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ReliefWeb - Updates

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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali

    Insécurité alimentaire de Stress au Nord à partir d’avril liée à la baisse de production et de revenus

    MESSAGES CLÉS

    • L’excédent de production de céréales de 1 775 696 Tonnes favorise un approvisionnement moyen des marchés du pays durant l’année alimentaire 2015. La baisse des prix des céréales par rapport à la moyenne et la disponibilité des récoltes maintiennent la majorité des ménages du pays en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) de février à juin.

    • La soudure précoce née de l’épuisement des stocks et du niveau de revenu inférieur à la moyenne, amène les ménages pauvres de certaines zones agricoles des régions de Tombouctou et de Gao en insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 de l’IPC) à partir d’avril. Les perturbations d’accès à certains marchés à cause de l’insécurité limiteront leur accès aux ménages pauvres suite à la hausse des prix qu’elles peuvent engendrer.

    • La faible disponibilité de pâturage dans les zones pastorales des régions du nord abaissera les productions animales dans ces zones avec un risque plus élevé que d’habitude de mortalité du bétail d’avril à juin ; ce qui affectera négativement les moyens d’existence des éleveurs et rehausse leur vulnérabilité à l’insécurité alimentaire. Ces zones de Tombouctou et de Gao feront face à Stress (Phase 2 de l’IPC) à partir d’avril.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Nigeria

    Maiduguri, Nigeria | AFP | Saturday 2/28/2015 - 19:00 GMT

    A woman suicide bomber on Saturday killed two passers-by and her accomplice in an attack in northeast Nigeria, witnesses and security sources told AFP.

    Moments before the explosion, the female attacker and her accomplice, had tried to board a bus but were stopped by the driver.

    "The suicide mission took place at around 1130 am when two women wearing hijabs tried to board a commercial vehicle but the wary driver resisted," a highly-placed security source said.

    "One of the women was wearing the bomb around her waist and it exploded after the bus departed, killing the other woman and two other people," the source added.

    According to witnesses, the two women tried to board the bus in the village of Ngamdu, 90 kilometres (55 miles) from Maiduguri, the capital of Borno state, and 40 kilometres from Damaturu, the capital of the neighbouring state of Yobe.

    "The two women were wearing the hijab and they told the driver they wanted to go to Damaturu," said a witness Sharu Hassan, a Ngamdu resident.

    After the explosion, residents of the village shut themselves up in their homes leaving the four dead bodies on the road, witneses said.

    Almost 90 people have been killed in explosions blamed on Boko Haram this week alone, all of them at crowded bus stations in northern and central regions of the country.

    Nigerian troops, aided by soldiers from Cameroon, Chad and Niger, have bombarded rebel strongholds in northeast Nigeria and claim to have recaptured territory, including Baga last weekend.

    str-cdc/sb/har

    © 1994-2015 Agence France-Presse


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger, Nigeria

    La crise sécuritaire au Nigeria s’étend à Diffa, provoquant des déplacements internes

    MESSAGES CLÉS

    • Les problèmes sécuritaires secouant la partie Nord-Est du Nigeria se sont élargis à la région de Diffa où des attaques meurtrières sont perpétrées depuis trois semaines par des groupes armes lies à Boko Haram. La satisfaction des besoins de consommation des populations déplacées du Nigeria et des ménages hôtes de la région de Diffa dépend de la poursuite des assistances alimentaires suffisantes en cours.

    • A l’exception de la région de Diffa qui souffre d’une situation humanitaire préoccupante, la satisfaction des besoins alimentaires de la majorité des ménages du pays est assurée par les stocks propres et par des achats. Ainsi la grande majorité des zones de moyens d’existence et de leurs populations resteront dans une situation d’insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l’IPC) jusqu’au au moins juin 2015.

    • Aussi, suite à une dégradation des moyens d’existence, les ménages pauvres des zones de Ouallam, Tchintabaraden, Abalak, de Goure et Maine Soroa vont connaitre des déficits dans leur consommation mais qui peuvent être jugulés par les assistances entre mars et juin 2015.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Ethiopia, Guinea, Kazakhstan, Kenya, Liberia, Nigeria, Pakistan, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Tajikistan, United Republic of Tanzania, World

    Key Messages

    • In West Africa, regional harvests from the 2014/15 season arrived progressively onto markets in January. Staple food prices were stable or declining, except in areas directly and indirectly affected by the conflict in northeastern Nigeria. The recent opening of borders among Ebola-affected countries contributed to improved trade flows in some areas, following the substantial disruptions that occurred over the second half of 2014.

