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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    Maïmouna Traoré, Coordonnatrice de la clinique juridique de la ville de Mopti dans le centre du Mali, a suivi de près les événements qui ont ébranlé son pays au cours des deux dernières années: la crise socio-politique qui a éclaté en janvier 2012, l’occupation du nord du Mali par des groupes armés, l’intervention militaire de la France aux côtés de l’armée malienne en janvier 2013. Autant d’épisodes violents qui ont entraîné la fuite de milliers de personnes vers le sud du Mali et les pays voisins. Mopti, en plein centre du pays, a naturellement été un carrefour d’accueil ou de transit pour les déplacés.

    « J’ai vu des vagues de personnes en provenance du nord. Mopti était devenu le centre d’accueil de tous ceux touchés par le conflit armé», explique Maïmouna.

    Elle se souvient qu’au début de la crise, c’était particulièrement difficile pour les femmes et les enfants. « En 2013, j’ai accueilli une fille de 14 ans qui avait été mariée de force à un membre des groupes armés dans la région de Gao. Elle était parvenue à s’enfuir et à son arrivée à Mopti, on l’a orientée vers moi. Traumatisée, elle n’avait plus confiance en personne. Je l’ai écoutée, rassurée, et hébergée à la maison », raconte-t-elle. La juriste ajoute que sa clinique a permis à la jeune fille de recevoir une aide psychologique avant qu’elle ne s’enfuie de nouveau, au moment où les groupes armés se sont emparés de Konna, à une centaine de kilomètres de Mopti.

    Lire l'article complet.


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    Source: International Crisis Group
    Country: Central African Republic, Chad

    SYNTHESE

    Alors que la communauté internationale et le gouvernement de transition ont le regard braqué sur la capitale, Bangui, une bonne partie du monde rural, notamment à l’ouest et au centre de la République centrafricaine (RCA), est devenue un terroir de violence. La lutte qui oppose les combattants de l’ex-Seleka et les milices anti-balaka a conduit à une recrudescence des affrontements entre communautés d’éleveurs et d’agriculteurs depuis 2013. Ces affrontements forment maintenant un conflit dans le conflit loin des yeux des acteurs internationaux et du gouvernement de transition et déstabilisent davantage la Centrafrique. A l’aube d’une nouvelle saison de transhumance qui risque d’intensifier la guérilla rurale en cours, les acteurs internationaux et le gouvernement de transition doivent impérativement prendre en compte cette dimension de la crise dans leur stratégie de stabilisation et prévenir les risques immédiats de violence entre communautés d’éleveurs et d’agriculteurs.

    Avant le déclenchement de la crise centrafricaine à la fin de l’année 2012, le pastoralisme était déjà depuis plusieurs années une source de violence en zone rurale, particulièrement entre éleveurs et agriculteurs. En libérant les ressentiments entre ces communautés et en associant les éleveurs à l’ex-Seleka, la crise a amplifié ces violences de manière exponentielle. Alors que le bétail est l’objet de la convoitise des miliciens anti-balaka et de l’ex-Seleka, les éleveurs répondent aux vols de leur cheptel par des représailles brutales car le bétail est la richesse des pauvres. Le basculement de jeunes éleveurs vulnérables dans les groupes armés, le délitement des structures traditionnelles de médiation entre agriculteurs et éleveurs, et l’arrivée comme chaque année de transhumants, notamment tchadiens, en Centrafrique risquent d’amplifier la guérilla rurale en cours.

    Par ailleurs, depuis 2013, cette dernière a déjà forcé de nombreux éleveurs à se réfugier au Tchad et au Cameroun ou à migrer vers d’autres régions en Centrafrique au terme de longues marches. Ces déplacements forcés ont des effets dangereux tels que l’effondrement de la filière de l’élevage, la radicalisation de certains groupes d’éleveurs et le blocage de la transhumance entre le Tchad et la Centrafrique. Ces conséquences de long terme risquent d’entraver la stabilisation du pays et doivent être prises en considération.

    Pour contenir la violence dans le monde rural à court terme :

    • Créer un réseau d’informations, coordonné par le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) et le ministère centrafricain de l’Elevage, pour localiser les risques de confrontation violente entre, d’un côté, les éleveurs et, de l’autre, les anti-balaka et les communautés locales. Ce réseau doit servir de système d’alerte pour les autorités centrafricaines, les ONG et les forces internationales (la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en RCA (Minusca) et la mission française Sangaris).

    • Inclure la lutte contre le trafic de bétail dans les missions de la cellule de lutte contre les trafics de diamants, d’or et d’ivoire intégrée à la Minusca, dont Crisis Group recommandait la création en juin 2014.

    • Désaturer les zones agricoles du Sud-Ouest du Tchad en organisant une concertation régionale entre les autorités tchadiennes, centrafricaines, camerounaises et les ONG sous l’égide de la Minusca pour identifier dans les trois pays des lieux d’installation pour éleveurs qui combinent pâturages et sécurité. Leur installation doit être temporaire et nécessite l’accord des communautés hôtes et des éleveurs.

    Pour agir sur les causes de la violence dans le monde rural à moyen terme :

    • Donner un second souffle aux mécanismes traditionnels de médiation agriculteurs-éleveurs grâce à l’organisation, par des ONG spécialisées dans la prévention des conflits, de rencontres informelles entre les représentants des différentes communautés. Les forces internationales devraient s’assurer que l’interdiction de siéger au sein de ces arènes de concertation et d’échanges soit intégrée parmi les mesures de confiance aux groupes armés.

