. Effim organized sessions with both State interlocutors and members of various rebel groups to encourage them to rebuild the judicial system and to restore the rule of law. He tried to explain the mandate of MINUSMA and to advocate for the respect of international human rights law.

    Asked what motivated him to become a UN Volunteer, Mr. Effim, who has several years of experience in judicial affairs, said he wanted to “put his skills at the service of humanity and contribute to peace and development in the fields of justice, human rights and child protection.”

    He noted that the environment in Kidal was not easy to deal with but he felt that he could do something “by talking to the rebels and making them understand that even though people are detained, their rights must be protected.” He also tried to impress upon them ‘good practices’ or acceptable standards in relation to detention.

    “I tried to create a cordial relationship with these rebel factions and they accepted me,” he added.

    Mr. Effim said he was glad that he could bring his experience “to the service of Mali, a nation that had just emerged from conflict.” He also learned a lot in the position in Kidal which enabled him to “experience the challenges of what it takes to work in the field.”

    His stay in Kidal lasted only a few months. In May 2014, following clashes between rebels and Malian armed forces, he was redeployed to the capital, Bamako, to a MINUSMA unit responsible for collecting information and statistics on the rule of law in Mali.

    For people who are considering becoming a UN Volunteer, Mr. Effim noted that his experience allowed him to, among other things, meet people from different backgrounds. “You increase your ability to deal with people from various parts of the world. You can learn a new language,” he said.

    The United Nations Volunteers (UNV) programme, based in the German city of Bonn, contributes to peace and development through volunteerism worldwide. It is active in around 130 countries every year.

    UNV’s recent report – The State of the World’s Volunteerism Report 2015– highlighted the fact that volunteers are playing a vital role in making governments worldwide more accountable and responsive to their citizens.

    Mr. Effim plans to stay at least another year in Mali. Then, if his contract is not renewed, he may return to his country. But no matter what, he will continue to “advocate for the rights of people to be protected.”


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    Source: IRIN
    Country: Mali, Mauritania

    NOUAKCHOTT, 10 June 2015 (IRIN) - More than 50,000 Malians have taken refuge across the border at the M'berra camp in southeastern Mauritania since fighting broke out in northern Mali in 2012. Despite long-standing tensions between many of the different ethnic groups in Mali's North, people are coming together at a local weekly market.

    Click here to see IRIN's photo feature on how the refugees are not only exchanging goods and services with each other and the surrounding communities, but also languages and culture.

    jl


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    Source: National Oceanic and Atmospheric Administration
    Country: Benin, Botswana, Burkina Faso, Cameroon, Côte d'Ivoire, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Ghana, Guinea, Kenya, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Togo, United Republic of Tanzania, Zimbabwe

    • Abnormal dryness has settled in across West Africa due to insufficient rains since the start of the season.

    • Seasonal rains continue in Eastern Africa.

    1) An uneven distribution of the March-May rains had adversely impacted crops and ground conditions over the SNNP, central and Belgproducing areas of Ethiopia, eastern Eritrea, and Djibouti. As the March-May season had already ended, recovery is unlikely.

    2) A delayed onset of the rainy season followed by poorly-distributed rains has led to abnormal dryness across Burkina Faso, the northern parts of Ghana, Togo, and Benin, western Niger, and northcentral Nigeria, The lack of rains over the past five weeks has delayed planting and already negatively affected cropping activities over many local areas of the region.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Nigeria

    Abuja, Nigeria | AFP | Thursday 6/11/2015 - 02:26 GMT

    by Ola AWONIYI

    Nigeria's new President Muhammadu Buhari on Thursday holds talks with regional leaders on Boko Haram, with hopes a new fighting force will help crush the Islamists after six years of violence.

    Heads of state and government from Niger, Chad, Cameroon and Benin jet in to Nigeria's capital, Abuja, after two days of preparatory discussions involving military top brass and defence ministers.

    The meetings come on the back of Buhari's appeal to world leaders at the G7 summit in Germany last weekend for more help in combating extremism and visits to Chad and Niger.

    Buhari, 72, has made ending the militants' reign of terror his top priority and has already moved the military's command centre from Abuja to Maiduguri, in the rebels' northeastern stronghold.

    The flurry of activity since his inauguration on May 29 stands in stark contrast to years of apparent inaction in tackling the group by his predecessor, Goodluck Jonathan.

    Political analyst Imad Mesdoua said Buhari, a former military ruler and retired army general, was aware he had to address the issue swiftly during his honeymoon period with the electorate.

    "He has zero time. I really think he has to hit the ground running. He has to get everything in place as fast as possible," Mesdoua, from the Africa Matters consultancy, told AFP from London.

    • 'Final solution' -

    The five-nation Multi-National Joint Task Force (MNJTF) was first agreed upon in May last year, a month after Boko Haram shocked the world by kidnapping more than 200 schoolgirls in northeast Nigeria.

    It was supposed to be operational in November 2014 but was dogged by wrangling between Anglophone Nigeria and its Francophone neighbours, whom it has long viewed with suspicion.

