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ReliefWeb - Updates

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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali

    Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux Le mil, le riz et le sorgho constituent les aliments de base de la majorité de la population malienne.

    Le mil est l'aliment le plus consommé traditionnellement, mais depuis 2005 le riz est devenu un substitut populaire chez les ménages urbains. Le sorgho est généralement plus important pour les ménages ruraux que pour les ménages urbains. Les marchés inclus sont révélateurs des conditions locales dans leurs régions respectives. Ségou est l’un des marchés les plus importants tant pour le pays que pour la région, dans la mesure où il se trouve dans une très vaste zone de production de céréales. Bamako, la capitale et le centre urbain le plus étendu du pays, fonctionne comme un marché de regroupement. Elle reçoit des céréales de Koulikoro, Ségou et Sikasso destinées à la consommation et fait également office de marché de regroupement pour les échanges avec les régions nord du pays (Kayes et Koulikoro) et avec la Mauritanie. Les marchés des régions déficitaires du pays (Tombouctou et Gao) reçoivent leurs approvisionnements en mil et en riz de Mopti, Ségou et Sikasso.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad

    Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

    Le sorgho, le mil, le maïs blanc et le riz local et d’importation sont les produits alimentaires les plus importants. La consommation de mil est la plus forte dans les régions est et nord du pays. Le riz local est un autre produit alimentaire de base, en particulier pour les ménages plus pauvres. Le riz importé et le maïs blanc sont le plus couramment consommés dans la capitale et ses environs. Le marché d'Atrone à N’Djamena, la capitale, est le marché le plus important pour les céréales. Moundou est un important centre de consommation pour le sorgho et le deuxième marché en importance après la capitale. Le marché d’Abéché est situé dans une zone de production au nord. Le marché de Sarh est à la fois un marché de détail local et un marché transfrontalier.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso

    Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

    Le mil, le maïs et le sorgho sont les produits alimentaires les plus importants pour la consommation ménagère. Le mil est le produit de base des ménages les plus vulnérables, tandis que le maïs et le sorgho contribuent aussi au panier alimentaire de la majorité des autres ménages. Le marché de Sankaryare est le plus vaste et le plus important de Ouagadougou; il approvisionne d’autres marchés du pays et dans la région. Koudougou se trouve dans l'une des régions les plus peuplées du pays, où une majorité des ménages dépend du marché pour son ravitaillement alimentaire. Djibo se situe dans la zone sahélienne, hautement vulnérable. Pouytenga est un marché de regroupement pour les produits du Nigeria, du Ghana, du Bénin et du Togo. Solenzo est un marché rural situé au milieu d’une zone de production excédentaire. Bobo Dioulasso est un important centre tant pour la consommation que pour la production : elle fait office de capitale économique du BurkinaFaso et se trouve dans une importante zone de production céréalière.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Chad, Côte d'Ivoire, Ghana, Guinea, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

    L'Afrique de l’Ouest peut être divisée en trois zones agro-écologiques ou en trois bassins commerciaux (bassins de l’ouest, bassin du centre, bassin de l’est). Les deux sont importants pour l'interprétation du comportement et de la dynamique du marché.

    Les trois principales zones agro-écologiques incluent la zone Sahélienne, la zone Soudanaise et la zone Côtière où la production et la consommation peuvent être facilement classifiées. (1) Dans la zone Sahélienne, le mil constitue le principal produit alimentaire cultivé et consommé en particulier dans les zones rurales et de plus en plus par certaines populations qui y ont accès en milieux urbains. Des exceptions sont faites pour le Cap Vert où le maïs et le riz sont les produits les plus importants, la Mauritanie où le blé et le sorgho et le Sénégal où le riz constituent des aliments de base. Les principaux produits de substitution dans le Sahel sont le sorgho, le riz, et la farine de manioc (Gari), avec les deux derniers en période de crise. (2) Dans la zone Soudanienne (le sud du Tchad, le centre du Nigéria, du Bénin, du Ghana, du Togo, de la Côte d'Ivoire, le sud du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, la Guinée Bissau, la Serra Leone, le Libéria) le maïs et le sorgho constituent les principales céréales consommées par la majorité de la population. Suivent après le riz et les tubercules particulièrement le manioc et l’igname. (3) Dans la zone côtière, avec deux saisons de pluie, l’igname et le maïs constituent les principaux produits alimentaires. Ils sont complétés par le niébé, qui est une source très significative de protéines.

