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ReliefWeb - Updates

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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Paris, France | AFP | samedi 25/10/2014 - 09:35 GMT

    Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a estimé que la recrudescence des attaques des jihadistes dans le nord du Mali depuis trois mois était liée à la montée en force du groupe Etat islamique en Irak et en Syrie.

    Interrogé par le quotidien Le Monde et RFI, dans une interview publiée samedi, sur la recrudescence de la violence dans le nord de son pays, il a répondu: "Il y a aussi l’encouragement qu’offre aujourd’hui l’existence de ce fameux Etat islamique. On a vu par chez nous certains leaders, dont on n’avait pas eu de nouvelles depuis longtemps, qui sortent subitement du bois, qui non seulement saluent la naissance de l’Etat islamique mais (lui font) presque allégeance".

    Le nord du Mali a été contrôlé pendant plusieurs mois en 2012 par des groupes jihadistes qui en ont été chassés, en grande partie, par une opération militaire française début 2013, mais il reste en proie à l'instabilité, en raison de la recrudescence des attaques jihadistes et des affrontements entre groupes touareg rivaux.

    Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé vendredi que la France avait commencé à renforcer son action dans le nord du Mali pour contrer la résurgence des groupes islamistes armés qui multiplient les attaques, notamment contre les Casques bleus.

    "C’est au nord que quelque chose se passe, pas au sud", a souligné le président malien, exprimant l'espoir que les Nations Unies allaient revoir leur dispositif en renforçant la présence des casques bleus de la Minusma (Mission de l'Onu au Mali) dans le nord, où le gouvernement peine aussi à rétablir son autorité face à des groupes rebelles touareg et arabe, distincts des jihadistes.

    "Nous avons fait une demande de statut à revoir de la Minusma, c’est d’habitude au niveau du Conseil de sécurité, nous pensons et nous espérons que dans les jours qui viennent, nous aurons une réponse positive", a-t-il ajouté.

    Le chef de l'Etat malien s'est par ailleurs déclaré optimiste quant à l'issue des négociations de paix d'Alger entre son gouvernement et six mouvements armés du nord.

    "Je pense que l’optimisme est permis au sortir de cette troisième phase des rencontres d’Alger", a-t-il dit, précisant que le gouvernement allait "examiner" la proposition de création d'un sénat qui représenterait les collectivités territoriales.

    Le pouvoir malien et les rebelles touareg et arabe du Nord du Mali avaient signé en juillet à Alger une feuille de route pour des négociations de paix. Elles avaient entamé le 21 octobre un troisième round de négociations et signé, selon le ministère algérien des Affaires étrangères, un document qui constituera la base d'un futur accord de paix.

    at/thm


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
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    L'insécurité alimentaire persistera dans le centre-sud du pays même en période post-récolte

    MESSAGES CLÉS

    • La reprise pluviométrique de septembre n’ayant pas relancé les activités agricoles dans les Zones Vallée de fleuve Sénégal et Agropastorale. Les ménages pauvres sont confrontés à des importantes baisses de leurs productions agropastorales et de leurs revenus saisonniers. Malgré des termes d’échange mouton/céréales favorables ils sont confrontés à des difficultés de satisfaction de leur besoins non alimentaire essentiels et seront en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’en janvier.

    • La réduction des activités génératrices de productions céréalières (absence de walo, baisse des superficies des bas fonds) et de revenus va probablement entrainer, dans ces deux zones, une période de soudure précoce (trois mois plutôt qu’en année moyenne) et conduire, entre février et mars à une situation de Crise (Phase 3 de l’IPC).

    • Les autres zones de moyens d’existence évoluent, en cette période, vers une insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) après la saison des pluies du fait des revenus saisonniers moyens, de la disponibilité des récoltes (Zone de Culture pluviale et est de la Zone Agropastorale) et/ou de l’amélioration de leurs conditions pastorales (zones pastorales)


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad
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    La situation alimentaire s’est améliorée dans toutes les régions grâce aux nouvelles récoltes

    MESSAGES CLÉS

    • Les récoltes sont moyennes à bonnes de manière générale mais très variable selon les régions du pays. Des poches de déficit ont été enregistrées dans certains départements des régions de Wadi-Fira (Arada), Guera (Melfi, Abtouyour et Mangalmé), Batha Est (Oum-Hadjer), Kanem et Bahr-El-Ghazel (BEG).

    • Compte tenu des nouvelles récoltes des produits agricoles qui apparaissent sur les marchés, le niveau d’approvisionnement des marchés céréaliers est meilleur comparé à la période de soudure (juin-septembre). Les prix commencent à baisser comparés à leur niveau de septembre et cela améliore l’accès aux céréales.

    • Grâce aux nouveaux produits de récolte, la sécurité alimentaire des ménages pauvres des régions de Wadi-Fira et BEG s’est améliorée à partir d’octobre. Les nouvelles récoltes couplées à la disponibilité laitière par endroit permettront aux ménages de diversifier leurs sources de nourriture entre octobre et décembre 2014. Pendant cette période, tout le pays sera en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC).

    • Dans le Kanem, Batha est, la Grande Sido, Guera, Wadi Fira et Bahr El-Ghazel, le niveau des stocks céréaliers commencera à baisser à partir de février comme en année normale. A partir de janvier/février et mars, les ménages pauvres et très pauvres dépendront des achats sur les marchés et seront en Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’à juin. Entre juillet et septembre, ils auront une consommation alimentaire réduite et d’adéquation minimale et seront en Stress (Phase 2! de l'IPC).


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
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    Récoltes moyennes à bonnes de la saison principale en cours améliorent la situation alimentaire

    MESSAGES CLÉS

    • Les perspectives de production de céréales sont jugées moyennes à bonnes dans l’ensemble ce qui garantit une disponibilité moyenne de vivres dans le pays. Toutefois, la baisse localisée des productions agricoles par insuffisance de pluie engendrera un épuisement précoce des stocks pour les ménages des cercles de Gao, Bourem, Goundam, Niafunké et par endroits dans le nord des régions de Koulikoro et de Kayes et le cercle de Douentza.