    • In East Africa, maize prices continued to decline in Tanzania, Kenya, Somalia, and surplus-producing areas of Ethiopia as harvests and regional trade flows improved market supplies. Sorghum prices declined in Somalia, Sudan, and Ethiopia, with the progression of average to above-average harvests. Staple food prices were high and variable in the Greater Upper Nile States of South Sudan. Conflict, insecurity, and seasonal road condition deterioration continued to disrupt markets in parts of South Sudan, Somalia, and the Darfur and South Kordofan States in Sudan.

    • In Southern Africa, regional staple food stocks tightened in January, but availability remains higher than previous years. Harvests from the 2013/14 production year were well-above average in the region’s surplus-producing countries. Maize price increased by over 50 percent in January in flood-affected areas of southern Malawi.

    • Staple food prices remained stable or began increasing throughout Central America and Caribbean as market supplies from the Otoño harvest in Haiti and Postrera harvest in Central America decreased earlier than normal. After reaching record-high prices in Central America in 2014, red bean prices followed seasonal trends and were stable in January but remained well above average. Imported wheat and rice availability and prices were stable region-wide.

    • In Central Asia, wheat availability remained good in Afghanistan and Pakistan. Prices stabilized in increased in Kazakhstan and Tajikistan after increasing over the last quarter of 2014. International wheat, maize, and soybean prices were stable in January, while rice prices declined slightly. Global production for most key commodities reached record or near record levels in 2014, making for very well supplied global markets. Crude oil prices declined further in January, and remained below average.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Alger, Algérie | AFP | 1/03/2015 - 16:34 GMT

    par Amal BELALLOUFI / avec Serge DANIEL à BAMAKO

    Les négociations de paix sur le Mali engagées en juillet à Alger se sont soldées dimanche par un accord encore inachevé, paraphé par le gouvernement malien, mais non par les rebelles du nord qui ont réclamé un délai pour consulter leur base.

    Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, chef de file de la médiation internationale, a qualifié cet accord, dont l'accouchement a nécessité huit mois de laborieuses négociations, de "boussole crédible et efficace vers la paix". Il "sera signé par toutes les parties", a-t-il assuré.

    "Les négociations sont terminées", avait déclaré auparavant le porte-parole de la médiation algérienne, signifiant la fin de cette cinquième session de pourparlers, lancée le 16 février.

    Les protagonistes et la médiation algérienne étaient sous forte pression de la communauté internationale, notamment de la France, à l'origine de l'intervention internationale lancée dans le nord du Mali en 2013, l'opération Serval, pour aboutir à un résultat.

    Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a salué "un texte équilibré et bénéfique pour le pays et la région" et appelé tous les groupes armés à le signer "sans délai".

    Cependant, cet "accord de paix et de réconciliation", paraphé dans la matinée dans un palace algérois par les représentants du gouvernement et des groupes armés qui le soutiennent, ne l'a pas été par la Coordination des mouvements de l'Azawad, qui regroupe les principaux groupes rebelles à dominante touareg.

    La Coordination, qui comprend le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), a demandé un "délai raisonnable" pour consulter les populations qu'elle représente, après avoir exigé en vain des amendements au projet d'accord présenté cette semaine par l'Algérie.

    "Un accord non partagé avec les populations et les bases a peu de chances d'être appliqué sur le terrain", a expliqué à la tribune un de ses représentants.

    "Cet accord ne répond pas aux aspirations du peuple Azawad (appellation du nord du Mali par les rebelles), a déclaré à l'AFP un autre représentant de la Coordination, Almou Ag Mouhamed, précisant que celle-ci avait "apporté un certain nombre d'amendements politico-institutionnels et surtout de défense et de sécurité" au projet, sans obtenir de réponse.

    • Signature officielle au Mali -

    Le délai demandé exprime "l'ambition d'obtenir le maximum de soutien" pour ce texte et non une volonté de "se désolidariser", a relativisé M. Lamamra.

    La Coordination n'exclut pas de parapher le texte en cas d'approbation de la population, a indiqué à l'AFP un de ses porte-parole,Mohamed Ousmane Ag Mouhamedoun, se disant "optimiste quant à une signature dans quelques semaines au Mali".

    Une source de l'ONU aux négociations a affirmé à l'AFP que le gouvernement avait menacé de ne pas parapher le document si les rebelles ne le faisaient pas également, mais s'était ravisé afin de les embarrasser.