    Les trois bassins commerciaux sont simplement connus sous les noms de bassin Ouest, Centre, et Est. En plus du mouvement du sud vers le nord des produits, les flux de certaines céréales se font aussi horizontalement. (1) Le bassin Ouest comprend la Mauritanie, le Sénégal, l’ouest du Mali, la Sierra Leone, la Guinée, le Libéria, et la Gambie où le riz est le plus commercialisé. (2) Le bassin central se compose de la Côte d'Ivoire, le centre et l’est du Mali, le Burkina Faso, le Ghana, et le Togo où le maïs est généralement commercialisé. (3) Le bassin Est se rapporte au Niger, Nigéria, Tchad, et Bénin où le millet est le plus fréquemment commercialisé. Ces trois bassins commerciaux sont distingués sur la carte ci-dessus.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Benin, Burkina Faso, Burundi, Chad, Costa Rica, Djibouti, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, Kenya, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mexico, Mozambique, Nicaragua, Niger, Nigeria, Pakistan, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Uganda, United Republic of Tanzania, World, Yemen, Zambia, Zimbabwe

    Key Messages

    In West Africa, staple food markets were well supplied in October with carryover stocks and early grain, tuber, and legume harvests. Staple food prices were stable or declining, except in deficit areas of Niger, Chad, and Mauritania and conflict-affected areas of northeastern Nigeria. The Ebola outbreak has led to both official and voluntary restrictions on the movement of goods and people in affected countries, resulting in atypical market trends in some areas.

    In East Africa, maize prices continued to decline in Tanzania, Kenya, Uganda, and surplus-producing areas of Ethiopia and Somalia as supplies from harvests and regional trade flows improved market availability. Staple food prices were stable at high levels in conflict-affected areas of eastern and northern South Sudan ahead of upcoming harvests, but declined parts of Somalia and Sudan where early grain harvests were underway. Conflict, insecurity, and seasonal road condition deterioration continued to disrupt markets in parts of South Sudan, Somalia, and the Darfur and South Kordofan States in Sudan.

    In Southern Africa, regional staple food availability remains higher than previous years. Harvests from the 2013/14 production year were well-above average in the region’s surplus-producing countries. Maize prices remained atypically stable or continued seasonally increasing in October and were below their respective 2013 levels.

    Market supplies increased with recent Primavera harvests in Haiti (June-August) and Primera harvests in Central America (July-August). Red bean prices reached record-high prices in many areas of Central America in 2014, and began increasing again in October after stabilizing briefly in September. In Haiti, black bean prices increased due to below-average Primavera harvests. Maize prices followed seasonal trends in October, while local and imported rice prices remained stable throughout the region.

    In Central Asia, wheat availability remained good region-wide in October. Prices were stable, but above average.

    International rice, wheat, maize, and soybean prices were stable in October. Global production for most key commodities reached record or near record levels this year, making for very well supplied global markets. Crude oil prices declined sharply in October and reached a four-year low.


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    Source: Qatar Charity
    Country: Niger

    Since 2007, Qatar Charity has implemented numerous relief, rehabilitation, recovery and development projects in Niger benefiting hundreds of thousands of people.

    Qatar Charity's latest food security project has taken place in the village Qataoanicaana of Dosso Region, which is located 270 kilometers from the capital, Niamey. It aims to improve the food self-sufficiency and livelihoods of small farmers. In partnership with the local authorities and the Regional Directorate of the Niger Ministry of Agriculture, this demonstration project entails the installation of irrigation equipment, fencing land and the purchase and distribution of seeds, fertilizer, animal carts and spraying equipment to combat harmful insects. Agriculture extension and training of beneficiaries will reinforce the agricultural inputs.

    In this same village, Qatar Charity earlier this year dug artesian wells with a 30 cubic meter capacity tank and solar powered pump. These wells are only water sources for several neighboring villages, which oftentimes suffer from water shortages and drought.

