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ReliefWeb - Updates

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    Source: Swiss Agency for Development and Cooperation, Shelter Cluster
    Country: Mali


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    Source: World Bank
    Country: Chad, Côte d'Ivoire, Mali, Mauritania, Niger

    WASHINGTON, 18 décembre 2014 — Le Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement de 170,2 millions de dollars visant à améliorer l’accès des femmes et des adolescentes aux services de santé génésique, maternelle et infantile dans cinq pays de la région du Sahel et de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

    Intitulé Sahel Women’s Empowerment and Demographic Dividend Project (projet relatif à l’autonomisation des femmes et au dividende démographique au Sahel), l’initiative financée par la Banque mondiale permettra également de promouvoir dans la région les connaissances et les données sur les programmes de développement qui ont fait leurs preuves dans le domaine de la condition féminine.

    « Nous savons que pour éliminer la pauvreté en Afrique et accroître la prospérité au profit des familles, il faut notamment améliorer l’accès des femmes aux services de santé et éduquer les adolescentes», déclare Makhtar Diop, vice-président pour la Région Afrique à la Banque mondiale. « Il est impératif d’atteindre ces objectifs dans les pays du Sahel, où les taux de natalité sont parmi les plus élevés au monde. L’amélioration de l’accès aux services de santé maternelle et infantile, ainsi qu’aux services de planning familial, permettra de créer des perspectives économiques pour les femmes et filles de la région ».

    L’approbation du financement intervient un an après la visite conjointe au Sahel du président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim et du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. La Banque mondiale s’était alors engagée à débloquer 1,5 milliard de dollars pour financer les priorités de la région en matière de développement, telles que la mise en place de dispositifs de protection sociale pour aider les familles à résister aux pires effets des fléaux économiques et naturels, le développement des infrastructures et la création d’opportunités économiques pour les familles vivant en milieux rural.

    De multiples obstacles entravent le développement de la région du Sahel : une croissance insuffisante et des opportunités économiques limitées, la rigueur du climat, des taux de fécondité élevés et la mortalité maternelle et infantile la plus élevée au monde.

    Le projet Sahel Women’s Empowerment and Demographic Dividend vise à accroître l’offre de services de santé génésique dans l’ensemble de la sous-région et à les rendre financièrement plus abordables. Le projet prévoit également de renforcer les centres de formation destinés aux sages-femmes travaillant en milieu rural, d’améliorer les services de soins infirmiers, et de promouvoir l’échange de connaissances sur les initiatives en faveur des adolescentes.

    « La forte fécondité, la démographie galopante et les lacunes des services de santé empêchent les pays du Sahel de tirer profit d’un dividende démographique qui pourrait leur apporter une plus grande prospérité», commente Christophe Lemière, chef d’équipe du projet. « Ce projet privilégie une approche plurisectorielle de l’autonomisation des femmes et des filles et de leur accès aux services de santé qui est très importante. Il aidera à éliminer les obstacles à l’autonomisation des femmes et des filles dans la sous-région et permettra de donner à celles-ci les outils dont elles ont besoin pour se forger leur propre avenir».

    L’autonomisation des femmes et des filles consiste à aider la population féminine à poursuivre son éducation, à approfondir ses connaissances en matière de nutrition et de santé génésique, maternelle, néonatale et infantile, et à faire participer un plus grand nombre de jeunes femmes aux programmes de préparation à la vie quotidienne. L’ensemble de ces mesures peut faire baisser les taux de fécondité et freiner la pratique du mariage des enfants — des facteurs qui empêchent les femmes de prospérer et de participer pleinement à l’activité économique. En outre, ces interventions permettront de stimuler la demande et l’accès des femmes aux services de planning familial.