    • Encourager la diffusion grâce aux radios communautaires soutenues par les ONG locales et les organismes religieux de messages de coexistence pacifique rappelant les intérêts communs et les échanges entre éleveurs et cultivateurs, en ciblant les femmes qui jouent traditionnellement un rôle clé dans les relations intercommunautaires.

    • Veiller à inclure dans les programmes d’activités génératrices de revenus mis en œuvre par les ONG internationales les éleveurs sans troupeaux réfugiés au Tchad et au Cameroun ainsi que ceux qui sont encore en Centrafrique.

    • Réaliser une étude socioéconomique par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour étudier des pistes de relance de l’élevage là où la situation sécuritaire le permet.

    Nairobi/Bruxelles, 12 décembre 2014


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    Source: Belgian Technical Cooperation
    Country: Belgium, Mali

    Le cercle de Nara dispose d'atouts importants à même de soutenir les productions animales et de jouer un rôle majeur dans la sécurité alimentaire des Maliens. Cette région, située le long de la frontière avec la Mauritanie, dispose de vastes pâturages communautaires indemnes de toute occupation humaine, de nappes d'eau souterraines, et d'une longue tradition d'élevage. La présence du « Zébu Maure », race robuste et réputée pour ses qualités laitières, en atteste. Depuis une vingtaine d'années, le gouvernement malien, appuyé par des partenaires techniques et financiers, a initié la réalisation de vastes aménagements sous forme de périmètres pastoraux.

    Cependant, certains de ces périmètres pastoraux possédaient jusqu'il y a peu des équipements et des infrastructures obsolètes. Les pannes se multipliaient. Le débit des pompes limitait le nombre de tête de bétail qui pouvait s'abreuver et l'eau n'était pas toujours potable. Cela générait des conflits parmi les éleveurs ou entre éleveurs et agriculteurs. Dès lors, le projet d'appui au développement de l'élevage du zébu maure (PRODEZEM) a retenu la réhabilitation des périmètres pastoraux comme axe d'intervention.

    À ce jour, trois périmètres pastoraux ont été réhabilités et un quatrième s'apprête à suivre des travaux similaires, dès le mois de décembre 2014. Très concrètement, les travaux consistent à installer de nouveaux abreuvoirs, à repeindre les parois intérieures et extérieures des cuves, et à acheter de nouvelles pompes immergées et de nouveaux groupes électrogènes. Les premiers résultats positifs n'ont pas tardé. La capacité d'abreuvement des périmètres pastoraux a doublé par rapport à l'an dernier, 4000 animaux par jour au lieu de 2000. L'eau est à nouveau potable en permanence, pour le bétail comme pour les humains.

    En marge de ces chantiers, le projet a initié des mesures de renforcement de capacités des éleveurs bénéficiaires. Des modules de formation sur la gestion des conflits, des infrastructures et des parcours, ont été élaborés et dispensés. De là, diverses mesures ont été prises. Par exemple, pour éviter que les pâturages ne se dégradent, les organisations d'éleveurs évaluent désormais systématiquement les capacités d'accueil en bétail des périmètres pastoraux. De nouveau, les résultats positifs ne se sont pas faits attendre : les parcours peuvent dorénavant accueillir le bétail de 180 à 210 jours pendant la période sèche, soit 120 jours de plus que l'année précédente.

    Aujourd'hui, des périmètres pastoraux réhabilités et sainement gérés constituent un gage de stabilité essentielle à la sécurité alimentaire, ainsi qu'un véritable tremplin à l'émergence de filières de productions animales.


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    Source: UN Secretary-General
    Country: Mali

    SG/A/1532-BIO/4673-PKO/457

    Secretary-General
    Biographical Note

    United Nations Secretary-General Ban Ki-moon today announced the appointment of Mongi Hamdi of Tunisia as his Special Representative and Head of the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA).

    Mr. Hamdi succeeds Albert Gerard Koenders of the Netherlands, who served in this capacity since 2013. The Secretary-General is grateful to Mr. Koenders for his dedicated leadership in guiding the early establishment and deployment of MINUSMA.

    Mr. Hamdi is currently the Foreign Minister of Tunisia, a position he has held since January 2014. He brings with him more than 25 years of experience working on trade, economic and social development issues within the United Nations system, including for the United Nations Conference on Trade and Development (UNCTAD) and the United Nations Department of Economic and Social Affairs.

    He holds a doctorate degree from the University of Southern California and a certificate in macro-economic policy and management from Harvard University. He also holds a State engineering degree from the National Engineering School of Tunis.

    Born in 1959, he is married and has three children.

    For information media. Not an official record.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Paris, France | AFP | dimanche 14/12/2014 - 13:01 GMT

    Paris veut que les négociations de paix maliennes entre Bamako et les groupes armés du Nord, sous médiation algérienne, aboutissent en janvier, a déclaré le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, dans des interviews à RFI/TV5-Monde dimanche et à l'hebdomadaire Jeune Afrique à paraître lundi.

    Le gouvernement malien et six mouvements armés du Nord ont mené quatre rounds de discussions depuis juillet à Alger avec l'objectif de ramener la paix dans le nord du Mali, région toujours instable malgré une intervention militaire française puis internationale lancée en 2013 contre les rebelles islamistes.