    • La disponibilité des nouvelles récoltes et la baisse habituelle des prix qui s’en suit amélioreront l’accès des ménages à la nourriture d’octobre à mars. Les revenus issus de la vente des récoltes, les activités maraichères et les prix des animaux supérieurs de plus de 20 pour cent par rapport à la moyenne procureront des revenus moyens à supérieurs à la moyenne au moins jusqu’en mars.

    • Les ménages pauvres des zones agropastorales et pastorales en raison de la bonne disponibilité des vivres issues des récoltes d’octobre et des prix de céréales proches ou légèrement supérieurs à la moyenne ont un accès moyen aux vivres pour satisfaire leurs besoins alimentaires. Par conséquent, le pays peut rester en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) d’octobre à mars.

    • Toutefois, une dégradation de la situation alimentaire vers Stress (Phase 2 de l’IPC) est probable à partir d’avril dans les zones rizicoles de la bande du fleuve des cercles de Gao, Bourem et dans la zone des lacs du cercle de Goundam et le Haoussa de Niafunké à cause de la baisse des productions agricoles suite à la mauvaise pluviométrie enregistrée pendant l’hivernage


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Guinea, Senegal
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    La baisse attendue des récoltes augmente le risque d’insécurité alimentaire plus tard en 2015

    MESSAGES CLÉS

    • Les récoltes en vert en dessous de la moyenne dans les zones agricoles en cours soulagent les ménages des zones rurales de la longue soudure en leur procurant de la nourriture et des revenus au moins d’octobre à mars. Ainsi, ils sont en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 IPC).

    • La baisse de la production de céréales et d’arachide attendue affectera négativement la disponibilité alimentaire et les revenus agricoles des ménages pauvres particulièrement du Nord-Est et du centre du pays. La bonne disponibilité alimentaire installée en octobre ne pourra excéder le mois de mars contrairement à juin habituellement pour ces ménages pauvres qui verront une dégradation de leur situation en Phase de Stress (Phase 2 de l’IPC).

    • La fermeture des frontières dans la zone frontalière avec la Guinée ne permet pas une libre circulation des personnes et des biens ; ce qui affecte négativement l’économie locale et rehausse la vulnérabilité des ménages à l’insécurité alimentaire. En effet, la hausse des prix qui s’en suit réduit l’accès relatif des ménages pauvres aux marchés.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger
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    Une production agricole et fourragère globalement moyenne à bonne est attendue

    MESSAGES CLÉS

    • Des pluies abondantes et bien réparties depuis fin juillet jusqu’en fin septembre 2014, combinées à une situation phytosanitaire globalement calme sont favorables à une production céréalière et de pâturage estimées moyenne à supérieure à la moyenne pour la campagne principale.

    • Les produits des cultures irrigués en décembre 2014- mars 2015 vont venir renforcer et diversifier l’accès et la consommation alimentaire des ménages qui sont actuellement assurés par leurs propres stocks céréaliers. L’insécurité alimentaire aigüe Minimale (Phase 1 de l’IPC) domine en octobre et va persister jusqu’en mars 2015 dans la majorité des zones du pays.

    • Toutefois, suite à la baisse des revenus de la vente des animaux et de la main d’œuvre pour les ménages pauvres, le département de Nguigmi (Diffa) sera en Stress (Phase 2 de l’IPC) en octobre 2014-mars 2015 malgré l’assistance en cash for work planifiée et financée par le gouvernement. A partir de mars, les zones agropastorale de Ouallam et pastorale de Tchintabaraden seront également en Stress (Phase 2 de l’IPC) car les ménages pauvres seront confrontés à des difficultés à satisfaire leurs besoins non alimentaires.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Les récoltes moyennes conduiront à une normalisation de la situation alimentaire

    MESSAGES CLÉS

    • Les ménages pauvres auront un accès normal à l’alimentation, principalement à partir de leurs récoltes et des achats sur les marchés. Une insécurité alimentaire aiguë minimale (Phase 1 de l’IPC) est prévue entre octobre 2014 et mars 2015.

    • Dans la zone agropastorale au nord du pays, la production agricole pourrait être inférieure à la moyenne du fait des poches de sécheresse répétées et des attaques d’oiseaux granivores. Ces attaques dont l’impact sur les récoltes est plus grand que d’habitude vont exposer plus de 1400 ménages en insécurité alimentaire aiguë Stress (Phase 2 de l’IPC). En outre, le déficit fourrager va entrainer pour la deuxième année consécutive des transhumances précoces et une soudure pastorale également précoce en décembre au lieu de février.

    • Entre octobre et mars, les ménages pauvres de cette zone seront capables de protéger leurs moyens d’existence grâce à une production nationale moyenne, des prix de denrées alimentaires stables par rapport à la moyenne quinquennale, et des revenus suffisants pour couvrir leurs besoins alimentaires. Les ménages pauvres ne feront appel qu’à des stratégies d’adaptation typiques telles que le maraichage, l’orpaillage et la migration saisonnière.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Paris, France | AFP | samedi 25/10/2014 - 09:35 GMT

    Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a estimé que la recrudescence des attaques des jihadistes dans le nord du Mali depuis trois mois était liée à la montée en force du groupe Etat islamique en Irak et en Syrie.

    Interrogé par le quotidien Le Monde et RFI, dans une interview publiée samedi, sur la recrudescence de la violence dans le nord de son pays, il a répondu: "Il y a aussi l’encouragement qu’offre aujourd’hui l’existence de ce fameux Etat islamique. On a vu par chez nous certains leaders, dont on n’avait pas eu de nouvelles depuis longtemps, qui sortent subitement du bois, qui non seulement saluent la naissance de l’Etat islamique mais (lui font) presque allégeance".

    Le nord du Mali a été contrôlé pendant plusieurs mois en 2012 par des groupes jihadistes qui en ont été chassés, en grande partie, par une opération militaire française début 2013, mais il reste en proie à l'instabilité, en raison de la recrudescence des attaques jihadistes et des affrontements entre groupes touareg rivaux.

    Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé vendredi que la France avait commencé à renforcer son action dans le nord du Mali pour contrer la résurgence des groupes islamistes armés qui multiplient les attaques, notamment contre les Casques bleus.

    "C’est au nord que quelque chose se passe, pas au sud", a souligné le président malien, exprimant l'espoir que les Nations Unies allaient revoir leur dispositif en renforçant la présence des casques bleus de la Minusma (Mission de l'Onu au Mali) dans le nord, où le gouvernement peine aussi à rétablir son autorité face à des groupes rebelles touareg et arabe, distincts des jihadistes.

    "Nous avons fait une demande de statut à revoir de la Minusma, c’est d’habitude au niveau du Conseil de sécurité, nous pensons et nous espérons que dans les jours qui viennent, nous aurons une réponse positive", a-t-il ajouté.

    Le chef de l'Etat malien s'est par ailleurs déclaré optimiste quant à l'issue des négociations de paix d'Alger entre son gouvernement et six mouvements armés du nord.

    "Je pense que l’optimisme est permis au sortir de cette troisième phase des rencontres d’Alger", a-t-il dit, précisant que le gouvernement allait "examiner" la proposition de création d'un sénat qui représenterait les collectivités territoriales.

    Le pouvoir malien et les rebelles touareg et arabe du Nord du Mali avaient signé en juillet à Alger une feuille de route pour des négociations de paix. Elles avaient entamé le 21 octobre un troisième round de négociations et signé, selon le ministère algérien des Affaires étrangères, un document qui constituera la base d'un futur accord de paix.

    at/thm


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    samedi 25/10/2014 - 18:14 GMT

    Trois Casques bleus sénégalais de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) ont été blessés samedi dans une attaque près de Kidal, dans le nord-est du pays, a annoncé la Minusma, peu après la visite des ministres français et espagnol de la Défense.

    Un engin explosif a été actionné "à 12 kilomètres au sud-ouest de la ville de Kidal, sur la route reliant la ville à Anéfis, lors du passage d'un convoi de la Minusma transportant de l'eau", a indiqué la force de l'Onu dans un communiqué.

    "Le bilan de l'attaque est de trois Casques bleus blessés du contingent sénégalais, dont deux blessés graves et qui seront transférés aujourd'hui à Dakar pour traitement médical", selon le texte.

    "Les responsables de ces crimes odieux et totalement injustifiables doivent savoir qu'ils répondront de leurs actes", a affirmé David Gressly, représentant spécial adjoint du secrétaire général de l'ONU et officier en charge de la Minusma, cité dans le texte, appelant les groupes armés du Nord à "prévenir les attaques contre la Minusma".

    Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a quitté samedi le Mali après une visite avec son homologue espagnol Pedro Morenes au cours de laquelle il a évoqué un renforcement des actions dans le nord du Mali et du Niger voisin et un soutien accru à la Minusma, visée par une recrudescence d'attaques jihadistes.

    Un Casque bleu sénégalais a été tué le 7 octobre dans une attaque à la roquette contre le camp de la Minusma à Kidal.

    Le nord du Mali est tombé en 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, qui en ont été chassés en grande partie par une opération militaire lancée à l'initiative de la France en janvier 2013.

    ac-sst/de

    © 1994-2014 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Kenya, Somalia, Sudan, Uganda, South Sudan

    10/27/2014 - 07:45 GMT

    International donors pledged $8 billion in development aid Monday for projects across eight countries in the Horn of Africa, UN chief Ban Ki-moon announced at the start of a visit to the region.

    The aid, from organisations including the World Bank, African Development Bank (AfDB), European Union and Islamic Development Bank (IDB), will support efforts to boost economies and stem conflict and hunger across the volatile region.

    Countries targeted are Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Kenya, Somalia, South Sudan, Sudan, and Uganda.

    "The countries of the Horn of Africa are making important yet unheralded progress in economic growth and political stability," Ban said in a statement.

    "Now is a crucial moment to support those efforts, end the cycles of conflict and poverty, and move from fragility to sustainability."

    Ban, who begins his Horn of Africa trip in Ethiopia Monday, is due to travel onwards to neighbouring Djibouti and Kenya, leading a delegation from six other international organisations.

    Alongside Ban is World Bank president Jim Yong Kim, and officials from the African Union, EU, the regional Intergovernmental Authority on Development (IGAD) bloc of nations, as well as the AfDB and IDB.

    Projects include support for oil pipelines and improving transport links, as well as boosting education and internet access.

    Aid will also aim to increase cross-border trade, and boost economic growth in a region struggling with rampant unemployment as well as millions of people forced from their homes by war or hunger.

    "This new financing represents a major new opportunity for the people of the Horn of Africa to make sure they get access to clean water, nutritious food, health care, education, and jobs," World Bank chief Kim said.

    "There is greater opportunity now for the Horn of Africa to break free from its cycles of drought, food insecurity, water insecurity, and conflict."

    While in Nairobi, Ban will also launch a global campaign to end female genital mutilation.

    This is the third trip that Ban has undertaken with the World Bank and other organisations, following visits to the Sahel and Great Lakes regions last year.

    The visit comes amid efforts to end fighting in South Sudan that has sent nearly half a million refugees fleeing into neighbouring countries.

    str-pjm/yad

    © 1994-2014 Agence France-Presse


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    Source: Redhum
    Country: Guatemala

    Guatemala, 24 de Octubre 2014

    Fuente: Diario de Centro America

    En un procedimiento de asistencia histórico efectuado durante 18 días, el Gobierno hizo una primera entrega de raciones alimentarias a las familias afectadas por la canícula prolongada que se presentó este año en el país, y se dispone a iniciar la segunda fase en noviembre.

    La Operación Oportunidad proyecta mensualmente dar asistencia a no menos de 300 mil núcleos familiares y, de cara a la segunda distribución, buscará agilizar los procedimientos para que los pobladores tengan el apoyo en sus manos de manera puntual. El 1 de noviembre, el soporte llegará de nuevo a Sololá; Oratorio, Santa Rosa; Zacapa, y Sanarate, El Progreso, sitios visitados por la vicepresidenta Roxana Baldetti el 1 de octubre, cuando arrancó el plan.