    Meanwhile, Qatar Charity also has opened a charitable dispensary in the village of Namare, a village of Tillabery province, located 110 kilometers from the capital, Niamey. Here, Qatar Charity also has drilled artesian wells and installed solar-powered pumps and water tanks, provided animals for animal husbandry and seeds and fertilizer agricultural inputs for poor families. At the opening ceremony marking the projects, Dr. Hassan Adamu, the Prime Minister of Niger's Health Affairs Adviser commended Qatar Charity's approaches and asked that other organizations follow this model to help alleviate the suffering of so many living in isolated villages in Niger.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Guatemala

    Se prevé inicio prematuro de la época de escasez en 2015 a pesar de Postrera arriba del promedio

    MENSAJES CLAVE

    • La cosecha de Postrera y la temporada anual de alta demanda de mano de obra mejoran la situación alimentaria de los hogares más pobres del país, incrementando su disponibilidad y acceso a los alimentos. La excepción son los hogares en el altiplano y oriente que experimentaron pérdidas por la canícula extendida.

    • La asistencia alimentaria gubernamental y una mejora en los ingresos producto del jornal mantendrán la clasificación de los municipios del altiplano templado afectados por la sequía en Estrés (Fase 2, CIF) hasta diciembre. Esta se deteriorará de enero a marzo, pasando a Crisis (Fase 3, CIF) al concluir la época de alta demanda de mano de obra, en ausencia de asistencia externa.

    • En oriente, la Postrera, mayores ingresos por los jornales, y la asistencia alimentaria permitirán una Mínima inseguridad alimentaria (Fase 1!, CIF) hasta diciembre. Con la finalización temprana de las reservas, menos ingresos, y sin asistencia, los hogares más pobres pasarán a Estrés (Fase 2, CIF) de enero a marzo.


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    Source: Government of Guatemala
    Country: Guatemala

    Seis mil jóvenes de departamentos con prioridad en las acciones del Pacto Hambre Cero han capacitado a 250 mil familias en temas de seguridad alimentaria y prevención de la violencia, como parte del programa de Servicio Cívico que impulsa la vicepresidenta Roxana Baldetti.

    Cada joven del servicio social visita entre 40 y 50 familias. La meta al finalizar el 2014 es la sensibilización de un millón de familias que reciben beneficio del Ministerio de Desarrollo Social (Mides), con capacitaciones en 166 municipios -de un total de 338- con prioridad en el Pacto Hambre Cero.

    Alejandra Carrillo, titular del Consejo Nacional de la Juventud (Conjuve) precisó que las capacitaciones forman parte de la segunda fase del Servicio Cívico, que consiste en la visita y capacitación a los beneficiarios de los programas sociales en seguridad alimentaria y prevención de violencia.

    “Esta etapa consiste en la visita de familias que tienen beneficio social, principalmente bono y bolsa segura a nivel nacional, en temas como escuela para padres, prevención de embarazos y prevención de violencia por parte de los jóvenes”, indicó.

    Los jóvenes del Servicio Social son agentes que brindan consejería a hogares en riesgo ante la inseguridad alimentaria y nutricional, por lo que se abordan temáticas como lactancia materna, higiene en los alimentos y alimentos complementarios, entre otros.

    “Esta fase se caracterizará por el acercamiento que los voluntarios tendrán con los centros de salud, ya que podrán remitir a estos servicios a las personas que requieran atención médica e intervenciones nutricionales, especialmente a niños menores de cinco años y mujeres embarazadas”, detalló la funcionaria.

    El programa del Servicio Cívico, que involucra a participantes de entre 18 y 24 años de edad, es impulsado por el gobierno del presidente Otto Pérez Molina, con el objetivo de fomentar la labor de los adolescentes y alejarlos de la violencia y de posibles ilícitos.

    El reglamento de Servicio Cívico señala que debe cancelarse Q 8.75 por hora a cada voluntario, pero no como un salario sino como una remuneración.

    Además, estipula 728 horas en el programa y los recursos deben ser desembolsados por los ministerios a los que ayudan en sus actividades.

    La Ley del Servicio Cívico aprobada desde 2003 es una propuesta de las autoridades para que la juventud participe voluntariamente como actores principales en la transformación del país.


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    Source: International Monetary Fund
    Country: Mali

    Press Release No. 14/546

    The Executive Board of the International Monetary Fund (IMF) today completed the first and second reviews of Mali’s performance under an economic program supported by a three-year Extended Credit Facility (ECF) arrangement. The Board’s decision enables the immediate disbursement of SDR 8 million (about US$11.7 million), bringing total disbursements under the arrangement to SDR 14 million (about US$ 20.5 million).