    Financé par l’IDA (le fonds du Groupe de la Banque mondiale dédié aux plus pauvres)*, le nouveau programme sera étroitement coordonné avec le Fonds des Nations Unies pour la population, la Fondation Bill et Melinda Gates et d’autres partenaires de développement. Il renforcera l’Organisation ouest-africaine de la santé, c’est-à-dire le service chargé des questions de santé au sein de la CEDEAO, regroupement régional de quinze pays d’Afrique de l’ouest qui a pour mission de promouvoir l’intégration économique dans la région.

    Les 170,2 millions de dollars alloués au programme de la Banque mondiale seront répartis de la façon suivante : un crédit de 20 millions de dollars et un don de 10 millions de dollars en faveur de la Côte d’Ivoire ; un crédit de 40 millions de dollars pour le Mali ; un crédit de 53,5 millions de dollars au profit du Niger ; un don de 26,7 millions de dollars au Tchad ; un don de 15 millions de dollars à la Mauritanie ; et un don de 5 millions de dollars à la CEDEAO.

    • Fondée en 1960, l’Association internationale de développement (IDA) est l’institution du Groupe de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète en leur accordant des dons et des crédits sans intérêts destinés à financer des projets et programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie des populations démunies. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 77 pays les plus pauvres du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources apportent un changement positif dans la vie de 2,8 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis sa création, l’IDA a financé des activités de développement dans 112 pays. Le volume annuel de ses engagements s’est élevé en moyenne à environ 18 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal


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    Source: Fédération Internationale des Ligues des Droits de I'Homme
    Country: Angola, Guinea, Mali, Mauritania, Senegal

    Les forces de l’ordre angolaises procèdent depuis quelques jours à des arrestations et détentions arbitraires, des traitements cruels et inhumains sur plusieurs ressortissants africains. Tout en condamnant ces graves violations des droits humains des personnes migrantes, nos organisations exhortent les autorités angolaises à faire cesser ces exactions, conformément aux instruments juridiques internationaux et régionaux des droits humains ratifiés par l’État angolais ; et attirent l’attention des États africains dont sont originaires les migrants sur la gravité de la situation.

    Les autorités angolaises se sont engagées dans une nouvelle opération de lutte contre l’immigration clandestine qui s’apparente à une véritable traque aux migrants, 3000 personnes ayant été raflées dans les rues de Luanda ces dix derniers jours. Les ressortissants africains sont violemment arrêtés dans les rues de Luanda, à leurs domiciles ou sur leurs lieux de travail avant d’être transportés vers le centre de rétention de Trinita, à 30 kilomètres de Luanda, et certains rapatriés de force. Là-bas, ils sont détenus dans des conditions cruelles, inhumaines, humiliantes et dégradantes. Les personnes sont entassées dans des cellules exiguës, sans eau ni nourriture. Certaines femmes enceintes, dont deux originaires du Mali et de la Guinée, ont été contraintes d’accoucher dans la promiscuité de ces lieux. Des actes de torture et d’extorsion de fonds auraient également été rapportés.

    Ces violations des droits humains des personnes migrantes sont perpétrées sur fond de stigmatisation et d’attaques répétées à l’encontre des populations immigrées en Angola, et particulièrement des ressortissants ouest-africains. Les arrestations seraient aussi entachées de discrimination à caractère ethnique et religieux car ayant majoritairement ciblé des ressortissants musulmans originaires surtout de la Guinée, la Mauritanie, du Mali et du Sénégal. Des témoignages ont fait état d’encerclement des mosquées par les services de l’immigration le vendredi 19 décembre 2014.

    Face à ce constat, nos organisations rappellent aux États leur responsabilité dans le respect des principes d’égalité en dignité et de non-discrimination consacrés par tous les instruments internationaux des droits humains. Nos organisations recommandent :

    • aux autorités angolaises de :

    mettre immédiatement un terme aux pratiques d’arrestation et de détention arbitraire perpétrées par les forces de sécurité ;
    fermer immédiatement le camp de rétention pour migrants de Trinita où les conditions de vie constituent une violation de la dignité humaine ;
    ouvrir des enquêtes sur les allégations de graves violations des droits humains, et engager des poursuites à l’encontre des responsables de ces actes ;
    élaborer une politique migratoire qui s’inscrive dans le cadre d’un État de droit et dans le respect du droit international ;
    ratifier la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ;
    signer et ratifier la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leurs familles.