    Pour éviter l'impasse, l'Algérie a proposé que les parties qui ne parapheraient pas l'accord le fassent lors de la signature officielle, prévue à Bamako à la fin du mois, selon la même source.

    Le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, chef de la délégation gouvernementale à Alger, s'est d'ailleurs dit convaincu "que la signature aura lieu dans quelques semaines".

    A Bamako, le Premier ministre Modibo Keïta a appelé les groupes rebelles à franchir le pas pour "construire l'édifice de la paix, du développement juste équilibré".

    "Le projet d'accord soumis aux parties n'est certes pas parfait, mais il constitue un compromis que nous pouvons accepter tout en restant vigilants quant à sa mise en œuvre", a-t-il indiqué.

    Le texte, qui, comme le souhaitait Bamako, ne parle ni d'autonomie ni de fédéralisme, et insiste sur l'unité, l'intégrité territoriale du Mali, ainsi que sur le caractère républicain et laïc de l'Etat, cite néanmoins l'Azawad, comme une "réalité humaine", une revendication des rebelles.

    Il prévoit la création d'Assemblées régionales élues au suffrage universel direct, dotées de pouvoirs importants dans un délai de 18 mois, ainsi que le redéploiement progressif dans le nord d'une armée restructurée, intégrant notamment des combattants des mouvements de cette région "y compris dans le commandement".

    Etaient exclus des négociations les groupes liés à Al-Qaïda qui ont contrôlé pendant près de neuf mois le nord du Mali avant d'en être partiellement chassés par l'opération Serval, à laquelle a succédé en août 2014 l'opération Barkhane, dont le rayon d'action s'étend à l'ensemble de la zone sahélo-saharienne.

    amb-sd/ao/sst/jpc


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Nigeria

    Kano, Nigeria | AFP | Sunday 3/1/2015 - 15:08 GMT

    A mob in the northeast Nigerian city of Bauchi on Sunday beat a woman to death and burnt her body over suspicion she was a suicide bomber, police and witnesses said.

    "At about 0700 hours (0600 GMT), information at our disposal revealed that a yet to be identified lady who allegedly refused to allow herself to be screened at the entrance of Muda Lawal Market Bauchi was attacked by irate mob," Bauchi state police spokesman Haruna Mohammed said in a statement.

    He said the mob "set her ablaze," adding that she died before police could rescue her.

    Mohammed said police had deployed to the scene to disperse the mob but no arrest was made.

    An eyewitness, Isa Safiyanu, told AFP that the woman, who was accompanied by a man, raised suspicion when two bottles were found strapped to both sides of her waist after she refused to be frisked with a metal detector at the entrance of the bus station.

    "When her hijab was raised over her head two bottles were found strapped to her waist and the crowd descended on the young woman," he said.

    "They beat her to death and placed a used tyre on the body, sprinkled it with petrol and set it on fire," he said.

    According to a police source in the city who asked to remain anonymous, it was unlikely the woman was carrying explosives which would have exploded when her assailants attacked her.

    "The only plausible explanation is she could have been sent on a test mission to see if it was possible to enter the bus station without being screened," the source said.

    The killing follows a spate of suicide bombings in recent days blamed on Boko Haram Islamists targeting bus stations in northern and central Nigeria.

    abu/joa/ccr


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Algiers, Algeria | AFP | Sunday 3/1/2015 - 14:48 GMT

    by Amal Belalloufi

    The Malian government signed a peace agreement with some northern armed groups on Sunday in Algiers but the main Tuareg rebel alliance asked for more time to consult its grassroots.

    The deal, hammered out in eight months of tough negotiations in neighbouring Algeria, provides for the transfer of a raft of powers from Bamako to the north, an area the size of Texas that the rebels refer to as "Azawad".

    Militants linked to Al-Qaeda seized control of northern Mali for more than nine months until a French-led military intervention in 2013 that partly drove them from the region.

    Jihadist groups were not invited to the Algiers talks.

    The Tuareg rebel alliance that includes the National Movement for the Liberation of Azawad said it had asked for a "reasonable delay" for consultations before signing.

    "An agreement that has not been shared with the people of the region has little chance of being implemented on the ground," an alliance representative said.

    But a rebel spokesman, Mohamed Ousmane Mohamedoun, told AFP he was "optimistic that a deal could be signed within weeks in Mali" ... "after securing the approval of our people".

    Malian Foreign Minister Abdoulaye Diop said Sunday's deal was "a promise of peace" and voiced "confidence in the future".

