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ReliefWeb - Updates

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    Source: African Development Bank
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Gambia, Ghana, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sierra Leone, Togo, World

    Key messages

    • While several elections will take place in 2015, the region is experiencing a mix of progress and setbacks, with encouraging transition in Burkina Faso occurring on the back of an alleged coup attempt in Gambia and the escalation of violence in Nigeria.

    • The region has demonstrated a certain degree of resilience towards the economic impact from Ebola outbreak and falling commodity prices. Such impacts have been mitigated and offset by the increasing diversification of West African economies.

    • Although the Ebola outbreak is being successfully contained, the health crisis has revealed the full breath of structural weaknesses of West African health systems. Reforming health sector will be key to support the human and economic development in the region.

    This 5th edition is dedicated to the health sector in West Africa. The Ebola outbreak that hit the region last year unveiled underlying shortcomings of various West African health systems. Beyond the crisis, structural weaknesses explain the difficulty experienced by most affected countries to deal with health challenges are regularly confronted with, such as identified by the Millennium Development Goals in 2000. The thematic note provides a brief overview of the health situation and identifies the main obstacles to the improvement of health systems in the region. It then illustrates a number of opportunities that would enable the region to provide better health services, and contribute to the countries’ human and economic development.

    The West Africa Monitor is produced by the country economists of the West Africa Regional Department (ORWA) and Nigeria departments (ORNG). This issue benefited from the collaboration with the Human and Social Development Department (OSHD). The report has been coordinated by Emanuele Santi, Chief Regional Economist (ORWA), Mohamed El Dahshan and Maxime Weigert, consultants (ORWA), under the overall supervision of Janvier Litse, Acting Vice President of Operations (ORVP) et Regional Director (ORWA), Ousmane Dore, Director (ORNG), Franck Perrault, Director (ORVP), and Ginette Nzau-Muteta, Manager of Health Division (OSHD). The report has benefited from the financial contribution of the Nigerian and Canadian governments through their Bank’s administered Trust Fund.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    La détérioration de la situation sécuritaire et la reprise des hostilités entre les parties au conflit au début de l’année 2015 a encore davantage entravé l'accès humanitaire au nord du Mali. Sur les 23 incidents enregistrés au cours de la période considérée, 11 l’ont été au mois de janvier seulement. La majorité des incidents ont trait à la violence contre le personnel, les biens et infrastructures humanitaires, principalement des vols de voitures sur les axes routiers en raison de la criminalité accrue et du banditisme.

    La région de Tombouctou est particulièrement touchée. Cependant, c'est dans la région de Gao que la situation sécuritaire actuelle a le plus d'impact sur les bénéficiaires avec au moins 120,000 personnes touchées tandis que l'accès à Kidal reste extrêmement difficile pour les ONGIs. En outre, l'aéroport de Kidal est fermé depuis la mi-janvier. La conduite d’opérations militaires et la poursuite des hostilités limitent aussi l'accès des organisations humanitaires et ont un impact sur la délivra ce de l'aide.

    En janvier, pour la première fois depuis 2012, elles se sont étendues aux régions de Ségou et Mopti, ce qui a obligé certaines ONGIs à temporairement relocaliser leur personnel et suspendre leurs activités humanitaires. L’insécurité générale et ces incidents en particulier ont eu un impact sur le secteur de la Santé, mais aussi sur les activités de Protection, Cohésion sociale, Eau, Hygiène et Assainissement, Education et Sécurité alimentaire.

    ACTIONS PRISES

    Équipe accès OCHA:

    • S'engage avec toutes les parties au conflit pour surmonter les obstacles et faciliter l'accès et fait du plaidoyer au niveau stratégique.
    • S'engage avec les partenaires appropriés et fait du plaidoyer pour l'augmentation des vols humanitaires et la sécurisation et la réhabilitation des pistes secondaires.

    Equipe Humanitaire Pays:

    • A approuvé la note sur l’engagement des acteurs humanitaires avec les groupes armées.

    • A produit et approuvé une carte sur les axes à sécuriser en priorité pour assurer la sécurité des acteurs humanitaires sur les axes routiers qui a été partagée avec les forces de sécurité appropriées.

    Groupe Inter Agences de Coordination:

    • Les acteurs humanitaires rencontrent et font du plaidoyer auprès des autorités locales et des forces de sécurité appropriées pour identifier des mesures concrètes pour faciliter et améliorer l’accès.

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    The deteriorating security situation and the resumption of hostilities between parties to the conflict beginning of 2015 further hampered humanitarian access in northern Mali. Out of the 23 incidents recorded during the reporting period, 11 occurred during the month of January only. The majority of incidents relate to violence against personnel, assets and facilities - mainly carjacking due to increased criminality and banditry on road axis.

    The region of Timbuktu is the most affected one. However, it is in the Gao region that the current security situation has a greater impact on beneficiaries with at least 120,000 persons affected while access to Kidal remains extremely challenging for INGOs. In addition, the Kidal airport is closed since mid-January. Military operations and active hostilities also constrained humanitarian access and had an impact on humanitarian assistance and aid delivery.

    In January, for the first time since 2012, clashes occurred in both Ségou and Mopti regions, which forced some INGOs to temporarily relocate their staff and suspend their humanitarian activities. The overall situation has an impact on the health sector, but also on protection, social cohesion, water, sanitation and hygiene, education and food security activities.

    ACTIONS TAKEN

    OCHA’s access team:

    • Engages with all parties to the conflict to overcome constraints and facilitate access and also advocates at the strategic level.

    • Engages with relevant partners and advocates for the increase of humanitarian flights and the security and rehabilitation of secondary airfields.

    Humanitarian Country Team:

    • Endorsed the policy on engagement of humanitarian actors with armed groups.

    • Produced and endorsed a map of priority axis to be secured for the safety of humanitarian actors and unimpeded and free access, which has been shared with relevant security forces.

    Inter Agency Coordination Groups:

    • Humanitarian actors meet with local authorities and relevant security forces to advocate the identification of concrete measures to facilitate and improve humanitarian access.