    • aux États africains dont sont originaires les migrants :

    de veiller au respect des droits fondamentaux de leurs ressortissants immigrés en Angola et d’assurer leur défense et protection en cas de violation de ces droits ;
    d’exiger des autorités angolaises la libération de leurs ressortissants du camp de Trinita où ils subissent des traitements inhumains et dégradants, ainsi que la condamnation de toutes les pratiques et attitudes xénophobes qui stigmatisent leurs ressortissants.

    • à l’Union africaine :

    d’assurer le respect du droit international des droits humains dans la conduite des politiques migratoires de ses États membres.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Guinea, Liberia, Mali, Niger


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    Source: Fédération Internationale des Ligues des Droits de I'Homme
    Country: Angola, Guinea, Mali, Mauritania, Senegal

    During the last few days Angolan security forces have arrested and arbitrarily detained several African nationals who they also subjected to cruel and inhuman treatment. Our organisations condemn these serious violations of migrants’ human rights and urge the Angolan authorities to put an end to this violence and to respect the international and regional legal instruments that Angola has ratified, and also draw the attention of the home countries of these migrants to the gravity of the situation.

    The Angolan authorities have embarked upon a new fight against clandestine immigration that is becoming more like a migrants ‘manhunt’. In the last ten days, 3,000 people have been rounded up in the streets of Luanda. Non-Angolan Africans are violently arrested in the streets, in their homes and at work and taken to the detention centre in Trinita, 30 km from Luanda. Some are forcibly repatriated. They are kept in cruel, inhumane, humiliating, and degrading conditions. They are crammed into tiny cells and deprived of both water and food. Some pregnant women (two of whom are from Mali and Guinea) had to give birth in these deplorable conditions. Acts of torture and extortion of money have also been reported.

    Immigrants in Angola, especially people from West Africa, have been subject to repeated attacks, stigmatization and violations of their human rights. The arrests may be linked to ethnic and religious discrimination, since the main group targeted is largely composed of Muslims from Guinea, Mauritania, Mali and Senegal. Witnesses reported that mosques were surrounded by the Immigration Services on Friday, 19 December 2014.

    Faced with this situation, our organisations would like to remind the States of their responsibility for respecting the principles of equality in dignity and of non-discrimination as enshrined in all human rights’ international instruments. Our organisations hereby recommend:

    • to the Angolan authorities:

      • to put an immediate end to the arbitrary arrests and detention practices of the security forces;
      • to immediately close the Trinita detention centre for illegal immigrants where living conditions violate human dignity;
      • Initiate investigations into allegations of serious human rights’ violations and prosecute their alleged perpetrators;
      • to develop an immigration policy that respects the rule or law and international law;
      • to ratify the Convention against Torture and Other Cruel, Inhuman or Degrading Treatment or Punishment;
      • to sign and ratify the International Convention on the Protection of the Rights of All Migrant Workers and Members of their Families.
    • to the migrants’ African home States:

      • to ensure respect for the fundamental rights of their nationals who emigrated to Angola, and to defend and protect them if their rights are violated;
      • to demand that the Angolan authorities release their nationals from the Trinita centre where they are subjected to inhumane and degrading treatment, and also to condemn all the xenophobic practices and attitudes that stigmatise their nationals.
    • to the African Union:

      • to ensure that the AU member states carry out their immigration policies with respect for international human rights’ law.