    The Executive Board approved the ECF arrangement for Mali on December 18, 2013 for an amount of SDR 30 million (about US$ 43.9 million or 32 percent of quota, see Press Release No. 13/524).

    Following the Executive Board’s discussion, Mr. Naoyuki Shinohara, Deputy Managing Director and Acting Chair, issued the following statement:

    “The economic recovery is under way, but remains fragile, and prospects are clouded by a difficult security situation and the risk of an Ebola epidemic. Serious lapses in public financial management caused delays in the first review of the Fund-supported program and the provision of general budget support. In order to restore business, consumer, and donor confidence, it is essential to tighten the implementation of budget and procurement rules, building on the results of recent official audits.

    “The 2015 budget puts public finances back on a sustainable path. It appropriately emphasizes revenue mobilization, priority spending for growth and human development, and limited recourse to domestic financing, leaving room for bank financing of the private sector.

    “Further efforts are urgently needed to strengthen public financial management. Tax policy and administration reforms need to be accelerated to raise the tax yield. Tighter expenditure control, supported by improvements in Treasury management, will help prevent the accumulation of arrears. A conclusion of the audit of the outstanding domestic arrears and their rapid clearance will support the economic recovery.

    “Reforms aimed at improving the business environment are essential to boost Mali’s medium-term growth prospects. Progress in strengthening the financial system, lightening the administrative burden for taxpayers, placing the electricity company’s finances on a sustainable footing, and combating corruption will be critical in the period ahead.”

    IMF COMMUNICATIONS DEPARTMENT

    Public Affairs
    E-mail: publicaffairs@imf.org
    Media Relations
    E-mail: media@imf.org
    Fax: 202-623-6220
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    Source: International Monetary Fund
    Country: Mali

    Communiqué de presse n° 14/546

    Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé aujourd’hui les première et deuxième revues des résultats économiques obtenus par le Mali dans le cadre du programme économique soutenu par un accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit (FEC). La décision du Conseil d’administration ouvre la voie au décaissement immédiat d’un montant de 8 millions de DTS (environ 11.7 millions de dollars EU), ce qui porte le montant total des décaissements au titre de l’accord FEC à 14 millions de DTS (environ 20.5 millions de dollars EU).

    Le Conseil d’administration a approuvé l’accord au titre de la FEC en faveur du Mali le 18 décembre 2013 pour un montant de 30 millions de DTS (environ 43.9 millions de dollars EU, soit 32 % de la quote-part) (voir communiqué de presse 13/524).

    À l’issue des délibérations du Conseil d’administration, M. Naoyuki Shinohara, Directeur général adjoint et Président par intérim du Conseil d’administration, a publié la déclaration suivante :

    «La reprise économique est en cours, mais elle reste fragile, et les perspectives sont assombries par une situation sécuritaire difficile et le risque d’une épidémie Ébola. De graves manquements dans la gestion des finances publiques ont causé des retards dans la première revue du programme appuyé par le FMI et la fourniture d’aide au budget général. Afin de rétablir la confiance des entreprises, des consommateurs et des bailleurs de fonds, il est essentiel de durcir l’application des règles budgétaires et de passation de marché, en s’appuyant sur les résultats des audits officiels récents.

    «La loi de finances 2015 remet les finances publiques sur une trajectoire soutenable. Elle met l’accent à juste titre sur la mobilisation des recettes, les dépenses prioritaires en faveur de la croissance et du développement humain, et le recours limité au financement intérieur, laissant de la place au financement bancaire du secteur privé.

    «Il est urgent de redoubler d’efforts pour renforcer la gestion des finances publiques. Les réformes de la politique et de l’administration fiscales doivent être accélérées pour accroître le produit de l’impôt. Un contrôle plus étroit des dépenses, soutenu par une meilleure gestion de la trésorerie, aidera à prévenir l’accumulation d’arriérés. Une conclusion de l’audit des arriérés intérieurs et l’apurement rapide de ces arriérés favoriseront la reprise économique.

    «Il est essentiel de mener des réformes visant à améliorer le climat des affaires afin de rehausser les perspectives de croissance à moyen terme au Mali. Dans la période à venir, il sera crucial de poursuivre le renforcement du système financier, d’alléger les contraintes administratives pour les contribuables, d’assainir les finances de la compagnie d’électricité et de lutter contre la corruption.»