    Dans cet entretien, le ministre a également annoncé que l'armée française, fortement engagée contre les jihadistes dans le Sahel, a "neutralisé", c'est-à-dire tué ou fait prisonniers, 200 d'entre eux depuis un an.

    S'agissant des négociations de paix, Le Drian s'est voulu ferme. "La perspective c'est janvier, avec la pression nécessaire pour que ça aboutisse. Pas uniquement en terme politique. Il y a aussi une dimension économique, un développement nécessaire du nord-Mali", a-t-il souligné. "Il faut que la feuille de route (négociée ces derniers mois) soit validée" en janvier à Alger.

    "Cela implique qu'aux négociations d'Alger, les groupes armés signataires soient représentés par leurs plus hauts responsables. Idem du côté de Bamako. Tout le monde doit comprendre que l'heure de vérité approche", a insisté M. Le Drian.

    "Nous soutenons la médiation algérienne et souhaitons que d'un côté comme de l'autre on fasse les avancées nécessaires pour qu'enfin, après des années d’incompréhension, voire de combats, ce pays puisse retrouver la sérénité globale et que les groupes armés signataires puissent entrer dans le processus démocratique de la république du Mali", a-t-il précisé.

    Le ministre a estimé que les Algériens jouaient leur rôle de médiateur et a refusé de s'étendre sur la rivalité algéro-marocaine qui pourrait influer sur les participants aux négociations.

    La dernière session de pourparlers s'est achevée fin novembre. Un projet d'accord, présenté par Alger, prévoit une vaste autonomie pour le nord du pays.

    Au sujet du bilan de jihadistes "neutralisés" en un an, le ministre a précisé: "Depuis le 1er août, nous avons pu neutraliser une soixantaine de jihadistes, essentiellement dans le nord du Niger et du Mali. Près de 200 ont été neutralisés en un an, et parmi eux des chefs importants".

    Les forces spéciales françaises ont ainsi "éliminé" dans la nuit de mercredi à jeudi un haut responsable du mouvement al-Mourabitoune au Mali, Ahmed el Tilemsi, allié de l'algérien Mokhtar Belmokhtar, le chef jihadiste le plus recherché de la région, a rappelé M. Le Drian.

    • Le sud libyen, havre jihadiste -

      Depuis l'opération Serval qui a mis en déroute, en janvier 2013, les groupes radicaux islamistes implantés dans le nord du Mali, le sud de la Libye est devenu un havre jihadiste.

    "Il faudra que la communauté internationale prenne, avec les pays concernés, les dispositions nécessaires", a réitéré le ministre sans exclure ainsi de possibles actions militaires dans le sud de la Libye.

    "Le sud libyen est devenu le lieu de récupération, la station-service, le lieu de repos, de réorganisation, d'entraînement d'un certain nombre de groupes terroristes", a-t-il ajouté sur RFI. "Beaucoup d'acteurs sont là. La chasse aux terroristes (dans le région) mène toujours aux frontières de la Libye. Ce pays est dans le chaos".

    Mais la solution dans ce pays "sera d'abord politique", a-t-il insisté, une allusion à la crise qui secoue la Libye avec deux gouvernements et deux parlements rivaux. "Ensuite, elle se traduira par une nécessaire pacification de l'ensemble de la Libye", a-t-il dit.

    La force française Barkhane, dotée de 3.000 hommes, traque les jihadistes avec avions de combat, hélicoptères et drones dans cinq pays du Sahel: Mauritanie, Mali, Niger, Bukina Faso et Tchad. Elle est en train d'installer une base avancée tout près de la frontière libyenne, dans le nord du Niger.

    vl-mm/nou/jpc


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    Source: International Crisis Group
    Country: Central African Republic, Chad

    The full briefing is available in French.

    OVERVIEW

    While the international community and the transitional government focus on Bangui, the capital, most of the rural areas, in particular the west and centre of the Central African Republic (CAR), have turned into fields of violence. The fierce struggle between the ex-Seleka and anti-balaka militiamen has led to a surge of intercommunal clashes between pastoralist and farming communities since 2013. These clashes have formed a conflict-within-the-conflict that further destabilises the country, away from the international spotlight and the attention of the transitional government. Ahead of a new transhumance period that may intensify the ongoing rural warfare, the transitional government and the international community should focus closely on preventing the escalation of violence between pastoralist and farming communities by making this aspect of the CAR crisis an integral part of their stabilisation strategy.

    Before the CAR crisis began at the end of 2012, pastoralism had been a source of violence in rural areas for several years, notably between pastoralist and farming communities. The crisis has further exacerbated resentment and violence between these groups because of the herdsmen’s perceived links to ex-Seleka members. Livestock is coveted both by anti-balaka and ex-Seleka militiamen, and pastoralists often respond to cattle thefts with brutal retaliations as cattle is the wealth of the poor. The enrolment of vulnerable young herdsmen in armed groups, the crumbling of traditional agro-pastoralist mediation structures and the yearly coming of pastoralists, especially Chadians, to CAR may amplify the ongoing bush warfare.

    Since 2013, this rural war has forced many pastoralist communities to take refuge in Chad and Cameroon or to flee to other CAR regions, often after having walked for a long time. These displacements are exacting a heavy toll, causing the collapse of the livestock farming sector, the radicalisation of some pastoralist groups and the blockage of transhumance movements between Chad and CAR. These long-term obstacles to the stabilisation of the country must be addressed.