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger

    2014
    REVISED REQUIREMENT 305 millions
    FUNDING 193 millions
    UNMET REQUIREMENT 112 millions


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger

    2014
    REVISED REQUIREMENT 305 millions
    FUNDING 199 millions
    UNMET REQUIREMENT 106 millions


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    Source: Government of Ireland
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Ireland, Yemen

    Government commits €3 million in funding for humanitarian emergencies in Chad, Central African Republic and Yemen

    The Government is to provide €3.2 million in urgent humanitarian assistance to communities affected by conflict and drought in the Central African Republic (CAR), Chad and Yemen, Minister for Foreign Affairs and Trade, Charlie Flanagan, TD, and Minister of State for Development, Trade Promotion and North South Co-operation, Seán Sherlock, TD, have announced.

    Emphasising Ireland’s long-standing commitment to people affected by “forgotten emergencies” Minister Flanagan said:

    “Forgotten crises often receive less international attention and funding than is required to meet even the most basic human needs – access to clean water, food and shelter. Away from the media spotlight, the vast majority of those affected are vulnerable women and children, and they need our continued help.

    “In the Central African Republic alone, 2.5 million people are in immediate need of humanitarian assistance with crisis levels of food insecurity affecting almost half of the population.

    “Similarly the crises in Chad and Yemen are not well-known situations, but the needs are very real, and Ireland is helping to ensure that these people are not forgotten.

    “Ireland has been internationally recognised for our focus on humanitarian emergencies, most recently in a very positive review carried out by the OECD. We provided over €68 million in humanitarian support to crises in 2014 and will continue this strong commitment into the New Year.”

    Minister of State Sherlock said:

    “Ireland’s funding to our UN and NGO partners on the ground in these below-the-radar emergencies will help to provide food aid, improved water, adequate sanitation, healthcare, and support to agriculture, in some of the poorest and most vulnerable communities in the world.

    “I also pay tribute to the two members of Ireland’s Rapid Response Corps have been deployed to the Central African capital, Bangui, this year, to support the vital work of UN partners UNICEF and the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (UNOCHA).

    “The funding announced today will provide life-saving assistance to some of those most in need.”

    The funding is being distributed as follows:

    • €1 million for the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) response in Chad €500,000 for the UN Emergency Response Fund in Yemen, which provides rapid, flexible funding to NGOs and UN agencies which have the best capacity to deliver services on the ground
    • €600,000 for Plan Ireland to provide education for refugee children displaced from the Central African Republic into Cameroon
    • €500,000 for Oxfam Ireland’s activities in livelihoods and supporting women’s saving groups in the Central African Republic
    • €500,000 for Concern’s work on agriculture and food security, livelihoods, and water and sanitation in the Central African Republic
    • €100,000 for Tearfund Ireland’s activities on agriculture and food security in the Central African Republic ENDS

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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Bamako, Mali | AFP | lundi 29/12/2014 - 19:44 GMT

    par Serge DANIEL

    Le nord du Mali, vaste région toujours instable malgré une intervention militaire internationale en cours, a renoué lundi avec les violences: des jihadistes ont attaqué un camp militaire mixte et des groupes armés touareg rivaux se sont affrontés.

    Le site pris pour cible lundi matin, sans faire de victime, est un camp que la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) "partage avec les Forces armées maliennes et les éléments de la force (militaire française) Barkhane à Tessalit", localité au nord de Kidal, chef-lieu de région dans l'extrême nord-est du pays, selon la Minusma.

    Plus au sud, entre une et cinq personnes ont été tuées lors de violents affrontements de groupes touareg rivaux à Bamba, à 245 km au nord de Gao, la principe ville du nord du Mali, selon les bilans donnés par des sources au sein des mouvements armés et de l'ONU. L'accrochage était terminé lundi en fin d'après-midi.

    A Tessalit, "au moins neuf roquettes/obus de mortier ont été tirés sur le camp", mais "aucune victime n'est à déplorer", a indiqué la Minusma, précisant que des patrouilles ont été dépêchées dans la zone de provenance des tirs.