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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger, Nigeria

    Niamey, Niger | AFP | lundi 02/03/2015 - 15:23 GMT

    Les islamistes de Boko Haram ont pris d'assaut dimanche soir une île située dans les eaux nigériennes du lac Tchad, ont indiqué lundi un député et des humanitaires, sans pouvoir avancer de bilan de victimes, mais des sources locales redoutent un nombre important de noyés.

    Une radio privée nigérienne a fait état de deux morts et de l'incendie du village se trouvant sur cette île.

    Mais un rescapé de l'assaut, interrogé par l'AFP, redoute de plus lourdes pertes humaines.

    "Beaucoup de personnes ont sauté dans le lac pour fuir l'attaque. Je pense que beaucoup se sont noyées, en particulier des femmes et des enfants", a estimé cet homme, qui a réussir à s'enfuir avec sa famille dans une barque transportant une quarantaine de personnes.

    "Personne ne sait combien de personnes sont mortes durant l'attaque. Mais beaucoup d'habitants ont sauté dans le lac et on pense qu'ils se sont noyés", a observé Abubakar Gamandi, en charge d'un syndicat de pêcheurs de l'état de Borno (nord-est du Nigeria).

    L'assaut a été mené vers 19H00 locales (18H00 GMT) dimanche, a raconté le rescapé, qui, tout comme le syndicaliste, l'impute à Boko Haram.

    "Nous venions de finir les prières du soir quand les assaillants sont arrivés dans un bateau rapide. Ils ont commencé à tirer sur le village et à jeter des explosifs dans nos maisons", selon cet homme, qui s'est blessé à une jambe dans sa fuite.

    Deux sources humanitaires ont confirmé l'assaut, mais n'ont pu donner davantage de précision.

    "L'armée nigérienne n'est pas présente sur place", s'est justifié un député, également au courant de l'attaque sans pouvoir en préciser les circonstances.

    D'après le syndicaliste, beaucoup d'habitants de l'île venaient à l'origine de Baga et Doron-Baga, deux villes nigérianes sur le lac Tchad conquises début janvier par Baka Haram, qui y avait alors massacré des centaines d'habitants, provoquant la fuite des rescapés. L'armée nigériane a affirmé fin février avoir repris la ville aux islamistes.

    Les eaux du lac Tchad sont partagées entre quatre pays : Cameroun, Nigeria, Niger et Tchad.

    Le nord-est du Nigeria est considéré comme le fief de Boko Haram, très actif, et qui mène des attaques frontalières au sud-est du Niger frontalier malgré le déploiement de 3.000 soldats nigériens dans la région

    Le 20 février, sept soldats nigériens et 15 combattants de Boko Haram, ainsi qu'un civil, avaient été tués dans des combats survenus sur l'île nigérienne de Karamga, sur le lac Tchad, attaquée par le groupe islamiste armé.

    abu-bh-jf/jpc

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger, Nigeria

    Niamey, Niger | AFP | Monday 3/2/2015 - 16:46 GMT

    Boko Haram gunmen attacked an island on the Niger side of Lake Chad, with locals reporting heavy casualties among those who fled but no official confirmation of the death toll.

    A private radio station in Niger said that two people died in a fire in the remote village on Sunday evening but one survivor spoken to by AFP said the death toll was higher.

    "A lot of people jumped into the lake to escape the attack. I think that a lot of people drowned, in particular women and children," said one man, who escaped with his family in a boat.

    Abubakar Gamandi, the head of the fishermen's union in Borno state, northeast Nigeria, said he received phone calls from members telling him about the attack, which happened on Sunday.

    "No one knows how many people died in the attack but many residents fell in the lake and are believed to have drowned," he said.

    The attack began at about 7:00 pm (1800 GMT) on Sunday, the survivor and Gamandi said, both blaming the Islamist group, which has been waging an insurgency in northeast Nigeria since 2009.

    "We had just finished evening prayers when the attackers arrived in a speed boat. They started to fire on the village and throw explosives at our houses," said the man, who asked not to be named.

    Two humanitarian workers in the area confirmed the attack but did not have more details, while a local lawmaker said that the Niger army was not present in the area.

    Gamandi said many of the people on the island came from Baga and nearby Doron-Baga on the Nigerian side of Lake Chad, in the far north of Borno state.

    Boko Haram attacked the towns on January 3 and is feared to have killed hundreds, if not more, in what could be the worst massacre of the six-year conflict.

    Thousands of residents fled as the rebels torched large parts of the town. Last week, the Nigerian Army said they had recaptured Baga and President Goodluck Jonathan visited to meet troops.

    Lake Chad is a strategic area where the borders of Cameroon, Nigeria, Niger and Chad meet.

    All four countries are involved in a regional fight-back against the militants, which has seen the group strike out of its northeast Nigerian stronghold to attack Chad and Niger.

    burs-phz/bs/mjs

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Nigeria

    Données clées

    49 813 Réfugiés recensés par les autorités

    41 571 Réfugiés vérifiés et préenregistrés par le HCR depuis Mai 2013.

    32 621 Réfugiés vivant au camp de Minawao

    8242 Réfugiés pré-enregistrés dans les zones frontalières de la région de l’Extrême Nord

    9766 Nouveaux arrivés enregistrés par le HCR depuis Janvier 2015.

    Développements majeurs

    • Au cours de la période écoulée, le camp de Minawao a connu la visite conjointe de Madame Lyz Ahua, Coordinatrice régionale du HCR pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre et de Madame Terry Morel, Directrice des urgences, de la logistique et de la sécurité au siège du HCR à Genève ainsi que leurs proches collaborateurs qui les accompagnaient. Cette visite avait pour objet de mener avec les partenaires et d’autres agences du système des Nations Unies une évaluation des activités développées au bénéfice des réfugiés du camp de Minawao et d’identifier les gaps afin d’apporter une meilleure réponse aux besoins des réfugiés. Il a également été question de présenter la nouvelle configuration du Bureau au regard de la prise en compte prochaine de la problématique des déplacés internes dans le cadre de l’opération de l’Extrême suite à relèvement du niveau de sécurité (2) par le HCR.