    El 9 de octubre, Germán González, titular de la Secretaría de Seguridad Alimentaria y Nutricional (Sesan), refirió que la estrategia funciona como “una maquinaria industrial en donde ingresa y sale producto”.

    En esa oportunidad también manifestó que al día se entregaron 3 mil 500 raciones, mientras que en una operación normal, el Ministerio de Agricultura, Ganadería y Alimentación (MAGA) distribuye 400. En la logística participan los 22 gobernadores, alcaldes, elementos del Ejército, colaboradores del Fondo Nacional de Desarrollo Social y servidores cívicos.

    En cifras

    En el departamento de El Progreso, 17 mil 399 núcleos familiares se beneficiaron con víveres; en Baja Verapaz, 19 mil 167; en Sololá se asistió a 2 mil 645; en Oratorio, Santa Rosa, 3 mil 48; en Zacapa fueron 3 mil 458 y en Retalhuleu 8 mil 454 bolsas de alimentos.

    El costo de cada saco de nutrientes y granos es de Q440.38 y contiene 1 quintal de maíz, 30 libras de frijol y 17.6 libras de harina para atol.

    El 14 de octubre, el Gobierno de Taiwán se sumó a las acciones gubernamentales al entregar un donativo de US $300 mil (Q2 millones 292 mil), para asistir a mil 115 hogares de San Juan Comalapa y San José Poaquil, Chimaltenango, lo cual facilitará la compra de 5 mil 575 raciones de comida.

    Fiscalización es necesaria

    El sistema Monitoreo de la Canícula fue creado para verificar que el apoyo llegue realmente a quien lo necesita y evitar actividades ilícitas, como el cobro por incluir a posibles beneficiarios en listados o la venta de los víveres.

    Lizandro Acuña, analista del Instituto de Problemas Nacionales, de la Universidad de San Carlos, expresó que la supervisión debe ser estricta y constante. “Participan funcionarios municipales, Consejos de Desarrollo y líderes de las localidades favorecidas, por lo que la fiscalización debe focalizarse. Todo lo que se obtiene con recursos públicos es sujeto de inspección, y allí es importante la presencia del Estado”, agregó.

    Alimentos por acciones

    En las tareas de asistencia participan como rectoras la Secretaría de Seguridad Alimentaria y Nutricional y el Ministerio de Agricultura, Ganadería y Alimentación (MAGA), lideradas por la Vicepresidencia.

    El modelo se basa en el programa Alimentos por Acciones, promovido por el MAGA, en el cual técnicos de campo han capacitado a los ciudadanos para implementar en sus parcelas planes de microrriego, acequias, barreras muertas y vivas, con el propósito de mitigar futuros incidentes climáticos y asegurar las cosechas de frijol y maíz de consumo propio.


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    Source: African Development Bank, African Union, United Nations, World Bank, Intergovernmental Authority on Development, Islamic Development Bank, European Union
    Country: Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Kenya, Somalia, Sudan, Uganda, South Sudan
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    UN Secretary-General, WBG and IsDBG Presidents, and other Agency Heads Visit Region to Link Peace Efforts with Economic Progress

    Addis Ababa, Ethiopia, October 27, 2014—Leaders of global and regional institutions today begin an historic trip to the Horn of Africa to pledge political support and major new financial assistance for countries in the region, totaling more than $8 billion over the coming years. UN Secretary-General Ban Ki-moon, the World Bank Group (WBG) President, Jim Yong Kim, as well as the President of the Islamic Development Bank Group and high level representatives of the African Union Commission, the European Union, the African Development Bank, and Intergovernmental Agency for Development (IGAD) are combining forces to promote stability and development in the Horn of Africa.

    On the first day of the joint trip, the World Bank Group announced a major new financial pledge of $1.8 billion for cross-border activities in a Horn of Africa Initiative that will boost economic growth and opportunity, reduce poverty, and spur business activity.

    The initiative covers the eight countries in the Horn of Africa -- Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Kenya, Somalia, South Sudan, Sudan, and Uganda.

    “This new financing represents a major new opportunity for the people of the Horn of Africa to make sure they get access to clean water, nutritious food, health care, education, and jobs,” said World Bank Group President Jim Yong Kim. “There is greater opportunity now for the Horn of Africa to break free from its cycles of drought, food insecurity, water insecurity, and conflict by building up regional security, generating a peace dividend, especially among young women and men, and spurring more cross-border cooperation.”

    Leading the trip to the Horn of Africa, the United Nations Secretary-General, Ban Ki-moon said "The countries of the Horn of Africa are making important yet unheralded progress in economic growth and political stability. Now is a crucial moment to support those efforts, end the cycles of conflict and poverty, and move from fragility to sustainability. The United Nations is joining with other global and regional leaders to ensure a coherent and coordinated approach towards peace, security and development in the Horn of Africa."

    The European Union also announced that it would support the countries in the region with a total of around $3.7 billion until 2020, of which about 10 percent would be for cross-border activities; the African Development Bank announced a pledge of $1.8 billion over the next three years for countries of the Horn of Africa region; while the Islamic Development Bank committed to deploy up to $1 billion in new financing in its four member countries in the Horn of Africa (Djibouti, Somalia, Sudan and Uganda).

    The Horn is diverse, with some of the fastest growing economies and huge untapped natural resources. However, it also has many extraordinarily poor people and populations that are now doubling every 23 years. Unemployment is widespread among growing numbers of young people. Women, in particular, face huge obstacles because of their gender, including limited land rights, limited education, and social customs that often thwart their ability to pursue economic opportunity, and improve living conditions for their families and communities.

    Countries in the region are also vulnerable to corruption, piracy, arms and drug trafficking. Terrorism, and related money flows are significant and interconnected threats in the Horn of Africa. People-trafficking is also a growing problem in the region. However, there are commendable efforts being made through regional cooperation in parts of the Horn to tackle the root causes of these problems.