    DÉPARTEMENT DE LA COMMUNICATION DU FMI

    Relations publiques
    Courriel : publicaffairs@imf.org
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    Relations avec les médias
    Courriel : media@imf.org
    Télécopie : 202-623-7100


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Guatemala

    Interpretación de los datos: A nivel nacional el precio del quintal de maíz pasó de Q118.00 en octubre de 2014 a Q111.00 en noviembre de 2014, lo que representa una reducción del 5.93 por ciento. El precio continúa a la baja desde septiembre recién pasado, lo cual se debe a la cosecha de “primera” de las Regiones Norte, Sur y Oriente e inicio de esta actividad en la Región Occidente. A esto se agrega el ingreso al país de maíz de origen mexicano.

    El precio se mantendrá estable durante diciembre, enero y febrero próximos, lo cual será producto de que las familias de las cuatro regiones del país habrán concluido la cosecha del grano, la que según los expresado por ellas fue “muy buena” en las Regiones Norte, Sur y Occidente del país, lo cual repercute en que la oferta del grano sea abundante en los principales mercados del país.


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    Source: IRIN
    Country: Niger, World

    DAKAR, 2 December 2014 (IRIN) - Some 24 million people around the world now receive money instead of food or goods from humanitarian and development agencies. But the glowing reputation of the mushrooming cash-transfer sector is being undermined by recent ethnographic research about the unintended consequences of cash on community social relations and the inability of standard evaluations to capture the full picture.

    “The official story is quite different from the real story,” said Jean-Pierre Olivier de Sardan, principal researcher with the Laboratoire d'Etudes et de Recherche sur les Dynamiques Sociales et le Développement Local (LASDEL) in Niamey, which uses socio-anthropological methods to study development.

    Starting in late 2012, Olivier de Sardan and his LASDEL colleagues conducted qualitative fieldwork into cash transfers in 21 villages in Niger, using local languages and immersing themselves in the communities. In contrast to the mostly positive official evaluations and reports about these programmes, LASDEL found a substantial amount of malaise in the cash transfer communities.

    In papers published in April and July 2014, Olivier de Sardan examined the reasons behind this dissatisfaction.

    He found it was especially linked to the way beneficiaries had been selected - only some people received the transfers - which had a negative impact on the way people in the communities felt about each other. “Almost everywhere people were not comfortable with it,” Olivier de Sardan told IRIN. “It was seen as introducing jealousy and conflict inside the community.”

    Olivier de Sardan said there is no question that the emergency cash transfers given out during Niger’s many food crises help mitigate the situation. That money helps people buy food or make investments in livestock or education that support their overall resilience.

    But they also lead to an atmosphere of discontent that irritates the social fault lines of the communities and pits neighbour against neighbour.

    Community members described cases of fraud where the selection process included people who were not poor, but were well connected to village leaders, or who had misrepresented their conditions in order to be included.

    One local official cited in the papers said it is something the villagers know, but they do not tell outsiders. “Usually, we do not criticize each other in front of strangers, especially when it is an older person doing it,” he said.

    But such silence exacts a toll on the people who maintain it, especially if they do not receive a cash transfer, too. Even in cases where the selection process worked well, community members suspected that authorities had fiddled with it. Another local official quoted in the papers explained that a cloud of suspicion hangs over the heads of those involved. “With food distributions people are already very suspicious, and they are even more so with cash distributions. They think that we elected officials always win something and it really hurts.”

    In some ways, these conflicts are only to be expected, said Leila Bourahla, the Niger country director for Concern Worldwide. “As long as you choose one group that receives and one that doesn’t, there is tension,” she told IRIN.

    In fact, there has longbeendiscussion among researchers about how cash transfers might be contributing to jealousy, resentment and distrust in target communities all over the world.

    Bourahla said Concern Worldwide tries to counter the tension by explaining why they choose certain poor and vulnerable people and not others. They follow a similar protocol at the World Food Programme (WFP) in Niger, said Giorgi Dolidze, the head of the rural development unit.

    “We’ve been distributing cash in Niger for more than four years and have been closely monitoring the distributions every year and measuring the outcomes,” Dolidze told IRIN. “And [we] have been receiving positive feedback from the beneficiaries and communities.”

    This gap between what community members say to evaluators and what they say among themselves might be accounted for in several ways. One reason might be that people in local communities and programme implementers often do not have the same definitions of poverty and vulnerability when it comes to beneficiary selection, said Nicola Jones, a research fellow at the Overseas Development Institute (ODI). She worked on a DFID-funded study about the perceptions of cash transfers in Africa and the Middle East.