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    Source: UN Children's Fund
    Country: Cameroon, Nigeria

    1. Key Findings

    In December 2014 UNICEF in collaboration with the Ministry of Basic Education (MINEDUB) carried out a rapid assessment in the 4 departments most affected by the insurgency of Boko Haram in the region of the Far North (Diamare, Logone et Chari, Mayo Tsanaga and Maya Sava). Secondary data analysis allowed for purposive sampling methodology to target 110 schools and 93 households in conflict-affected and host communities in the region. Summary results from the assessment on the impact of the conflict on schooling and internal displacement in the region are listed below:

    SCHOOL CLOSURES:

    • 120 schools were forced to close in 10 districts of the Far North for the current school year (2014-2015); direct threats from Boko Haram towards school directors and community members were cited as a primary reason for school closures

    • 33,163 children (43% girls) are out of school or have been forced to seek access to schooling outside of their native communities as a result of school closures in affected districts

    • It is estimated that over 29,000 students remain at risk of losing the entire 2014-2015 academic school year as a result of school closures

    HOST SCHOOLS:

    • 104 host schools (3 pre-primary and 101 primary) accommodating a total of 66,077 students (43% girls) have been identified in 8 districts in the Far North

    • 3,750 internally displaced students (41% girls) have been identified in these 104 host schools

    IMPACT OF CONFLICT ON SCHOOL INFRASTRUCTURE

    • 30% of assessed host schools reported being occupied by displaced population since the onset of the conflict

    • 8% of assessed host schools reported being occupied by armed groups since the onset of the conflict

    • 18% of host schools reported having been structurally damaged as a direct result of the conflict

    • 11% of schools reported having been looted or pillaged as a direct result of the conflict

    • 4% of host schools indicate unexploded ordinances and reminisce of war in and around school grounds


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    Source: World Food Programme
    Country: Burkina Faso, Germany

    L’ambassadeur d’Allemagne au Burkina Faso Son Excellence Monsieur Dietrich Pohl s’est rendu à Ekoulkoala et à Kyon, où le PAM met en œuvre des activités de lutte contre la malnutrition et de renforcement de la sécurité alimentaire financées par l’Allemagne.

    Le 29 janvier 2015, à Ekoulkoala, l’Ambassadeur a visité un terrain aménagé de 14 hectares où les populations produisent du riz pendant la saison pluvieuse et des produits maraichers pendant la contre saison. En 2013, 1266 personnes de 211 ménages vulnérables avaient reçu au total l’équivalent de 11 640 dollars US, à raison de 2.4 dollars par personne et par jour, en contrepartie de leur participation aux travaux d’aménagement et de récupération de 15 hectares de terre dégradée. Actuellement, 175 ménages sont proprietaires de parcelles sur ce terrain dont 95 sont des femmes. Ce projet, bien que présentant toujours un certain nombre de défis – notamment concernant l’accès à l’eau et l’organisation de la vente des produits agricoles, a permis d’améliorer considérablement les conditions de vie des villageois impliqués.

    « Avant de recevoir l’aide, je cultivais le champ familial avec mon mari, et nous nous contentions d’un repas par jour » témoigne Suzanne Kando, bénéficiaire de l’aide et mère de 7 enfants. "En 2014, le revenu de la vente d’aubergines de mon jardin potager était de 150 dollars USD environ. Cette année j’ai agrandi mon jardin et j’espère avoir 250 dollars. Nous n’avons plus de problème d’alimentation, ni de soins médicaux, ni de frais de scolarité. Présentement, je suis financièrement autonome et j’aide souvent mon mari à subvenir aux besoins de la famille".

    Après le terrain de Ekoulkoala, Monsieur l’Ambassadeur s’est rendu à Kyon. Dans ce village, il a visité le Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) où le PAM, compte tenu de l’ampleur de la malnutrition, intervient depuis 2012. A titre d’exemple, Vanessa Bado a 16 mois et pèse seulement 7 kg. C’est ainsi que 542 enfants de moins de 5 ans et 75 femmes enceintes et allaitantes souffrant de malnutrition aiguë modérée reçoivent des produits nutritionnels adaptés afin d’améliorer leur état nutritionnel. Au total en 2014, la contribution allemande avait permis d’apporter une assistance nutritionnelle à 56.684 enfants de moins de 5 ans et à 11.280 femmes enceintes et allaitantes souffrant de MAM.

    Au Burkina Faso, l’insécurité alimentaire et nutritionnelle demeure un défi majeur permanent, même pendant les années où la production agricole est jugée bonne. Pour le PAM, le principal challenge demeure la mobilisation des ressources en vue d’assurer les activités de nutrition sans interruption. En 2014, une situation de rupture de stock avait occasionné une aggravation des cas de MAM qui ont vite basculé dans la malnutrition sévère.

    Le projet «Achats au service du Progrès» (P4P) du PAM a également bénéficié en 2014 du financement de l’Allemagne au profit des communautés rurales pour l’acquisition d’équipements et des formations sur la gestion des pertes post-récoltes.

    A l’issue de la visite du Centre de Santé, l’ambassadeur allemand a déclaré : « Ce déplacement qui est l’un de mes premiers depuis que je suis arrivé au Burkina Faso est très instructif. On voit bien, que l’insécurité alimentaire et nutritionnelle n’existe pas seulement dans les grandes catastrophes, mais aussi des situations normales, comme c’est le cas à Kyon. Je suis très impressionné par le niveau d’engagement des communautés rurales qui ont pris leur destin en main et qui sont capables de travailler avec cet appui. C’est très encourageant et nous allons continuer à collaborer dans le sens de l’assistance humanitaire».

    Intervenant à son tour, Jean-Chales Déi, Représentant du PAM s’est exprimé en ces termes : « Nous souffrons des ruptures de stocks parce que nous avons pu mobiliser à peine la moitié des fonds prévus pour ce programme. Heureusement que l’Allemagne est intervenue en mettant à notre disposition 2.6 millions dollars. C’est ainsi que cette donation allemande nous a permis de ramener à 7 le nombre initial de régions à couvrir par ce programme qui avait été réduit à 3 régions, faute de financement.»

    Il y a lieu de noter que des structures administratives décentralisées contribuent à la mise en oeuvre de ces activités qui permettent effectivement d’améliorer la situation alimentaire et nutritionnelle des ménages vulnérables tout en leur procurant des revenus.

    Au total, de 2011 à 2014, le montant des financements de l'Allemagne qui est l’un des plus grands donateurs au PAM Burkina Faso s’élève à 6,5 millions de dollars US.