    To contain rural violence in the short term:

    • Create an information network, coordinated by the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) and the CAR livestock ministry, in order to locate the areas at risk of violent confrontation between, on the one hand, pastoralists and, on the other, anti-balaka and local communities. This network must serve as an early warning mechanism for CAR authorities, NGOs and international forces (the UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (Minusca) and the French mission Sangaris).

    • Include the fight against cattle theft and trafficking into the mandate of a MINUSCA cell against diamond, gold and ivory trafficking, whose creation has been recommended by Crisis Group since June 2014.

    • Reduce cattle density in south-western Chad by organising a regional consultation between Chadian, CAR, Cameroonian authorities and NGOs, under the aegis of MINUSCA, in order to identify in those countries safe areas with pasturelands for pastoralists. This should be a temporary settlement that requires the agreement of the host communities and the pastoralists.

    To address the causes of rural violence in the medium term:

    • Revive traditional agro-pastoralist mediation mechanisms through organisation of informal meetings between representatives of the different communities by conflict prevention NGOs. As confidence-building measures, international forces should forbid armed groups to get involved in these mechanisms.

    • Broadcast messages through community radios run by churches and local NGOs recalling common interests and exchanges between pastoralists and farmers. These messages should especially be circulated among women who usually play a key role in these intercommunity exchanges. Include in livelihood activity programs led by international NGOs the pastoralists without livestock who took refuge in Chad and Cameroon and those still living in CAR.

    • Launch a feasibility study by the UN Food and Agricultural Organization (FAO) to restart livestock breeding where the security situation permits it.

    Nairobi/Brussels, 12 December 2014


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    Source: World Food Programme
    Country: Chad

    N’DJAMENA – A groundbreaking study of the impact of hunger on Chad’s economy is starting in the New Year. Part of a series of surveys known as the Cost of Hunger in Africa (COHA), it will examine the effects of child undernutrition on health, education and national productivity in Chad.

    “The study will provide us with compelling evidence on the consequences of child undernutrition, as well as the justification to increase investment in nutrition and the potential economic returns if we are to take aggressive measures towards eliminating stunting,” said General Director of Planning and Economic Cooperation Mbaiguedem Mbairo at the launch in early December.

    Some 38.7 percent of children in Chad are stunted, or have impaired growth as a result of undernutrition during the early stages of their lives.

    “If the trend of child undernutrition continues, the continent’s desired economic development agenda will not be achieved,” said Dr. Janet Byaruhanga, Health Officer at the Department of Social Affairs, speaking on behalf of the African Union Commission.

    Chad will be the ninth country in the continent to take part in COHA. It has already been undertaken in Egypt, Ethiopia, Burkina Faso, Ghana, Malawi, Rwanda, Swaziland and Uganda. Chad will implement the study - along with Botswana, Cameroon, Kenya, Mauritania, Mozambique and Nigeria - in 2015.

    COHA is a pan-African initiative led by the African Union Commission and the New Partnership for Africa Development, with support from the United Nations Economic Commission for Africa and the United Nations World Food Programme (WFP).

    “The goal of eliminating stunting, and more broadly of eliminating hunger, will be achieved only through a sustained and coordinated effort,” said WFP’s Africa Office Director and Representative to the African Union and Economic Commission for Africa, Thomas Yanga. “We hope that when the economic cost of hunger in Chad becomes apparent, the findings and recommendations of the study will pave the way for financial support from all stakeholders.”

    Previous COHA studies have revealed African economies to have lost the equivalent of between 1.9 and 16 percent of Gross Domestic Product to child undernutrition.


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    Source: IRIN
    Country: Niger, Nigeria

    DAKAR, 15 décembre 2014 (IRIN) - Cette année, les milices islamistes nigérianes de Boko Haram ont poussé près de 90 000 personnes à fuir vers la région pauvre de Diffa, au Niger voisin, suscitant des problèmes d’insécurité alimentaire et de protection.

    La saison des récoltes des mois de septembre/octobre a été bonne dans tout le Niger à l’exception de Diffa, où l’insécurité alimentaire est source de préoccupation, notamment chez les personnes déplacées et les familles pauvres. « Sur le long terme, le vrai problème est l’insécurité alimentaire », a dit Karl Steinacker, représentant du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) au Niger.

    « [Diffa] est une région souffrant d’insuffisance alimentaire, même en temps normal. Cet afflux de population va exacerber le problème », a-t-il dit à IRIN.

    Le 10 décembre, le gouvernement nigérien a lancé un appel à la « solidarité nationale et internationale » pour endiguer ce qu’il a qualifié de « véritable crise humanitaire ».

    L’afflux de personnes s’est intensifié au fil des mois à mesure que progressait la sanglante expédition de Boko Haram. Le Niger a accueilli 7 000 nouveaux arrivants par mois en moyenne depuis janvier, mais entre 10 000 et 30 000 personnes ont fui chaque mois entre août et aujourd’hui. Environ 15 000 personnes ont rejoint le Niger suite à l’attaque de Damask, au nord-est du Nigéria, le 24 novembre.

    Au lendemain de l’attaque, la population de personnes déplacées de Gagamari - un site de réfugiés improvisé de la région de Diffa - est passée de 3 000 à 17 000 individus en moins d’une semaine, selon les chiffres avancés par le gouvernement dans son appel.