    “One of the tensions is that a lot of the programmes are supported by institutions like the World Bank and they have a formula that does not capture context-specific sources of vulnerability,” Jones told IRIN. She said the determination of vulnerability has to go beyond assets and money to examine issues like substance abuse and domestic violence.

    According to LASDEL’s research, though, there may be a more subtle dynamic at play.

    “They [the non-beneficiaries] thought it was completely unfair, but they wanted it to go on,” said Olivier de Sardan. Why? Because they hoped that the next time, they might be the ones to benefit.

    Olivier de Sardan explained that in many communities, they view these transfers as gifts or as “manna” from heaven. They do not complain because they fear that this manna might disappear from their villages if the programme teams knew the whole truth.

    Yoann Tuzzolino, the focal point in West Africa for the Cash Learning Partnership, said this was one of the most interesting questions raised by LASDEL’s research.

    Tuzzolino posited: “Is there some kind of informal agreement, between the beneficiaries, local representatives and tribal chiefs to keep the cash transfers in the communities?”

    If so, then they may need to use different methods to reveal the truth. Most cash transfer project evaluations focus on their objectives. Did it help food security? Did it help improve school attendance? Did it improve their finances? But maybe these evaluations should include another question, according to Tuzzolino. “What impact does it [the cash transfer programme] have on the organic solidarity of the community?”

    Learning to communicate

    For his part, Olivier de Sardan noted that cash transfers are doing some good, but also, undeniably, causing some harm. He believes that organizations need to change the process to become more responsive to each community’s needs.

    “Cash transfers are not the devil,” Olivier de Sardan told IRIN, explaining that cash is not creating conflicts out of thin air. “They are sharpening conflicts that are already there.”

    These are issues that implementers will have to confront as they scale up their programmes. “It’s more than ensuring that the money gets to the right person,” Jones at ODI told IRIN

    She said a few measures could help minimize conflict: better communication with local people; a more inclusive selection process; and the creation of ways for local people to interact and speak with programme implementers. Many of these measures are already best practices in the cash transfer world, but are hard to do well, according to Jones.

    Concern Worldwide-Niger was the organization that originally asked LASDEL to research the socio-cultural impacts of cash transfers.

    Bourahla said they collaborate with research projects because they want to know how to improve their programmes. Although LASDEL’s research did not include any recommendations, Bourahla said her team is refining how to target the most vulnerable people and using more qualitative methods in their evaluations.

    The team also realized they needed a better response mechanism to hear about the things the programme was doing correctly and what it was doing wrong. So, they established a hotline for community members to speak with the programme implementers. “We have more and more complaints,” said Bourahla, which, paradoxically, is a good thing. “People are being encouraged to report the errors.”

    jkl/am/cb


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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Bangladesh, Bolivia (Plurinational State of), Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, El Salvador, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, India, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Lesotho, Liberia, Libya, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Nepal, Nicaragua, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, Ukraine, World, Yemen

    Niger: 10,000 refugees arrived in Diffa region from Damasack, Nigeria. Most were fleeing forced recruitment by Boko Haram, and some unaccompanied children were reported. More than 105,000 people have arrived from Nigeria since May 2013, and the rate is increasing. The newly displaced are in a critical situation, and Diffa faces serious gaps in service provision.

    Kenya: After Al Shabaab claimed a second attack in Mandera, significant numbers of people began leaving the area. Most are health workers, teachers, and civil servants, which will have an impact on access to basic services in Mandera.

    Updated: 02/12/2014. Next update: 09/12/2014

    Global Emergency Overview Web Interfacec


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Senegal

    Risk for Crisis acute food insecurity in 2015

    Key Messages:

    Poor 2014 rainfall led unfavorable cropping conditions. Preliminary results from the joint CILSS, FAO, WFP, FEWS NET and Senegal Government crop assessment estimate national production to be about 45 percent below the five-year average for cereals and cash crops.

    In addition to low harvest stock levels, particularly in the center and north of the country, households will also experience an atypical decrease in seasonal revenues. Sales of cash crops will be down compared to normal. Considering the poor perspectives for off-season cultivation, there will also be a decrease in agricultural labor demand.