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    2 March 2015 – The United Nations Mission in Mali (MINUSMA) congratulated the parties involved in reaching a draft agreement on peace and reconciliation, which was initialled in Algiers on Sunday, according to the UN Secretary-General’s spokesperson today in New York.

    According to Stéphane Dujarric, the Government of Mali, a member of the coalition of armed groups ‘Platform’ and the mediation team led by Algeria reached agreement today, though the ‘Coordination’ of coalition of armed groups has not yet initialled the document and has requested additional time to consult with its constituencies in Mali.

    The Special Representative of the Secretary General in Mali and head of MINUSMA, Mongi Hamdi, welcomed the spirit of compromise shown and the necessary concessions made to the “historic step” towards the consensual, inclusive, just and lasting resolution of the Malian crisis.

    “The draft agreement, although it does not reflect all the requests made by the parties respectively, represents the most viable compromise to meet the multiple challenges facing Mali,” said Mr. Hamdi, urging all parties to maintain the constructive spirit shown so far and to uphold their responsibilities under the agreement.

    The agreement marked only the beginning of the process of reaching a final settlement of the crisis in Mali, he stressed, urging sustained and united international support to assist the parties in finalising and then implementing an inclusive and sustainable peace agreement, and called on all Malian parties to continue constructive engagement in good faith towards that end.

    The Government in Mali has been seeking to restore stability and rebuild following a series of setbacks since early 2012, including a military coup d'état, renewed fighting between Government forces and Tuareg rebels, and the seizure of its northern territory by radical Islamists.

    Throughout much of this time, Mali’s north has remained restive and, in recent months, MINUSMA and its “blue helmets” have come under repeated violent attack.


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    Source: International Crisis Group
    Country: Bangladesh, Libya, Myanmar, Nigeria, Syrian Arab Republic, Ukraine, Venezuela (Bolivarian Republic of), World, Yemen

    In February, the political crisis worsened in Yemen, whose territorial disintegration is in danger of accelerating, while in Bangladesh political violence threatens to further destabilise the country; Venezuela’s downward spiral also continued amid deep political polarisation. Deadly violence rose in Libya, where the prospects of a diplomatic solution to the internal conflict receded further; in Syria, where the regime and its allies initiated a major campaign against rebels in the south; and in areas affected by the Boko Haram insurgency in Nigeria and Niger. Serious fighting in Myanmar’s Kokang region undermined the ongoing peace talks, while a new peace deal for Ukraine was followed by major military defeat for the government in the east.

    Yemen’s political crisis deepened in early February when the Huthis created a “revolutionary council” and associated bodies in a move clearly outside the constitution. Issuing a statement from Aden after escaping his Sanaa house arrest, former President Hadi rescinded his January resignation and rejected Huthi actions as a coup, raising fears of an acceleration of the conflict and territorial disintegration. Despite the limited ability of external actors to influence events (see our latest Conflict Alert), the best way of preventing the start of serious hostilities may now be for the Gulf Cooperation Council and the UN to sponsor emergency talks outside of Yemen between core stakeholders.

    In Bangladesh an anti-corruption court issued an arrest warrant for the leader of the opposition Bangladesh National Party (BNP), Khaleda Zia. If the warrant is executed, it could seriously escalate the political crisis that has seen over 100 killed in anti-government protests since early January. The crisis could gravely destabilise the country unless both the government and the BNP move urgently to reduce tensions (as explained in our new report). In Venezuela, Caracas mayor Antonio Ledezma was arrested after the government claimed to have foiled yet another U.S.-backed opposition plot to overthrow President Maduro. Six people including a fourteen-year-old boy were killed allegedly during or after anti-government protests, prompting criticism of security forces.

    Libya’s crisis took another turn for the worse as the Tobruk-Based House of Representatives withdrew from UN-sponsored talks aimed at reaching a diplomatic solution. But Libya’s rival authorities are evenly matched: to halt the slide toward all-out civil war and state collapse they must work toward a political solution (as we explain in our new report). Deepening political divisions and the resultant military clashes have facilitated the growth of jihadi armed groups. On 15 February, an Islamic State-affiliated armed group issued a video in which militants beheaded 21 Egyptian Coptic Christians. In response, Egypt launched aerial attacks on Derna and Sirte, reportedly killing scores of people. President Assad’s regime initiated a major campaign against rebels in southern Syria, aided by Iranian and Hizbollah forces. Their participation was openly reported by pro-regime media, and represents a major escalation by non-Syrian, pro-regime forces in this part of the country. The regime and its allies also attacked rebel-held towns north of Aleppo, paired with smaller escalations inside the city where UN envoy Staffan de Mistura has been trying to broker a “freeze” of fighting.

    The Boko Haram insurgency in northern Nigeria continued to spread. Following deadly Boko Haram attacks in Niger’s Diffa region, Niger’s government scaled up its response, and with military help from Chad launched several counter-attacks and airstrikes. On 10 February, Niger’s parliament authorised the army to fight Boko Haram on Nigerian territory. In Nigeria, armed forces working with troops from neighbouring Chad and Cameroon reclaimed several towns near Lake Chad. The insurgents meanwhile stepped up suicide bomb attacks on several northern cities. The Nigerian military’s claim that its operations against Boko Haram left no troops available for election security prompted the Electoral Commission to postpone national polls, aggravating tensions at a time when election-related violence is already high and on the rise (see our recent blog post).

    In Myanmar fierce fighting broke out in Kokang region in Shan state in early February as the ethnic Kokang Myanmar National Democratic Alliance Army (MNDAA), apparently assisted by other groups, attempted to seize control of Kokang capital Laukkai. The fighting, the most serious in the country since 2009, prompted at least 30,000 and possibly up to 100,000 people to flee across the border to China. It has created further difficulties for the peace process, now unlikely to progress further before the November elections. Ukraine suffered one of its heaviest defeats yet with the fall of a major military garrison at the strategic railway town of Debaltseve to rebels just days after the signing of a new peace deal in Minsk. The defeat further weakened President Poroshenko’s administration, as the country comes under increasing pressure from Russia and slips deeper into economic crisis.