    His Algerian counterpart Ramtane Lamamra was equally optimistic that the rebel alliance would soon sign up.

    "The agreement will be signed by all the groups," he said.

    The delay sought by the Tuareg alliance was merely an indication of their "desire to secure maximum support for the deal."

    Mali's former colonial ruler France welcomed the deal, urging all groups to sign it without delay.

    "The agreement finalised this morning in Algiers is an excellent development," Foreign Minister Laurent Fabius said, describing it as "a balanced and beneficial document for the country and the region".

    "I salute the decision of the president and the Malian government to sign it and call on all groups in the north to do so without delay."

    • 'Brotherhood and solidarity' -

    A spokesman for the groups that did sign hailed the agreement as "an essential document for restoring peace and reconciliation".

    "We have undertaken to respect the spirit and the letter of it," Harouna Toureh said.

    "We will do all we can so that the agreement comes to life and allows all the peoples of the region to rediscover one and another and live together, as they did in the past, in brotherhood and solidarity."

    Ethnic divisions run deep in the northern desert, the cradle of a Tuareg separatist movement which has spawned several rebellions since the 1960s.

    The 30-page "Agreement for Peace and Reconciliation in Mali from the Algiers Process" calls for "reconstruction of the country's national unity" in a manner that "respects its territorial integrity and takes account of its ethnic and cultural diversity".

    In deference to the concerns of the Malian government about separatism, it does not use the word autonomy in setting out the powers the region will enjoy.

    It proposes the creation of powerful elected regional assemblies led by a directly elected president, as well as "greater representation of the northern populations in national institutions".

    From 2018 the government will set up a "mechanism to transfer 30 percent of budget revenues from the state to local authorities... with particular attention to the North".

    Militants are to be integrated into the Malian army to be redeployed in the north of the country, with joint patrols to start within two months of the deal being signed.

    An international commission of inquiry is to be tasked with investigating allegations of war crimes, crimes against humanity, and other serious violations of human rights committed in the Mali conflict.

    Political scientist Rachid Tlemcani told AFP the accord would be "a great victory of Algerian diplomacy" if it succeeds, but remained "sceptical" that it would resolve the root causes of the conflict.

    amb-ao/hkb/hc


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    SITUATION OVERVIEW

    The prevailing insecurity and the socio-political crisis in northern Mali pose serious protection risks to civilians and hinder their access to basic social services. Despite the important progress made in the re-establishment of administration and public services since the start of the crisis, hundreds of thousands of women, men and children still lack access to water, health care, food, livelihood, and education. More than 220,000 people remain displaced further to the conflict (refugees and internally displaced people); while around 400,000 others chose to return to the north of the country where they need help for their social and economic reintegration.

    Nationwide, food insecurity and malnutrition remain of concern. Around 10% of the total population of Mali is affected by food insecurity (severe and moderate) and 13% of children (6-59 months old) suffer from acute malnutrition (above the WHO 10% alert threshold).


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    APERÇU DE LA SITUATION

    L’insécurité et la crise socio-politique qui affectent le nord du Mali posent de sérieux risques de protection pour les populations civiles et limitent leur accès aux services sociaux de base. Malgré d’importants progrès réalisés dans le rétablissement de l’administration et des services publics depuis l’éclatement de la crise, le manque d’accès à l’eau, aux soins de santé, à la nourriture, aux moyens de subsistance et à l’éducation continuent d’affecter des centaines de milliers de femmes, d’hommes et d’enfants. Plus de 220 000 personnes sont toujours déplacées à la suite du conflit (réfugiés et déplacés internes) tandis qu’environ 400 000 autres ont choisi de rentrer dans le nord du pays où un appui est nécessaire pour leur réintégration sociale et économique.

    À l’échelle du pays, l’insécurité alimentaire et la malnutrition demeurent préoccupantes. Environ 10% de la population totale du Mali souffre d’insécurité alimentaire (aigüe et modérée) et 13% des enfants de 6 à 59 mois souffrent de malnutrition aigüe (ce qui dépasse le seuil d’alerte de l’OMS fixé à 10%).


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    Source: UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali
    Country: Mali

    Alger, le 1er mars 2015- Le Représentant Spécial du Secrétaire général de l'ONU au Mali et Chef de la MINUSMA, M. Mongi Hamdi, félicite les parties prenantes au dialogue inclusif inter-malien qui ont paraphé aujourd'hui le projet d'Accord de Paix et de Réconciliation au Mali.