    Environ 53 pour cent des 590 000 habitants de Diffa sont en situation d’insécurité alimentaire ; un cinquième des enfants sont atteints de malnutrition ; 35 écoles ont été fermées, et d’autres sont occupées par les nouveaux arrivants ; et les pâturages reculent.

    L’arrivée massive de personnes et les conditions locales difficiles ont « mis les réfugiés, les retournés et la population locale dans une situation extrêmement vulnérable qui réunit toutes les conditions d’une vraie crise humanitaire », indiquait l’appel du gouvernement.

    Gérer l’afflux croissant

    Au départ, les déplacés avaient tendance à intégrer les communautés de Diffa, mais avec l’intensification des arrivées, les communautés d’accueil ont été dépassées. Le gouvernement nigérien a désormais fait appel au HCR pour mettre sur pied des camps à pas moins de 50 km de la frontière.

    « À l’heure actuelle, on a essentiellement affaire à des réfugiés, alors qu’au départ c’était surtout des retournés. Nous en sommes arrivés à un point où des camps de réfugiés sont nécessaires. Cela démontre qu’en raison de l’accroissement de la population il n’y a plus d’autre option », a dit Matias Meier, directeur du Comité international de secours (International Rescue Committee, IRC) au Niger, à IRIN.

    Si les récoltes ont été bonnes dans tout le Niger à l’exception de la région de Diffa, elles n’ont pas été abondantes pour autant. Le reste du pays continue d’afficher un niveau d’insécurité alimentaire « phase 1 » selon la classification IPC, correspondant à un accès adéquat à une nourriture de qualité variée.

    À Diffa, la pénurie alimentaire (classification IPC phase II – stress alimentaire) pourrait engendrer des tensions entre les communautés locales et les réfugiés, a dit le représentant de l’IRC. « Ça n’a pas été une bonne année pour la population d’accueil et l’accroissement de population l’a rendue encore plus difficile. »

    « L’une des principales craintes a été que la situation se solde par des problèmes de cohésion. C’est pourquoi les camps et un soutien continu sont essentiels, sans quoi des problèmes de cohésion sociale sont à craindre », a-t-il dit.

    M. Meier a expliqué qu’en raison de l’afflux de personnes, certaines familles partaient s’installer sur les îles du lac Tchad, que ce soit directement depuis le Nigéria ou depuis leur zone d’accueil initiale à Diffa. Mais l’insécurité limite la fourniture d’aide aux personnes installées sur ces îles, où 20 000 personnes déplacées auraient posé leurs valises, selon les estimations.

    « L’insécurité est forte, et l’enlèvement d’expatriés est la préoccupation numéro un, surtout pour les expatriés non africains. Il est très difficile de rester [à Diffa] plus de trois nuits, alors on essaie de se limiter », a-t-il dit, en expliquant que l’IRC collabore avec des partenaires locaux pour la fourniture d’aide.

    Fin novembre, l’armée nigérienne a lancé des opérations militaires à Diffa, où un couvre-feu a été instauré depuis l’attaque de Damask, située à 35 km à peine de la frontière entre le Niger et le Nigéria.

    Problème d’identification

    L’essentiel des personnes déplacées arrivant au Niger n’ont pas de papiers d’identité, si bien qu’il est difficile de déterminer s’il s’agit de réfugiés ou de ressortissants de retour au pays. D’après le HCR, jusqu’à 82 pour cent des personnes déplacées n’ont pas de papiers d’identité.

    L’absence de papiers ne complique pas seulement les modalités des opérations de secours. À plus long terme, les personnes dépourvues de papiers risquent d’être harcelées ou détenues, surtout compte tenu des manœuvres militaires en cours à Diffa.

    « Une population dans l’incapacité de fournir des papiers alors qu’elle demande l’asile risque, plus tard, de ne plus pouvoir retourner dans son pays d’origine pour les mêmes raisons. Cette population court le risque de devenir apatride », indique un document d’orientation du HCR.

    Le 4 décembre, le gouvernement nigérien à décidé d’accorder temporairement le statut de réfugiés à tous les Nigérians fuyant la violence des trois États les plus gravement touchés : Adamawa, Borno et Yobe.

    Dans le même temps, M. Meier de l’IRC a fait état d’une hausse du nombre d’arrivants mineurs non accompagnés, particulièrement jeunes, ces dernières semaines. On ignore la raison exacte de ce phénomène, mais peut-être leur est-il plus facile de fuir que les personnes âgées, ou peut-être ont-ils simplement perdu leurs parents dans les affrontements.

    ob/cb-xq/amz


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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Bolivia (Plurinational State of), Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, El Salvador, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guinea, Haiti, Honduras, India, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Lesotho, Liberia, Libya, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Nepal, Nicaragua, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, Ukraine, World, Yemen

    Snapshot 10–16 December

    Iraq: 700,000 IDPs, mostly in Dahuk and Anbar governorates, are living in shelters that are not adapted for winter temperatures. 945,000 IDPs are in dire need of kerosene for heating.

    Afghanistan: Kabul has been hit by at least 12 suicide attacks since early November, with more attacks also carried out elsewhere, fuelling concerns about the protection of civilians.

    Philippines: 3.8 million people across nine regions have been affected by Typhoon Hagupit. Nearly 157,000 are in evacuation centres, 38,000 homes have been destroyed. Emergency preparedness helped mitigate the impact of the typhoon.