    February 2015 TRENDS

    Deteriorated Situations

    Libya, Myanmar, Niger, Nigeria, Syria, Ukraine, Venezuela, Yemen

    Improved Situations

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    March 2015 OUTLOOK

    Conflict Risk Alert

    Bangladesh, Yemen

    Conflict Resolution Opportunity

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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Chad, Nigeria


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    Source: Peace Direct
    Country: Burkina Faso, Guatemala, Iraq, Mali, Nigeria, occupied Palestinian territory, Syrian Arab Republic, World

    March 2 2015: A monthly selection of the best new research and resources on local peacebuilding worldwide, as chosen by Insight on Conflict. This month’s edition features articles on youth and conflict, adaptation to climate change, and more.


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    Le Représentant Spécial du Secrétaire général de l’ONU au Mali et Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a félicité les parties prenantes au dialogue inclusif inter-malien qui ont paraphé dimanche le projet d’Accord de paix et de réconciliation au Mali.

    Pour la Mission bien que le projet d’accord ne reflète pas toutes les demandes faites respectivement par les parties, il représente le compromis le plus viable pour répondre aux multiples défis auxquels est confronté le Mali, dans le respect des dispositions des engagements contractés dans le cadre du processus d’Alger et des différentes résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et de l'Union Africaine, notamment celles relatives à la souveraineté, l'intégrité territoriale du Mali et le caractère unitaire et laïc et républicain de son Etat.

    Bien que la Coordination de la coalition n'ait pas paraphé l'Accord et souhaite consulter la population avant de le faire, la MINUSMA s'est réjoui du fait que la Coordination ait fait une déclaration lors de la cérémonie de l'Accord affirmant son inscription dans la logique de la paix et la poursuite d'une solution négociée et acceptable par tout le monde, ainsi que son engagement en faveur du cessez-le-feu du 6 février 2015.

    La médiation et la Mission onusienne encourage la Coalition à mettre son paraphe sur cet Accord dès que possible.

    La MINUSMA a exhorté toutes les parties concernées à maintenir l’esprit constructif dont elles ont fait preuve en s’acquittant pleinement de leurs responsabilités respectives conformément à cet Accord et à continuer la recherche de solutions mutuellement agréées à toutes questions qu’elles jugeraient nécessaires et pertinentes pour la consolidation d’une paix et réconciliation nationales effectives et durables dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord.

    Le Chef de la MINUSMA précise que cet Accord n’est que le début d’un processus pour parvenir à un règlement définitif de la crise malienne.

    La Mission se dit optimiste que la Coordination finira par se joindre aux autres parties car, même si cet Accord ne répond pas aux attentes de toutes les parties, car toutes les parties ont fait des compromis et cet Accord fournit à toutes les parties un cadre pour démarrer l'entreprise d'une réconciliation et d'une paix durables, et prévoit des dispositions pour que toutes les questions que les parties jugeraient nécessaires a régler dans le cadre même de l'Accord.

    (Interview : Radhia Achouri, porte-parole de la MINUSMA; propos recueillis par Cristina Silveiro)


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    DAKAR, Senegal, March 3 (UNHCR) – The UN refugee agency reported on Tuesday that some 16,000 Nigerian refugees fled to Cameroon's Far North region over the weekend to escape clashes in north-east Nigeria between regional military forces and insurgents.

    The Cameroonian authorities told UNHCR that the refugees had come from villages caught in the fighting along the border, and more continued to cross into the extremely volatile border zones, including Makaria, Logone Birni and Fotokol, which lie just south of Lake Chad and have come under attack by Nigerian insurgents in recent weeks.

    UNHCR is working with Cameroon to relocate refugees as quickly as possible away from areas of active conflict to a transit site at Kousseri, which lies 90 kilometres from the border and 370 kilometres north of Minawao, where there is an established refugee camp.

    "Because of conflict between military forces and insurgents happening on Cameroonian territory, we do not have access to border areas where refugees have arrived," UNHCR spokesman Adrian Edwards told journalists in Geneva, adding that the agency and partners were ready to conduct screening at the transit site and to provide emergency assistance in health, nutrition, water and food for new arrivals.

    Relocation convoys from the border to Kousseri will begin on Wednesday. Following screening procedures, UNHCR will then organize daily transfers of 2,000 refugees to Minawao camp where urgent shelter and sanitation construction is under way. At Minawao, UNHCR will also be providing basic relief aid, such as blankets, kitchen sets and soap. The camp currently hosts more than 32,600 Nigerian refugees.

    Edwards said the government of Cameroon continues to provide critical escorts for humanitarian and relocation convoys to ensure the physical protection of refugees and humanitarian actors.

    "Because of the evolving security situation in the region and the prospect of more refugee arrivals, we are discussing the setting up of a second refugee camp, further away from the insecure border. Given the scarcity of water in the area around Minawao, we are looking to secure a second camp location that will provide adequate levels of potable water for a rapidly growing refugee population in the Far North region," he said.

    Once screening has been completed, these latest movements are expected to bring the total number of Nigerian refugees in Cameroon to nearly 66,000, of whom some 41,500 have already been verified by UNHCR.

    Meanwhile in Niger, insurgent attacks in early February on Bosso and Diffa towns have resulted in a deterioration in the humanitarian situation in the area, with the internal displacement of an estimated 50,000 people towards the city of Zinder (located 500 kms west of Diffa town) and across the Diffa region. UNHCR teams report that people are progressively returning to their homes in Diffa, while Bosso remains virtually empty.

    UNHCR, with regional authorities, UN agencies and NGO partners, carried out a rapid evaluation in the Diffa region at the sites hosting displaced people. The situation is particularly worrying around Lake Chad and access to these populations, who are in dire need of food, water and shelter, is seriously constrained. A sharp rise in prices of food and basic commodity items at the local markets further compounds the difficult socio-economic situation of both the displaced population and the host community.

    In the western part of the Diffa region, UNHCR and the country's National Commission of Eligibility will soon recommence the voluntary relocation of refugees from host villages at the border to the Sayam Forage refugee camp, located 50 kms north of the border. "We are also working to establish another site for refugees or internally displaced persons, should the situation in Diffa region continue to deteriorate," Edwards noted.