    The new financing announcement will support those efforts and comes on the first day of the trip led by UN Secretary-General Ban Ki-moon, to discuss peace, security, and resilience. In addition to the UN Secretary-General, other leaders making the trip are World Bank Group President Jim Yong Kim; Islamic Development Bank Group President Ahmad Mohamed Ali; African Union Commission Deputy Chairperson Erastus Mwencha; Intergovernmental Agency for Development (IGAD) Executive Secretary, Ambassador Mahboub Maalim; African Development Bank Group Special Advisor to the President, Youssouf Ouedraogo; Deputy Director General for Development and Cooperation, European Commission, Marcus Cornaro and European Union Special Representative for the Horn of Africa, Alexander Rondos.

    The World Bank Group said its new $1.8 billion packaging, which is in addition to its existing development programs for the eight countries, would create more economic opportunity throughout the region for some of the most vulnerable peoples, including refugees and internally displaced populations and their host communities. Wars and instability have generated more than 2.7 million refugees along with over 6 million internally displaced people. The Bank Group will also help the region build up its communicable disease surveillance, diagnosis, and treatment capacity.

    Many of these diseases are associated with or exacerbated by poverty, displacement, malnutrition, illiteracy, and poor sanitation and housing. Increased cross-border trade and economic activity in the Horn of Africa will necessitate simultaneous investments in strengthening disease control efforts and outbreak preparedness.

    The Bank Group will also support greater regional links between countries with regional transport routes, stronger ICT and broadband connectivity, more competitive private sector markets, increased cross-border trade, regional development of oil and gas through pipeline development, and the expansion of university and other tertiary education.

    The Bank Group’s pledge includes $600 million from the IFC, its private sector arm, which will support economic development in the countries of the Horn. IFC investments under the new Horn Initiative will include a regional pipeline linking Uganda and Kenya; greater investment in agribusiness expansion in storage, processing, and seeds; possible public-private partnerships in pharmaceuticals, renewable energy and transport; and financial advice and support to government and companies to improve business confidence and investment, access to markets, and access to private finance. Another $200 million is for guarantees against political risks from the Multilateral Investment Guarantee Agency.

    A new World Bank Group paper forecasts that the Horn will undergo dramatic and lasting change when oil production starts in Kenya, Uganda, and possibly Somalia and Ethiopia.

    For its part, the European Union’s Horn of Africa approach is based on a strategic framework adopted in 2011. Support programs for 2014-2020 will be guided by the same analysis that underpins the World Bank’s Horn of Africa Initiative and will focus on the development challenges that must be tackled to unlock the region's considerable potential. EU support will mostly target the three pillars of the Horn of Africa Initiative: boosting growth, reducing poverty by promoting resilience, and creating economic opportunities.

    “The EU stands ready to further deepen its long-standing partnership with the Horn of Africa – helping to build robust and accountable political structures, enhancing trade and economic cooperation, financing peace keeping activities and providing humanitarian assistance and development cooperation,” said European Development Commissioner Andris Piebalgs prior to the trip.

    Other leaders on the trip said that the Horn of Africa region needs new development assistance in order to secure peace and opportunity to thrive and prevent future conflicts.

    The Islamic Development Bank Group said its new financing for Djibouti, Somalia, Sudan and Uganda over 2015-2017 would focus on critical infrastructure development, food security, human development, and trade. A further $2 billion could be provided by the Arab Coordination Group over the same period.

    Commenting on this announcement, Islamic Development Bank Group President Ahmad Mohamed Ali said "The Horn of Africa is an important gateway to Africa and a bridge to Western Asia. Bringing stability and sustainable development to the Horn of Africa will undoubtedly significantly contribute to stability across the entire African continent. The Islamic Development Bank Group salutes this renewed focus on the Horn of Africa and stands ready to work with all partners, including the Arab Coordination Group, to support regional cooperation and the economic revival of the Horn of Africa, especially in its four member countries."

    “Given the complexity of the environment prevailing in the region, we must convince ourselves that it is not the financial means that will win in the Horn of Africa region, but our commitment and determination to act under the leadership of the countries in a united and coordinated manner,” said African Development Bank Group Representative, Youssouf Ouedraogo, Special Advisor to the President.

    African Union Commission Deputy Chairperson, Erastus Mwencha, added, “Our efforts to create peace and stability must be reinforced by investments in the peoples and countries of the Horn.”

    A new WBG regional study on the Horn of Africa released today at the start of the trip found reasons for hope for the region: “Despite the challenges the Horn of Africa faces, there are encouraging signs of political momentum for enhanced regional economic interdependence. Increasingly, Horn of Africa countries are members of the East African Community, IGAD in Eastern Africa, and the Common Market for East and Southern Africa. Some countries are showing strong political will to solve both security and development issues through increased cooperation—for example, many have sent troops to participate in peace-keeping efforts and have participated in diplomatic initiatives.”

    “This mission is the apex of an ambitious partnership approach that will provide the necessary instruments to strengthen the resilience agenda in the IGAD region," said IGAD Executive Secretary, Ambassador Mahboub Maalim. For the UN’s Ban and World Bank’s Kim, this is their third trip in 18 months together to Africa. In 2013, the two travelled to the Great Lakes and Sahel regions, drawing attention to the need to promote both peace and development. During the two previous trips, Kim pledged $2.7 billion for regional projects for programs to improve health, education, nutrition, access to energy, and job training. To see the results of these previous peace and development regional initiatives, visit: http://www.worldbank.org/en/region/afr/brief/world-bank-group-sahel-and-...