    Updated: 16/12/2014. Next update: 06/01/2015

    Global Emergency Overview Web Interface


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Malawi

    Delayed rains are likely to negatively impact crops and could extend the lean period

    KEY MESSAGES

    • Rains have been delayed for more than 30 days in most parts of the southern region and between 10 to 20 days in the central region. This dryness will likely have negative impacts on crop production this season due to a shortened growing season. The late start is also expected to prolong the lean period for households and reduce agriculture labor opportunities, adversely impacting incomes among households that are dependent on markets for food purchases.

    • The Farm Input Subsidy Program is facing implementation delays, resulting in a low supply of inputs to farmers across the country. The start of the rains may worsen road conditions, further delaying delivery, and this could restrict input access for farmers this season and possibly lead to reduced production for the next consumption season.

    • Humanitarian assistance to approximately 640,000 people identified as food insecure countrywide is on schedule. As part of the humanitarian assistance programming that is likely to start by the third week of December, an estimated 57 percent are receiving assistance in the form of cash and 43 percent are receiving assistance in-kind. Initially the assistance will be rolled out in the first cohort of districts and between January and February in additional districts.


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Angola, Benin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cabo Verde, Cameroon, Central African Republic, Chad, Comoros, Congo, Côte d'Ivoire, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Equatorial Guinea, Eritrea, Ethiopia, Gabon, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mauritius, Mozambique, Namibia, Niger, Nigeria, Rwanda, Sao Tome and Principe, Senegal, Seychelles, Sierra Leone, Somalia, South Africa, Sudan, Swaziland, Togo, Uganda, United Republic of Tanzania, Zambia, Zimbabwe


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

    PRIORITY NEEDS

    Food insecurity

    In December 2014, 19.8 million people in the Sahel are estimated to be food insecure, with at least 2.6 million having already crossed the emergency threshold and requiring urgent food assistance. Millions more are expected to see their food security deteriorate during the course of the 2015 lean season due to the exhaustion of stocks, pasture scarcity, food price variations, or livelihood erosion caused by recurrent crises.

    Malnutrition

    Acute malnutrition persists in the Sahel at unacceptably high levels.
    Projections indicate that in 2015, 5.8 million children under five will suffer from global acute malnutrition (GAM), of whom 1.4 million will suffer from severe acute malnutrition (SAM) and 4.4 million from moderate acute malnutrition (MAM). On average, one out of three children in the Sahel suffers from stunting. An estimated 571,000 children under the age of five die annually from malnutrition and related causes.

    Conflict-related needs

    Across the Sahel, insecurity and conflict have displaced 2.8 million people, a dramatic increase from 1.6 million in January 2014. Spiralling violence in north-eastern Nigeria and the Central African Republic (CAR) continues to force people from their homes and livelihoods, compounding the needs of the displaced people and their host communities in Nigeria, Chad, Niger and Cameroon. The situation in northern Mali remains highly unstable preventing the return of IDPs and refugees and the restoration of essential services. The security and displacement outlook for 2015 is of great concern.

    Epidemics-related needs

    Epidemics, such as cholera, meningitis and Lassa fever affected at least 50,000 people in 2014 and resulted in over 1,000 deaths. The spread of epidemics and high case fatality rates are driven by poor access to prevention and treatment. A high incidence of malaria, acute respiratory infections and diarrheal diseases also persists in the Sahel. The Ebola outbreak in West Africa, with confirmed cases in Nigeria, Senegal and Mali, places a further strain on chronically weak health systems.

    Disaster-related needs

    Recurrent floods, droughts and pests remain a threat to thousands of households in the Sahel. Poor and erratic rainfall, in particular in the western Sahel countries, has affected yearly harvests and the livelihoods of millions.


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    Source: ACT Alliance
    Country: Malawi

    Appeal Target: US$ 131,426.93

    Balance Requested: US$ 26,426.93

    Geneva, 17 December 2014

    Geneva, 17 December 2014 Dear Colleagues,

    A delayed start of the agriculture season and prolonged dry spells in some parts of Malawi ranging from 2 to 4 weeks in the 2013/14 growing season has caused food insecurity to a total of 640,009 people across the nation, requiring about 15,830 MT of maize equivalent to address the food shortage. Maize harvests were 50 – 75% below average during the season in some areas of the country due to the poorly distributed rainfall and the early cessation of the rains. Nineteen out of twenty eight districts namely Karonga, Mzimba and Rumphi in the Northern Region; Dedza, Dowa, Lilongwe Rural, Mchinji, Ntcheu and Salima in the Central Region and Balaka, Blantyre Rural, Chikhwawa, Mulanje, Phalombe, Machinga, Mwanza, Neno, Nsanje and Zomba in the Southern Region, will face food deficits ranging from two to four months. Many of these areas are impact areas for ACT members’ developmental and humanitarian projects.

    Members of the ACT Malawi forum have taken part in assessing the current food security situation as team members of the Malawi Vulnerability Assessment Committee (MVAC), through the involvement of its partners like the Evangelical Lutheran Development Services (ELDS). The Malawi forum members continue to monitor the situation on the ground and share information collected within the forum and externally with other partners.

    Following the responses from funding members to the preliminary appeal issued on 6 November 2014, it was decided by the ACT secretariat and the Malawi forum to proceed with this response only with one ACT Requesting Member, CARD, and with a limited target.