    More than 100,000 people have found refuge in Niger in the past two years, including Nigerian refugees and returning nationals of Niger, according to the authorities. Last week, the state of emergency in the Diffa region was extended for an additional three months by the Niger parliament.

    The conflict in north-east Nigeria has also forced some 18,000 people to flee to western Chad, including more than 15,000 since early January after major attacks on the town of Baga in Nigeria's Borno state. To date, UNHCR has moved over 3,800 of them to the site of Dar es Salam. In addition, close to a million people are internally displaced in north-eastern Nigeria, according to the Nigeria Emergency Management Agency.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Niger, Nigeria

    mardi 03/03/2015 - 18:23 GMT

    Au moins 19 civils ont été tués lors d'une attaque dimanche des islamistes de Boko Haram contre trois îles situées dans les eaux nigériennes du lac Tchad, extrêmement difficiles d'accès, a annoncé mardi à l'AFP un député de la zone.

    "On nous a fait état d'au moins 19 morts, dont la majorité ont été brûlés vifs ou ont péri noyés dans le lac", a déclaré ElHadj Aboubacar, un député de Bosso, une ville du sud-est du Niger située à proximité du lac Tchad.

    Les noyés sont "des femmes et des enfants qui ont tenté de fuir dans une pirogue qui a coulé", a poursuivi l'élu, qui a indiqué être en contact régulier avec des rescapés de l'assaut, faute d'avoir pu se rendre sur les lieux.

    Deux personnes ont été tuées par balles, et trois blessés sont à déplorer, selon M. Aboubacar.

    Ces victimes, "deux ressortissants nigérians" étaient soupçonnés par Boko Haram "de les avoir dénoncés auprès des forces de défense et de sécurité", a fait savoir l'armée nigérienne dans un rapport quotidien, sans plus de précision.

    Les autorités nigériennes n'avaient jusque là pas communiqué officiellement sur cette série d'attaques. L'armée n'a pas confirmé le bilan donné par le député.

    Une source humanitaire a qualifié ce bilan de "plausible" car les sites attaqués sont "des îles peuplées et très difficiles d'accès". Un rescapé de l'attaque avait indiqué lundi à l'AFP que "beaucoup" s'étaient noyés, "en particulier des femmes et des enfants", sans plus de précisions.

    La première île attaquée porte le nom de Kouikléwa, selon ElHadj Aboubacar. Des "éléments de Boko Haram" ont tiré dimanche soir sur ses habitants, "pillé les maisons", "dévalisé les boutiques" puis "mis le feu au village" "avant de se retirer", a-t-il raconté.

    Ils ont ensuite "attaqué Tombon Bouka", une deuxième île, ainsi qu'une troisième, à proximité, selon l'élu.

    "Les blessés ne peuvent pas être évacués, notamment vers Diffa (la capitale provinciale) en raison de l'interdiction de circuler à moto ou en voiture dans la zone", a-t-il indiqué.

    Une opération militaire d'envergure est en cours dans la zone de Bosso, où plusieurs milliers de soldats tchadiens et nigériens sont positionnés pour lutter contre Boko Haram.

    Les islamistes, de leur côté, sont "fortement présents de long de la longue frontière avec le Nigeria et contrôlent toute la zone, selon M. Aboubacar. Ils sont postés à chaque kilomètre le long de la frontière et sont toujours très visibles".

    Selon l'armée nigérienne, des combattants de Boko Haram se sont "repliés" au sud de Malam Matori, une ville nigériane très proche de Bosso, située de l'autre côté de la frontière nigéro-nigériane, "après avoir perdu trois localités dont Baga".

    D'après l'armée nigériane, Malam Fatori, contrôlée par Boko Haram, avait été bombardée fin janvier par son aviation. Selon des habitants de Bosso, les avions impliqués dans cette offensive aérienne venaient plutôt du Tchad.

    Le nord-est du Nigeria est considéré comme le fief de Boko Haram, très actif, et qui mène depuis un mois des attaques au sud-est du Niger frontalier.

    Boko Haram avait pris Baga le 3 janvier, tuant des centaines (voire des milliers, les bilans divergent) de civils, un massacre considéré par Amnesty International comme le plus important commis par les insurgés depuis six ans et qui avait soulevé une réprobation internationale.

    L'armée nigériane l'a reconquise le 21 février. Le président Goodluck Jonathan s'est rendu sur place cinq jours plus tard.

    bh/jf/de/sba

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Bolivia (Plurinational State of), Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Colombia, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, India, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Liberia, Libya, Malawi, Mali, Myanmar, Nicaragua, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, Ukraine, World, Yemen

    Afghanistan: Heavy snowfall has caused avalanches in northern, central and eastern Afghanistan; 280 people have died. Panshir province is most affected. Communication lines have been disrupted in places, power supplies to Kabul have been cut. Priority needs are for NFIs and emergency shelter; access to isolated areas is difficult.

    Philippines: 10,000 more people have been displaced in the past week, as fighting between the Moro Islamic Liberation Front and Bangsamoro Islamic Freedom Fighters continues in Pikit, Maguindanao, and Pagalungan, Cotabato. At least 34,000 have been displaced in total. The latest assessment indicates high security concerns as well as protection, shelter, WASH and health assistance needs.

    Global Emergency Overview Web Interface


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Chad, Nigeria

    DAR ES SALAM SITE, Chad, March 3 (UNHCR) – Moussa got married this morning. "I'm on my honeymoon today," says the Nigerian national, who only met his wife Zara a few weeks ago in a refugee camp in western Chad.

    "We had a small ceremony this morning but the big party with music and dancing will be this evening," adds the 28-year-old bridegroom. "We don't have many of the traditional wedding foods and clothes . . . it's a real celebration from the heart." A religious leader presided, though the marriage has not been officially registered by the Nigerian or Chadian authorities.

    But the community recognizes them as married and they bring a bit of light, inspiration and hope to the recently opened Dar es Salam site, which provides shelter to more than 3,600 of the 18,000 Nigerian refugees in Chad. Many, like Moussa, fled across Lake Chad by canoe when militants attacked the north-east Nigeria town of Baga in early January.

    "As soon as I heard gunfire, I ran towards the lake," says Moussa, referring to the day of the attack. "Militants threatened my family and killed my aunt last November because she wouldn't give them the money they demanded," he adds.