    To see the new WBG regional paper on the Horn of Africa, please visit: http://documents.worldbank.org/curated/en/2014/10/20316926/

    World Bank Contacts: Phil Hay mobile: +1 (202) 492-7238, phay@worldbank.org

    In Addis Ababa: Gelila Woodeneh, work: +223 20 22 2283/22 3201, mobile: +223-76 04 7373, gwoodeneh@worldbank.org

    UN Contacts: Vannina Maestracci, phone: 1-917-367-0293, mobile: 1-917-855-3143, maestracci@un.org

    EU Contacts: Sven Ruesch, phone: +32 2 295 87 59, Sven.Ruesch@ec.europa.eu

    Islamic Dev Bank: Muhammad Jameel Yusha'u, phone: +966-12-646 6492; mobile: +966-59-11 88 844, myushau@isdb.org

    AUC Contacts: Habiba Mejri-Cheikh, habibam@africa-union.org

    AfDB Contacts: Joel Serunkuma Kibazo, work: +225-20262024, mobile: +225-01229898, j.kibazo@afdb.org

    Media Contacts

    In Washington
    Phil Hay
    Tel : +1 (202) 492-7238
    phay@worldbank.org

    In Addis Ababa
    Gelila Woodeneh
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    gwoodeneh@worldbank.org

    PRESS RELEASE NO:
    2015/171/AFR


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    Source: UN Security Council
    Country: Kenya, Saudi Arabia, Somalia

    I. Introduction

    1. The present report is submitted pursuant to paragraph 15 of Security Council resolution 2158 (2014), in which the Council requested me to keep it informed of the implementation of the mandate of the United Nations Assistance Mission in Somalia (UNSOM) every 120 days. The report covers major developments that occurred from 1 May to 31 August 2014.

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    Source: Redhum
    Country: Guatemala

    Guatemala, 27 de Octubre 2014 Fuente: Siglo XXI

    Guatemala conmemoró el Día Internacional de la Alimentación, el 16 de octubre, con noticias alentadoras en relación con el acceso de la población a los nutrientes y con un llamado a reforzar los compromisos para mejorarlo. Esto en un contexto complicado debido, principalmente, a factores climáticos que perjudican a 300 mil familias de las más pobres del país, las cuales han recibido oportunamente la asistencia gubernamental.

    Menos desnutrición

    El 13 de octubre, el Instituto Internacional de Investigaciones sobre Políticas Alimentarias (IFPRI, por sus siglas en inglés) dio a conocer su Índice Global del Hambre 2014, indicador en el cual Guatemala ha mejorado de 17.3, según información del período 1998-2002, a 15.6, de acuerdo con los datos del lapso 2009-2013.

    Estas cifras son el promedio de otras relacionadas con aspectos directamente vinculados a la seguridad social que las naciones ofrecen: porcentaje de niñez menor de 5 años con problemas de peso, porcentaje de mortalidad de estos infantes y porcentaje de la población desnutrida. En cuanto a los primeros 2, el país mejoró de manera importante entre los grupos de los años mencionados, de 19.6 a 13 y de 5.1 a 3.2 por ciento, respectivamente. El reto sigue siendo la desnutrición, que ha crecido y, de acuerdo con el IFPRI, afecta a 30 de cada 100 personas, según informes recabados entre 2011 y 2013.

    Más con la institucionalización plena de los programas sociales y el impulso del Pacto Hambre Cero, coordinado por la vicepresidenta Roxana Baldetti, este indicador comienza a mejorar, a juzgar por las cifras presentadas por la Secretaría de Seguridad Alimentaria y Nutricional (Sesan). El titular de la entidad, German González, aseguró el 12 de octubre que el número de casos de desnutrición aguda registrados en 2014 es 21 por ciento menor que el atendido durante el año anterior. Habría descendido de 15 mil 299 a 12 mil 204.

    Sobre este aspecto, la lucha gubernamental ha sido reconocida por el representante de la Organización de las Naciones Unidas para la Alimentación y la Agricultura, Diego Recalde, quien aseguró: “La desnutrición aguda… está bajando muy fuertemente y se podría eliminar. Creo que el Estado está en capacidad porque la Sesan lleva un control minucioso de cuántos son los menores con este mal crónico, y hay una acción de llevar los programas sociales a esas familias”. Otros logros presentados por el Gobierno respecto del tema son la reducción en 1.7 por ciento en el número de casos de desnutrición crónica y de 34 a 29.9 por ciento los de anemia en menores de 5 años, habitantes de los 166 municipios priorizados por el Pacto Hambre Cero.

    Las intervenciones para conseguir estos avances le han valido al Gobierno para ubicarse en el primer lugar, por segundo año consecutivo, en el Índice de Compromiso con el Hambre y la Nutrición, del Instituto de Estudios de Desarrollo, de Inglaterra. Este indicador comparó 45 países en desarrollo, por su desempeño en 22 ámbitos de compromiso político para reducir el hambre y la desnutrición.

    Acción de la naturaleza, acción de Gobierno

    El accionar gubernamental y sus resultados cobran especial relevancia en un entorno complicado en el que la alimentación de gran parte de la población se ha visto amenazada por la sequía, la cual ocasionó la pérdida de entre el 90 y 95 por ciento de las cosechas de subsistencia en 16 departamentos, situación ante la que la administración del presidente Otto Pérez Molina generó una respuesta asistencial y de recuperación para 300 mil familias, calificada como la mejor de los países del área frente al fenómeno climático, según funcionarios internacionales. Sobre este tema resalta la capacidad para gestionar los Q700 millones que requerirá el programa, así como el desarrollo logístico demostrado en el traslado de la primera fase del apoyo, ejecutada durante la primera quincena de octubre. Este sistema se encuentra listo para llevar a cabo la distribución correspondiente a noviembre y continuar por 4 meses más. Al respecto, la vicemandataria aseguró: “En 8 días hemos entregado 9 veces más que en 1 mes; han sido 3 mil raciones diarias, cuando lo regular son 400. La Operación Oportunidad es histórica. No tendremos titulares que hablen de muertes por falta de alimentos”.