    Reviving the force was brought to the fore in January, as Boko Haram hit northeast Nigeria almost daily and began to eye territorial gains in border regions of Niger, Chad and Cameroon.

    An 8,700-member unit backed by the African Union was finally agreed, with headquarters in Chad's capital, N'Djamena, under Nigerian Major General Tukur Buratai.

    The headquarters will cost some $30 million (27 million euros) to run over the next year, the head of the Lake Chad Basin Commission security group, Sanusi Imran Abdullahi, said on Wednesday.

    Buratai, who has already started work, according to Abuja, told the BBC on Tuesday the violence had been "dragging on for too long and we want to get a final solution to it".

    The new MNJTF will replace an existing coalition of Nigeria, Niger, Chad and Cameroon, that has claimed a series of successes against Boko Haram since February.

    Nigeria's chief of defence staff Alex Badeh said on Monday this week's meetings indicated the countries' "common resolve to put an end to a menace that has become a regional and... global problem".

    "If there is any time for us to rise in one voice, irrespective of our differences, it is now," he added.

    • Unprecedented support -

    Buhari's pro-active stance against Boko Haram has sent encouraging signs to the international community frustrated by dealings with Nigeria under Jonathan, according to security analysts.

    "The G7's unprecedented pledge to support the country –- details of which are still to be worked out –- reveals the level of trust key international leaders place in Buhari's leadership," said Malte Liewerscheidt, senior Africa analyst at Verisk Maplecroft.

    "Enhanced international support will be critical to sustain the long-term effort needed to defeat the Islamist insurgents."

    The regional meeting will be closely watched for indications about the extent to which foreign forces can operate inside Nigerian territory.

    Chad and Niger have both complained that Abuja prevented their troops from pursuing militant fighters deeper into Nigeria's northeast, allowing the insurgents to get away and re-group.

    Buhari has underlined the need for long-term, regional co-operation, particularly as Boko Haram has allied itself to Islamic State group militants in Syria and Iraq.

    Boko Haram has reverted to guerrilla tactics since being forced out of captured towns and villages, with at least 12 attacks since Buhari took over and 109 deaths, according to AFP reporting.

    ola-phz/mbx/mfp

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Mali


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Niger, Nigeria

    HIGHLIGHTS

    • An estimated 50,000 persons have been affected by the evacuation exercise at Lake Chad.

    • Since the Prime Minister’s visit to Diffa, there are more armed escorts available for humanitarian workers in the Eastern part of the Diffa region. However, access to Bosso is still restricted and the south Eastern part, where only ICRC and MSF are working, remains nearly inaccessible in Bosso/Yebi .

    • Food insecurity and sanitation are serious issues in the Diffa Region. Needs concerning shelter will soon become another serious issue in view of the rapidly approaching rainy season.

    • Registration of displaced persons from Lake Chad started in N’Guigmi with the deployment of CNE (government entity). That population will be moved to Kablewa on a voluntary basis.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo

    ABIDJAN, 10 June 2015 - West African and Sahel countries are facing increasingly severe impacts of natural and man-made disasters and need to better anticipate and implement measures that spare communities profound devastation and hardship, underscored the 9th Annual Consultation of the Regional Committee on Disaster Management in West Africa (GECEAO) held in Abidjan on 8 - 10 June 2015.

    “In the wake of a disaster, we need to ask ourselves what we can do to prevent it from recurring. What can we do to ensure that a natural phenomenon does not turn into a natural disaster? And what appropriate measures can we undertake to rapidly and efficiently assist victims?” Mr. Boubacar Milougou, the outgoing GECEAO chair, and Director of Burkina Faso’s disaster response capacity said.

    This year in West Africa and the Sahel, more than 27 million people are facing food insecurity, among them 4.7 million are in need of immediate food assistance. In addition, around 1.4 million children are severely malnourished in the Sahel. Cholera, meningitis and measles epidemics have also hit a number of countries in the region.

    “No country in the region is immune to natural or man-made disasters. If we cannot eliminate these risks, it is crucial that we anticipate, whenever possible, and reduce their devastating impact through preparedness and response,” said Ms. Allegra Baiocchi, the head of OCHA’s Regional Office for West and Central Africa.

    “We encourage Member States and partners to continue working assiduously towards building a resilient West African region capable of managing disasters with greater dexterity, reducing the effects of disasters on our population,” stated Mr. Alozie Amaiche, the representative of ECOWAS Commission of Humanitarian Affairs, Gender and Social Affairs.

    The regional GECEAO consultation has been organised every year since 2007 with the support of OCHA and the International Federation of the Red Cross under the auspices of the ECOWAS. The Government of Côte d’Ivoire assumes Chairmanship for the next year.

    Opening the Consultation, the Cabinet Director representing the Minister of Interior and Security, underscored that disaster risk management is a priority for the Government of Côte d’Ivoire “Protecting people, assets and the environment are prerequisites for a sustainable development”

    For further information please contact Seynabou Niang, Office for the Coordination of Humanitarian Affairs at niang3@un.org.
    Follow us on twitter: @OCHAROWCA | Facebook: http://on.fb.me/1wqU9T2


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