    He spent two days making his way across the lake by canoe to Ngouboua village. "You could see dead bodies everywhere. One woman was wading through waist-deep water with a baby tied to her back. When she realized the infant was dead she threw the baby into the water and continued to flee," Moussa recalls, clearly moved by the memory. "She didn't even have time to cry."

    An estimated 5,000 Nigerian refugees are staying with relatives or other host families in Ngouboua, but it is close to the border with Nigeria and vulnerable to attack. Militants arrived by canoe on February 13 and attacked the village, killing at least seven people in their first raid inside Chad.

    Concerned about security at the border, the Chad government allocated land to construct the Dar es Salam site some 75 kilometres inside Chad. UNHCR and its partners have been facilitating the relocation of refugees from Ngouboua and other areas of the lake region to Dar es Salam. The refugee agency has also been supporting the government by funding the distribution of shelter, food items, blankets, plastic, kitchen utensils and other aid. UNHCR also assists refugees with access to drinking water, sanitation (latrines and showers), and health care.

    In Ngouboua, Moussa spent a lot of time thinking about how he could get back to his home town of Maiduguri, the capital of north-eastern Nigeria's Borno state. He had been visiting relatives in Baga at the time of the attack.

    The last thing on his mind was finding a bride. But after meeting 19-year-old Zara in Ngouboua when she was collecting water for her family, he began spending a lot of time with the young woman. "I would help her to pump water and to carry it back to her house," recalls Moussa. "I liked Zara's serious demeanour and our open and honest discussions."

    Their friendship very soon turned to love, and Moussa popped the question in Ngouboua after just two weeks of meeting Zara. "When discussing marriage, the only question Zara asked me was, 'Do you smoke?'" he says with a smile, adding that he was able to assure her that he neither smoked nor drank.

    Moussa, taking the government advice to move further into Chad for safety reasons, moved to the Dar es Salam site in late January with UNHCR help. The number of people deciding to move rose after the February 13 attack, with some seeking help with transport and others moving on their own.

    "The greatest gift is the peace and safety we have found in Dar es Salam," says Moussa. "For my honeymoon, I am looking forward to moving into our own family shelter today, he adds.

    By Massoumeh Farman-Farmaian in Dar es Salam Site, Chad


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

    DAKAR, Sénégal, 3 mars (HCR) – Le HCR a déclaré mardi qu'environ 16 000 réfugiés nigérians ont rejoint la région de l'Extrême-Nord au Cameroun ce week-end après avoir fui des attaques au nord-est du Nigéria entre les forces armées régionales et les insurgés.

    Les autorités affirment que d'autres réfugiés continuent de traverser ces zones frontalières extrêmement instables, principalement dans les zones frontalières isolées de Makaria, Logone Birni et Fotokol – juste au sud du lac Tchad et sous le coup d'attaques répétées par les insurgés nigérians depuis plusieurs semaines.

    Le HCR travaille avec les autorités camerounaises pour transférer les réfugiés aussi vite que possible, loin des zones de conflit vers un site de transit à Kousseri. Kousseri se trouve à 90 kilomètres de la frontière et à 370 kilomètres au nord de Minawao, où le gouvernement camerounais et le HCR ont déjà établi un camp de réfugiés.

    « A cause du conflit actuel entre les forces armées et les insurgés sur le territoire camerounais, le HCR n'a pas accès aux zones frontalières où les réfugiés sont arrivés », a indiqué Adrian Edwards, porte-parole du HCR, aux journalistes à Genève, avant d'ajouter qu'avec ses partenaires humanitaires, dont le Programme alimentaire mondial, International Medical Corps, IEDA Relief et Public Concern, l'agence pour les réfugiés s'apprête à procéder à un enregistrement des réfugiés sur le site de transit et à fournir une aide d'urgence aux nouveaux arrivants en matière de santé, de nutrition, d'eau et d'alimentation.

    Les convois de transfert depuis la frontière jusqu'à Kousseri commenceront mercredi. Suite aux procédures d'identification des réfugiés, le HCR organisera le transfert quotidien de 2 000 réfugiés jusqu'au camp de Minawao où la construction en urgence pour des abris et des infrastructures d'assainissement sont déjà en cours. A Minawao, le HCR fournira également des articles de secours, comprenant des couvertures, des ustensiles de cuisine et du savon. Le camp abrite actuellement 32 600 réfugiés nigérians.

    Adrian Edwards a indiqué que le gouvernement camerounais continue de fournir les escortes essentielles aux convois humanitaires et de transfert des réfugiés afin d'assurer une protection physique aux réfugiés et au personnel humanitaire.

    « Compte tenu de l'évolution rapide de la situation sécuritaire dans la région et des afflux de réfugiés encore attendus, nous envisageons avec les autorités la possibilité d'établir un second camp de réfugiés, plus loin de la région frontalière instable. Compte tenu de la rareté de l'eau aux alentours de Minawao, le HCR recherche un emplacement pour un second camp qui fournira des niveaux suffisants d'eau potable pour une population réfugiée à croissance rapide dans la région camerounaise de l'Extrême-Nord », a-t-il indiqué.

    Une fois les identifications achevées, ces tout derniers mouvements de population devraient augmenter le nombre total de réfugiés nigérians au Cameroun jusqu'à près de 66 000, dont 41 571 d'entre eux ont déjà été enregistrés par le HCR.

    Parallèlement au Niger, des attaques d'insurgés – survenues début février dans les villes de Bosso et Diffa – ont encore aggravé la situation humanitaire dans la région, avec le déplacement interne d'une population estimée à 50 000 personnes vers la ville de Zinder (située à 500 kilomètres à l'ouest de la ville de Diffa) et à travers la région de Diffa. Les équipes du HCR rapportent que les populations retournent progressivement vers leurs foyers à Diffa, tandis que la ville de Bosso demeure quasiment vidée de ses habitants.

    Le HCR, avec les autorités régionales, les agences des Nations Unies et les ONG partenaires, a mené une évaluation rapide dans la région de Diffa sur les sites accueillant les personnes déplacées. La situation est particulièrement inquiétante autour du Lac Tchad, notamment au Nord de Bosso, à cause de la présence de mines antipersonnel. L'accès à ces populations, qui ont d'urgence besoin de nourriture, d'eau et d'abris, est très limité. Une hausse vertigineuse des prix de la nourriture et des produits de première nécessité sur les marchés locaux aggrave encore davantage la situation socio-économique difficile des personnes déplacées comme des communautés d'accueil.