    Agricultura familiar

    El 92 por ciento de la comida que es consumida en el país procede de este sistema de producción, al cual fue dedicada este año la celebración del Día Internacional de la Alimentación. Por ello, en su fortalecimiento descansan en gran medida la sostenibilidad y la consistencia de las intervenciones gubernamentales en cuanto a la buena nutrición de la población. Lo anterior fue expresado por Élmer López, titular del Ministerio de Agricultura, Ganadería y Alimentación (MAGA), en el acto de la jornada conmemorativa, y aseguró que con apoyo de 10 mil extensionistas agrícolas, quienes trabajan en Centros de Aprendizaje para el Desarrollo Rural en todos los departamentos del país, serán recuperadas 100 mil hectáreas de terrenos con prácticas de conservación de suelos y manejo del agua, las cuales son utilizadas por 250 mil familias.

    A decir del funcionario, estas y otras acciones de la administración gubernamental en el fortalecimiento del agro se reflejan claramente en el crecimiento de 5.7 por ciento del sector, como parte del Producto Interno Bruto, registrado durante el último trimestre, el mayor de los últimos 2 años. “Estamos claros en que para desarrollar la agricultura familiar necesitamos un apoyo decidido del Estado. Un subsidio es necesario para levantar ese capital productivo del país hasta llevarlo a un punto de sostenibildiad, y que se transforme en una nación con hambre en el campo a otra que pueda dar alimentos al mundo”, aseguró López. En ese sentido, el mandatario Otto Pérez Molina puntualizó: “La población puede contar con el esfuerzo, los recursos y el compromiso para que el Gobierno, por medio del MAGA, esté de regreso en el campo”.


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    Source: UN News Service
    Country: Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Kenya, Somalia, Sudan, Uganda, South Sudan

    27 octobre 2014 – Lors d'une visite lundi dans la Corne de l'Afrique, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, le Président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et des représentants de plusieurs organisations internationales et régionales de développement ont annoncé lundi une aide financière de 8 milliards de dollars au cours des prochaines années pour la région.

    Le groupe mené par M. Ban est composé du Président de la Banque mondiale, du Président de la Banque islamique de développement, Ahmad Mohamed Ali et des représentants de la Commission de l'Union africaine, de l'Union européenne, de la Banque africaine de développement et de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD). Ces organisations joignent ainsi leurs forces pour promouvoir la stabilité et le développement dans la Corne de l'Afrique.

    « Les pays de la Corne de l'Afrique enregistrent des progrès considérables, qui restent cependant méconnus, sur le plan économique et politique. Il s'agit donc d'un moment propice pour soutenir leurs efforts, mettre fin aux cycles des conflits et à la pauvreté, et passer ainsi d'une situation de fragilité à un développement durable », a indiqué M. Ban dans un communiqué de presse.

    « Les Nations Unies s'associent aujourd'hui aux autres dirigeants d'organisations internationales et régionales pour mettre en place une approche conjointe et cohérente au service de la paix, de la sécurité et du développement dans la Corne de l'Afrique », a-t-il ajouté.

    La Corne de l'Afrique est une région d'une grande diversité avec un énorme potentiel de ressources naturelles non exploitées. Certains pays enregistrent l'une des croissances les plus rapides du continent. Mais la région recense aussi un nombre très important de personnes pauvres et sa population double tous les vingt-trois ans. Le chômage affecte une grande partie des jeunes qui sont de plus en plus nombreux. Les femmes, en particulier, sont confrontées à de nombreux obstacles, du fait de leur genre. Elles ont moins de droits fonciers, reçoivent peu d'éducation et les traditions sociales les empêchent souvent d'accéder à une activité économique qui pourrait pourtant améliorer les conditions de vie de leurs familles et de leurs communautés.

    Les pays de la région sont aussi victimes de la corruption, de la piraterie, du trafic d'armes et de drogue. Le terrorisme et les mouvements de fonds qui en découlent constituent aussi une menace pour la Corne de l'Afrique. Le trafic d'êtres humains est aussi un problème croissant. Il convient toutefois de saluer les efforts conjoints qui ont déjà été entrepris pour combattre ces problèmes à la source.

    La Banque mondiale a annoncé dès le début de cette visite une enveloppe importante de 1,8 milliard de dollars en faveur des échanges transfrontaliers dans le cadre de l'initiative pour la Corne de l'Afrique, visant à stimuler la croissance économique, créer des opportunités, relancer les affaires et réduire la pauvreté. Huit pays de la Corne de l'Afrique bénéficieront de cette aide : Djibouti, l'Erythrée, l'Ethiopie, le Kenya, la Somalie, le Soudan du Sud, le Soudan et l'Ouganda.

    « Ce nouveau financement représente une opportunité majeure pour les habitants de la Corne de l'Afrique de faire en sorte qu'ils aient accès à une eau propre, à une alimentation à haute valeur nutritionnelle, à des soins de santé, à l'éducation et à des emplois », a souligné Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale. Il a ajouté que « la Corne de l'Afrique tient là une occasion unique de se libérer des cycles de sècheresses, de l'insécurité alimentaire, du manque d'eau et des conflits, en renforçant la sécurité, en distribuant les dividendes de la paix, tout particulièrement au bénéfice des jeunes femmes et hommes, et en favorisant la coopération transfrontalière ».

    L'enveloppe de 1,8 milliard de dollars, qui s'ajoute aux projets déjà mis en œuvre par la Banque mondiale dans ces 8 pays, devrait accroître les opportunités économiques des populations les plus vulnérables, notamment les réfugiés et personnes déplacées, ainsi que leurs communautés d'accueil. La région recense aujourd'hui plus de 2,7 millions de réfugiés et 6 millions de personnes déplacées du fait des guerres et de l'instabilité régionale.