    L'attaque a été revendiquée auprès de l'AFP par Ansar Dine, du Touareg malien Iyad Ag Ghali, un des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda qui ont contrôlé pendant près de dix mois, entre 2012 et début 2013, le nord du Mali, avant d'en être en partie chassés par une intervention militaire internationale en cours depuis janvier 2013.

    "Nous avons réussi à attaquer les ennemis de l'islam aujourd'hui (lundi) à Tessalit", a dit Abdoul Ag Attaher, un membre d'Ansar Dine, par téléphone à l'AFP.

    "L'ennemi principal de l'islam est la France. Les pays qui travaillent pour la France en terre d'islam (nord du Mali) sont aussi nos ennemis", a dit Abdoul Ag Attaher.

    S'ils ont été affaiblis par les forces internationales, les jihadistes continuent néanmoins de perpétrer des attaques.

    Selon les spécialistes, c'est la première fois depuis l'année dernière qu'Ansar Dine revendique une attaque.

    • 'Message clair' -

    Le sociologue malien Mamadou Samaké y voit une réponse de ce groupe à de récents appels de dirigeants du Sahel - dont le président malien Ibrahim Boubacar Keïta - à nettoyer le Sud libyen, en proie au chaos, où se sont réfugiés des chefs jihadistes refoulés du Mali, dont Iyad Ag Ghali, le chef d'Ansar Dine.

    "C'est également un message clair d'Iyad Ag Ghali pour dire qu'il est toujours présent, et qu'il faut compter avec lui. (...) Il faut compter avec lui au moment où les négociations d'Alger vont redémarrer en janvier 2015", juge M. Samaké.

    Plusieurs groupes armés touareg et arabes, dont certains sont engagés dans ces discussions de paix avec le gouvernement malien lancés en juillet, sont également présents dans le nord du Mali.

    Les affrontements à Bamba ont opposé deux de ces groupes: le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg) et le Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia), l'un et l'autre aidés de branches rivales d'un troisième groupe, le Mouvement arabe de l'Azawad (MAA).

    Le MNLA participe aux négociations d'Alger. Le Gatia, créé en août, revendique une place à la table des négociations.

    Les combats à Bamba ont fait au moins trois morts, selon une source militaire africaine au sein de la Minusma.

    Un membre du Gatia, Mohamed Ould Taya, a indiqué à l'AFP que son groupe a fait cinq morts et trois prisonniers parmi les assaillants adverses issus du MNLA et d'une branche du MAA.

    Joint par l'AFP, le MNLA n'a pas souhaité se prononcer dans l'immédiat. Mais un responsable d'une branche du MAA proche du MNLA, Ahmed Ould Méthy, a de son côté indiqué qu'un de leurs combattants a été tué à Bamba et un autre porté disparu, sans fournir de bilan pour ses adversaires.

    De son côté, un élu de Bamba, contacté par téléphone, a affirmé à l'AFP avoir "vu deux corps criblés de balle".

    Des affrontements avaient déjà opposé le MNLA au Gatia mi-octobre dans la localité de N'Tilit (à environ 130 km au sud de Gao), faisant au moins sept morts, selon des sources concordantes.

    sd-mrb/cs/mba

    © 1994-2014 Agence France-Presse


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Guinea, Liberia, Mali, Niger, Senegal


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Mali


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    Source: National Oceanic and Atmospheric Administration
    Country: Angola, Kenya, Madagascar, Malawi, Mozambique, Somalia, South Africa, Uganda, United Republic of Tanzania, Zambia

    • Heavy rains brought needed moisture to dry areas in eastern southern Africa.
    • Moderate to heavy rains were observed around Lake Victoria in Uganda and Kenya.

    1) Although good rains were observed over the Greater Horn of Africa during late November and early December, the delayed onset of the October- December rainy season combined with an erratic distribution of rains during the season had already negatively impacted ground conditions in northern Kenya and southern Somalia. As the season is coming to an end, a recovery is unlikely.