    In March, most poor households affected will not be able to meet their essential non-food needs and will be in Stress (IPC Phase 2). As the prices for key staple foods increase in April and household incomes become more and more limited, areas of the center and north of the country will be, by May, in Crisis (IPC Phase 3) acute food insecurity, Thiès, Louga, Matam and northern Tambacounda in particular.

    For more detailed analysis, see the Remote Monitoring Update for October


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    Source: Government of Guatemala
    Country: Guatemala

    La vicepresidenta Roxana Baldetti, como coordinadora del Consejo Nacional de Seguridad Alimentaria, CONASAN, verificó los avances de la entrega de alimentos a familias afectadas por la sequía prolongada, donde se ha distribuido un total de 30 mil toneladas.

    La vicemandataria guatemalteca, resaltó el espíritu, el ánimo y el deseo de los colaboradores de las distintas instituciones que están involucradas en la Operación Oportunidad, para capacitar y supervisar la corresponsabilidad de los beneficiarios fortaleciendo las capacidades de las familias para enfrentar los efectos del cambio climático.

    “Este ha sido un esfuerzo de todos, ha sido el resultado del compromiso demostrado por muchos que ni siquiera están en esta mesa, pero sobre todo de aquellos que recorren aldeas, caseríos y comunidades haciendo todo este trabajo” refirió la vicegobernante.

    Resultados visibles

    German González, titular de la Sesan, señaló que de no haberse atendido a las más de 300.000 mil familias afectadas por la canícula prolongada, se hubiera tenido un retroceso en la lucha contra la desnutrición.

    “Este año vemos el reflejo del trabajo en conjunto con las instituciones del Conasan, en este momento el país tiene un 17,5 por ciento menos desnutrición aguda en relación al 2013, sin la Operación Oportunidad se tuvieran más casos”, refirió el funcionario.

    Agregó que el mes de noviembre 254 de los 338 municipios del país no presentan muertes por desnutrición aguda. En la reunión además se dio a conocer que a la fecha, el Pacto Pacto Hambre Cero ha tenido un avance de su ejecución presupuestaria de un 73 por ciento y la Ventana de los Mil Días, un 85 por ciento.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Niger, Nigeria

    PRINCIPAUX PROBLÈMES HUMANITAIRES

    1.1 . L’insécurité alimentaire

    L’insécurité alimentaire continue d’être préoccupante, malgré les mesures d’atténuation mises en place par le Gouvernement et les acteurs humanitaires. La faible capacité de production et l’insuffisance des revenus de nombreux ménages limitent leur accès aux vivres, d’où la nécessité de poursuivre l’assistance humanitaire tout en recherchant des solutions durables pour renforcer leur résilience.

    La vulnérabilité des Nigériens à l’insécurité alimentaire trouve ses origines dans la pauvreté structurelle de certains groupes sociaux, dans les déficits céréaliers et fourragers enregistrés régulièrement depuis quelques décennies. Même en période de « bonne année » de production agricole, entre 3 et 4 millions de personnes sont dans une situation de vulnérabilité telle qu’elles requièrent une assistance humanitaire.

    1.2 La crise nutritionnelle

    Les résultats de l’enquête nutritionnelle SMART publiés en septembre 2014 révèlent encore un taux de malnutrition aigüe globale (MAG) de 14,8 % proche du seuil d’urgence de 15% défini par l’OMS. Ce taux est supérieur à celui de la précédente enquête conduite en 2013 qui indiquait un taux de MAG de 13,3%. L’assistance nutritionnelle a permis de sauver la vie de centaines de milliers d’enfants. Cependant, la détection précoce des cas de malnutrition et l’augmentation de la capacité de prise en charge des structures sanitaires, fortement appuyées par les organisations humanitaires, ont accru le nombre d’enfants accueillis et traités dans les centres de récupération nutritionnelle.

    Au 26 octobre 2014, sur une cible de 356 324 enfants souffrant de malnutrition aigue sévère (MAS) et 649 557 soufrant de malnutrition aigue modéree (MAM), respectivement 303 167 cas sèvères et 360 056 cas modérés ont été admis dans les centres de prise en charge.

    1.3 Les mouvements de populations

    L’instabilité dans certaines régions du Nigéria et du Mali a occasionné des flux importants de réfugiés et de retournés nigériens ; Le HCR prévoit un chiffre de planification de 44 000 réfugiés maliens (anciens et nouveaux réfugiés) pour 2015. La dégradation de la situation sécuritaire au nord-est du Nigéria engendre un afflux continu de population alors que la capacité d’absorption des communautés hôtes est saturée.