    Il rend hommage à l'équipe de médiation et en particulier à son chef de file, l'Algérie, pour les efforts inlassables déployés pour assurer le succès des pourparlers de paix dans le cadre d'un processus inclusif et transparent.

    Il tient à saluer toutes les parties pour le courage et l'esprit de compromis dont elles ont fait preuve en faisant les concessions nécessaires aux fins de franchir cette étape historique vers la résolution consensuelle, inclusive, juste et durable de la crise malienne qui secoue le pays depuis des décennies.

    Il souligne que le projet d'accord, bien qu'il ne reflète pas toutes les demandes faites respectivement par les parties, représente le compromis le plus viable pour répondre aux multiples défis auxquels est confronté le Mali, dans le respect des dispositions des engagements contractés dans le cadre du processus d'Alger et des différentes résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et de l’Union Africaine, en particulier celles relatives à la souveraineté, l’intégrité territoriale du Mali et le caractère unitaire et laïc et républicain de son Etat.

    M. Hamdi exhorte toutes les parties concernées à maintenir l'esprit constructif dont elles ont fait montre en s'acquittant pleinement de leurs responsabilités respectives conformément à cet Accord et à continuer la recherche de solutions mutuellement agréées à toutes questions qu'elles jugeraient nécessaires et pertinentes pour la consolidation d'une paix et réconciliation nationales effectives et durables dans le cadre de la mise en œuvre de l'Accord. Il précise que cet Accord n'est que le début d'un processus pour parvenir à un règlement définitif de la crise malienne.

    Il rappelle que la responsabilité première de mettre en œuvre l'Accord et d'assurer le succès de son application incombe aux parties maliennes et il les encourage à se mobiliser en tant que partenaires de la paix aux fins de répondre aux aspirations de tout le peuple malien.

    Il souligne l'engagement et de la MINUSMA de s'acquitter pleinement des responsabilités qui lui sont confiéestant par le Conseil de Sécurité que par l'Accord pour accompagner et faciliter sa mise en œuvre et son respect par toutes les parties. Il rappelle que la MINUSMA jouera un rôle moteur à cet égard comme l'y appelle la Déclaration du Conseil de Conseil de Sécurité du 6 février 2015.


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Afghanistan, Chad, Iraq, Nigeria, Pakistan, Spain, Syrian Arab Republic

    Spain - Floods
    • Snow melt is causing the increase of river levels in north-eastern Spain, including Navarra, Aragon and Basque Country, with one fatality in Navarra, as of 26 February. The Spanish CP has issued alerts for river increase and floods and has activated the Copernicus EMS.

    Syria - Conflict
    • Fighting continues between ISIL and Kurdish forces, displacing 1,000 families that took refuge in Al Hassakeh and Qamishli.
    • In Aleppo and Dar’a, water and electricity have been denied to over 2 million people, while only 304 out of 212,000 people in besieged areas received food assistance in January. In Raqqa and Deir ez-Zor, 600,000 people have not received food assistance since December 2014.
    • Efforts continue to ensure provision of relief assistance throughout the country.

    Pakistan - Earthquake
    • An earthquake of magnitude 5.4 M occurred in Khyber Pakhtunkhwa on 26 February. The epicentre was located near the border of Battagram and Manshehra districts. Over 3.6 million people were exposed to Light shaking (USGS PAGER). Tremors were felt around Islamabad and parts of Khyber Paktunkhwa, while 15 people were injured and a number of mud houses collapsed, according to media.

    Pakistan - Severe weather
    • Heavy rainfall affected Khyber Pakhtunkhwa and the Federally Administered Tribal Areas (FATA) over 24-25 February. Six people died and houses, transportation and electricity networks were damaged.
    • Isolated rainfall is forecast for north-western Pakistan on 27 February.

    Chad - Population displacement
    • Over 1,300 people, including Nigerians, Cameroonians and Chadian returnees, arrived in Mayo-Kebbi East, fleeing Boko Haram attacks in Nigeria. The situation is currently under assessment.

    Iraq - Conflict
    • More than 2.4 million people are displaced throughout Iraq. The Governorates of Baghdad, Kirkuk and Diyala have witnessed the largest waves of displacement in recent weeks. In al-Anbar, Ninewa, Salah Al-Din, Diyala and Kirkuk, civilians have virtually no access to basic services and assistance reaches them only sporadically.
    • The protection of Christians and Sunni Arabs in the Kurdistan Region of Iraq is also a serious concern.