    This full appeal replaces the preliminary appeal issued on 6 November 2014, now removed from our web site.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali

    PRINCIPAUX PROBLÈMES HUMANITAIRES/

    L’analyse de la situation humanitaire du Burkina Faso fait ressortir quatre principaux problèmes engendrant des besoins importants à couvrir en 2015.

    Insécurité alimentaire

    A l’issue de la campagne agricole 2014-2015, le Burkina Faso a enregistré une production céréalière nationale brute provisoire de l’ordre de 4,6 millions de tonnes1 , soit une baisse de 4,8% par rapport à la campagne précédente, et une hausse de 7,2% par rapport à la moyenne quinquennale. Toutefois, ces bons résultats ne couvrent pas la totalité du territoire. Sur les 45 provinces du pays, 13 sont déficitaires. Selon les prévisions, on estime que plus de 48% des ménages agricoles burkinabè n’arriveront pas à couvrir leurs besoins céréaliers avec leur propre production2 . L’évaluation de la deuxième session du Comité de Prévision de la Situation Alimentaire (CPSA) 2014 relève 55 communes à risques d’insécurité alimentaire pour plus de 939 148 personnes selon l’évaluation du Cadre Harmonisé3 .

    Malnutrition

    La situation de la malnutrition aiguë au Burkina Faso reste encore très préoccupante, même, en dehors des périodes de crises humanitaires.
    Selon les résultats provisoires de la SMART 20144, le nombre d’enfants de moins de 5 ans affectés par la malnutrition aiguë est resté quasiment le même entre 2013 et 2014 malgré les actions entreprises par le Gouvernement et ses partenaires. En effet, la prévalence de la malnutrition aiguë globale en 2014 est de 8,6% dont 1,7% de forme sévère contre 8,2% et 1,7% en 2013. Au regard de ces chiffres, le Gouvernement du Burkina Faso en partenariat avec le cluster nutrition estime que le nombre d’enfants malnutris aiguë sévère en 2015 est de 149 000 contre 144 000 en 2014.
    S’agissant du nombre d’enfants malnutris aiguës modérés il est estimé à 350 000.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Senegal

    PRINCIPAUX PROBLÈMES HUMANITAIRES

    1.- Assistance alimentaire aux personnes en insécurité alimentaire
    En octobre 2014, il est estimé que près de 2,6 millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire, dont environ 448 000 sont en phase de crise, incapables de subvenir à leurs besoins. Entre janvier et mars 2015, le nombre de personnes en insécurité alimentaire pourrait augmenter à 2,86 millions avec plus de 927 000 personnes en phase de crise.

    2.- Prévention et prise en charge de la malnutrition aiguë
    La prévalence de la malnutrition aiguë globale est en augmentation par rapport aux années précédentes particulièrement dans trois régions. Presque 326 500 enfants souffrent de malnutrition aiguë.

    3.- Renforcement des moyens de subsistance et consolidation de la résilience
    La récurrence des crises alimentaires et nutritionnelles, causée par les aléas climatiques (sécheresse et inondations), a affaibli la capacité des ménages à résister aux chocs, ce qui demande un renforcement des moyens de subsistance et des mesures de prévention pour les populations à risque.

    4.- Renforcement des structures de santé contre le risque d’épidémie
    Le faible accès aux services de base et le manque d’équipements et de médicaments augmentent le risque de propagation d’épidémies (choléra, paludisme, diarrhées, etc.). L’apparition de la maladie à virus Ebola dans la région demande encore plus d’efforts pour renforcer le système de santé.

    5.- Protection des groupes vulnérables
    17 085 réfugiés et demandeurs d’asile ont été enregistrés au Sénégal en juin 2014. La majorité des réfugiés, retournés et autres groupes vulnérables dépendent d’une assistance multidimensionnelle pour subvenir à leurs besoins, améliorer leurs moyens d’existence et assurer leur protection.


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    Source: National Oceanic and Atmospheric Administration
    Country: Angola, Botswana, Kenya, Madagascar, Malawi, Mozambique, Somalia, South Africa, United Republic of Tanzania, Zambia, Zimbabwe

    • A favorable distribution of rainfall was observed over Southern Africa during the past week.

    • Seasonally-dry weather observed in Eastern Africa.

    1) Although good rains were observed over the Greater Horn of Africa during late November and early December, the delayed onset of the OctoberDecember rainy season combined with an erratic distribution of rains during the season had already negatively impacted ground conditions in northern Kenya and southern Somalia. As the season is coming to an end, a recovery is unlikely.

    2) Insufficient rains since the beginning of October have led to dryness and delayed planting throughout eastern Zambia, northern Zimbabwe, western and central Mozambique, and southern Malawi. Moderate to heavy rains are forecast in western and northern Zambia during the next week, which should help partially alleviate dryness.

    3) Prolonged dry spells since October have resulted in large rainfall deficits and below-average vegetation conditions over parts of eastern Zambia, Malawi, western and northern Mozambique. Light to moderate rains are forecast in eastern Zambia and Malawi during the next week, which could sustain drought conditions.

    4) While much of South Africa has received adequate rains since the beginning of the Southern African monsoon, the northernmost and eastern parts of the country have accumulated below-average rains, affecting agricultural conditions in the region.
    Moderate to heavy rains are forecast over the Limpopo province of South Africa during the next week, which should help reduce moisture deficits.