    Le Gouvernement et les acteurs humanitaires estiment que le nombre de personnes déplacées, de refugiés et de retournés, en provenance du Nigéria atteindra 105 000 en 2015.

    Les zones du pays dans lesquelles s’installent ces personnes sont elles-mêmes souvent confrontées à des défis liés à un accès limité aux vivres et aux services sociaux de base. Les besoins d’assistance humanitaire à ces personnes ainsi qu’aux communautés qui les accueillent persistent et risquent de s’accroitre en 2015 si l’instabilité au Nigéria, au Mali et en Libye devait perdurer, et si le retour de quelques milliers de migrants irréguliers vivant en Algérie se concrétisait. Aussi, de par sa position géographique, le nord du Niger est devenu un axe privilégié pour bon nombre de migrants économiques refoulés de force d’autres pays, ou en transit principalement vers la Libye et l’Algérie dans l’espoir, pour la plupart, de se retrouver en Europe. Ces personnes, du fait de leur extrême vulnérabilité continueront d’être prises en charge par les autorités avec le concours des acteurs humanitaires. Parmi les 2 249 femmes identifiées comme vulnérables dans l’ensemble des ménages déplacés et hôtes, une grande proportion sont allaitantes (68%) ou enceintes (20%, parmi lesquelles 66 mineures) selon les résultats de l’enquête de profilage réalisée par l’OIM entre août et septembre 2014 auprès des communautés déplacées du Nord Nigéria et leurs communautés d’accueil à Diffa (sud-est du Niger).

    1.4 Les épidémies

    Les épidémies affectent chaque année des milliers de personnes au Niger. Cette année, des cas de choléra ont touché 6 régions sur les 8 que compte le pays. Selon l’OMS, au total 1 749 cas ont été enregistrés au 16 novembre 2014, contre 589 cas à la même période en 2013, soit une détérioration de la situation en dépit de nombreuses actions de prévention et de réponse entreprises par les acteurs du secteur Santé, Eau Hygiène et Assainissement.

    Cette situation est aggravée par celle du Nigéria voisin qui a notifié en 2014 un total de 35 732 cas de choléra.

    D’autres épidémies telles que la rougeole et le paludisme continuent de sévir. La notification de 15 346 cas de maladie à virus Ebola en Afrique de l’ouest, y compris dans les pays voisin du Niger et sa déclaration par l’OMS comme une "urgence santé publique de portée internationale", exige des actions importantes de prévention et de préparation, qui passent entre autres par le renforcement de la sensibilisation et des capacités des structures sanitaires et des laboratoires et l’application du règlement sanitaire international. L’amélioration des conditions d’hygiène et d’assainissement, la poursuite des campagnes préventives et le renforcement des capacités opérationnelles des structures sanitaires sont d’une importance capitale pour réduire la mortalité et la morbidité évitables, liées aux épidémies.

    1.5 Les catastrophes naturelles

    Les défis humanitaires causés par les catastrophes naturelles sont liés soit à l’insuffisance des eaux de pluies, soit à leur abondance. Celles-ci se traduisent ainsi par des épisodes de sécheresse et d’inondations localisés affectant ainsi des milliers de familles. Toutefois, il est à noter que des initiatives pour le renforcement des capacités de résistance des ménages se poursuivent et ont permis de réduire cette année le nombre de ménages touchés par les inondations. Les besoins des communautés qui restent affectées par les inondations doivent être couverts tout en poursuivant les actions pour la réduction des risques et le developpement de moyens de résilience.

    En 2014, le Niger a enregistré des inondations ayant fait 68 483 sinistrés dont 36 morts. Plus de 2 800 hectares de superficies emblavées ont été endommagés contre environ 166 000 personnes et 6 872 ha de champs de cultures en 2013.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Benin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Sierra Leone, Togo


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Niger, Nigeria

    Situation overview

    Since May 2013, Southeastern Niger (Diffa region) has witnessed an influx of more than 100,000 (Government estimation ) displaced persons from Northern Nigeria following the declaration of the state of emergency in Borno, Yobe and Adamawa States in Nigeria on 14th May 2013. The displaced population is seeking shelter in the families and villages of Niger.


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