    Afghanistan - Severe weather
    • The death toll due to the recent snow avalanches is standing at 209 as of 26 February and continues increasing. Worst affected is central Panjshir. NOAA forecasts mostly dry weather for the country over 27 February - 5 March.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Nigeria

    Attacks increased in urban areas of the northeast and in neighboring countries

    KEY MESSAGES

    • The increasing threat the insurgency poses to lives and livelihoods persists. This, in addition to continued population displacements and limited market functioning, is contributing to increased food assistance needs as access to IDPs and local populations remains limited. Much of northeastern Nigeria will remain in at least Crisis (IPC Phase 3) acute food insecurity through to the main harvest in October 2015.

    • The increase in Boko Haram-related conflict in neighboring countries and the attempts by insurgents to capture state capitals in the northeast of Nigeria increases the physical threat to not only resident populations, but also IDPs and refugees. Market activity in the northeast also continues to be greatly impacted by the conflict in the region.

    • The recent joint FEWS NET/CILSS/National Government market assessment in northern Nigeria noted good market supply and favorable staple food prices on most markets visited. This, coupled with diverse farm and non-farm income sources and good household food stocks from the recent harvest, will contribute to ensuring households in most areas will continue to be able to meet their food and non-food needs and experience Minimal (IPC Phase 1) acute food insecurity.


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    Source: UN Development Programme
    Country: Niger

    Niamey, le 26 février 2015. Le Ministre de la communication et des relations avec les institutions, Monsieur SadissouYahouza, et le Représentant Résident du PNUD au Niger, Dr. Fodé Ndiaye, ont procédé ce 26 février à Niamey au transfert des équipements de production et de diffusion de 21 radios communautaires.

    Ce don du PNUD est composé d’équipements électriques et de radio, de mobilier et de matériel de régie, et de 21 pylônes et accessoires d’une valeur totale de 1 578 949 USD, soit l’équivalent de 789 474 500 FCFA. Le Ministère de la communication et des relations avec les institutions les acheminera dans 21 communes bénéficiaires du Niger. Un second lot de matériel pour l’installation de 12 autres radios communautaires sera réceptionné prochainement.

    «Les radios communautaires permettent aux simples citoyens de faire entendre leur voix, d’acquérir de nouvelles compétences, d’échanger des idées et de débattre des moyens d’améliorer leurs conditions de vie pour parvenir à un développement durable sans exclusion», a déclaré Dr Fodé Ndiaye, ajoutant que «la communication est un outil important de développement qui favorise la démocratie et le changement social.»

    Abondant dans le même sens, Monsieur SadissouYahouza a affirmé que «les radios rurales représentent pour le Gouvernement un outil précieux pour véhiculer des messages pertinents afin d’assurer la quiétude sociale et la consolidation de l’unité nationale, condition sine qua non pour un développement durable.» Du reste, la promotion des radios communautaires est une priorité de la politique nationale de la communication pour le développement du Niger.

    Le Représentant Résident du PNUD au Niger a formulé le vœu que « cet appui du PNUD contribue à améliorer l’accès des citoyens nigériens à l’information, favorise la production d’émissions de qualité et que les radios communautaires deviennent un cadre privilégié d’échanges sur toutes les questions qui touchent les populations de près.» Le Ministre de la communication et des relations avec les institutions a rappelé qu’en la faveur du vent démocratique des années 1999, son Ministère et certains partenaires de développement dont le Programme des Nations Unies pour le Développement ont lancé un projet visant à installer 160 radios communautaires sur l’ensemble du territoire national en vue de rapprocher les citoyens et de rendre la communication plus interactive.

    Ainsi, depuis l’installation de la radio communautaire de Bankilaré dans la région de Tillabéry en 1999 par le PNUD, 133 autres radios de proximité ont vu le jour sur l’ensemble du territoire national dont la superficie s’élève à 1 267 000 km2.

    Dans ce cadre, Monsieur SadissouYahouza a souligné avec bonheur que «le Programme des Nations Unies pour le Développement a joué un rôle catalyseur dans la mobilisation des ressources et la conclusion de partenariats pour aider les communautés rurales reculées à pourvoir à leurs besoins en information et au développement à travers une initiative de partenariat élargi entièrement contrôlée par la communauté. » Cet appui du PNUD intervient au moment où le Gouvernement du Niger s’active pour l’installation sur ses propres fonds de nouvelles radios communautaires d’ici la fin de l’année 2015, ainsi qu’à réhabiliter celles déjà mises en place.