    L'Union européenne s'est engagée pour sa part à fournir 3,7 milliards de dollars d'ici 2020, dont 10% seront consacrés au développement des activités transfrontalières dans la région. La Banque africaine de développement a garanti 1,8 milliards au cours des trois prochaines années. De son côté la Banque islamique de développement compte fournir près d'un milliard de dollars en faveur de Djibouti, de la Somalie, du Soudan et de l'Ouganda, ses pays membres dans la Corne de l'Afrique.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Afghanistan, Angola, Burkina Faso, Burundi, Central African Republic, Chad, Djibouti, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, Kenya, Lesotho, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mozambique, Nicaragua, Niger, Nigeria, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, Sudan, Tajikistan, Uganda, United Republic of Tanzania, World, Yemen, Zambia, Zimbabwe, South Sudan
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    This brief summarizes FEWS NET’s most forward-looking analysis of projected emergency food assistance needs in FEWS NET coverage countries. The projected size of each country’s acutely food insecure population is compared to last year and the recent five-year average. Countries where external emergency food assistance needs are anticipated are identified. Projected lean season months highlighted in red indicate either an early start or an extension to the typical lean season. Additional information is provided for countries with large food insecure populations, an expectation of high severity, or where other key issues warrant additional discussion.


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    Source: World Food Programme
    Country: Afghanistan, Mali, Philippines, World
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    Cette année, le Baromètre de la Faim s'intéresse au rôle de l’agriculteur au Nord et au Sud. 15 organisations ont participé à sa réalisation, dont le PAM qui y présente son programme P4P qui privilégie les achats aux petits agriculteurs locaux afin de favoriser le développement durable des régions dans lesquelles il intervient.

    En 2014, ce sont 805 millions de personnes dans le monde, soit une personne sur 9, qui souffrent de faim chronique. Témoin de ce constat, l’édition 2014 du Baromètre de la Faim cherche à démontrer que des solutions locales peuvent contribuer à lutter efficacement contre la faim, contre l’insécurité alimentaire et contre la pauvreté.

    L’année 2014 étant l’Année internationale de l’agriculture familiale, le Baromètre de la Faim, fruit du travail collectif de 15 organisations mettant en œuvre des projets dans les pays du Sud et du Nord, souligne cette année le rôle majeur de l’agriculteur dans la lutte contre l’insécurité alimentaire.

    Afin de mieux comprendre l’impact au quotidien de leur travail sur l’équilibre alimentaire, économique, social et environnemental de nos sociétés, cette édition met en lumière des initiatives innovantes d’agriculteurs et d’agricultrices au Nord comme au Sud proposant des réponses locales à l’insécurité alimentaire :

    • comment la culture de la gomme arabique présent dans nos produits de consommation courants
    • soutient le développement économique au Sahel (p.5),
    • comprendre le fonctionnement de l’aide alimentaire grâce aux agriculteurs en France (p.6) ou
    • découvrir que la culture de vers de terre par une agricultrice au Vietnam permet de lutter contre le changement climatique (p.10)
    • comment placer les petits agriculteurs au coeur de l'aide d'urgence (p.4)

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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Bangladesh, Bolivia (Plurinational State of), Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, El Salvador, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, India, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Lesotho, Liberia, Libya, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Nepal, Nicaragua, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, Ukraine, World, Yemen, South Sudan
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    Central African Republic: In Ouaka prefecture, fighting among rival militias persists. Attacks on a number locations, including Bambari, have left dozens of people dead, and civilians have been executed. 3,000 people remain displaced from Bangui after violence began in the middle of the month.

    Yemen: Fierce clashes in Rada town have killed 250 people over the past few days. Houthis are fighting Qifa tribe members and Al Qaeda. The Houthis have announced that they will not be part of the new Government, relinquishing Houthi positions to representatives of the South. 33 southern members of parliament have formed a new bloc in support of the growing protest camp set up in Aden, which is demanding secession.

    Nigeria: Despite reports of a truce between Boko Haram and the Government, violence is continuing. The military took a town back from BH in Borno state, and Boko Haram attacked several more villages, kidnapping at least 90 people in three separate incidents. Over 4,000 civilians have been killed in the conflict so far in 2014.

    Updated: 28/10/2014. Next update: 04/11/2014

    Global Emergency Overview Web Interface


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    Source: Norwegian Peacebuilding Resource Centre
    Country: Cameroon, Chad, Libya, Mali, Niger, Nigeria
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    In 2014 Boko Haram has greatly expanded its operations in Nigeria, its primary target and base. National security officials expect an intensification of attacks in the run-up to national elections in February 2015.

    While Boko Haram has been primarily operating in Nigeria, it has also undertaken limited operations across the country's borders and maintained and established contacts with associates in the region, in particular in Niger and Chad. Regional and international attacks on jihadist groups in Mali and Somalia appear to have disrupted Boko Haram's ties with these groups. States in the region have established a regional security framework designed to confront the group militarily, with French and other Western support.

    Nigerian president Goodluck Jonathan portrays Boko Haram as a regional al-Qa’ida operation linked with international jihadist terrorism networks, but ll the indications are that the group remains a predominantly Nigerian issue, and political and security solutions need to be found domestically. International responses need to be cognisant of the specific national context in which the threat from Boko Haram has emerged in order not to risk further regionalisation of the conflict.


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    Source: Groupe Urgence - Réhabilitation - Développement
    Country: Haiti, Mali, Myanmar, World
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    Editorial

    François Grünewald

    Syria, Iraq, Ebola, Gaza, Mali – there has been a huge increase in the number of tragic crises in recent months… The humanitarian sector is under enormous pressure. This litany of tragedies is further cause for us to focus on the quality of assistance and protection operations for civilians. It also raises questions about the capacity and role of a sector which remains vital, but is increasingly in danger.

    This situation has led to a relatively eclectic issue of Humanitarian Aid on the Move, which covers a broad range of issues. Understanding the importance of IHL, the complexity of situations, and the “turbulence to come” all depends on collective intelligence. Major health risks have emerged in the last ten years. The Ebola crisis shows how our societies have become more vulnerable, but also more reactive. Faced with the risk that it will spread to the rest of the world, our collective capacities will be put to the test.

    How do we control this turbulence and violence which seem to be key factors of the future?
    How do we make societies more resilient, with the redefinition of the Hyogo Framework for Action (Sendai, March 2015) and the COP21 (Paris 2015), where we hope to see a global agreement on the climate? How do we rethink the humanitarian sector of the future, as the World Humanitarian Summit of 2016 invites us to do? The following articles, written by humanitarians and operational researchers, aim to contribute to these global discussions based on field practices and analysis.


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