    A l'ouest de la région de Diffa, en partenariat avec la Commission Nationale d'Eligibilité, le transfert volontaire des réfugiés depuis des villages d'accueil frontaliers jusqu'au camp de réfugiés de Sayam Forage commencera d'ici quelques jours. Le camp est situé à 50 kilomètres au nord de la frontière. « Le HCR travaille également établir un autre site pour accueillir des réfugiés et des personnes déplacées internes, au cas où la situation dans la région de Diffa se détériorerait davantage », a indiqué Adrian Edwards.

    D'après les autorités, plus de 100 000 personnes ont trouvé refuge au Niger ces deux dernières années, y compris des réfugiés nigérians et des Nigériens rapatriés. La semaine dernière, l'état d'urgence en cours dans la région de Diffa a été prolongé pour trois mois supplémentaires par le Parlement du Niger.

    Le conflit au nord-est du Nigéria a également forcé près de 18 000 personnes à fuir vers l'ouest du Tchad, dont plus de 15 000 depuis début janvier après les attaques majeures contre la ville de Baga dans l'Etat nigérian de Borno. A ce jour, plus de 3 800 d'entre elles ont été transféreés vers le site de Dar es Salam. De plus, près d'un million de personnes sont déplacées internes dans le nord-est du Nigéria, selon l'Agence nigériane de Gestion des Situations d'Urgence (Nigeria Emergency Management Agency).


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Niger, Nigeria

    PRINCIPAUX PROBLÈMES HUMANITAIRES

    1.1 . L’insécurité alimentaire

    L’insécurité alimentaire continue d’être préoccupante, malgré les mesures d’atténuation mises en place par le Gouvernement et les acteurs humanitaires. La faible capacité de production et l’insuffisance des revenus de nombreux ménages limitent leur accès aux vivres, d’où la nécessité de poursuivre l’assistance humanitaire tout en recherchant des solutions durables pour renforcer leur résilience.

    La vulnérabilité des Nigériens à l’insécurité alimentaire trouve ses origines dans la pauvreté structurelle de certains groupes sociaux, dans les déficits céréaliers et fourragers enregistrés régulièrement depuis quelques décennies. Même en période de « bonne année » de production agricole, entre 3 et 4 millions de personnes sont dans une situation de vulnérabilité telle qu’elles requièrent une assistance humanitaire. En 2015, tout comme en 2014, environ 4.2 millions de personnes seront en insécurité alimentaire.

    1.2 La crise nutritionnelle

    Les résultats de l’enquête nutritionnelle SMART publiés en septembre 2014 révèlent encore un taux de malnutrition aigüe globale (MAG) de 14,8 % proche du seuil d’urgence de 15% défini par l’OMS. Ce taux est supérieur à celui de la précédente enquête conduite en 2013 qui indiquait un taux de MAG de 13,3%. L’assistance nutritionnelle a permis de sauver la vie de centaines de milliers d’enfants. Cependant, la détection précoce des cas de malnutrition et l’augmentation de la capacité de prise en charge des structures sanitaires, fortement appuyées par les organisations humanitaires, ont accru le nombre d’enfants accueillis et traités dans les centres de récupération nutritionnelle.

    Au 26 octobre 2014, sur une cible de 356 324 enfants souffrant de malnutrition aigue sévère (MAS) et 649 557 soufrant de malnutrition aigue modéree (MAM), respectivement 303 167 cas sèvères et 360 056 cas modérés ont été admis dans les centres de prise en charge (Hypothèse de planification suite à une analyse rigoureuse des données disponibles au niveau sectoriel - SMART 2014).

    En 2015, selon les estimations du cluster nutrition 1 319 934 personnes souffriront de malnutrition parmi lesquelles 366 858 MAS et 928 315 MAM.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    PRINCIPAUX PROBLÈMES HUMANITAIRES

    1 Accès aux services sociaux de base

    L’analyse des clusters montre que l’accès aux services sociaux de base demeure encore limité dans les domaines de la santé, la nutrition, l’eau/l’hygiène et l’assainissement, l’éducation et la protection particulièrement dans les zones de retours des déplacés et refugiés. Cette limitation d’accès est principalement liée à l’insécurité, à l’absence de personnel étatique dans certains domaines, au manque de ressources et de capacités humaines et financières ainsi qu’aux infrastructures publiques endommagées ou non encore fonctionnelles. Cette insuffisance d’accès aux services sociaux de base accroit la vulnérabilité des populations notamment en matière de malnutrition, de santé, de scolarisation et de risques épidémiques.

    2 Problèmes de protection découlant du conflit

    Environ 230 000 personnes étaient toujours déplacées en octobre 2014 suite au conflit armé de 2012, soit une estimation de 86 000 PDIs (chiffres CMP) et 143 500 réfugiés dans les pays voisins (chiffres UNHCR). Malgré une stabilisation progressive enregistrée en 2013, la situation politique, sécuritaire et humanitaire s’est détériorée à partir de mai 2014 suite aux incidents survenus à Kidal. Près de 600 000 personnes, dont 67,5% sont des retournés et des rapatriés, des déplacées internes et des réfugiés maliens ont toujours besoin de protection. Parmi ces populations, les femmes et les enfants constituent la majorité. La destruction, dans certains cercles, voire l’effritement, dans d’autres, du tissu social causé par le conflit a exacerbé les tensions inter et intra communautaires déjà existantes impactant par là-même le tissu économique. Cette situation a été aggravée par la prolifération des armes ainsi que l’insuffisance de l’accès aux services sociaux de base dans les régions du nord. Des violations et abus des Droits de l’Homme aggravés par les difficultés d’accès à la justice continuent d’être enregistrés dans tout le pays et particulièrement dans le nord - arrestations et détentions arbitraires, atteintes à la liberté de mouvement, recrutement d’enfants au sein des forces et groupes armés, violences basées sur le genre, exécutions sommaires et disparitions forcées etc.


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