    Réaffirmant « l’engagement et la disponibilité du PNUD à continuer d’accompagner le Niger dans la promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance qui sont les conditions essentielles d’un avenir meilleur pour les Nigériennes et les Nigériens, en particulier les plus vulnérables d’entre eux », le Représentant Résident du PNUD au Niger s’est dit convaincu que le Ministère de la communication et des relations avec les institutions mettrait tout en œuvre pour l’installation rapide des équipements afin que les 21 radios soient opérationnelles dans les meilleurs délais pour servir les populations bénéficiaires.

    Le Ministre de la communication et des relations avec les institutions a conclu son discours en affirmant que par son appui aux radios communautaires, le Programme des Nations Unies pour le Développement a «contribué à poser les jalons d’un secteur qui joue un rôle transversal dans la réussite des actions de développement ainsi que dans la consolidation de la paix et de la démocratie.»


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal

    Au Sénégal, le riz, le mil, le sorgho et le maïs constituent la base de l’alimentation des ménages. L’arachide représente aussi bien une source importante de protéine et communément une culture de rente. Le riz importé est consommé quotidiennement par la grande majorité des ménages, particulièrement dans les centres urbains de Dakar et Touba. Le riz produit localement dans la vallée du fleuve Sénégal y est consommé. St. Louis est le principal marché dans la vallée du fleuve Sénégal. Le mil est consommé dans les régions centrales où Kaolack représente le marché régional le plus important. Le maïs est produit et consommé dans les zones autour de Kaolack, Tambacounda et dans la vallée du fleuve Sénégal. Du maïs est aussi importé, principalement du marché international. Il existe une forte demande pour tous les produits à Touba et à Dakar. La récolte des céréales et celle de l’arachide débutent en Octobre et les stocks de céréales locales baissent de niveau tout au long de l’année de commercialisation qui s’achève en Octobre. Le Sénégal dépend plus des importations à partir du marché international, surtout le riz, que du commerce transfrontalier qui concerne essentiellement le bétail provenant du Mali et de la Mauritanie pour approvisionner Dakar et les marchés environnants.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger

    Le mil, le maïs, le niébé et le riz importé sont les produits alimentaires les plus importants consommés au Niger. Le mil est consommé aussi bien par les ménages ruraux que les ménages pauvres urbains dans l’ensemble du pays. Le maïs et le riz importé sont plus importants pour les ménages urbains, tandis que le niébé est principalement consommé par les ménages pauvres des régions rurales et urbaines en tant que source de protéine. Niamey est le marché national le plus important et un centre du commerce international ; elle approvisionne en outre les ménages urbains. Tillaberi est aussi un centre urbain approvisionnant les localités environnantes. Le marché de Gaya est le principal marché urbain pour le maïs avec des liens transfrontaliers. Maradi, Tounfafi et Diffa sont des marchés de regroupement régionaux et des marchés transfrontaliers pour le Niger et d’autres pays de la région. C'est dans ces marchés que vont régulièrement acheter leur nourriture les ménages et les éleveurs des régions déficitaires en céréales du nord. Agadez et Zinder sont également d’importants marchés nationaux et régionaux. Nguigmi et Abalak se trouvent dans des zones pastorales, où la population dépend largement des marchés céréaliers pour leur approvisionnement alimentaire. Ces deux marchés sont particulièrement importants pendant la saison des pluies, lorsque les éleveurs sont confinés dans la zone pastorale.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania

    Le riz local et le sorgho sont les produits alimentaires les plus consommés par les ménages pauvres de la Mauritanie suivis par le blé importé qui est l'aliment de substitution auquel ces ménages recourent le plus. Le riz local est cultivé dans la vallée du fleuve (dans le sud des régions du Trarza, du Brakna, du Gorgol et du Guidimakha). Le sorgho est produit dans toutes les zones de production (sorgho pluvial) et dans les walo et barrages (sorgho de décrue). Toutefois, une importante partie est importée du Mali et du Sénégal. La Mauritanie vit beaucoup plus de ses importations (70 % en bonne année agricole et jusqu'à 85 % en mauvaise année) que de sa production interne. Nouakchott est le principal marché de collecte pour les produits venant de l'extérieur et également le marché de distribution où viennent s'approvisionner les animateurs des marchés de distribution secondaire que sont les autres marchés référenciés. L'huile de cuisson est essentiellement consommée dans les zones urbaines. La vente des animaux est une mode d’existence dans toutes les zones et une importante source de revenus et de nourriture.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali

    Le mil, le riz et le sorgho constituent les aliments de base de la majorité de la population malienne. Le mil est l'aliment le plus consommé traditionnellement, mais depuis 2005 le riz est devenu un substitut populaire chez les ménages urbains. Le sorgho est généralement plus important pour les ménages ruraux que pour les ménages urbains. Les marchés inclus sont révélateurs des conditions locales dans leurs régions respectives. Ségou est l’un des marchés les plus importants tant pour le pays que pour la région, dans la mesure où il se trouve dans une très vaste zone de production de céréales. Bamako, la capitale et le centre urbain le plus étendu du pays, fonctionne comme un marché de regroupement. Elle reçoit des céréales de Koulikoro, Ségou et Sikasso destinées à la consommation et fait également office de marché de regroupement pour les échanges avec les régions nord du pays (Kayes et Koulikoro) et avec la Mauritanie. Les marchés des régions déficitaires du pays (Tombouctou et Gao) reçoivent leurs approvisionnements en mil et en riz de Mopti, Ségou et Sikasso.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad

    Le sorgho, le mil, le maïs blanc et le riz local et d’importation sont les produits alimentaires les plus importants. La consommation de mil est la plus forte dans les régions est et nord du pays. Le riz local est un autre produit alimentaire de base, en particulier pour les ménages plus pauvres. Le riz importé et le maïs blanc sont le plus couramment consommés dans la capitale et ses environs. Le marché d'Atrone à N’Djamena, la capitale, est le marché le plus important pour les céréales. Moundou est un important centre de consommation pour le sorgho et le deuxième marché en importance après la capitale. Le marché d’Abéché est situé dans une zone de production au nord. Le marché de Sarh est à la fois un marché de détail local et un marché transfrontalier.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso

    Le mil, le maïs et le sorgho sont les produits alimentaires les plus importants pour la consommation ménagère. Le mil est le produit de base des ménages les plus vulnérables, tandis que le maïs et le sorgho contribuent aussi au panier alimentaire de la majorité des autres ménages. Le marché de Sankaryare est le plus vaste et le plus important de Ouagadougou; il approvisionne d’autres marchés du pays et dans la région. Koudougou se trouve dans l'une des régions les plus peuplées du pays, où une majorité des ménages dépend du marché pour son ravitaillement alimentaire. Djibo se situe dans la zone sahélienne, hautement vulnérable. Pouytenga est un marché de regroupement pour les produits du Nigeria, du Ghana, du Bénin et du Togo. Solenzo est un marché rural situé au milieu d’une zone de production excédentaire. Bobo Dioulasso est un important centre tant pour la consommation que pour la production : elle fait office de capitale économique du BurkinaFaso et se trouve dans une importante zone de production céréalière.


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad

    HUMANITARIAN IMPLEMENTATION PLAN (HIP)
    CENTRAL AFRICAN REPUBLIC, CHAD, CAMEROON
    AMOUNT: EUR 55 803 4601

    1. MAJOR CHANGES SINCE PREVIOUS VERSION OF THE HIP

    The humanitarian and security situation in Cameroon has been steadily deteriorating since the beginning of 2015 with reports of killings, abductions and brutal violence in the country's Far North region near the border with Nigeria.

    The violence caused by Boko Haram's assaults in border areas is affecting tens of thousands of local residents. The scale of the internal displacement in Cameroon is still unknown as many people have found refuge with host families; Internally Displaced Persons (IDP) are provisionally estimated to be at least 40 000.

    Growing sectarian violence by Boko Haram in the North of Nigeria has equally pushed thousands of civilians to flee Nigeria, seeking refuge in neighbouring countries. The United Nations High Commission for Refugees (UNHCR) has registered over 40 000 Nigerian refugees in the Far north region of Cameroon, of which over 9 000 have crossed the border since the beginning of the year. 32 000 people have been moved to Minawao camp where they are receiving emergency assistance. A second camp is being opened near Gawar, as Minawao has reached its full capacity.

    Although the implementation of a comprehensive response is hindered by access problems due to high insecurity, it is necessary and urgent to reinforce the current humanitarian assistance through partners who are present in the area and who are able to immediately deliver multisectoral aid, notably food, health, water, sanitation, shelter and relief items.

    Given the humanitarian situation described above, the European Commission will increase by EUR 3 000 000 the budget of the HIP 2015 for Cameroon, whose initial endowment proves insufficient to meet the current funding needs. The additional funds will be used to support immediate response to basic humanitarian needs of people affected by Boko Haram violence in Cameroon. To ensure a timely delivery, the aid will be implemented through partners having submitted suitable project proposals under the first assessment round of the HIP.


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