    2) Insufficient rains since the beginning of October have led to dryness and delayed planting throughout eastern Zambia, northern Mozambique, Malawi and southern Tanzania. Heavy rains are forecast during the next week, which should help partially alleviate dryness.

    3) Prolonged dry spells since October have resulted in large rainfall deficits and below-average vegetation conditions over parts of eastern Zambia, Malawi, and western and northern Mozambique. Above-average rains are forecast in eastern Zambia, Malawi and northern Mozambique during the next week, which should help to improve drought conditions.

    4) While much of South Africa has received adequate rains since the beginning of the Southern African monsoon, the eastern parts of the country have accumulated below-average rains, affecting agricultural conditions in the region. Moderate to heavy rains are forecast over the KwaZulu-Natal province of South Africa during the next week, which should help reduce moisture deficits.

    5) Below-average rains since the start of the rainy season have resulted in large moisture deficits and unfavorable ground conditions in western Madagascar. Moderate rainfall is expected across the island during the next week, which could provide some relief to poor ground conditions.


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    Source: UN Security Council
    Country: Mali

    Introduction

    1. The present report is submitted pursuant to Security Council resolution 2164 (2014), by which the Council extended the mandate of the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA). My previous report (S/2014/692) focused on the implementation of the Ouagadougou preliminary agreement and the expansion of the MINUSMA force’s presence in northern Mali. The present report covers the implementation of all aspects of the Mission’s mandate, as well as provides updates on the implementation of the measures welcomed by the Council during its informal interactive dialogue on 10 November. While the reporting period is from 16 September to 16 December, I have included information dating back to 27 May on those aspects of the mandate that were not covered in my previous report.

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    Source: UN Security Council
    Country: Mali

    I. Introduction

    1. Le présent rapport est soumis en application de la résolution 2164 (2014) du Conseil de sécurité par laquelle le Conseil a renouvelé le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Dans mon précédent rapport (S/2014/692), je m’étais intéressé plus particulièrement à la mise en oeuvre de l’accord préliminaire de Ouagadougou et à l’élargissement de la présence de la MINUSMA dans le nord du Mali. Dans le présent rapport, j’examinerai l’application par la Mission de tous les aspects de son mandat, ainsi que les progrès accomplis dans la mise en oeuvre des mesures dont le Conseil avait salué l’adoption lors de son débat interactif informel le 10 novembre.
      Bien que la période couverte aille du 16 septembre au 16 décembre, le présent rapport comprend des informations remontant au 27 mai sur certains aspects du mandat de la Mission qui n’avaient pas été abordés dans le précédent rapport.

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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad

    Sorghum, millet, white maize, and local and imported rice are the most important food commodities. Millet is most heavily consumed in the eastern and northern regions of the country. Local rice is another basic food commodity, especially for poorer households. Imported rice and white maize are most commonly consumed in and around the capital. The Marché d'Atrone in N’Djamena, the capital city, is the largest market for cereals. Moundou is an important consumer center for sorghum and the second largest market after the capital. The Abéché market is located in a northern production area. The Sarh market is both a local retail market and a cross-border market


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger

    Millet, maize, cowpea, and imported rice are the most important food commodities. Millet is consumed by both rural and poor urban households throughout the country. Maize and imported rice are most important for urban households, while cowpea is mainly consumed by poor households in rural and urban areas as a protein source. Niamey is the most important national market and an international trade center, and also supplies urban households. Tillaberi is also an urban center that supplies the surrounding area. Gaya market represents a main urban market for maize with cross-border connections. Maradi, Tounfafi, and Diffa are regional assembly and cross-border markets for Niger and other countries in the region. These are markets where households and herders coming from the northern cereal deficit areas regularly buy their food. Agadez and Zinder are also important national and regional markets. Nguigmi and Abalak are located in pastoral areas, where people are heavily dependent on cereal markets for their food supply. They are particularly important during the rainy season, when herders are confined to the pastoral zone.


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