    5) Below-average rains since the start of the rainy season have resulted in large moisture deficits and unfavorable ground conditions in western Madagascar. Little to no rainfall is expected across the western half of the island during the next week, potentially worsening conditions on the ground.


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    Source: African Development Bank
    Country: Mali

    Le Conseil d'administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, ce 17 décembre 2014, un prêt de quelque 6,4 milliards de FCFA et un don de 5 milliards de FCFA environ, prélevés sur les ressources du Fonds africain de développement (FAD). Cette aide financière en faveur de la République du Mali est destinée à financer le Programme d’appui d'urgence à la gouvernance et à la reprise économique (PAUGRE).

    Cet appui budgétaire d’urgence a pour but d’aider le Mali à sortir de sa phase de transition, pour atteindre une résilience progressive, en améliorant la gouvernance de la gestion publique et en consolidant la reprise économique. Le PAUGRE, qui sera exécuté sur douze mois, doit aider à la mise en œuvre de la Stratégie d'appui à la gestion de la transition que la BAD a conçue pour 2013 et 2014 et du Plan d’actions prioritaires d’urgence (PAPU) du gouvernement malien pour ces mêmes deux années.

    Le Programme d'urgence d'appui à la reprise économique (PUARE) profitera également de cette aide de la BAD, après avoir déjà bénéficié, en 2013, d’un appui budgétaire d’urgence de plus de 30 milliards de FCFA financé sur les ressources du FAD. La mise en œuvre des mesures prévues dans le cadre du PUARE s'est poursuivie de manière satisfaisante : budgétisation de provisions pour la réhabilitation de locaux abritant les services de l'administration publique et d'allocations pour les secteurs sociaux de base ; redéploiement d'un certain nombre d'agents publics dans les régions du Nord du Mali ; mise en place d'un cadre de concertation pour la sélection des programmes et projets d’investissements publics ; production de rapports mensuels sur les délais de paiement de l’Etat au profit de ses fournisseurs privés ; évaluation des arriérés de la dette intérieure au 31 décembre 2012 ; révision de décrets et arrêtés visant à améliorer les procédures de passation, d'exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de services publics.

    Le PAUGRE doit permettre de consolider la reprise économique, ainsi que les actions que mènent les autorités maliennes en matière de gouvernance dans le cadre de la transition en cours et, partant, favoriser le redressement du pays. Le Programme entend appuyer les efforts des autorités en matière de transparence et de redevabilité dans la gestion publique, et atteindre ainsi en 2015 un score de 4 au moins dans l’Évaluation des politiques et des institutions des pays (EPIP) sur le volet "gouvernance" relatif à la transparence, à l'obligation de rendre compte et à la corruption dans le secteur public. Selon les projections, le taux de croissance du Mali devrait atteindre 5,5 % en 2015, contre 1,7 % en 2013.

    Le Programme d’appui d'urgence à la gouvernance et à la reprise économique vise spécifiquement à améliorer la qualité des dépenses publiques ; renforcer les mécanismes de transparence de la gestion publique ; soutenir les investissements publics prioritaires ; et appuyer la relance des activités du secteur privé.

    C’est l’ensemble de la population malienne qui bénéficiera de ce Programme, lequel s’inscrit dans le cadre d’un effort concerté de la communauté internationale pour rétablir l'autorité de l’État, favoriser la reprise économique et aider le Mali à faire face à la dégradation de la situation humanitaire, mise à mal par les crises successives qu’il a traversées depuis 2012.

    La Banque pourra, ainsi, maintenir son dialogue avec le pays, dans la perspective d’une reprise des réformes quand s’achèvera la période de transition. La mise en œuvre des activités du PAUGRE sera favorisée par l'existence du Projet d'appui à la gouvernance économique (PAGE), un appui institutionnel d’un montant de près de 7 milliards FCFA, signé en novembre 2013, et qui a pour objectif de contribuer à rétablir et renforcer l’administration publique dans sa capacité à dispenser ses services aux populations et aux opérateurs économiques.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees, Protection Cluster
    Country: Mali

    Faits Saillants

    • Rencontre du Groupe Sectoriel de Protection avec l’Expert Indépendant sur la situation des droits de l’Homme au Mali le 9 octobre

    • Rencontre du Groupe Sectoriel de Protection avec les Bailleurs des Fonds le 16 octobre;

    • La deuxième phase des pourparlers de paix a débuté à Alger le 21 Octobre.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Angola, Burkina Faso, Central African Republic, Chad, Djibouti, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, Kenya, Liberia, Mali, Mauritania, Nicaragua, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Uganda, United Republic of Tanzania, World, Yemen

    PROJECTED FOOD ASSISTANCE NEEDS FOR JUNE 2015

    This brief summarizes FEWS NET’s most forward-looking analysis of projected emergency food assistance needs in FEWS NET coverage countries. The projected size of each country’s acutely food insecure population (IPC Phase 3 and higher) is compared to last year and the recent five-year average and categorized as Higher ( ), Similar ( ), or Lower ( ). Countries where external emergency food assistance needs are anticipated are identified. Projected lean season months highlighted in red indicate either an early start or an extension to the typical lean season. Additional information is provided for countries with large food insecure populations, an expectation of high severity, or where other key issues warrant additional discussion. Analytical confidence is lower in remote monitoring countries, denoted by “RM”. Visit www.fews.net for detailed country reports.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger


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